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  • il y a 3 mois

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00:00On est sur CNews et sur Europe 1 avec Louis de Ragnel. Bonsoir.
00:02Bonsoir Laurence.
00:03François Puponnier est là.
00:04Bonsoir Laurence.
00:04Avec Joseph Massé-Scaron.
00:05Bonsoir.
00:06Paul Lamar.
00:07Bonsoir.
00:07Et nous avons le plaisir indisible de recevoir France Olivier Gisbert.
00:10Bonsoir mon cher France.
00:11Bonsoir Laurence.
00:12On va évoquer dans un instant votre livre Voyage dans la France d'après aux éditions Calamune Gallimard.
00:17Est-ce que c'était mieux avant ? Je n'en sais rien.
00:19En tout cas là, on a l'impression que c'est la galerie des horreurs, jour après jour.
00:23J'aimerais juste commencer par ce qui a motivé mon éditorial,
00:26cette action de deux élus de la France insoumise qui se sont rendus à la prison de la santé
00:30pour tenter d'accéder à la cellule de Nicolas Sarkozy afin, disent-ils,
00:34de vérifier s'ils n'avaient pas de privilèges.
00:36Privilèges en prison, bien sûr.
00:38Déjà, les deux notions sont incompatibles.
00:39On va rejoindre Sarah Fenzari et Emma Loro.
00:41Bonsoir à tous les deux.
00:42Vous êtes devant la prison de la santé.
00:45Racontez-nous ce qui s'est passé avec ces députés de la France insoumise
00:47et quel impact ça a eu sur le fonctionnement de la prison de la santé.
00:51Absolument, Laurence, c'est une visite plus qu'inattendue.
00:58Les députés de la France insoumise, Hugo Bernalicis et Daniel Obono,
01:02ont tenté peu avant 14 heures de rencontrer Nicolas Sarkozy à la prison de la santé
01:06où l'ancien président est incarcéré depuis presque une semaine.
01:10Ce n'était pas une simple visite de courtoisie, mais une visite avec un objectif bien clair,
01:15vérifier que Nicolas Sarkozy ne bénéficie pas de traitements de faveur.
01:19Ils ont également demandé à rencontrer les deux officiers de sécurité
01:23en charge de la protection rapprochée de l'ancien président.
01:28Et selon les informations du JDD, l'administration carcérale a opposé un refus
01:33aux demandes des deux députés de la France insoumise
01:35car les visites parlementaires ne permettraient pas de rencontrer un détenu directement.
01:41En revanche, il leur a été proposé une visite de l'établissement de la santé
01:46tout en excluant d'entrer en contact avec Nicolas Sarkozy et les deux policiers qui le protègent.
01:52Ce qui aurait énervé Hugo Bernalicis,
01:54qui aurait revendiqué exercer son droit parlementaire de visite des lieux de privation de liberté.
02:00Pour rappel, l'ancien président de la République a été placé à l'isolement,
02:04une mesure qui vise à garantir sa sécurité et aussi à limiter tout contact avec les détenus.
02:10Merci beaucoup, ma chère Sarah Fenzari, sur place devant la prison de la santé.
02:15Nous sommes avec Emma Leroux, Louis de Ragnel, et après je passerai la parole à chacun sur ce plateau,
02:20mais qu'on mesure bien ce qui s'est passé.
02:21Deux détails qui n'en sont pas.
02:23Qui n'en sont jamais, évidemment.
02:23Avec qui étaient-ils dans la prison ?
02:26Ils étaient avec deux journalistes.
02:27Journalistes du Monde, journalistes de Politis.
02:29On imagine que c'est des journalistes qui sont là pour parler avec bienveillance, je pense, de Nicolas Sarkozy.
02:36Mais clairement, c'est une opération politique.
02:38Ce n'est pas une opération qui vise à vérifier les conditions de vie des détenus en détention.
02:44Et le deuxième détail qui n'en est pas un, c'est que la conséquence de ce coup de force,
02:48parce que c'est un coup de force légal, puisqu'ils utilisent leurs droits,
02:51mais c'est un coup de force malgré tout,
02:53c'est que les visites de Nicolas Sarkozy, le parloir qu'il avait avec un membre de sa famille, a été annulé.
02:57Ça a été annulé ?
02:58Et il devait échanger avec son avocat aujourd'hui.
03:01Ça a été annulé parce que les conditions de sécurité n'étaient pas réunies.
03:04Et puis les avocats n'avaient absolument pas envie de se prêter un show face à ces députés de la France Insoumise.
03:10Moi, la question que je me pose et qui m'inquiète, c'est qu'en réalité,
03:14tout parlementaire peut le faire de manière illimitée, ce qu'ils viennent de faire.
03:17Et j'ose espérer qu'on va faire ça.
03:18Vous voulez dire qu'ils peuvent le faire tous les jours ?
03:19Ils peuvent le faire tous les jours.
03:20François Pivoni ?
03:21Ils ne peuvent pas les voir un détenu en particulier sans son autorisation.
03:26Mais ils peuvent tout à fait, et c'est ce qu'ils ont fait.
03:27Ils peuvent bloquer les visites tous les jours ?
03:28Ils peuvent tout à fait dire, je veux tous les jours aller visiter le quartier de haute sécurité de telle prison,
03:33le quartier des personnes vulnérables de la prison de la santé.
03:36Tout parlementaire a le droit de rentrer dans un lieu de privé à son liberté,
03:39y compris de manière inopinée, sans prévenir, pour voir comment ça se passe.
03:44C'est du tourisme alors ?
03:45Non, à l'origine, le concept était plutôt sain.
03:48Le conseil, c'était pour contrôler réellement le tourisme carcéral.
03:54Mais il ne peut pas dire, je veux voir tel détenu.
03:57On ne peut pas avoir des contacts avec eux.
03:59C'est ce qu'ils ont dit, ils veulent voir Nicolas Sarkozy.
04:01Ça, ils n'ont pas le droit.
04:02Après, dans les faits, il y a des cas où on peut aller voir à l'époque,
04:07à la demande du premier ministre, le fameux commando Érignac.
04:10Ça avait été organisé avec des députés, une délégation parlementaire.
04:14On nous avait amené les députés.
04:15Mais s'ils sont d'accord, c'est possible.
04:17Pour eux, s'ils sont d'accord, ils ont le droit de vivre.
04:19Mais sinon, ils peuvent refuser quelqu'un.
04:20Mais là, ce qui a été fait, c'est uniquement de la communication.
04:22C'est pire que ça.
04:23Le tweet de Laurent Wauquiez est clair.
04:25LFI n'a aucune limite.
04:26Instrumentaliser une visite en prison pour salir un ancien président de la République,
04:29il ne respecte rien.
04:30François-Olivier Gisbert, cet acharnement contre Nicolas Sarkozy n'aura donc jamais de fin ?
04:35C'est le problème de LFI, vous savez très bien.
04:37Ils ont une stratégie, vous disiez, d'ouvrier du chaos.
04:39Enfin, en même temps, il y a beaucoup de com', parce que Joseph Acescaron parlait tout à l'heure de tourisme carcéral.
04:47Il y avait aussi le tourisme de la célèbre flottille de Gazal, qui était aussi dans le même genre.
04:53Ce sont des jeunes gens qui veulent faire parler d'eux.
04:56Mais je veux dire, ce qui est frappant, c'est qu'ils repoussent toujours plus loin les limites de l'abjection.
04:59On est vraiment, effectivement, dans l'abjection totale.
05:02Et ils sont prêts à tout.
05:05Et ça n'est pas fini.
05:06On n'a pas fini d'être surpris.
05:08C'est ça qui est incroyable, c'est que ça continue.
05:10Et puis, on attend bientôt le rétablissement de la peine de mort pour un certain nombre de personnes,
05:14ou de la guillotine aussi.
05:16C'est ce que je disais, c'est la terreur.
05:17Ils sont dans la zone de logique de 1793.
05:21Effectivement, ils veulent, comment dire, créer des chocs comme ça,
05:26qui finissent par créer un mouvement révolutionnaire en France.
05:31Parce que, comme ils ont compris, quand même, qu'ils ne pourront jamais gagner les élections par la voie normale,
05:37et donc, ils pensent que, par exemple, je ne sais pas si, par exemple,
05:40le Rassemblement National arrive au pouvoir, quelque chose comme ça,
05:43ils pourront peut-être...
05:44Et donc, toute la politique, ça consiste à agiter, agiter, agiter.
05:48Bon, c'est l'extrême-gauche classique.
05:50Ce sont les extrêmes-gauches qu'on a eues, d'ailleurs, en Europe, notamment en France et en Allemagne.
05:55Il n'y a pas un traitement de faveur.
05:57Vous avez employé le mot juste dans votre éditorial très fort.
05:59Vous avez employé le mot nausée.
06:01C'est, d'ailleurs, le titre d'un livre d'un auteur qui est cher à l'extrême-gauche.
06:04Sartre, la nausée.
06:05Moi, je ne vais même pas dire...
06:06Très mauvais livre, très mauvais ordre.
06:08Oui, mais bon, oui, ça, on le sait.
06:09Pas la barre.
06:10Mais je ne vais même pas dire un ancien chef d'État, un homme.
06:14Un homme enfermé dans une cellule de 9 mètres carrés, privé de liberté.
06:19Il est en prison, menacé de mort toutes les nuits.
06:22Et voilà deux membres de LFI qui veulent lui infliger tout simplement,
06:26qui auraient voulu lui infliger tout simplement une séance de torture psychologique.
06:30Je les imagine, si ça devait se faire, ricaner en entrant dans la cellule.
06:35Alors, la racaille, où est-elle ?
06:37Et je peux même imaginer que s'ils avaient pu visiter cette prison,
06:40ils auraient été accueillis en héros par qui ?
06:43Par les narcotrafiquants, par des criminels, par des délinquants.
06:46LFI qui a déjà fait la jonction avec l'islamisme,
06:48c'est la raison pour laquelle on parle d'islamo-gauchisme,
06:50est en train de faire aussi la jonction avec des criminels, tout simplement.
06:56Je n'oublie pas qu'Éric Coquerel, qui apparaît comme un notable de LFI,
06:59est allé voir Georges Ibrahim Abdallah en prison,
07:02un homme condamné à perpétuité pour complicité du meurtre de deux diplomates.
07:06Je n'oublie pas que Thomas Porte est allé saluer un des auteurs,
07:09enfin, sur la tombe, tel se recueillir,
07:11sur la tombe d'un des auteurs du massacre de Munich.
07:13Voilà LFI aujourd'hui, qui est pour moi, aujourd'hui, hors République,
07:18qui est en intelligence ou inintelligence, comme on voudra,
07:21avec l'ennemi aujourd'hui, et qui là se présente dans une prison
07:26pour aller harceler un homme déjà détenu.
07:29C'est odieux.
07:29On apprend à l'instant par un communiqué de la France Insoumise
07:32que la visite de ces parlementaires a bien eu lieu,
07:34de 11h à 17h, ils ont visité l'ensemble de la prison,
07:36sauf le quartier où se trouvaille Nicolas Sarkozy,
07:39et donc ils protestent, et ils saisissent le tribunal administratif de Paris,
07:43mon cher Joseph, pour protester contre cela.
07:45Jusqu'où l'indécence ira-t-elle ?
07:48Le problème, c'est qu'au tribunal administratif de Paris,
07:51ils vont être entendus.
07:53Juridiquement.
07:54Attention, ils vont être entendus au tribunal administratif de Paris.
07:57Parce qu'autrefois, il y a eu un glissement progressif,
08:00autrefois, l'administration pénitentiaire était maître chez elle.
08:03Et or, depuis, à la fois les tribunaux administratifs de Paris ou autre,
08:09et puis même jusqu'au Conseil d'État,
08:11interviennent et interviennent directement.
08:14Donc ils peuvent être entendus par le tribunal administratif.
08:15Ou ne pas être faits.
08:16Ils ont le droit de visiter le quartier où se trouve Nicolas Sarkozy.
08:21Ils ont le droit de le visiter de lui ?
08:23Non, s'ils refusent, ils demandent à pouvoir passer devant sa porte.
08:28En France, normalement, il y a le droit et il y a l'esprit du droit.
08:30Et donc, il y a le droit pour les imbéciles,
08:33et ils essayent d'utiliser le droit pour les imbéciles.
08:35Et après, il y a le droit pour la finalité pour laquelle il a été construit.
08:38Et le droit pour la finalité pour laquelle il est fait,
08:40et pour laquelle ses dispositions ont été votées,
08:42c'est absolument pas pour aller visiter Nicolas Sarkozy comme si...
08:46C'est en faveur des détenus.
08:48Oui, exactement.
08:49Non, mais c'est pour vérifier les conditions carcérales des détenus.
08:52Donc là, si vous voulez, c'est comme sur tous les sujets.
08:55J'élargis, mais c'est tous les sujets.
08:57Séparatisme, lutte contre l'immigration,
08:59ils sont émeutes à chaque fois.
09:00Ils utilisent le droit, ils se l'offrent dans le droit
09:02pour lui faire dire le contraire de ce qu'il veut.
09:04Et donc, ce qui était censé être quelque chose qui protège,
09:07devient une menace.
09:08Et donc, le droit français, dans plein de circonstances,
09:10quand il est utilisé par LFI,
09:11devient quelque chose contre lequel on a envie de se battre.
09:14Non, mais c'est ça qui est absurde.
09:15Alors que tous autour de ce plateau,
09:17et je pense qu'il y a plein de Français
09:18qui trouvent que le droit est plutôt bien fait,
09:20mais quand ils voient les inepties,
09:21l'absurdité, les impasses...
09:23Vous espérez que le tribunal administratif
09:27jugera en droit.
09:29Parce que ce n'est pas toujours le cas.
09:32Et par rapport à l'esprit du droit aussi.
09:34Et par rapport à l'esprit du droit.
09:35Parce qu'on leur a refusé l'accès au quartier...
09:38D'isolement.
09:39D'isolement.
09:40En droit, ils ont le droit d'y aller.
09:42Donc, le tribunal administratif risque de dire
09:43qu'ils ont le droit de rentrer.
09:44Mais ils veulent vérifier quoi, en fait ?
09:45Qu'est-ce qu'ils veulent vérifier ?
09:46En fait, ce qu'ils veulent vérifier,
09:47c'est un, si effectivement, il est mis à part,
09:49et s'il a deux policiers...
09:50Le quartier d'isolement.
09:50De le voir si la porte est ferme ou ouverte.
09:54Et ce qu'ils veulent,
09:54s'il est en contact avec ses policiers,
09:56ce qu'ils veulent, c'est lui enlever les policiers.
09:58En disant...
09:58Ah, c'est ça ?
09:59Oui, oui, oui.
10:00Derrière.
10:01C'est de dire, voilà,
10:02il doit être traité comme les autres,
10:03et il n'a pas raison d'être dans ce quartier-là.
10:05Sauf que si on met Nicolas Sarkozy dans un autre quartier,
10:08il est en danger de mort immédiatement.
10:10Et les policiers,
10:11parce qu'on est confrontés à un double problème,
10:14dans cette présence de la santé,
10:16il y a des gens qui ont été incarcérés
10:18par des lois qui ont été demandées par Nicolas Sarkozy,
10:20ou peut-être ont été mises à l'intérieur,
10:22des islamistes, des djihadistes.
10:24Et donc, on ne peut pas...
10:25On doit le protéger, le président de la République.
10:27L'ancien président de la République.
10:28On doit le protéger.
10:29Et ça, évidemment, la France ministre ne veut pas.
10:30Vous imaginez à quel point on en est pas la main ?
10:32C'est prison break, tout simplement.
10:34C'est la série, je ne sais pas si vous...
10:35Oui, oui, oui.
10:36C'est terrible.
10:37C'est le livré aux co-détenus.
10:39Il pourrait exiger qu'il aille se promener
10:41aux milliers d'autres co-détenus,
10:43alors qu'ils savent très bien
10:44qu'ils ne peuvent même plus dormir
10:46à cause des menaces de mort.
10:47C'est un hurlement dans la cour de la prison de la santé
10:50qu'il entend et qu'il empêche de dormir.
10:51François-Olivier Gisbert,
10:52quel regard vous portez là-dessus ?
10:55C'est vrai qu'on a le sentiment,
10:57mais c'est depuis déjà plusieurs années.
11:01Ça ne date pas de cette année
11:02ni de l'année d'avance.
11:04Il y a une espèce de long glissement.
11:06Quand je disais qu'elle est fille,
11:08on a l'impression qu'il teste un peu,
11:09qu'il va toujours un peu plus loin dans l'objection.
11:11Mais c'est tous les jours.
11:12Tous les jours, il y a quelque chose de ce genre.
11:13Vous savez très bien, on ne va pas les citer tous.
11:15Et c'est vrai que ça crée un climat.
11:19Et le climat, aujourd'hui, vous voyez très bien,
11:21il y a quelque chose de puant, de répugnant,
11:25mais tous les jours.
11:26Tous les jours.
11:27Des déclarations des uns, des autres, etc.
11:30Et qui crée une sorte de relativisme et d'habitude.
11:33Je pense que les Français, peu à peu,
11:36s'habituent à tous ces...
11:37Je ne sais pas si s'habituent.
11:38Oui, s'habituent.
11:39Mais de temps en temps, ils sont choqués.
11:41Mais c'est un petit glissement.
11:43Ce sont des glissements progressifs à la dégueulasserie.
11:46Parce que je crois que c'est comme ça qu'il faut parler.
11:48Sinon, ça, c'est simplement de la dégueulasserie.
11:49Parce que là, les visites familiales ont donc été suspendues.
11:51Bien sûr.
11:52Et son avocat aussi.
11:53Je ne sais pas s'il a pu voir ou pas son avocat.
11:55C'est un impact très concret.
11:56Toutes les visites de tous les détenus ont été aussi perturbées.
11:59Toutes les visites.
12:00C'est du concret.
12:02Ce test permanent montre bien également la parenté idéologique qu'il y a entre LFI et les islamistes et les salafistes.
12:09Parce que les islamistes et les salafistes, eux, passent leur temps à tester en permanence.
12:14Mais ça, pour le coup, ils ont très bien appris.
12:17Ils ont appris, mais la plupart aussi viennent du trotskisme.
12:21Il y a beaucoup de similitudes entre le trotskisme et l'islamisme
12:25dans la façon de pénétrer des institutions, de noyautage.
12:28De se lever dans le droit.
12:29Exactement.
12:30C'est très rare avec François-Olivier quand il dit que LFI sait qu'il ne pourra pas gagner par les urnes.
12:35Je commence à douter.
12:38Parce que quand on voit certaines élites, dans les quartiers, je peux vous dire qu'il n'y a pas de doute.
12:43Il peut compter sur la lâcheté des élites.
12:45Il y a des élites aujourd'hui.
12:46Beaucoup sont là.
12:47C'est l'autodoulo à Paris 8, où on fait ovationner le 7 octobre par des étudiants qui ne sont pas tous salafistes.
12:52Quand on regardait les images, et que nos élites, nos futurs élites, commencent à basculer vers LFI, je commence à avoir un peu peur.
12:59Les politologues, je vous rejoins, j'allais dire te rejoins, dans ce que tu dis, parce que les politologues se posent la question pour 2027.
13:08Pour 2027, si aucune personnalité n'émerge du centre droit ou du centre gauche, LFI peut se retrouver au deuxième tour.
13:14Et, et, il peut y avoir une mobilisation à gauche, et il peut y avoir une non-mobilisation ou une indifférence du centre droit et du centre gauche,
13:23par rapport à celui ou celle qui représente le BRM.
13:25Restons en alerte.
13:26Petite pause, on se retrouve dans un instant, parce que j'avais évoqué l'autre tweet d'un député de la France soumise,
13:30et pas quelqu'un d'ailleurs, à propos des émeutes de 2005, c'était il y a tout juste 20 ans,
13:34et ils accusent à nouveau les policiers de continuer de tuer et de commettre des bavures en toute impunité.
13:40Petite pause, on se retrouve dans un instant.
13:42On se retrouve dans un instant, on se retrouve dans un instant.
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