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  • il y a 3 mois

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00:00Oui de Ragnel, si c'est un Premier ministre issu du socle commun, je ne vois pas comment ça peut avoir une chance de fonctionner.
00:06Ce qu'on comprend c'est qu'Emmanuel Macron cherche à gagner du temps, donc ce que certains déplorent comme étant une mascarade, ça va continuer de durer un peu.
00:14Mais je pense que tout le monde sait que ça sert.
00:15Et combien de temps ?
00:15Tout le monde connaît la fin de l'histoire, ça se terminera par une dissolution parce que ce n'est pas tenable.
00:21Et alors j'ai entendu ce que disait François de Rugy qui rêve d'avoir un monde dans lequel les députés oublient leurs couleurs politiques.
00:28Ils exercent leur mandat, ils exercent leur mandat.
00:30Ils exercent leur mandat, ils exercent leur mandat.
00:30Ils exercent leur mandat, François de Rugy, c'est écarté, voilà.
00:33Vous avez des députés aujourd'hui, vous devriez aller au Conseil constitutionnel, François de Rugy.
00:37Vous avez des députés qui abdiquent leur mandat, vous avez vu ce qu'ils ont fait ces derniers mois ?
00:41Ils n'ont pas arrêté de voter des motions de rejet, des textes qu'ils soutenaient parfois eux-mêmes, pour que ça paille directement au Sénat.
00:48C'est-à-dire que l'Assemblée nationale dit, ben en fait, nous, on ne sert à rien, les textes, on s'y oppose, on les renvoie au Sénat, puis après c'est le Sénat qui décide.
00:55Attendez, quelle image on donne aux Français ?
00:57C'est une image pathétique, mais c'est parce que tout le système a été complètement déréglé.
01:03C'est-à-dire que ce qui reste de la carcasse de la...
01:05Je suis d'accord avec vous, mais je trouve que c'est un peu facile aussi de la part de certains de se réfugier dans la carcasse de la Ve République,
01:11parce qu'il ne s'agit plus que d'une carcasse sans jamais se référer à l'esprit de la Ve République.
01:16Et c'est en ce sens que je rejoins Paul Lamarck par rapport à ce que vous disiez tout à l'heure.
01:20Quel esprit ? Celui de De Gaulle, celui de Pompidou, celui d'Iscar, Chirac, Mitterrand ?
01:24L'article 20 de la Constitution où le président préside et où le Premier ministre gouverne.
01:28Eh bien, je pense que si cet article de la Constitution avait été respecté ces dernières années, on n'en serait peut-être pas là.
01:35S'il y a le respect des oppositions, je pense qu'on n'en serait pas là.
01:37Et donc, aujourd'hui, c'est bien, je vois Emmanuel Macron et les macronistes se réfugient dans la Ve République,
01:44parce qu'il ne reste plus que ça.
01:46Il ne reste plus que le squelette de la Ve République.
01:51Le problème, c'est que l'esprit initial, l'esprit de la Ve République a été complètement dévoyé.
01:57Tout est utilisé jusqu'à la Lille.
01:59Le Conseil constitutionnel ne joue plus son rôle.
02:01Le Conseil d'État est utilisé à des fins politiques.
02:04Non, mais vous voyez bien.
02:05Non, enfin, excusez-moi, regardez Olivier Faure.
02:07Et Marine Tondelier.
02:09Alors, Marine Tondelier, elle dit, elle est sidérée.
02:10Moi, je suis sidérée chaque fois que j'entends Marine Tondelier.
02:12Donc, ça, on peut tous être sidérés.
02:13Ça ne fait pas tellement avancer.
02:14Moi, je suis sidérée de voir que vous êtes sidérée dans ton de Marine Tondelier sidérée.
02:17Vous devriez avoir compris pourquoi.
02:18Non, mais je suis compris.
02:19Olivier Faure.
02:20Olivier Faure, il dit, nous voulons un Premier ministre de Gauche.
02:24Mais est-ce que vous avez demandé aux différents responsables de Gauche,
02:27c'est qui le Premier ministre de Gauche ?
02:29Parce que la dernière fois qu'on leur a demandé,
02:30ils ont mis au moins 15 jours à...
02:33Ils se sont réunis, ils se sont réunis, ils ont sorti des noms.
02:36Ils font sans rougir, c'est parce qu'ils savent qu'il n'y aura pas de Premier ministre de Gauche
02:38qu'ils disent ça.
02:39Vous le savez très bien.
02:40Attendez, il faut être concret.
02:41Mais si on dit que finalement, il faudrait un régime un peu plus parlementaire,
02:45puisqu'après tout, c'est vrai que comme la dernière élection,
02:48c'est l'élection législative qui a eu lieu en 2024,
02:50ce n'est pas l'élection présidentielle,
02:51en effet, la légitimité, elle procède du Parlement.
02:54Eh bien, à ce moment-là, les groupes parlementaires,
02:56ils font des propositions.
02:57Ils ne sont même pas capables de le faire.
02:59Même pour eux-mêmes.
03:00C'est-à-dire que...
03:01Alors, si Olivier Faure, si vous lui demandez...
03:02Je suis prêt.
03:03J'ai même entendu Marine Tondelier qui a dit
03:05si on m'appelle, je ne me déroberai pas.
03:07Ah ben, ça c'est vrai que les Français attendaient Marine Tondelier,
03:10première ministre de la France.
03:11Non mais vous voyez, où est-ce qu'on en est ?
03:12C'est absurde.
03:13On ne sait même pas si la France insoumise
03:15ne censurerait pas un gouvernement dirigé par Olivier Faure.
03:18Donc il faut que les gens prennent leur responsabilité
03:20au lieu de toujours...
03:22En fait, ils sont bien contents.
03:23Je vais vous dire, ils sont bien contents
03:24que Macron les ait convoqués.
03:26Excusez-moi, que le président Macron les ait convoqués à l'Élysée.
03:29Parce que comme ça, hop,
03:31ils rejettent la responsabilité sur la tête du président Macron.
03:33C'est la dream team de la médiocrité, quoi.
03:34On est d'accord.
03:34Pas la barre. Et ensuite, je vous poserai une place
03:36pour parler de prise de responsabilité.
03:37Je vais vous demander de prendre votre responsabilité.
03:41Moi, je ne suis plus député.
03:42Non, mais quand même, je vais vous prendre...
03:43Et s'il y a 10 solutions, il faut prendre une décision bientôt.
03:46Il faut faire une décision. Pas la barre.
03:49Écoutez, et c'est moi qui vais le dire.
03:52Je ne suis pas suspect.
03:53Non.
03:53Parce que je trouve incroyable la posture des uns et des autres.
03:56Et je suis impressionné par la différence de comportement et de posture
04:01entre Jean-Marie Le Pen,
04:03il est là-haut,
04:04et sa fille.
04:06Dieu sait si lui hystérisait le débat
04:08tout au long des années 80 au siècle dernier,
04:11comme Jean-Luc Mélenchon aujourd'hui.
04:12Et j'observe, pardon de le dire,
04:14rien à voir avec le contenu du programme du RN,
04:17mais avec la posture d'une femme.
04:19Je vais vous dire,
04:20la plus gaullienne d'entre tous aujourd'hui,
04:22c'est une femme qui parle de peuple souverain,
04:25qui dit calmement,
04:26il faut s'en remettre au peuple souverain,
04:29alors qu'on voit des hommes et des femmes aussi,
04:31vous avez cité Tondelier,
04:33qui hystérisent aussi à leur façon le débat
04:35et qui sont dans la colère et la fureur.
04:37Je suis impressionné par ce comportement-là
04:40qui dit beaucoup de l'évolution de la société française aujourd'hui.
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