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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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00:00Bonsoir à tous, nous sommes avec Gilles-William Golnadel, Jules Torres, Richard Millet et Gérard Carréroux.
00:05Nous n'avions jamais parlé du harcèlement dont était victime, quasiment jamais en tout cas, dont était victime Brigitte Macron.
00:12Parce que c'était d'une certaine manière faire la publicité et puis entrer dans cette rumeur qui est immonde, disons-le.
00:20Il se trouve qu'il y a un procès qui est en place depuis deux jours.
00:23Donc nous en parlons au deuxième jour du procès à l'encontre des dix personnes soupçonnées de cyberharcèlement à l'encontre de Brigitte Macron.
00:30Sa fille Tiffé-Nosière a témoigné à la barre et c'est ça qui nous a particulièrement intéressés et peut-être aussi surpris.
00:38Puisque la première dame est victime depuis plusieurs années d'un toxe mondial affirmant qu'elle serait une femme transgenre, qu'elle serait un homme en fait.
00:47Appelée à témoigner, sa fille a décrit une dégradation des conditions de vie et de santé de sa mère.
00:54Et les mots quand même, elles sont lourds.
00:57Dégradation des conditions de vie et de santé de sa mère affectée par la persistance de cette rumeur, Gilles Therès.
01:06Et des peines de prison de 3 à 12 mois exorcis et des amendes allant jusqu'à 8 000 francs ont été requises mardi à Paris à l'encontre des dix cyberharcèleurs présumés de Brigitte Macron.
01:16Cible d'une infox, je ne sais pas comment on dit, un toxe, un fox, la présentant donc comme un homme.
01:23Si on n'en parlait pas déjà, c'est parce que le couple Macron s'était refusé depuis plusieurs années à en parler, à faire un démenti.
01:30Et c'est sans doute aussi pour ça que, si je puis dire, les infox sont montés, notamment sur les réseaux sociaux.
01:38Il y a eu de plus en plus de comptes qui ont relayé tout ça.
01:40Il y a des comptes extrêmement connus outre-Atlantique aux Etats-Unis qui ont véhiculé cela.
01:45Il y a une influenceuse qui s'appelle Candace Owens, qui est très connue là-bas, qui est proche de Donald Trump, qui fut proche de Donald Trump, qui a relayé tout cela.
01:54Donc évidemment que c'était aussi ce refus de couper l'herbe sous le pied, si je puis dire, à cette polémique.
02:02On peut la comprendre.
02:03On peut comprendre.
02:04C'est never explain, never complain.
02:06Oui, mais au XXIe siècle, avec la communication, les réseaux sociaux, le commentaire permanent, l'anonymat, évidemment que ce genre de polémique, si vous ne les coupez pas directement, si vous n'éteignez pas l'incendie, l'incendie se déploie.
02:21Gérard Carreroux.
02:22Écoutez, je vais vous dire, moi j'ai appris cette affaire par ma fille qui habite New York et à qui je suis au téléphone tous les jours.
02:30Et j'ai pris ça au début, j'ai dit, mais qu'est-ce que c'est que cette histoire ?
02:33Que vous ne l'aviez pas appris par les réseaux sociaux en France ?
02:35Non, moi je ne suis pas un homme de réseaux sociaux.
02:38Donc je ne l'avais pas appris par les réseaux sociaux.
02:40Je l'ai appris par ma fille.
02:41Et elle m'a dit, mais si tu sais, dans le New York Post, elle m'a cité un certain nombre de journaux populaires, pas le New York Times ou le Washington Post.
02:48Elle m'a cité des journaux secondaires, mais populaires aux États-Unis.
02:51Elle m'a dit, mais on en parle déjà beaucoup.
02:53Et puis elle m'a parlé de l'influenceuse.
02:55Il a fallu, pour voir les conséquences de ça arriver, la semaine dernière, il y a eu quand même, non, il y a trois semaines, il y a eu huit pages dans un hebdomadaire quand même,
03:06qui était autrefois un hebdomadaire de qualité, qui s'appelle le Nouvel Observateur.
03:11Huit pages.
03:12Je les ai découpées.
03:14Ce n'est pas rien, huit pages, dans le Nouvel Observateur.
03:16Et puis il y a eu une heure sur une chaîne concurrente, que je ne citerai pas, ce week-end.
03:22J'ai regardé, parce que j'avais vu qu'il y avait une bande d'annonces, j'ai regardé.
03:26Quand une affaire est traitée avec cette ampleur, on peut se dire qu'il y a un booster américain extraordinaire.
03:32Et ça, l'Élysée, les gens qui travaillent sur ces choses-là à l'Élysée l'ont sous-estimé.
03:39Je pense qu'ils l'ont sous-estimé, parce que de toute façon, il aurait fallu démentir tout de suite, et très fortement, une affaire.
03:47Sur le fond de l'affaire, je trouve ça craquanteux.
03:48Oui, mais c'est très difficile. C'est ce qu'on appelle l'effet Streisand.
03:51C'est-à-dire que vous parlez de quelque chose, les gens ne sont pas au courant, et vous lui donnez une certaine importance.
03:55Oui, mais si vous me permettez, quand une affaire importante monte en Amérique, elle vient chez nous.
04:02C'est une question de quelques semaines, quelques mois.
04:03Elle vient de France aussi.
04:05Elle vient aussi de France.
04:05Ça existe en France.
04:06C'est intéressant, parce qu'il y a des exemples.
04:10Je ne suis pas tout à fait d'accord avec ce que mes amis viennent de dire.
04:14D'abord, je ne suis pas un inconditionnel de M. Macron.
04:17Je veux dire toute ma solidarité à Mme Macron.
04:20Et ça fait longtemps que je le pense et que je le vis.
04:24Il n'y a pas de bonne solution.
04:25Quand vous avez ça, vous jouez perdant-perdant.
04:29Si vous alimentez la rumeur, ce n'est pas pour autant que vous l'éteignez.
04:33Donc, il n'y a pas de solution.
04:34Ce n'est pas tout à fait vrai.
04:35Mme Macron n'est absolument pas responsable.
04:38Ils ont choisi, au début, de traiter ça par le mépris.
04:42Et puis, quand ça a pris cette dimension internationale, y compris par Mme Owens, qui est une très méchante femme,
04:49qui n'est plus du tout dans le camp de Trump, qui fut.
04:53Il n'y avait pas d'autre chose à faire que de faire un procès, non seulement en France, mais ils font aussi un procès aux Etats-Unis.
05:01Et c'est très bien.
05:02Et j'espère qu'ils vont le gagner.
05:05En France, ils plaident.
05:06Vous avez vu qu'ils plaident la liberté d'expression.
05:08On va les écouter.
05:09Alors, quand je dis que ce n'est pas tout à fait vrai, il y a quelques exemples.
05:12Gérard rappellera des exemples politiques.
05:14Moi, j'ai un souvenir, le rappel Adjiani.
05:17Le rappel, la jurisprudence d'Isabelle Adjiani.
05:20Bon, la rumeur du sida, elle est incroyable.
05:23D'ailleurs, il y a eu un article que j'ai lu récemment d'Isabelle Adjiani où elle vivait l'enfer.
05:28C'est-à-dire que des gens expliquaient qu'elle était morte même de ses propres amis.
05:33Elle est venue un soir dans le journal de 20h et ça s'est arrêté.
05:36Ah oui, mais ce n'est pas la même chose.
05:38Ce n'est pas la même chose de prouver que vous êtes encore vivant que de prouver...
05:42Non, là, c'était le sida.
05:43Oui, d'accord.
05:43C'est-à-dire qu'elle a dit « je n'ai pas le sida ».
05:45D'accord, d'accord.
05:46Bon, elle est venue...
05:47Alors, je ne sais pas, comme vous dites, il n'y a peut-être pas de bonne solution.
05:50Pas de bonne solution.
05:51Et il y a deux autres exemples dont on se souvenait,
05:53exemple politique avec Gérard Carréau, qu'il va rappeler.
05:56Oui, il y a l'affaire Pompidou.
05:58J'ai suivi la campagne de Georges Pompidou.
06:01L'affaire qui mettait en cause, c'était l'affaire Markovitch, en fait.
06:04Bien sûr.
06:04On l'a appelé...
06:05Des parties fines.
06:06Et l'affaire...
06:07On a donc des anciens agents qui ont été après nommés et jugés.
06:12Des anciens agents de la DGSE, trois anciens agents de la DGSE,
06:17qui étaient anti-Pompidou, probablement par un gaullisme mal teinté,
06:23ont lancé cette affaire avec des photos, qui étaient des montages photos,
06:28montrant Mme Pompidou dans des boîtes de nuit, etc.,
06:30et suggérant qu'elle avait une vie de patachon, si vous voulez.
06:34Pompidou a eu un...
06:36Mais une partie des...
06:38Comme d'habitude, une partie des politiques qui détestaient Pompidou,
06:41des gaullistes un peu traditionnels, ont emboîté le pas.
06:45Et Pompidou a eu un mal de chien pour arriver.
06:49Il avait un petit carton, il avait un petit brisqueur...
06:51Il a gardé jusqu'à la fin, le petit carton, il avait noté le nom.
06:54Il en a beaucoup souffert.
06:55Et puis il y a les diamants, parce que les diamants, ça c'est célèbre,
06:59puisque Giscard n'a jamais voulu répondre.
07:01Les diamants de Giscard, je me souviens de la première fois
07:04où Giscard a consenti à dire un mot sur cette affaire,
07:10c'est Alain Duhamel, je crois.
07:11Il y avait Patrice Duhamel et Alain Duhamel,
07:13et puis moi et quelques autres.
07:15C'est la seule fois où il a consenti à dire quelques mots.
07:18Et c'était du genre, comment ose-t-on me poser...
07:21Il n'a pas répondu sur le fond.
07:23C'était comment ose-t-on à moi, Giscard d'Estaing,
07:26Valéry Giscard d'Estaing, président de la République,
07:27me poser cette question.
07:29Je veux juste dire un mot de plus.
07:31Moi, je suis convaincu...
07:32J'ai peut-être tort, je ne sais pas ce qu'en pense Gilles,
07:35mais Gilles William,
07:37mais je pense que dans la chute,
07:39enfin, dans la défaite de Giscard,
07:42les diamants ont joué un rôle considérable.
07:44Il n'y a aucun doute.
07:45Il a été battu de peu, de très peu.
07:48Il n'y a aucun doute.
07:49Et cette campagne sur les diamants,
07:52qui a été entretenue par le canard enchaîné,
07:56actionnée par Roland Dumas,
07:58ami intime du président Mitterrand,
08:00a joué un rôle,
08:01et c'est la défaite de Giscard.
08:02Les affiches où on voyait Giscard
08:03avec des diamants dans les yeux, notamment.
08:05Richard Millet, c'est horrible la rumeur.
08:08C'est Jean-Noël Capferrer,
08:10qui est un grand spécialiste,
08:11qui avait écrit des bouquins sur la rumeur.
08:13Il n'y en a pas 50 des rumeurs en France,
08:15mais il y a eu effectivement la rumeur chez là,
08:17sur les personnalités là.
08:18Telle d'Orléans.
08:19Alors ça, c'est autre chose.
08:20Les filles qui disparaissaient,
08:21c'est dans les cabines d'essayage de...
08:23Mais ça, c'est les rumeurs,
08:27mais sur les personnalités...
08:28Emmanuel Macron lui-même a une rumeur.
08:30Oui, mais il a arrêté tout de suite.
08:31En 2017, on lui a prêté une liaison homosexuelle
08:36avec Mathieu Gallet,
08:37qui était à l'époque de France,
08:39PDG de Radio France.
08:40Il est venu dans un meeting,
08:42et il s'en est amusé,
08:43et ça s'est arrêté tout de suite.
08:44Mais parce qu'il a coupé l'herbe directement.
08:46Je pense quand même...
08:49Enfin, les exemples...
08:51Vous connaissez les gens.
08:52Il n'y a pas de fumée.
08:53Oui.
08:55Écoutez, Richard Millet voulait dire...
08:57Mais là, on partage tous la compassion
08:59que vous avez exprimée tout à l'heure
09:00avec Brigitte Macron.
09:01C'est pour ça qu'on n'en a jamais parlé.
09:03Je trouve ça immonde.
09:04On n'a jamais évoqué ça.
09:06Alors là, il se trouve qu'il y a procès.
09:07Je trouve ça aussi immonde
09:09qu'une lycéenne qui se fait harceler
09:12de la même façon,
09:13pour des raisons diverses,
09:15mais souvent les mêmes,
09:16et qui se suicident.
09:17Pour moi, c'est exactement la même chose.
09:19Donc, il n'y a aucune différence
09:20sur la première dame de France
09:21ou une lycéenne de la Haute-Marne
09:23ou d'ailleurs.
09:24Oui, c'est exactement la même chose.
09:25Je suis d'accord avec vous.
09:25Alors, on aurait pu citer Dominique Baudis également.
09:28Bien, Dominique Baudis.
09:29Et ça, c'était...
09:29Vous étiez à TF1 à l'époque.
09:31Oui.
09:31Et il est venu pour démentir une humaine.
09:33Et Edouard Plenel, là-dessus,
09:34une responsabilité.
09:35Elle est mentée par M. Plenel.
09:36Bien sûr.
09:36Et il a été traité innoblement.
09:38Innoblement.
09:39Même ce soir-là,
09:40parce qu'il se trouve...
09:41Et je comprends le pauvre.
09:43Moi, j'étais ami avec lui.
09:44Il avait été journaliste
09:45avec moi à la même époque.
09:48Il était en transpiration.
09:50Il transpirait.
09:51Il y avait d'abord les éclairages
09:53comme sur les plateaux de télé.
09:55Il était tellement tendu.
09:56Il transpirait.
09:57Et ça, c'est horrible.
09:58Parce que les gens,
09:59un certain nombre de confrères
10:01ont écrit qu'il transpirait,
10:03qu'il se mintait, si vous voulez,
10:05la culpabilité, la peur.
10:06Et Edouard Plenel,
10:07qui l'avait cloué au pylori,
10:09ne devrait même plus faire son métier
10:11depuis ce qui s'est passé.
10:12Privilège rouge.
10:13Bien sûr, privilège rouge.
10:14Et le monde.
10:14Et le monde.
10:16Le monde a été horrible.
10:18Et d'ailleurs,
10:19il a développé après une maladie.
10:21Et certains font un lien
10:22entre le cancer qu'il a eu
10:24et cette affaire qu'il avait touchée.
10:26Bon, on va écouter
10:27un des avocats des prévenus.
10:29Parce qu'il y avait quand même
10:30une dizaine de prévenus.
10:33Cet avocat s'appelle
10:33Jérôme Marc Berland.
10:36Il y a un certificat médical
10:39d'un médecin qui dit
10:40« J'ai constaté une dégradation, point. »
10:43On n'a pas de traitement.
10:44On ne sait pas de quelle dégradation
10:46il pourrait s'agir.
10:47On n'a rien d'autre.
10:48En avocat donc,
10:49Jérôme Marc Bertrand.
10:51J'ai pas bien compris le point de vue.
10:52C'est-à-dire qu'il...
10:54Défend la thèse.
10:55Comment dire ?
10:56Il voulait qu'il y ait
10:57des éléments probants
10:59qui montrent
11:00combien Mme Macron
11:02est malade.
11:03Vous voulez le réécouter ?
11:04Il dit, voilà,
11:06on ne nous a rien dit
11:06sur la santé mentale
11:08de Mme Macron.
11:09C'est ce qu'il nous dit.
11:10Mais je l'ai peut-être
11:11mal mis en perspective.
11:12J'ai l'impression.
11:13La preuve.
11:13Réécoutons-le.
11:14Alors, on le réécoute.
11:15Il y a un certificat médical
11:19d'un médecin qui dit
11:20j'ai constaté une dégradation.
11:22Point.
11:23On n'a pas de traitement.
11:24On ne sait pas
11:25de quelle dégradation
11:26il pourrait s'agir.
11:27On n'a rien d'autre.
11:28Sur le préjudice, il n'y a rien.
11:29Voilà.
11:29Donc il dit,
11:29il y a un certificat médical,
11:31simplement.
11:31Vous avez compris cette fois-ci
11:32ou il faut une troisième fois ?
11:33Non, non, non.
11:33C'est bon, là.
11:34Bon, je vous propose maintenant
11:37d'écouter.
11:37Alors, Aurélien Poirson-Atlant
11:39que j'ai suivi sur son compte
11:41pendant des mois
11:42parce que tout le monde le suivait.
11:44Il s'exprimait sous le pseudo
11:46de Zoé.
11:46Je vois que vous avez
11:47de bonnes lectures.
11:47Non, mais tu voyais défiler
11:49sur les réseaux sociaux.
11:51Il s'exprimait sous le nom
11:52de Zoé Sagan.
11:53Ah oui.
11:54Il est gonflé aujourd'hui
11:55de dire ce qu'il va dire là
11:57parce qu'il dit
11:58que c'était de l'histoire romancée.
12:01Pas du tout.
12:02Tout ce qu'il disait,
12:03c'était horrible.
12:03Sur Brigitte Macron
12:04mais sur plein de personnalités
12:06du monde politique, médiatique.
12:08Et aujourd'hui, il vient
12:09la bouche au cœur
12:11nous expliquer
12:11non, non, c'était pour rire.
12:13Bah non.
12:13D'abord, c'était pas pour rire.
12:15Ça fait beaucoup de mal
12:16à beaucoup de gens.
12:18Et il s'appelle,
12:19alors il est parait-il publicitaire,
12:21il s'appelle Aurélien Poirson-Atlant.
12:24Et ce qu'il disait
12:24sur la vie intime
12:25parfois des uns et des autres
12:26était absolument une horreur.
12:30C'était de la satire
12:31particulièrement sur le compte.
12:32C'était les romans
12:33qui étaient des romans.
12:35Donc c'est une littérature
12:36d'imagination.
12:37C'est la définition des romans.
12:38Là, j'ai défini
12:39ce qu'était l'info-fiction.
12:40On a dans l'ADN français
12:41depuis Voltaire
12:43cet amour de la satire
12:44particulièrement
12:45depuis le XVIIIe siècle
12:46qui soit anonyme ou non
12:47et on a toujours raillé
12:48sous l'ancien régime
12:50que ce soit au théâtre
12:51ou dans la presse.
12:53Même si le New York Times
12:54annule aujourd'hui
12:54les satiristes
12:55et les caricaturistes,
12:56en France,
12:56on doit conserver
12:57ce qui fait
12:59notre spécificité.
13:00Je le répète,
13:02ce n'était pas du tout
13:02présenté comme de l'infro-fiction.
13:04Absolument pas.
13:05Je l'ai suivi.
13:06Il ne me rappelle pas Voltaire.
13:07Non.
13:08Ce n'est pas frappant.
13:09Mais c'est minable.
13:10En fait,
13:11c'est des actions
13:12qui sont minables.
13:13Et c'est à cause
13:14de personnes comme ça
13:15qui sont extrêmement radicalisées,
13:16extrêmement extrémistes
13:17qu'on va avoir
13:17une Union européenne,
13:19un État français
13:20qui va vouloir légiférer
13:21de manière plus en plus restrictive
13:23pour museler l'opinion,
13:25pour museler la liberté
13:26d'expression
13:26sur les réseaux sociaux.
13:27C'est à cause
13:27de ce genre de comportement.
13:29Écoutez, deux prévenus
13:30qui se sont exprimés
13:32et qui font partie,
13:33alors ce sont des inconnus
13:34qui se sont exprimés
13:35à la sortie du tribunal.
13:38C'est une atteinte
13:39à la liberté
13:40comme du jamais vu.
13:41Et comme ils ont dit,
13:42Brigitte,
13:43il suffisait
13:44qu'elle donne quelques preuves.
13:45Elles ne sont jamais arrivées
13:47depuis des années.
13:48Qu'est-ce qui se passe ?
13:49Et bien là,
13:49ça la révèle.
13:50Le régime dans lequel
13:51nous sommes,
13:52le régime macronien,
13:54qui est un régime
13:54pire qu'une dictateur,
13:56qu'une dictature,
13:57parce que c'est de l'ingénierie sociale
13:59comme du jamais vu.
14:00Je peux vous dire
14:01que quand on est vraiment harcelé,
14:02on n'a plus
14:02tous les mêmes habitudes.
14:04On est en état
14:04d'hypervigilance.
14:05On ne sort plus normalement.
14:07On ne vit plus normalement.
14:08On a des pensées suicidaires.
14:10Donc moi,
14:11Brigitte Macron,
14:11j'attends qu'elle apporte
14:12les preuves
14:12vraiment de son harcèlement
14:14et des séquelles
14:15qu'elle subit
14:15par rapport à ça.
14:16C'est extraordinaire.
14:17Et ces gens veulent
14:19que Brigitte Macron
14:20apporte des preuves
14:20qu'elle s'appelle
14:21Brigitte Macron
14:22et également
14:23qu'elle n'a pas été harcelée.
14:26C'est vraiment effrayant.
14:27C'est effrayant.
14:28Effrayant.
14:29C'est la seule dictature
14:30où il y a des micros tendus.
14:31Oui,
14:32mais vous voyez bien
14:33la personnalité,
14:34le profil
14:35des gens
14:36qu'on a entendus.
14:37Richard Millet.
14:37Vous avez donné
14:37de la modération
14:39de la réquisition
14:41en 12 mois de prison
14:42avec ceci.
14:43Qu'est-ce que tu en penses ?
14:44Non, ça me paraît
14:46la bonne dose
14:48par rapport à des gens
14:49qui disent n'importe quoi.
14:50C'est ce qu'on requiert
14:51s'ils n'ont pas déjà
14:52été condamnés.
14:53Je n'ai rien à dire
14:54sur les réquisitions
14:55que la justice passe.
14:57Pardon,
14:57pour te répondre
14:58sur les histoires
14:59des réseaux sociaux,
15:00on prenait l'exemple
15:02du pauvre Dominique Baudis.
15:05Ce ne sont pas
15:05les réseaux sociaux
15:06qui l'ont atteint.
15:07Tous les moyens
15:07sont bons.
15:09Parmi les accusés,
15:10Zoé Sagan,
15:12il y a Amandine Roy
15:13qui est une médiation
15:14mais influenceuse.
15:15Vous avez Jérôme A
15:16qui a expliqué à la barre
15:17avoir fait des recherches
15:19sur GROC,
15:19l'intelligence artificielle.
15:20Vous avez Bertrand S,
15:21c'est un galeriste.
15:22Plus ce sont effectivement
15:23des gens parfois
15:25qui...
15:25Il y a toutes les catégories
15:27socioprofessionnelles
15:28qui sont représentées.
15:29Bon, on va marquer une pause.
15:30On a beaucoup de choses
15:31à évoquer ce soir.
15:32On a l'écologie,
15:34notamment avec François de Rugy
15:35qui a pris la parole.
15:36Stellantis,
15:36très intéressant.
15:37Carlos Tavares dit
15:38qu'on ne travaille pas assez.
15:39Ah bon ?
15:41Vous êtes sûr ?
15:43Surtout vous, Pascal.
15:44Bon, la taxe Zuckman,
15:45c'est formidable
15:46la taxe Zuckman
15:47parce qu'on verra
15:47un sujet de notre ami
15:49Laurent Tessier.
15:50Qu'est-ce qu'il a inventé
15:50au fond de Zuckman ?
15:52Le truc le plus bête du monde.
15:53L'impôt.
15:53L'impôt.
15:54Il a dit
15:54on va taxer
15:55à hauteur de 3%.
15:55Il fallait y penser.
15:56On a axé 3%
15:58sur les patrimoines
15:59pourquoi pas
16:00de ceux qui ont des...
16:01Mais c'est un génie.
16:01Tout le monde vous dit
16:02que c'est un génie.
16:02Mais c'est quand même extraordinaire.
16:03C'est-à-dire que le truc
16:04le plus bête possible,
16:05qu'est-ce qu'il a fait ?
16:06En fait, je vais taxer
16:07et je vais faire une taxe
16:08de 3% sur votre patrimoine financier
16:10ou votre patrimoine...
16:11On aurait dû faire ça.
16:12Mais la taxe...
16:14Et alors,
16:14il est présenté partout
16:15comme un génie.
16:16Il a inventé le fil
16:17et coupé le bois.
16:17Surtout le service public.
16:18C'est magnifique.
16:21Et puis,
16:21on pourra évoquer le Louvre,
16:22bien sûr.
16:23Et puis,
16:23on pourra évoquer la visite.
16:26On en a déjà parlé hier,
16:28mais il y a beaucoup
16:28de réactions ce matin
16:29de la visite
16:30de ces deux députés
16:31à la santé.
16:32Restez avec nous.
16:33Il est 20h24.
16:34A tout de suite.
16:37Les écrivains,
16:38c'est autre chose.
16:39Une tribune publiée
16:40dans Le Point
16:40et co-signée
16:41par plus de 40 parlementaires
16:42et journalistes
16:43alertent sur les risques
16:44de museler
16:45le débat public
16:46autour de l'écologie.
16:48Les signateurs
16:48s'inquiètent
16:49d'un projet de loi
16:51soutenu
16:51par l'ONG
16:52Cota Climat
16:53visant à lutter
16:54contre la désinformation
16:55climatique,
16:56mais qui,
16:57selon eux,
16:57menacent la liberté
16:58de la presse
16:58et le pluralisme scientifique.
17:00Et ce qui a déclenché ça,
17:02c'est François de Rugy.
17:03Je vous propose
17:05de l'écouter.
17:06C'est l'ancien ministre
17:06de l'écologie.
17:07Il a donné le ton
17:08de cette tribune.
17:10Une proposition de loi
17:12visant à contrôler
17:14les médias.
17:15Le contenu écologique,
17:17la présentation de l'écologie
17:18dans les médias
17:19s'est poussée
17:20par un lobby.
17:21Cota Climat
17:22qui agit maintenant
17:23depuis quelques années.
17:24L'initiative
17:25de Cota Climat
17:26relayée par les parlementaires,
17:28elle vise à faire en sorte
17:29qu'on ne puisse pas
17:30porter une appréciation
17:32que eux jugeraient
17:33contraire
17:34à la bonne information
17:36en matière d'écologie.
17:38Et c'est assez dangereux
17:39parce qu'où on s'arrête,
17:40qui contrôle,
17:41qui peut aujourd'hui
17:42être légitime
17:43pour dire
17:44tel journaliste
17:45ou tel responsable politique
17:46ne peut pas dire
17:48ou affirmer
17:49telle ou telle chose
17:49sur un plateau de télé.
17:51Dans cette proposition de loi,
17:52il y a un article,
17:53l'article 4,
17:54qui vise clairement
17:55à contrôler
17:56les médias audiovisuels
17:57sous la houlette
17:58de l'ARCOM,
17:59l'autorité de régulation
18:00de la radio
18:01et de la télévision.
18:02C'est un peu une forme
18:02de police de la pensée
18:04que l'on instaure
18:05à travers cette proposition de loi
18:07si jamais elle était
18:07adoptée, mise en oeuvre.
18:09Ce député socialiste
18:10Nouveau Front Populaire
18:11qui porte cette proposition de loi,
18:13il s'est senti un peu gêné
18:15par l'accusation
18:16qui commence à monter
18:17de vouloir contrôler les médias,
18:20contrôler l'information,
18:21avoir cette police
18:22de la pensée écologique
18:24à travers l'ARCOM.
18:25Il a été carrément
18:26sur la défensive
18:27puisqu'il a commencé
18:28son intervention
18:29par regretter la tribune
18:32que nous avons fait paraître
18:33dans le point.
18:33Bien la preuve
18:34qu'on a mis le doigt
18:35sur un point sensible.
18:36Ça veut bien dire
18:37que tout ça est très orienté
18:38et que donc
18:39on peut s'attendre
18:40à ce qu'on impose
18:42sur les médias
18:43radio et télévision
18:45qu'on impose
18:46une espèce
18:47de pensée écologique,
18:48une espèce
18:49de prête à pensée écologique
18:50qui soit celui
18:52des ONG
18:53et de l'écologie politique
18:55en général.
18:56Le climat
18:56c'est un sujet
18:57sur lequel
18:58il n'y a qu'une pensée unique.
19:01C'est un sujet
19:01où vous ne pouvez ouvrir
19:02aucun doute
19:04sur certaines questions
19:07que chacun peut se poser
19:08qui sont légitimes.
19:09Pourquoi pas ?
19:11C'est un sujet
19:11absolument tabou.
19:12Si vous voulez monter
19:13un débat là-dessus
19:15il n'y a qu'une vérité.
19:17C'est le monde
19:17qui a sorti ça
19:18en vantant les mérites
19:19d'une ONG
19:20complètement inconnue
19:21qui est une des versions
19:25de l'intérêt de l'extrême-gauche.
19:27L'écologie a été annexée
19:30par l'extrême-gauche
19:31du coup
19:31ils ne font plus d'écologie
19:32et François de Rugy
19:33qui est un écologiste
19:34qui n'est pas d'extrême-gauche
19:35et qui est honnête
19:36il explique
19:37qu'on ne doit pas
19:38évidemment confisquer
19:39la liberté de penser.
19:40C'est tout.
19:41On n'est pas obligé
19:42d'adhérer
19:43au décret du GIEC
19:45par exemple.
19:46qui ne dit même pas
19:47ce qu'on lui fait dire.
19:48Bien sûr.
19:49Parce que le GIEC
19:50ne dit même pas
19:50ce que certains lui font dire.
19:52C'est ça qui est intéressant.
19:54Il est très courageux
19:55de rugir dans cette affaire
19:56parce que vous allez voir
19:58ce qu'il va prendre
19:58de la part de ce camp
20:00de la doxa
20:01parce que la doxa
20:03elle existe déjà.
20:04Pratiquement
20:04on ne peut pas
20:05remettre en cause
20:07la doctrine officielle
20:08sur l'écologie
20:11et les fausses interprétations
20:15des rapports successifs
20:16du GIEC.
20:17Mais la laïcité
20:18a été la religion
20:18du XXe siècle
20:19la religion du XXIe siècle
20:21ce sera justement
20:22ce climat-là
20:22et vous ne pourrez
20:23rien dire
20:24de contraire à la doxa.
20:26Il vous suffit de dire
20:26que les éoliennes
20:27par exemple
20:28dénaturent complètement
20:29les paysages
20:30qu'elles ne marchent
20:31que 20% du temps.
20:32Déjà là
20:32vous êtes un climato-sceptique.
20:34Il vous suffit de dire
20:35que le nucléaire
20:36est l'énergie
20:36la plus décarbonée
20:38et qu'elle est la meilleure
20:39si on veut arriver
20:40à une stabilité énergétique.
20:43Là aussi
20:43vous êtes un climato-sceptique.
20:44J'ai connu une histoire
20:45merveilleuse
20:45en deux secondes.
20:46Si j'ai le temps
20:47sinon je ne parle pas.
20:48C'est une historiette amusante.
20:52Une autre chaîne de télévision
20:53je ne sais pas
20:54si vous vous souvenez
20:54de Brune Poirson
20:55cette ministre de l'Environnement.
20:58C'est en pleine canicule
20:59et donc elle arrive
21:00et je lui dis
21:01je n'avais aucune
21:02Madame la ministre
21:03je crois
21:04au réchauffement climatique
21:05d'accord
21:06je crois même
21:07à une partie
21:07du rôle de l'homme
21:09dans ce réchauffement climatique
21:10mais je ne suis pas sûr
21:10que vous sachiez le quantifier.
21:12Elle n'était pas rentrée
21:13à son ministère
21:14qu'elle disait
21:15Medgold Nadel
21:16a eu des propos criminels.
21:18J'avais la preuve
21:18que vous êtes criminalisé
21:20mais je vous assure
21:22vous êtes criminalisé
21:23dès l'instant
21:24vous prenez
21:24un centimètre et demi
21:26par rapport
21:26à la DOXA.
21:27Mais Agnès
21:28Pannier-Runacher
21:29nous a expliqué
21:30qu'on aurait
21:3150 degrés à Paris
21:33dans 20 ans.
21:34Oui.
21:3650 degrés à Paris
21:37c'est-à-dire que
21:37la température moyenne
21:38allait augmenter
21:39de 15 degrés
21:40en 20 ans.
21:41Et elle le dit.
21:43Et elle a dit
21:44c'est la norme.
21:45Il y a eu deux ans
21:45il y a eu plusieurs canicules
21:47elle sera dit
21:48mais elle n'est pas trop loin
21:48vous vous exposez vous-même.
21:49Elle a dit
21:50c'est la norme.
21:51Il se trouve que
21:51l'année suivante
21:52il n'y a pas eu ça
21:52et tu t'aperçois parfois
21:54que les feux
21:55ce n'est pas forcément
21:56lié toujours
21:58ni au réchauffement
22:00climatique
22:00ni à la chaleur
22:01c'est parce qu'on n'a pas
22:02fait des choses
22:02qu'il fallait faire
22:03pour les empêcher
22:04notamment de mettre
22:05des barrières.
22:06Si ça y participe un peu.
22:07Mais sans doute.
22:09Je veux dire
22:09moi je ne conteste
22:11N'essayez pas de failloter vous.
22:12Voilà.
22:12Je ne conteste pas.
22:14Je demande simplement
22:15qu'on puisse avoir
22:16le débat
22:17sur certaines choses
22:18et je pense que c'était
22:19dans le sud-ouest
22:20notamment
22:20où avant
22:21il faisait des allées
22:22pour empêcher le feu
22:23qu'on ne fait plus
22:24aujourd'hui.
22:25Dans les Corbières.
22:26C'est vrai.
22:26Comment ça s'appelle ?
22:27Dans les Corbières par exemple.
22:28Bon.
22:28Un mot de Stelantis
22:29avec Carlos Tavares.
22:31C'est très intéressant
22:31ce qu'il a dit
22:32Carlos Tavares.
22:33Il était invité
22:34sur France Inter ce matin.
22:35Il a dit
22:35qu'effectivement
22:37on ne travaillait pas
22:38davantage
22:39mais qu'on ne va pas
22:40pouvoir continuer
22:41de travailler
22:41comme nous travaillons.
22:42Je pense qu'on va voir.
22:44D'ailleurs pourquoi
22:44acceptons-nous
22:46qu'un footballeur
22:47gagne 100 millions d'euros ?
22:48Non ça c'est pas ça
22:49que je voulais vous montrer.
22:50Est-ce qu'on peut
22:53voir ce qu'a dit
22:55et lire
22:56ce qu'a dit
22:57Carlos Tavares ?
22:59Voilà.
22:59Comment analysez-vous
23:00la crise ?
23:00C'est dans le point.
23:01La France peut-elle
23:02s'en sortir ?
23:02J'ai un vrai doute.
23:03Est-ce que la France
23:04peut se réformer
23:05sans violence ?
23:05Je ne suis pas sûr.
23:06Personne ne peut pas faire
23:07des efforts
23:09et tout le monde
23:10veut croire au mensonge
23:11qu'on va être protégé
23:12par le gouvernement
23:12mais quand il n'y a plus
23:14de richesse créée
23:14il n'y a plus d'argent
23:15dans la caisse.
23:16Ben voilà.
23:17Quelque chose
23:18d'évident.
23:19Cela va mal se terminer
23:20soit avec la misère
23:21c'est-à-dire qu'on arrête
23:22de créer de la richesse
23:23et donc il n'y a plus
23:24de TVA, plus d'impôts
23:25soit c'est la guerre civile.
23:28Ceux qui veulent encore
23:29faire quelque chose
23:29pour leur vie
23:30et leur famille
23:31vont s'opposer
23:31à ceux qui ne veulent pas
23:32que les choses se fassent.
23:34C'est Carlos Tavares.
23:36Donc c'est assez...
23:39Non, ça ne vous interpelle pas.
23:40Moi ça m'a beaucoup interpellé.
23:42C'est-à-dire que des hommes
23:43d'expérience
23:43disent des vérités
23:45de ce genre
23:45et ne sont pas écoutés.
23:47Voilà, c'est ça
23:47qui me forme.
23:47Mais ce qui est merveilleux
23:48il y en a deux
23:49qui ont été invités.
23:50Il y en a eu
23:51un à 7h50
23:52un patron
23:54comment il s'appelle
23:55médic...
23:56Je ne sais plus
23:57comment il s'appelle
23:57biomédic...
23:58Doctolib.
23:59Doctolib, bravo.
24:00Qui lui...
24:00Ils ont réussi
24:01à trouver un patron
24:02qui était en faveur
24:03de la taxe du Kman.
24:05Donc il a dit
24:06et ensuite Tavares
24:07s'est passé
24:07et il a dit ça.
24:08Je peux vous dire
24:09qu'en boucle
24:10depuis la matinée
24:11on a eu le droit
24:12à Doctolib
24:13mais pas à Tavares.
24:14Alors Olivier Babou
24:15a dit une chose
24:16vraiment formidablement
24:17intéressante.
24:17C'est sur les réseaux sociaux.
24:18Il a dit
24:19l'État a rendu tout le monde
24:20si dépendant
24:21de sa redistribution
24:22que la moindre remise
24:24en question
24:25des dépenses
24:25est décrite
24:26comme nuisant
24:27au plus modeste.
24:28Mais c'est inévitable
24:29car une grande part
24:31des dépenses
24:32sont des transferts sociaux
24:34par définition
24:35plutôt vers les moins riches.
24:37Donc tout débat
24:38sur la réforme
24:39se fracasse
24:39sur l'argument
24:40des plus modestes
24:41donc on s'en sort
24:43en augmentant
24:43les impôts
24:44sur les autres
24:45notamment les entreprises
24:46ce qui tue
24:47la croissance
24:47et aggrave
24:48la situation.
24:49Le système
24:50est ainsi comparable
24:51à des sables mouvants
24:52plus on s'agit
24:52pour s'en sortir
24:53plus on s'enfonce.
24:54C'est formidable.
24:55Il a raison.
24:55Ça c'est très malin.
24:57Très très malin
24:58Olivier Babou
24:59ce qu'il a dit.
25:01La taxe Huxman
25:02bon écoutez
25:02Laurent Tessier
25:03vous pouvez l'écouter
25:04tous les matins
25:05à 6h15
25:05sur Europe 1
25:07et à 7h15
25:08sur Europe 1
25:09c'est formidable.
25:10Tous les matins
25:10son édito
25:11est absolument formidable.
25:12Et là
25:12il a vu
25:14Huxman
25:14le service public
25:16lui fait sa promotion
25:17mais depuis 15 ans.
25:18Écoutez cette
25:19formidable chronique.
25:20Depuis des mois
25:22nous entendons
25:23en permanence
25:24le nom de
25:24Gabriel Zuckman
25:25et sa taxe.
25:26Taxe Zuckman
25:27Taxe Zuckman
25:28Taxe Zuckman
25:29Taxe Zuckman
25:31Taxe Zuckman
25:32Un impôt de 2%
25:33à partir de 100 millions
25:34d'euros de patrimoine
25:35et maintenant
25:36la taxe Zuckman
25:37light.
25:37L'économiste
25:38est devenue en quelques mois
25:39la star de l'audiovisuel
25:40public
25:41de la gauche médiatique
25:42qui lui déroule
25:43le tapis rouge.
25:44Gabriel Zuckman
25:45L'économiste
25:45Gabriel Zuckman
25:46directeur de l'Observatoire
25:48européen de la fiscalité.
25:49Bonjour Gabriel Zuckman
25:52Bonsoir Gabriel Zuckman
25:53Bonsoir
25:54Voici celui
25:55qui est à l'origine
25:55de cette taxe
25:56l'économiste
25:57Gabriel Zuckman
25:58Invité lundi
25:59sur France 2
26:00et sur France Culture
26:00samedi sur France Inter
26:02vendredi
26:03une vidéo
26:03avec le journal
26:04l'Humanité
26:04mercredi dernier
26:05sur Quotidien encore
26:07Gabriel Zuckman
26:08avait un programme
26:09chargé quelques semaines
26:10avant
26:10le 8 septembre
26:11sur Quotidien
26:12une nouvelle fois
26:12le 10 septembre
26:13sur France Culture
26:14et au 20h de France 2
26:15le 15 septembre
26:16sur France Inter
26:17et c'est à vous
26:18sur France 5
26:18et vraiment
26:19il a une carte de fidélité
26:20dans les couloirs
26:21de l'audiovisuel public
26:22le 11 juin dernier
26:23vous pouviez retrouver
26:24Gabriel Zuckman
26:25dans la matinale
26:25de France Inter
26:26puis France Info
26:27et France Culture
26:28la même journée
26:28l'audiovisuel public
26:30insiste pour faire passer
26:31les messages
26:32de l'économiste
26:33et ça ne date pas d'hier
26:34j'ai retrouvé
26:35des interviews
26:35sur l'imposition
26:36des grandes fortunes
26:37en 2023
26:382021
26:392021
26:392020
26:402018
26:412017
26:412016
26:42sur France Inter
26:44France 5
26:44et France Info
26:45Gabriel Zuckman
26:47a même eu
26:48ses épisodes
26:48des carnets
26:49de l'économie
26:49la lutte contre
26:50les paradis fiscaux
26:514 épisodes
26:52les 23
26:5324
26:5425
26:54et 26
26:55décembre
26:552013
26:56à Noël
26:57sur France Culture
26:57nous recevons
26:58cette semaine
26:59dans les carnets
26:59un jeune
27:00et brillant économiste
27:01Gabriel Zuckman
27:02bonjour
27:02bonjour
27:03le quotidien
27:04le monde
27:04vous a récemment
27:05qualifié
27:06d'incarnation
27:07de la nouvelle vague
27:08en économie
27:09Gabriel Zuckman
27:10c'est un pur produit
27:11de l'audiovisuel public
27:12qui impose sa présence
27:13depuis 12 ans
27:14une quarantaine
27:15d'interviews
27:16et des centaines
27:16de sujets
27:17bon
27:17c'est ça le système
27:19c'est ça le système
27:20donc c'est un économiste
27:22de gauche
27:22donc il plaît
27:24à Télérama
27:25il plaît au monde
27:26il plaît à France Inter
27:27il plaît à France Culture
27:28il plaît à France Télévisions
27:30pourquoi pas d'ailleurs
27:31mais sans contradiction
27:32jamais
27:32et un économiste libéral
27:34imaginez bien
27:37qu'il n'aurait pas
27:38le même accueil
27:38est-ce que monsieur Piketty
27:40n'est pas jaloux ?
27:41il a piqué la place de Piketty
27:42je suis d'accord ?
27:43oui oui
27:43il a piqué la place de Piketty
27:45vous avez parfaitement raison
27:46on a échappé
27:47à la taxe Piketty
27:47oui
27:48mais c'est sidérant
27:50parce qu'après
27:51la propagande
27:52elle est là
27:52après on peut dire
27:53ce qu'on veut
27:54mais ça s'appelle juste
27:55de la propagande
27:56pour moi c'est de la décérébration
27:59c'est la même chose
28:00oui
28:00il a proposé à plusieurs reprises
28:02nous au journal du dimanche
28:03de faire des interviews
28:03il a toujours refusé
28:05oui
28:05alors hier soir
28:06il a été en difficulté
28:08face à François Langlais
28:09sur une chaîne concurrente
28:10et bon
28:11il ne le tournera pas
28:12ça c'est vu quand même
28:13il ne faut pas qu'il soit
28:14mis en face
28:16de quelqu'un
28:18qui sait de quoi il parle
28:19il sait de quoi il parle
28:20François Langlais
28:20François Langlais
28:21tout à fait
28:22on va le recevoir
28:22c'est à dire qu'on ne peut pas
28:23en permanence dire
28:24il faut prendre le train
28:25de l'intelligence artificielle
28:27être dans la bataille
28:29entre les Etats-Unis
28:30et la Chine
28:31et taxer tous nos fleurons
28:32bon écoutez à la sommet nationale
28:34ce qui s'est passé
28:35entre Alexandre Allégret
28:36qui est un député de droite
28:38et Amélie de Montchalin
28:39qui représente le gouvernement
28:41Monsieur Zuckmann
28:43défile depuis un mois
28:44sur les plateaux de télé
28:45sans aucun contradicteur
28:46un plan sans accroc
28:48mais rassurez-vous
28:49il n'y a aucune collusion
28:50entre la gauche
28:51et l'audiovisuel public
28:52il fallait taxer les riches
28:54les communistes ici
28:55se sont rendu compte
28:56qu'ils en faisaient partie
28:57il faut donc taxer les très riches
28:59les socialistes ici
29:00se sont rendu compte
29:00qu'ils en faisaient partie
29:01c'est alors au tour
29:03des ultra riches
29:04j'annonce demain
29:05vous nous parlerez
29:06de giga riches
29:07on vous connaît
29:08c'est censé être ciblé
29:09et temporaire
29:10cela devient vite
29:11généralisé et permanent
29:12après avoir gobé l'Assemblée
29:15à quelle sauce
29:16l'ogre socialiste
29:17va-t-il dévorer
29:18le contribuable
29:19dans cet accord soviétique
29:20qui va du PCF
29:22à LR
29:23en passant par la Macronie
29:24assumez publiquement
29:26ces accords
29:27qui sont le dernier clou
29:28dans le cercueil de la France
29:30et dites-nous
29:31ce qui en sera
29:31de cette taxe Zuckmann
29:33version en même temps
29:34vous savez
29:35le débat parlementaire
29:36pour moi
29:36a toujours deux écueils
29:38la caricature
29:39ou l'illusion
29:40et je pense
29:42dans ce que vous avez porté
29:43monsieur le député
29:43il y avait pas mal
29:44de caricatures
29:45dans ce débat
29:46le gouvernement
29:47sous l'autorité
29:48du Premier ministre
29:48portera en fait
29:50plusieurs convictions
29:51nous n'avons pas peur
29:53d'un débat
29:54sur la lutte
29:55contre l'optimisation fiscale
29:57nous n'avons pas peur
29:58de regarder
29:59comment nous
30:00proportionnons
30:01l'effort de chacun
30:01au redressement
30:03des comptes publics
30:03nous n'avons pas peur
30:05de regarder
30:05comment on évite
30:06le contournement à l'impôt
30:07comment on évite la fraude
30:09depuis 1689
30:10nous avons une déclaration
30:11des droits de l'homme
30:12et des citoyens
30:12qui préserve l'égalité
30:14devant l'impôt
30:15qui évite que l'impôt
30:16soit confiscatoire
30:17le conseil constitutionnel
30:18y veille
30:18et nous devons y veiller
30:20avec lui
30:20on rappelle qu'on est
30:21le pays le plus taxé
30:22au monde
30:23alors sur la taxe Zuckmann
30:24le nombre de fois
30:25où le mot Zuckmann
30:26a été mentionné
30:27simplement sur les 7 derniers jours
30:28sur les 7 derniers jours
30:29chez nos amis de BFM
30:31270 fois
30:32France Info
30:33265 fois
30:34LCI
30:35132 fois
30:36LCP 107 fois
30:38et sur ces news
30:3975 fois
30:41donc c'est
30:42beaucoup quand même
30:43mais non mais
30:44vous n'êtes pas assez rouge
30:45c'est assez intéressant
30:46écoutez alors
30:47le gouvernement
30:49a priori
30:49la position de Maud Bréjean
30:50c'est de ne pas
30:51voter cette taxe Zuckmann
30:52on a écouté
30:53monsieur Eskenazi
30:54qui a pris la parole
30:55aujourd'hui pour dire
30:56que s'il n'y avait pas
30:57la taxe Zuckmann
30:57il y aurait censure
30:58c'est bien ça
30:58monsieur Eskenazi
30:59qui est député de PS
31:00ils vont essayer
31:02de continuer
31:02le chantage
31:03qu'ils ont opéré
31:03depuis plusieurs semaines
31:05mais ils auraient tort
31:06de ne pas le faire
31:06étant donné que Sébastien Lecornu
31:07leur a donné les clés
31:08de ce budget
31:09donc on va avoir quand même
31:10le budget le plus socialiste
31:12depuis François Mitterrand
31:13il faut quand même
31:13se rendre compte de tout ça
31:14c'est intéressant
31:15mais les LR vont peut-être
31:16censurer
31:16ils vont peut-être
31:17se réveiller les LR
31:18ils n'ont pas censuré
31:19la dernière fois
31:19ils vont peut-être
31:20se réveiller exceptionnellement
31:21ce qu'on sait
31:22c'est qu'ils ne voteront pas
31:23le budget
31:23et le pari de monsieur Wauquiez
31:25et de ses amis
31:26les députés
31:26c'est d'aller jusqu'à
31:27une loi spéciale
31:28mais Sébastien Lecornu
31:29avait dit qu'il ne ferait
31:30pas de loi spéciale
31:31Marine Le Pen a dit non
31:33Olivier Faure lui a répondu
31:34en disant
31:35pour l'extrême droite
31:35les classes populaires
31:36doivent payer l'impôt
31:37des milliardaires
31:38l'extrême droite
31:38vient d'annoncer
31:39qu'elle s'opposera
31:40à tout impôt minimal
31:41sur les milliardaires
31:41hier elle s'est opposée
31:42à 2 milliards d'impôts
31:43sur les 400 plus grosses
31:45entreprises
31:46ayant un chiffre d'affaires
31:47de plus d'un milliard
31:47c'est pourtant en taxant
31:49les ultra riches
31:50que l'on pourra éviter
31:51le gel des pensions
31:52de retraite
31:52des prestations sociales
31:54allocation familiale
31:55allocation adulte handicapé
31:56Laurent Wauquiez
31:58on peut l'écouter
31:59mais on attend effectivement
32:00les LR
32:01parce que
32:02M. Wauquiez
32:04il dit
32:05qu'il ne votera pas
32:06mais s'il ne censure pas
32:07en fait ça ne sert à rien
32:08je suis un peu d'accord
32:09ça ne sert à rien
32:10l'arme fatale
32:11c'est la censure
32:11autrement
32:12ça ne sert à rien
32:13c'est pour ça
32:13qu'on a été extrêmement durs
32:14lorsque les députés LR
32:15ont refusé de censurer
32:17c'est qu'à la fin des fins
32:18même si on va avoir
32:19deux mois
32:19qui vont être insupportables
32:20parce qu'on va parler
32:21que d'impôts
32:22et de taxes
32:23à la fin des fins
32:24quel budget on aura
32:24et moi j'ai le sentiment
32:26qu'on aura un budget socialiste
32:27qui fera la part belle
32:28aux impôts et aux taxes
32:29à peu près d'un milliard d'euros
32:30écoutez M. Wauquiez
32:31ce matin
32:31il était sur RTL
32:33il est sorti de sa cachette
32:34on ne le voyait plus
32:35depuis quelques jours
32:36depuis la censure
32:37ou la non-censure justement
32:38mais là il a pris la parole
32:39la taxe Zuckman
32:42c'est une supercherie
32:43c'est ce que j'appelle
32:45un attrape-nigot
32:45c'est-à-dire qu'on met
32:47la taxe Zuckman sur la table
32:48on fait croire aux français
32:49qu'il y a une solution magique
32:51consistant à imposer
32:51les plus riches
32:52et pendant ce temps-là
32:53on ne parle pas de tout le reste
32:54dans ce budget
32:55la taxe Zuckman-Lights
32:57c'est peut-être
32:585 à 7 milliards d'euros
32:59il y a 10 milliards d'euros
33:00d'augmentation d'impôts
33:02et de taxes
33:02qui sont prévus
33:03sur monsieur et madame
33:04tout le monde
33:04sur les classes moyennes
33:05et oui mais il ne va pas
33:06au bout de sa démarche
33:08c'est-à-dire qu'il vous vend
33:10des victoires
33:10certes aujourd'hui par exemple
33:11ils ont fait adopter
33:12un amendement
33:12sur la défiscalisation
33:13des heures supplémentaires
33:14c'est extrêmement bien
33:15mais quand on met
33:16ce petit plus
33:18par rapport à tous les moins
33:19que nous avons
33:20dans ce budget
33:20sur l'imposition
33:22pour 200 000 foyers
33:24et en plus
33:24sur la taxation
33:26des petits ménages
33:27sur la défiscalisation
33:28de la franchise médicale
33:29c'est vrai qu'on se dit
33:30il y a beaucoup de défaites
33:31mais ils ne veulent pas
33:32aller aux élections
33:33ils ont la trouille
33:35d'aller aux élections
33:35donc monsieur Wauquiez
33:37fait des déclarations
33:38pour essayer de ménager
33:40soi-disant son électorat
33:41mais en même temps
33:42il n'ira pas jusqu'au bout
33:44écoutez moi
33:45je n'y connais pas grand chose
33:46en politique politicienne
33:47ça donne un peu
33:48de fraîcheur d'esprit
33:49à ce que je vais vous dire
33:50mais je ne comprends pas
33:53ce que ça va leur donner
33:54en termes d'intérêt
33:55parce qu'ils ne se comprennent pas
33:56à leur destin
33:57ils gagnent du temps
33:58ils gagnent du temps
33:59et quand ils gagnent du temps
34:00oui mais on n'échappe pas
34:02ils sont en train
34:03mais ils sont en train
34:05de se décrédibiliser
34:06oui mais ça fait un moment
34:07ils perdent 1000 électeurs par jour
34:09et encore plus
34:09mais on est presque à Noël
34:11ils ont gagné du temps
34:12vous gagnez du temps
34:13quand le temps sera écoulé
34:17vous verrez qu'ils seront encore
34:19en plus mauvaise posture
34:20qu'avant
34:21donc je n'arrive pas à comprendre
34:22en termes d'intérêt
34:23bon l'instabilité politique
34:24en tout cas
34:25c'est monsieur Lecornu
34:26qui en parle le mieux
34:29parce qu'il a dit clairement
34:30qu'il ne vous souhaitait pas
34:34ça c'est le grand mot
34:34qu'on a sorti
34:35la stabilité
34:36pour rien au monde
34:37nous devons être
34:37une source de désordre
34:38point commun
34:39parce qu'en fait
34:40c'est très moral tout ça
34:41vous voyez
34:42point commun entre nous tous
34:43il ne faut pas que les compromis
34:45soient de la compromission
34:46il n'y a pas de deal
34:46avec le parti socialiste
34:47moi je suis frappé
34:49dans tous les domaines
34:50combien il y a
34:51une forme de morale
34:53qui existe aujourd'hui
34:54on va parler de Nicolas Sarkozy
34:56dans une seconde
34:56mais juste
34:58on parlait tout à l'heure
34:59de vouloir contrôler
35:00les médias sur le climat
35:01il y a deux ou trois infos
35:02quand même
35:02qui sont sorties
35:03l'Union Européenne
35:03a décidé aujourd'hui
35:06que le dépassement
35:09le découvert
35:10le découvert
35:10pour les comptes en banque
35:11ne pourra plus exister
35:12d'accord
35:13c'est l'Union Européenne
35:14qui décide
35:15si ce découvert
35:17bancaire va au-delà
35:17des 30% de charges
35:18que vous avez
35:19dans votre foyer
35:19donc 30% de charges
35:21ça va très vite
35:22parce que si vous avez
35:22un emprunt
35:23si vous avez une location
35:24ça représente 30%
35:26par exemple
35:26de l'argent
35:27que vous avez
35:27qui rentre dans votre maison
35:29et bien vous ne pourrez plus avoir
35:30même si le découvert
35:31est autorisé
35:32mais il ne pourra plus
35:33je suis en train de vous le dire
35:34il ne pourra plus être autorisé
35:35c'est l'Union Européenne
35:36qui décide
35:37donc c'est du pouvoir
35:38d'achat en moins
35:39l'Union Européenne
35:40décide que
35:41votre découvert bancaire
35:42je ne sais pas si vous en avez
35:43un découvert bancaire
35:44peut-être pas
35:45bon
35:46et bien
35:47parce que
35:48voilà
35:48vous avez un certain âge
35:49aujourd'hui
35:50mais les jeunes gens
35:50ils ont souvent
35:51un découvert bancaire
35:52ce qui est bien normal
35:53c'est l'Union Européenne
35:54qui décide
35:54mais c'est l'Europe fédérale
35:55exactement
35:56c'est l'Europe fédérale
35:57l'autre jour
35:57c'était le permis
35:58l'autre jour
36:02et c'est également
36:04l'avancée sur le numérique
36:05comme vous le savez
36:06et en fait
36:07depuis le Covid
36:08je vous le dis
36:09ils avancent
36:09ils grignotent
36:10ils testent
36:11ils testent
36:11et comme tout le monde
36:13dit rien
36:13comme tout le monde
36:14s'en fout
36:14c'est pas normal
36:15que ce soit l'Union Européenne
36:16qui décide
36:16mais la gauche
36:17est d'accord
36:18avec cette mesure
36:19mais pardonnez-moi
36:20mais l'Union Européenne
36:21s'est toujours construit
36:22depuis Maastricht
36:23sur les crises
36:24ils ont prospéré
36:26pendant la crise du Covid
36:27où on avait
36:27Mme Van der Leyen
36:28qui nous apprenait
36:29à nous laver les mains
36:30ils ont prospéré
36:31avec aujourd'hui
36:33ils contrôlent absolument
36:34toute notre politique migratoire
36:35je vous rappelle
36:35que la réforme des retraites
36:36qu'Emmanuel Macron
36:37a été obligé de faire
36:38en 2023
36:38c'est parce que
36:39l'Union Européenne
36:39lui a demandé
36:40donc on est obligé
36:41de tout faire
36:41par rapport à ce que
36:42nous demande l'Union Européenne
36:42ça c'est intéressant
36:43c'est un thème pour vous
36:44qui est un écrivain
36:45oui oui
36:46mais
36:47c'est l'avancée
36:48oui
36:50mais ça c'est trop technique
36:51pour moi peut-être
36:52mais je vois
36:52c'est pas très technique
36:53si mais pardon
36:54je vois à côté
36:55des bonnes nouvelles
36:56par exemple
36:56le Portugal
36:57a décidé
36:58d'augmenter
36:59le temps
37:00pour devenir portugais
37:02quand on est un étranger
37:03parce qu'ils sont
37:04quand même menacés
37:05ils ont un million et demi
37:06d'immigrés
37:07c'est à dire
37:0715% de la population
37:08la déclaration
37:09de M. Merthier
37:10formidable
37:11formidable
37:12voilà quelqu'un
37:13qui osait coucher
37:14vous avez raison
37:14on en a parlé ce matin
37:17mais je demande
37:17à Benjamin No
37:18c'est passionnant
37:19ce qu'il a dit
37:20parce que ça c'est le réel
37:22il dit
37:22demandez à vos filles
37:23par qui elles sont ennuyées
37:25le soir
37:25mais attention
37:26il se fait insulter
37:27en Allemagne
37:28il a dit la vérité
37:29oui mais
37:31lui peut
37:32dire cette vérité
37:33pourquoi
37:33parce qu'il y a des statistiques
37:34ethniques
37:35en Allemagne
37:36il n'y en a pas en France
37:37je pense que c'est pas
37:39la bonne explication
37:40il y a des chiffres
37:40en France
37:41regardez
37:41Frédéric Merth
37:43a dit
37:44vous n'avez qu'à demander
37:45à vos filles
37:45elles vous confirmeront
37:47quel problème
37:47elles rencontrent
37:48au plus tard
37:49à la tombée
37:50de la nuit
37:50mais il y a des statistiques
37:52c'est à dire 65%
37:53en France
37:5493% des vols
37:56par exemple
37:56dans les transports
37:57franciliens
37:57donc en Ile-de-France
37:58sont commis par des étrangers
37:5963% des agressions sexuelles
38:02sont commises par des étrangers
38:03donc ça
38:03on le sait
38:04c'est pas nouveau
38:04oui mais par des étrangers
38:06parmi les mises en cause
38:07dans les délits
38:07en Allemagne
38:08c'est 41%
38:09ça on l'a aussi en France
38:10oui mais on n'a pas
38:11les statistiques
38:11c'est par exemple
38:12les afghans
38:13les syriens
38:14les marocains
38:15les algériens
38:15il se fait couvrir debout
38:17quand même
38:18par la presse allemande
38:18ce qui change
38:19c'est qu'on a passé
38:2015 ans en Allemagne
38:21avec une politique
38:22quasiment social-démocrate
38:23entre Mme Merkel
38:24et M. Scholz
38:25donc là c'est vrai
38:26que ça bouscule
38:27un petit peu
38:28les tabous
38:28Nicolas Sarkozy
38:30avec la prise de parole
38:32aujourd'hui
38:32de M. Bernalissis
38:34il ne manque pas
38:35de toupets
38:35comme on disait
38:36jadis
38:37parce qu'ils ont dit
38:38qu'il ne venait pas
38:38du tout
38:39à la santé
38:40pour rencontrer
38:41M. Sarkozy
38:42nous n'avons jamais demandé
38:43à rencontrer Nicolas Sarkozy
38:44a dit Hugo Bernalissis
38:46mais nous assumons
38:48d'aller à la maison d'arrêt
38:48quand il s'y trouve
38:49nous avons fait une visite
38:50de détention classique
38:51vous avez des informations
38:52contraires
38:53ah bah c'est plus
38:54que les informations
38:55contraires
38:55c'est que toutes les informations
38:56ne corroborent pas
38:58cette décision
38:59ils sont arrivés
39:00premièrement en disant
39:00nous voulons voir
39:01M. Sarkozy
39:02deuxièmement
39:03nous voulons voir
39:04les deux officiers de sécurité
39:06qui sont dans la cellule
39:06voisine de Nicolas Sarkozy
39:08et troisièmement
39:08nous voulons inspecter
39:09l'établissement de la santé
39:11je vous rappelle quand même
39:12que M. Bernalissis
39:12a été plusieurs fois à la santé
39:13s'il a choisi ce moment là
39:15c'est pour aller embêter
39:16Nicolas Sarkozy
39:16il voulait tellement l'embêter
39:17qu'il a ramené dans ses valises
39:19un journaliste
39:20et un photographe
39:20du journal Le Monde
39:21donc on voit très bien
39:23on voit très bien
39:24ce qu'ils ont voulu faire
39:25là malheureusement
39:26ils n'ont pas eu le récit
39:27le contrôle du récit médiatique
39:29on est là pour dire
39:31qu'ils sont en train de mentir
39:32et qu'ils ont absolument menti
39:33du début à la fin
39:34je vous propose
39:34d'écouter Daniel Obono
39:35il est très bien
39:37nous n'avons jamais demandé
39:41à rencontrer
39:42quelques détenus
39:43que ce soit
39:43parce que ce n'est pas le cadre
39:45dans lequel s'effectuent
39:46ces visites
39:48quand il y a des demandes
39:49de ce type là
39:50et mon collègue Hugo Bernalissis
39:52l'a rappelé
39:53il avait eu l'occasion
39:55de rencontrer
39:55M. Balkany
39:56qui était à la santé
39:58c'est des demandes explicites
39:59qui sont faites
40:00particulières
40:00mais ce n'était absolument pas
40:01le cadre
40:02ce n'est absolument pas
40:03ce que nous avons demandé
40:04et il n'y a aucune raison
40:06de relayer
40:07des mensonges
40:08de la sorte
40:09c'est un mensonge
40:11je ne serais pas le membre
40:12dans la salle des capitaux
40:13ce n'est pas le premier
40:14ou le dernier
40:14de la part de son parti
40:15il y a peut-être
40:16une bonne nouvelle
40:17pour Nicolas Sarkozy
40:18aujourd'hui
40:19c'est Waib Nasser
40:20qui était un des condamnés
40:23l'un des premiers détenus
40:24qui a été incarcéré
40:26dans l'affaire
40:26dit du financement libyen
40:29puisqu'on a vu
40:29qu'il y avait moins de financement
40:31que ce que disait Mediapart
40:32qui a donc été libéré
40:33donc on pourrait avoir
40:34une libération
40:36de Nicolas Sarkozy
40:37il a 82 ans
40:38alors écoutez
40:39non pas 70
40:40écoutez Tanguy Hamon
40:42qui nous donne des précisions
40:43sur cette libération
40:44aujourd'hui
40:45il avait été condamné
40:47à 4 ans de prison
40:48le 25 septembre dernier
40:50dans le dossier libyen
40:51et avait été copé
40:52comme Nicolas Sarkozy
40:53d'un mandat de dépôt
40:54avec exécution provisoire
40:56Waib Nasser
40:57a été libéré
40:59par la justice
40:59une décision importante
41:01puisqu'elle permet
41:02de se faire une idée
41:03de ce qu'il pourrait
41:04advenir
41:04de la propre demande
41:06de mise en liberté
41:07de l'ancien président
41:08de la république
41:09dans ce type d'affaires
41:10un maintien en détention
41:11doit être l'unique moyen
41:13de protéger les preuves
41:15d'empêcher les pressions
41:16et surtout d'empêcher
41:17la personne
41:18de fuir la justice
41:20or
41:20lors de l'audience
41:21de Waib Nasser
41:22il a surtout
41:23été question
41:24de ce dernier point
41:25de sa garantie
41:26de représentation
41:27devant la justice
41:28on peut noter
41:29que Nicolas Sarkozy
41:31qui est français
41:32qui vit à Paris
41:33qui a sa famille
41:34en France
41:34et bien présente
41:36d'importantes garanties
41:37de représentation
41:38de quoi donner
41:40de l'espoir
41:41à Nicolas Sarkozy
41:42et ses proches
41:43même si pour cela
41:44il va déjà falloir
41:45attendre
41:45qu'une date
41:46d'examen
41:47de sa demande
41:48soit fixée
41:49et on le répète
41:50Nicolas Sarkozy
41:50qui est présumé innocent
41:51n'a rien à faire
41:53à la prison
41:53de la santé
41:54et vous ne m'empêchez pas
41:55de penser
41:56que certains
41:56députés
41:58du parti antisémite
41:59auraient beaucoup
42:00de raisons d'y être
42:01le Louvre
42:03avec Rachida Dati
42:04qui aujourd'hui
42:05a parlé
42:06elle a dit
42:07qu'il n'y avait pas
42:08de défaillance
42:08tout en reconnaissant
42:09un échec
42:10elle a changé d'avis
42:12un petit peu
42:13par rapport
42:13à l'interview
42:14qu'elle nous avait donnée
42:15sur cette antenne
42:17donc elle a évolué
42:18elle a évolué
42:19mais écoutez
42:21elle n'a pas
42:22tout à fait tort
42:23sur ce qu'elle dit
42:24c'est-à-dire
42:24qu'elle apporte
42:24de la nuance
42:25à un dossier
42:26où on voudrait
42:26qu'il y ait des têtes
42:27qui tombent
42:29donc pour une fois
42:31qu'il y a un peu
42:31de nuance
42:32dans un sujet
42:34ou dans un débat
42:35on pourrait saluer
42:36non mais c'est de la faute
42:36de personne
42:37vous avez raison
42:37ça serait facile
42:39pour elle
42:39je ne dis pas ça
42:41non plus
42:41je ne dis pas ça
42:42non plus
42:42il se trouve que
42:43madame Descartes
42:44jouit plutôt
42:45d'une bonne responsabilité
42:46dans ce milieu
42:47culturel
42:48donc elle n'a sans doute
42:49pas envie
42:50de couper la tête
42:51de madame Descartes
42:52qui a réussi
42:53je crois
42:53le Louvre d'Abu Dhabi
42:54et qui jouit
42:55dans ce monde
42:56monsieur le maire
42:56en 2017
42:57était loué
42:58pour ses qualités
42:59de ministre de l'économie
43:01mais je vous l'ai dit
43:01il y a deux solutions
43:02il y a la solution
43:03de Gaulle
43:03et j'avais cité
43:05cette évadée
43:07de l'île de Ré
43:08il y a 60 ans
43:09où il avait
43:11viré tout le monde
43:12dans la seconde
43:13ça c'est la solution
43:13de Gaulle
43:14il vire le préfet
43:15il vire le directeur
43:15qui était sans doute
43:16pour rien
43:16il vire le directeur
43:18de la prison
43:18il vire le jouier
43:20directeur de la sécurité
43:20par exemple
43:21il vire tout le monde
43:22ça c'est la solution de Gaulle
43:23mais c'était avant
43:24non mais c'est la solution
43:25à l'anglaise
43:25il vire tout le monde
43:27mais bon le préfet
43:27à l'époque
43:28sans doute
43:28qui était pour rien
43:29écoutez madame
43:31écoutez madame
43:32dati
43:33qui a été
43:35aujourd'hui
43:35devant
43:36devant les sénateurs
43:37aujourd'hui
43:38autour de 16h40
43:39il n'y a pas eu
43:42de défaillance
43:42interne
43:43sur les dispositifs
43:44de sécurité
43:45tels qu'ils étaient
43:46installés
43:46à cette date
43:47et tels que
43:49les dispositifs
43:49installés de sécurité
43:51devaient fonctionner
43:52c'est une réalité
43:54les alarmes
43:55ont fonctionné
43:55les agents
43:57puisqu'on a pu le vérifier
43:58ont suivi
43:59à la lettre
43:59les protocoles
44:01qui s'appliquent
44:02dans de telles circonstances
44:04les effectifs prévus
44:05étaient bien en salle
44:06il est donc essentiel
44:08que cette réactivité
44:09des agents
44:10qui a permis
44:11d'alerter
44:12dans les temps
44:13les forces de police
44:13dans la minute
44:14et de mettre en sécurité
44:15le public présent
44:17dans le musée
44:17soit aussi reconnu
44:18je voulais faire marquer
44:21une chose
44:21un peu
44:22dans les marges
44:23de ce qui se passe là
44:24avec le Louvre
44:24c'est que d'un côté
44:25vous avez un établissement
44:26public ultra prestigieux
44:28qui a des faillages
44:29considérables
44:31et de l'autre côté
44:32à peu près dans le même temps
44:33qu'il était commis ce vol
44:34vous avez l'inauguration
44:35juste en face
44:36du nouveau centre
44:37quartier
44:38de l'art contemporain
44:39avec l'argent privé
44:40je mets les deux choses
44:41en parallèle
44:42il est plus protégé
44:44vous pensez
44:45le centre des quartiers
44:46je suis persuadé
44:48il n'y a plus de motivation
44:49mais j'aimerais bien
44:51moi la solution anglaise
44:52vous direz tout le monde
44:53écoutez
44:54deuxième passage
44:55elle parle d'échec
44:57Rachida Dati
44:58elle sait bien
44:58que c'est un échec
44:59écoutez-la
45:00si ce vol spectaculaire
45:03a eu lieu
45:04c'est donc un échec
45:06c'est un échec
45:07pour tout le monde
45:07c'est un échec aussi
45:08un échec
45:09pour le musée du Louvre
45:10des failles sécuritaires
45:12ont bien existé
45:12elles ont bien existé
45:14et donc
45:15il faudra y remédier
45:16c'est tout le sens
45:17je le rappelle
45:18des trois initiatives
45:19que j'ai lancées
45:20immédiatement
45:21et pour
45:22l'une d'entre elles
45:24avec le ministère
45:25de l'intérieur
45:25Olivier Benkeemoun
45:27qui est là
45:28toute la semaine
45:28va nous rejoindre
45:29à l'instant
45:30parce qu'on sera tout à l'heure
45:32pour la prise de parole
45:32de Jordan Bardella
45:33au moment où il publie
45:34son nouveau livre
45:35bonsoir Olivier
45:37mais
45:37bon elle le dit
45:39c'est un échec
45:39mais
45:39le risque zéro
45:41n'existe pas
45:43il faut quand même
45:44pouvoir le dire
45:45le risque zéro
45:46n'existe pas
45:47avec cet argument là
45:48Pascal
45:48vous pouvez tout justifier
45:50des petites filles
45:51qui se font tuer
45:52par exemple
45:52par des personnes
45:52qui ne devraient pas
45:53être sur le territoire français
45:54il n'y a pas de risque zéro
45:55pardonnez-moi
45:58mais cet argument là
46:00est souvent utilisé
46:01parfois pour de mauvaises raisons
46:02je serais pour faire
46:04le procès de l'état français
46:05dans l'affaire Lola
46:06effectivement
46:07Olivier Benkeemoun
46:09connaît bien le dossier du loup
46:10il est assez indulgent d'ailleurs
46:11c'est pas que je suis indulgent
46:13c'est que
46:14est-ce que les musées
46:17sont des coffres forts
46:18est-ce que les musées
46:19doivent être des bunkers
46:20alors elle reconnaît des erreurs
46:22il y a des échecs
46:23il n'y a par exemple
46:23aucune caméra à l'extérieur
46:25est-ce que
46:25pour regarder le périmètre
46:27autour du périmètre du loup
46:28par exemple
46:28il n'y avait aucune caméra
46:29pour regarder à quel moment
46:30arrivait la nacelle
46:31voire même s'il y avait
46:32une nacelle arrivée
46:33la faute de qui
46:34la faute du loup
46:35la faute de Rachida Dati
46:36la faute de la préfecture de Paris
46:37la faute d'Anne Hidalgo
46:38la responsabilité plutôt
46:39Anne Hidalgo
46:40d'ailleurs on n'a pas entendu
46:41je vous signale que
46:41Anne Hidalgo
46:42rien, pas un mot
46:43après il y a tout le reste
46:44quand vous prenez
46:46des initiatives sécuritaires
46:48dans des bâtiments comme ça
46:49vous savez que ça ne se fait pas
46:51en un clin d'œil
46:52ça ne se fait pas en un an
46:53ça ne se fait pas en 4 ans
46:53mais même
46:56c'est des travaux
46:57c'est des travaux de nantes
46:58il y a une question qui est importante
46:58que j'ai appris
46:59parce que je ne connaissais pas
47:00précisément les chiffres du Louvre
47:01il y a 12 millions de visiteurs
47:03par an
47:04il y en faudrait que 4
47:05il y a 8 millions de visiteurs
47:07les grosses années
47:08c'est 8 millions
47:08il n'en faudrait que 4
47:10non c'était prévu
47:11lorsque François Mitterrand inaugure
47:13ils disent
47:14on ne va même pas arriver
47:15à 4 millions
47:16c'est pour ça qu'ils font
47:16une entrée unique
47:17moi j'ai entendu
47:18que le Louvre
47:20n'est pas fait pour 4 millions
47:21mais non
47:224 millions c'est le max
47:23on n'aurait pas dû
47:24donc ils ont limité
47:25Florence Descartes
47:26Laurence Descartes
47:27a limité à 30 000 par jour
47:2830 000 visiteurs par jour
47:29il pourrait y avoir plus
47:30c'est limité
47:31mais allez au Louvre
47:32mais s'il faut
47:3210 000 ou 15 000
47:34elle a été la première
47:35à dire
47:36on n'est pas bien accueilli
47:37on n'est pas bien
47:39dans la circulation
47:39mais allez voir
47:40la Joconde
47:41c'est une catastrophe
47:41c'est une catastrophe
47:43d'aller voir la Joconde
47:43c'est pas fait pour
47:44et c'est pourtant
47:45la plus grande salle muséale
47:46du Louvre
47:47mais alors
47:48il y a le musée
47:49et les toilettes
47:51je vous dis même pas
47:51aller aux toilettes
47:52c'est un quart d'heure de queue
47:53c'est ignoble
47:54c'est horrible
47:54c'est terrible
47:55mais non
47:56ça peut arriver
47:57on va avoir envie
47:58d'aller aux toilettes
47:58on ne peut pas exclure
48:00Emmanuel Macron avait proposé
48:05de mettre à part
48:06de payer un euro supplémentaire
48:07pour voir uniquement
48:08la Joconde
48:09c'est pas mal comme idée
48:10oui oui
48:12c'est pas le table
48:13j'ai rien contre la Joconde
48:15mais c'est pas le tableau
48:16non mais les gens
48:17ne vont plus
48:17en fait c'est le problème
48:19du Louvre
48:19c'est à la fois
48:20un endroit de tourisme
48:21de masse
48:21énorme
48:23donc avec la Joconde
48:24et un endroit
48:25de peinture
48:26de je sais pas
48:28de découverte
48:29d'égyptologie
48:31de travail
48:32etc
48:33c'est le tourisme de masse
48:34aujourd'hui
48:34en plus avec des gens
48:35qui
48:36il y a des gens
48:37qui ne vont jamais
48:37voir autre chose
48:38que la Joconde
48:39je vous interromps
48:41pourquoi
48:41parce que
48:42Jordan Bardella
48:42publie un nouveau livre
48:43un an après
48:44ce que je cherche
48:45le président du rassemblement
48:46national revient en librairie
48:47avec ce que veulent
48:48les français
48:48apparaître le mercredi
48:5029 octobre
48:51c'est donc demain
48:51chez Fayard
48:52l'éditeur filial
48:54du groupe Hachette
48:55salue un ouvrage
48:56de rencontre
48:57et de confidence
48:57où M. Bardella
48:59donne la parole
49:00à ses compatriotes
49:01alors il va prendre
49:02la parole
49:02dans quelques instants
49:03il sera en direct
49:04de l'espace Marigny
49:05et ça va commencer
49:07à l'instant
49:07donc écoutons M. Bardella
49:09bonne soirée à tous
49:10avec Olivier Benkemoun
49:11Mesdames, Messieurs
49:15bonsoir à toutes
49:16et à tous
49:17je suis heureux
49:19et à tous
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