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  • il y a 4 mois
Chaque soir, Julie Hammett vous accompagne de 22h à 00h dans BFM Grand Soir.

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00:00Déjà un deuxième livre pour Jordan Bardella. L'année dernière, il publiait son premier, une autobiographie.
00:05Cette année, il est de retour dans les librairies avec un nouvel ouvrage qui s'appelle « Ce que veulent les Français ».
00:10Vous allez le voir s'afficher. Ça ressemble quand même un petit peu à un début de campagne pour 2027.
00:16Soirée de lancement ce soir à Paris. Il a pris la parole. On écoute Jordan Bardella.
00:21Ce livre, ce nouveau livre ne sera pas le mien, mais il sera celui des Français.
00:26Il est, je crois, le récit d'un véritable voyage dans les profondeurs du pays.
00:33Un voyage que j'ai mené à travers la France, parfois le soir.
00:38Des Françaises et des Français qui, souvent, vous l'avez vu, je crois, avec une forme d'humilité,
00:45parfois dans le silence, font tenir notre pays debout chaque matin, chaque jour, chaque soir.
00:50Julien Audoul nous a rejoint, député Rassemblement national de Lyon.
00:53Voilà, vous le voyez, le livre « Ce que veulent les Français ».
00:56Bon, il n'y a plus de doute, ce sera lui en 2027.
00:58Bonsoir.
00:58Bonsoir.
01:01Si vous me permettez cette introduction.
01:03C'est important, vous avez raison.
01:05Non mais, Jordan Bardella a présenté, non pas un livre programme ou un livre de campagne,
01:11mais un livre témoignage.
01:12Un livre témoignage de Français oubliés, de Français qui incarnent le pays réel,
01:17que ce soit une infirmière, la mère d'un petit village de la ruralité,
01:24un fonctionnaire de police qui est intervenu au Bataclan, un agriculteur, un pêcheur.
01:30Tous ces Français qui, par leur visage, par leur sociologie, par leur parcours,
01:35par leur opiniâtreté aussi au quotidien, incarnent la France.
01:39Et il a voulu leur donner la parole, justement, pour montrer à la classe politique
01:43qui est responsable de la situation terrifiante que nous traversons,
01:47de dire « Regardez ce que veulent les Français et regardez ce qu'ils nous disent. »
01:51Leur donner la parole et s'adresser à eux, leur transmettre des messages.
01:56Justement, cet exercice-là, il est révélateur.
01:59C'est un autre exercice, ce n'est pas juste une introspection, une autobiographie comme l'année dernière.
02:03Il va plus loin, là.
02:04Pour le coup, ce n'est pas leur transmettre des messages.
02:07Jordan Bardella les a écoutés.
02:09Ça a été des rencontres dans l'intimité de ces Français, sur leur lieu de travail,
02:15chez eux, sans journaliste, où il a véritablement pris comme seul outil un calepin
02:22pour retranscrire ce que ces Français avaient à lui dire.
02:25Il les a écoutés, parce qu'aujourd'hui, la classe politique, depuis même 30 à 40 ans,
02:30n'écoute plus les Français.
02:31Donc, en tout cas, ce n'est pas une candidature.
02:34Il n'est pas candidat pour 2027, Jordan Bardella.
02:36Il se prépare, évidemment, à exercer le pouvoir.
02:39Il l'a toujours dit, puisqu'en cas de dissolution, notamment,
02:43il est prêt à exercer la charge et la mission de Premier ministre
02:46si les Français nous donnent une majorité à l'Assemblée nationale.
02:49Et la présidentielle, il en a envie, à votre avis ?
02:51Mais Jordan Bardella l'a toujours dit.
02:53Marine Le Pen est notre candidate naturelle.
02:56Il est le candidat naturel pour Matignon.
02:58Si, par malheur, Marine Le Pen était empêchée
03:01et ne pouvait pas, pour tout un tas de raisons, se présenter à l'élection présidentielle,
03:04c'est évidemment Jordan Bardella qui serait notre candidat.
03:06Ce qui est intéressant dans ce livre, Julien Audoul,
03:09c'est que Jordan Bardella, et ça c'est factuel, on ne peut pas me contredire,
03:14il est très jeune, il a 29 ans,
03:16et qu'il essaye de se donner une épaisseur
03:20en donnant la parole à d'autres personnes
03:22qui, d'une certaine façon, lui font son apprentissage sur des métiers.
03:27Et il le dit, j'essaye d'apprendre à penser contre moi-même.
03:31Et c'est vrai que quand on écoute Jordan Bardella,
03:35il est beaucoup moins affirmatif, évidemment,
03:37qu'une personne comme, c'est naturel,
03:39comme Mme Le Pen qui est plus âgée que lui.
03:43Et d'ailleurs, il donne une interview demain dans Le Parisien,
03:47ce soir dans Le Parisien,
03:49qui est très intéressante à deux ou trois titres,
03:51si vous me permettez de développer.
03:53Une interview sous forme d'échange avec des Français, là encore.
03:55Alors là, c'est encore avec une forme d'échange avec des Français,
03:57mais ça, c'est la technique du Parisien.
03:59C'est vrai que c'est l'élector du Parisien, oui.
04:01Et ce qui est intéressant, c'est qu'il dit une chose sur Marine Le Pen,
04:05sur Marine Le Pen, il dit, moi je suis en...
04:07La puce !
04:08C'est peut-être la solution au dilemme du RN.
04:09Je suis en politique parce que c'est Marine Le Pen.
04:12Bon, décidément !
04:14Marine Le Pen.
04:15Marine Le Pen qui m'a, à l'âge de 16 ans,
04:18qui m'a influencé, c'est pas négatif d'ailleurs,
04:22qui a inspiré mon engagement en politique.
04:25Et puis, voilà.
04:27Mais il dit des choses qui sont assez intéressantes,
04:29que moi, c'est la première fois que j'entends.
04:30Ah, lesquelles ?
04:31La première, c'est sur Nicolas Sarkozy.
04:34Ah oui.
04:35Où il dit, c'est la dernière fois qu'un homme de droite,
04:38un homme politique de droite, a gagné une élection.
04:42Et ça m'inspire, je le réfère comme lui,
04:44parce qu'il a su rassembler des classes populaires,
04:47des bourgeois, des classes moyennes.
04:49C'est le dernier qui a réussi cet exploit.
04:51Le dernier, alors précisément, on a l'extrait,
04:53et le dernier qui a réussi à faire gagner la droite,
04:55c'est Nicolas Sarkozy, parce que précisément,
04:56il a fait ce que moi, je souhaiterais faire.
04:58C'est cette jonction entre l'électorat populaire,
05:01l'électorat des classes moyennes,
05:02et une partie de la bourgeoisie patriote
05:03pour rassembler un maximum de Français.
05:04C'est pas Marine Le Pen qui parle là.
05:05Et surtout, il dit ce que moi, je souhaiterais faire.
05:08Moi, ce que je souhaiterais faire.
05:09Une deuxième citation qui me paraît très importante,
05:13c'est sur le Rassemblement national
05:16et la France insoumise.
05:18Ce sont les deux seuls partis qui ont des convictions, en gros.
05:23Alors, est-ce que c'est subliminalement son rêve
05:26de se retrouver en deuxième tour de l'élection présidentielle
05:30face à Mélenchon,
05:32parce qu'il sait qu'il serait probablement le favori,
05:35si c'était le cas.
05:36Mais il dit que, malgré leur divergence,
05:38nous avons, avec la France insoumise,
05:40deux mouvements politiques
05:43pour lesquels les électeurs émettent
05:45un vote de sens et de sentiment.
05:47– Vous êtes d'accord avec cette analyse, Julien Audoul ?
05:49– C'est factuel.
05:50– C'est factuel.
05:52Et autant, vous savez,
05:54toute l'inimitié, voire plus,
05:55que je porte à la France insoumise.
05:58Mais force est de constater,
05:59et on le voit d'ailleurs dans les débats budgétaires,
06:02que les deux seuls partis,
06:04que les deux seuls groupes qui sont cohérents,
06:07qui ont un projet de société antagoniste,
06:09notre projet de société n'a rien à voir,
06:11il est aux antipodes de celui qui est porté
06:13par Jean-Luc Mélenchon,
06:14mais que face au marasme, en fait,
06:16de ce centre,
06:17de ce gloubi-boulga qui ne signifie rien,
06:20qui n'a pas de cône vertébrale,
06:21qui est capable de changer d'avis dix fois,
06:23de se renier dix fois,
06:25nous sommes, et je le dis,
06:26nous serons face à l'extrême-gauche en 2027,
06:29puisque l'extrême-gauche a un projet
06:32qui est délétère,
06:33qui est un projet de déconstruction,
06:34mais qui arrive à capter, malheureusement,
06:35– Mais quand on vote PS,
06:36ce n'est pas un vote de conviction ?
06:38Ce n'est pas un vote de sens ?
06:39– Non, non, non,
06:40on voit bien,
06:40le PS qui s'est renié,
06:43trahi, vendu,
06:45qui par opportunisme,
06:46tantôt fait alliance avec la France Insoumise
06:48pour avoir des postes,
06:50tantôt pour ne pas perdre son poste,
06:51fait alliance avec les macronistes,
06:52et sauve le gouvernement,
06:54tout cela évidemment…
06:55– Pour vous, le PS, Macron, etc.,
06:57c'est la même chose ?
06:57– D'ailleurs, il leur taille un costard,
07:00si vous me permettez l'expression,
07:01PS et LR,
07:04ils disent de toute manière,
07:04ils ne vont jamais avoir le courage
07:08de voter la censure
07:09et d'aller vers une dissolution,
07:11parce qu'ils sont sûrs de se rétamer
07:13si jamais il y a une dissolution à venir,
07:15la prochaine fois.
07:15– Ils sont prêts à vendre leur maire
07:17et à couper un de leurs membres.
07:17– Oui, oui, oui,
07:18pour ne pas que ça ait lieu.
07:19Et alors, dernière remarque,
07:21si vous me permettez,
07:21c'est sur les retraites,
07:22parce que ça,
07:23les retraites et le Rassemblement National,
07:25c'est toujours très intéressant.
07:27Pour la première fois,
07:28me semble-t-il,
07:29Jordan Barbella dit que
07:31il n'est pas sûr
07:33qu'il faille un âge légal
07:34de départ à la retraite.
07:36C'est très intéressant,
07:37parce qu'on était à 60 ans,
07:40après, ils sont consentis
07:41de passer à 62,
07:42et maintenant,
07:43comme ils sont embarrassés,
07:44à mon avis,
07:44il n'y a plus d'âge légal.
07:45– Plus d'âge légal,
07:46– Je vais démentir deux fois,
07:48Yves Tréard.
07:49La première fois,
07:50Jordan Barbella n'a pas 29 ans,
07:51mais 30 ans.
07:52– Bon, ça, on vous l'accorde.
07:55– Et la deuxième,
07:56sur les retraites,
07:57il faut quand même étudier
07:58le programme de 2022
07:59de Marine Le Pen,
08:01qui est un système progressif,
08:03c'est-à-dire qu'à partir
08:04de 42 annuités travaillées,
08:09quand on a commencé
08:09à travailler à partir de 20 ans,
08:11c'est un système
08:11qui est progressif,
08:12c'est-à-dire qu'on a commencé
08:13à travailler à 25 ans,
08:14on part à 67.
08:15– Oui, mais qui rapporte
08:15pas d'argent.
08:16– Bien sûr que si.
08:17– Qui rapporte pas d'argent.
08:18– Si vous n'avez pas
08:19d'âge pivot,
08:20vous ne pouvez pas gagner d'argent.
08:21– Non, mais encore une fois,
08:22ce n'est pas une question
08:23de gagner de l'argent.
08:23– Non, la retraite,
08:25je sais qu'on n'est pas d'accord,
08:28mais la retraite
08:28n'a pas été pensée
08:29pour gagner de l'argent.
08:30Pas pour en perdre,
08:31il ne faut pas qu'on en perde.
08:32– Vous allez en perdre.
08:33– Mais ça n'a pas été pensé
08:34pour gagner de l'argent.
08:35Ce qu'il faut,
08:36c'est relancer l'intalité
08:37et surtout relancer
08:38la croissance du temps.
08:39– Mais en tout cas,
08:39est-ce que ça ne souligne pas
08:40pour vous
08:41des différences
08:43entre Marine Le Pen
08:44et Jordan Bardella ?
08:46Quelles sont ces différences ?
08:47Il y a bien des choses
08:47qui les distinguent.
08:49– Ah oui, bien sûr,
08:50énormément de choses.
08:51Là, c'est un homme,
08:52elle est une femme,
08:53il a 30 ans,
08:54il est un petit peu plus âgé,
08:56il a son parcours,
08:58il est né en Saint-Saint-Denis,
09:00il a sa sensibilité,
09:01effectivement,
09:02ce ne sont pas des clones.
09:02– Mais sur les idées,
09:03il y en a un qui est plus libéral
09:04que l'autre, non ?
09:05– Non, ça, encore une fois,
09:06c'est du commentaire,
09:07excusez-moi, journalistique,
09:09il n'y en a pas un qui est plus libéral.
09:11– C'est pas un détail ?
09:11– Non, mais non,
09:12ils ont le même programme,
09:14ils ont la même volonté
09:15pour les Français,
09:16ils ont les mêmes orientations,
09:17après qu'ils les expriment
09:18différemment en fonction
09:20de leur sensibilité,
09:20c'est tout à fait normal.
09:21Alors, encore une fois,
09:22ce ne sont pas des robots
09:23qui disent exactement la même chose
09:24avec les mêmes mots
09:25et les mêmes informations.
09:25– Oui, c'est pour ça
09:25que c'est intéressant de l'analyse
09:26et Victor Héros.
09:27– Julien Do,
09:27vous savez sur quoi
09:29je vais vous titiller,
09:30vous le savez très bien.
09:31Alors, effectivement,
09:32Yves Trier l'a rappelé,
09:33Jordan Bardella,
09:34dans cette interview au Parisien,
09:35dit Nicolas Sarkozy
09:36est le dernier à avoir fait gagner
09:38la droite,
09:39ce que moi j'aimerais faire.
09:40Donc, il se positionne clairement
09:41à droite,
09:41ou en tous les cas,
09:42c'est l'électorat
09:42qui veut aller chercher,
09:43droite populaire
09:44comme droite bourgeoise,
09:45il veut faire cette union-là.
09:46Marine Le Pen,
09:46ces dernières semaines,
09:47ces derniers mois,
09:48n'a eu de cesse de répéter
09:49sur tout un tas de plateaux
09:50qu'elle n'était ni de droite
09:52ni de gauche,
09:52notamment parce qu'on lui disait
09:53qu'elle était de droite,
09:54elle disait non, non,
09:54je ne suis pas de droite,
09:55surtout pas.
09:56Le RN est-il de droite
09:57ou de gauche ?
09:58– Alors, pour vous répondre,
09:59je vais vous demander,
10:00vous poser une question.
10:01Est-ce que vous pouvez me citer
10:02la réforme de droite,
10:05la politique de droite,
10:07dans les 40 dernières années,
10:08qui a eu un intérêt
10:10extrêmement important
10:11pour les Français ?
10:12L'allongement de la durée
10:14de départ à la retraite.
10:16– Non, mais je vous parle
10:16quelque chose d'important,
10:17je ne vous parle pas
10:17d'une bidouille.
10:18Encore une fois, rien.
10:20– C'est quand même pas rien.
10:22C'est quand même pas rien, pardon.
10:24– C'est une bidouille.
10:25Est-ce que le RN va porter
10:27des mesures de droite
10:28qui vont faire changer
10:28la vie des Français
10:29ou est-ce que le RN
10:29est toujours un parti
10:30qui n'est ni de droite
10:31ni de gauche ?
10:31– Mais on est un parti
10:32de rassemblement
10:33qui va bien au-delà
10:34de la droite.
10:36Dans les 11 millions
10:37d'électeurs
10:37du RN,
10:39dans nos adhérents,
10:40dans nos sympathisants,
10:41vous avez des gens
10:41qui viennent de la droite,
10:42vous avez des gens
10:42qui viennent de la gauche.
10:43Vous avez des gens
10:44qui n'ont jamais été encartés
10:45dans un parti politique
10:46qui voit en Marine Le Pen
10:47et Jordan Bardella
10:48des figures d'avenir
10:49et une espérance
10:50pour le peuple français.
10:51– Mais il y a quand même
10:51un autre indice, là.
10:53On parle beaucoup
10:53de la taxe Zuckman.
10:54Marine Le Pen est totalement
10:56opposée à la taxe Zuckman
10:57comme la droite.
10:58– Jordan Bardella aussi.
10:58– Et Jordan Bardella aussi,
10:59mais comme la droite en tout cas.
11:01– Je ne sais pas
11:02comme la droite
11:02ou peut-être comme la droite.
11:03Nous sommes où la droite
11:05est attachée
11:06comme Marine Le Pen
11:06et Jordan Bardella
11:07justement à ce que
11:07les entrepreneurs,
11:08les entreprises
11:09ne quittent pas la France
11:10et ne soient pas taxés
11:12et ratiboisés.
11:13Peut-être.
11:14Mais au-delà de ce débat,
11:15encore une fois,
11:16qui est archaïque,
11:17pour moi,
11:18le clivage gauche-droite,
11:19il est préhistorique.
11:20Parce que quand vous regardez
11:21le gouvernement,
11:23vous avez autant
11:24de gens de droite
11:25que de gens de gauche.
11:26Vous avez un conglomérat
11:28de mondialistes de gauche
11:29et de mondialistes de droite,
11:30le pire de la gauche
11:31et le pire de droite,
11:31qui se sont réunis
11:32au sein de ce qu'on a appelé
11:33la Macronie,
11:34le nouveau monde.
11:34– Mais si on dit nationaliste,
11:35est-ce que ça vous convient davantage ?
11:37– Nationaux, ça me va bien.
11:39Patriotes, ça me va bien.
11:40Souverainistes, ça me va bien.
11:41On est un parti aujourd'hui
11:43de rassemblement
11:43qui, je le dis,
11:44va bien au-delà.
11:46Parce que la droite,
11:46vous savez,
11:47on peut se dire de droite
11:48parce qu'on a une fibre,
11:50on a, encore une fois,
11:51une sensibilité
11:52qui va sur des préjugés de droite.
11:53L'ordre, le mérite,
11:55le travail, etc.
11:57Sauf que la droite,
11:58quand elle a été au pouvoir,
12:00a percuté
12:03ses fondamentaux
12:04et ses préjugés.
12:05elle a fait tout l'inverse.
12:06Notamment Nicolas Sarkozy.
12:07Nicolas Sarkozy
12:08a fait ce rassemblement
12:09magnifique en 2007.
12:11Sauf qu'il a fait...
12:13– Rassemblement à droite.
12:13– Sauf,
12:14ce rassemblement au-delà de la droite,
12:15au-delà de la droite.
12:15– En grande partie.
12:16Nicolas Sarkozy a rassemblé
12:17– L'ouverture.
12:18– des patriotes
12:19qui aussi n'étaient pas
12:20forcément de droite.
12:21Pour autant,
12:22la politique qu'il a menée,
12:24si on se rappelle
12:24des 500 000 naturalisations,
12:26un million de tuts de séjour,
12:28une politique
12:28qui a été désévastatrice
12:29pour les entreprises,
12:31pour la fiscalité
12:31et autres,
12:32c'était une politique
12:33que je ne considère pas de droite,
12:35mais qui a été mondialiste,
12:37européiste
12:37et qui a eu des effets
12:38terribles
12:39sur le petitien des Français.
12:40– Vous aviez une question ?
12:40– Oui, en fait,
12:41je voulais revenir sur ça.
12:42C'est-à-dire que vous,
12:42vous ne voulez pas vous prononcer,
12:43mais je rejoins
12:44ce qu'a dit
12:45à l'instant Victor.
12:48Jordan Bardella
12:48est très explicite
12:49par rapport aux termes de droite.
12:50Donc, j'ai l'impression
12:51que ça vous semble infamant.
12:53Lui, il n'a pas l'air du tout
12:54de rejeter cette position.
12:57Pourquoi vous n'arrivez pas
12:58à vous aligner
12:59sur quelque chose
12:59qui semble quand même
13:00assez évident ?
13:00En tout cas,
13:01sur la taxe Zuckman,
13:02les seuls qui la rejettent
13:03ce sont les partis de droite.
13:04Et ça,
13:04que vous le vouliez ou non,
13:05vous êtes aligné quand même
13:06sur une ligne idéologique.
13:08Donc, je pense que
13:09la ligne d'un parti,
13:10elle n'est pas uniquement
13:11constituée par ses électeurs.
13:12C'est une orientation
13:12dans ce que vous décidez
13:13au niveau de votre parti.
13:15J'ai du mal à comprendre
13:16en fait pourquoi
13:16vous rejetez ce vocable.
13:17– Alors, je ne rejette pas
13:18du tout la droite.
13:19Vous savez, moi,
13:19je suis élu député
13:20sur une terre de droite
13:21avec des électeurs de droite
13:23qui ont été lassés,
13:25dégoûtés
13:25par la droite au pouvoir
13:26et qui, à un moment donné,
13:28se sont dit
13:29que les traîtres
13:30qu'ils avaient élus
13:31pour plus d'autorité,
13:33plus d'ordre,
13:34moins d'immigration,
13:35plus de pouvoir d'achat,
13:36finalement,
13:37étaient inconséquents
13:39ou avaient trahi
13:40leurs promesses.
13:41Donc, ils se sont tournés
13:42par un rassemblement national.
13:43– Les idées que vous énoncez,
13:43sont les idées quand même
13:43portées par la droite.
13:44L'ordre, l'immigration, etc.,
13:46c'est vraiment des idées de droite.
13:47– Oui, mais si vous prenez
13:48dans l'histoire,
13:49vous savez,
13:50il y a eu une gauche
13:51qui a été tenante
13:52de l'ordre,
13:53de la sécurité,
13:54qui considérait avant
13:56la gauche
13:57et l'extrême-gauche
13:58que la sécurité
13:59était une priorité
14:00pour les Français.
14:02Je ne sais pas
14:02si la sécurité
14:03est de droite ou de gauche.
14:04La sécurité, en tout cas,
14:05c'est l'une des priorités.
14:05– Mais vous arrivez
14:06à vous entendre
14:06avec quelqu'un de droite
14:07qui s'appelle Éric Ciotti.
14:09– Exactement.
14:10Quelqu'un de droite courageux
14:11qui a fait le choix
14:12de l'alliance.
14:12– Et ce sera
14:13le choix de la France.
14:13– Et qui a fait le choix
14:15de sa patrie.
14:16– Merci beaucoup, Julien Rondoux.
14:18Je sais que c'est pas
14:18de mon égale
14:19si vous mourez d'envie
14:20de prendre la parole.
14:21– Vous savez quoi ?
14:22Vous allez prendre la parole
14:23je pense sur le prochain sujet
14:24qui va vous intéresser.
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