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Jean-Marc Morandini et ses chroniqueurs décryptent l'actualité des médias dans #MorandiniLive
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00:00:00Vendredi 28 novembre 2025, Morondini live numéro 1759 sur CNews, première chaîne Info de France.
00:00:09Bonjour et bienvenue en direct.
00:00:11A la une, les visages de Jésus et des rois mages gommés, effacés dans la crèche installée sur la grande place en Belgique.
00:00:18Vous voyez ces images où les personnages n'ont pas de visage pour ne choquer personne, paraît-il.
00:00:24Ne pas afficher les visages, c'est exactement ce qui est prôné dans la charia.
00:00:27Et Bruxelles semble faire un pas de plus vers une certaine soumission à des règles qui ne sont pas les nôtres.
00:00:33Écoutez la réaction hier soir de Véronique Jacquier sur CNews.
00:00:37La première, c'est ce côté charia compatible sous couvert d'inclusivité.
00:00:44Deuxièmement, on touche le fond parce qu'on ne sait plus ce que c'est que Noël.
00:00:47Et la crèche, par essence, représente le mystère de Noël.
00:00:51Et là, en fait, on veut nous vendre une espèce de revendication sociale
00:00:55pour que tout le monde s'y retrouve.
00:00:58Mais la crèche, ce n'est pas fait pour que tout le monde s'y retrouve.
00:01:01C'est fait pour méditer devant le mystère de la naissance d'un dieu.
00:01:05Voilà.
00:01:06L'incarnation, par excellence.
00:01:08Le béabat du christianisme.
00:01:10Le sacré, par excellence.
00:01:12Donc, vous voyez où on est tombé quand même.
00:01:13Oui, on touche le fond.
00:01:14Ensuite, deuxième chose.
00:01:15Moi, je veux quand même souligner la dimitude.
00:01:17Le mot est peut-être fort des autorités ecclésiastiques de Bruxelles
00:01:21parce que cette crèche, elle s'est faite avec l'autorisation et la validation
00:01:25des autorités de la cathédrale de Bruxelles et d'autres églises bruxelloises.
00:01:31Ils ont enlevé la crèche traditionnelle, soi-disant,
00:01:33parce qu'elle était un peu ringarde et qu'elle pesait trop lourde,
00:01:36pour mettre celle-ci qui, soi-disant, artistique.
00:01:38Donc, voilà.
00:01:39Donc, en plus, il y a des catholiques qui se tirent des balles dans le pied.
00:01:42Voilà le coup de colère de Véronique Jacquet hier sur CNews.
00:01:45On va y revenir, bien évidemment, puisque dans le même temps,
00:01:48on découvre que la crèche installée depuis une trentaine d'années
00:01:50au cœur du marché de Noël d'Amiens en France, cette fois,
00:01:54cette crèche a été saccagée en milieu de semaine.
00:01:56Le plexiglas qui protège les personnages a été cassé
00:01:59et c'est surtout le petit Jésus qui a été ciblé.
00:02:02Sa tête a été cassée également.
00:02:04Plus troublant encore, rien n'a été volé.
00:02:06Un acte que certains n'ont pas hésité à qualifier d'acte anti-chrétien,
00:02:09c'est le cas de Damien Toumy du Rassemblement National à Amiens.
00:02:13La crèche de Noël a été saccagée.
00:02:15Alors même que le marché de Noël était inauguré il y a quelques jours,
00:02:18le chalet contenant la crèche de Noël juste derrière moi a été vandalisé.
00:02:21Les santons étaient piétinés et même décapités.
00:02:25Cet acte de dégradation, de destruction, au-delà même,
00:02:28c'est une attaque contre nos traditions, contre notre identité.
00:02:31Chaque année, les actes anti-chrétiens se multiplient.
00:02:34On le voit encore à l'approche des fêtes de Noël.
00:02:36Cela est intolérable.
00:02:37Ces actes nauséabonds se produisent alors même que Noël représente bien plus qu'une fête religieuse.
00:02:42Mais c'est un événement culturel qui nous rassemble tous et tous.
00:02:46Dans l'actualité également, Orange qui a annoncé hier la fermeture immédiate de son site à Marseille
00:02:50où travaillent environ 1000 personnes à la suite d'une montée des tensions dans le quartier sensible de Saint-Mauron.
00:02:56La CFDT du groupe de Télécom a affirmé dans un communiqué
00:02:59que les salariés ont été confinés mardi en raison d'une bagarre entre dealers dans la rue
00:03:03et a évoqué également des précédents dans le quartier, notamment une fusillade le 23 octobre dernier.
00:03:09Nous allons y revenir, bien évidemment.
00:03:12On vous parle souvent d'attaques informatiques,
00:03:15mais celle que l'on découvre aujourd'hui la plus inquiétante,
00:03:17car c'est la Fédération française de tir qui en a été victime.
00:03:20Et là où c'est inquiétant, c'est que les malfaiteurs se sont ainsi procurés les adresses
00:03:24de centaines de propriétaires d'armes qui pourraient être cambriolées
00:03:27par des personnes à la recherche de pistolets ou de carabines.
00:03:31Une attaque informatique qui inquiète les licenciés de la Fédération française de tir.
00:03:36Si le président affirme qu'aucune information concernant les armes détenues par les adhérents n'a été divulguée,
00:03:42il appelle cependant à la prudence suite à la tentative de vol directement au domicile des licenciés par de faux policiers.
00:03:48Nous appelons nos licenciés, si vous voulez, à deux choses.
00:03:51D'abord, de ne surtout laisser rentrer personne dans leur domicile
00:03:55avant d'avoir la confirmation en téléphonant au 17
00:03:59que les personnes qui se présentent sont bien des vrais policiers et des vraies forces de l'ordre.
00:04:04Et deuxièmement, d'être aussi un petit peu plus suspicieux que l'accoutumée.
00:04:08Lina est une habituée de ce stand de tir depuis un an et demi.
00:04:12Là, on a chandré.
00:04:14Là, on est prête au tir.
00:04:15Là, on est prête au tir.
00:04:15On peut mettre la sécurité.
00:04:16Elle avoue être inquiète après ce vol de données.
00:04:19J'ai quand même eu peur.
00:04:21Je me suis dit, c'est quand même un peu dangereux ce qui se passe.
00:04:25Donc, en fait, là, je suis vraiment 100% vigilante à tout ce qui se passe,
00:04:30à ce que je vois autour de moi, surtout à mon domicile.
00:04:35Après, j'ai des caméras, j'ai des alarmes.
00:04:38Mon arme, elle est toujours dans le coffre-fort, comme tous les licenciés.
00:04:42C'est obligatoire.
00:04:42Mais on reste 100% vigilants.
00:04:45Une plainte a été déposée auprès du parquet de Paris par la Fédération française de tir.
00:04:49Et une enquête est en cours pour essayer de retrouver les auteurs des faits.
00:04:56350 kilos de drogue cachés dans une fourgonnette.
00:04:59350 kilos de drogue, c'est ce qui a été découvert à Marseille dans une fourgonnette.
00:05:05Et l'ensemble était caché derrière des cageots de fruits et légumes.
00:05:08Regardez.
00:05:08C'est une saisie conséquente qui devait directement alimenter les narcotrafiquants marseillais.
00:05:16Le 20 novembre dernier, vers 23h, lors d'une mission sur l'autoroute au niveau du péage d'Arles,
00:05:21les douaniers de la brigade de Marseille décident de contrôler une fourgonnette.
00:05:25L'utilitaire arrive d'Espagne.
00:05:27Les documents de transport semblent en règle.
00:05:29Mais à l'arrière, dissimulés derrière des dizaines de cagettes de fruits et légumes,
00:05:34les agents découvrent cinq valises marocaines et plusieurs sacs de poubelle.
00:05:38Le héros de cette saisie, le chien douane qui a effectué le marquage.
00:05:45On a été amené à décharger intégralement le camion.
00:05:49C'est 400 cagettes de fruits et légumes de bonne facture.
00:05:52Et au fond du chargement se trouvaient 350 kilos de drogue,
00:05:55dont 27 kilos de cocaïne, le restant de cannabis.
00:05:59Le chargement représente l'équivalent de 4 millions d'euros à la revente.
00:06:03Des stupéfiants à destination de Marseille.
00:06:05Ces livraisons alimentent les réseaux de distribution et immanquablement des bandes organisées
00:06:10puisqu'on n'achète pas comme ça et on ne déplace pas 350 kilos de drogue.
00:06:14Il y a des besoins ou en tout cas il y a une offre de plus en plus importante qui alimente une demande.
00:06:20Le chauffeur a été placé en détention provisoire dans l'attente de son jugement.
00:06:24Les 400 cagettes de fruits et légumes saisies ont été données au resto du cœur.
00:06:29Le ministère de l'Intérieur a publié son bilan 2024 de l'insécurité en France.
00:06:34Violence, vols, cambriolages mais aussi profil des mises en cause.
00:06:38Certains indicateurs explosent de la part des étrangers.
00:06:41C'est une part qui est de plus en plus notable dans plusieurs catégories de crimes et délits.
00:06:45Nous nous sommes donc plongés dans ce document pour tenter de comprendre et de décrypter.
00:06:51La France, plus sûre qu'elle n'a été, pas certain selon le dernier bilan du service statistique ministériel de la sécurité intérieure.
00:06:59Les violences sont toutes en hausse.
00:07:02Les tentatives d'homicide au nombre de 4 290 ont augmenté de 7% en 2024.
00:07:07Le nombre de violences sexuelles a augmenté de 7% en un an, atteignant les 122 400 victimes.
00:07:1446 100 d'entre elles ont vécu un viol ou une tentative de viol, un chiffre en hausse de 9% en 2024.
00:07:22Selon les statistiques, les étrangers qui représentent officiellement 8% de la population française
00:07:27sont surreprésentés dans les crimes et délits en 2024.
00:07:31Par exemple, 37% des mises en cause dans les cambriolages de logements sont des étrangers.
00:07:3536% pour les vols dans les véhicules.
00:07:39Les personnes de nationalité étrangère sont également surreprésentées dans le trafic de stupéfiants
00:07:43où elles sont mises en cause dans 22% des affaires.
00:07:47Même chose pour les vols avec armes.
00:07:49Enfin, 20% des tentatives d'homicide et 18% des homicides sont le fait de personnes étrangères.
00:07:55Des étrangers également responsables de 13% des violences sexuelles en France.
00:08:00Et puis, la claque.
00:08:02La claque, il n'y a pas d'autre mot pour définir ce qui s'est passé hier soir.
00:08:06Reporter sans frontières s'est pris une véritable claque
00:08:08après avoir publié un rapport bidon contre CNews
00:08:11accusant dans notre chaîne de ne pas respecter les temps de parole.
00:08:14Tout est faux, a répondu l'ARCOM hier soir.
00:08:16La méthodologie, les résultats, rien ne va dans ce rapport.
00:08:19Et le gendarme de l'audiovisuel a confirmé que CNews respectait bien les temps de parole.
00:08:24Complément d'enquête qui avait basé une partie de son reportage sur ce rapport
00:08:28sans rien vérifier, a dû couper en catastrophe la séquence.
00:08:32Écoutez la réaction de France Olivier Gisbert qui était ce matin sur CNews.
00:08:36Alors en même temps, CNews, vous ne pouvez pas vous plaindre
00:08:39parce qu'au fond, là ce que vous payez c'est la rançon de succès.
00:08:43Vous êtes première chaîne d'info et puis vous êtes d'ailleurs souvent
00:08:46première chaîne nationale même, c'est considérable.
00:08:49Avec Pascal Praud.
00:08:49Et c'est forcément, vous êtes en train de payer quelques pots cassés pour ça.
00:08:54Mais c'est un peu normal.
00:08:56Alors l'histoire de l'ARCOM, c'est tout à fait passionnant
00:08:59parce qu'en fait l'ARCOM se retourne un peu
00:09:01contre ce discours idiot qui a été tenu pendant déjà longtemps.
00:09:06C'est-à-dire vous parlez trop d'immigration, vous parlez trop d'islamisme.
00:09:10Mais je veux dire, on fait une information pluraliste en France ou on ne fait pas.
00:09:15À ce moment-là, il y a des gens qui décident effectivement,
00:09:17je crois que c'était la conception de l'ARCOM auparavant,
00:09:20c'était de dire, voilà, on va parler de ça, on ne va pas parler de ça, etc.
00:09:23C'est une tentation de ce pouvoir.
00:09:25D'ailleurs, vous avez même, alors le pompon, c'est quand Emmanuel Macron
00:09:28propose de labelliser les réseaux sociaux.
00:09:30C'est-à-dire, il y aura les, d'ailleurs avec RSF, encore,
00:09:33les clowns d'RSF, les chéniclés d'RSF qui vont décider
00:09:37quels sont les bons réseaux sociaux, les bons sites.
00:09:40Alors on va mettre un label dessus, ça c'est bien, ça c'est pas bien, etc.
00:09:43Mais enfin là, on rentre vraiment dans le monde d'Orwell, c'est 1984,
00:09:47c'est complètement dingue.
00:09:48Voilà, les compléments d'enquête qui a tiré hier soir
00:09:50un peu plus d'un million de téléspectateurs,
00:09:52c'est trois fois moins que le complément d'enquête
00:09:54qui était consacré à Cyril Hanouna,
00:09:56et beaucoup moins également que celui sur Gérard Depardieu
00:09:59ou sur Jordan Bardella.
00:10:01Et justement, à propos des audiences, les voici,
00:10:03voici les tops et les flops d'hier soir,
00:10:04c'est avec Mister Audience.
00:10:06Aïna Skivin, va-t'en.
00:10:07Et hier soir, peu de monde devant la télévision en prime time.
00:10:11TF1 est arrivé petit leader avec sa série Le Daron,
00:10:14avec notamment Didier Bourdon et Mélanie Bernier.
00:10:16Ce sont à peine plus de 2,5 millions de téléspectateurs
00:10:19qui étaient au rendez-vous.
00:10:20France 3 n'est pas très loin derrière,
00:10:21à 2,3 millions avec son téléfilm Mémoire Trouble.
00:10:24Du côté d'M6, la chantilly ne prend toujours pas
00:10:27pour le meilleur pâtissier qui affiche un score timide à 1,7 millions.
00:10:30Pour France 2, c'est un échec.
00:10:32Le magazine envoyé spécial ne décolle toujours pas
00:10:34à moins d'un million et demi.
00:10:35Toutes les autres chaînes sont sous le million.
00:10:38C'est Sister qui domine la TNT avec le film Tomb Raider
00:10:40qui a rassemblé 754 000 téléspectateurs.
00:10:43W29 et France 5 sont quasiment à égalité.
00:10:46Il n'y a que la vérité qui compte.
00:10:47Et le doc, le mystère du tombeau d'Alexandre Legrand
00:10:50sont autour des 650 000.
00:10:52TMC ferme ce classement en attirant tout juste 500 000 personnes
00:10:55avec l'agence L'Immobilier de Luxe en famille.
00:10:58Mister Audience vous dit à lundi.
00:11:01Allez, je vous présente mes invités qui vont m'accompagner en direct
00:11:04jusqu'à midi.
00:11:05André Bercoff, bonjour.
00:11:06Bonjour Jean-Marc.
00:11:06Merci d'être avec nous, journaliste.
00:11:08Et vous êtes toujours sur...
00:11:10Toxin.
00:11:10Toxin, voilà.
00:11:11On ne change pas une équipe qui gagne.
00:11:12Reda Bellage, bonjour.
00:11:13Porte-parole syndicat Unité Île-de-France.
00:11:16Arnaud Benetetti, bonjour.
00:11:17Directeur de la nouvelle revue politique.
00:11:19Jean-Christophe Gallien, politologue, bonjour.
00:11:21Mathias Leboeuf, également, bonjour.
00:11:23Journaliste et docteur en philosophie.
00:11:24Puis Thomas Bonnet est là pour la politique sur CNews.
00:11:28Mais tout de suite, on va commencer avec cette information
00:11:29qui nous est parvenue il y a quelques instants.
00:11:32Ça concerne Dijon, puisque Laurent Nunes, le ministre de l'Intérieur,
00:11:36annonce l'arrestation de l'un des deux évadés de la prison de Dijon hier.
00:11:40Les choses sont allées très vite.
00:11:41On rejoint sur place Valentin Rouillon, envoyé spécial de CNews,
00:11:44avec Timothée Forger.
00:11:46Valentin, l'annonce a été faite par le ministre de l'Intérieur lui-même il y a quelques instants.
00:11:50Oui, absolument.
00:11:53Jean-Marc, il a annoncé que c'était la BRI, la brigade de recherche et d'intervention,
00:11:57et la police judiciaire de Dijon qui ont interpellé ce matin, en Saône-et-Loire,
00:12:01l'un des deux individus évadés hier soir de la maison d'arrêt de Dijon.
00:12:06Alors Laurent Nunes en a également profité pour féliciter ses effectifs de police.
00:12:10Et selon une source policière, l'interpellé s'agirait du détenu âgé de 32 ans, Kevin,
00:12:17qui avait été mis en examen et placé en détention provisoire pour violence habituelle sur sa conjointe.
00:12:23L'interpellation a eu lieu ce matin à 8h30, alors qu'il se trouvait dans un bar,
00:12:29dans la commune de Baie, en Saône-et-Loire, à environ 70 km de Dijon, au sud de Dijon.
00:12:35Voilà ce que l'on sait pour l'instant.
00:12:37Yannick, le fugitif de 19 ans, mis en examen et placé en détention provisoire
00:12:41pour tentative d'assassinat et association de malfaiteurs, serait, lui, toujours en fuite.
00:12:47Et c'est une centaine d'enquêteurs qui restent mobilisés.
00:12:50Valentin Rouillon en direct de Dijon.
00:12:52Merci beaucoup avec les images de Timothée Forger et d'Abelage.
00:12:56Bravo à vos collègues, parce que ça allait très vite.
00:12:58Ils se sont évadés hier, l'un d'entre eux est déjà pris ce matin.
00:13:01Oui, donc bravo aux collègues.
00:13:02Comme je le dis souvent, une des rares institutions d'État,
00:13:09c'est la police nationale et la gendarmerie,
00:13:11qui sont toujours aussi efficaces, malgré le manque de moyens.
00:13:14On a su montrer, mes collègues ont su encore montrer,
00:13:17à quel point ils pouvaient être efficaces et rapides.
00:13:19Et j'ai nul doute que, dans les prochains jours,
00:13:21l'un de second individu sera également interpellé.
00:13:23Même si l'évasion reste totalement sur la liste.
00:13:25Enfin, ça, on le disait déjà hier.
00:13:26Mais s'évader avec une scie à métaux,
00:13:28avec des draps qu'on pend à la fenêtre.
00:13:31Enfin, ça paraît incroyable en 2025.
00:13:34Oui, mais c'est...
00:13:35Vous me direz, ce n'est pas tout à fait la même chose que le Louvre,
00:13:38mais il y a beaucoup de choses...
00:13:40C'est vrai, je n'avais pas fait le rapport, mais vous avez raison.
00:13:42Il y a beaucoup de choses à revoir, en fait, dans notre système.
00:13:44Je pense qu'on a été trop naïfs pendant beaucoup d'années
00:13:48et qu'il faut absolument changer le logiciel.
00:13:51Bon, voilà ce qu'on pouvait vous dire sur cette annonce
00:13:53qui a été faite par le ministère de l'Intérieur.
00:13:54Il y a quelques instants, l'un des deux évadés d'hier de la prison de Dijon
00:13:59a été rattrapé.
00:14:00Et d'Abelage nous le disait, je pense effectivement que le deuxième,
00:14:03ça ne va pas tarder.
00:14:04En tout cas, on l'espère.
00:14:06Autre sujet dans l'actualité, Bruxelles.
00:14:08Alors, Bruxelles, là, ce qui se passe à Bruxelles,
00:14:09c'est assez étonnant parce qu'on dit souvent que Bruxelles,
00:14:11c'est un peu le prélude de ce qui va arriver en France.
00:14:14Et honnêtement, si c'est ce qui nous attend, ce n'est pas très joyeux.
00:14:16On va parler de cette crèche sans visage à Bruxelles
00:14:20puisque le visage de Jésus et le visage des rois mages
00:14:23a été gommé, effacé dans la crèche installée sur la grande place en Belgique.
00:14:28Vous voyez ces images où les personnages n'ont pas de visage.
00:14:31Il paraît que c'est fait pour ne choquer personne,
00:14:33ne pas afficher les visages.
00:14:35C'est exactement ce qui est prôné dans la charia.
00:14:38Et Bruxelles semble faire un pas de plus vers une certaine soumission,
00:14:41vers ces règles qui ne sont pas les nôtres.
00:14:43On va en parler dans un instant.
00:14:45Tout d'abord, regardez ce qui se passe à Bruxelles.
00:14:48Sur ces images, difficile de reconnaître la traditionnelle scène de la nativité.
00:14:54Marie, Joseph, l'enfant Jésus, les rois mages, tous sont bien là,
00:14:58mais sous la forme de poupées de chiffon sans visage.
00:15:02Une crèche installée sur la grande place de Bruxelles qui fait débat.
00:15:06Selon le journal La Libre, la créatrice Victoria Maria
00:15:10a voulu traduire à travers ses silhouettes sans trait
00:15:13un mélange inclusif de toutes les couleurs de peau
00:15:16pour que tout le monde s'y retrouve.
00:15:18L'idée, apparemment, c'est de donner, avoir une crèche inclusive,
00:15:23c'est-à-dire qui convienne à tout le monde.
00:15:24En réalité, ça convient surtout aux musulmans et même aux salafistes.
00:15:27La question de la neutralité ne se pose pas ici.
00:15:30Pour cette docteure en anthropologie,
00:15:32ce choix renvoie à une certaine loi islamique.
00:15:35C'est une crèche charia compatible
00:15:36parce qu'elle est compatible avec la règle de l'islam,
00:15:39la charia, c'est la loi de l'islam.
00:15:41Donc elle est parfaitement compatible.
00:15:43On ne voit pas les visages, les corps sont couverts.
00:15:46Et puis finalement, Joseph ressemble à Mahomet, à un bédouin.
00:15:50Cette nouvelle version de la nativité devrait rester en place au moins 5 ans.
00:15:54La créatrice a annoncé une conférence de presse dans la journée
00:15:58pour expliquer sa démarche.
00:16:00Alors, on attend la créatrice avec impatience,
00:16:03mais elle s'était exprimée sur les réseaux sociaux
00:16:04parce qu'elle était tellement fière de sa crèche,
00:16:06elle était tellement fière de son idée charia compatible,
00:16:09comme disait Florence Bergeau-Blacquer il y a un instant.
00:16:11Écoutez-la.
00:16:13OK, c'est bon, on y va.
00:16:15On a reçu un email de la ville de Bruxelles
00:16:18pour un projet très particulier,
00:16:20proposer un nouveau concept pour la crèche de Noël,
00:16:23donc sur la Grand Place.
00:16:25Cette crèche qu'on a designée a évidemment plusieurs inspirations,
00:16:29mais la principale, c'est évidemment le textile.
00:16:31La ceinture, le turban au-dessus de sa tête.
00:16:35Une crèche, c'est une crèche,
00:16:36mais il y a vraiment moyen de la mettre au goût du jour
00:16:39en justement mettant en lumière tout le passé
00:16:43et la richesse culturelle de la Belgique.
00:16:45Je crois que ça va le faire.
00:16:53C'est dommage qu'on n'ait pas eu votre tête
00:16:55en regardant les sujets, André Bergeau,
00:16:57parce que vous avez l'air dépité en regardant tout ça.
00:16:58Ah, pas dépité, magnifique.
00:17:00Mais moi, je ne comprends pas, ils ne vont pas assez loin.
00:17:02Parce qu'ils disent charia incompatible et les musulmans...
00:17:06Je ne sais pas si les musulmans de Bruxelles,
00:17:08je ne crois pas du tout, ont demandé ça.
00:17:10C'est-à-dire que le vrai problème,
00:17:11il est ce pouvoir politique
00:17:12qui s'est transformé en serpillère
00:17:14et qui, avant qu'on lui demande quoi que ce soit,
00:17:17il est prêt à tout.
00:17:17Mais je crois qu'il n'est pas allé assez loin.
00:17:19Pourquoi on fait des crèches à Noël ?
00:17:21Ça ne sert à rien.
00:17:22Mais franchement, supprimons tout facteur de division.
00:17:25Là, vous savez, c'est à cause du Covid.
00:17:28Vous voulez mettre les masques ?
00:17:29Au lieu de mettre les masques, ils ont fait...
00:17:31Ça recouvre tout le visage.
00:17:32Mais je vais vous dire, l'absurdité,
00:17:34et pour moi l'absurdité, la préoccupation terrible,
00:17:36c'est cette volonté de collaboration absolue
00:17:39et sans limite de ces gens-là.
00:17:41C'est à Bruxelles, j'espère que ce ne sera jamais en France.
00:17:43Est-ce que ce n'est pas la peur, tout simplement ?
00:17:45Est-ce qu'ils n'ont pas peur ?
00:17:46Mais c'est lié.
00:17:47Mais c'est lié.
00:17:47C'est ça.
00:17:48C'est lié.
00:17:48Écoute, n'oubliez pas, on est dans le management par la peur.
00:17:50On l'a vu ici avec le Covid et compagnie.
00:17:52Et là, ça continue.
00:17:53Attention, c'est même pas la peur.
00:17:55Il ne faut pas choquer.
00:17:57Il ne faut pas faire le jeu d'eux.
00:17:58Il ne faut pas choquer.
00:17:58Mais là, excusez-moi, ils choquent les chrétiens,
00:18:01ils choquent les catholiques,
00:18:01mais ça, tout le monde s'en fout.
00:18:02Oui, mais...
00:18:02Ça, tout le monde s'en fout.
00:18:03Oui, mais attendez.
00:18:04Parce que les chrétiens et les catholiques
00:18:06ne menacent jamais personne.
00:18:07Donc, en fait, on s'en fout totalement de les choquer.
00:18:09Il n'y a pas de risque.
00:18:10Mais je vais vous dire,
00:18:11mais le vrai problème, c'est que ça...
00:18:12Est-ce que les chrétiens, sinon,
00:18:13ils auraient déjà protesté ?
00:18:14Il ne faut pas s'en foutre.
00:18:15Je veux dire, il faut dire qu'est-ce qu'on fait.
00:18:18On va retrouver en Belgique, justement,
00:18:19Claude Moniquet.
00:18:20Bonjour, Claude.
00:18:20Merci d'être en direct avec nous.
00:18:23Vous avez la même analyse qu'André Bercov.
00:18:24Vous pensez que c'est la peur, en fait,
00:18:26qui motive ce type de choix ?
00:18:29Oui, bonjour Jean-Marc.
00:18:31Oui, c'est la peur, c'est la...
00:18:33Alors, c'est une idée assez particulière
00:18:37qui est de ne pas choquer la communauté musulmane.
00:18:40Mais en fait, la plupart des musulmans
00:18:42se moquent tout à fait de savoir
00:18:44si les personnages de la crèche
00:18:46auront ou n'auront pas un visage.
00:18:48Ceux qui sont vraiment intéressés par cette question,
00:18:51ce sont effectivement les extrémistes,
00:18:53les salafistes, les fréristes,
00:18:56les tenants des courants les plus radicaux de l'islam,
00:18:59parce qu'effectivement,
00:19:00la charia interdit la représentation
00:19:03de toute créature dotée du souffle vital.
00:19:07Donc, ça vaut pour les animaux,
00:19:08ça vaut pour les humains.
00:19:10L'argument avancé par Victoria Maria,
00:19:12l'auteur de cette œuvre,
00:19:14c'est qu'effectivement,
00:19:16c'est l'inclusivité,
00:19:17l'égalité,
00:19:19que tout le monde s'y retrouve,
00:19:20que toutes les couleurs de peau
00:19:22soient présentes sur ces visages
00:19:24qui n'en sont pas.
00:19:25Mais en fait,
00:19:26c'est assez curieux comme argument,
00:19:27parce que si on se rappelle quand même de la tradition,
00:19:30sur les trois rois mages,
00:19:32Melchior était perse,
00:19:34Gaspard venait d'Inde,
00:19:36et Balthazar venait d'Arabie
00:19:38et était noir.
00:19:40Donc, la diversité était totalement présente
00:19:43déjà dans cette tradition chrétienne.
00:19:45Alors, je soulignerais quand même
00:19:48que Victoria Maria se définit elle-même
00:19:49comme une personne,
00:19:50alors je cite,
00:19:51c'est sans cite,
00:19:52audacieuse dans ses choix,
00:19:54avec une touche très reconnaissable,
00:19:56c'est effectivement le cas,
00:19:58et comme une iconoclaste,
00:20:00et c'est une très bonne définition,
00:20:01parce qu'une iconoclaste,
00:20:03c'est une personne qui détruit
00:20:05ou condamne les images saintes.
00:20:08– Mais, enfin, je ne sais pas,
00:20:11mais j'ai quand même le sentiment
00:20:12qu'aujourd'hui,
00:20:14être provocante, etc.,
00:20:16elle fait tout le contraire,
00:20:17en fait,
00:20:17ce n'est pas de la provocation,
00:20:18ce qu'elle fait,
00:20:18c'est de la soumission.
00:20:19– C'est tout à fait de la soumission,
00:20:22mais ce n'est pas nouveau à Bruxelles.
00:20:24Il y a un marché de Noël à Bruxelles,
00:20:25comme dans beaucoup de grandes villes,
00:20:27un petit détail près,
00:20:29c'est que depuis des années,
00:20:30ce marché de Noël
00:20:31ne s'appelle plus marché de Noël,
00:20:32il s'appelle plaisir d'hiver,
00:20:34parce qu'on a estimé de nouveau
00:20:36que Noël, ce n'était pas assez inclusif,
00:20:39ça excluait certains, etc.
00:20:41Donc, on est exactement dans la même logique
00:20:43où pas à pas,
00:20:46une majorité de citoyens,
00:20:49soit qu'ils soient de culture chrétienne,
00:20:52soit qu'ils s'en moquent complètement,
00:20:55cèdent le pas,
00:20:56enfin, cèdent le pas,
00:20:57sont mis en demeure quasiment par les autorités
00:21:00de céder le pas à une minorité,
00:21:02ce n'est même pas toute la communauté musulmane.
00:21:04Je le répète,
00:21:04c'est une minorité activiste,
00:21:06extrémiste de la communauté musulmane,
00:21:08et pour ne pas la choquer,
00:21:09on arrive à ce genre d'extrême.
00:21:11Alors, il faut souligner quand même
00:21:12dans cette affaire-ci,
00:21:16qu'un pas de plus a été franchi,
00:21:17parce qu'en fait,
00:21:18l'Église catholique a été consultée,
00:21:21dit avoir accompagné le projet,
00:21:24et il semblerait qu'elle soit ravie du résultat.
00:21:27Donc, en définitive,
00:21:29la situation est quand même...
00:21:31– Après, est-ce qu'on ne leur a pas dit,
00:21:33si vous voulez une crèche,
00:21:34il faut absolument que ce soit comme ça,
00:21:35autrement, il n'y aura pas de crèche ?
00:21:36Voilà, il faut savoir aussi
00:21:37quels ont été les détails des conversations
00:21:39qui ont eu lieu avec l'Église,
00:21:40parce qu'honnêtement,
00:21:41j'ai un peu de mal à imaginer
00:21:43que l'Église soit ravie du résultat
00:21:45quand on voit ça.
00:21:46Merci beaucoup, Claude Moniquet,
00:21:47spécialiste du terrorisme des renseignements,
00:21:49d'avoir été avec nous.
00:21:50Moi, est-ce que votre réaction face à ces visages ?
00:21:53– La première réaction que j'ai,
00:21:55c'est de constater le ridicule du visuel,
00:21:59c'est-à-dire que quand on regarde cette crèche,
00:22:01moi, ça me donne quasiment envie de rigoler,
00:22:03parce que c'est vraiment...
00:22:04Déjà, je trouve ça moche.
00:22:05– Moi, ça me donne envie de pleurer, plutôt.
00:22:07– Non, mais c'est ridicule.
00:22:09Effectivement, on peut pleurer,
00:22:10mais les images que je vois,
00:22:12moi, je les trouve ridicules.
00:22:13Et après, si on tente de dépasser ça,
00:22:17moi, ce qui m'étonne,
00:22:18c'est l'incroyable hypocrisie
00:22:21qu'il y a derrière cette action.
00:22:23C'est-à-dire qu'on fait une crèche.
00:22:25Alors, effectivement,
00:22:26on fait une crèche sur la place publique.
00:22:28Donc là, on peut dire,
00:22:29il y a un acte quand même fort
00:22:32de dire on présente une crèche
00:22:35sur un lieu public
00:22:37et on peut se demander
00:22:38si ça, ce n'est pas une atteinte
00:22:39à la neutralité ou pas.
00:22:41Mais en même temps,
00:22:42on va gommer cet acte
00:22:44en ne représentant pas les visages.
00:22:46Et en plus,
00:22:47quand on fait un peu d'histoire de l'art
00:22:49ou de théologie,
00:22:52le visage dans la religion chrétienne
00:22:53est extrêmement important.
00:22:54Donc ça, c'est encore autre chose.
00:22:56Et donc, ce qu'il y a derrière,
00:22:58c'est toujours ce même problème,
00:23:00c'est cette espèce de conception
00:23:02de la laïcité
00:23:03qui table sur l'invisibilisation.
00:23:07– Je ne suis même pas sûr
00:23:08que ce soit la laïcité.
00:23:09Moi, je pense plutôt,
00:23:10alors excusez-moi,
00:23:11c'est un terme qui fait bondir,
00:23:12mais moi, je crois vraiment
00:23:13que c'est de la soumission.
00:23:14– Mais soumission,
00:23:14comme l'a dit André.
00:23:16– Mais oui, mais c'est une minorité.
00:23:17Vous avez entendu Claude Moniquet
00:23:19il y a un instant
00:23:20qui vous disait,
00:23:20en fait, c'est juste une minorité
00:23:22de musulmans.
00:23:23Vraiment, une toute petite minorité,
00:23:24mais ils font peur.
00:23:25Ils font peur.
00:23:26La majorité des musulmans,
00:23:27je pense,
00:23:28ils sont comme vous,
00:23:29je pense qu'ils rient
00:23:29quand ils voient ça.
00:23:30Enfin, Reda Bella,
00:23:31je ne sais pas ce que vous,
00:23:32vous en pensez.
00:23:32– Moi, ça ne me fait pas rire.
00:23:33– Non, ça vous fait quel effet, vous ?
00:23:36– Non, moi, je trouve ça dommage.
00:23:38– Quand je dis rire,
00:23:39c'était rire, ironiquement.
00:23:40– Bien sûr, j'ai bien compris.
00:23:41– Non, non, bien sûr,
00:23:42moi aussi, c'est pareil,
00:23:43ne vous inquiétez pas,
00:23:43il n'y a pas de...
00:23:44C'est par rapport à ça.
00:23:45Je pense que chaque pays,
00:23:47au-delà de la laïcité,
00:23:48je pense que le charme d'un pays,
00:23:49c'est sa culture,
00:23:50c'est son identité culturelle,
00:23:52c'est son identité religieuse.
00:23:53Ça vous empêche pas
00:23:54d'avoir de la laïcité.
00:23:55Moi, ça ne me choquait pas,
00:23:56à l'époque.
00:23:57Personnellement,
00:23:57ça ne me choquait pas
00:23:58que dans une mairie,
00:23:59il y a une crèche.
00:24:00Je trouve que, justement,
00:24:01voilà.
00:24:01Et le problème, justement,
00:24:02c'est toujours que
00:24:03les gens mauvais,
00:24:06issus d'une autre religion,
00:24:07les intégristes
00:24:07chez les musulmans ou autres,
00:24:09ils profitent de cette situation.
00:24:10Et c'est eux qui bénéficient de ça.
00:24:12Et comme vous avez dit tout à l'heure,
00:24:13ça a été dit aussi
00:24:14par M. Moniquet,
00:24:16et vous, je crois,
00:24:17en fait, les musulmans,
00:24:18ils ont moins un affaire.
00:24:19Quand vous rentriez dans une église,
00:24:21vous voyez le prophète chrétien,
00:24:24enfin, il n'y a pas de souci, en fait.
00:24:25Et en fait,
00:24:26je crois qu'ils sont en train
00:24:27d'embrouiller tout le monde
00:24:28plus qu'autre chose.
00:24:28Je pense que c'est les extrémistes
00:24:30qui sont une minorité,
00:24:31on le redit,
00:24:32et il faut assister là-dessus,
00:24:33qui sont une infime minorité.
00:24:34C'est les extrémistes
00:24:35qui prennent le pouvoir.
00:24:36La chaîne de validation,
00:24:37qui a validé ça ?
00:24:38Et qui a commandé ça ?
00:24:39C'est la mairie de Bruxelles.
00:24:40La mairie de Bruxelles.
00:24:42On va continuer à en parler
00:24:44dans un instant
00:24:45et vous allez continuer
00:24:46à donner votre avis là-dessus.
00:24:47On va faire le CNews Info tout de suite.
00:24:48C'est avec Somaïa la Midi.
00:24:49C'est parti.
00:24:53Sébastien Lecornu
00:24:54recevra lundi midi à Matignon
00:24:56les représentants
00:24:57du Parti Socialiste.
00:24:58Objectif du Premier ministre
00:24:59trouver un compromis
00:25:01sur les budgets
00:25:01de la Sécurité Sociale
00:25:03et de l'État.
00:25:04Des budgets qui,
00:25:04je vous le rappelle,
00:25:05doivent être adoptés
00:25:06avant la fin de l'année.
00:25:08Annie Gennevard
00:25:08est revenue ce matin
00:25:09sur le Mercosur.
00:25:10Accord négocié
00:25:11au niveau européen
00:25:12et décrié par nos agriculteurs
00:25:14et dont l'adoption
00:25:14ou le rejet
00:25:15ne dépend pas de la France
00:25:17comme l'explique
00:25:18la ministre de l'Agriculture.
00:25:19Écoutez.
00:25:20Il faut éveiller
00:25:22nos compatriotes,
00:25:24nos concitoyens
00:25:25au constat
00:25:27que nous ne sommes plus
00:25:29autonomes
00:25:31dans notre capacité
00:25:33à nourrir la population.
00:25:35Nous importons
00:25:36de plus en plus.
00:25:38Nous produisons
00:25:39de moins en moins.
00:25:40C'est la raison
00:25:41pour laquelle
00:25:41nous devenons
00:25:42dépendants d'autrui.
00:25:44Et vous savez,
00:25:45il y a une dimension
00:25:46régalienne
00:25:47régalienne
00:25:48dans l'alimentation.
00:25:49Quand,
00:25:50et nous parlons
00:25:50beaucoup aujourd'hui
00:25:51de la résurgence
00:25:52de conflits,
00:25:53de possibles conflits armés,
00:25:57pouvoir nourrir
00:25:58sa population
00:25:59dans une période
00:26:00très instable
00:26:01où la géopolitique
00:26:03est instable,
00:26:04c'est extrêmement important.
00:26:06Et puis,
00:26:07mort d'une des militaires
00:26:08attaqués à Washington
00:26:09et pour y répondre,
00:26:10Donald Trump
00:26:11veut mettre fin,
00:26:11je cite,
00:26:12à l'immigration
00:26:13en provenance
00:26:13de tous les pays
00:26:14du tiers-monde.
00:26:15L'autre soldat
00:26:16lutte pour sa vie
00:26:17et est toujours
00:26:17dans un état
00:26:18très grave,
00:26:19a précisé
00:26:20le président
00:26:21des Etats-Unis.
00:26:22Une des militaires
00:26:22de la Garde nationale,
00:26:23effectivement.
00:26:24Merci beaucoup,
00:26:25Somaia Labidi.
00:26:26On continue à parler
00:26:27de ce qui se passe
00:26:27en Belgique
00:26:28et ensuite,
00:26:28on vous parlera
00:26:28de ce qui se passe
00:26:29en France
00:26:29où il y a des crèches
00:26:30qui sont attaquées
00:26:31cette fois.
00:26:31Mais moi,
00:26:32cette histoire de Belgique
00:26:33avec ses personnages
00:26:34sans visage,
00:26:35ça m'a fait penser
00:26:35à Zone interdite.
00:26:36Je ne sais pas
00:26:36si vous vous en souvenez.
00:26:37En 2022,
00:26:38c'était à Roubaix.
00:26:39Regardez,
00:26:40j'ai récupéré
00:26:41deux images
00:26:42de Zone interdite
00:26:43que vous allez voir.
00:26:45Voilà,
00:26:45c'était à l'époque
00:26:46dans Zone interdite,
00:26:47c'était les poupées
00:26:48sans visage
00:26:48qui avaient été repérées
00:26:50par les journalistes
00:26:51de cette émission.
00:26:53Deux poupées sans visage
00:26:54qui avaient été montrées,
00:26:56Thomas Bonnet.
00:26:56Et en fait,
00:26:57c'est la même logique.
00:26:58C'est absolument,
00:26:59moi aussi,
00:26:59j'ai pensé tout de suite
00:26:59à ça,
00:27:00c'est la même logique
00:27:00et je crois que
00:27:01Florence Bergeau-Blaclaire
00:27:01avait alerté
00:27:03sur ces dérives.
00:27:04À Roubaix,
00:27:04il y avait une rue,
00:27:05il y a une rue encore
00:27:05maintenant d'ailleurs
00:27:06entière
00:27:06où on voit beaucoup
00:27:07de poupées comme ça
00:27:08qui sont vendues
00:27:09donc ça avait déjà
00:27:10suscité le débat.
00:27:11Moi,
00:27:12ce que je constate aussi
00:27:13c'est qu'en effet,
00:27:13on a l'impression
00:27:14qu'on a un grand effacement
00:27:15en ce moment
00:27:15en Europe,
00:27:16c'est-à-dire qu'on déface
00:27:18les visages
00:27:18des figures
00:27:19des écoles pétiennes,
00:27:20on efface,
00:27:21vous savez,
00:27:21les vacances de Noël,
00:27:22il ne faut plus appeler ça
00:27:22les vacances de Noël,
00:27:23le marché de Noël,
00:27:24Claude-Moniquet le rappelait,
00:27:25on ne peut plus l'appeler
00:27:25le marché de Noël.
00:27:26Quand on fait des visuels
00:27:28de Paris,
00:27:28il faut effacer parfois
00:27:29la croix du Dôme des Invalides,
00:27:30enfin bref,
00:27:31tout ça,
00:27:31ça s'inscrit quand même
00:27:32dans un moment
00:27:33où on est en train
00:27:33un peu de s'effacer
00:27:34et de renoncer un peu
00:27:36à qui nous sommes
00:27:37et qui...
00:27:37Et vous avez employé
00:27:38un mot qui est très vécu,
00:27:39je donne la parole
00:27:40à Arnaud Benetti,
00:27:40juste vous avez employé
00:27:41un mot qui est très vécu,
00:27:42c'est le renoncement.
00:27:43Je trouve qu'on est en train
00:27:44de renoncer Arnaud.
00:27:45Justement,
00:27:45le sangouillisme
00:27:47et le nouvel humanisme européen.
00:27:49D'accord,
00:27:49ça a mérité une intervention
00:27:51effectivement,
00:27:51le sangouillisme.
00:27:52Merci Arnaud.
00:27:53Arnaud,
00:27:53ça va être dur de faire mieux.
00:27:55C'est très difficile.
00:27:57Après,
00:27:58non mais en fait,
00:27:58ça vient de loin cette affaire.
00:28:00Rappelez-vous au moment
00:28:01du débat
00:28:01sur le traité constitutionnel
00:28:03de l'Union européenne
00:28:05en 2005-2004,
00:28:07il y avait un certain nombre
00:28:08de personnalités politiques
00:28:09qui disaient
00:28:09qu'il fallait inscrire
00:28:11dans ce traité constitutionnel
00:28:12les racines culturelles
00:28:15de l'Union européenne,
00:28:17les racines chrétiennes
00:28:18de l'Union européenne.
00:28:19La France s'y était opposée,
00:28:21souvenez-vous.
00:28:22La France s'y était opposée,
00:28:23c'était Jacques Chirac
00:28:23à l'époque
00:28:23qui s'y était opposé.
00:28:25Donc en fait,
00:28:25si vous voulez,
00:28:26l'idéologie de l'inclusion,
00:28:29c'est une idéologie
00:28:30qui vise à effacer
00:28:32l'identité culturelle
00:28:34de l'Union,
00:28:35enfin de l'Europe
00:28:35en règle générale.
00:28:37Donc,
00:28:37ce qui est intéressant
00:28:38dans ce qui se passe
00:28:39à Bruxelles,
00:28:39c'est que ce ne sont pas
00:28:40les musulmans
00:28:41qui le demandent.
00:28:42C'est la municipalité
00:28:44de Bruxelles
00:28:44qui fait un brief
00:28:45à une créatrice
00:28:46qui rend sa copie
00:28:48et qui valide ensuite
00:28:50cette même municipalité
00:28:52de Bruxelles
00:28:52ce choix de crèche.
00:28:55Donc,
00:28:55la responsabilité
00:28:56dans cette affaire,
00:28:57elle vient du pouvoir.
00:29:00Elle vient du politique.
00:29:02Mais c'est vrai
00:29:02que ces images
00:29:03qu'on revoit,
00:29:03ces images
00:29:04de zone interdite,
00:29:05à l'époque,
00:29:06ça avait surpris
00:29:07tout le monde
00:29:07parce que je crois
00:29:08que personne
00:29:08n'avait connaissance
00:29:10de ce type de poupée.
00:29:11C'est vrai,
00:29:11quand on avait vu
00:29:12ces images,
00:29:12ça avait surpris.
00:29:13Et là,
00:29:13on continue en fait.
00:29:14Ça continue.
00:29:15Alors,
00:29:15c'était en France.
00:29:16Là,
00:29:16la crèche,
00:29:16c'est en Belgique.
00:29:17c'est la même logique.
00:29:19L'effacement,
00:29:20en même temps,
00:29:20vous avez...
00:29:21L'effacement propre
00:29:21comme vous figurez,
00:29:22d'ailleurs,
00:29:22parce qu'on efface
00:29:23les visages.
00:29:24Les sans-visages,
00:29:24ce n'est pas un concept
00:29:25neutre.
00:29:26Les sans-visages,
00:29:27c'est quand même
00:29:27quelque chose
00:29:27qui dit beaucoup
00:29:29d'où on est
00:29:30en ce moment,
00:29:31à l'instant présent.
00:29:33Je pense que oui,
00:29:33vous avez raison de dire
00:29:34que bien sûr
00:29:35qu'il y a des pressions,
00:29:36mais il y a des pressions
00:29:37peut-être qui viennent
00:29:38d'ailleurs d'une partie
00:29:39du monde musulman,
00:29:40mais qui viennent aussi,
00:29:41soyons clairs,
00:29:42à Bruxelles,
00:29:43et c'est très concret
00:29:43à Bruxelles
00:29:44pour bien connaître la ville,
00:29:45c'est aussi cet univers
00:29:47qui est non-genré.
00:29:48Vous savez,
00:29:48on est dans un univers
00:29:49où on veut raconter
00:29:50une histoire
00:29:50qui tape les traditions,
00:29:52notamment parce que
00:29:53cette ville,
00:29:53elle est historiquement
00:29:54déjà composée
00:29:55de deux cultures
00:29:57qui sont l'une wallonne
00:29:58et l'autre flamande
00:29:59qui s'opposent là-dessus déjà.
00:30:00Donc, il y a...
00:30:01Non-genré,
00:30:01excusez-moi,
00:30:02les rois mages,
00:30:03c'est pas les reines mages.
00:30:04Je pense que l'artiste,
00:30:06elle va aller plus loin,
00:30:07dans l'inclusion
00:30:09dont elle parle,
00:30:09il y a ça aussi.
00:30:10Donc, à la base,
00:30:11vous avez quand même
00:30:12aussi quelque chose,
00:30:12c'est que si vous avez
00:30:13des pressions,
00:30:13c'est la soumission
00:30:14dont vous parlez
00:30:14parce qu'il n'y a pas
00:30:15de pression qui s'exécute
00:30:17si on n'a pas
00:30:18ce renoncement chez nous.
00:30:19C'est-à-dire que celui
00:30:20qui a le pouvoir
00:30:20et qui porte le pouvoir,
00:30:21celui qui peut dire
00:30:22c'est ça qu'on peut mettre
00:30:23en avant
00:30:23ou c'est pas ça
00:30:24qu'il peut mettre en avant,
00:30:24ça a existé à Paris.
00:30:25Regardons les Jeux Olympiques.
00:30:27La promotion,
00:30:28la fiche de promotion
00:30:29des Jeux Olympiques
00:30:30effaçait une partie
00:30:31de ce qu'était
00:30:31l'histoire chrétienne
00:30:32de cette ville.
00:30:34Vous aviez ensuite
00:30:34une cérémonie
00:30:35qui, pas pour tous
00:30:36les plans de la cérémonie,
00:30:38en toutes les scènes de la cérémonie,
00:30:39a pu elle aussi
00:30:40être entreprise
00:30:41de ce qu'on retrouve ici
00:30:42par l'effacement des visages.
00:30:43Donc, oui, oui,
00:30:44c'est quelque chose
00:30:44qui traverse l'Europe
00:30:45et vous avez raison de dire
00:30:46que c'était l'histoire chrétienne
00:30:47qui a été refusée
00:30:48à ce moment-là,
00:30:49les fondations historiques chrétiennes
00:30:50qui étaient portées
00:30:50par Valéry Chikardestin
00:30:51à ce moment-là
00:30:52et c'est français
00:30:53et c'est d'abord la France
00:30:54qui l'a refusée.
00:30:54Alors, écoutez ce qu'en disait
00:30:55Alexandre Delval
00:30:56justement sur ce qui se passe
00:30:57en Belgique.
00:30:59Alors, c'est vrai que
00:31:00dans la charia
00:31:01et dans la vision stricte
00:31:02de l'islam sunnite,
00:31:04on ne représente pas.
00:31:05On ne représente pas
00:31:06des prophètes
00:31:07et pour les musulmans,
00:31:08croyants, sincères,
00:31:10Jésus,
00:31:12Issa est un prophète
00:31:13très important,
00:31:14cité plus souvent d'ailleurs
00:31:15dans le Coran
00:31:16que Mahomet,
00:31:17et Marie
00:31:18et Maryam Ladra,
00:31:19donc la Vierge
00:31:20qui a eu Jésus
00:31:21comme immaculé.
00:31:23Donc, le Coran
00:31:25donne une place
00:31:25extrêmement importante
00:31:26à Marie et à Jésus.
00:31:28Donc, comme ce sont
00:31:29des prophètes
00:31:30de l'islam
00:31:31autant que de christianisme
00:31:32pour les musulmans,
00:31:33il faut les représenter
00:31:34de manière islamique,
00:31:34c'est-à-dire
00:31:35ne pas les représenter.
00:31:37Ce serait un blasphème
00:31:38que de montrer leur visage.
00:31:39De toute façon,
00:31:40on sait très bien
00:31:41que la Belgique
00:31:42est le premier laboratoire
00:31:43après Londres
00:31:44d'un phénomène
00:31:46d'islamisation sociétale
00:31:48et civilisationnel
00:31:49absolument durable.
00:31:51Et aujourd'hui,
00:31:52à Bruxelles,
00:31:53il y a plus de naissances
00:31:54de jeunes musulmans
00:31:55qui ont des prénoms musulmans
00:31:56que d'autres prénoms.
00:31:59Et donc,
00:32:00Bruxelles est le laboratoire
00:32:02d'une société européenne future
00:32:04qui aura des petits émirats islamiques.
00:32:06que ça ne s'appellera pas émirat.
00:32:08Mais il y aura des zones.
00:32:10Alors,
00:32:10on aura Namur
00:32:11qui restera très bourgeoise,
00:32:12blanche chrétienne européenne.
00:32:14Et on aura des villes
00:32:15comme Charleroi
00:32:16ou Bruxelles
00:32:17en dehors du quartier européen
00:32:19qui seront en voie d'islamisation.
00:32:22Mathias Leboeuf,
00:32:22c'est un laboratoire en Bruxelles ?
00:32:24Je ne sais pas si c'est un laboratoire.
00:32:25Oui,
00:32:26ça peut être un laboratoire.
00:32:27Moi,
00:32:27ce que je voulais rappeler,
00:32:28c'est qu'il y a quand même
00:32:29justement un soubassement théologique
00:32:31à cet acte
00:32:32qui paraît ridicule,
00:32:33comme je l'ai dit.
00:32:34C'est qu'il faut rappeler
00:32:35que la chrétienté,
00:32:35c'est la religion de l'incarnat,
00:32:38c'est-à-dire de Dieu fait homme.
00:32:39Et à partir du moment
00:32:40où Dieu fait homme,
00:32:41on peut le représenter.
00:32:43C'est d'ailleurs pour ça
00:32:44que toute la chrétienté
00:32:45et en particulier le catholicisme
00:32:47a alimenté toute la peinture,
00:32:49la peinture religieuse
00:32:50où on représente justement
00:32:52le divin
00:32:53à travers la figure de l'homme.
00:32:55Donc,
00:32:55c'est ce qu'on nie là ?
00:32:56Effectivement,
00:32:57c'est ce qu'on nie là.
00:32:58Mais je voulais dire aussi
00:32:59que s'il y a soumission,
00:33:01c'est soumission à la bêtise
00:33:03parce que ce n'est pas forcément
00:33:04justement aux musulmans.
00:33:06Les musulmans demandent...
00:33:07À chaque fois,
00:33:07je dis que c'est soumission
00:33:08à l'extrémisme.
00:33:09Oui, c'est ça.
00:33:09J'ai bien appris,
00:33:10je l'ai dit plusieurs fois,
00:33:11ce n'est pas la soumission
00:33:12aux musulmans
00:33:12parce qu'on le redit
00:33:13et je pense que ça fait
00:33:14trois ou quatre fois.
00:33:14C'est important de le dire.
00:33:15Mais c'est vrai
00:33:15que la majorité des musulmans
00:33:17s'en fichent.
00:33:17Et la majorité des musulmans,
00:33:19je pense que quand ils regardent ça,
00:33:20ils se disent
00:33:20mais c'est presque...
00:33:22Enfin, je ne sais pas,
00:33:22mais c'est presque
00:33:23pourquoi fait-on ça
00:33:23en notre nom ?
00:33:24Parce que c'est ridicule.
00:33:26Il y a une bêtise incroyable
00:33:27et il y a une forme
00:33:28de négationnisme
00:33:30à faire,
00:33:31et je pèse le mot,
00:33:32il y a une forme
00:33:32de négationnisme
00:33:33à faire une crèche
00:33:34en effaçant les visages
00:33:36puisque le propre,
00:33:37encore une fois,
00:33:38de la religion catholique,
00:33:40c'est d'incarner.
00:33:41Regardez ce que j'ai trouvé
00:33:42ce matin.
00:33:42Je suis allé sur Internet
00:33:44et j'ai trouvé
00:33:45des livres pour enfants
00:33:46justement sur la religion.
00:33:48Regardez.
00:33:49Vous allez voir,
00:33:50regardez les couvertures.
00:33:51Voilà.
00:33:51Qui est Allah ?
00:33:52Vous voyez bien,
00:33:52les enfants n'ont pas de visage.
00:33:54C'est hallucinant.
00:33:55Il y en a un deuxième
00:33:55qui est une histoire
00:33:57qui est racontée.
00:33:58Voilà.
00:33:58Zaïd, le petit prince.
00:33:59Alors, il y a de la barbe,
00:34:00mais c'est assez étonnant.
00:34:01Il y a la barbe,
00:34:02mais il n'y a pas le visage,
00:34:03il n'y a pas le nez,
00:34:04il n'y a pas les yeux.
00:34:05Voilà.
00:34:05C'est de livre, en fait.
00:34:06C'est ce qu'on est en train
00:34:07de recréer aujourd'hui.
00:34:10Non, mais c'est l'idéologie,
00:34:11je rejoins ce que vous dites,
00:34:12c'est l'idéologie
00:34:13de la déconstruction
00:34:14et encore une fois,
00:34:15de l'effacement de l'identité.
00:34:17C'est comme ça
00:34:18que cette idéologie,
00:34:19c'est une idéologie néoprogressiste,
00:34:20c'est le wokisme,
00:34:21c'est l'intersectionnalité.
00:34:23C'est tout ça
00:34:24qui constitue le sous-bassement
00:34:26de ce type de manifestations
00:34:29et qu'on a vu d'ailleurs,
00:34:30vous avez raison,
00:34:31je ne sais plus lequel d'entre vous
00:34:31le rappelez,
00:34:32lors de la cérémonie aussi
00:34:33d'ouverture des Jeux Olympiques.
00:34:36Donc, je crois que c'est ça,
00:34:38le vrai sujet, il est là.
00:34:38C'est qu'il y a une idéologie
00:34:39néoprogressiste
00:34:40qui est d'ailleurs minoritaire
00:34:42en Europe, je le pense,
00:34:43quand on voit en tout cas
00:34:44les résultats électro-mêmes,
00:34:45mais qui continue
00:34:47à travers la culture,
00:34:48à travers parfois la publicité,
00:34:49à travers des vecteurs
00:34:51qui sont des vecteurs d'imaginaire,
00:34:53à essayer d'imposer son récit.
00:34:54C'est ça, parce que moi,
00:34:55je pense que là,
00:34:56on voit les livres en ce moment,
00:34:57on voit Zahid
00:34:58et on voit Kiyala.
00:34:59Après, si c'est leur volonté
00:35:00de représenter des choses comme ça,
00:35:02non, non, mais ça,
00:35:03j'ai envie de dire,
00:35:03ça ne me dérange pas,
00:35:04mais que chaque religion
00:35:06a ses caractéristiques,
00:35:07et vous les avez bien rappelées
00:35:08les principes
00:35:09de la religion catholique,
00:35:10mais si dans la religion musulmane,
00:35:12il faut le faire comme ça,
00:35:13qu'il le fasse comme ça,
00:35:13ce n'est pas de souci,
00:35:14mais ça n'a pas contaminé
00:35:16la religion catholique.
00:35:18Imaginez, avec cette logique,
00:35:20prenez un musée comme le Louvre,
00:35:21il faudrait effacer
00:35:22tous les visages des tableaux.
00:35:24André Bercoff,
00:35:25vous vouliez parler de tableaux ?
00:35:26Non, mais il y a une chose
00:35:27très claire là-dedans,
00:35:29cette guerre de civilisation,
00:35:31encore une fois,
00:35:31moi je reviens,
00:35:32le constant, on le fait,
00:35:33on le fait tous, etc.
00:35:34Mais cette guerre de civilisation
00:35:35a déjà non seulement ses collabos,
00:35:37ses pacifistes,
00:35:38ses gens qui acceptent tout.
00:35:40Et je voudrais parler,
00:35:41on parle du wokisme,
00:35:42mais c'est la même chose,
00:35:44quand je dis la même chose,
00:35:44ça ne provient pas évidemment
00:35:46de la même racine
00:35:47et de la même idéologie
00:35:48ou religion.
00:35:49Mais qu'est-ce que c'est ?
00:35:50Quand on commence à enlever
00:35:51les statuts,
00:35:52qu'on commence à dire
00:35:53il n'y a pas de type
00:35:54d'inaigre d'Akata Christi,
00:35:55c'est la même chose.
00:35:56À partir du moment
00:35:58où l'Europe et l'Occident
00:35:59ont accepté
00:36:01la haine de soi
00:36:02et de déconstruire,
00:36:03je ne dis pas tous,
00:36:04et juste un mot
00:36:05sur les minorités,
00:36:06attention,
00:36:06ce sont les minorités
00:36:07qui ont pris le pouvoir,
00:36:08c'est toujours les minorités,
00:36:09que ce soit en Allemagne,
00:36:11en Allemagne,
00:36:14en Italie,
00:36:15combien de bolcheviques,
00:36:16combien de nazis,
00:36:17combien de fascistes,
00:36:18dix ans avant la prise du pouvoir,
00:36:20ce sont les minorités
00:36:21qui prennent le pouvoir,
00:36:22il ne faut jamais l'oublier.
00:36:23Et je voulais vous faire écouter
00:36:23pour terminer ce dossier,
00:36:24Laurence Bergeau-Blacquer,
00:36:25justement,
00:36:25qui s'est exprimée là-dessus.
00:36:26C'est vrai.
00:36:26Vous avez là une crèche
00:36:29sur la grande place de Bruxelles
00:36:31avec Marie et Joseph.
00:36:34Joseph est habillé en bédouin,
00:36:36il n'a plus de visage
00:36:37et Marie est habillée,
00:36:38elle n'a plus de visage non plus.
00:36:40Donc on est dans un univers,
00:36:42en fait,
00:36:43dans un paradigme salafiste
00:36:45qui est supposé,
00:36:47en fait,
00:36:48plaire à la fois aux chrétiens
00:36:49et aux musulmans.
00:36:50En réalité,
00:36:51il plaît aux musulmans
00:36:52puisque c'est la troisième religion.
00:36:54Enfin,
00:36:54elle se présente
00:36:55comme la troisième religion
00:36:56et une sorte d'amélioration
00:36:58du judaïsme
00:36:59et du christianisme.
00:37:00Donc ça plaît surtout,
00:37:02en fait,
00:37:02à l'islam.
00:37:03Jean-Christophe Gallien,
00:37:04finalement,
00:37:04ça plaît surtout
00:37:05à l'extrémisme.
00:37:06Oui,
00:37:07puisque vous avez dit
00:37:07et très fort tout à l'heure,
00:37:09qui a accepté au final
00:37:10la pression ?
00:37:11L'initiative,
00:37:12elle vient de la mairie de Bruxelles,
00:37:13sous pression ou pas,
00:37:14sous pression croisée d'ailleurs
00:37:15parce que si il y a walkies,
00:37:17ça affléblit notre capacité
00:37:19à lutter contre une pression
00:37:20venue d'un autre univers.
00:37:21Il n'y a pas de walkies
00:37:22dans les pays musulmans
00:37:23qui sont gouvernés par l'islam,
00:37:25ça c'est clair,
00:37:25aujourd'hui ça n'existe pas.
00:37:27Donc,
00:37:27quand vous êtes l'église catholique
00:37:29à Bruxelles,
00:37:30vous n'êtes pas rien,
00:37:31je vous le redis,
00:37:32à Bruxelles c'est très important.
00:37:33Il y a à la fois les flamands,
00:37:34il y a du protestantisme bien sûr,
00:37:35il n'y a pas que des catholiques,
00:37:36mais c'est un point important,
00:37:37notamment par rapport
00:37:38à la famille royale de ce pays
00:37:39qui est toujours une monarchie.
00:37:41Et vous avez donc,
00:37:42vous avez donc une capacité
00:37:44de dire je veux sauver l'essentiel,
00:37:45l'essentiel pour moi
00:37:46c'est d'avoir une crèche
00:37:47jusqu'à l'effacement
00:37:49de ce qui est important pour vous,
00:37:50vous l'avez très bien rappelé,
00:37:51c'est-à-dire l'incarnation.
00:37:52Donc,
00:37:53on est dans quelque chose
00:37:53qui est effectivement
00:37:54une guerre de civilisation
00:37:55qui est perdue aussi
00:37:56par ceux qui ne la réalisent pas,
00:37:59c'est-à-dire qui ne le font pas,
00:38:00qui ne font pas face
00:38:00à cette réalité.
00:38:01Est-ce qu'il ne fallait pas dire
00:38:02après tout
00:38:02que vous ne voulez pas
00:38:03d'une crèche normale ?
00:38:04Et bien on n'en veut pas,
00:38:05on l'enlève et termine.
00:38:05Bien sûr, bien sûr.
00:38:06Et vous en faites quelque chose d'autre.
00:38:07Là, ils ont accepté.
00:38:08Donc l'acceptation effectivement,
00:38:10c'est aussi du gagne-terrain.
00:38:11Et je vous le redis,
00:38:12la faiblesse que nous avons nous,
00:38:13c'est que oui,
00:38:14nous avons des acteurs
00:38:16qui viennent bêtent la pression.
00:38:18Les salafistes,
00:38:19on a parlé des frères musulmans,
00:38:20bien sûr.
00:38:20Ceux-là sont très actifs.
00:38:21Minorités très actives
00:38:22qui sont là pour prendre le pouvoir,
00:38:24pas pour faire une révolution,
00:38:24mais pour prendre le pouvoir.
00:38:25Et de l'autre côté,
00:38:26vous avez des gens
00:38:26qui vous affaiblissent
00:38:27parce que sur tous les fondamentaux
00:38:29de votre histoire,
00:38:30de votre patrimoine culturel,
00:38:31commun, religieux,
00:38:32ils viennent vous dire
00:38:33mais non,
00:38:33ce n'est pas cette histoire.
00:38:34On enlève les statuts.
00:38:35Et donc à partir de là,
00:38:36vous vous affaiblissez
00:38:36puisque plus personne ne sait
00:38:37d'où on est.
00:38:37Il n'y a plus de boussole.
00:38:38Mais le problème aujourd'hui,
00:38:39je crois qu'en fait,
00:38:39c'est que là,
00:38:40on est sur le point de départ
00:38:41en passant l'antenne tout à l'heure
00:38:43avec Pascal Praud
00:38:44quand on se parlait,
00:38:45on se disait
00:38:45c'est le début de la guerre de Noël
00:38:47parce qu'il va y avoir une guerre
00:38:49partout, partout.
00:38:50Un marronnier.
00:38:51Oui, c'est un espèce de marronnier
00:38:53mais qui prend de plus en plus d'importance.
00:38:55Et le marronnier,
00:38:55il pousse très vite.
00:38:56On va vous raconter
00:38:57ce qui se passe à Amiens,
00:38:58par exemple,
00:38:59puisque à Amiens,
00:39:00c'est la crèche de Noël
00:39:01qui a été saccagée.
00:39:03On l'a appris aujourd'hui.
00:39:06Il y avait un plexiglas
00:39:07qui protégeait les personnages.
00:39:08Le plexiglas a été cassé.
00:39:10C'est surtout visiblement
00:39:10le petit Jésus
00:39:11qui a été lassi
00:39:12puisque sa tête a été fracassée.
00:39:14Rien n'a été volé d'autre.
00:39:15Juste, on s'en est pris
00:39:16au personnage de la crèche.
00:39:18On va d'ailleurs justement
00:39:19en direct à Amiens.
00:39:20On est avec Damien Toumi
00:39:21qui est délégué départemental
00:39:22du Rassemblement National de la Somme.
00:39:24Bonjour, merci beaucoup
00:39:25d'être en direct avec nous.
00:39:27Vous êtes justement sur la place
00:39:28où était installée la crèche,
00:39:29c'est ça ?
00:39:30Tout à fait.
00:39:30La crèche était installée
00:39:32juste derrière moi.
00:39:33On le voit ici.
00:39:34Et c'est vrai que du coup,
00:39:35dans la nuit de mardi à mercredi,
00:39:37alors que le marché de Noël
00:39:38venait d'être inauguré
00:39:39quelques jours avant,
00:39:41a priori un marginal
00:39:42qui passait par là 23h
00:39:44a littéralement fracassé
00:39:47et vandalisé le chalet
00:39:48qui contient la crèche
00:39:49et a piétiné et décapité
00:39:52notamment le petit Jésus.
00:39:54Et donc, c'est scandaleux.
00:39:56C'est un nouvel acte anti-chrétien
00:39:57qui est commis
00:39:58sur le marché de Noël
00:39:59ici à Amiens.
00:40:00Et c'est l'illustration
00:40:01une nouvelle fois
00:40:02qu'on s'en prend
00:40:04une nouvelle fois
00:40:05à notre tradition,
00:40:06à notre culture
00:40:07et à ce qui fait
00:40:07l'identité même
00:40:08de notre pays.
00:40:09Oui.
00:40:09Vous, ça vous a mis en colère ?
00:40:10Vous avez le sentiment, vous,
00:40:11que c'est un acte anti-chrétien
00:40:12de plus, en fait ?
00:40:14Bien sûr.
00:40:14Parce que, que ce soit un marginal
00:40:15ou que ce soit
00:40:16quelqu'un d'autre
00:40:17qui ait commis cela,
00:40:18c'est la crèche
00:40:18qui a été visée.
00:40:20Il n'a pas visé
00:40:20un des autres chalets
00:40:22qui est sur la ville.
00:40:22Il a visé spécifiquement
00:40:23le chalet qui contient la crèche.
00:40:25Pourquoi ?
00:40:26C'est que c'est manifestement,
00:40:27encore une fois,
00:40:27un acte anti-chrétien.
00:40:29Il ne faut surtout pas
00:40:29minorer ces actes-là
00:40:31qui sont commis
00:40:32par des marginaux
00:40:33ou par des individus
00:40:34qui peuvent être organisés
00:40:35entre guillemets
00:40:36de façon plus précise.
00:40:38Mais là, c'est clairement
00:40:38la crèche qui a été visée.
00:40:40Donc, à partir du moment
00:40:40où on vise la crèche,
00:40:41c'est un acte anti-chrétien.
00:40:42On a tendance
00:40:43à évacuer ça très vite
00:40:44en disant
00:40:44« Ah bah oui, mais finalement
00:40:45c'est un marginal,
00:40:46c'est pas très grave ».
00:40:46Mais vous avez raison
00:40:47parce qu'il y a plusieurs chalets
00:40:48qui sont installés
00:40:49sur cette place.
00:40:50Il y a des chalets d'ailleurs
00:40:51où il y a des choses à voler.
00:40:52Je suppose qu'il y a des choses
00:40:53à manger, il y a des choses
00:40:53à boire dans ce chalet.
00:40:55Il y a des commerçants.
00:40:56Voilà, et ce n'est pas du tout
00:40:57ce qu'il est allé attaquer.
00:40:58Il est allé casser en plus
00:41:00le plexiglas qui protégeait tout ça
00:41:01et ensuite, il est allé casser
00:41:03spécifiquement le petit Jésus
00:41:05qui était là.
00:41:06Il est allé fracasser ça.
00:41:07Donc, c'est un peu compliqué
00:41:08de nous dire
00:41:08« Ah bah vous inquiétez pas,
00:41:09c'est pas grave,
00:41:10c'est juste un SDF ».
00:41:12Absolument.
00:41:13Surtout qu'il y a d'autres chalets
00:41:13qui sont présents,
00:41:14aussi avec des plexiglas
00:41:15qui ont aussi une décoration,
00:41:17mais ce ne sont pas ceux-là
00:41:18qui ont été visés,
00:41:19ce n'est pas le reine de Noël
00:41:20qui a été visé,
00:41:20c'est la crèche.
00:41:22Et encore une fois,
00:41:22si un marginal avait tagué
00:41:24une mosquée ou un temple,
00:41:26est-ce qu'on aurait qualifié ça
00:41:27de fait divers ?
00:41:28Non.
00:41:28On aurait dit
00:41:29que c'est un acte anti-religieux.
00:41:31Et là, c'est la même chose.
00:41:32C'est un acte anti-chrétien
00:41:33qui a été commis
00:41:34contre une crèche.
00:41:34Et surtout,
00:41:35tout le monde en aurait parlé
00:41:36alors que là, effectivement,
00:41:37ça fait partie de ces choses
00:41:38dont pas grand monde ne parle.
00:41:39Et c'est pour ça, justement,
00:41:40que vous voulez en parler ce matin.
00:41:43La crèche va être reconstruite.
00:41:45Comment ça se passe ?
00:41:46Où c'est fermé définitivement ?
00:41:49Alors, pour l'instant,
00:41:49c'est fermé.
00:41:50Les services de la mairie
00:41:51avec le comité de quartier
00:41:52qui est à l'origine aussi
00:41:53de la crèche depuis 30 ans.
00:41:54C'est-à-dire que cette crèche
00:41:55est présente depuis des années
00:41:56sur le marché de Noël.
00:41:57C'était des bénévoles,
00:41:58encore une fois,
00:41:59qui ont participé,
00:42:00qui ont élaboré ce chalet
00:42:01et cette crèche,
00:42:02qui ont travaillé.
00:42:03Donc là,
00:42:03ils sont en train de travailler à cela.
00:42:05Mais cela pose aussi
00:42:06des questions de sécurité.
00:42:07Il y a des agences privées
00:42:09qui sont payées
00:42:10pour sécuriser le marché de Noël
00:42:12la nuit,
00:42:12s'assurer qu'il n'y a pas
00:42:13de vandalisme.
00:42:15Manifestement,
00:42:15ce n'est pas suffisant.
00:42:17Manifestement,
00:42:17la police municipale
00:42:18n'est pas non plus
00:42:19en nombre suffisant sur Amiens.
00:42:21Et il y aura des choses
00:42:22à régler
00:42:22aux prochaines élections municipales,
00:42:23évidemment,
00:42:24pour assurer la sécurité.
00:42:25Effectivement.
00:42:26Merci Damien Toumi,
00:42:26délégué départemental
00:42:27de la Somme.
00:42:28On directe Damien.
00:42:29Merci de nous avoir montré
00:42:30où les choses s'étaient passées
00:42:32et comment les choses
00:42:32se sont passées.
00:42:33André Bercoff,
00:42:34hélas,
00:42:35c'est que la première étape ?
00:42:37Écoutez,
00:42:37c'est très simple,
00:42:38c'est que nous,
00:42:39on est très occupés.
00:42:40On fait la guerre à la Russie
00:42:41dans 4 ans.
00:42:42Ah mais non,
00:42:43mais c'est lié.
00:42:45C'est ça qui nous...
00:42:45Et on n'est pas capable
00:42:46de protéger nos trèches.
00:42:46Attention,
00:42:47attention,
00:42:47nous on est là,
00:42:48attention,
00:42:48le tambour bas,
00:42:49le cléron sonne
00:42:50qui reste en arrière,
00:42:51personne.
00:42:51Nous sommes dans
00:42:52le déroulé de Macron.
00:42:53D'accord ?
00:42:53Très bien,
00:42:54dans 4 ans,
00:42:54on va y aller.
00:42:55Ça,
00:42:56l'impunité,
00:42:57que ce soit un marginal ou autre,
00:42:58on peut y aller.
00:42:59C'est open bar.
00:43:01Il faut bien se dire.
00:43:02Et ça,
00:43:02personne,
00:43:02je vais dire,
00:43:03dans les hautes sphères,
00:43:04qu'elles soient de gauche
00:43:04ou de droite,
00:43:05d'ailleurs,
00:43:05ça n'a rien à voir,
00:43:06personne n'en parle.
00:43:07C'est pas grave.
00:43:08Non,
00:43:08non,
00:43:09non,
00:43:09on est occupé par Poutine.
00:43:10Voilà,
00:43:11Poutine,
00:43:11ce pelé,
00:43:12ce galeux,
00:43:12d'où vient tout le mal.
00:43:13Mais la guerre,
00:43:14elle est là.
00:43:15Il faut quand même se dire.
00:43:16Mais surtout,
00:43:16ton abonné,
00:43:17on a l'impression aujourd'hui,
00:43:18quand on dit,
00:43:18c'est pas grave,
00:43:19c'est un marginal,
00:43:19voilà,
00:43:19merci,
00:43:20au revoir,
00:43:29cet endroit-là.
00:43:30Alors qu'un marginal,
00:43:31je ne sais pas,
00:43:32il aurait peut-être pu chercher
00:43:33à manger,
00:43:33il aurait peut-être pu chercher
00:43:34à boire,
00:43:35et visiblement,
00:43:35il y avait des chalets
00:43:36où il y avait tout ça
00:43:37à l'intérieur.
00:43:38Mais ce n'est pas
00:43:38ce qu'il allait casser.
00:43:39La seule chose qu'il va cacher,
00:43:40c'est la crèche.
00:43:40Alors, moi,
00:43:41je viens quand on me dit,
00:43:41c'est juste un marginal.
00:43:43C'est une coïncidence.
00:43:44Une coïncidence,
00:43:44en fait.
00:43:44Il y a beaucoup de coïncidences
00:43:45parce qu'il y a beaucoup
00:43:46d'actes anti-chrétiens
00:43:46quand même en ce moment,
00:43:47donc il doit y avoir
00:43:47beaucoup de marginaux,
00:43:48beaucoup de coïncidences.
00:43:50Ça me rappelle cet homme
00:43:50qui était rentré dans une église
00:43:51qui avait crié,
00:43:52nous avait dit pareil,
00:43:53il ne sait pas très bien
00:43:53ce qu'il fait, etc.
00:43:54Force est de constater
00:43:55que ce sont souvent quand même
00:43:56des lieux de culte chrétiens,
00:43:57des calvaires qui sont
00:43:58à chaque fois visés.
00:43:59Mais en fait,
00:44:00on pêche par naïveté.
00:44:01Vous avez tout à l'heure
00:44:02emplié ce mot.
00:44:03Pourquoi ça prospère ?
00:44:04Pourquoi cette idéologie ?
00:44:05Pourquoi ces actes,
00:44:05ils prospèrent ?
00:44:06Parce qu'on n'a rien
00:44:06à opposer en face.
00:44:07Je ne sais pas si c'est
00:44:08de la naïveté
00:44:08ou si c'est de la faiblesse ?
00:44:09Mais les deux !
00:44:10Naïveté,
00:44:11je crois qu'il y a
00:44:11de moins en moins de monde
00:44:12aujourd'hui qui est naïf
00:44:13face à tout ça.
00:44:14Non mais parce que justement,
00:44:14on dit,
00:44:15il ne sait pas ce qu'il fait,
00:44:16donc on croit que,
00:44:17voilà,
00:44:17et ce n'est pas concernant
00:44:18la religion,
00:44:19alors qu'évidemment,
00:44:20il y a une lame de fond
00:44:21qui a cet effacement.
00:44:23D'ailleurs,
00:44:23je note que Bruxelles,
00:44:24on ne l'a pas dit tout à l'heure,
00:44:24mais c'est quand même
00:44:25la capitale de l'Union européenne.
00:44:26Tout à fait.
00:44:26Vous parliez des racines chrétiennes.
00:44:28Donc ça préfigure un peu
00:44:29de ce qui se passe
00:44:30sur le continent.
00:44:31J'entends par exemple
00:44:31certains,
00:44:32Madame Mélanie,
00:44:32qui dit
00:44:32la vraie capitale de l'Europe,
00:44:34c'est Rome.
00:44:35Moi, je ne crois pas
00:44:35qu'à Rome,
00:44:36il y ait la même dynamique
00:44:37qu'à Bruxelles.
00:44:38Bon, voilà ce qu'on pouvait dire
00:44:39sur ces sujets autour des crèches.
00:44:40Justement,
00:44:40en Algérie,
00:44:41en Tunisie,
00:44:41au Maroc,
00:44:42il y a des églises.
00:44:43Ça ne se passera jamais.
00:44:45Je veux dire qu'on va
00:44:46dans une église,
00:44:47en Algérie,
00:44:48en Tunisie,
00:44:49au Maroc,
00:44:49je peux vous dire
00:44:50que le mec qui fera ça,
00:44:51il ne tiendra pas deux heures.
00:44:52Vous avez raison.
00:44:59une rabalance ce matin.
00:45:00On apprend qu'Orange
00:45:02va fermer une partie
00:45:03de ses bureaux à Marseille.
00:45:04Ils étaient installés
00:45:05dans une zone
00:45:06où il y avait plus de
00:45:071000 personnes
00:45:08qui travaillaient pour Orange.
00:45:09Alors, ils ferment
00:45:10à la suite d'une montée
00:45:11des tensions,
00:45:12disent-ils,
00:45:12ça se passe dans le quartier
00:45:13sensible de Saint-Boron
00:45:14et ils partent.
00:45:14Voilà, ils disent
00:45:15on ferme pour l'instant.
00:45:16Il y a trop d'insécurité.
00:45:17On ne peut pas tenir
00:45:18et écouter les explications
00:45:19pour ces news de Corentin.
00:45:21Allons-y.
00:45:22Bonjour, Jean-Marc.
00:45:24Effectivement,
00:45:24cette décision a été prise
00:45:25en urgence
00:45:26par la direction régionale d'Orange
00:45:28à cause d'incidents répétés
00:45:30sur la voie publique
00:45:31juste à côté de l'entreprise
00:45:33située dans le quartier
00:45:34de Saint-Moron
00:45:35dans le 3e arrondissement
00:45:36de Marseille.
00:45:38Le narcotrafic
00:45:38met les salariés
00:45:39en état de siège.
00:45:41C'est ce que déplore
00:45:42la CFDT Orange
00:45:43avec plusieurs syndicats
00:45:45de l'entreprise.
00:45:46Ils racontent notamment
00:45:47des bagarres
00:45:48aux abords du site
00:45:48liées, selon eux,
00:45:49au narcotrafic.
00:45:51Des affrontements
00:45:52entre deux bandes rivales,
00:45:53des tirs,
00:45:54des détonations
00:45:55entendues en pleine journée.
00:45:57Ils décrivent
00:45:57une situation intenable.
00:45:59Les salariés
00:46:00ont même été confinés
00:46:01à plusieurs reprises
00:46:02par précaution
00:46:03ces derniers jours.
00:46:04Certains ne souhaitent
00:46:05même plus revenir
00:46:06travailler sur le site.
00:46:08La piste du narcotrafic,
00:46:09elle,
00:46:10n'a pas été confirmée
00:46:11par la préfète de police
00:46:13déléguée
00:46:13des Bouches-du-Rhône.
00:46:14Mais elle reconnaît
00:46:15que le quartier
00:46:16est un quartier compliqué
00:46:18à Marseille.
00:46:19Pour assurer
00:46:19les salariés,
00:46:20les rondes
00:46:21et les patrouilles
00:46:21des forces de police
00:46:22seront accentuées
00:46:23dès ce vendredi matin.
00:46:25C'est tout de même
00:46:25la première fois
00:46:26que l'entreprise
00:46:27prend la décision
00:46:28de fermer ce site important
00:46:30où travaillent
00:46:31près de 1 000 salariés.
00:46:32Une fermeture au moins
00:46:33jusqu'au 14 décembre.
00:46:35Le temps
00:46:36que la situation
00:46:37s'apaise,
00:46:38une décision prise
00:46:39dans l'urgence
00:46:40signe de l'ampleur
00:46:41de l'inquiétude
00:46:42de la direction.
00:46:43En attendant,
00:46:44les salariés sont invités
00:46:45à télétravailler
00:46:46ou bien à travailler
00:46:47sur un autre site
00:46:48de l'entreprise.
00:46:49C'est hallucinant.
00:46:50Merci Coratin Alonzo.
00:46:52On retrouve
00:46:52Eddy Cid,
00:46:53porte-parole
00:46:53du syndicat
00:46:54Unité Marseille.
00:46:54Bonjour,
00:46:55merci Eddy
00:46:56d'être en direct
00:46:56avec nous.
00:46:58C'est un constat
00:46:58d'échec ?
00:47:00Malheureusement,
00:47:01c'est factuel.
00:47:02Oui,
00:47:02en l'occurrence,
00:47:03oui.
00:47:03Oui,
00:47:03parce que,
00:47:04vous savez,
00:47:05on atteint
00:47:07au-delà
00:47:07de la sécurité
00:47:08à la mixité sociale
00:47:09de chacun
00:47:10dans ces quartiers-là.
00:47:11C'est-à-dire
00:47:11qu'on a la chance
00:47:12d'avoir effectivement
00:47:13des quartiers populaires
00:47:13pour que les téléspectateurs
00:47:15comprennent.
00:47:16En gros,
00:47:17Saint-Meuron,
00:47:17Félix-Plat,
00:47:18la Belle de Mai,
00:47:19c'est un des quartiers
00:47:19les plus pauvres d'Europe.
00:47:20C'est très simple.
00:47:22On a des points de stupéfice
00:47:23un peu partout
00:47:24qui sont de facto
00:47:25tenus par plusieurs équipes rivales.
00:47:27Donc,
00:47:27il y a des concurrences,
00:47:29il y a des frictions,
00:47:30il y a des règlements de comptes,
00:47:31un peu comme ce qu'on a connu
00:47:32lors d'une moindre mesure,
00:47:33mais quand même,
00:47:33un peu à la paternelle.
00:47:34Vous savez qu'il y avait
00:47:35plusieurs équipes
00:47:35qu'au final,
00:47:36on a eu appris une guerre
00:47:37à un moment donné
00:47:37entre narcotraffiquants.
00:47:39Donc,
00:47:40on a des frictions.
00:47:40On a aussi effectivement
00:47:41tout un business de la misère.
00:47:43On a des drogués
00:47:44qui viennent pas forcément
00:47:46que pour du stupéfiant,
00:47:47on dit classique,
00:47:48en gros du cannabis
00:47:48ou de l'herbe.
00:47:49On a des drogués
00:47:51qui viennent
00:47:51pour prendre des cachets.
00:47:52Donc,
00:47:52on a vraiment
00:47:53tout un business
00:47:54de la misère sur site.
00:47:56Et une fois de plus,
00:47:57vous savez,
00:47:58on fait,
00:47:58comme je le dis souvent
00:47:59sur notre antenne,
00:48:00on espère,
00:48:01c'est tout ce qui nous reste,
00:48:02que lorsque viendra
00:48:03le président mi-décembre,
00:48:04on aura des renforts d'effectifs
00:48:05parce que c'est toujours pareil,
00:48:06c'est toujours effectif
00:48:07et budget constant.
00:48:07C'est une répétition
00:48:10tristement dramatique.
00:48:13C'est dramatique
00:48:14et surtout,
00:48:15enfin,
00:48:15quand on en est
00:48:16à fermer une entreprise,
00:48:17c'est ça,
00:48:18enfin,
00:48:18quand on en est
00:48:19à fermer les locaux
00:48:19d'une entreprise,
00:48:20ils disent qu'ils ne réouvriront pas
00:48:22avant la mi-décembre,
00:48:23a priori,
00:48:23encore si les conditions
00:48:24de sécurité sont là.
00:48:26Tout à fait,
00:48:26tout à fait,
00:48:27sachant que ces personnes-là
00:48:28quand elles viennent,
00:48:28vous savez,
00:48:29elles font migurer
00:48:29l'économie locale,
00:48:30le tissu local,
00:48:31que ce soit pendant
00:48:31la pause déjeuner du midi,
00:48:32ça permet une certaine
00:48:33mixité sociale,
00:48:34ça permet une espèce
00:48:35de migration pendulaire
00:48:35qu'il faut sécuriser.
00:48:37Moi,
00:48:37j'ai eu la chance
00:48:37d'avoir un petit expérience
00:48:38en Seine-Saint-Denis
00:48:39pendant une petite dizaine d'années
00:48:40et on avait mis en place
00:48:42tout un système de protection
00:48:43avec des renforts
00:48:44d'effectifs conséquents,
00:48:45avec des renforts
00:48:46d'effectifs conséquents.
00:48:48Allez-y,
00:48:48on vous entend,
00:48:49continuez à parler,
00:48:50on vous entend.
00:48:50Oui,
00:48:50avec des renforts
00:48:51d'effectifs conséquents
00:48:52en Seine-Saint-Denis
00:48:53quand on a mis en place,
00:48:53vous savez,
00:48:53tout le quartier de la plaine
00:48:54de Seine-Denis
00:48:55était un quartier,
00:48:55effectivement,
00:48:56relativement
00:48:56de l'endroit.
00:48:57quand on s'est donné des moyens,
00:48:58quand les sociétés
00:48:59sont arrivées,
00:49:00Orange,
00:49:00SFR,
00:49:00Daud,
00:49:01Bouygues,
00:49:01enfin voilà,
00:49:01quand on a eu tout ça,
00:49:02on a fait un commissariat
00:49:03de plein exercice
00:49:04sur site,
00:49:04de plein pied,
00:49:05on a mis des régates
00:49:06spécialisées du terrain,
00:49:07des renforts conséquents.
00:49:08Et aujourd'hui,
00:49:09malheureusement,
00:49:10vous savez,
00:49:10mes collègues,
00:49:10effectivement,
00:49:11sur ce terrain-là,
00:49:11dans ce secteur-là,
00:49:12vont pas son temps
00:49:13à élargir leur demande
00:49:13de compétences.
00:49:14Ils en font toujours plus
00:49:15et effectivement,
00:49:15c'est constant.
00:49:16Donc,
00:49:16il y a un véritable risque
00:49:17de mixité sociale
00:49:18sur les quartiers nord
00:49:18d'éviter de ghettoiser
00:49:20ces quartiers
00:49:21parce que c'est ça
00:49:22la réalité.
00:49:23Après,
00:49:23il ne faut pas venir se plaindre
00:49:24une fois de plus,
00:49:24on transforme
00:49:25certains quartiers populaires
00:49:26de Marseille en ghetto.
00:49:27Merci beaucoup Edithine,
00:49:28merci d'avoir été en direct
00:49:29avec nous depuis Marseille.
00:49:31Alors,
00:49:31il y a Marseille,
00:49:32mais en fait,
00:49:32ça se passe aussi
00:49:33en région parisienne
00:49:34puisque en Saint-Denis,
00:49:36dans les locaux
00:49:36du quartier Rosa Parks
00:49:37de la BNP
00:49:37dans le 19e arrondissement,
00:49:38eux aussi déménagent.
00:49:39Voilà,
00:49:39eux aussi,
00:49:40à cause de l'insécurité,
00:49:41ils déménagent.
00:49:41On avait réalisé
00:49:42il y a quelques jours
00:49:42un reportage là-dessus,
00:49:43regardez.
00:49:45Au port d'Aubervilliers,
00:49:46un marché à ciel ouvert
00:49:47du krach,
00:49:48de la mendicité
00:49:49et de la prostitution
00:49:50s'est emparé
00:49:51du quartier Rosa Parks.
00:49:52Des agents de sécurité
00:49:53font désormais partie
00:49:54du décor
00:49:55et escortent parfois
00:49:56des salariés
00:49:57entre leur lieu de travail
00:49:58et la station de RER.
00:50:00Une présence
00:50:00qui ne rassure qu'à moitié.
00:50:02On m'a abordé,
00:50:03voilà,
00:50:03je me suis fait taxer
00:50:04et les gars sont arrivés
00:50:06et voilà,
00:50:06oui,
00:50:06c'est rassurant
00:50:07de savoir
00:50:07qu'ils peuvent intervenir
00:50:08et voilà.
00:50:09Je ne vois pas
00:50:10ce qu'ils peuvent faire
00:50:10contre quelqu'un
00:50:11qui n'a pas assez
00:50:13capacité mentale en fait.
00:50:15On sait très bien
00:50:15que c'est des personnes
00:50:16qui malheureusement
00:50:17sont souvent droguées
00:50:19dans un état second.
00:50:21Depuis que les agents
00:50:22sont là,
00:50:24en ce qui me concerne,
00:50:25plus de problèmes.
00:50:26Plus de problèmes.
00:50:27Dans ce climat d'insécurité,
00:50:28certains riverains
00:50:29sont contraints
00:50:30de s'adapter.
00:50:31J'ai changé mes horaires
00:50:31de train le matin notamment.
00:50:33J'y arrivais un petit peu
00:50:34plus tôt avant.
00:50:35Quand on part,
00:50:35on part à plusieurs.
00:50:37Même s'il y a du retard
00:50:37sur le RER,
00:50:38je préfère venir
00:50:39par ce chemin-là
00:50:40plutôt que l'autre.
00:50:41Parce qu'il y a les agents.
00:50:42Exactement.
00:50:43Les entreprises désertent
00:50:44le quartier.
00:50:45Parmi elles,
00:50:45BNP Paribas
00:50:46pourrait transférer
00:50:47prochainement ses 2000 employés
00:50:48vers le Valois-Péret
00:50:49et Nanterre.
00:50:50Contacté,
00:50:51la banque assure
00:50:52que ce déménagement
00:50:53n'est qu'en cours
00:50:53de réflexion.
00:50:55Officiellement,
00:50:55le groupe bancaire
00:50:56évoque une volonté
00:50:57de cohérence géographique
00:50:58pour recentrer ses équipes
00:51:00sur les sites
00:51:01dont il est propriétaire.
00:51:02Dans un communiqué,
00:51:03le maire PS du 19e,
00:51:05lui,
00:51:05reconnaît une lente dégringolade
00:51:07du quartier.
00:51:08François D'Agnot
00:51:08demande davantage de moyens
00:51:10pour harceler les trafiquants,
00:51:12la création d'une brigade
00:51:13de police de proximité spécialisée
00:51:15et le déploiement
00:51:16d'une stratégie
00:51:17de santé publique.
00:51:18Prédabélage,
00:51:20c'est terrible d'en arriver là.
00:51:21Les entreprises qui partent.
00:51:23Et c'est vrai,
00:51:24c'était intéressant
00:51:24ce que disait Edici
00:51:25quand il disait
00:51:25qu'il n'y a plus de mixité.
00:51:26C'est-à-dire qu'on va laisser
00:51:28ces gens à leur drame.
00:51:29On va laisser ces gens
00:51:31qui n'ont pas, eux,
00:51:32les moyens de déménager
00:51:33parce qu'ils ne gagnent pas assez.
00:51:34On va les laisser seuls
00:51:36et ceux qui venaient
00:51:37pour faire vivre ces quartiers.
00:51:38Parce que les entreprises,
00:51:39il ne faut pas oublier,
00:51:40c'est des gens qui viennent
00:51:40mais c'est aussi des restaurants,
00:51:42c'est aussi des magasins,
00:51:43c'est aussi des boutiques.
00:51:43Ça fait vivre les quartiers ?
00:51:45Tout ça, ça se rend pas ?
00:51:46Alors, il y a deux choses.
00:51:47Au niveau de la sécurité,
00:51:48moi, c'est un constat d'échec
00:51:50mais ce n'est pas la volonté
00:51:51de mon corps,
00:51:52en tout cas,
00:51:53au sein de la police nationale
00:51:53puisque l'unité
00:51:55au niveau de la Seine-Saint-Denis
00:51:58sollicite chaque semaine
00:52:00des effectifs supplémentaires
00:52:01pour ce département
00:52:02parce qu'en fait,
00:52:03les gens, je crois
00:52:04qu'ils ne se rendent pas bien compte
00:52:05que là, on parle du département
00:52:07le plus criminogène de France
00:52:08mais quand vous y vivez,
00:52:10vous y vivez en enfer.
00:52:11Il y a certains quartiers,
00:52:12voilà, Rosa Parc,
00:52:13ce n'est pas le pire quartier.
00:52:15Mais aujourd'hui,
00:52:16le constat d'échec
00:52:17est que plutôt que de renforcer
00:52:18avec des effectifs de police,
00:52:20vous faites appel
00:52:21à des entreprises privées.
00:52:23Mais il faut savoir
00:52:23que le gars qui bosse
00:52:24dans la sécu, là,
00:52:25s'il tombe sur une bande
00:52:27de 10 jeunes,
00:52:27il va faire quoi ?
00:52:29C'est lui qui va être,
00:52:30excusez-moi le terme,
00:52:31qui va être emmerdé
00:52:31si jamais il riposte.
00:52:33Vous voyez ce que je veux dire ?
00:52:33Ça, c'est le premier point.
00:52:34Le deuxième point,
00:52:35c'est que moi,
00:52:38je viens de banlieue aussi,
00:52:39je ne sais pas
00:52:40si c'est ce que vous sous-entendiez,
00:52:41mais la deuxième chance,
00:52:44elle n'existera plus bientôt.
00:52:45Et moi,
00:52:45je n'entends pas
00:52:46les politiques d'extrême-gauche
00:52:48dire,
00:52:49oh là là,
00:52:49on ne va plus avoir de société.
00:52:50Ceux qui sont censés se battre,
00:52:51qui disent qu'on part des quartiers,
00:52:54on part des quartiers,
00:52:55il n'y a plus d'entreprises
00:52:56dans les quartiers,
00:52:57les jeunes des quartiers,
00:52:57ils n'ont pas de travail,
00:52:58mais excusez-moi,
00:52:59là, je ne les entends pas gueuler,
00:53:00je ne les entends pas
00:53:01aller manifester,
00:53:02même si ça reste une banque,
00:53:03manifester devant cette banque
00:53:04en disant,
00:53:05ou aller voir les jeunes,
00:53:06leur dire,
00:53:07même si ce n'est pas bien
00:53:08qu'est-ce que tu fais
00:53:08sous le goût de la police ?
00:53:09Ils vont manifester contre les dealers,
00:53:10ils vont manifester contre qui ?
00:53:12Vous avez bien vu,
00:53:12à Marseille,
00:53:13excusez-moi,
00:53:14avec les drames qui se passent
00:53:15à Marseille,
00:53:16quand vous faites une manif,
00:53:16il y a 6 000 personnes,
00:53:17parce que les gens ont peur.
00:53:19Excusez-moi,
00:53:19le 23 septembre 2023,
00:53:22il me semble,
00:53:23ils faisaient des manifestations
00:53:24contre les violences policières.
00:53:25Pourquoi ils ne font pas
00:53:26des manifestations
00:53:26contre les délinquants ?
00:53:28Parce qu'ils ont peur
00:53:28des délinquants.
00:53:29Aujourd'hui,
00:53:33un délinquant,
00:53:33pour qui ils votent ?
00:53:34Posez-vous la question.
00:53:36Voilà,
00:53:36et ils visent peut-être
00:53:37un électorat aussi,
00:53:38au niveau des délinquants.
00:53:39Mathias Leboeuf ?
00:53:41Je suis un peu étonné
00:53:42que vous fassiez de la politique
00:53:44sur un sujet pareil.
00:53:46C'est de la politique.
00:53:47Oui,
00:53:47mais d'accord,
00:53:48vous mélangez un peu.
00:53:51Bien évidemment
00:53:51que la violence de la police
00:53:54et la violence du trafic de drogue,
00:53:56ce n'est pas la même chose
00:53:57et qu'on peut manifester
00:53:59contre la violence de la police,
00:54:01ça ne veut pas dire
00:54:01qu'on consigne les trafics de drogue.
00:54:03Je ne comprends pas bien
00:54:04le lien que vous faites.
00:54:07Ce qui me paraît dingue,
00:54:08c'est que c'est la langue gangrène
00:54:10du narcotrafic.
00:54:13Et qu'on voit les conséquences.
00:54:16On parle souvent
00:54:16de la responsabilité.
00:54:17Mais qu'est-ce qui ne va pas
00:54:18dans son discours ?
00:54:18Je n'ai pas compris.
00:54:20Parce que ce qu'il dit,
00:54:21c'est un constat.
00:54:22En gros,
00:54:23Renat dit,
00:54:24je ne vois pas les gens manifester
00:54:26contre le trafic de drogue.
00:54:30Comment vous voulez
00:54:31qu'on manifeste
00:54:31contre le trafic de drogue ?
00:54:32On l'a fait à Marseille.
00:54:34Qui est majoritaire
00:54:35en Seine-Saint-Denis, monsieur ?
00:54:36Oui, je connais, j'y vis.
00:54:39Alors les députés majoritaires
00:54:40en Seine-Saint-Denis,
00:54:41c'est qui ?
00:54:41Donc c'est eux
00:54:42qui sont responsables ?
00:54:43Non, mais pourquoi ils ne font rien ?
00:54:44Pourquoi ils ne manifestent pas
00:54:45pour que les entreprises
00:54:46restent dans ces quartiers-là ?
00:54:47Je pense qu'ils ne font pas rien
00:54:49et ils se font des puisses.
00:54:50Ah bon, je ne les vois pas.
00:54:51Parce que c'est leurs électeurs,
00:54:52c'est ce que vous a dit Reda.
00:54:53Les électeurs de gauche
00:54:57sont les traficants de drogue
00:54:58et les consommateurs de drogue.
00:55:00Je ne comprends pas le raisonnement.
00:55:02Quand vous criez tous les jours
00:55:03la police tue...
00:55:04Vous êtes en train de dire
00:55:04que la gauche valide le...
00:55:07Je n'ai pas parlé de la gauche,
00:55:08c'est vous qui parlez de la gauche.
00:55:10Vous êtes en train de dire
00:55:11que...
00:55:11Soit vous connaissez
00:55:12la Seine-Saint-Denis,
00:55:14vous dites qui est majoritaire.
00:55:15Ceux qui sont majoritaires
00:55:16en Seine-Saint-Denis,
00:55:17c'est ceux qui crient
00:55:17sur tous les plateaux
00:55:18tous les jours
00:55:19que la police tue.
00:55:20D'accord ?
00:55:20Donc en quelque sorte,
00:55:22donne un plan sain.
00:55:23Un blanc sain, pardon,
00:55:24aux délinquants.
00:55:25C'est mon avis,
00:55:26si on a le droit
00:55:26d'avoir chacun son avis.
00:55:27Non, on n'est pas en parler.
00:55:29On discute.
00:55:30Excusez-moi,
00:55:31je vois des voitures brûlées
00:55:32dans l'affaire Naël,
00:55:33je vois des marches blanches
00:55:35pour les victimes,
00:55:36je vois des manifestations
00:55:37contre les violences policières
00:55:38de ces partis politiques-là
00:55:40et je vois
00:55:41quand il y a des entreprises
00:55:42qui ferment
00:55:43dans les quartiers difficiles
00:55:44et qui pourraient recruter des jeunes
00:55:45et qui pourraient aider des gens
00:55:47et qui pourraient rester
00:55:47habités dans ces quartiers-là,
00:55:49je ne vois pas de manifestations.
00:55:50Alors,
00:55:50ce n'est peut-être pas le message
00:55:51que vous avez compris,
00:55:52mais en tout cas,
00:55:52c'est le message
00:55:53que je voulais passer.
00:55:53Très bien.
00:55:54Moi, en tout cas,
00:55:55je pense que vous avez raison
00:55:56sur un point,
00:55:57c'est que les sociétés privées
00:55:58ne sont pas forcément,
00:56:00je trouvais ça intéressant,
00:56:02une solution
00:56:03pour deux raisons.
00:56:04Un, parce qu'effectivement,
00:56:05ce n'est pas aux sociétés privées
00:56:07d'assurer la sécurité
00:56:09et des citoyens.
00:56:09Ça ne va pas.
00:56:10Et deux,
00:56:11parce que ça met en plus
00:56:12fortement en danger
00:56:13les gens qui font partie
00:56:14de ces sociétés
00:56:15et qui ne sont pas
00:56:16créés pour ça.
00:56:17Un mot rapide d'Arnaud,
00:56:18on va faire la pause.
00:56:19Non, mais je ne comprends pas
00:56:19pourquoi vous dites
00:56:19que ce n'est pas un problème politique,
00:56:21c'est un problème éminemment politique.
00:56:23Je pense que ce que dit Reda
00:56:24est tout à fait juste.
00:56:25En l'occurrence,
00:56:26on voit bien qu'il y a
00:56:26une polarisation sur ce sujet.
00:56:28Aujourd'hui,
00:56:28la police, en effet,
00:56:29elle est mise en critique
00:56:31par un certain nombre
00:56:32de responsables politiques
00:56:34qui sont situés
00:56:34à l'extrême gauche.
00:56:36Donc, si vous voulez,
00:56:36quand vous n'avez pas
00:56:37un soutien politique,
00:56:38quand le soutien politique
00:56:39n'est pas finalement unanime,
00:56:41et il devrait l'être,
00:56:42en l'occurrence,
00:56:43vous entretenez une faiblesse
00:56:45pour justement lutter
00:56:46contre les délinquants
00:56:47et lutter contre les narcotrafiquants.
00:56:49Les narcotrafiquants
00:56:50mènent une guerre de territoire.
00:56:52Et là, vous le voyez bien,
00:56:53ils sont d'entrée...
00:56:54Ils ont gagné,
00:56:55ils ont gagné,
00:56:55ils ont gagné.
00:56:55Les opérateurs économiques...
00:56:57Critiquer éventuellement
00:56:58la police,
00:57:00ce n'est pas valider
00:57:00le trafic de drogue.
00:57:01Faites un amalgame.
00:57:02Ils n'habitent même pas
00:57:03dans ce quartier.
00:57:04C'est la réalité
00:57:06de la situation
00:57:06sur le terrain.
00:57:07Vous êtes en train de dire
00:57:09plutôt que de critiquer
00:57:11la police,
00:57:12mieux vaut manifester
00:57:13pour le trafic de drogue.
00:57:15Là, n'empêche pas l'eau.
00:57:16La menace pour la société...
00:57:18C'est pas parce qu'on critique
00:57:18la police qu'on valide
00:57:20le trafic de drogue.
00:57:20Je ne suis pas d'accord avec vous.
00:57:21La menace pour la société,
00:57:23aujourd'hui,
00:57:23elle n'est pas portée
00:57:24par la police,
00:57:25elle est portée
00:57:25par les narcotrafiquants.
00:57:26Il ne faut pas se tromper
00:57:28d'ennemis, en l'occurrence.
00:57:29Qu'ils aillent gueuler
00:57:30contre les narcotrafiquants
00:57:31et pas contre les policiers.
00:57:33La priorité,
00:57:33excusez-moi,
00:57:34c'est de gueuler...
00:57:34Oui, c'est deux choses différentes,
00:57:35mais la priorité...
00:57:36Vous faites un bien.
00:57:37La priorité,
00:57:38c'est la lutte
00:57:39contre les narcotrafiquants
00:57:40ou contre la police ?
00:57:41Bien évidemment que c'est la lutte...
00:57:42On est d'accord.
00:57:43On fait une pause.
00:57:44A tout de suite,
00:57:44en direct sur CNews.
00:57:5311h37 sur CNews.
00:57:54Merci d'être en direct avec nous.
00:57:56Dans un instant,
00:57:56on va parler de Reporters sans frontières
00:57:57qui s'est pris une claque hier,
00:57:59mais une claque de la part de l'Arcum.
00:58:00On vous explique ça dans un instant.
00:58:02De suite,
00:58:02le CNews Info,
00:58:03c'est Sommeil à la midi.
00:58:04Roland Lescure tira à bout les rouges
00:58:09sur l'adoption de la loi visant
00:58:10à nationaliser ArcelorMittal.
00:58:12La pseudo-alliance officieuse opportuniste
00:58:14et contre-nature de LFI et du RN
00:58:16ne réglera en rien les enjeux
00:58:19de la concurrence déloyale
00:58:20qui déstabilise l'entreprise.
00:58:22La nationalisation est une réponse populiste
00:58:24à un problème structurel,
00:58:26a déclaré le ministre de l'Économie.
00:58:28Catherine Vautrin,
00:58:30ministre des Armées,
00:58:30fait le service après-vente
00:58:32du service militaire volontaire
00:58:33présenté hier par le chef de l'État.
00:58:35Un service qui a vocation
00:58:37à renforcer le lien
00:58:38entre l'armée et la nation, dit-elle.
00:58:41L'objectif,
00:58:42c'est de renforcer le lien
00:58:43entre l'armée et la nation.
00:58:46C'est de renforcer notre résistance
00:58:48et c'est aussi de renforcer
00:58:50la formation des jeunes.
00:58:52Donc, c'est strictement volontaire,
00:58:54exclusivement sur le territoire national,
00:58:57hexagone et outre-mer
00:58:59pour des jeunes qui ont envie
00:59:00pendant neuf mois
00:59:02de s'engager,
00:59:03un mois de formation
00:59:04et ensuite neuf mois utiles
00:59:07dans nos trois armées
00:59:09avec des fonctions
00:59:11qui sont des fonctions
00:59:12de soutien opérationnel.
00:59:14Et puis, le bilan s'alourdit
00:59:15à 128 morts à Hong Kong.
00:59:17Les pompiers sont toujours
00:59:18à pied d'œuvre
00:59:19pour éviter tout nouveau départ de feu
00:59:21mais aussi rechercher
00:59:22les nombreux disparus
00:59:23dans le pire incendie
00:59:24qu'ait connu la ville
00:59:25depuis des décennies.
00:59:27Merci beaucoup,
00:59:28Sovaillard.
00:59:29On vous retrouve tout à l'heure
00:59:30à midi pour faire un nouveau point
00:59:31sur l'actualité.
00:59:32On va maintenant vous parler
00:59:33de Reporters sans frontières.
00:59:35Alors, vous savez que Reporters sans frontières,
00:59:36on en a parlé hier
00:59:36puisque c'est vers eux
00:59:37que voulait se tourner
00:59:38Emmanuel Macron
00:59:39pour mettre un label
00:59:40aux médias
00:59:41pour nous expliquer
00:59:42quels étaient
00:59:43les médias de confiance.
00:59:45Donc, Reporters sans frontières
00:59:46devait décider ça.
00:59:46Alors, on va peut-être aussi
00:59:47faire un label
00:59:48pour les associations
00:59:49et les organisations
00:59:50pour savoir celles
00:59:50qui sont de confiance
00:59:51parce que Reporters sans frontières
00:59:52a quand même publié
00:59:53un document
00:59:54qui va totalement
00:59:56à l'encontre
00:59:57des règles
00:59:57qui ont été faites
00:59:58par l'ARCOM
00:59:59puisqu'ils ont soi-disant
01:00:00chronométré
01:00:01les temps de parole
01:00:02sur CNews
01:00:03sur un mois
01:00:04et ils avaient fait
01:00:05une grande démonstration
01:00:06pour expliquer
01:00:06que les temps de parole
01:00:07n'étaient pas respectés.
01:00:08Seul problème.
01:00:09Hier après-midi,
01:00:10l'ARCOM a publié
01:00:11un communiqué
01:00:12en expliquant
01:00:12que tout cela
01:00:13était faux
01:00:13et que les temps de parole
01:00:14étaient entièrement
01:00:15respectés sur CNews.
01:00:17Pour bien comprendre
01:00:18la situation,
01:00:19on peut le sujet
01:00:19expliquer ça ce matin
01:00:20dans la matinale.
01:00:21C'était très clair.
01:00:22Donc, je vous propose
01:00:22de l'écouter
01:00:23et ça permettra
01:00:23d'en parler concrètement.
01:00:26Oui, c'était une attaque
01:00:27qui était savamment orchestrée
01:00:28et qui était même millimétrée.
01:00:30RSF avait préparé ce rapport
01:00:32en amont en plus
01:00:33d'une émission d'enquête
01:00:34sur le service public.
01:00:35Rapport qui a été repris
01:00:36partout dans la presse
01:00:37avant même la diffusion
01:00:38de l'émission d'hier soir
01:00:39et dont l'argument phare
01:00:40était effectivement
01:00:41que CNews ne respectait pas
01:00:43ses obligations de pluralisme.
01:00:44Et effectivement,
01:00:45quand on entend ça,
01:00:46ici, on songe avec effroi
01:00:48à tout le temps
01:00:48que vous passez
01:00:49quand vous régulez
01:00:50justement l'émission,
01:00:51que toutes les petites mains
01:00:52aussi qu'on ne voit pas
01:00:53et qui sont en coulisses
01:00:54essayent de passer
01:00:55à calculer savamment
01:00:56pourquoi est-ce qu'on va inviter
01:00:57telle ou telle personne,
01:00:58etc.
01:00:59Eh bien là,
01:01:00l'argument phare,
01:01:01c'était de dire
01:01:01non, rien n'est respecté.
01:01:03RSF disait donc
01:01:04qu'en étudiant
01:01:05sur le mois de mars dernier,
01:01:07tous les bandeaux,
01:01:08je crois qu'ils prenaient
01:01:09une capture d'écran
01:01:09toutes les 5 minutes
01:01:10de tous les bandeaux
01:01:11sur la chaîne,
01:01:11donc une méthode
01:01:12qui en plus n'avait rien à voir
01:01:13avec la façon
01:01:14dont on calcule normalement
01:01:16le respect du temps de parole,
01:01:17eh bien on arrivait
01:01:18à cette conclusion
01:01:18qu'il y aurait une surreprésentation
01:01:20de certaines sensibilités politiques,
01:01:21une surreprésentation d'autres.
01:01:23Rien d'étonnant au passage
01:01:24quand on voit cette attaque
01:01:25parce que RSF
01:01:27s'est dirigé par Pierre Aschis,
01:01:28un journaliste de France Inter
01:01:29qui expliquait
01:01:30il n'y a pas si longtemps
01:01:31qu'il recevait de l'argent
01:01:32de Georges Soros
01:01:32pour essayer d'empêcher
01:01:33une catastrophe Trump,
01:01:35je le cite entre guillemets
01:01:36en France,
01:01:36donc c'est quelqu'un
01:01:37qui a aussi une ligne politique
01:01:38et qui pouvait avoir aussi
01:01:40pas mal d'intentions
01:01:41contre CNews
01:01:42qui n'a eu de cesse
01:01:43d'attaquer ces derniers mois.
01:01:44Eh bien RSF
01:01:45s'est gravement trompé,
01:01:47ça c'est l'ARCOM qui le dit,
01:01:48c'est pas CNews,
01:01:49l'ARCOM qui dit
01:01:50nos résultats ne sont pas
01:01:51ceux de RSF,
01:01:52nous n'avons pas de doute.
01:01:53C'est un communiqué
01:01:54au Vitriol
01:01:54qui dément formellement
01:01:55tout ce qui a pu être dit
01:01:56dans les arguments de RSF.
01:01:58L'ARCOM souligne même
01:01:59une surreprésentation
01:02:01de la France Insoumise
01:02:01et du PS
01:02:02par rapport au poids réel
01:02:03qu'ils ont dans les sondages
01:02:04et ceci que l'on regarde
01:02:06de jour comme de nuit
01:02:08parce qu'un des arguments
01:02:08de RSF c'est de dire
01:02:09oui mais il y a des choses
01:02:10qui sont diffusées la nuit
01:02:11à des heures
01:02:11où plus personne ne regarde.
01:02:13L'ARCOM dit
01:02:13c'est faux,
01:02:14si on ne prend que deux jours
01:02:15eh bien les temps de parole
01:02:16sont respectés sur CNews.
01:02:18Voilà,
01:02:19la démonstration de l'ARCOM
01:02:20elle est assez claire
01:02:21Jean-Christophe Gallien
01:02:22c'est vrai que c'est suraliste
01:02:23cette histoire quand même
01:02:24c'est-à-dire que RSF
01:02:25fait ce rapport
01:02:26alors ils emploient des règles
01:02:28que personne n'emploie
01:02:28c'est-à-dire
01:02:32les temps de parole
01:02:33sur trois mois
01:02:33RSF on ne sait pas pourquoi
01:02:35décide de regarder sur un mois
01:02:36ils choisissent le mois de mars
01:02:37pourquoi le mois de mars
01:02:38on ne sait pas
01:02:38ils choisissent le mois-là
01:02:39et puis alors la façon
01:02:40parce qu'on n'a pas beaucoup parlé
01:02:41de la façon dont ils ont procédé
01:02:42ils n'ont pas pris un chrono
01:02:44pour chronométrer
01:02:45les temps de parole
01:02:45ils se sont basés
01:02:46sur ces bandeaux
01:02:47là vous voyez par exemple
01:02:48un bandeau reporter
01:02:49sans frontières
01:02:49contre CNews
01:02:51la claque
01:02:51et par exemple
01:02:53si on avait écrit
01:02:53je suppose
01:02:54une citation de Jean-Luc Mélenchon
01:02:55ils auraient considéré
01:02:56que c'était du temps de parole
01:02:57de Jean-Luc Mélenchon
01:02:58alors qu'on n'en parle pas
01:02:59donc c'est juste
01:03:00excusez-moi
01:03:01c'est débile
01:03:01il n'y a pas d'autre mot
01:03:02c'est débile
01:03:03comme façon de faire
01:03:03moi je pensais
01:03:04qu'ils avaient pris un chrono
01:03:05et qu'ils avaient vraiment
01:03:06chronométré
01:03:07on ne fait pas
01:03:08des temps de parole
01:03:09sans regarder les paroles
01:03:10sans écouter
01:03:12sans regarder
01:03:13je pense qu'il y a un procès
01:03:14évidemment d'intention
01:03:16qui était organisé
01:03:17avec Chambre d'écho
01:03:18préparant l'émission
01:03:20sur service public
01:03:20je pense qu'on n'est pas très loin
01:03:21alors évidemment
01:03:22tout propre sans garder
01:03:23de ce qu'on a vu
01:03:24la dérive
01:03:25qui a beaucoup surpris
01:03:26à la BBC
01:03:26qui est une institution
01:03:27publique médiatique
01:03:29en Grande-Bretagne
01:03:30et qui on a vu récemment
01:03:32a tremper les mains
01:03:33dans quelque chose
01:03:34en tout cas une partie
01:03:34de la BBC
01:03:35c'est pas la totale
01:03:35de la BBC
01:03:35une partie des équipes
01:03:37dans quelque chose
01:03:38qui politiquement
01:03:38était encore plus important
01:03:40on rappelle juste
01:03:40en deux mots
01:03:41c'était un montage
01:03:41deux montages
01:03:43parce qu'on en est à deux
01:03:43a priori
01:03:44qui avait été fait
01:03:44sur Donald Trump
01:03:45et qui était totalement faussé
01:03:46dans le sens
01:03:47de ce qu'il disait réellement
01:03:48en tout cas
01:03:49une activation
01:03:49d'une stratégie politique
01:03:50contre un candidat
01:03:52en l'occurrence
01:03:52aux Etats-Unis
01:03:53le candidat présidentiel
01:03:54ici on est dans un contexte
01:03:55où évidemment
01:03:56il y a une guerre
01:03:57qui est à l'oeuvre
01:03:58depuis le service public
01:03:59de l'audiovisuel
01:04:00en particulier
01:04:01vers cette chaîne
01:04:02où nous sommes aujourd'hui
01:04:03c'est très concrètement
01:04:04cette affaire
01:04:04ce qui moi m'a le plus choqué
01:04:05au-delà de cette stratégie
01:04:07un peu effectivement
01:04:08artisanale
01:04:09on va dire
01:04:10très mal menée
01:04:11mal organisée
01:04:12même en termes
01:04:13de communication d'influence
01:04:14d'impact
01:04:14que ça voulait
01:04:15évidemment
01:04:16la soirée
01:04:17avec complément d'enquête
01:04:17devait être quelque chose
01:04:18de formidable
01:04:19explosif
01:04:21un feu d'artifice
01:04:22anti-Cinews
01:04:23ce qui s'est passé
01:04:23c'est la verticalisation
01:04:24dans l'idée
01:04:25qu'on allait labelliser
01:04:26les médias
01:04:26et ça c'est officiel
01:04:28c'est-à-dire qu'on est
01:04:29dans quelque chose
01:04:30de quasi régalien
01:04:31rappelons qu'on parle
01:04:32d'une loi
01:04:33qui est de mémoire
01:04:34celle qui était
01:04:35d'un ancien ministre
01:04:36effectivement
01:04:36aidez-moi
01:04:37qui a été maire de Fréjus
01:04:38notre ami Léotard
01:04:39une loi Léotard
01:04:39qui organise finalement
01:04:42cette vie
01:04:43de l'audiovisuel
01:04:43et en tout cas
01:04:44de la capacité qu'on a
01:04:45là ici
01:04:45la verticalisation
01:04:46c'est quoi ?
01:04:47c'est qu'il y a eu
01:04:47une officialité
01:04:48dans l'idée
01:04:49à un moment donné
01:04:50de venir labelliser
01:04:51qui est bien
01:04:52qui n'est pas bien
01:04:53à qui on peut faire confier
01:04:53surtout on dit
01:04:54RSF finalement
01:04:55c'est parole d'évangile
01:04:56voilà
01:04:56en fait c'est ce qui a été dit
01:04:58vous allez voir
01:04:59en fait on a fait
01:04:59une petite synthèse
01:05:00de tous les médias
01:05:01ont repris RSF
01:05:02c'était parole d'évangile
01:05:04c'est-à-dire
01:05:04vous allez voir
01:05:05les unes de tout
01:05:06ce qui a été fait
01:05:07tout le monde a repris
01:05:08ce que disait SFF
01:05:09mais sans même
01:05:10excusez-moi
01:05:11moi je ne sais pas
01:05:12comment ils ont fait
01:05:13leur calcul
01:05:13mais ils expliquaient
01:05:14comment ils ont fait
01:05:14cette histoire
01:05:15de bandeau
01:05:15et non pas
01:05:16de temps de parole
01:05:16ça aurait dû étonner
01:05:18n'importe quel journaliste
01:05:19nous ça nous étonne
01:05:20ça aurait dû les étonner
01:05:21aussi André Bercoff
01:05:22quand même
01:05:22enfin je ne comprends pas
01:05:24comment ils travaillent
01:05:24on n'a pas les
01:05:25ce serait bien
01:05:26qu'on les montre
01:05:26vous partez
01:05:27du principe
01:05:28qui vous honore
01:05:29et qui est angélique
01:05:31que RSF
01:05:33pourquoi on prend RSF
01:05:34on prend RSF
01:05:35parce que ça nous va
01:05:36dans notre narratif
01:05:37à nous
01:05:38on voit les articles
01:05:39dont je vous parlais
01:05:39il y a deux minutes
01:05:40en fait
01:05:40où on voit à chaque fois
01:05:41ce sont des affirmations
01:05:43regardez quand même
01:05:45les titres
01:05:45on voit pluralisme
01:05:48sur les chaînes d'infos
01:05:49CNews est la seule chaîne
01:05:51à tricher
01:05:51de manière manifeste
01:05:52la gauche
01:05:53durant la nuit
01:05:54l'extrême droite
01:05:54durant la journée
01:05:55reporter sans frontières
01:05:56écrit
01:05:57les journaux
01:05:58sont quand même
01:05:58positionnés idéologiquement
01:05:59c'est pour ça
01:06:04c'est vieux
01:06:06pas comme le monde
01:06:07mais l'histoire
01:06:09elle ne commence pas là
01:06:10c'est la continuation
01:06:11d'une histoire
01:06:12où je rappelle
01:06:13que le service public
01:06:14à Taxi News
01:06:15demande des algébillités
01:06:17pour
01:06:17c'est ensemble
01:06:19c'est à dire
01:06:19en fait
01:06:20il y a
01:06:20mais il est très bien
01:06:21comme on mettra à penser
01:06:22Kiv Jong-un
01:06:23que vous voyez ici
01:06:24il y a
01:06:25comme a dit le président Macron
01:06:26il y a les journaux
01:06:28qui sont des bons
01:06:28il y a des presses
01:06:30qui sont des bons
01:06:30et les autres
01:06:31qui propagent
01:06:32des propos défaillants
01:06:33qu'est-ce qu'il fait ?
01:06:34ce qui fait qu'au fond
01:06:35pourquoi il y a
01:06:36une défiance totale
01:06:37vis-à-vis des médias
01:06:39d'un certain nombre
01:06:40de médias
01:06:40parce que justement
01:06:41les fake news
01:06:42n'appartiennent pas
01:06:43qu'aux réseaux sociaux
01:06:44ou à certains chefs
01:06:45ils appartiennent
01:06:46à tout le monde
01:06:46et voilà le problème
01:06:47ce qui est étonnant
01:06:48quand même
01:06:49parce qu'ils nous ont donné
01:06:50des leçons de journalisme
01:06:51hier bien évidemment
01:06:52parce que le journalisme
01:06:53c'est eux
01:06:53nous on fait n'importe quoi
01:06:55mais donc hier
01:06:56vers 16h-17h à peu près
01:06:57on a eu l'article du Point
01:06:58sur l'ARCOM
01:06:59l'ARCOM dit
01:07:00cette enquête
01:07:01elle est bidon
01:07:01donc France 2 dit
01:07:03oh là là
01:07:03il faut à tout prix
01:07:04la sortir
01:07:04mais ils n'ont pas
01:07:05sorti entièrement
01:07:06c'est-à-dire qu'ils ont laissé
01:07:08quand même
01:07:08les résultats
01:07:10ils ont laissé
01:07:11les résultats
01:07:12qui ont été diffusés hier
01:07:13c'est-à-dire qu'en toute conscience
01:07:14sachant que c'était bidon
01:07:15France 2 a diffusé
01:07:16les résultats bidons
01:07:18de cette enquête
01:07:19sans même
01:07:19alors je vais bien comprendre
01:07:21parce qu'on connaît un peu la télé
01:07:22malgré tout
01:07:23depuis quelques années
01:07:23donc on aurait pu mettre un bandeau
01:07:25ils auraient pu mettre
01:07:25au moins un bandeau
01:07:26s'ils ne peuvent pas couper
01:07:27au moins un bandeau
01:07:28en disant
01:07:28ces chiffres sont démentis
01:07:29par l'ARCOM
01:07:30rien
01:07:30regardez
01:07:31on regarde
01:07:33cette étude
01:07:34de Reporters sans frontières
01:07:36dévoilée cette semaine
01:07:38qui montre que
01:07:39les hommes
01:07:41et les femmes politiques
01:07:41de gauche
01:07:42sont diffusés
01:07:42la nuit
01:07:43sur ces news
01:07:44pendant que les gens dorment
01:07:45alors que l'extrême droite
01:07:46est diffusée très majoritairement
01:07:48en prime time
01:07:48est-ce que c'est pas une manière
01:07:49de...
01:07:50là c'est rien de nouveau
01:07:51sous le soleil
01:07:52ou sous la lune
01:07:53si l'on veut
01:07:54moi je me rappelle
01:07:55de campagne présidentielle
01:07:56c'est pas le cas
01:07:56chez les concurrents
01:07:57où on diffusait
01:07:58monsieur Asselineau
01:07:59monsieur Poutou
01:08:00à les meetings
01:08:021h, 2h, 3h
01:08:044h, 5h
01:08:04des tout petits candidats
01:08:05mais pas des forces
01:08:06politiques importantes
01:08:07donc on faisait
01:08:08il se passait
01:08:09ce qu'on voit
01:08:10absolument
01:08:11voilà
01:08:12Thomas Bonnet
01:08:12donc c'est diffusé
01:08:14sans prendre
01:08:14la moindre précision
01:08:15encore une fois
01:08:16je le dis
01:08:16on connait la télé
01:08:17on peut se dire
01:08:17bon ils ont déjà coupé
01:08:18dans le reportage
01:08:19ils ont dû couper
01:08:20plusieurs minutes
01:08:21parce que c'était cité
01:08:22là il y a ça
01:08:23au moins vous mettez
01:08:24un synthé
01:08:24un synthé qui dit
01:08:25ces chiffres sont démentis
01:08:26par l'ARCOM
01:08:26et le problème
01:08:27vous savez très bien
01:08:27c'est que la plupart
01:08:29de leurs argumentaires
01:08:30reposaient sur le report
01:08:31de RSF
01:08:32donc ils se sont retrouvés
01:08:32dans la panade
01:08:33il faut dire ce qui est
01:08:34et en fait
01:08:34on a la même démarche
01:08:35que ce soit pour RSF
01:08:36ou pour complément d'enquête
01:08:37c'est à dire qu'ils partent
01:08:38d'un principe
01:08:38et vous le savez très bien
01:08:39ils se disent
01:08:40bon on va se payer
01:08:41ces news
01:08:42donc on imagine
01:08:43eux ils se disent
01:08:43il n'y a pas de pluralisme
01:08:44à ces news
01:08:45donc maintenant
01:08:45comment on démontre ça
01:08:46alors après tout est bon
01:08:47on trouve une méthode
01:08:48vous regardez les bandeaux
01:08:49ça n'a aucun sens
01:08:50pour aller dans leur sens
01:08:52et de la même manière
01:08:53complément d'enquête
01:08:53ils se disent
01:08:53bon on veut se payer ces news
01:08:55qu'est-ce qu'on peut trouver
01:08:55qui peut attester ce qu'on veut
01:08:57et après la méthode
01:08:58finalement elle n'importe pas
01:08:59au final
01:09:00quand c'est épinglé
01:09:01on se rend compte
01:09:03que c'est leur méthode
01:09:03elles sont ridicules
01:09:04Mathias Leboeuf
01:09:05Oui André a dit
01:09:06l'histoire ne commence pas là
01:09:07mais surtout l'histoire
01:09:08ne doit pas s'arrêter là
01:09:09parce que pour moi
01:09:10ce qui est important
01:09:10c'est pas comme l'a dit
01:09:12RSF s'est gravement trompé
01:09:15c'est est-ce que RSF
01:09:16a gravement trompé
01:09:17est-ce que c'est une erreur
01:09:19par légèreté
01:09:20et par manque de méthode
01:09:21ou est-ce que c'est
01:09:22une falsification
01:09:24qui est destinée
01:09:25à une erreur volontaire
01:09:26voilà c'est ça
01:09:27une erreur volontaire
01:09:28qui est destinée
01:09:28à tromper intentionnellement
01:09:30et donc une malhonnêteté
01:09:31et ça
01:09:32ça reste à savoir
01:09:34excusez-moi
01:09:36ne prenez que le point de départ
01:09:38encore une fois
01:09:38c'est important
01:09:38le point de départ
01:09:39le point de départ
01:09:40c'est la méthode
01:09:41la méthode
01:09:42est-ce qu'on dit
01:09:43on chronomètre
01:09:44le temps de parole
01:09:44en regardant les bandeaux
01:09:46est-ce que rien que ça
01:09:47déjà vous vous dites pas
01:09:48qu'est-ce qu'ils disent
01:09:49ça me paraît
01:09:50comme vous l'avez dit
01:09:51ça me paraît débile
01:09:52mais vraiment
01:09:53la chose importante
01:09:55encore une fois
01:09:55c'est quand on veut
01:09:56être chevalier blanc
01:09:57il faut être irréproché
01:09:58bah oui exactement
01:09:58il y a aussi une histoire
01:10:00de singe qui grimpe à l'arbre
01:10:01on va écouter
01:10:03Tristan Valex
01:10:04sur Nova
01:10:04qui s'expliquait
01:10:05sur Radio Nova
01:10:05un théâtre chez CNew
01:10:08c'est aussi de décortiquer
01:10:09les recettes de ce succès
01:10:11pourquoi c'est la première
01:10:12chaîne d'info de France
01:10:13et on se pose aussi la question
01:10:14est-ce que c'est pas aussi
01:10:15la première chaîne
01:10:16de désinformation en continu
01:10:17comme la qualifient certains
01:10:18parce que voilà
01:10:19on a fait une étude
01:10:20presque
01:10:21je dirais presque scientifique
01:10:23analytique
01:10:24avec beaucoup de données
01:10:26beaucoup de chiffres
01:10:26qui permettent de montrer
01:10:27certaines obsessions
01:10:29certaines déformations
01:10:31certaines manipulations
01:10:32de l'info
01:10:33qui ont lieu sur cette antenne
01:10:34voilà
01:10:35le seul problème
01:10:36c'est que c'est donné
01:10:36scientifique
01:10:36tout est faux
01:10:38tout est faux
01:10:39il y a un problème
01:10:40de partialité
01:10:41parce que pourquoi pas
01:10:42à la limite
01:10:42pourquoi pas cette démarche
01:10:43mais alors moi
01:10:44j'aimerais bien entendre
01:10:44complément d'enquête
01:10:45sur l'obsession
01:10:46qu'a LCI sur l'Ukraine
01:10:48ça on n'en entend pas parler
01:10:49par exemple
01:10:49et Dieu sait que
01:10:51moi j'aimerais les entendre
01:10:51sur France Télé
01:10:52ils nous expliquent
01:10:53qu'ils sont indépendants
01:10:53qu'ils n'ont pas de compte
01:10:55à rendre à la direction
01:10:56il arrive quand
01:10:57le complément d'enquête
01:10:57sur France Télé
01:10:58sur les frais de taxi
01:11:00sur les frais de bouche
01:11:01ça arrive quand
01:11:02sur les salaires
01:11:02ça arrive quand ça
01:11:03sur les obsessions éditoriales
01:11:04pourquoi pas
01:11:05à la limite
01:11:05mais à ce moment
01:11:06qu'ils soient impartiaux
01:11:08et qu'ils dénoncent
01:11:11surtout quand vous dénoncez
01:11:12la désinformation
01:11:13il faut que vous-même
01:11:13vous soyez parfait
01:11:14là en l'occurrence
01:11:15et regardez les audiences
01:11:16de Mister Audience
01:11:17c'était moyen en plus
01:11:18c'est un million
01:11:19c'est trois fois moins
01:11:20que Cyril Hanoula
01:11:21il vaut mieux qu'il parle
01:11:21de Cyril Hanoula
01:11:22merci à tous
01:11:23on se retrouve lundi
01:11:24en direct dans un instant
01:11:24c'est Derrick Abang
01:11:25merci pour votre fidélité
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