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##LE_GRAND_DEBRIEF-2026-05-01##

Catégorie

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News
Transcription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, 7h10h, Maxime Liedot.
00:30C'est ministre du Travail, Jean-Pierre Farando, qui a en réalité misé sur, je cite,
00:35la bonne intelligence, sur l'intelligence collective dans ce cadre-là.
00:39Mais l'inspection du travail, après tout, est indépendante.
00:41Donc elle fait ce qu'elle veut.
00:42La question qu'on vous pose, c'est que dans ce contexte,
00:43est-ce que l'inspection du travail doit punir ceux qui veulent bosser ?
00:470826 300 300.
00:48Est-ce que vous dites, après tout, je suis désolé, il y a des jours fériés,
00:52on n'a pas besoin de travailler tous les jours en France.
00:53L'inspection du travail, elle n'est pas la botte du gouvernement.
00:56Bien sûr qu'elle doit faire son travail et aller sanctionner ceux,
00:59et on était avec eux tout à l'heure à 7h.
01:00Les bouchers, par exemple, qui veulent faire une petite,
01:03voilà, en tout cas, un petit bras de fer et ouvrir les fleuristes
01:06ou les boulangers qui veulent prendre leurs risques
01:08parce que la loi n'a pas été votée.
01:09Qu'est-ce que vous leur dites ce matin ?
01:10Est-ce que vous dites, oui, l'inspection du travail doit sanctionner
01:13ou au contraire, un peu de souplesse, un peu de l'argent,
01:16on ne va pas commencer à sanctionner la France qui bosse.
01:18Pour une fois qu'il y en a qui se lèvent tôt et qui bossent,
01:210826 300 300, le site internet et les réseaux sociaux de Sud Radio.
01:24Bonjour Christine.
01:25Et bonjour.
01:26Merci beaucoup d'être avec nous, ma chère Christine.
01:28Vous avez une voix dynamique en ce vendredi 1er mai.
01:30Comment ça va ?
01:31Eh bien, ça va très bien.
01:32Je vous remercie.
01:33Ma voix, elle est comme tous les jours.
01:35Mais oui, heureuse, enjouée.
01:37Est-ce qu'en ce 1er mai, vous avez une voix aussi heureuse,
01:40ma chère Christine, parce que vous êtes au travail ?
01:42Alors, effectivement, nous, on est toujours contents
01:44parce que, déjà, on a un métier qui est super agréable.
01:48Être dans les fleurs tous les jours, c'est quand même très sympathique.
01:51Et puis, évidemment, les jours de fête, on est super contents
01:54parce qu'on est au taquet.
01:55On va attendre nos clients à 9h dès qu'on ouvre.
01:58Dans une vingtaine de minutes, là, ça y est ?
02:00Oui, voilà.
02:00C'est ça, on est en train de préparer, là, avec les jeunes.
02:03Et vous, vous avez donc décidé d'ouvrir
02:05et vos trois salariés, vous ne les avez pas forcés ?
02:07C'est sur la base, j'imagine, du volontariat ?
02:09Ah ben, si jamais on devait les forcer, ça serait grave.
02:12C'est sur la base du volontariat.
02:14Effectivement, nous, on a toujours eu le droit d'ouvrir.
02:16La notion, quand même, de différence,
02:18c'est qu'on a toujours eu le droit d'ouvrir,
02:21mais qu'effectivement, on allait les imposer sans les salariés.
02:26Exactement.
02:27Donc là, ils ont signé tous les trois un papier
02:29sur la base du volontariat,
02:30parce qu'effectivement, si jamais on était contrôlé,
02:33les papiers, ils sont prêts, ils sont derrière la caisse.
02:35Mais Christine, est-ce que vous, vous avez justement
02:37un peu peur de vous faire contrôler ?
02:38Parce que là, vous anticipez une loi
02:40qui verra peut-être le jour d'ici 2027.
02:44Il y a eu une dérogation de la part du Premier ministre,
02:46il y a eu une directive qui a été envoyée,
02:48mais vous avez entendu ceux qui ont essayé
02:50un peu de contraindre l'inspecteur du travail
02:52qui a dit, non, non, on fera les contrôles,
02:54on mise sur l'intelligence collective,
02:56mais on fera les contrôles.
02:57Vous n'avez pas une petite crainte, quand même,
02:58de vous faire sanctionner, vu le contexte, Christine ?
03:00Pour faire court, j'ai peur de rien dans la vie, monsieur.
03:03Donc, voilà, ça résume un peu qui je suis,
03:06si vous voulez.
03:07Et l'inspection du travail, c'est normal
03:09qu'elle fasse son travail.
03:10On les accueillera de façon agréable,
03:12même si elle a un petit cas, c'est avec grand plaisir.
03:15Nous, on est dans les règles de l'art,
03:18si je peux dire, ça va rejoindre un peu notre métier.
03:21Non, non, moi, je n'ai pas peur.
03:23Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
03:24S'ils viennent, on leur offrira une pivoine, un café,
03:27et on leur montrera les papiers.
03:28Ah non, pas les pivoines, mon Dieu, monsieur.
03:30C'est le muguet, c'est les clous de la pivoineur.
03:32Oh, c'est le muguet.
03:32Mais est-ce que ce n'est pas la saison des pivoines ?
03:34J'ai cru entendre...
03:35Aussi, aussi, mais 1er mai égale muguet.
03:39D'où notre ouverture indispensable aujourd'hui
03:42en tant que fleuriste.
03:43et je pense à tous mes collègues.
03:45Évidemment.
03:46Merci beaucoup, Christine, d'avoir été avec nous ce matin.
03:480-826-300-300.
03:50Et donc, très belle journée au travail
03:52avec vos trois salariés.
03:53Et donc, ceux qui veulent aller contrôler Christine,
03:55ils doivent s'attendre à un merveilleux mot signé,
03:58en règle, avec un petit tampon, double tampon même,
04:01et avec un joli petit bouquet de muguets
04:04qui les attend.
04:05Merci beaucoup de nous avoir passé un coup de fil.
04:060-826-300-300.
04:08Bonjour, Céline.
04:09Bonjour.
04:10Merci beaucoup d'être avec nous ce matin.
04:11Comment vous regardez cette actualité ?
04:13Est-ce que, en effet, l'inspection du travail,
04:15quand on observe un peu ce flou artistique,
04:18doit punir ceux qui veulent bosser ?
04:19Est-ce que vous leur dites, après tout,
04:20il y a une loi,
04:21elle n'a pas été suffisamment installée,
04:23elle n'a pas été votée.
04:24Il y a une loi,
04:24c'est l'interdiction de travailler.
04:25On va jusqu'au bout de la loi.
04:27Comment vous regardez ça, vous, Céline ?
04:28Moi, je trouve qu'il faudrait laisser les gens
04:30avec un peu plus de liberté.
04:32C'est-à-dire qu'aujourd'hui, en fait,
04:33on bride les gens qui veulent bosser.
04:35Enfin, c'est quand même un monde...
04:37À partir du moment où ils sont, en effet, volontaires
04:39et qu'ils donnent leur accord,
04:41je veux dire, mais laissons les gens travailler.
04:44Enfin, je veux dire,
04:45il y a un moment où il y en a vraiment ras-le-bol, en fait.
04:47Mais vous ne faites pas partie, Céline,
04:49des gens qui disent, au bout d'un moment,
04:50il y a des règles.
04:51On ne peut pas forcer tout le temps les gens à travailler
04:53parce que derrière, c'est la société de surconsommation.
04:56On fait n'importe quoi.
04:56Le 1er mai, c'est férié chômé.
04:58Il faut respecter cette tradition.
05:00Mais à partir du moment où les gens peuvent récupérer leurs jours
05:03et que ça ne les dérange pas,
05:04encore une fois, sur la base du volontariat,
05:05moi, je trouve qu'il faut laisser le commerce se faire aussi.
05:08Je veux dire, les fleuristes...
05:09Alors, vous avez tous les vendeurs à la sauvette
05:11à tous les coins de rue.
05:12Par contre, les fleuristes, eux,
05:13ils étaient contraints.
05:14C'est quand même surréaliste.
05:16Pareil, les boulangers, etc.
05:18On sait que c'est une journée où les gens vont consommer.
05:20Mais laissons-les faire leur business.
05:22C'est comme les bouchers.
05:23On va jusqu'au boucher, ma sœur Céline,
05:24vous les avez entendus peut-être sur cette antenne
05:26dès 7h ce matin, qui disait,
05:27mais nous, on nous refait le coup du Covid
05:29à nous considérer comme n'étant pas essentiels.
05:31On va ouvrir.
05:32Est-ce que vous comprendriez éventuellement
05:33que des inspecteurs du travail
05:34aillent dans certaines boucheries en disant,
05:37à les clés sous la porte, on ferme ça ?
05:39Non, à partir du moment où les gens sont volontaires
05:41et qu'ils peuvent le prouver,
05:42je pense qu'on devrait laisser tout le monde travailler.
05:46Là, vous voyez, moi, je suis en week-end
05:49parce que je ne suis pas dans une profession
05:50où j'ai à travailler le 1er mai,
05:51mais s'il y avait besoin, je le ferais.
05:53Il y a un marché.
05:54Évidemment que tous les commerçants sont là
05:57parce qu'il y a des gens qui sont en week-end
05:58et évidemment, ils vont aussi faire leur business.
06:01Il y a une demande, ils créent l'offre.
06:02Oui, évidemment.
06:04Et puis, c'est suffisamment dur économiquement en ce moment
06:07pour qu'en plus, on ne bride pas les gens
06:09qui peuvent faire un peu de business certains jours.
06:11Enfin, moi...
06:11Oui, et améliorer parfois une trésorerie
06:14qui, dans la période, n'est pas toujours...
06:15Et très compliqué, bien sûr.
06:17C'est ça.
06:17Merci beaucoup, Céline, d'avoir été avec nous ce matin.
06:19Au dos travail par Céline en ce vendredi matin 1er mai.
06:22Et ça fait du bien.
06:23Merci beaucoup d'avoir été avec nous.
06:250826 300 300.
06:26Quand on regarde le flou artistique
06:28laissé autour de ce 1er mai particulièrement,
06:30est-ce que l'inspection du travail
06:31doit punir ceux qui veulent bosser ?
06:33C'est la question qu'on vous pose.
06:340826 300 300.
06:35Vous avez également le site internet
06:36et les réseaux sociaux.
06:38L'inspection du travail doit-elle punir
06:39ceux qui veulent bosser ?
06:40Est-ce qu'on accorde un peu de souplesse
06:41ou est-ce qu'au contraire, vous dites
06:42non, il y a des règles 1er mai.
06:44C'est férié, on ne travaille pas.
06:46On ne travaille pas.
06:46Je ne vois pas à quel moment
06:47le gouvernement appelle à la bonne intelligence.
06:50L'inspection du travail doit faire justement son boulot.
06:540826 300 300.
06:55On en discute ensemble jusqu'à 9h.
06:56Bonjour Hakim.
06:58Oui, bonjour Maxime.
06:59Merci beaucoup d'être avec nous ce matin.
07:01Comment ça va, mon cher Hakim ?
07:02Ça va, oui, oui.
07:03Moi, je fais partie de ceux qui ne travaillent pas aujourd'hui.
07:06Et qui veulent ne pas travailler.
07:07Vous considérez que c'est sacré
07:09ou juste vous n'en avez pas l'occasion.
07:11Comment vous vous positionnez, vous,
07:12dans ce débat, en tout cas, Hakim ?
07:14Ouais, je vais mettre les pieds dans le plat.
07:15Donc moi, je suis enseignant, je suis fonctionnaire.
07:17Donc aujourd'hui, on ne travaille pas.
07:19Il fut un temps où je travaillais
07:21donc quand je n'étais pas encore enseignant.
07:23Donc il fallait que je gagne ma vie.
07:25Et c'est vrai que je bossais les jours fériés,
07:29le dimanche, j'ai bossé la nuit, etc.
07:32Et à l'époque, la réflexion que je me suis faite,
07:34je me suis dit, ça va, je suis seul,
07:36je suis un homme seul, célibataire.
07:38C'est pas grave.
07:39Mais je me suis dit, mon Dieu, si j'ai une famille,
07:41si j'ai une femme, si j'ai des enfants,
07:43est-ce que je réfléchirais pareil ?
07:45Vous savez, voilà, on ne peut pas déplorer à la fois
07:49le fait qu'en France, les familles,
07:51de plus en plus, on va dire, sont désunies.
07:55On ne fait pas d'enfants, etc.
07:57Et un jour comme celui-là, c'est quand même un jour
07:59où les gens peuvent se retrouver,
08:01placer une date, acheter un billet de train,
08:03longtemps à l'avance.
08:05Parce que là, en plus de ça,
08:06on est le 1er mai, il est accroché au week-end.
08:09J'ai l'impression, pardonnez-moi à Kim,
08:11que vous faites, vous aussi,
08:12le lien avec ce qu'on entend pas mal
08:14depuis quelques heures, depuis plusieurs jours,
08:16à savoir, aujourd'hui, le 1er mai
08:18ne peut pas se transformer en un jour de consommation
08:20comme les autres.
08:21On ne peut pas avoir des magasins à nouveau,
08:23ouvert 24 sur 24,
08:24qui fassent du 8h minuit.
08:25On n'a pas envie de transformer la France
08:27en un grand pays avec des magasins ouverts
08:30du petit matin jusqu'au bout de la nuit.
08:34Vous dites que ça doit rester quand même
08:36un peu sacré.
08:36Pas besoin de se transformer en pays
08:38de surconsommateur.
08:39Bien sûr, c'est évident.
08:43Et puis, il y a des belles journées.
08:45On a quand même le droit d'aller marcher,
08:47se promener, promener son chien.
08:49Moi, je pense qu'il y a beaucoup de gens
08:50qui sont contents aujourd'hui.
08:54Maintenant, sur le volontariat,
08:56bien sûr que le mot, il est joli.
08:58C'est bon, un mot,
08:59ceux qui sont volontaires pour aller travailler.
09:02Alors d'abord, normalement,
09:02le jour est payé aujourd'hui.
09:03Si vous êtes salarié,
09:04normalement, vous devriez être payé,
09:06même si vous restez à la maison.
09:07Mais sur le volontariat,
09:09il y a peut-être des gens
09:10qui vont subir une pression.
09:12C'est vrai que c'est beau de dire
09:14celui qui est volontaire,
09:15il vient bosser.
09:16Mais peut-être qu'il y en a,
09:18ils vont se sentir obligés de venir.
09:20Il y a peut-être...
09:21C'est la fameuse crainte de la contrainte derrière.
09:23Mais bien sûr,
09:25comment on peut mesurer ça ?
09:26C'est difficile,
09:27ça fait très longtemps qu'il y a ce jour férié.
09:29D'ailleurs, dans beaucoup de pays,
09:30ce n'est pas une maladie française.
09:33Il est dans beaucoup de pays,
09:34ce jour férié.
09:35Il n'y a pas que chez nous.
09:36Et en plus de ça,
09:38ça vient des Etats-Unis.
09:39On oublie,
09:40on ne le sait pas,
09:41mais ça vient des Etats-Unis.
09:43à une époque
09:44où les gens demandaient
09:45à passer de 12h à 8h.
09:47Non, c'est vrai.
09:48C'est vrai, mon cher Hakim,
09:49vous avez raison de rappeler ça.
09:50Je vous remercie d'avoir été
09:51à l'antenne de Sud Radio ici
09:52pour rappeler cela.
09:54Et surtout,
09:55surtout pour avoir plaidé,
09:56vous,
09:56au micro de Sud Radio ce matin,
09:58mon cher Hakim,
09:58en parlant en vrai,
09:59la nécessité de préserver ce 1er mai.
10:01On se pose la question,
10:02est-ce qu'aujourd'hui,
10:03quand on voit le flou artistique,
10:04quand on voit des consignes
10:05qui ont été données,
10:06je le dis entre guillemets,
10:07par le gouvernement,
10:08qui a un appel d'ailleurs
10:09à la bonne intelligence,
10:10est-ce que l'inspection du travail
10:11doit punir ceux qui veulent bosser
10:12aujourd'hui ?
10:130826 300 300
10:14et à partir de 9h,
10:15on va prolonger ce débat
10:16avec vous,
10:17bien sûr,
10:17amis auditeurs.
10:18Artisans,
10:19bouchers,
10:19boulangers en ce 1er mai,
10:21est-ce que la France
10:21qui se lève tôt
10:22est encore respectée ?
10:23Est-ce que vous avez l'impression
10:24qu'ils sont entendus aujourd'hui,
10:26ces gens qui se lèvent tôt,
10:27ces gens qui triment,
10:28ces gens qui travaillent
10:28du 24-24 ?
10:29On était avec les bouchers
10:30tout à l'heure,
10:31on était avec les syndicats,
10:32les artisans,
10:33vous les entendez
10:33depuis tout à l'heure
10:34au 0826 300 300,
10:36ce sont vous,
10:37amis auditeurs de Sud Radio,
10:38est-ce qu'aujourd'hui
10:39vous avez l'impression
10:39que la France
10:41qui se lève tôt
10:41est encore respectée ?
10:42Quand on voit
10:43le fameux Nicolas Kippé,
10:44quand on voit aujourd'hui
10:45on lui met des bâtons
10:45dans les roues,
10:46certains, écoutez bien,
10:47vont aujourd'hui travailler
10:48avec peut-être la crainte
10:49d'être payés,
10:50d'être taxés,
10:51d'avoir une amende,
10:52d'avoir une amende
10:53uniquement parce qu'ils travaillent
10:54et quand on s'approche
10:55au fur et à mesure
10:56des élections présidentielles,
10:58de l'élection présidentielle
10:59avec ses échéances politiques,
11:00on se pose quand même
11:00cette question,
11:01est-ce que la France
11:02qui se lève tôt
11:02est encore respectée ?
11:03Quand on voit
11:04le contexte économique,
11:05quand on voit
11:05le temps de la paperasse,
11:06quand on voit
11:07les difficultés
11:07auxquelles on doit
11:08faire face aujourd'hui
11:09quand on a son entreprise
11:10ou quand on fait travailler
11:11des gens,
11:11est-ce que la France
11:12qui se lève tôt
11:12est encore respectée ?
11:140826 300 300,
11:15le site sudradio.fr
11:16ainsi que l'application
11:18et les réseaux sociaux,
11:18c'est ce qui va nous animer
11:19durant toute cette matinée
11:21et naturellement
11:21vous êtes le bienvenu
11:22au Standard,
11:23ça tombe bien,
11:23vous êtes chez vous
11:23sur Sud Radio,
11:250826 300 300,
11:26à tout de suite.
11:30Le Grand Matin Sud Radio,
11:327h10,
11:34Maxime Liedot.
11:35Il est 8h52
11:36sur Sud Radio,
11:36on est ensemble
11:37jusqu'à 10h.
11:38On poursuit d'abord
11:38notre conversation,
11:39si vous le voulez bien,
11:40amis auditeurs,
11:41sur cette inspection du travail
11:42et ce qu'elle doit punir
11:43ceux qui veulent bosser.
11:44Et oui,
11:45aujourd'hui,
11:451er mai,
11:46il n'y a pas la loi
11:47qui est encore passée,
11:48le gouvernement a donné
11:48quelques directives,
11:49le ministre du Travail
11:50fait appel à la bonne intelligence
11:52pour ceux aujourd'hui
11:53qui veulent travailler.
11:54Et on se posera la question
11:55plus largement
11:56dans une poignée de minutes
11:57avec vous également
11:57au 0826 300 300.
11:59Aujourd'hui,
12:00quand on voit
12:00ceux qui veulent bosser,
12:01ce sont les artisans,
12:03ce sont les bouchers,
12:03ce sont les boulangers,
12:04ce sont les fleuristes
12:05qui veulent bosser
12:06sereinement,
12:07bien sûr.
12:08Est-ce que quand on élargit
12:09un peu la focale,
12:10quand on élargit la discussion,
12:11est-ce que ce 1er mai,
12:12est-ce que la France
12:13qui se lève tôt
12:14est encore respectée
12:15quand on voit
12:15le contexte économique,
12:16quand on voit
12:17le bâton dans les roues,
12:18quand on voit
12:18le temps des démarches,
12:19quand on voit
12:19parfois comment
12:19elle est traitée,
12:20notamment quand on approche
12:21de la présidentielle,
12:22est-ce que la France
12:23qui se lève tôt
12:24est encore respectée ?
12:250826 300 300,
12:27amis auditeurs,
12:27et on en dialogue
12:28jusqu'à 10h.
12:29Bonjour Philippe.
12:30Bonjour.
12:31Comment allez-vous
12:32mon cher Philippe ce matin ?
12:33Eh bien, ça va,
12:34il ne fait pas trop mauvais
12:35donc on ne va pas se plaindre.
12:36Vous êtes du côté d'Avignon ?
12:38C'est ça, oui,
12:39entre Avignon et Apte.
12:40Alors merveilleux.
12:42Donc une belle température,
12:43un beau soleil,
12:44de la lavande
12:45un peu partout autour de vous.
12:47Elle commence seulement,
12:48elle commence à pousser.
12:48Ah ben c'est ça,
12:49c'est pour ça,
12:50ça commence à être,
12:50on va dire,
12:51avant l'extase de l'été
12:52et ça tombe bien,
12:53vous y connaissez vous
12:54un espace vert mon cher Philippe
12:55parce que vous êtes,
12:55justement vous êtes artisan
12:57dans le jardin espace vert,
12:58c'est ça ?
12:59C'est ça, oui, tout à fait.
13:00Et vous travaillez aujourd'hui ?
13:02Moi je travaille,
13:03pas mes collaborateurs
13:05parce que comme notre gouvernement
13:07est tellement bon
13:09que j'aurais dit
13:10je ne sais pas où on va aller
13:11donc cette année
13:11vous ne travaillez pas
13:12parce qu'on a des roulements
13:15de permanence.
13:15Alors non,
13:16mais ils sont tellement stupides
13:17au gouvernement,
13:17ils nous parlent
13:19de bonne intelligence
13:19mais ils devraient
13:20se l'appliquer à eux.
13:21Ça fait des années
13:22entre l'autre qui nous insulte
13:23et qui nous traite de ma boule
13:24enfin etc.
13:25Moi aujourd'hui
13:26il y a un truc
13:26qui est vraiment incroyable.
13:27Moi quand j'étais gamin
13:28j'ai 60 balayers.
13:29Et quand j'étais gamin
13:30le traiteur était ouvert,
13:32le boulanger était ouvert
13:33et ça posait problème
13:34à personne
13:35et de toute façon
13:35on avait besoin
13:36et il fonctionnait.
13:38Vous vous dites Philippe
13:39qu'il y a presque eu
13:39une régression.
13:41Mais on a régressé
13:42c'est d'une évidence.
13:43Je vais vous donner
13:43un exemple dans mon métier.
13:45Moi la grosse période
13:46de travail
13:47c'est grosso modo
13:48de mars à juin-junier.
13:49Donc on est en plein dedans là ?
13:51Là on est en plein dedans.
13:52En plus les plantes
13:53en ce moment
13:54elles poussent
13:54comme des dingues.
13:55C'est normal.
13:56On tombe des pelouses
13:57des heures et des heures
13:58tous les jours.
13:59Et les anglais par exemple
14:00ils viennent en France
14:01pour ce week-end
14:02parce que leur jour férié
14:03c'est lundi.
14:04Donc lundi
14:05ils ne veulent pas nous voir
14:06dans leur jardin
14:06ils viennent pour se reposer.
14:08Donc qu'est-ce qu'on fait ?
14:09On fait comment pour tondre ?
14:10On fait comment ?
14:12On tombe des pelouses
14:13dans certaines propriétés
14:14des gens qui ont des pouvoirs d'achat
14:16qui laissent de l'argent
14:17dans les commerces.
14:18On fait comment ?
14:19On y va tous les 5 jours
14:20en ce moment
14:20vous faites comment ?
14:21Moi je trouve
14:23complètement idiot.
14:24Alors que l'enseignant
14:25qui a parlé avant avant vous
14:26ne travaille pas le premier
14:27mais moi ça ne me dérange pas.
14:29Il a peut-être raison
14:29même se reposer
14:30pour qu'il soit bien lundi
14:32pour reprendre.
14:33Je suis d'accord
14:34que les grandes surfaces
14:35ne soient pas ouvertes
14:36telles des commerces
14:38qu'on connaît
14:39les grandes surfaces
14:39en milliers de lait carrés
14:40je le comprends
14:41et ça
14:41les marchés
14:43les boulangers
14:43les traiteurs
14:44les bouchers
14:45tous ces gens-là
14:45en plus c'est un jour festif
14:47donc c'est un jour
14:48où il y a des repas de famille
14:49on va chercher
14:50Donc il faut aller chercher
14:51les desserts si on peut
14:52à la boulangerie
14:53éventuellement 2-3 fleurs
14:54et pourquoi pas
14:55il y a un brin de muguet
14:56chez un fleuriste en passant
14:57c'est ça que vous dites ?
14:58C'est exactement ça
15:00et puis notre gouvernement
15:01il est quand même
15:01vachement mal placé
15:02pour nous donner des fonds
15:03à la fois d'économie
15:05et puis alors encore mieux
15:06de stratégie politique
15:07parce qu'actuellement
15:08s'il y en a un
15:09qui mérite une médaille
15:10c'est quand même le cornu
15:11la médaille du mec
15:12qui ne fait rien
15:12Le Premier ministre
15:13Oui
15:14À part accepter
15:16Vous voyez
15:17moi quand vous me dites
15:18le Premier ministre
15:19je suis d'accord avec vous
15:20sauf qu'est-ce qu'il a
15:20de Premier ministre
15:21ce pauvre homme
15:22il ne nous fait rien
15:23il ne nous fait pas avancer
15:23il fait tout
15:24ce que demande
15:25Il avance prudemment
15:27regardez il a fait
15:27des paquets d'aides
15:2870 millions
15:29il a annoncé
15:29l'électrification
15:31mais il est prudent
15:32C'est vrai Philippe
15:32Vous les aurez quand
15:34ces aides ?
15:35À tous ceux
15:36qui sont concernés
15:37les agriculteurs
15:37et les pêcheurs
15:38ce sont déjà des aides
15:39qui sont en cours
15:39elles sont renouvelées
15:40normalement d'ailleurs
15:41pour le mois de mai
15:42Mais quand est-ce
15:43qu'ils les toucheront ?
15:44Normalement
15:44ils ont déjà touché
15:46une partie là
15:46mon cher Philippe
15:47de fait
15:47Non non
15:48ils ont touché
15:49un élément ridicule
15:50parce que la totalité
15:51elle sera sur le mois
15:52nous on a un collègue
15:53qui est agriculteur
15:55et qui a besoin
15:56par rapport au
15:57Il n'a touché qu'une partie
15:58Il n'a touché qu'une partie
16:00parce que le gouvernement
16:02est en train d'engranger
16:03les taxes
16:04pendant que les français
16:04ne bougent pas trop
16:05pour pouvoir les redonner
16:06en totalité au mois de juin
16:08C'est-à-dire qu'il nous fait
16:09les poches
16:09là actuellement
16:10le gouvernement
16:10nous fait les poches
16:11pour les redonner
16:12un peu plus tard
16:13et tant qu'on ne bouge pas
16:14et que ça ne gronde pas trop
16:15ils vont continuer
16:16alors ils vont faire
16:17des réunions
16:17un coup avec les pétroliens
16:19un coup avec les gens
16:20de l'économie
16:20un coup avec les partis opposés
16:22et puis voilà
16:23ils vont nous trimballer
16:25si je reviens pour le travail
16:26parce que
16:27ce gouvernement-là
16:28comme du précédent
16:30ça fait 10 ans
16:30qu'on nous mène en bateau
16:31dans tout
16:32moi je trouve quand même
16:33extraordinaire
16:34qu'on empêche des gens
16:35qui veulent travailler
16:36votre auditeur précédent
16:38disait
16:38mais attention
16:39aux contraintes
16:40et tout
16:40sous la contrainte
16:41c'est possible
16:42ce qu'il dit
16:43c'est possible
16:43et ça je ne m'opposerai pas
16:45à ce qu'il a dit
16:45c'est possible
16:46mais il ne faut peut-être pas
16:47empêcher l'immense majorité
16:49qui ne sont pas contraints
16:50qui veulent travailler
16:51qui veulent avoir un peu plus
16:52de pouvoir d'achat
16:52et à qui ça arrange bien
16:54finalement de faire
16:54un petit payé triple
16:56quand c'est possible
16:57ça on l'a bien compris
16:58merci beaucoup
16:59Philippe
16:59d'avoir été avec nous
17:00depuis Avignon
17:01on l'a entendu
17:02artisan dans le jardin
17:04espace air
17:04avec les lavandes
17:06qui vont vous convencer
17:07à fleurir absolument parfait
17:08c'est un cadre
17:08à la pagnole
17:09et vous nous avez fait
17:10un peu rêver
17:11ce vendredi 1er mai
17:12merci beaucoup
17:12d'avoir été avec nous
17:13mon cher Philippe
17:140826 300 300
17:15la discussion se poursuit
17:16après 9h
17:17toujours sur ce 1er mai
17:19quand on observe
17:20aujourd'hui
17:20les artisans
17:21les bouchers
17:22les boulangers
17:23qui tapent du poing
17:23sur la table
17:24et qui eux
17:25voudraient bosser
17:26sereinement
17:26quand je dis sereinement
17:27c'est pas uniquement
17:28faire face à l'inspection
17:29du travail
17:30qui risque potentiellement
17:31de vous sanctionner
17:32malgré les consignes
17:33du gouvernement
17:33malgré l'appel
17:34à la bonne intelligence
17:35de la part du ministre
17:36du travail
17:37tout à l'heure
17:37on était avec un syndicat
17:38à 7h40 sur cette antenne
17:39qui nous disait
17:40c'est très simple
17:41il y a une loi
17:41d'une certaine manière
17:42il faut la respecter
17:43ah bon bah si
17:44il y a une loi
17:44qu'il faut la respecter
17:45ou au contraire
17:46est-ce que vous vous dites
17:47quand même
17:47quand on voit
17:48à quel point
17:48on met des bâtons
17:49dans les roues
17:49de ceux qui veulent bosser
17:50quand on voit
17:51à quel point
17:51aujourd'hui
17:52en France
17:53on empêche
17:53l'entreprenariat
17:54on empêche
17:55les gens de se faire
17:55de l'argent
17:56on empêche
17:56les gens de travailler
17:57on a des règles
17:57trop pénibles
17:58est-ce que quand on voit
17:59les artichans
18:00les artisans
18:00les bouchers
18:01les boulangers
18:01est-ce qu'en ce premier
18:03mais notamment
18:03la France
18:03qui se lève tôt
18:04est encore respectée
18:05on s'approche
18:06notamment du débat
18:07de la présidentielle
18:08est-ce qu'aujourd'hui
18:09vous trouvez
18:10que ceux qui bossent
18:10sont mis en valeur
18:12est-ce qu'on les félicite
18:13suffisamment
18:13ou est-ce qu'on en vient
18:14en permanence
18:15à ce fameux Nicolas
18:16qui paye
18:16oh oui qu'on aime
18:17ceux qui bossent
18:18surtout quand il s'agit
18:19de les taxer
18:190826 300 300
18:21vous avez le site internet
18:22sudradio.fr
18:23l'application
18:24ainsi que les réseaux sociaux
18:25et puisqu'on va avoir besoin
18:26d'énergie
18:27pendant la prochaine heure
18:28sur Sud Radio
18:29on peut jouer
18:30on peut jouer
18:31avec notamment
18:31le moyen
18:32de gagner
18:33une machine à café
18:34la machine à café
18:35Lux Café
18:36c'est de la marque Ninja
18:37vous nous envoyez
18:38un seul mot
18:39qui est le mot sud
18:40par SMS
18:41au 720
18:42le mot sud
18:43par SMS
18:44au 720
18:44ça vous permettra
18:45de vous refaire
18:46un petit café
18:47avant 9h
18:48et de reprendre
18:49avec plein d'énergie
18:49les discussions
18:50au standard
18:51au 0826 300 300
18:52on se la pose
18:53cette question
18:54artisan, boucher, boulanger
18:55en ce 1er mai
18:56est-ce que la France
18:57qui se lève tôt
18:57est encore respectée ?
18:59et bien ça sera au standard
19:01élément de réponse
19:010826 300 300
19:03à tout de suite
19:03sur Sud Radio
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