- il y a 2 mois
Avec Laurent Panifous, ministre délégué en charge des relations avec le Parlement
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NewsTranscription
00:00Jean-François Aquili
00:03Jean-François Aquili, votre invité politique ce matin, c'est Laurent Panifousse
00:07qui est le ministre délégué en charge des relations avec le Parlement.
00:10Bonjour à vous Laurent Panifousse.
00:12Bonjour.
00:12Ça y est, c'est le jour J, c'est le jour des retraites à l'Assemblée Nationale.
00:17Dites-moi Laurent Panifousse, vous cédez à tout, j'ai l'impression,
00:20puisque le gouvernement, par un amendement, accepte d'élargir la suspension de la réforme aux carrières longues.
00:28Oui, c'est juste, et vous avez raison de le dire, c'est un jour particulièrement important
00:32pour le gouvernement, mais aussi pour notre pays,
00:35parce que c'était une des conditions de la stabilité politique, la stabilité de nos institutions,
00:39la question de la suspension de la réforme des retraites,
00:42et aujourd'hui aussi la question des carrières longues.
00:46C'est une exigence de la gauche.
00:48Oui, écoutez, je fais partie de ces ministres, ou peut-être le seul, je ne sais pas,
00:51mais qui, président du groupe Liotte, il y a encore quelques semaines,
00:55je m'étais battu contre cette réforme des retraites,
00:57parce que je pense que s'il faut équilibrer nos retraites, c'est important,
01:01il faut pouvoir apporter une solution juste,
01:05et aujourd'hui, un des sujets de compromis qui a été posé sur la table par le Premier ministre Lecornu,
01:10c'est celui-là, c'est la suspendre, et peut-être envoyer ce sujet à l'élection présidentielle,
01:16où un grand débat de société doit avoir lieu sur la question de la réforme.
01:19Il y a plusieurs hypothèses qui sont posées sur la table.
01:21On a entendu le groupe EPR, le président Attal, commencer à faire des propositions, c'est intéressant.
01:25Laurent Panifou, vous dites renvoyer à 2027, mais le budget, il est là, ce n'est pas 2027, c'est tout de suite.
01:31Il faut faire des économies.
01:32Si vous injectez, on va dire, les carrières longues, on n'est plus à 1,4 milliard de surcoût en 2027,
01:39on passe à 2 milliards.
01:41Jusqu'où ça va, cette histoire ?
01:42Écoutez, effectivement, vous avez raison de le souligner,
01:44chaque fois qu'on fait un bouger, ça génère une dépense supplémentaire.
01:49Il y a la grande question de l'équilibre de nos comptes publics,
01:51notre situation déficitaire, notre situation de dette, elle est connue de tous et de toutes.
01:56Mais aujourd'hui, je crois que c'était au gouvernement de faire ce premier pas de côté, ce bouger.
02:01Le Premier ministre l'avait annoncé.
02:03C'est vrai qu'aujourd'hui est une journée importante,
02:04puisque c'est la journée où, à l'Assemblée nationale, on va débattre la suspension de la réforme.
02:08C'est vrai qu'il y aura un coût important, plusieurs centaines de millions pour l'année 2026,
02:13peut-être plusieurs milliards pour l'année d'après.
02:14Mais il va falloir trouver des solutions de financement.
02:17C'est ce qu'a dit Sébastien Lecornu, une dépense, il faut trouver une ressource en face.
02:20Quelle est la ressource ? Qu'est-ce que vous allez faire ?
02:22Vous savez quoi ? C'est la hausse de l'ACFG sur les revenus du capital
02:25que le Parti Socialiste a réussi à faire voter.
02:29Qui va financer ça ?
02:30Oui, c'est un début de solution.
02:31Le fait de financer sur les revenus du patrimoine du capital
02:35une partie de notre protection sociale,
02:38c'est là aussi un sujet de société qui est mis sur la table dès aujourd'hui,
02:41qui part en brouille à 2027.
02:42Est-ce que notre protection sociale peut être uniquement financée par le travail ?
02:46Ou est-ce qu'il faut élagir sa base au regard de l'évolution du choc démographique
02:49que nous sommes en train de vivre ?
02:50C'est un vrai sujet qui commence à être abordé à l'Assemblée Nationale.
02:53Vous dites piste, Laurent Pannifousse.
02:54Est-ce que la désindexation des pensions de retraite est une piste ?
02:58Est-ce que vous allez désindexer les retraites ?
03:00Est-ce que les retraités vont payer ?
03:05Le Premier ministre a dit vendredi dernier à l'Assemblée Nationale
03:09qu'il était prêt à bouger sur ce sujet-là.
03:11Oui, c'était une des pistes de financement.
03:13Encore une fois, il va falloir trouver les ressources pour apporter l'équilibre dont nous avons besoin.
03:18Le Premier ministre a accepté de bouger aussi sur ce point-là.
03:22Les députés, tout à l'heure, dans quelques heures, vont débattre de ce sujet.
03:26Et il va falloir qu'ils apportent aussi des solutions.
03:28On ne peut pas qu'uniquement souhaiter la suppression de mesures d'économie
03:33sans proposer des mesures en face.
03:36Laurent Pannifousse, on a l'impression aujourd'hui que vous achetez la paix politique avec la gauche
03:40au détriment des finances publiques, on va dire, les choses telles qu'elles sont.
03:43Non, je ne suis pas d'accord.
03:44Vous voyez, le compromis que l'on évoque souvent,
03:47c'est que les uns et les autres fassent un pas.
03:50La droite l'a fait, la gauche le fait, le centre le fait.
03:52Vous savez, le budget qui est en train d'être construit,
03:54c'est un budget de compromis, c'est un budget qui est fait de concessions,
03:59qui ne satisfait personne.
04:00Non, je ne suis pas d'accord.
04:03Je ne suis pas d'accord avec vous.
04:04Vous savez, la droite, par exemple, a obtenu des choses importantes sur le travail,
04:07sur la défiscalisation des heures supplémentaires.
04:09C'est un marqueur important pour la droite.
04:10C'est vrai que le bloc central fait cette concession sur la suspension de la réforme des retraites.
04:16Donc, vous voyez, la droite, le centre ne sont pas satisfaits
04:18de ce qui est en train de se passer sur ces sujets-là.
04:20Mais encore une fois, si on veut apporter de la stabilité,
04:22ça exige des uns et des autres de faire ces compromis.
04:25Pierre Moscovici a dit, je le cite, je le lis,
04:27ce qui raconte qu'il n'y a pas de problème de financement des retraites
04:30ne dise pas la vérité.
04:32C'est vrai.
04:33Je suis d'accord avec lui.
04:34On doit trouver un système.
04:35On doit trouver le chemin pour avoir un régime de retraite équilibré.
04:39Il y a des propositions qui commencent à être mises sur la table.
04:41La question de la capitalisation, la question de la retraite par points,
04:44la question de l'élargissement, on vient de l'évoquer,
04:46de la base de financement de notre système de protection sociale.
04:49Tout ceci devra être tranché dans les mois.
04:51Ça ne sera pas tranché aujourd'hui.
04:52Dans les mois et au moins, je pense, à échéance de 2027.
04:56Laurent Panifouze, vous l'évoquiez tout à l'heure,
04:57Gabriel Attal, 1000 euros dès la naissance pour chaque nouveau-né
05:00afin de constituer une sorte de fonds pour financer les retraits.
05:04C'est une bonne idée, une mauvaise idée ?
05:06Vous avez un avis tranché là-dessus ou pas ?
05:08Ce que je veux dire là-dessus, c'est que le groupe EPR,
05:11sur la question des 1000 euros pour les enfants,
05:12sur la question du mode de réforme,
05:14ils viennent de mettre du mode de financement de la réforme des retraites,
05:17ils viennent de mettre sur la table la question
05:19et de la capitalisation et de la retraite par points.
05:21Je crois que c'est bien le rôle des groupes politiques
05:24et des femmes et des hommes politiques aujourd'hui
05:26d'essayer de trouver des solutions
05:27et de commencer à tracer un chemin pour l'avenir,
05:30que ce soit un capital à la naissance,
05:32que ce soit un nouveau mode de financement de la réforme des retraites.
05:35Il faut que les partis politiques fassent des propositions.
05:38Il faut se dépêcher parce que le vote du budget de la sécu,
05:41c'est ce soir minuit, on a encore quelques heures.
05:46Personne n'imagine que ce soir à minuit nous aurons réglé la question des retraites.
05:49Laurent Panifousse, vous avez fait les comptes
05:51parce que vous êtes le chef des Casques Bleus,
05:53c'est ça le nouveau job du ministre des Relations avec le Parlement.
05:58Qui vote pour ? Qui vote contre ?
06:00Alors, pour la suspension, on a bien compris.
06:03Le Parti Socialiste, évidemment, veut suspendre.
06:06Le Rassemblement National, vous comptez sur Marine Le Pen
06:09pour suspendre cette réforme ?
06:12Non, écoutez-moi, ce que j'ai vu et ce que j'ai pu défendre
06:14comme député, comme président de groupe,
06:16c'est qu'il y a à l'Assemblée Nationale une majorité
06:18pour suspendre cette réforme
06:20et pour essayer de trouver une autre solution
06:21pour équilibrer notre système de retraite
06:23qui pourrait être plus juste.
06:25Ce que je trouve fort aujourd'hui,
06:27c'est que le Premier ministre respecte un engagement,
06:29la parole donnée, c'est quelque chose d'essentiel,
06:31la bonne foi qui est mise sur la table aujourd'hui.
06:33Le RN, vous savez, la gauche a fait barrage au RN
06:36pour les élections législatives.
06:39Vous avez quelque chose ?
06:40Vous, vous êtes quasiment dissidant chez vous
06:42en parvenir là-dessus.
06:44Là, pour le coup, le RN, c'est très bien.
06:46Il peut voter, ce n'est pas grave.
06:47Non, non, ce n'est pas le RN.
06:49Vous savez, vous avez la France insoumise de l'autre côté
06:51qui annonce voter contre la suspension des retraites,
06:54ce qui est quand même assez contre-intuitif.
06:56Vous avez fait les comptes, justement,
06:57vous pensez que vous allez y arriver ?
06:58Oui, je pense que la suspension sera actée tout à l'heure,
07:02en tout cas, à titre personnel, je le souhaite.
07:04C'est quelque chose que j'ai défendu
07:06et je veux remercier le Premier ministre
07:07d'avoir respecté cet engagement
07:09qui est de faire en sorte qu'il y ait ce débat
07:10devant les Françaises et les Français,
07:12tout à l'heure à l'Assemblée nationale.
07:13Écoutez, depuis 2023, la question des retraites,
07:16on peut presque le dire, pollue le débat public.
07:19Et aujourd'hui, parce que le Premier ministre
07:22l'a rendu possible, nous allons avoir enfin ce débat
07:24et il va être enfin tranché.
07:25Écoutez, les masques vont tomber.
07:26Qui va accepter ?
07:28Qui va soutenir la suspension ?
07:29Et qui va voter contre ?
07:30J'ai hâte de voir le résultat.
07:32Laurent Panifou, ça va passer
07:33parce qu'au fond, les carrières longues,
07:35de les mettre dans la suspension,
07:36c'est demandé par les communistes,
07:38les écologistes, du coup,
07:40ils vont voter pour la suspension.
07:41Les socialistes, c'est une façon d'attraper le vote.
07:44Ça coûte cher.
07:46Oui, mais c'est une question de justice sociale.
07:48Et je crois que c'est important
07:49qu'on puisse soutenir cela.
07:50Et encore une fois,
07:51la responsabilité de dire
07:52qu'il va falloir proposer
07:54des chemins différents pour équilibrer.
07:56parce qu'on ne peut pas, d'un côté,
07:57supprimer toutes les mesures d'économie
07:59sans proposer des solutions de financement.
08:02Laurent Panifou, est-ce que vous êtes optimiste ?
08:04Est-ce que vous pensez que ce budget
08:06sera voté avant le 31 décembre ?
08:09Est-ce que vous pensez,
08:09c'est une question multiple,
08:11mais que la réponse peut être la même,
08:13Sébastien Lecornu,
08:15il va passer l'hiver en réalité.
08:17Il n'y aura pas de censure.
08:18Écoutez, l'objectif,
08:19c'est qu'on apporte un budget à la France
08:20avant le 31 décembre.
08:21Pour cela, il y a le travail
08:22qui est fait à l'Assemblée,
08:24le Sénat qui commence.
08:25C'est important aussi,
08:25on oublie trop souvent de le dire,
08:27qu'il va commencer ce travail
08:28à la fois sur le budget de la sécurité sociale,
08:30sur le budget de l'État,
08:31et ensuite,
08:32cette commission mixte paritaire
08:33qui sera majeure.
08:34C'est là qui va détricoter la suspension
08:34de la réforme des retraites.
08:37Probablement,
08:37mais il faut respecter leur travail aussi.
08:39Ils ont re-la donné,
08:40ils vont apporter des modifications à ce texte,
08:42et à la fin,
08:42vous aurez la réunion des sénateurs,
08:45des députés,
08:46en commission mixte paritaire,
08:47qui vont pouvoir débattre
08:48sur la base des textes
08:48qui ont été travaillés à l'Assemblée
08:50et au Sénat.
08:52Et ce sera ce moment crucial
08:53où nous trouverons ce fameux compromis
08:56qui nous permettra de voter quelque chose
08:58qui ne sera forcément
08:59pas totalement satisfaisant pour la gauche,
09:01ni pour la droite,
09:02ni pour le centre,
09:03mais qui sera ce chemin de compromis
09:04qui apportera un budget.
09:06Personne n'a la majorité
09:07à l'Assemblée nationale.
09:08Nous avons l'impérieuse obligation
09:10de faire des concessions
09:12de part et d'autre.
09:13Et oui,
09:14pour répondre directement à votre question,
09:15je crois que c'est possible.
09:16Et Sébastien Lecornu,
09:17il va passer l'hiver ?
09:18Je le souhaite, oui.
09:19Vous le souhaitez ?
09:20Vous pensez qu'il va passer l'hiver ?
09:21Je pense que c'est tout à fait possible.
09:22Mais ça dépend de la volonté
09:24des uns et des autres
09:24à apporter de la stabilité.
09:26Oui, et dites-moi,
09:27les ordonnances
09:28dont parle le Rassemblement national,
09:30il n'y aura pas d'ordonnances ?
09:31On ne peut pas empêcher
09:32les uns et les autres
09:32d'évoquer les ordonnances spéciales.
09:34Ce n'est absolument pas l'objectif.
09:36L'objectif, c'est de faire voter
09:38un budget
09:39à l'Assemblée nationale
09:40et au Sénat.
09:42Laurent Panifou,
09:42vous êtes un élu de l'Ariège.
09:44Oui.
09:44Vous aimez votre...
09:46Profondément.
09:47Votre pays.
09:48Oui.
09:49Pas très loin à Toulouse,
09:50Emmanuel Macron
09:50est en visite officielle
09:52et les agriculteurs
09:53veulent le rencontrer
09:54à propos du Mercosur.
09:56Oui.
09:56Très important.
09:56Le président a dit
09:58qu'il était confiant
09:59mais vigilant.
10:00Il faut être précis.
10:01Oui.
10:02Vous-même,
10:02vous êtes pour
10:03ou contre
10:03la signature du Mercosur ?
10:05Je pense qu'en l'état,
10:06le Mercosur
10:07n'est pas acceptable.
10:08Je pense en particulier
10:09à nos agriculteurs.
10:11On ne peut pas envisager,
10:12on ne peut pas imaginer
10:13de pouvoir importer des produits
10:14qui ne respecteraient pas
10:15nos normes
10:15qui s'imposent
10:16à nos propres agriculteurs.
10:18Ça n'est absolument
10:18pas envisageable.
10:19Alors, peut-être que
10:20le président de la République
10:21a voulu dire
10:21qu'il constatait
10:23une certaine forme
10:24d'évolution,
10:24d'avancée au niveau européen.
10:27En revanche,
10:28il ne peut pas être acceptable
10:29qu'il n'y ait pas
10:30les clauses miroirs,
10:31qu'il n'y ait pas
10:32des contrôles plus importants,
10:34qu'il n'y ait pas
10:34de clauses de sauvegarde
10:35pour faire en sorte,
10:36je le redis,
10:37qu'il n'y ait pas
10:37dans notre pays
10:38des produits importés
10:39qui ne respecteraient pas
10:43agriculteurs.
10:44Depuis des mois,
10:44depuis maintenant des années,
10:45avec les crises qui se succèdent,
10:47on ne va pas
10:47maintenant changer d'avis.
10:49Le problème, c'est que
10:49Ursula von der Leyen
10:50veut signer le 20 décembre,
10:51à peu près,
10:52là, parce qu'il faut conclure.
10:54Et d'ici là,
10:55qu'est-ce qui nous fait croire
10:56que les fameuses,
10:57vous savez,
10:57mesures miroirs,
10:58les clauses de sauvegarde
11:00seront effectives
11:01et efficaces
11:02opérationnelles
11:03avec les personnels
11:03qu'il faut pour contrôler tout ça ?
11:05Le gouvernement
11:05doit se donner les moyens
11:06de faire en sorte
11:07qu'elles soient respectées.
11:08Encore une fois,
11:09il n'est pas acceptable,
11:10je ne peux pas vous dire
11:11les choses mieux que cela.
11:12Il n'est pas acceptable
11:13que les produits...
11:14Mais comment,
11:15techniquement,
11:16vous allez rassurer
11:17l'agriculteur ?
11:18C'est d'abord au niveau européen
11:19que les choses doivent
11:20être mises en place
11:21pour faire en sorte
11:21que ça soit possible.
11:23C'est-à-dire impossible,
11:23pardon,
11:24que nous importions des produits
11:25qui ne peuvent pas
11:26être produits chez nous
11:27et de la même manière
11:28au gouvernement français
11:29de le faire.
11:30Mais oui,
11:30je veux dire que
11:32la situation actuelle,
11:33le contrat tel qu'il est prévu
11:34n'est pas acceptable.
11:36Pas acceptable,
11:36mais la France va signer.
11:37Vous êtes d'accord ?
11:38Non, non,
11:39écoutez,
11:39ce n'est pas moi qui vais vous dire
11:40aujourd'hui que la France va signer.
11:41Que le président de la République
11:42ait constaté
11:43qu'il y avait des améliorations
11:44dans la position
11:45au niveau européen,
11:46c'est une chose.
11:46Vous dire qu'aujourd'hui,
11:47le Mercosur tel qu'il est
11:48acceptable et qu'il peut être signé,
11:49je vous dis non.
11:50Il a parlé un peu vite,
11:51Emmanuel Macron,
11:51entre nous.
11:52Je ne me permettrai pas.
11:53En tout cas,
11:53je pense qu'il a voulu parler
11:54plutôt d'une tendance
11:55que d'une réalité définitive.
11:57En tout cas,
11:57merci à vous,
11:58Laurent Panifousse,
11:59d'avoir accepté notre invitation
12:00et puis bonne chance
12:01pour le vote à minuit.
12:04Oui,
12:04nous y sommes jusqu'à minuit,
12:05je vous confirme.
12:06Ah bah oui,
12:07c'est assez long là,
12:08effectivement,
12:09à l'Assemblée.
12:10De 9h à minuit tous les jours.
12:11Les députés sont mis à l'épreuve.
12:13Oui,
12:13certains vont dire
12:15qu'il faut bien qu'ils bossent,
12:16ils sont payés pour ça.
12:17Oui,
12:17mais écoutez,
12:18moi je veux dire qu'ils bossent.
12:19Je suis le témoin
12:20de leur travail important.
12:21Le travail important
12:22des députés.
12:24Oui.
12:24Vous n'êtes pas d'ailleurs
12:25pour le cumul,
12:26vous,
12:27des mandats ?
12:28Écoutez,
12:29j'étais maire de mon petit village,
12:30j'ai dû abandonner ce mandat
12:31et respecter la loi.
12:34Parce que souvent,
12:35on dit que l'expérience
12:36que l'on a en fait sur le terrain,
12:38ça sert aussi pour aller défendre.
12:39Je crois que mon expérience
12:40de maire,
12:41de président d'intercommunalité
12:42m'est utile aujourd'hui
12:43dans mon rôle de ministre
12:44et l'était hier
12:45dans mon rôle de député,
12:46je crois.
12:47Après,
12:48comme tout le monde,
12:48je respecte la loi
12:49mais je pense que
12:50ce n'est absolument pas
12:51le moment aujourd'hui
12:52de remettre ce débat
12:53sur la table,
12:53ce serait explosif.
12:54Ah bah il y en aura
12:55à remettre probablement
12:56pour 2027,
12:57mais ça,
12:57ça reviendra
12:58évidemment un petit peu plus tard.
12:59Merci Laurent Panifou,
13:00ministre délégué
13:01en charge des relations
13:02avec le Parlement.
13:04On va en reparler
13:04dans un instant
13:05de la réforme des retraites.
13:07Qu'est-ce que vous en pensez ?
13:08Est-ce que vous êtes favorable
13:09à ce qu'il y ait
13:09cette suspension ?
13:10Et que pensez-vous
13:11de l'idée de Gabriel Attal
13:12de mettre 1000 euros
13:14pour un bébé
13:16en fait à la naissance
13:17et puis ensuite
13:17ouvrir un livret
13:19pour capitaliser ?
13:21Qu'est-ce que vous en pensez ?
13:210 826 300 300 ?
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