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Jean-Marc Morandini et ses chroniqueurs décryptent l'actualité des médias dans #MorandiniLive
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00:00:00Mardi 28 octobre 2025, Mardi 9, numéro 1738 sur CNews, première chaîne d'info de France.
00:00:10Bonjour et bienvenue en direct à la une.
00:00:12Je vous emmène ce matin dans les coulisses de la fac qui serait la plus islamisée de France,
00:00:17l'université de la Sorbonne à Ville-Tanneuse.
00:00:20Elle est présentée par nos confrères de valeurs actuelles comme le temple du communautarisme musulman,
00:00:25repas halal, tag prosélite et prières dans les couloirs.
00:00:30Ce que racontent les journalistes de l'hebdomadaire est à peine croyable.
00:00:35Une fac islamisée au cœur de l'île de France, on vous raconte.
00:00:38Direction Ville-Tanneuse en Seine-Saint-Denis sur le campus de l'université Sorbonne-Paris-Nord.
00:00:42Dans les cinq campus, près d'un quart des 23 000 étudiants sont étrangers
00:00:46et un cinquième d'entre eux serait de nationalité algérienne.
00:00:49Valeurs Actuelles a enquêté sur ce que des enseignants décrivent comme une islamisation de la faculté.
00:00:52Sur place, le constat est frappant.
00:00:54La moitié des étudiantes portent le voile islamique,
00:00:56parfois assortis d'un masque chirurgical pour en faire un voile intégral.
00:00:59Certains élèves arrivent dans l'université sans voile
00:01:01et quelques mois plus tard, elles ont adopté le foulard, décrit un professeur de la fac.
00:01:04Sur certains murs, des messages à connotation religieuse fleurissent.
00:01:07Cause de la dureté du cœur, l'innovation religieuse, la musique, la fornication.
00:01:11Ou encore, ramenez vos tapis ou vos voiles si vous ne les utilisez pas chez vous.
00:01:14Ou bien encore, accrochez-vous à la prière.
00:01:15On peut même également observer des flèches qui indiquent la direction de la Mecque.
00:01:18Et la journaliste qui s'est infiltrée dans cette université qui s'appelle Pauline Condomine
00:01:23sera en direct avec nous sur ce plateau pour nous raconter ce qu'elle a vécu
00:01:26et ce qu'elle a vu dans cette université.
00:01:28Et justement, nous allons également revenir sur ces dérapages liés à l'islamisme,
00:01:32mais cette fois non pas à l'université, mais à l'Institut Al-Foulk dans les Hauts-de-Seine,
00:01:36à Anthony très précisément.
00:01:38Et les prêches que l'on peut entendre dans certains enregistrements
00:01:41cochent toutes les cases.
00:01:42Haine des Français, homophobie, apologie de la polygamie
00:01:45et même du mariage forcé des mineurs.
00:01:47Regardez.
00:01:50Des prêches qui font apparaître un discours radical et haineux.
00:01:54Sur cet enregistrement, les Français sont ciblés.
00:01:57Les Français étaient autrefois des gens de bon comportement.
00:02:00Le diable leur a alors embelli leurs actions.
00:02:03Il est aujourd'hui leur allié.
00:02:05Ils auront un châtiment douloureux.
00:02:08Dans d'autres extraits, le responsable de l'Institut Al-Foulk
00:02:11s'en prend violemment au responsable politique
00:02:13dans des propos ouvertement homophobes et hostiles à la République.
00:02:17Que certains ministres mettent au monde des enfants d'adultère
00:02:21et que certains mères pratiquent la perversité du peuple de l'autre,
00:02:25c'est-à-dire l'homosexualité,
00:02:27et cela au grand jour, sans même se cacher des gens.
00:02:31Si le pouvoir, aujourd'hui, est entre les mains de tels pervers,
00:02:35comment donc espérer du bien de cela ?
00:02:38Dans un serment sur le mariage,
00:02:40il fait l'apologie de la polygamie
00:02:41et justifie le mariage forcé des mineurs.
00:02:44Il est permis pour le père de marier sa fille
00:02:46qui n'a jamais été mariée sans sa permission,
00:02:50même si elle est pubère.
00:02:51Cela indique donc que ça n'ayant jamais été mariée n'a pas ce droit
00:02:55et que son tuteur pourra donc l'obliger à se marier avec qui il veut,
00:03:00qu'elle soit pubère ou non.
00:03:01Tous ces éléments ont été signalés à la justice par le préfet des Hauts-de-Seine.
00:03:06L'école coranique Al-Fouk avait été fermée le 20 octobre dernier
00:03:09à la suite d'un contrôle de sécurité relevant de graves manquements aux normes incendies.
00:03:13Mais la structure était depuis plusieurs mois dans le viseur de la cellule
00:03:16contre l'islamisme et le repli communautaire,
00:03:19en raison de ces règles discriminatoires.
00:03:21Dans l'actualité également, regardez cette photo qui nous a été communiquée par la gendarmerie.
00:03:27On y trouve des calices, des ciboires, des pataines, des ostensoires
00:03:31et des chasses qui ont été dérobées dans une trentaine d'églises de l'Aisne
00:03:35depuis le mois de juin 2025.
00:03:37Et tout cela a pu être récupéré grâce à une importante opération la semaine dernière
00:03:41qui a mobilisé une trentaine de militaires de différents services
00:03:44et trois hommes ont été interpellés.
00:03:47Nous allons y revenir dans Morandini Live
00:03:49et vous raconter cette opération de gendarmerie qui a été lancée.
00:03:53Autre document ce matin dans Morandini Live,
00:03:54l'homme qui a tenté de violer une femme dans le RERC a été mis en examen
00:03:58hier soir et incarcéré, vous le savez.
00:04:00Mais pour tenter d'empêcher les agressions sexuelles,
00:04:03depuis 2018, il existe par exemple une brigade anti-frotteur à Paris.
00:04:07Alors les femmes savent de quoi il s'agit.
00:04:09Ce sont des individus qui profitent de la promiscuité dans les transports
00:04:12pour se coller ou frotter leur sexe contre des passagers.
00:04:15Et vous allez voir ce matin comment travaillent les policiers
00:04:19grâce à un document qui a été diffusé hier chez nos confrères de ces stars.
00:04:25Dans la rame, l'homme à la casquette se colle à une jeune femme devant lui.
00:04:37Elle semble incommodée et se déplace pour éviter les attouchements.
00:04:42Par chance, un siège se libère, lui permettant d'échapper à son agresseur.
00:04:51L'homme n'en reste pas là.
00:04:53Il va immédiatement se coller derrière une seconde jeune femme pour se frotter à elle.
00:05:02Pour Chloé, la chef du groupe, l'infraction est constituée.
00:05:06Les policiers le prennent en filature.
00:05:22Chloé, elle, est restée avec la victime.
00:05:25Aucune poursuite ne peut être engagée si une plainte n'est pas déposée.
00:05:28L'homme s'engouffre dans une nouvelle rame de métro et se colle à une troisième victime.
00:05:36Les hommes de la blaste ne le quittent pas des yeux.
00:05:40C'est à ce moment précis que les policiers reçoivent un message de Chloé.
00:05:44Elle a une plainte.
00:05:45Ils peuvent intervenir.
00:05:46Voilà, et tout à l'heure, vous vivrez un autre extrait.
00:05:49Vous vivrez l'arrestation de cet homme qui a été filmé en direct par les caméras de ses stars.
00:05:54Pour la première fois en France, une police municipale se dote d'une brigade anti-stupéfiante.
00:05:57Ça se passe à Béziers.
00:05:59L'objectif principal est de gêner les trafics qui grandgrainent certains quartiers
00:06:03et d'empêcher les dealers de prendre possession des rues ou des halls d'immeubles pour imposer leurs lois.
00:06:08Ce soir-là, la brigade anti-stupé de la police municipale de Béziers fait une ronde habituelle dans le quartier de la Deveze,
00:06:16un haut lieu du trafic de drogue locale.
00:06:19Systématiquement, les interpellés sont conduits au commissariat central.
00:06:24On a fait une nouvelle opération à l'intérieur du point le plus sensible de la commune.
00:06:30Ce qui nous a permis d'appréhender en flagrant délit un individu qui était sous contrôle judiciaire
00:06:37et qui avait sur lui 63 capsules de cocaïne.
00:06:44Ces policiers municipaux spécialisés savent qu'à leur vue, les dealers s'évaporent
00:06:49et se débarrassent rapidement des sachets contenant les drogues.
00:06:52On prend contact avec les jeunes, qui sont tous connus de nos services.
00:06:56Et après, on cherche, on cherche si on n'a pas un peu de stupé un peu partout parce qu'on en trouve tout le temps.
00:07:02En moins de 20 minutes de surveillance et de fouilles, deux sachets sont retrouvés dans les buissons,
00:07:07près d'un point de deal.
00:07:08Un petit peu de cocaïne.
00:07:11Encore un stupéfiant en résine de cannabis.
00:07:14Encore de la cocaïne.
00:07:16Cette brillade anti-stupe ne fait jamais d'enquête.
00:07:19Cela reste du ressort de la police nationale.
00:07:21Nous, on va travailler plutôt sur des regroupements d'individus
00:07:24avec de la vente à la sauvette, entre guillemets, de produits stupéfiants.
00:07:29On va travailler sur le vendeur parce qu'on va le constater,
00:07:33mais on va surtout travailler sur les clients.
00:07:34Parce que pour qu'il puisse y avoir vendeurs, il faut nécessairement qu'il y ait des clients.
00:07:39Plus on mettra la pression sur les clients, et moins les vendeurs auront de facilité à vendre.
00:07:44Composé d'une dizaine de policiers, la brigade occupe le terrain jour et nuit
00:07:48dans les 4 ou 5 zones où le trafic de drogue existe et se développe.
00:07:53Et puis comme si les forces de l'ordre n'avaient pas assez de problèmes,
00:07:56voilà désormais qu'elles doivent affronter des galères avec leurs nouveaux gilets pare-balles.
00:07:59Policiers, gendarmes, douaniers et agents de l'administration pénitentiaire
00:08:03doivent en effet avoir des gilets plus épais et résistants aux lames.
00:08:07Mais l'arrivée de ces nouveaux équipements pose plusieurs problèmes.
00:08:10Et pourtant, cela coûte plus de 32 millions à l'État.
00:08:13Mais ils ne semblent pas vraiment parfaits pour l'instant.
00:08:18Ils les porteront 12 heures par jour.
00:08:20100 000 nouveaux gilets pare-balles pour une sécurité renforcée.
00:08:23Les capacités balistiques qui étaient présentes sur l'ancien gilet pare-balles sont les mêmes.
00:08:29On a juste ici renforcé les flancs de façon à être protégés contre un éventuel coup de couteau
00:08:36puisque les armes blanches sont montées malheureusement en utilisation d'une violence quotidienne.
00:08:42Une protection supplémentaire qui en moyenne ajoute 1 kg sur chaque gilet pare-balles
00:08:47pour atteindre les 3,2 kg.
00:08:49Mais ces nouveaux équipements posent des problèmes d'efficience.
00:08:53Pour les forces de l'ordre en civil, le nouveau gilet pare-balles est moins discret.
00:08:57Et les housses tactiques modulaires qui permettent aux agents de porter sur eux l'intégralité de leurs moyens de défense
00:09:03n'est pas encore adapté au nouveau modèle.
00:09:06Malheureusement, et ce n'est pas la première fois en police nationale, on n'a pas les deux éléments.
00:09:09On a juste le gilet pare-balles qui est livré et il nous manque le système modulaire tactique
00:09:13qui va aussi permettre d'alléger le port du gilet pare-balles pour l'agent.
00:09:17Et on se retrouve avec des collègues qui refusent tout simplement le nouveau gilet pare-balles
00:09:22et qui préfèrent conserver l'ancien.
00:09:24En 2024, 6258 policiers ont été blessés physiquement
00:09:29selon les chiffres de l'inspection générale de la police nationale
00:09:32dont 1289 l'ont été par arme.
00:09:35Allez, comme tous les jours, les tops et les flops d'audience d'hier soir et des primes.
00:09:40C'est avec Mister Audience, Aïna Skivine.
00:09:41Va-t'en !
00:10:11Toutes les autres chaînes sont très loin derrière, sous le million
00:10:16et c'est donc un gros flop pour France 3
00:10:18qui a fait un gros bide avec le film Les Femmes du Square
00:10:21à seulement 900 000 téléspectateurs.
00:10:23La chaîne est suivie de près par Le Monde de Jamy sur France 5.
00:10:27W9 est à la 7ème place avec le film Donjons et Dragons,
00:10:30l'honneur des voleurs suivi de TMC qui est faible
00:10:32à moins de 500 000 avec le film Zack Snyder's Justice League.
00:10:36Mister Audience vous dit à demain.
00:10:38Allez, je vous présente les invités qui vont m'accompagner en direct jusqu'à midi.
00:10:42Julien Oudoul, bonjour.
00:10:43Bonjour.
00:10:43Merci d'être avec nous, député de Lyon et porte-parole du Rassemblement National.
00:10:47Bruno Pommard, bonjour.
00:10:48Bonjour.
00:10:48Ex-instructeur opérationnel du RAID.
00:10:50Martin Garagnon, bonjour.
00:10:52Vice-président du groupe Renaissance des Hauts-de-Seine
00:10:54et puis Jean-Christophe Basson-Larbi, avocat, bonjour.
00:10:56Maître, merci également d'être avec nous.
00:10:58Thomas Monnet est là, journaliste politique à CNews également.
00:11:01Et puis on accueille Pauline Condomine, bonjour.
00:11:03Merci d'être avec nous.
00:11:04Vous êtes journaliste à Valeurs Actuelles et j'ai voulu vous avoir ce matin sur le plateau
00:11:07parce que vous publiez dans Valeurs Actuelles une enquête.
00:11:09Alors une enquête sur l'université de la Sorbonne à Ville-Tanneuse
00:11:13et vous affirmez que ce serait l'université la plus islamisée d'Île-de-France ?
00:11:18Alors effectivement, l'université Sorbonne-Paris Nord, ancienne Paris 13.
00:11:22Nous avons publié un reportage parce que je me suis rendue là-bas,
00:11:24alertée par des professeurs, par des sources internes,
00:11:27qui me disaient que ça fait deux ans qu'en fait on voit des étudiants
00:11:31qui peuvent prier dans les couloirs, qu'il y a des tags prosélytes inscrits sur les murs
00:11:35avec des connotations rigoristes et que l'administration ne fait rien.
00:11:40Donc j'ai décidé de m'y rendre par moi-même pour constater effectivement
00:11:44ce qui se passait dans cette université.
00:11:46Alors vous publiez un article dont le titre est l'université Paris Ramallah, carrément.
00:11:50Pourquoi ce titre ?
00:11:51Alors c'est un mot d'un des professeurs qui m'a dit en fait on se croirait
00:11:54entre Naplouse et Ramallah, c'est-à-dire que quand on rentre effectivement
00:11:58il y a quelque chose d'assez visuel, on voit qu'une étudiante sur trois porte le voile
00:12:02et dont une partie porte un voile intégral à l'aide d'un masque chirurgical noir
00:12:08qui permet de contourner en fait l'interdiction de dissimuler son visage.
00:12:12Et donc voilà, il faut savoir que dans cette université, il y a 25% des étudiants
00:12:16qui sont étrangers, donc c'est plus que le taux moyen national,
00:12:21dont la majorité qui sont algériens.
00:12:24Et effectivement quand on rentre, il y a un peu ce sentiment de décalage,
00:12:27surtout quand on sait que c'est la Sorbonne.
00:12:29Quelle est l'ambiance à l'intérieur ?
00:12:31Il y a une pression, il y a une oppression même à l'intérieur ?
00:12:34En fait il y a une ambiance qui est assez sereine, assez paisible.
00:12:37Moi j'y suis allée un jour tout à fait normale, avec des cours normaux,
00:12:40pas d'événements particuliers.
00:12:41Ce que disent les professeurs, c'est qu'il n'y a pas d'esclandre
00:12:43comme dans certaines universités où il peut y avoir des mouvements sociaux.
00:12:47Là c'est très tranquille parce qu'on est un peu dans l'après.
00:12:50C'est-à-dire que la communauté tient l'université, il n'y a pas de vagues.
00:12:54Et puis ce que me disent aussi les professeurs,
00:12:55c'est qu'ils voient des étudiantes, des jeunes étudiantes
00:12:57qui intègrent l'université, qui ne portent pas de voile quand elles arrivent,
00:13:01qui ne sont pas spécialement pieuses, et que quelques mois plus tard
00:13:03ils vont les retrouver avec un voile sur la tête
00:13:06et parfois faire des prières dans les couloirs.
00:13:08Donc il y a presque un mouvement qui emporte ces étudiants-là.
00:13:11Vous avez dit la communauté tient l'université, ça se manifeste comment ?
00:13:14C'est ce que nous disent les professeurs, c'est qu'en fait souvent,
00:13:18alors de source interne évidemment,
00:13:20si on veut avoir des postes à responsabiliser dans cette université,
00:13:24il ne faut pas trop embêter les associations étudiantes.
00:13:27Il faut savoir qu'il y a des associations étudiantes
00:13:28qui ont fait un business grâce au commerce halal,
00:13:31donc qui vendent des menus halals le midi dans un couloir de l'université,
00:13:35le couloir des associations, avec des prix qui déficient toute concurrence,
00:13:39qui ont une sorte de monopole sur ce commerce du halal.
00:13:42Et voilà, étant que personne n'est embêté, que ce soit dans ce commerce-là
00:13:46ou dans les prières dans les couloirs,
00:13:48parce que visiblement il n'y a rien qui n'est fait depuis deux ans
00:13:51pour venir à bout de ce phénomène.
00:13:53C'est-à-dire qu'il y a des prières qui se font dans les couloirs ?
00:13:55Effectivement.
00:13:56Alors moi je m'y suis rendue parce qu'on m'a dit
00:13:57qu'il y avait des prières dans les couloirs,
00:13:59mais j'ai voulu constater de mes yeux.
00:14:02Donc moi je suis venue le matin, on m'a certainement pris pour une étudiante
00:14:05et j'ai attendu qu'il soit 13h43, c'est-à-dire la prière de la mi-journée,
00:14:10parce qu'il y a cinq prières obligatoires en islam.
00:14:12Et je me suis rendue dans ces lieux aménagés
00:14:14où on voit qu'il y a des tapis de prières à disposition dans les cages d'escalier.
00:14:18J'ai attendu 13h43.
00:14:19Effectivement à 13h43, j'ai vu des étudiantes qui se précipitaient
00:14:22pour venir faire leurs prières à l'heure dans les couloirs de l'université.
00:14:26Elles m'ont croisé, elles ont peut-être un petit mouvement de recul,
00:14:29mais ça ne les a pas empêchées de faire ces prières.
00:14:32Et il faut savoir qu'il y a des espaces où les femmes prient,
00:14:35donc là c'était des femmes, c'est un groupe de femmes,
00:14:36mais il y a aussi des espaces où les hommes prient.
00:14:38Donc voilà, tout ça est très codifié.
00:14:41Et il y a même un professeur qui m'a expliqué
00:14:42que parfois il y a des étudiants masculins
00:14:44qui font le guet devant justement les portes des cages d'escalier
00:14:47pour que les femmes ne soient pas interrompues dans leur prière
00:14:50puisqu'une femme n'a pas le droit de faire sa prière en présence d'un homme.
00:14:52Mais vous avez eu l'occasion de parler avec la direction
00:14:55de l'université ?
00:14:57Enfin, il laisse faire parce que c'est une façon
00:14:59d'assurer le calme dans cette université ?
00:15:01Eh bien écoutez, moi je ne tire pas de conclusion,
00:15:04mais effectivement j'ai échangé avec la présidence de l'université
00:15:07qui m'a affirmé que la laïcité était un principe
00:15:13auquel souscrit l'université Sorbonne Paris-Nord,
00:15:16que lorsqu'il y avait des manquements, il y avait des sanctions.
00:15:21En interne, on m'assure qu'il n'y a pas eu de sanctions depuis deux ans,
00:15:24bien que ces faits-là soient connus.
00:15:25Il y a des inscriptions quand même très rigoristes
00:15:27avec les causes de la dureté du cœur qui sont écrites sur un mur,
00:15:31notamment la fornication, l'innovation religieuse
00:15:34ou les mauvaises fréquentations,
00:15:36sans qu'on sache exactement ce que ça veut dire.
00:15:39Donc ils m'ont assuré que tout se passait bien.
00:15:41Pourtant j'ai du mal à croire que personne ne soit rendu compte
00:15:44qu'il y avait des tapis de prière dans les couloirs de l'université.
00:15:47Mais eux vous disent par exemple qu'il n'y a pas de prière.
00:15:50C'est-à-dire que ce que vous avez vu, ça n'existe pas.
00:15:52C'est ça a priori la position de la direction de l'université ?
00:15:56Vous avez rêvé quoi.
00:15:57Ils ne l'ont pas vu.
00:15:57Ils m'ont dit qu'ils n'ont pas réagi à ce que je leur ai dit
00:16:00parce que je leur ai dit exactement ce que je leur ai vu,
00:16:02les faits, et ils m'ont dit que s'il y avait des manquements,
00:16:06il y avait des sanctions, qu'il n'y avait pas de soucis.
00:16:08On va regarder, il y a une petite vidéo de 1.30
00:16:10qui a été faite par un de vos confrères de Valeurs Actuelles
00:16:12qui résume un peu tout ce que vous dites.
00:16:14Et puis ensuite bien évidemment on va en parler
00:16:16et puis je pense qu'il y a des questions à vous poser également.
00:16:19Regardez cette petite vidéo faite par un de vos confrères de Valeurs Actuelles
00:16:22qui résume tout ce que vous avez vu et entendu.
00:16:23Une fac islamisée au cœur de l'île de France, on vous raconte.
00:16:29Direction Ville Tanneuse en Seine-Saint-Denis
00:16:30sur le campus de l'université Sorbonne-Paris Nord.
00:16:33Dans les cinq campus, près d'un quart des 23 000 étudiants sont étrangers
00:16:36et un cinquième d'entre eux serait de nationalité algérienne.
00:16:39Valeurs Actuelles à enquêter sur ce que des enseignants
00:16:40décrivent comme une islamisation de la faculté.
00:16:42Sur place, le constat est frappant.
00:16:44La moitié des étudiantes portent le voile islamique,
00:16:46parfois assortie d'un masque chirurgical pour en faire un voile intégral.
00:16:49Certains élèves arrivent dans l'université sans voile
00:16:51et quelques mois plus tard, elles ont adopté le foulard,
00:16:53décrit un professeur de la fac.
00:16:54Sur certains murs, des messages à connotation religieuse fleurissent.
00:16:57Cause de la dureté du cœur, l'innovation religieuse,
00:16:59la musique, la fornication.
00:17:01Ou encore, ramenez vos tapis ou vos voiles
00:17:03si vous ne les utilisez pas chez vous.
00:17:04Ou bien encore, accrochez-vous à la prière.
00:17:05On peut même également observer des flèches
00:17:07qui indiquent la direction de la Mecque.
00:17:08Plus surprenant encore, des enseignants assurent avoir découvert
00:17:10des espaces de prière installés dans les couloirs de la faculté.
00:17:13Les élèves y laissent leur tapis de prière
00:17:14et viennent prier entre les cours.
00:17:16Nous avons pu voir un groupe de jeunes femmes
00:17:17vêtues de noir de la tête aux pieds
00:17:19s'engouffrer dans le demi-sous-sol
00:17:20situé sous les escaliers à 13h45.
00:17:22En vitesse, elles extirpent de leur sac un tapis de prière
00:17:24qu'elles étendent sur le sol pile à l'heure
00:17:26pour accomplir l'une des cinq prières quotidiennes
00:17:28obligatoires en islam.
00:17:29Le tout en plein cœur d'une université publique.
00:17:31Il y a deux ans alertée sur cette question,
00:17:32le président de l'université avait rappelé par courrier
00:17:35les règles de la laïcité, mais rien de plus.
00:17:37Depuis, la situation semble s'être aggravée.
00:17:39Les étudiants se cachent de moins en moins
00:17:40pour prier et confier un professeur.
00:17:44Alors, on est en Ile-de-France, on le rappelle,
00:17:48cette université, elle est en Ile-de-France.
00:17:51Il y a un couloir qui s'appelle le couloir de la mort ?
00:17:53Qu'est-ce que c'est ?
00:17:54Les professeurs qui ont surnommé ce couloir
00:17:56le couloir de la mort, c'est le couloir des associations
00:17:58où, effectivement, il y a des commerces halals
00:18:00qui vendent des produits pour tout le monde
00:18:02et qui font concurrence, en fait, au CRUS
00:18:05parce qu'ils ont une espèce de monopole
00:18:06du marché halal.
00:18:09Et c'est vrai que c'est assez surprenant
00:18:11de voir que tout est laissé faire, en fait.
00:18:13Il y a une espèce de laisser-aller là-dedans.
00:18:16Je ne sais pas si vous pouvez répondre à cette question,
00:18:17mais c'est possible d'être juif dans cette université ?
00:18:21Ça, je ne peux pas, malheureusement,
00:18:23répondre à cette question.
00:18:24Moi, ce que les professeurs me disent,
00:18:25c'est qu'il y a une uniformisation de toute façon
00:18:27de l'université.
00:18:28Donc, il y a une sorte de calme qui règne.
00:18:30Il n'y a pas de souci.
00:18:32Mais ce qu'il faut savoir, en fait,
00:18:34c'est que ça fait effectivement assez longtemps
00:18:35qu'on alerte sur ces questions.
00:18:37Ça fait depuis 2023 que des professeurs m'ont alerté.
00:18:39L'ancien président avait écrit une lettre
00:18:41depuis, il ne s'est rien passé.
00:18:42Et surtout, en 2014,
00:18:44il y a l'ancien directeur de l'IUT de Saint-Denis,
00:18:46qui fait partie de Sorbonne-Paris-Nord,
00:18:49qui avait découvert des tapis de prière
00:18:50dans le local d'une association.
00:18:52Et en fait, à l'époque,
00:18:53la direction l'avait suspendu.
00:18:55Enfin, la présidence l'avait suspendu.
00:18:56Il avait été accusé d'avoir mis lui-même
00:18:58des tapis de prière dans le local
00:19:00d'une association algérienne.
00:19:02Il avait été suspendu.
00:19:04Il avait été attaqué en justice.
00:19:05On l'avait accusé de manipulation
00:19:06avisée anti-islamiste.
00:19:09Et en fait, aujourd'hui,
00:19:10ce qui est assez frappant,
00:19:11c'est qu'on voit des prières dans les couloirs,
00:19:12on voit des tapis à disposition,
00:19:14et ça ne choque plus personne.
00:19:16Julien Oudoul, je vois réagir
00:19:17à ce reportage de Valeurs Actuelles
00:19:19et de cette journaliste qui est avec nous,
00:19:21Pauline Condomine.
00:19:23C'est vrai que c'est assez incroyable
00:19:24de se dire, au fond, ça existe
00:19:26et personne ne fait rien.
00:19:27On fait comme si ça n'existait pas.
00:19:28Mais tout ça, sans mauvais jeu de mots,
00:19:30sous le tapis.
00:19:31Oui, mais malheureusement,
00:19:32ça ne nous surprend même plus.
00:19:34Parce que l'islamisme,
00:19:36qui n'a jamais été combattu dans notre pays,
00:19:38qui n'a jamais été contenu,
00:19:40il s'infiltre partout
00:19:41et il a fait notamment
00:19:42de l'environnement scolaire et universitaire
00:19:44une cible privilégiée.
00:19:46Je vous rappelle qu'en Iran,
00:19:48la révolution islamique
00:19:49a commencé par l'université,
00:19:51par l'infiltration des universités.
00:19:53Et aujourd'hui, effectivement,
00:19:54vous avez des universités
00:19:56qui sont, comme celle de Viltaneuse,
00:19:58totalement islamisées,
00:20:00qui sont dans un mode opératoire
00:20:04totalement décomplexé, débridé,
00:20:06de remplacement culturel,
00:20:07de remplacement culturel
00:20:09avec une infiltration
00:20:09de l'islam politique et radical.
00:20:13Et c'est pour ça que nous,
00:20:14au Rassemblement National,
00:20:14on demande l'extension
00:20:16de la loi de 2004 à l'université
00:20:18pour que notamment ce totem
00:20:19qui est le voile islamique,
00:20:20puisque là vous avez révélé
00:20:21qu'une étudiante sur deux est voilée,
00:20:24que le voile islamique
00:20:25soit également interdit
00:20:26au sein de l'université.
00:20:28Il y a les prières aussi.
00:20:29Il y a les prières, par exemple,
00:20:30ce n'est pas autorisé, non ?
00:20:32C'est autorisé les prières
00:20:32dans l'université ?
00:20:33C'est évidemment interdit.
00:20:35Mais ce que je veux dire,
00:20:36c'est qu'ils sont assez habiles,
00:20:38d'une part avec le nombre
00:20:39qu'ils représentent,
00:20:40avec les pressions sur les associations
00:20:43et puis sur une complaisance
00:20:44d'une direction
00:20:47qui doit être évidemment
00:20:48soit qui a un regard
00:20:50plutôt attendri
00:20:51sur le fondamentalisme islamiste,
00:20:54soit qui ne veut pas faire de vagues.
00:20:56Il faut bien le dire,
00:20:56parce que si effectivement
00:20:57ce sont des associations communautaristes
00:20:59qui tiennent l'université
00:21:00à la place de la direction,
00:21:03elles peuvent tout se permettre,
00:21:04que ce soit le commerce du halal,
00:21:05que ce soit les prières
00:21:06ou que ce soit des messages sulfureux.
00:21:09Maître Basson-Larbi,
00:21:10je vous vois un peu agacé,
00:21:12on va dire.
00:21:13Je ne suis pas agacé,
00:21:13je suis ahuri.
00:21:14Je suis ahuri d'entendre
00:21:15sur votre antenne
00:21:17une journaliste dire
00:21:19qu'il y a une étudiante sur trois
00:21:21qui est voilée dans cette université.
00:21:23Parce que c'est faux ?
00:21:23Et la transformation par M. O'Doul,
00:21:25une étudiante sur deux
00:21:26dans cette université
00:21:28dont la direction
00:21:30a fait paraître un communiqué
00:21:32suite à cet article,
00:21:34il y a 26 000 étudiants presque,
00:21:36dit la direction de l'université.
00:21:38On considère que,
00:21:39comme dans tous les établissements
00:21:40d'enseignement supérieur,
00:21:41il y a plus de femmes
00:21:42que d'hommes qui sont étudiants.
00:21:43Il y a peut-être,
00:21:45je ne sais pas,
00:21:4615 000 jeunes femmes
00:21:48qui sont étudiantes.
00:21:49Ça voudrait dire donc
00:21:50qu'il y a entre 7 000,
00:21:54enfin 5 000, 7 000,
00:21:56peut-être 7 500
00:21:56étudiantes
00:21:58qui sont voilées.
00:22:00C'est ridicule.
00:22:01C'est ridicule.
00:22:01Vous dites que la journaliste,
00:22:03vous dites que Pauline
00:22:04qui est là,
00:22:04vous lui dites qu'elle ment.
00:22:05Je ne dis pas comment.
00:22:07Moi, ce que je dis,
00:22:07c'est que j'ai quand même du mal
00:22:09quand je lis un article de presse
00:22:11des journalistes.
00:22:12C'est-à-dire que M. O'Doul
00:22:13a utilisé plusieurs fois
00:22:14le terme d'infiltré.
00:22:18D'accord ?
00:22:19Quand je regarde l'article,
00:22:20je l'ai lu.
00:22:21Quand je vois la vidéo
00:22:22que vous avez diffusée,
00:22:22je l'ai regardé.
00:22:23Je vois qu'il y a en fait
00:22:24une stratégie d'infiltration
00:22:25de l'université
00:22:26pour pouvoir procéder
00:22:27à ces constatations
00:22:29qui sont retranscrites
00:22:30dans l'article.
00:22:31En revanche,
00:22:32mis à part ce professeur
00:22:33qui a déjà eu,
00:22:34effectivement,
00:22:36maille à partir
00:22:36avec sa direction
00:22:37et qui aurait été blanchie
00:22:38si j'en crois votre article,
00:22:40tout le monde est anonyme.
00:22:41C'est-à-dire que vous venez,
00:22:43il y a soi-disant
00:22:44des étudiantes
00:22:45qui sont partout voilées
00:22:45en train de prier.
00:22:46Il y a des photos
00:22:47qui ont été publiées.
00:22:49Justement, M. Morandini,
00:22:50la vidéo
00:22:51qui est diffusée,
00:22:53vous avez diffusée.
00:22:55J'affirme
00:22:55que toutes les images
00:22:56ne sont pas des images
00:22:57qui ont été collectées
00:22:58par madame
00:22:59à l'université.
00:23:00Vous avez des images
00:23:01qui sont des images
00:23:02justement d'illustration
00:23:04et on ne sait pas
00:23:05quand on voit
00:23:05cette vidéo
00:23:06qui doit durer
00:23:06une minute trente,
00:23:07quelles sont les images
00:23:08qui viennent de la faculté
00:23:09qui a été visitée
00:23:10et quelles sont les images
00:23:12d'illustration.
00:23:13Vous avez des enfants.
00:23:14C'est-à-dire que je pense
00:23:14qu'à un moment
00:23:15on voit des jeunes filles
00:23:16qui sont des enfants
00:23:17assises dans une salle
00:23:18de classe portant le voile.
00:23:20Je pense que ça vient
00:23:20d'un autre pays.
00:23:21Vous avez deux personnes
00:23:22qui portent le voile.
00:23:23Ça vient de l'université ?
00:23:24Vous répond, Pauline.
00:23:25Non, non, non.
00:23:26Effectivement, de l'université.
00:23:26Vous avez deux personnes,
00:23:27deux jeunes femmes
00:23:28qui ont l'air plutôt
00:23:29moyenne orientale
00:23:29qui font des coucous
00:23:30à la caméra.
00:23:31Je ne suis pas certain
00:23:31que dans...
00:23:32On laisse répondre
00:23:34parce que vous vous attaquez
00:23:35sur le fond.
00:23:36Il y a eu des jeunes femmes
00:23:37qui ont fait coucou.
00:23:39Je ne suis pas certain.
00:23:40Ce serait le journal de...
00:23:41Attendez, on va laisser
00:23:41répondre à la journaliste
00:23:42parce qu'elle est attaquée
00:23:43directement.
00:23:44Je n'attaque pas.
00:23:44Vous dites qu'il y a des choses bidons.
00:23:47Elle vous répond.
00:23:48Et il n'y a pas de professeur
00:23:49à part des professeurs anonymes.
00:23:50Elle vous répond.
00:23:51Et on vient nous dire
00:23:51et nous laisser croire
00:23:52quand on lit
00:23:52qu'il y a 15 professeurs
00:23:53qui ont témoigné.
00:23:54Il y a un nom de professeur.
00:23:56Je ne crois pas
00:23:56qu'on soit en danger
00:23:57quand on témoigne
00:23:58et quand on souhaite témoigner...
00:24:00Je suis moins sûre que vous.
00:24:01En tout cas,
00:24:02Pauline,
00:24:02je suis désolée.
00:24:03Elle vous répond.
00:24:04Elle vous répond.
00:24:06Alors, effectivement,
00:24:07on ne peut pas compter
00:24:09le nombre d'étudiantes voilées.
00:24:10C'est sûr que visuellement,
00:24:12quand on voit
00:24:13presque la majorité
00:24:15des étudiantes
00:24:16qui portent le voile,
00:24:17c'est quelque chose
00:24:17qui peut choquer visuellement
00:24:19parce qu'on le voit.
00:24:21Mais effectivement,
00:24:21on ne peut pas faire de chiffres.
00:24:22Après, pour les illustrations,
00:24:24monsieur, s'il vous plaît,
00:24:25pour les illustrations,
00:24:27effectivement,
00:24:28les jeunes femmes
00:24:29qui étudient en salle de classe
00:24:30voilées,
00:24:31c'est bien une photo
00:24:32qui a été prise à l'université.
00:24:33D'ailleurs, il y a deux ans,
00:24:34il y avait même une photo
00:24:35d'une professeure
00:24:36qui avait un turban
00:24:37qui avait donné cours
00:24:39dans cette université.
00:24:40C'est complètement avéré.
00:24:41Ça avait été reconnu
00:24:41par l'administration.
00:24:43Les deux jeunes femmes
00:24:44qui font coucou,
00:24:44c'est une image d'illustration.
00:24:45Mais vous-même,
00:24:46vous avez discerné
00:24:47le fait que c'était
00:24:48une image d'illustration
00:24:49et je pense que c'est assez clair.
00:24:51Et puis, sinon,
00:24:52les professeurs,
00:24:53effectivement,
00:24:53il y a un danger pour eux
00:24:54à témoigner
00:24:55parce qu'ils peuvent risquer
00:24:57des sanctions disciplinaires,
00:24:58ils peuvent risquer
00:24:59de se faire lâcher
00:25:00par leur propre université.
00:25:01C'est ce qui est arrivé
00:25:01à Samuel Mayol
00:25:02et c'est ce qui pourrait arriver
00:25:03à d'autres professeurs
00:25:04qui ont bien voulu témoigner
00:25:05s'ils témoignaient
00:25:06à visage découvert,
00:25:07malheureusement.
00:25:08Mais en fait,
00:25:08il n'y a que les photos
00:25:08qui vous choquent,
00:25:09en fait,
00:25:10dans tout ce qui a été raconté
00:25:11par la journaliste.
00:25:12Il n'y a que les photos
00:25:12qui vous choquent.
00:25:13Alors, vous allez nous dire après
00:25:14parce qu'on fait le CNews Info
00:25:14et je vous redonne la parole
00:25:15sans problème
00:25:16puisque vous savez
00:25:16que la parole est libre ici.
00:25:17Sommeil à l'abidi,
00:25:18le CNews Info.
00:25:22Cette dame est une héroïne
00:25:23du quotidien.
00:25:24Les mots ce matin
00:25:25de Philippe Tabarro,
00:25:26ministre des Transports
00:25:27qui réagissait au courage
00:25:29dont a fait preuve
00:25:30la directrice
00:25:31d'un établissement scolaire
00:25:32qui est intervenu
00:25:33pour protéger une victime
00:25:35d'une tentative de viol
00:25:36dans le RERC
00:25:37il y a quelques jours.
00:25:38Il va d'ailleurs proposer
00:25:39à Emmanuel Macron
00:25:40de lui attribuer
00:25:41l'ordre national du mérite.
00:25:44Au deuxième jour du procès
00:25:45du cyberharcèlement
00:25:46de Brigitte Macron,
00:25:47sa fille,
00:25:48Tiffany Osière
00:25:48va être entendue
00:25:49pour, je cite,
00:25:50mettre fin à ses rumeurs
00:25:52une bonne fois pour toutes.
00:25:53Rumeurs relayées
00:25:54par une dizaine de prévenus
00:25:55et selon lesquelles
00:25:56la première dame
00:25:57serait un homme.
00:25:59Et puis on termine
00:25:59avec les images impressionnantes
00:26:01des inondations au Vietnam.
00:26:03Le pays a enregistré
00:26:04jusqu'à 1,7 mètre de précipitation
00:26:06en 24 heures
00:26:07soit un record national.
00:26:09Des pluies diluviennes
00:26:10s'abattent depuis le week-end
00:26:11de dernier
00:26:12entraînant notamment
00:26:13la fermeture des écoles
00:26:14et l'évacuation
00:26:15de plus de 8 000 personnes.
00:26:18Merci beaucoup,
00:26:19Somaya.
00:26:19On vous retrouve tout à l'heure
00:26:20à 11h30
00:26:21pour faire un nouveau point
00:26:22sur l'actualité.
00:26:23On continue à parler
00:26:24de cet article
00:26:24de Valeurs Actuelles
00:26:25en quête sur la fac
00:26:26la plus islamisée de France
00:26:28de nos confrères
00:26:28de Valeurs Actuelles.
00:26:29Vous avez vu le reportage
00:26:30qui avait été fait
00:26:30par Valeurs Actuelles,
00:26:32le résumé de cet article.
00:26:33Et puis Pauline Condomine
00:26:34qui s'est infiltrée
00:26:35dans cette université
00:26:36était avec nous.
00:26:37On était en train
00:26:38de parler avec
00:26:38maître Jean-Christophe
00:26:39Basson Larbi
00:26:40de ce reportage.
00:26:42D'abord,
00:26:43vous êtes choqué
00:26:43par le fait
00:26:44par exemple
00:26:44qu'il y ait des salles
00:26:45de prière
00:26:45qui soient installées
00:26:46dans l'université
00:26:47clandestine,
00:26:47des salles de prière
00:26:48clandestines ?
00:26:48Ça, ça ne vous choque pas ?
00:26:49Ce n'est pas ça que j'ai vu.
00:26:50J'ai cru comprendre
00:26:53qu'il n'y a pas
00:26:53de salle de prière.
00:26:54C'est une université.
00:26:54Elles sont clandestines.
00:26:55Mais non,
00:26:56c'est dans les couloirs
00:26:56ou dans les sous-sols.
00:26:57Ça vous choque ?
00:26:57Évidemment que ça me choque.
00:26:59Parce qu'on n'a pas
00:27:00le droit de prier ?
00:27:01C'est ça qui vous choque ?
00:27:02Oui, mais il y a plein
00:27:03de choses qui me choquent.
00:27:03Non, mais ça vous choque ?
00:27:04Comme quand vous dites
00:27:06est-ce qu'on peut être juif
00:27:07dans cette université ?
00:27:07Ça, ça me choque beaucoup aussi.
00:27:09Mais c'est n'importe quoi
00:27:10de dire ça.
00:27:11Ah bon ?
00:27:11C'est une question.
00:27:12Pourquoi c'est n'importe quoi ?
00:27:13Allez voir du côté
00:27:13des murs de l'université Lyon 3
00:27:15par exemple
00:27:15que je connais bien
00:27:16les inscriptions.
00:27:17Allez voir
00:27:18dans toutes les universités
00:27:19de France.
00:27:20Il y a des endroits
00:27:21effectivement
00:27:21où des inscriptions
00:27:22qui sont antisémites
00:27:24et islamophobes.
00:27:25On ne les a pas vues
00:27:25et pourtant j'imagine
00:27:26qu'on a quand même
00:27:28bien regardé
00:27:29et bien cherché
00:27:29sur les murs.
00:27:31Évidemment que ça me choque.
00:27:32Mais qu'est-ce qui vous choque ?
00:27:33Je vais comprendre
00:27:33c'est la question
00:27:34qui vous choque ?
00:27:35Non, non.
00:27:36Il y a plusieurs choses
00:27:37comme je vous le dis
00:27:37qui me choquent.
00:27:37Non, non, mais là
00:27:38par rapport à ce que vous dites
00:27:39parce que j'ai posé cette question
00:27:40c'est ça qui vous choque ?
00:27:41Parce que je demande
00:27:42si on peut être juif
00:27:42dans cette université ?
00:27:43Et si on peut l'afficher ?
00:27:45J'espère bien que oui.
00:27:46J'espère aussi.
00:27:46Et si ce n'est pas le cas
00:27:47on est d'accord ?
00:27:48J'espère bien aussi.
00:27:49Mais on est d'accord.
00:27:49Et donc ça ne vous choque pas
00:27:50qu'on pose la question ?
00:27:51C'est intéressant
00:27:51de se renseigner là-dessus ?
00:27:52Oui, mais il y a matière
00:27:53il y a un sujet
00:27:54et vous englobez les choses
00:27:56en mêlant l'antisémitisme
00:27:59avec les prétendues constatations
00:28:02de ce reportage
00:28:03où tout le monde est anonyme.
00:28:04Monsieur, vous qui vivez
00:28:05dans la cinquième dimension
00:28:05il n'y a aucun lien...
00:28:06C'est maître, ce n'est pas monsieur.
00:28:07Non, c'est quand même monsieur.
00:28:08Est-ce qu'il y a un lien
00:28:10entre l'islamisme et l'antisémitisme ?
00:28:11Oui ou non ?
00:28:13Non.
00:28:13Pas nécessairement.
00:28:14D'accord.
00:28:14Pas nécessairement.
00:28:15Pas nécessairement.
00:28:16Donc en fait c'est pire que...
00:28:16Et évidemment je ne vis pas
00:28:17dans la même dimension que vous.
00:28:18Bien heureusement.
00:28:19Donc vous êtes vraiment bien atteint.
00:28:20Parce que, excusez-moi,
00:28:21le lien entre l'islamisme
00:28:22qui est un antisémitisme débridé
00:28:24qui constitue aujourd'hui
00:28:25la principale menace
00:28:26pour notre compagnie
00:28:26de la confession juive,
00:28:27les principales agressions...
00:28:28L'islamisme des accompagnatrices
00:28:30à l'école.
00:28:30Il n'y a aucun lien
00:28:31entre l'idéologie...
00:28:31Pas nécessairement.
00:28:32C'est vous qui faites le lien.
00:28:33C'est vous et votre parti
00:28:34nauséabond qui faites le lien.
00:28:36C'est ça.
00:28:37Mais j'observe
00:28:38que ce qui vous dérange...
00:28:39Observez, observez.
00:28:46Ça oui.
00:28:47Alors on essaie de se respecter
00:28:48de parler tranquillement.
00:28:49J'ai bien compris
00:28:49que je vous dérangeais.
00:28:51Désolé de...
00:28:51Je vois que c'est réciproque.
00:28:52Désolé de vous représenter
00:28:5411 millions d'électeurs.
00:28:55Mais ce qui vous dérange,
00:28:56c'est que cette enquête
00:28:57a été menée par Valeurs Actuelles.
00:28:58Pas du tout.
00:28:59C'est un journal urticaire.
00:29:01Pas du tout.
00:29:01Parce que, mon Dieu,
00:29:02c'est un journal de droit.
00:29:02Mais pas du tout.
00:29:03Si ça avait été Le Monde,
00:29:04si ça avait été Libération
00:29:05ou Média Park,
00:29:07je pense que vous n'auriez pas
00:29:08du problème.
00:29:08Je ne suis pas un politique.
00:29:09Non, pas du tout.
00:29:09Alors on continue à penser.
00:29:11Martin Garnion,
00:29:12votre réaction
00:29:13à ce reportage
00:29:15de Valeurs Actuelles ?
00:29:16Je dois vous dire
00:29:17que je suis un peu choqué
00:29:17par la tournure
00:29:18que prend le débat
00:29:19parce qu'on évoque
00:29:19un sujet qui est extrêmement grave
00:29:21qui est l'antrisme
00:29:22d'une religion
00:29:24dans la sphère universitaire
00:29:25qui est quand même en France
00:29:27dans la République
00:29:28un symbole fort.
00:29:29Et on se retrouve finalement
00:29:30à faire le procès
00:29:31d'un journal
00:29:32et des méthodes de journaliste.
00:29:33On est presque en train
00:29:34de définir si oui ou non
00:29:35cette journaliste
00:29:35doit avoir une carte de presse
00:29:37et si son reportage
00:29:38est bisonné
00:29:39ou pas.
00:29:39Vous dénoncez
00:29:40des méthodes d'infiltration
00:29:41enfin bon
00:29:41c'est des méthodes
00:29:42de journalisme de base
00:29:43quand on fait
00:29:46visiblement
00:29:46ce qui vous dérange
00:29:47c'est plus les méthodes
00:29:48de l'article
00:29:49que ce qui se passe
00:29:50voilà vous mettez en question
00:29:51est-ce que les images
00:29:52sont des images
00:29:52d'illustration etc.
00:29:54Ce que je ne vous ai pas
00:29:55beaucoup entendu
00:29:55sur le fond du problème.
00:29:57D'accord mais ce n'est pas le débat
00:29:58là le débat
00:29:59et c'est sur ce qu'elle raconte.
00:30:01Ce qui devrait vous interpeller
00:30:02c'est les images que l'on voit
00:30:03si vous mettez en pause
00:30:04c'est ce que je suis en train
00:30:07de faire
00:30:07et ça vous dérange
00:30:09quand on ne va pas
00:30:09dans votre sens
00:30:10ce qui devrait vous interpeller
00:30:13c'est les images que l'on voit
00:30:14c'est les constats
00:30:14qui sont posés
00:30:15et ce refus
00:30:17finalement de vouloir voir
00:30:18une réalité
00:30:19contribue aussi
00:30:21à l'entretenir
00:30:21c'est-à-dire que
00:30:22ceux qui font
00:30:23ceux qui mènent
00:30:24ces attaques
00:30:24contre la laïcité
00:30:25sont les mêmes
00:30:26qui mènent les attaques
00:30:26contre les journalistes
00:30:27et on en vient d'en voir
00:30:29en fait l'illustration exacte
00:30:30c'est-à-dire qu'au lieu
00:30:31de débattre du fond
00:30:32du sujet
00:30:33votre réaction
00:30:34elle a été contre la journaliste
00:30:35contre ses méthodes
00:30:36et non pas contre ce qui se passe
00:30:37à l'université
00:30:38le vrai problème
00:30:39il est là
00:30:39moi j'aurais aimé
00:30:41que vous soyez surpris
00:30:42et étonné
00:30:43et révolté
00:30:43par ce qui se passe
00:30:44dans l'université
00:30:44vous n'arrivez pas
00:30:46à dire un mot là-dessus
00:30:46vous n'arrivez pas
00:30:48à dire un mot
00:30:48j'ai le cuir
00:30:49tanné
00:30:50j'ai les épaules
00:30:51solides
00:30:52si c'est de moi
00:30:53que l'on parle
00:30:54tant mieux
00:30:54c'est mon sujet préféré
00:30:55mais je suis désolé
00:30:56il y a une déontologie
00:30:57Jean-Marc
00:30:57c'est pas à vous
00:30:58que je vais la prendre
00:30:58journalistique
00:30:59après
00:31:00après
00:31:01après
00:31:03après
00:31:04sur le fond
00:31:05il y a deux choses
00:31:06vous avez rien dit
00:31:08sur le fond
00:31:09merci
00:31:09allons-y
00:31:10allons-y
00:31:10en tout cas
00:31:12sur le fond
00:31:13il y a deux choses
00:31:13effectivement
00:31:14qui m'interpellent
00:31:15et qui
00:31:15si vous voulez utiliser
00:31:16il y a beaucoup de choses
00:31:18qui choquent
00:31:18c'est un terme un peu galvaudé
00:31:20mais il y a deux choses
00:31:20qui interrogent
00:31:21effectivement
00:31:22c'est que
00:31:23d'une part
00:31:24si ces faits-là
00:31:26sont établis
00:31:27s'il y a des prières sauvages
00:31:28dans les couloirs
00:31:28c'est inadmissible
00:31:30eu égard au principe
00:31:31de laïcité
00:31:32c'est inadmissible aussi
00:31:33par rapport au respect
00:31:35que l'on doit avoir
00:31:35moi je pratique pas de culte
00:31:36mais j'ai un grand respect
00:31:37pour toutes les personnes
00:31:38qui pratiquent une religion
00:31:39et pour la religion
00:31:40en général
00:31:41mais évidemment
00:31:42évidemment
00:31:43mais merci
00:31:44merci de dire
00:31:45que ça vous choque
00:31:46et autre chose
00:31:49deuxième chose qui me choque
00:31:51on est quand même
00:31:51sur une université
00:31:52j'ai regardé un petit peu
00:31:53c'est la troisième
00:31:55université française
00:31:56dans un classement
00:31:57international
00:31:58annuel 2024
00:31:59c'est
00:32:00QS World University
00:32:01Ranking
00:32:02ok
00:32:02on a
00:32:03Polytechnique
00:32:04et une université de langue
00:32:05c'est le Qatar qui fait quoi
00:32:06non non
00:32:06justement
00:32:07je vous en verrai
00:32:09si vous voulez
00:32:09c'est Campus France
00:32:10et vous avez la Marianne
00:32:11en fait
00:32:11votre Marianne
00:32:12sur le site
00:32:14sur le site
00:32:14allez Bruno Povard
00:32:15c'est la vétusté
00:32:17ce qui est choquant
00:32:18c'est une des meilleures universités
00:32:19au monde
00:32:20elle est troisième française
00:32:21elle est
00:32:2263ème
00:32:24sur 1500
00:32:24classement
00:32:25un classement
00:32:26international
00:32:27de 2024
00:32:28si ces photographies
00:32:29et pour certaines
00:32:30j'entends
00:32:31et qu'elles sont vraies
00:32:32et ce qu'elle raconte
00:32:33elle a dit
00:32:33il n'y a pas que les photos
00:32:34vous n'arrêtez pas aux photos
00:32:35c'est le poids des mots
00:32:36et le choc des photos
00:32:37justement
00:32:37les photos vous en avez parlé
00:32:38il y a le poids des mots
00:32:38de ce que nous raconte Pauline
00:32:40qui est choquante
00:32:41et effectivement
00:32:42il faut rénover à la fois
00:32:43sans doute
00:32:44le respect strict
00:32:45de la laïcité
00:32:46qui doit être
00:32:46la même pour tous
00:32:47et les murs aussi
00:32:49de cette université
00:32:49qui doit pour accueillir
00:32:50ces étudiants
00:32:52les choses à la base
00:32:52encore une fois
00:32:53il y a une responsabilité
00:32:54le manque d'impartialité
00:32:55je dirais
00:32:56des responsables
00:32:56de ces universités
00:32:57ces gens-là
00:32:58il faut les virer
00:32:58direct
00:32:59s'ils ne sont pas capables
00:33:00d'imposer la loi
00:33:01dans leur université
00:33:02il faut les virer
00:33:02il n'y a pas plus d'islam
00:33:04que ce qu'on veut
00:33:04dans les universités
00:33:05on est là pour apprendre
00:33:06on n'est pas là pour faire
00:33:07de la religion
00:33:08vous avez raison
00:33:09d'insister sur la passivité
00:33:10des dirigeants
00:33:11de cette université
00:33:12l'affaire du Louvre
00:33:13c'est exactement la même chose
00:33:14en matière de sécurité
00:33:15bref
00:33:15si on regarde bien
00:33:16et ça c'est reconnu
00:33:17par les services
00:33:18de renseignement
00:33:19voilà
00:33:19c'est pas juste
00:33:20des rapports
00:33:21qui sont faits comme ça
00:33:22les services de renseignement
00:33:23de police
00:33:23sont très inquiets
00:33:24justement
00:33:24sur l'antrisme
00:33:25de l'islamisme
00:33:26dans les universités
00:33:27de plus en plus présents
00:33:28et lisez un très bon bouquin
00:33:29qui est de Mohamed Sifawi
00:33:31sur l'attaquia
00:33:32c'est exactement ça
00:33:33c'est un des éléments
00:33:34de l'attaquia
00:33:34c'est-à-dire
00:33:34faire de l'infiltration
00:33:36en permanence
00:33:37de façon insidieuse
00:33:38tout le monde ferme les yeux
00:33:39parce que
00:33:40évidemment
00:33:40la minorité
00:33:41c'est mettre la pression
00:33:42sur la majorité
00:33:43et on l'a vu
00:33:44d'autres secteurs
00:33:44et on voit le résultat
00:33:45que ça donne
00:33:46mais vous savez maître
00:33:48en plus
00:33:48s'il n'y avait pas
00:33:49des journalistes
00:33:50comme Pauline
00:33:50qui osent y aller
00:33:51qui en plus
00:33:52se montrent à visage découvert
00:33:53ensuite à la télé
00:33:54qui racontent
00:33:54ce qu'ils ont vu
00:33:55on ne le saurait pas ça
00:33:56ça passerait totalement
00:33:57inaperçu
00:33:58donc il faut plutôt
00:33:59lui dire bravo
00:33:59il faut plutôt lui dire bravo
00:34:02quand on porte le voile
00:34:03c'est pas ce que je vous dis
00:34:05écoutez ce que je suis
00:34:06en train de vous dire
00:34:06attendez
00:34:08pas tous en même temps
00:34:09s'il vous plaît
00:34:09juste Bruno
00:34:10maître
00:34:11écoutez ce que je vous dis
00:34:12je trouve qu'au contraire
00:34:13elle est courageuse
00:34:14d'avoir fait ce qu'elle a fait
00:34:15elle est courageuse
00:34:16d'y être allée
00:34:17et de venir nous raconter
00:34:17autrement qui raconte ça
00:34:19qui raconte ce qui se passe
00:34:20dans ces universités
00:34:21qui raconte qu'il y a des prières
00:34:22dans les couloirs
00:34:23personne
00:34:23elle y va
00:34:24elle fait son travail
00:34:25elle y va discrètement
00:34:26parce qu'autrement
00:34:27on ne l'aurait pas laissé rentrer
00:34:28elle vient sur un plateau
00:34:29à visage découvert
00:34:30elle témoigne
00:34:30elle raconte
00:34:31donc dites lui bravo
00:34:32puisque vous êtes attaché
00:34:33à la déontologie des journalistes
00:34:34dites lui bravo au contraire
00:34:36moi je voulais revenir
00:34:37sur votre question
00:34:38sur est-ce qu'on peut être juif
00:34:39dans cette université
00:34:40pourquoi vous posez cette question
00:34:43que dans beaucoup d'universités françaises
00:34:45il y a des faits
00:34:46d'antisémitisme avérés
00:34:47Paris 8
00:34:48on est le dernier exemple
00:34:49en date
00:34:49avec cette conférence lunaire
00:34:51où des personnes ont revendiqué
00:34:52revendiqué le 7 octobre
00:34:54donc là on est dans vraiment
00:34:55l'abject le plus total
00:34:56c'est d'ailleurs un sujet
00:34:57qui est en train de grossir
00:34:58politiquement
00:34:58qui fait la une aujourd'hui
00:34:59du Figaro
00:35:00et dont on ne voit pas
00:35:01le politique s'emparer
00:35:02pour le moment
00:35:03on a un ministre
00:35:03de l'enseignement supérieur
00:35:04qui est plutôt
00:35:05aux abonnés absents
00:35:06donc la question que posent
00:35:07toutes ces dérives
00:35:07et je les englobe toutes
00:35:08c'est la réponse
00:35:09que peut apporter l'Etat
00:35:10et le politique
00:35:11et moi la question
00:35:12que je me pose aussi
00:35:12c'est d'ailleurs
00:35:13je vous la posais à vous Pauline
00:35:14est-ce qu'il y a des complicités
00:35:15dans le corps professoral
00:35:17est-ce qu'il y a des gens
00:35:18qui non seulement
00:35:19ferment les yeux
00:35:19mais qui d'une certaine manière
00:35:20instillent aussi un discours
00:35:22qui serait contraire
00:35:22par exemple aux valeurs républicaines
00:35:24écoutez des complicités
00:35:26je ne peux pas dire
00:35:27s'il y a des complicités ou pas
00:35:28moi ce que me disent
00:35:29les professeurs
00:35:30qui ont témoigné
00:35:31c'est qu'il y a à minima
00:35:32une forme d'indifférence
00:35:33par rapport à ce qui se passe
00:35:35c'est une forme d'aveuglement
00:35:36c'est-à-dire qu'effectivement
00:35:37on peut dire
00:35:38dans la cage d'escalier
00:35:39on n'a pas vu
00:35:40qu'il y avait des prières
00:35:40à ce moment-là
00:35:41mais je pense que
00:35:42quand on passe quelque part
00:35:43qu'il y a des agents d'entretien
00:35:44qui viennent nettoyer
00:35:45qu'en fait on voit
00:35:46qu'il y a des gens
00:35:46qui surveillent même la porte
00:35:48qu'il y a des tapis de prière
00:35:49on ne peut pas passer à côté
00:35:51surtout quand on travaille
00:35:53dans une administration
00:35:53et que notre rôle
00:35:54c'est de s'assurer
00:35:55que la loi est respectée
00:35:56que les principes sont respectés
00:35:58je pense que c'est un peu difficile
00:35:59de passer à côté
00:36:00pendant aussi longtemps
00:36:01et surtout je pense que
00:36:02vous y avez passé quoi
00:36:02une journée ?
00:36:03oui moi j'y ai passé
00:36:04c'est une journée
00:36:04vous avez tout vu en une journée
00:36:05et comme par hasard
00:36:07la direction de l'université
00:36:08qui est là en permanence
00:36:09ils ne voient rien
00:36:09alors qu'ils y sont en permanence
00:36:11ils ne veulent pas voir
00:36:11il y a un truc qui ne colle pas
00:36:12donc a priori
00:36:13c'est qu'ils n'ont pas envie de voir
00:36:14non plus
00:36:15en tout cas merci Pauline
00:36:16d'être venue
00:36:17votre enquête est à retrouver
00:36:18dans Valeurs Actuelles
00:36:19justement sur cette université
00:36:21alors on va aller pas très loin
00:36:22on va aller parler
00:36:24de l'école coranique
00:36:26Al-Foulk
00:36:27c'est à Antony
00:36:27dans les Hauts-de-Seine
00:36:28une école qui a été fermée
00:36:30et depuis sa fermeture
00:36:31et bien on découvre
00:36:32des enregistrements
00:36:33qui ont été réalisés
00:36:34regardez
00:36:34des prêches
00:36:36qui font apparaître
00:36:37un discours radical et haineux
00:36:40sur cet enregistrement
00:36:41les français sont ciblés
00:36:43les français étaient autrefois
00:36:44des gens de bons comportements
00:36:46le diable leur a alors
00:36:47embelli leurs actions
00:36:49il est aujourd'hui leur allié
00:36:51ils auront un châtiment douloureux
00:36:53dans d'autres extraits
00:36:55le responsable de l'institut Al-Foulk
00:36:57s'en prend violemment
00:36:58au responsable politique
00:36:59dans des propos ouvertement homophobes
00:37:01et hostiles à la république
00:37:02que certains ministres
00:37:04mettent au monde
00:37:05des enfants d'adultère
00:37:06et que certains mères
00:37:08pratiquent la perversité
00:37:09du peuple de l'autre
00:37:10c'est à dire l'homosexualité
00:37:12et cela au grand jour
00:37:14sans même se cacher des gens
00:37:15si le pouvoir
00:37:17aujourd'hui
00:37:18est entre le mains
00:37:19de tels pervers
00:37:20comment donc
00:37:22espérer
00:37:22du bien de cela
00:37:23dans un serment
00:37:24sur le mariage
00:37:25il fait l'apologie
00:37:26de la polygamie
00:37:27et justifie
00:37:28le mariage forcé
00:37:29des mineurs
00:37:29il est permis
00:37:31pour le père
00:37:31de marier sa fille
00:37:32qui n'a jamais été marié
00:37:34sans sa permission
00:37:35même si elle est pubère
00:37:37cela indique donc
00:37:38que ça n'ayant jamais été marié
00:37:40n'a pas ce droit
00:37:41et que son tuteur
00:37:42pourra donc l'obliger
00:37:44à se marier
00:37:44avec qui il veut
00:37:45qu'elle soit pubère
00:37:47ou non
00:37:47tous ces éléments
00:37:48ont été signalés
00:37:49à la justice
00:37:49par le préfet
00:37:50des Hauts-de-Seine
00:37:51l'école coranique
00:37:52Al-Foulk
00:37:53avait été fermée
00:37:54le 20 octobre dernier
00:37:55à la suite
00:37:55d'un contrôle de sécurité
00:37:57relevant de graves manquements
00:37:58aux normes incendies
00:37:59mais la structure
00:38:00était depuis plusieurs mois
00:38:01dans le viseur
00:38:01de la cellule
00:38:02contre l'islamisme
00:38:03et le repli communautaire
00:38:04en raison
00:38:05de ces règles discriminatoires
00:38:07voilà
00:38:08et ces derniers éléments
00:38:08Thomas Bonnet
00:38:09qui ont été donnés
00:38:09dans le reportage
00:38:10c'est important
00:38:10parce qu'en fait
00:38:11l'école
00:38:11elle n'avait pas été fermée
00:38:12à cause de ses propos
00:38:13parce que c'est toujours
00:38:14très compliqué
00:38:15de fermer ses établissements
00:38:16à cause des propos
00:38:17qui sont tenus
00:38:17ça a été fermé
00:38:17à cause de problèmes
00:38:18de sécurité
00:38:19oui les normes incendies
00:38:20c'est à chaque fois
00:38:20ce dont on se sert
00:38:21enfin on
00:38:22je dis on
00:38:22mais c'est le préfet
00:38:23en l'occurrence
00:38:23mais c'est déjà été le cas
00:38:24à plusieurs reprises
00:38:25parce que
00:38:25alors ça pose quand même
00:38:26une question de la loi
00:38:27c'est-à-dire que nous avons
00:38:28la loi contre le séparatisme
00:38:29qui a été votée
00:38:30sous l'impulsion des macronistes
00:38:31il y a quelques années
00:38:31de cela
00:38:32visiblement
00:38:33elle n'est pas
00:38:34suffisante
00:38:35pour régler
00:38:36et aller fermer
00:38:36les établissements
00:38:37qui véhiculent
00:38:38des discours haineux
00:38:39comme là c'est le cas
00:38:40dans le cas de figure
00:38:41qui nous est présenté
00:38:42Célia Baroth
00:38:43on est obligé de passer
00:38:43par là
00:38:44Célia Baroth
00:38:45qui nous a rejoint
00:38:45pardon du service
00:38:46de la justice
00:38:47mais on est obligé
00:38:48de passer finalement
00:38:49par ces problèmes
00:38:50de sécurité
00:38:51pour arriver à faire
00:38:51fermer ces établissements
00:38:52malgré les propos
00:38:53qui sont tenus
00:38:54oui finalement
00:38:54on détourne
00:38:56pour en termes
00:38:57de fermeture administrative
00:38:59mais là
00:39:00le préfet
00:39:02des Hauts-de-Seine
00:39:02a quand même
00:39:03saisi
00:39:04par l'article 40
00:39:05le procureur
00:39:07de la République
00:39:07pour ses propos
00:39:08notamment tenu
00:39:09dans ses vidéos
00:39:10Alexandre Brugère
00:39:11préfet des Hauts-de-Seine
00:39:12fait quand même
00:39:13de cette lutte
00:39:14contre l'islam radical
00:39:16l'une de ses priorités
00:39:18il a fait plusieurs actions
00:39:19notamment ces derniers mois
00:39:21depuis qu'il est
00:39:22à cette fonction
00:39:23depuis maintenant
00:39:24presque un an
00:39:25par exemple
00:39:25donc en août
00:39:26il a mis en demeure
00:39:27une mosquée
00:39:27considérée comme salafiste
00:39:29il a aussi
00:39:30en juillet dernier
00:39:31expulsé
00:39:32quatre individus
00:39:33inscrits au fichier
00:39:33des signalements
00:39:34pour la prévention
00:39:35de la radicalisation
00:39:36à caractère terroriste
00:39:37ou encore
00:39:38il a fait de la prévention
00:39:39auprès des maires
00:39:40en amont
00:39:42des élections municipales
00:39:43pour éviter
00:39:44et comprendre
00:39:45et mieux combattre
00:39:46l'islamisme
00:39:46donc c'est vraiment
00:39:47un combat
00:39:48qu'il mène
00:39:49et en tout cas
00:39:50dans les Hauts-de-Seine
00:39:51ça fonctionne
00:39:51et c'est très surveillé
00:39:53les propos
00:39:53Martin Garnion
00:39:54les propos qu'on entend
00:39:55dans ces extraits
00:39:56sont totalement surréalistes
00:39:57tenir ces propos en France
00:39:59alors ça en plus
00:39:59ça a été tenu
00:40:00il y a plusieurs années
00:40:00donc pendant plusieurs années
00:40:01c'est resté sous le manteau
00:40:03une fois de plus
00:40:03et enfin entendre ça
00:40:05ça paraît totalement aberrant
00:40:06quand même
00:40:06et que personne n'ait réagi non plus
00:40:07oui vous avez raison
00:40:08effectivement
00:40:08de souligner le rôle
00:40:10très important du préfet
00:40:11des Hauts-de-Seine
00:40:11qui depuis son arrivée
00:40:12fait preuve
00:40:13d'une fermeté
00:40:14assez incroyable
00:40:15sur tous les sujets
00:40:15notamment du régalien
00:40:16qui lui incombe
00:40:17et notamment
00:40:18sur cette question
00:40:19de l'islamisme politique
00:40:21qui fait malheureusement
00:40:22florès aussi dans le département
00:40:24des Hauts-de-Seine
00:40:24dont je viens
00:40:25donc je connais assez bien
00:40:26le sujet là-dessus
00:40:27que l'on fasse tomber
00:40:29ce type d'établissement
00:40:31par des contournements
00:40:34des motifs officiels
00:40:35ça ne me dérange pas
00:40:36plus que ça
00:40:37parce que voilà
00:40:37Al Capone
00:40:39il est tombé
00:40:39pour fraude au fisc
00:40:40pas pour les crimes
00:40:41qu'il a commis
00:40:42donc moi
00:40:42qu'on utilise tous les moyens
00:40:43à la disposition du préfet
00:40:45et de la police
00:40:45pour fermer ce type d'établissement
00:40:46ça me va
00:40:47en revanche
00:40:48ça souligne effectivement
00:40:49la difficulté de l'application
00:40:50d'une loi
00:40:51qu'on a voulu
00:40:52je rappelle le discours
00:40:52des Mureaux
00:40:53d'Emmanuel Macron
00:40:53qui était assez fort
00:40:55et fondateur
00:40:56ça montre bien
00:40:56qu'il faut aussi
00:40:57qu'on renforce
00:40:57notre arsenal
00:40:58pour combattre
00:40:59cette islamisation rampante
00:41:01peut-être que maître
00:41:02vous aurez du mal
00:41:03aussi à dénoncer
00:41:04ces images
00:41:04parce que visiblement
00:41:05pour vous
00:41:06ça a du mal à exister
00:41:07lorsqu'on vous montre
00:41:08l'entrisme des fréristes
00:41:10vous parlez
00:41:11rénovation de peinture
00:41:12donc j'aimerais quand même
00:41:14qu'à un moment donné
00:41:14on puisse mettre d'accord
00:41:15je n'ai aucun doute
00:41:16sur votre bonne
00:41:16votre bonne foi
00:41:17et votre sens
00:41:18de la république
00:41:19néanmoins
00:41:20ça me dérange quand même
00:41:21beaucoup
00:41:21que vous ne soyez pas capable
00:41:22de vous joindre
00:41:23à ce combat
00:41:24et de répondre
00:41:24toujours à côté
00:41:25des questions
00:41:26qui sont posées
00:41:27là on a des images
00:41:27qui sont flagrantes
00:41:28on a des propos
00:41:29qui sont quand même
00:41:29extrêmement forts
00:41:30vous en tant qu'avocat
00:41:31c'est quelque chose
00:41:31qui devrait aussi
00:41:32vous interpeller
00:41:32et qui devrait susciter
00:41:33une condamnation
00:41:34absolument unanime
00:41:35et sinon
00:41:36vous faites partie
00:41:36je ne le dis pas
00:41:37pour vous spécialement
00:41:38mais des idéaux
00:41:40utiles de l'islamisme
00:41:41c'est-à-dire
00:41:41à ne pas vouloir voir
00:41:42la réalité des problèmes
00:41:43l'ampleur des problèmes
00:41:45vous contribuez
00:41:46à l'émergence
00:41:46de ce problème-là
00:41:47et donc je pense
00:41:48que ça nécessite aussi
00:41:49une espèce de sursaut
00:41:50républicain collectif
00:41:51ce n'est pas une question
00:41:51d'ordre politique
00:41:52ce n'est pas vous êtes
00:41:52de droite, de gauche
00:41:53du RN, de LFI
00:41:54c'est une question
00:41:55de survie
00:41:56de nos valeurs politiques
00:41:57c'est même pas une question
00:41:58religieuse
00:41:59parce que là
00:41:59on est sur l'islamisme
00:42:01on est sur l'islamisme
00:42:02on n'est même pas
00:42:02sur l'islam
00:42:03exactement
00:42:03le raisonnement
00:42:05s'applique sur toutes
00:42:06les religions
00:42:06on parle de l'islam
00:42:07parce que c'est
00:42:07la partie émergée
00:42:08de l'iceberg
00:42:09et c'est effectivement
00:42:09la religion
00:42:10qui pose le plus
00:42:11de ce type de problème
00:42:12parce qu'il y a
00:42:12un projet politique
00:42:13derrière les promoteurs
00:42:14d'un islam politique
00:42:15en France
00:42:15il ne faut pas se voiler
00:42:16la face par rapport
00:42:17à l'ampleur
00:42:18de ce problème-là
00:42:19mais ce raisonnement
00:42:20c'est un principe
00:42:21républicain universel
00:42:22qui vaut strictement
00:42:23pour toutes les religions
00:42:24Maître Basson-Larbise
00:42:24les paroles de haine
00:42:25vous les condamnez
00:42:26qu'on vient d'entendre ?
00:42:29Non évidemment
00:42:29mais vous êtes tous
00:42:30en plein délire
00:42:31c'est bien de faire
00:42:31l'émission sur moi
00:42:32c'est magnifique
00:42:33Non on ne fait pas sur vous
00:42:33enfin ils vous interpellés
00:42:34c'est pour ça que je vous donne
00:42:35la parole au contraire
00:42:36pour que vous puissiez répondre
00:42:36Je suis interpellé
00:42:37avec une sorte de leçon
00:42:40de morale en filigrane
00:42:41de ce cher politique
00:42:42Renaissance je crois
00:42:44qui c'est magnifique
00:42:45c'est l'union sacrée
00:42:46finalement
00:42:46je crois que finalement
00:42:47peut-être ça va bien se passer
00:42:48pour ce nouveau gouvernement
00:42:50parce qu'apparemment
00:42:51c'est l'union sacrée
00:42:52de tous les politiques
00:42:53autour de la table
00:42:53contre ma personne
00:42:54qui justement
00:42:55n'est ni engagée
00:42:57ni impliquée politiquement
00:42:58mais vous m'interpellez deux fois
00:42:59Mais parce que vous avez eu du mal
00:43:00à répondre sur les questions
00:43:01J'espère
00:43:02J'espère
00:43:03J'espère
00:43:04Maître Basson-Larbise
00:43:05cette école par exemple
00:43:06vous êtes d'accord pour qu'elle ferme ?
00:43:08Après les propos qu'on a entendu ?
00:43:09Sur ce qui a été dit
00:43:10ce qui a été rapporté
00:43:11des propos
00:43:12ça fait 10-15 ans
00:43:13que ça aurait dû
00:43:15donner lieu
00:43:15à des poursuites
00:43:16évidemment
00:43:17de quel droit
00:43:19et à quel moment
00:43:20en France
00:43:20on doit demander l'autorisation
00:43:22à son mari
00:43:23pour faire quoi que ce soit
00:43:24c'est du délire
00:43:24évidemment que c'est du délire
00:43:26c'est du délire
00:43:27Après
00:43:27pardon
00:43:28après
00:43:28moi il y a eu une chose
00:43:30par contre
00:43:32sur laquelle je ne suis pas d'accord
00:43:33justement
00:43:33en tant qu'avocat
00:43:34et légaliste
00:43:35qui est
00:43:36s'il y a des problèmes
00:43:37de sécurité incendie
00:43:39qu'à cela ne tienne
00:43:40ça doit être respecté
00:43:41il y a des contrôles
00:43:41très bien
00:43:42par contre
00:43:43dire
00:43:43la fin justifie les moyens
00:43:45et tous les moyens sont bons
00:43:46pour faire fermer
00:43:48parce qu'on a
00:43:49des objectifs
00:43:50on va dire
00:43:51soit politiques
00:43:52soit qu'on a dans le viseur
00:43:53une association
00:43:53une entreprise
00:43:54un citoyen
00:43:55ça non
00:43:56il y a un cadre
00:43:56attention
00:43:57c'est pas fait comme ça
00:43:59juste par le pot
00:43:59je parle juste des propos
00:44:01de mon collègue
00:44:03d'à côté
00:44:04est-ce que vous ne pensez pas
00:44:05qu'il faudrait renforcer
00:44:06quand même les textes
00:44:07pour qu'on puisse servir
00:44:08de ces propos
00:44:08pour pouvoir fermer
00:44:10sans avoir à passer
00:44:11par les problèmes
00:44:11de sécurité
00:44:12les problèmes
00:44:12de normes incendie
00:44:13pour pouvoir fermer
00:44:14ces établissements
00:44:15c'est difficile
00:44:15alors après
00:44:17juste
00:44:17il y a quand même
00:44:17si on cherche
00:44:19on trouve
00:44:19dans les propos
00:44:20alors je ne sais pas
00:44:21si c'est ceux qui ont été diffusés
00:44:22mais en tout cas
00:44:22pour préparer l'émission
00:44:23auxquelles j'ai pu avoir accès
00:44:25il y a quelque chose
00:44:25qui est presque
00:44:26de l'incitation au viol
00:44:27on est d'accord
00:44:29vous voulez dire
00:44:32qu'il faudrait passer
00:44:32par d'autres moyens
00:44:34à un moment
00:44:35je crois justement
00:44:35les services de renseignement
00:44:36sont là pour ça
00:44:37Bruno Povard
00:44:39ça ça a démarré
00:44:39depuis Darmanin
00:44:40parce que rappelez-vous
00:44:41qu'Alexandre Brugère
00:44:42était directeur de cabinet
00:44:43de Gérald Darmanin
00:44:44ministre intérieur
00:44:44et ça a démarré
00:44:45à ce moment-là
00:44:46les lois existent
00:44:47à un moment donné
00:44:47il faut faire le forcing
00:44:48je crois qu'il y a
00:44:49une espèce de relâchement
00:44:51de la part des politiques
00:44:52et ça se voit
00:44:53au niveau local également
00:44:54avec le clientélisme
00:44:54qu'on connaît
00:44:55un peu partout
00:44:56il n'y a pas longtemps
00:44:57c'est dans le challenge
00:44:57je crois
00:44:57il y avait les 50 ou les 30 maires
00:44:59qui font du clientélisme
00:45:01permanent
00:45:01et des connus
00:45:02de droite comme de gauche
00:45:03c'est là où
00:45:04à un moment donné
00:45:04les élus doivent reprendre
00:45:05leurs responsabilités
00:45:06pour éviter
00:45:06ce naufrage total
00:45:08dans nos villes
00:45:10ce qui choque
00:45:10et ce qui interpelle
00:45:11c'est la passivité
00:45:12du pouvoir public
00:45:13ça fait des années
00:45:14qu'il y a des alertes
00:45:15et que ces propos
00:45:16sont signalés
00:45:17sont identifiés
00:45:18et rien n'est fait
00:45:19alors d'une part
00:45:20effectivement
00:45:20comme le dit Bruno Pommard
00:45:22il y a
00:45:23une forme d'aveuglement
00:45:24de bien des responsables politiques
00:45:26et notamment au niveau local
00:45:27parce que
00:45:28pour des raisons électoralistes
00:45:29on le sait
00:45:30Frontière fait sa une
00:45:31notamment
00:45:31sur les maires
00:45:32islamo-collabo
00:45:33qui ont besoin
00:45:34des voix des islamistes
00:45:35donc qui ne veulent surtout pas
00:45:36dire quoi que ce soit
00:45:37et puis il y a aussi
00:45:38la petitesse de la loi
00:45:39parce que la loi
00:45:40qui nous a été vendue
00:45:41qui devait être une grande loi
00:45:42contre l'islamisme
00:45:43qui est en fait
00:45:43une toute petite loi
00:45:45contre le séparatisme
00:45:46mais qui épargne
00:45:47les réseaux de l'islam politique
00:45:49il faut mettre
00:45:50l'islam politique
00:45:51hors la loi
00:45:52il faut définir
00:45:53que cet islamisme
00:45:54les idéologies islamistes
00:45:56doivent être
00:45:57pourchassées
00:45:58interdites
00:45:59il faut que les frères musulmans
00:45:59soient interdits en France
00:46:01comme ils sont interdits
00:46:01d'ailleurs en Autriche
00:46:02en Autriche
00:46:03ils ont attendu
00:46:04un seul attentat
00:46:05un seul attentat à Vienne
00:46:06ils ont interdit
00:46:07les frères musulmans
00:46:07vous pouvez ajouter
00:46:08Jordani et Égypte également
00:46:09exactement
00:46:10des pays arabes
00:46:10ont bien compris
00:46:11que cette menace
00:46:12devait être éradiquée
00:46:13et que l'aveuglement
00:46:15la passivité
00:46:15la lâcheté
00:46:16sont encore une fois
00:46:17du carburant
00:46:18pour ces gens là
00:46:19donc aujourd'hui
00:46:20que nous ayons enfin
00:46:21la fermeture
00:46:22de ce lieu de culte
00:46:23et j'ajoute
00:46:23qu'on a 500 lieux de culte
00:46:25qui sont radicalisés dans le pays
00:46:27je suis assez d'accord
00:46:27avec Maître Basson Larbi
00:46:28là-dessus
00:46:29pour une fois
00:46:29au moins un point
00:46:30c'est que c'est dommage
00:46:31qu'on soit obligé
00:46:32de passer par les histoires
00:46:33de sécurité
00:46:34on n'a pas la législation
00:46:35soit il y a des vrais problèmes
00:46:38et on les entend
00:46:39les vrais problèmes
00:46:39en plus
00:46:39on a des enregistrements
00:46:40pour une fois
00:46:41on a des enregistrements
00:46:43pourquoi est-ce qu'on n'arrive
00:46:44pas à fermer
00:46:45ces établissements
00:46:45avec ça
00:46:46comme abonné
00:46:47vous pouvez prendre
00:46:47les mêmes personnes
00:46:48qui préfèrent les mêmes discours
00:46:49les mettre dans un autre établissement
00:46:50et c'est effectivement
00:46:52vous avez raison
00:46:52il faut aller sur le fond du sujet
00:46:54d'ailleurs vous savez
00:46:55Alexandre Brugère
00:46:55donc le préfet des Hauts-de-Seine
00:46:56dont on parle
00:46:56sur les 32 ou 34 lieux de culte
00:46:58qu'il y a dans les Hauts-de-Seine
00:46:59il dit qu'un tiers
00:47:01pourrait être concerné
00:47:01par des discours similaires
00:47:02donc on n'est pas face
00:47:03à un épiphénomène
00:47:04on est face à un phénomène
00:47:05d'ampleur
00:47:05qui appelle
00:47:05une réponse législative
00:47:07une réponse du législateur
00:47:08mais là le problème
00:47:09c'est qu'en comme en plus
00:47:10on approche des municipales
00:47:11ça va être de plus en plus
00:47:12pour les maires d'Agir
00:47:13et vous avez par exemple
00:47:14à Colombes
00:47:15il y a eu la fermeture
00:47:16d'une école coranique
00:47:17à peu près pour les mêmes faits
00:47:19on s'est aperçu
00:47:19que parmi les gens
00:47:20qui tenaient l'établissement
00:47:21il y avait des liens
00:47:22avec l'équipe municipale
00:47:23donc en fait
00:47:23quand vous ouvrez le capot
00:47:24vous vous rendez compte
00:47:25qu'effectivement
00:47:25il y a des liens
00:47:26alors parfois
00:47:27sans le savoir
00:47:28parfois ils se laissent berner
00:47:29parfois parce qu'effectivement
00:47:30il y a du clientélisme électoral
00:47:31je pense que le fait
00:47:32d'interdire les frères musulmans
00:47:34en France
00:47:34serait déjà une réponse
00:47:35très très forte
00:47:36ça se fait dans d'autres pays
00:47:37on l'a répété tout à l'heure
00:47:38l'Egypte et la Jordanie
00:47:39et je crois qu'il faut faire pareil
00:47:40à un moment donné
00:47:41il faut passer le cap supérieur
00:47:42mais visiblement
00:47:43nos politiques ont peur
00:47:44Maître Passant-Larby
00:47:45est-ce que vous avez
00:47:46le sentiment aujourd'hui
00:47:47qu'il faut renforcer les lois
00:47:48il faut renforcer les textes de loi
00:47:50pour ces appels au viol
00:47:51pour ces appels à la haine
00:47:52parce que c'est vraiment
00:47:53des appels à la haine
00:47:54qu'on a entendu quand même
00:47:54Très sincèrement
00:47:56l'arsenal législatif
00:47:57à la disposition
00:47:58aujourd'hui
00:48:00à la fois des pouvoirs publics
00:48:01et surtout de la justice
00:48:02puisque c'est elle
00:48:02qui doit appliquer
00:48:04et faire respecter
00:48:05la loi et l'ordre
00:48:06est suffisant
00:48:08est suffisant
00:48:08en droit
00:48:09ces propos là
00:48:10vous me laissez 5 minutes
00:48:12je vous mets 15 infractions
00:48:13qui peuvent être poursuivies
00:48:15immédiatement
00:48:16au moment où ils sont proférés
00:48:17j'espère juste
00:48:18pour notre préfet
00:48:20que c'est des propos
00:48:21qui étaient encore accessibles
00:48:23parce que sinon c'est prescrit
00:48:2410 ans c'est prescrit
00:48:2610 ans
00:48:26c'est 2010-2025
00:48:282012-2025
00:48:29c'est prescrit 10 ans
00:48:31ça
00:48:31s'il les sort aujourd'hui
00:48:33c'est que c'était peut-être
00:48:33encore accessible
00:48:34je ne sais pas
00:48:35mais il y a aussi ce risque là
00:48:37que ce soit un coup d'épée dans l'eau
00:48:38parce que depuis quelques années
00:48:39on aime bien communiquer
00:48:41du côté des magistrats
00:48:42de la justice au sens large
00:48:44sur des affaires
00:48:45des articles 40
00:48:46de faits qui sont prescrits
00:48:47depuis belle lurette
00:48:47et on dépense de l'argent public
00:48:49pour rien
00:48:49on va revenir un instant
00:48:51sur la Sorbonne
00:48:51si vous voulez bien
00:48:52parce qu'on a un communiqué
00:48:53de la fac Sorbonne Paris Nord
00:48:56justement par rapport
00:48:57à tout ce qui a été expliqué
00:48:57tout ce qui a été décrit
00:48:59et la fac affirme
00:49:00fidèle à sa mission
00:49:01de service public
00:49:01notre université
00:49:02applique strictement
00:49:03depuis sa création
00:49:04le principe de laïcité
00:49:06et de neutralité
00:49:07comme indiqué dans nos règlements
00:49:08est rappelé à l'ensemble
00:49:09de la communauté éducative
00:49:11les lieux de culte
00:49:12et les prières
00:49:12sont strictement interdits
00:49:14sur nos campus
00:49:15et cette règle
00:49:16est appliquée
00:49:17de manière constante
00:49:18alors bon
00:49:19c'est pas ce qui est témoigné
00:49:20par la journaliste
00:49:21donc appliquée de manière constante
00:49:23disons que
00:49:23si c'est pas le cas
00:49:25en tout cas visiblement
00:49:25ils ne le savent pas
00:49:26donc c'est appliqué
00:49:27de manière constante
00:49:28et c'est
00:49:28les allégations
00:49:30laissant entendre
00:49:30que l'université
00:49:31tolérerait
00:49:32ou encouragerait
00:49:33des pratiques religieuses
00:49:34dans ses locaux
00:49:35sont infondées
00:49:36nous dit
00:49:37Sorbonne Paris Nord
00:49:39notre établissement
00:49:40accueille près de 26 000 étudiants
00:49:41de toutes origines
00:49:42et convictions
00:49:42cette diversité
00:49:43constitue une richesse
00:49:44qui fait vivre
00:49:45nos campus
00:49:45donc voilà
00:49:46en gros
00:49:47et ils finissent en disant
00:49:48nous regrettons
00:49:49que certains articles
00:49:50fondés sur des témoignages
00:49:51isolés ou clichés
00:49:52puissent véhiculer
00:49:53une image fausse
00:49:53de notre université
00:49:54notre priorité
00:49:56reste
00:49:56non mais moi j'ai mieux
00:49:58autorisez-nous
00:49:59à aller faire un direct
00:50:00là-bas
00:50:00voilà on vient
00:50:01voilà
00:50:02autorisez-nous
00:50:02on vient
00:50:03on vient de 10h30
00:50:05à midi
00:50:05on fait un direct
00:50:06depuis cette fac
00:50:07et on voit
00:50:07comment ça se passe
00:50:08il faudrait même
00:50:09c'est une institution publique
00:50:10donc il faudrait
00:50:11que le service public
00:50:12s'en saisisse
00:50:13et notamment
00:50:14que complément d'enquête
00:50:15aille enquêter
00:50:16à la fac
00:50:17pourquoi ils ne vont pas
00:50:18enquêter
00:50:18justement faire un beau
00:50:19petit reportage
00:50:20complément d'enquête
00:50:21avec nos impôts
00:50:22parce que là
00:50:22c'est deux fois nos impôts
00:50:23c'est nos impôts
00:50:23pour l'université
00:50:24et c'est nos impôts
00:50:25pour le service public
00:50:25de l'audiovisuel
00:50:26mais la fac
00:50:27n'hésite pas
00:50:28en fait
00:50:28ils laissent faire
00:50:28c'est tout
00:50:30l'équilibre
00:50:30non mais ils disent
00:50:30que c'est interdit
00:50:31ils disent que
00:50:32ça n'existe pas
00:50:32chez eux
00:50:33c'est ça ce qu'ils disent
00:50:34donc en fait là
00:50:35on est quand même
00:50:36c'est assez étonnant
00:50:36parce qu'il y a des photos
00:50:37qui ont été faites
00:50:37il y a des images
00:50:38qui sont faites
00:50:39en fait c'est assez
00:50:40tautologique
00:50:40comme raisonnement
00:50:41ça veut dire
00:50:41enfin ils disent
00:50:42c'est interdit
00:50:43donc ça n'existe pas
00:50:44chez nous
00:50:44on tourne sur soi-même
00:50:47que ça leur pose un problème
00:50:49c'est une réalité
00:50:50c'est une évidence
00:50:51qui est une forme
00:50:51d'achat de paix sociale
00:50:52on le sait
00:50:53pas uniquement
00:50:54dans cette université
00:50:55dans beaucoup
00:50:55d'universités
00:50:56comme d'Aleville
00:50:57Sciences Po
00:50:58Sciences Po
00:50:58on a eu l'occasion
00:50:59plusieurs fois
00:51:00de débattre aussi
00:51:00en tout cas
00:51:01ils sont les bienvenus
00:51:02le président de la Sorbonne
00:51:03Paris Nord
00:51:03est le bienvenu
00:51:04sur ce plateau
00:51:05s'il veut venir demain
00:51:06même plus simplement
00:51:07qu'il vienne
00:51:07et puis on réinvitera
00:51:08la journaliste de Valeurs Actuelles
00:51:10et puis ils auront l'occasion
00:51:10de discuter tous les deux
00:51:11à quelqu'un qui a bu
00:51:13qui a vécu
00:51:13et puis il nous dira
00:51:14quelle est la théorie
00:51:15le président de la Sorbonne
00:51:16donc l'invitation
00:51:17est lancée en direct
00:51:18je voulais qu'on parle
00:51:19de Nicolas Sarkozy
00:51:20et de la démarche
00:51:21de ses élus
00:51:22LFI
00:51:23ces deux députés
00:51:23de la France Insoumise
00:51:24qui ont fait valoir
00:51:24leur droit de visite hier
00:51:26pour se rendre
00:51:26à la prison
00:51:27aux Parisiennes de la Santé
00:51:28où l'ancien président
00:51:29de la République
00:51:30Nicolas Sarkozy
00:51:31est incarcéré
00:51:32il s'agit des députés
00:51:34Hugo Bernal-Dissis
00:51:35et Daniel Obonot
00:51:37tous deux élus
00:51:37à l'Assemblée Nationale
00:51:38alors eux disent
00:51:40qu'ils ne sont pas
00:51:41allés voir Nicolas Sarkozy
00:51:42qu'ils ont simplement
00:51:43voulu visiter la prison
00:51:44et l'endroit où se trouvait
00:51:46Nicolas Sarkozy
00:51:46alors on va écouter
00:51:47deux réactions
00:51:47la première c'est Laurent Wauquiez
00:51:48président du groupe
00:51:49droite républicaine
00:51:50à l'Assemblée
00:51:51qui explique ça ce matin
00:51:53c'était sur RTL
00:51:54je ne comprends pas
00:51:56cet acharnement
00:51:57et moi j'ai une profonde peine
00:51:59avoir un ancien chef d'Etat
00:52:01qui est détenu en prison
00:52:02alors qu'il n'a même pas pu
00:52:04exercer son droit d'appel
00:52:05et qu'il est encore
00:52:05présumé innocent
00:52:06et pardon
00:52:08je trouve qu'il y a
00:52:08une forme d'indignité
00:52:09on a vu hier encore
00:52:10ces deux députés
00:52:11de la France Insoumise
00:52:12qui ont voulu se rendre
00:52:13dans le quartier d'isolement
00:52:14qui voulait pour pur voyeurisme
00:52:15se rendre dans le quartier d'isolement
00:52:16tout ça n'est pas digne
00:52:17vous avez pu aller le voir
00:52:18en prison ou pas ?
00:52:20j'ai surtout l'espoir
00:52:21qu'il soit rapidement libéré
00:52:22et je pense que
00:52:23quand il est en prison
00:52:24les gens qu'il a envie de voir
00:52:25c'est plutôt sa famille
00:52:25voilà et vous l'avez compris
00:52:27la France Insoumise
00:52:28eux disent
00:52:29non non
00:52:29il n'y avait pas du tout
00:52:31d'intention d'aller voir
00:52:32Nicolas Sarkozy
00:52:33écoutez donc l'autre version
00:52:34c'est celle d'Éric Coquerel
00:52:35ce matin
00:52:36chez Sonia Mabrouk
00:52:36ils ont été visiter
00:52:38la prison de la santé
00:52:39Hugo Van Alessis
00:52:40je le fais très souvent
00:52:41Daniel Obono aussi
00:52:42moi aussi
00:52:43et c'est les médias
00:52:45qui ont monté une histoire
00:52:45comme quoi ils voulaient
00:52:46visiter la prison
00:52:47de la cellule de Nicolas Sarkozy
00:52:49je n'ai jamais demandé
00:52:49à visiter la cellule
00:52:50de Nicolas Sarkozy
00:52:51et c'est par hasard
00:52:52qu'ils ont choisi
00:52:52la prison de la santé
00:52:53où se trouvait l'ancien président
00:52:54c'est une maison d'arrêt
00:52:55en France
00:52:56une prison en France
00:52:57importante
00:52:58donc Hugo Van Alessis
00:52:59il en visite beaucoup
00:53:00des prisons
00:53:00tout à fait
00:53:01Daniel Obono aussi
00:53:02donc voilà
00:53:02donc non
00:53:03voilà donc c'était le hasard
00:53:05visiblement
00:53:05mais Thomas Bonnet
00:53:06vous avez des informations
00:53:07complémentaires
00:53:08qui ne vont pas du tout
00:53:09dans le sens de ce que dit Eric Coquerel
00:53:10oui selon nos informations
00:53:11les deux députés
00:53:13de la France Insoumise
00:53:13ont explicitement demandé
00:53:15à voir Nicolas Sarkozy
00:53:17lors de la visite
00:53:17de la prison de la santé
00:53:19ça leur a été refusé
00:53:21mais ils l'ont demandé
00:53:22ils ont d'ailleurs déposé
00:53:24un recours devant la justice
00:53:25l'audience aura lieu demain
00:53:27pour statuer
00:53:27s'ils avaient le droit
00:53:28ou pas d'y aller
00:53:29mais ils en ont fait la demande
00:53:30c'est faux de dire
00:53:31comme le dit Eric Coquerel
00:53:32que c'est une invention
00:53:33des médias
00:53:34non
00:53:34la demande a bien été déposée
00:53:36en revanche ce qui est vrai
00:53:36là où Eric Coquerel a raison
00:53:37c'est que
00:53:38Hugo Bernalisi
00:53:39c'est vrai
00:53:39va très régulièrement
00:53:40visiter les lieux
00:53:41de privation de liberté
00:53:42une quarantaine de fois
00:53:43depuis huit ans
00:53:44il avait d'ailleurs même
00:53:45rencontré Patrick Balkany
00:53:46à la maison d'arrêt de la santé
00:53:47et ce qu'on peut dire aussi
00:53:48c'est qu'ils étaient
00:53:49avec trois journalistes
00:53:50c'est important quand même
00:53:51c'est à dire qu'ils étaient
00:53:52avec un photographe en plus
00:53:53donc est-ce que c'était
00:53:54pour photographier
00:53:54Nicolas Sarkozy
00:53:55je ne sais pas
00:53:57mais en tout cas
00:53:57il y avait un photographe du monde
00:53:59il y avait un journaliste du monde
00:54:00et politiste
00:54:02donc c'est des médias
00:54:02évidemment plutôt classés à gauche
00:54:04qui ont accompagné
00:54:04les deux députés
00:54:05alors il faut le dire aussi
00:54:07nous journalistes
00:54:08nous suivons parfois
00:54:09c'est vrai
00:54:09les députés qui vont visiter
00:54:11que ce soit des cras
00:54:11des prisons
00:54:12ça arrive
00:54:12c'est tout à fait commun
00:54:14là c'est vrai
00:54:15qu'il y a quand même
00:54:15une concomitance
00:54:16entre cette visite
00:54:17à la maison d'arrêt de la santé
00:54:18et l'incarcération
00:54:19depuis une semaine
00:54:19de Nicolas Sarkozy
00:54:20mais il y a quand même
00:54:21Bruno Pommard
00:54:21un côté un peu malsain
00:54:22à vouloir aller voir
00:54:24un président de la République
00:54:25enfin franchement
00:54:27c'est de la politique
00:54:29de bas étage
00:54:29la petite politique
00:54:30mais en même temps
00:54:31ils sont venus
00:54:31avec les journalistes
00:54:32alors c'est vrai
00:54:32vous avez raison
00:54:33les journalistes
00:54:33ont le droit de suivre
00:54:34mais en même temps
00:54:35c'était pour voir
00:54:35si Nicolas Sarkozy
00:54:37n'était pas protégé
00:54:40et mis dans des salons
00:54:41cossus
00:54:42c'est surtout ça
00:54:43on le sait bien
00:54:43mais c'est faire le buzz
00:54:44mais ça la France Insoumise
00:54:45sait très bien le faire
00:54:46donc ils étaient partis
00:54:47sur le même process
00:54:48enfin je trouve ça dégueulasse
00:54:50moi
00:54:50franchement je trouve ça dégueulasse
00:54:52c'est nos députés de la République
00:54:53on pense qu'il serait mieux
00:54:54en commission
00:54:54à travailler
00:54:55sur les problématiques de la France
00:54:56oui je sais
00:54:57mais là de toute façon
00:54:58ils ont fait appel
00:54:59ils ont fait appel
00:54:59et c'est mercredi matin
00:55:00demain oui
00:55:01c'est ça demain
00:55:02et après vous allez potentiellement
00:55:03avoir d'autres élus
00:55:04qui décident
00:55:05enfin voilà
00:55:05parce que
00:55:06excusez-moi
00:55:08que ce soit Nicolas Sarkozy
00:55:10ou quelle que soit
00:55:11la personne en prison
00:55:12c'est pas des animaux de foire
00:55:13donc on va pas les visiter
00:55:14on va pas les voir
00:55:15et on va pas leur lancer des bananes
00:55:16quoi
00:55:16enfin à un moment
00:55:17il faut arrêter les conneries
00:55:18quoi
00:55:18c'est pas de voir
00:55:21c'est pas de voir les prisonniers
00:55:22c'est de voir les lieux
00:55:23et de voir si les lieux
00:55:25sont décents
00:55:26si les lieux sont corrects
00:55:27ça oui
00:55:27mais c'est pas d'aller voir
00:55:28les prisonniers
00:55:29d'ailleurs je crois
00:55:29je suis même pas sûr
00:55:30je crois que la loi
00:55:31les autorise pas
00:55:32à voir les prisonniers
00:55:33en tout cas ils ont pas le droit
00:55:34de voir les prisonniers
00:55:35ils peuvent voir les lieux
00:55:36on peut échanger avec des détenus
00:55:37si les détenus sont d'accord
00:55:39mais c'est pas un parloir
00:55:40et on va pas visiter le détenu
00:55:41de manière fortuite
00:55:42c'est-à-dire vous croisez un détenu
00:55:43vous parlez avec
00:55:43oui oui
00:55:44il peut y avoir des rencontres de prévue
00:55:45justement
00:55:45mais là si comme vous le dites
00:55:46ils ont demandé à voir Nicolas Sarkozy
00:55:48ils sont hors la loi
00:55:48on va faire une pause
00:55:50on va se retrouver dans un instant
00:55:51on va parler des agressions
00:55:52dans le métro
00:55:53vous savez après ce qui s'est passé
00:55:54dans le RER à Paris
00:55:55vous allez voir des images
00:55:56assez incroyables
00:55:57des images
00:55:57de ce qu'on appelle
00:55:58des frotteurs
00:55:59dans le métro
00:56:00qui ont été interpellés
00:56:01par les forces de l'ordre
00:56:03il y a des caméras
00:56:03qui les ont suivis
00:56:04on a ces images
00:56:05on a ce qu'ils font
00:56:06et on a également
00:56:06les interpellations
00:56:07vous allez voir ça
00:56:08dans un instant
00:56:09restez avec nous
00:56:09en direct sur CNews
00:56:10à tout de suite
00:56:1111h35 sur CNews
00:56:18merci d'être en direct
00:56:19avec nous dans un instant
00:56:20donc vous allez voir
00:56:20les images d'agressions sexuelles
00:56:22filmées dans le métro
00:56:23et l'intervention
00:56:24des forces de l'ordre
00:56:25justement
00:56:25qui interpellent les personnes
00:56:26qui sont en train d'agresser
00:56:28ça fait suite bien évidemment
00:56:29à ce qui s'est passé
00:56:29dans le RER
00:56:30on vous montre tout ça
00:56:30dans un instant
00:56:31mais tout de suite
00:56:31le CNews Info
00:56:32c'est avec Somaïa Labidi
00:56:33le ministre des Transports
00:56:38confirme que l'ultra-gauche
00:56:39est l'une des pistes
00:56:40envisagées par les enquêteurs
00:56:42après les actes de vandalisme
00:56:44qui ont semé la pagaille
00:56:45sur une bonne partie
00:56:46du réseau ferroviaire hier
00:56:48toutefois ce sera au procureur
00:56:49de le dire
00:56:50puisque l'enquête
00:56:51ne fait que commencer
00:56:52vous découvrez à présent
00:56:54les nouveaux gilets
00:56:55pare-balles des policiers
00:56:56100 000 exemplaires
00:56:57pour 32 millions d'euros
00:56:59mais seulement voilà
00:57:00ils sont moins discrets
00:57:02que les anciens
00:57:02pas adaptés au système
00:57:03modulaire tactique
00:57:04conséquence
00:57:05de nombreux agents
00:57:07préfèrent garder l'ancien
00:57:08et puis l'armée
00:57:10appelée en renfort
00:57:11pour lutter
00:57:11contre la multiplication
00:57:12des attaques d'ours
00:57:14au Japon
00:57:1510 personnes ont déjà
00:57:16été tuées par les mammifères
00:57:17cette année
00:57:18contre 6
00:57:19lors de la période
00:57:19d'avril 2023
00:57:20mars 2024
00:57:22Merci beaucoup
00:57:25Somaya
00:57:25on vous retrouve tout à l'heure
00:57:26avec Sonia
00:57:26ce sera à midi
00:57:28normalement
00:57:28elle sera à l'heure
00:57:29contrairement à nous
00:57:29comme tous les jours
00:57:30merci beaucoup
00:57:31Somaya
00:57:32on va vous parler
00:57:32des agressions sexuelles
00:57:34dans le métro
00:57:35alors on est tous
00:57:36bien évidemment consternés
00:57:38par ce qui s'est passé
00:57:38dans le RERC
00:57:39on en a longuement parlé
00:57:40sur ces news
00:57:41l'homme qui a été interpellé
00:57:42a été mis en examen
00:57:43hier soir
00:57:44et incarcéré
00:57:44mais pour tenter
00:57:46d'empêcher
00:57:46les agressions sexuelles
00:57:47depuis 2018
00:57:48il existe par exemple
00:57:49une brigade anti-frotteurs
00:57:51à Paris
00:57:51alors les frotteurs
00:57:53je pense que les femmes
00:57:54surtout savent ce que c'est
00:57:55ce sont ces individus
00:57:56qui profitent de la promiscuité
00:57:57dans les transports
00:57:58pour se coller
00:57:59et frotter leur sexe
00:58:00contre les passagères
00:58:01vous allez voir dans un instant
00:58:02cette brigade
00:58:04qui a été suivie
00:58:05par nos confrères de Cestard
00:58:06c'est un doc qui a été diffusé
00:58:07hier
00:58:07mais auparavant
00:58:08justement sur la sécurité
00:58:09dans les transports
00:58:09écoutez ce que disait
00:58:11au 4V de France 2
00:58:12Philippe Tabarro
00:58:13le ministre des transports
00:58:15il a expliqué
00:58:15qu'il y avait des dispositions
00:58:17qui avaient été
00:58:17voté
00:58:18sur la sécurité
00:58:19des femmes
00:58:19dans le transport
00:58:20j'ai été en tant que sénateur
00:58:23puis en tant que ministre
00:58:24auteur d'une loi
00:58:25la loi dite Tabarro
00:58:27sur la sûreté
00:58:27dans les transports
00:58:28qui a permis
00:58:29de donner un arsenal
00:58:30supplémentaire
00:58:31aux agents
00:58:32notamment de police
00:58:33ferroviaire
00:58:34qui peuvent
00:58:34faire des palpations
00:58:36toutes ces dispositions
00:58:37je les ai fait voter
00:58:39certaines ont été censurées
00:58:40par le conseil constitutionnel
00:58:42parce que des députés
00:58:43notamment
00:58:43dans l'extrême gauche
00:58:45ou la gauche
00:58:46de l'hémicycle
00:58:46ont attaqué
00:58:48ces dispositions
00:58:49c'est la raison
00:58:50pour laquelle
00:58:50je souhaite
00:58:51qu'on puisse
00:58:52continuer à mettre
00:58:53en place
00:58:53un certain nombre
00:58:54de dispositions
00:58:55qui ont été retoquées
00:58:56à l'époque
00:58:57Les femmes ont peur
00:58:59aujourd'hui
00:58:59quand elles prennent
00:59:00les transports en commun
00:59:01elles sont de plus en plus
00:59:02prudentes
00:59:03elles font attention
00:59:03de ne pas se retrouver
00:59:04seules
00:59:05ça paraît impossible
00:59:06aujourd'hui
00:59:07de rétablir la sécurité
00:59:08et la confiance
00:59:08dans les transports
00:59:09Alors c'est compliqué
00:59:10il faut savoir quand même
00:59:11qu'il y a des millions
00:59:11de gens qui voyagent
00:59:12tous les jours
00:59:12dans les transports en commun
00:59:13et tout le monde
00:59:13n'est pas agressé
00:59:14et toutes les femmes
00:59:15ne sont pas agressées
00:59:16bon ça c'est un premier constat
00:59:17alors c'est vrai
00:59:18qu'en 2024
00:59:18il y a près de
00:59:193374 violences sexuelles
00:59:22augmentation de 6%
00:59:23et pourtant
00:59:24on ne peut pas dire
00:59:25qu'on ne fait rien
00:59:25SNCF à la Suge
00:59:27avec 3200 personnels
00:59:29quand même entraînés
00:59:29pour sécuriser
00:59:31les lignes
00:59:32de chemin de fer
00:59:33le RER
00:59:34le métro
00:59:34effectivement aussi
00:59:35il y a des équipes
00:59:36qui travaillent
00:59:37avec la région
00:59:38et l'Etat
00:59:38pour pouvoir évidemment
00:59:39interpeller ces individus
00:59:41mais encore une fois
00:59:41on a de plus en plus
00:59:43de gens
00:59:44comment dire
00:59:45hors normes
00:59:46hors circuit
00:59:47et qui commettent
00:59:48de plus en plus de délits
00:59:49alors pour les services
00:59:50de police
00:59:50effectivement
00:59:51tout ça n'est pas simple
00:59:52à régler
00:59:52mais il ne faut pas
00:59:53que les gens pensent
00:59:54non plus
00:59:54qu'il n'y a pas
00:59:55de sécurité
00:59:55alors il y a de la vidéo
00:59:56il faudra peut-être
00:59:57en mettre beaucoup plus
00:59:58et encore une fois
00:59:59couvrir l'ensemble
01:00:00des réseaux
01:00:00de façon parfaite
01:00:02écoutez la sécurité
01:00:03à 100%
01:00:04malheureusement
01:00:04il n'existe
01:00:05oui mais là
01:00:05on est loin du 100%
01:00:06c'est ça le problème
01:00:07excusez-moi
01:00:07on ne peut pas dire ça
01:00:08ah bon
01:00:08vous pensez qu'une femme
01:00:09elle prend le métro
01:00:10à 23h toute seule
01:00:11non mais
01:00:12répondez à ma question
01:00:13est-ce qu'une femme
01:00:14prend le métro
01:00:15toute seule à 23h
01:00:15il y a des gens
01:00:16qui quittent le travail
01:00:17très tard
01:00:17et qui prennent le métro
01:00:18et qui sont
01:00:18en confiance
01:00:19nécessairement
01:00:24il y a de la sécurité
01:00:26à 23h dans le métro
01:00:27on est en confiance
01:00:28encore une fois
01:00:28toutes les femmes
01:00:29ne se font pas agresser
01:00:30je vous dis
01:00:31est-ce qu'on est en confiance
01:00:32pour les femmes
01:00:33sûrement
01:00:33il y a une interrogation
01:00:35mais il faut quand même
01:00:35rassurer les gens
01:00:36en disant
01:00:37non il ne faut pas
01:00:38rassurer les gens
01:00:38il ne faut pas rassurer les gens
01:00:40parce que si les gens
01:00:41sinon parce que
01:00:42si les gens
01:00:42si les gens sont rassurés
01:00:44ils ne vont plus être prudents
01:00:45il faut que les gens
01:00:45soient prudents
01:00:46il faut au contraire
01:00:47dire aux gens
01:00:47soyez prudents
01:00:48quand vous prenez le métro
01:00:49à 23h
01:00:50c'est ça ce qu'il faut leur dire
01:00:51il y a de la conscience
01:00:54il y a une seule femme
01:01:00il y a une seule femme
01:01:00sur ce plateau
01:01:01c'est Célia
01:01:02qui en plus d'être
01:01:02journaliste et femme
01:01:03est-ce que vous êtes en confiance
01:01:06quand vous prenez le métro
01:01:07à 23h
01:01:07on va privilégier
01:01:08de prendre un taxi
01:01:09malheureusement
01:01:09on paye un abonnement
01:01:10de transport en commun
01:01:11mais on va rajouter des frais
01:01:13pour prendre un taxi
01:01:14ou être accompagné
01:01:15ou même penser
01:01:16envisager
01:01:16avoir des armes d'autodéfense
01:01:18même si on sait
01:01:18que c'est réglementé
01:01:19combien de fois
01:01:21même notre famille
01:01:22va nous dire
01:01:22essaye de rentrer
01:01:23pas trop tard
01:01:24ou même arme-toi
01:01:26au cas où
01:01:26il faut qu'on soit
01:01:27sur le qui-vive
01:01:28et je me suis sentie
01:01:29beaucoup plus en sécurité
01:01:30dans d'autres villes
01:01:31en Europe
01:01:31je pense à Budapest
01:01:33je pense à Londres
01:01:34à d'autres villes
01:01:35dans lesquelles
01:01:35il y a beaucoup plus d'agents
01:01:37et beaucoup plus de sécurité
01:01:38et j'étais dans les mêmes conditions
01:01:39mais je ne minimise pas le problème
01:01:40vous avez raison
01:01:41ah oui vous le minimisez
01:01:41excusez-moi
01:01:42en disant il y a de la sécurité
01:01:43vous le minimisez
01:01:44ne faites pas croire aux gens
01:01:46qu'il n'y a pas de sécurité
01:01:46dans les métros
01:01:47il n'y a pas de sécurité
01:01:48dans le métro
01:01:49excusez-moi
01:01:49il y en avait au moment
01:01:51des Jeux Olympiques
01:01:52là il y avait des agents
01:01:53sur les quais
01:01:54vous faites du tout
01:01:56je ne sais pas
01:01:57pourquoi vous tenez ce discours
01:01:58parce qu'en plus
01:01:58ça ne vous correspond pas
01:01:59pourquoi vous tenez ce discours
01:02:00pour dire que les policiers
01:02:01font leur travail
01:02:01mais on le sait
01:02:02le problème c'est qu'ils ne sont pas
01:02:03assez nombreux
01:02:03si c'est pour ça que vous tenez
01:02:04oui mais simplement
01:02:05votre discours il est à côté
01:02:06de la plaque du coup
01:02:07ben oui
01:02:08parce que c'est l'effet inverse
01:02:09que ce que vous faites
01:02:10vous dites il y a de la sécurité
01:02:11dans les transports en commun
01:02:12dans le métro
01:02:13c'est pas vrai
01:02:13c'est pas vrai
01:02:14il y a la coordination
01:02:15entre la police nationale
01:02:16et qui est à l'extérieur
01:02:16il y a des efforts
01:02:17qui sont faits
01:02:18ils font ce qu'ils peuvent
01:02:19ils font ce qu'ils peuvent
01:02:20avec les moyens qu'ils ont
01:02:21mais il n'y a pas de sécurité
01:02:22dans les transports en commun
01:02:23je suis désolé
01:02:24parlez à n'importe quelle femme
01:02:25vous sortez
01:02:26vous parlez à n'importe quelle femme
01:02:27elle ne vous dira pas
01:02:27qu'elle est en confiance
01:02:28c'est un sentiment
01:02:29des sécurités
01:02:29c'est un sentiment
01:02:30appelez Eric Dupont-Moretti
01:02:32vous allez bien vous entendre
01:02:33mais non
01:02:34mais vous tirez à boulet rouge
01:02:35sur les forces de l'ordre
01:02:36mais pas du tout
01:02:37mais c'est le contraire
01:02:38je suis en train de vous dire le contraire
01:02:39je vous dis
01:02:39elles font ce qu'elles peuvent
01:02:39avec les moyens qu'elles ont
01:02:40je ne tire pas sur les forces de l'ordre
01:02:42mais il y a une réalité
01:02:43on ne peut pas tendre la réalité
01:02:44simplement
01:02:45les forces de l'ordre
01:02:46font ce qu'elles peuvent
01:02:47et elles font un boulot exceptionnel
01:02:49on ne cesse de le dire
01:02:50on ne va pas nous dire à nous
01:02:50qu'on tire sur les policiers
01:02:52en faisant ça
01:02:53bon regardez justement
01:02:54les forces de l'ordre
01:02:54à l'oeuvre
01:02:55extrait d'un doc
01:02:56qui a été diffusé hier
01:02:56sur Cesta
01:02:57c'est une brigade
01:02:58qui s'occupe des frotteurs
01:02:59dans le métro
01:03:00et vous allez voir
01:03:01ils ont commencé par repérer
01:03:02un homme dans le métro
01:03:03qui passait de femme en femme
01:03:04et qui se frottait derrière elle
01:03:05profitant du monde
01:03:07regardez c'est intéressant
01:03:08dans la rame
01:03:13l'homme à la casquette
01:03:14se colle à une jeune femme
01:03:15devant lui
01:03:16elle semble incommodée
01:03:25et se déplace
01:03:25pour éviter les attouchements
01:03:27par chance
01:03:31un siège se libère
01:03:32lui permettant
01:03:33d'échapper à son agresseur
01:03:34l'homme n'en reste pas là
01:03:39il va immédiatement
01:03:41se coller derrière
01:03:41une seconde jeune femme
01:03:42pour se frotter à elle
01:03:44pour Chloé
01:03:50la chef du groupe
01:03:51l'infraction est constituée
01:03:52les policiers
01:04:07le prennent en filature
01:04:08Chloé
01:04:09elle est restée
01:04:10avec la victime
01:04:10aucune poursuite
01:04:12ne peut être engagée
01:04:13si une plainte
01:04:14n'est pas déposée
01:04:14l'homme s'engouffre
01:04:18dans une nouvelle rame
01:04:19de métro
01:04:20et se colle
01:04:21à une troisième victime
01:04:22les hommes de la blast
01:04:24ne le quittent pas des yeux
01:04:25c'est à ce moment précis
01:04:28que les policiers
01:04:28reçoivent un message
01:04:29de Chloé
01:04:30elle a une plainte
01:04:31ils peuvent intervenir
01:04:33alors ça c'est intéressant
01:04:35c'est à dire qu'en fait
01:04:36les policiers
01:04:37ne peuvent intervenir
01:04:37que s'il y a une plainte
01:04:38c'est à dire que même
01:04:39s'ils constatent
01:04:40que la personne
01:04:41visiblement s'est frottée
01:04:42contre plusieurs femmes
01:04:43ils ne peuvent pas
01:04:44interpeller la personne
01:04:45il faut qu'il y ait une plainte
01:04:46qui soit déposée
01:04:47alors à ma connaissance
01:04:49ce n'est pas vrai
01:04:50ah bon
01:04:50bah oui
01:04:51il y a des bons
01:04:52nombre de dossiers
01:04:53dans lesquels
01:04:54alors je ne parle pas
01:04:54de frotteurs spécifiquement
01:04:55mais d'infractions
01:04:56notamment de violences
01:04:57intrafamiliales
01:04:58d'agressions sexuelles
01:04:59ou de viols intrafamiliaux
01:05:01dans lesquels
01:05:02les victimes
01:05:03se déplacent
01:05:03et je parle
01:05:04de contrôle
01:05:05et vont donner connaissance
01:05:07soit via internet
01:05:08parce qu'il y a un système
01:05:08qui permet de dénoncer
01:05:10sur une sorte de chat
01:05:11qui atterrit
01:05:12chez la police
01:05:13ou la gendarmerie
01:05:14et il y a des poursuites
01:05:16qui sont engagées
01:05:16à partir du moment
01:05:17où le parquet
01:05:18a connaissance
01:05:19via les enquêteurs
01:05:21de l'existence
01:05:22d'une infraction
01:05:22je pense que c'est difficile
01:05:23à prouver
01:05:23c'est difficile à prouver
01:05:24je pense que dans un cas
01:05:25un cas comme celui-là
01:05:26parce qu'on est juste
01:05:27sur quelqu'un
01:05:28qui se colle
01:05:28parce que là
01:05:29la caméra
01:05:30j'imagine que c'est
01:05:30pour le reportage
01:05:31c'est pas une technique
01:05:32d'enquête des policiers
01:05:33la caméra
01:05:35la caméra qui filme
01:05:36oui c'est le reportage
01:05:36c'est pour le reportage
01:05:37donc ils n'ont pas
01:05:38de preuves matérielles
01:05:38et puis c'est compliqué
01:05:40d'avoir une preuve matérielle
01:05:41sur quelqu'un
01:05:42qui s'est frotté
01:05:43justement ce qui est intéressant
01:05:46c'est que la personne
01:05:47qu'on a vue
01:05:47a été interpellée
01:05:48par les policiers
01:05:49et elle dit
01:05:49moi j'ai rien fait
01:05:50il y avait juste du monde
01:05:51et j'étais collée
01:05:52contre les femmes
01:05:52qui étaient là
01:05:53regardez l'interpellation
01:05:54qui a été filmée
01:05:55également
01:05:55écoutez les arguments
01:05:56également de la personne
01:05:58qui est interpellée
01:05:59l'homme est interpellé
01:06:04sans résistance
01:06:05je ne sais pas ce que
01:06:05la police
01:06:07donne ton bras
01:06:08donne ton bras
01:06:09tu sais pourquoi on est là ?
01:06:14tu sais pourquoi on est
01:06:15pourquoi on t'arrête ?
01:06:16pourquoi on t'arrête ?
01:06:18pourquoi je t'arrête ?
01:06:19je ne sais pas
01:06:20tu fais quoi dans le métro
01:06:21avec les femmes ?
01:06:23non
01:06:23si
01:06:23ne me dis pas
01:06:25ne me dis pas
01:06:25il n'y a pas de place
01:06:26il n'y a rien
01:06:27il n'y a rien ?
01:06:28oui
01:06:28t'es sûr ?
01:06:29non
01:06:29la fille qui était frottée là
01:06:31collée comme ça
01:06:32la fille avant aussi
01:06:33elle a été sonnue
01:06:34elle a été sonnue
01:06:34la victime ?
01:06:35la dernière ?
01:06:37non
01:06:37il y a un restaurant ?
01:06:38j'ai pas rien fait
01:06:40t'as rien fait ?
01:06:41non
01:06:41j'ai rien fait là
01:06:42c'est interdit de faire ce que tu fais
01:06:43ce que vous faites ?
01:06:44oui mais là
01:06:45non mais je vous explique
01:06:46c'est interdit
01:06:46c'est interdit
01:06:47mais moi je passe
01:06:48c'est pourquoi on va discuter
01:06:49pourquoi on fait des allers autour
01:06:50dans le métro ?
01:06:51j'ai aller à tout
01:06:51vous êtes perdus ?
01:06:54oui
01:06:54ah vous êtes perdus ?
01:06:56oui
01:06:56je sais pas
01:06:57le fait de vous coller aux jeunes femmes
01:06:59c'est pas encore ça vous a vu ?
01:07:00on vous a vu
01:07:01on est trois policiers
01:07:02plus la victime
01:07:02donc voilà
01:07:03sinon moi je n'ai pas rien fait
01:07:06avec les femmes
01:07:06donc là c'est agression sexuelle ?
01:07:08non
01:07:08pas autre que de viol ?
01:07:09non
01:07:09si si
01:07:10frotter son sexe
01:07:12sur les femmes
01:07:13c'est interdit en France
01:07:13partout en hier
01:07:14dans le monde
01:07:15voilà
01:07:16je sais
01:07:16je n'ai pas fait
01:07:18ah si vous l'avez fait
01:07:18on vous a vu
01:07:20la victime aussi
01:07:20l'homme ne reconnait pas l'agression
01:07:25un déni classique
01:07:27chez les frotteurs
01:07:28la plupart de ces délinquants sexuels
01:07:30minimisent les faits
01:07:31qui leur sont reprochés
01:07:32je n'ai rien fait
01:07:34je n'ai pas comme ça
01:07:35il n'y a rien
01:07:36on se trompe alors ?
01:07:37non mais là
01:07:38j'ai rien
01:07:39je n'ai rien
01:07:40on peut discuter
01:07:41monsieur
01:07:41on vous a vu ?
01:07:42oui mais là
01:07:43j'ai rien fait
01:07:44accompagnée de la première victime
01:07:46Chloé a rejoint l'équipe
01:07:48la jeune femme
01:07:49est bien décidée
01:07:50à porter plainte
01:07:51j'ai senti en fait
01:07:52le contact
01:07:53d'un homme
01:07:53assez net
01:07:55contre moi
01:07:57derrière moi
01:07:57je me suis retournée
01:07:58j'ai lancé deux regards
01:07:59assez méchants
01:08:00et je me suis décalée
01:08:01sur le côté
01:08:02de manière à ce qu'il ne puisse plus
01:08:03me toucher
01:08:05et après
01:08:06dès que une place
01:08:06s'est libérée
01:08:07je me suis assise
01:08:07l'homme est emmené
01:08:10par les policiers
01:08:10il va être placé
01:08:12en garde à vue
01:08:12seuls 10%
01:08:14des victimes
01:08:15de frotteurs
01:08:16portent plainte
01:08:16on vous voit la difficulté
01:08:18Bruno Poma
01:08:18à avoir une procédure
01:08:20qui avance
01:08:20ensuite
01:08:21heureusement que la première dame
01:08:22dans le cas présent
01:08:22a accepté de porter plainte
01:08:24c'est ça
01:08:24toute la difficulté
01:08:25c'est de créer l'infraction
01:08:27matérielle, morale et légale
01:08:29c'est trois éléments
01:08:29qui sont essentiels
01:08:30pour une infraction
01:08:31et là effectivement
01:08:32le fait que la dame
01:08:32vienne porter plainte
01:08:33ça va être un élément
01:08:34important dans la procédure
01:08:36et on voit bien que là
01:08:36vous voyez qu'il y a
01:08:37de la sécurité dans les métros
01:08:38on regarde les réseaux ferrés
01:08:40je voulais
01:08:40oui non mais
01:08:41il y en a un
01:08:42qui est interpellé
01:08:43pour combien
01:08:44c'est ça
01:08:45alors écoutez justement
01:08:47sur la difficulté
01:08:47des enquêteurs
01:08:48lors des agressions
01:08:49dans les transports
01:08:49je vous propose d'écouter
01:08:50Fabien Boguet
01:08:50qui est délégué
01:08:51du syndicat Alliance Police
01:08:52alors la première difficulté
01:08:55concernant les enquêteurs
01:08:56c'est déjà le manque
01:08:57de personnel
01:08:57il faut savoir que nos collègues
01:08:58à la Sûreté régionale
01:09:00des transports
01:09:01ne sont qu'une équipe
01:09:03de sept enquêteurs
01:09:04pour un effectif théorique
01:09:06de huit
01:09:07il suffirait d'augmenter
01:09:08de cinq enquêteurs
01:09:09pour quasi doubler
01:09:10la capacité de traitement
01:09:12des dossiers
01:09:13il se donne absolument
01:09:15chaque jour
01:09:15de chaque semaine
01:09:17de chaque mois
01:09:17sur les années
01:09:18il faut savoir
01:09:19qu'il y a quand même
01:09:19eu une augmentation
01:09:20de 86%
01:09:21des violences sexuelles
01:09:23depuis 2018
01:09:24et nos collègues
01:09:25n'ont de cesse
01:09:26que d'augmenter
01:09:27leur nombre
01:09:27et d'interpelles
01:09:28et d'enquêtes
01:09:29un portefeuille
01:09:30qui se présente
01:09:31avec plusieurs dizaines
01:09:32de dossiers
01:09:32et plusieurs dizaines
01:09:33d'interpelles
01:09:34quasi une cinquantaine
01:09:35depuis le début de l'année
01:09:36donc ils tiennent bon
01:09:37le cap
01:09:37ils tiennent bon la route
01:09:38et ils continuent
01:09:39avec bon en mal en
01:09:41les moyens du bord
01:09:42et voilà
01:09:43c'est exactement ce qu'on dit
01:09:45ils sont sept ou huit
01:09:45comment vous voulez
01:09:47ils travaillent à fond la caisse
01:09:49mais sept ou huit
01:09:49comment vous voulez
01:09:50qu'ils arrivent
01:09:51à interpeller tout le monde
01:09:51je vous rappelle quand même
01:09:52qu'il y a 153 000 policiers
01:09:54dans ce pays
01:09:545000 gendarmes
01:09:55ils ne sont pas tous
01:09:56dans le métro
01:09:56vous vous rendez compte
01:09:57il faut tout garder
01:09:58aujourd'hui
01:09:58tout devient un danger
01:09:59il faut garder les lycées
01:10:00il faut garder les écoles
01:10:01il faut garder les lieux
01:10:02de culte
01:10:03il faut garder partout
01:10:04est-ce qu'il ne faut pas ouvrir
01:10:05on parle de la sécurité globale
01:10:06à des entreprises
01:10:07de sécurité privée
01:10:08comme ça se fait aux Etats-Unis
01:10:09comme ça se fait partout
01:10:09dans le métro
01:10:10il y en a non dans le métro
01:10:11il n'y a pas de sécurité privée
01:10:12dans le métro
01:10:12il y a des sociétés
01:10:13mais pourquoi pas renforcer
01:10:14le dispositif
01:10:16avec des sociétés privées
01:10:17avec des gens
01:10:17assermentés par exemple
01:10:19qui permettraient de soulager
01:10:21encore une fois
01:10:21les charges de la police
01:10:22parce que la police
01:10:23est demandée partout
01:10:24mais en tout cas
01:10:24ne dites pas qu'il y a de la sécurité
01:10:25dans le métro
01:10:26ne dites pas ça
01:10:27parce que ce n'est pas crédible
01:10:28excusez-moi
01:10:29ce n'est pas crédible
01:10:29il va par le dernier mot
01:10:31mais je l'ai toujours
01:10:31et parler aux femmes
01:10:34parler aux femmes des fois
01:10:35merci d'avoir été avec nous
01:10:36dans un instant
01:10:37Sonia Mabou
01:10:37concentrement directe
01:10:38à partir des heures 35
01:10:39à demain
01:10:39et d'ici là
01:10:39soyez prudents
01:10:40merci d'avoir regardé cette vidéo
01:10:42merci d'avoir regardé cette vidéo
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