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  • il y a 10 mois

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00:00Ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, deuxième nuit incarcérée à la prison de la Santé.
00:05Hier, il y avait déjà eu des insultes, des menaces de mort qui ont conduit le parquet de Paris à ouvrir une enquête prélimitaire.
00:11Et rebelote cette nuit, à nouveau des insultes, à niveau des menaces.
00:15On va écouter le sujet de Nicolas Roger et on en débat ensuite.
00:20On va bouger Kadhafi ! On est au courant de tout, Sarkozy !
00:25C'est une arrivée à la prison de la Santé difficile pour Nicolas Sarkozy.
00:28A plusieurs reprises, l'ancien chef de l'État a été la cible de menaces dans des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux par d'autres détenus.
00:41Deux officiers de police du service de la protection des personnalités sont installés dans une cellule voisine de la sienne, armés.
00:48Ils ont été déployés pour assurer la sécurité de l'ancien président, selon le ministre de la Justice, Gérald Darmanin.
00:54Il y a un danger qui touche Nicolas Sarkozy, c'est pour ça que ces conditions de sécurité sont à regarder.
00:58Et le rôle de la République, c'est de regarder ces conditions de détention.
01:02Trois détenus ont été placés en garde à vue ce mercredi.
01:06Le garde des Sceaux a évoqué hier sur le plateau de CNews l'enquête ouverte pour menaces de mort.
01:11On va d'abord terminer la procédure judiciaire.
01:12D'abord, ils sont en garde à vue au moment où je parle.
01:14Ensuite, ils vont passer en comparution immédiate.
01:16J'espère, en respectant l'indépendance de la justice, qu'ils seront fermement condamnés.
01:20Ils seront pour certains en quartier disciplinaire et pour d'autres changer de prison, parce qu'on ne va prendre aucun risque.
01:25Gérald Darmanin a réaffirmé son intention d'aller voir Nicolas Sarkozy en prison,
01:30tout en précisant qu'il ne fera pas du tourisme carcéral.
01:34Gauthier Lebrecht, c'était hier sur votre plateau que s'est déroulé l'interview de Gérald Darmanin.
01:38Je disais qu'il y a eu de nouvelles vidéos qui ont été diffusées sur les réseaux sociaux cette nuit.
01:42Donc, ça veut dire que les détenus ont le téléphone portable.
01:45Et que le seul, pratiquement, qui n'a pas de téléphone portable, c'est donc l'ancien président de la République.
01:48Oui, le seul à ne pas avoir de smartphone et d'accès à Internet, visiblement, c'est Nicolas Sarkozy.
01:52Gérald Darmanin s'est exprimé sur la prolifération des portables en prison.
01:55Il a reconnu que c'était évidemment un échec, puisque les détenus n'ont évidemment pas le droit d'avoir de smartphone et d'avoir accès à Internet.
02:02Donc, c'est-à-dire qu'on a des détenus, non seulement qui se filment, mais après, qui peuvent le poster sur leurs réseaux sociaux,
02:06sur leur compte TikTok, leur compte Instagram.
02:09Alors, évidemment, à chaque fois, ils sont repérés, puisque en fonction de l'angle de vue,
02:12on peut voir où ça a été pris, où ça a été capté.
02:15Donc, il y a déjà eu des gardes à vue. Gérald Darmanin, on l'a entendu dans le sujet, a annoncé qu'ils allaient changer de prison,
02:21que certains seraient mis à l'isolement.
02:23Évidemment, une enquête a été ouverte pour menaces de mort à l'endroit de Nicolas Sarkozy,
02:27puisqu'on va venger Kadhafi, c'est très clairement des menaces de mort.
02:31Donc, on voit bien que, et c'est la première question d'ailleurs que j'ai posée à Gérald Darmanin hier,
02:34et il n'a pas dit non, que Nicolas Sarkozy est en danger à la prison de la santé.
02:38Il est en danger. On a un ancien président en danger à la prison de la santé.
02:42C'est pourquoi il y a deux policiers armés en permanence à ses côtés.
02:46C'est normal, c'est le minimum.
02:47Vous avez raison. On va tout de suite partir à la prison de la santé.
02:49Je vous passe la parole ensuite, Catherine Ness, Sarah Fenzari et Florian Doré sont sur place.
02:53On le sait, on vient de l'évoquer, ma chère Sarah, Nicolas Sarkozy a été victime de menaces de mort lors de sa première nuit.
02:59Quelles sont les dernières informations que vous avez concernant les détenus mis en cause ?
03:03Écoutez Laurence, vous l'avez dit, Nicolas Sarkozy a vécu un début d'emprisonnement sous tension.
03:13Des vidéos ont circulé sur les réseaux sociaux avec des injures, des menaces de mort à l'encontre de l'ancien chef de l'État.
03:22Trois personnes ont été placées en garde à vue, deux téléphones ont été retrouvés après les fouilles de leurs cellules.
03:29Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour menaces de mort, confiée au troisième district de la police judiciaire.
03:36Et le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, a annoncé que ces trois détenus allaient être jugés en comparution immédiate
03:43pour que ces individus soient condamnés de la manière la plus ferme possible des propos qu'il a tenus hier soir dans l'émission 100% politique.
03:54Bonjour ma chère Sarah Fenzari, avec Florian Doré sur place.
03:57Catherine Ney, on a un ancien président de la République qui vient de passer une deuxième nuit en détention avec des menaces de mort permanentes.
04:03Oui, et puis du bruit, et puis une vie...
04:08Vous vous rendez compte, on s'est ému de le voir partir comme ça, mais encadré par les motards.
04:17Ça donnait du lustre à la fonction et on se disait quand même que c'était une scène incroyable.
04:22Mais là maintenant, il est en prison, peut-être qu'on va l'oublier et tout ça,
04:27mais voilà ce que c'est que la journée pour lui qui commence, le quotidien tellement quotidien,
04:32sans liberté où on sort à des moments très courts et à heure fixe et les repas qui arrivent
04:37et puis le parloir où ses avocats vont pouvoir se succéder chaque jour et puis la famille.
04:42Mais l'un de ses avocats me disait hier, qui est allé le voir, disait que là, une fois qu'on a parlé,
04:48pendant une heure et demie, on frappe à la porte, c'est fini, il m'a dit de le voir partir
04:51et il a eu l'impression qu'il y avait le poids de cette abomination et de le voir entrer dans la cellule.
05:01Et à peine la porte est fermée, que le gardien derrière ferme à double tour pour être sûr qu'il ne s'envole pas.
05:06Vous voyez, c'est une scène qui est quand même, pour un homme comme lui, pour un chef d'État, qui est épouvantable.
05:12Et moi je me dis pour un type qui est fort, qui est un battant,
05:15et qui même essaie d'écrire, dans cette épreuve qui est la sienne,
05:20comme une phase du roman de sa vie, qui est un grand roman,
05:23parce qu'il s'est toujours battu tout seul, enfin on ne lui a rien donné, ça il peut le dire,
05:26il s'est toujours combattu pour tout.
05:28Et là, c'est encore un combat, mais comment, en se sachant blanchi,
05:34enfin en tous les cas de tous les procès de corruption qu'on lui menait depuis dix ans,
05:39on n'a pas trouvé d'argent, se retrouver dans cette situation,
05:41comment cette injustice, vous voyez, comment il va vivre,
05:46même quinze jours, enfin je ne sais pas, quelques jours,
05:48est-ce que quelqu'un comme ça, tient vraiment, peut tenir, vous voyez,
05:53et pas se casser brusquement, parce que ça arrive, des gens très forts comme ça,
05:57les chaînes qu'on abale, vous savez, les gens, les choses qui sont fraîches, voilà.
06:01Et c'est ça, moi, qui me, enfin je m'inquiète pour lui.
06:04Bien sûr, bien sûr.
06:06Vous voulez rajouter quelque chose, Éric Nolo ?
06:08Je voulais juste rajouter que, comme toujours, le déni de réalité,
06:11s'incline devant la réalité, à savoir que, oui, le milieu carcéral est particulièrement violent,
06:16oui, Nicolas Sarkozy est un détenu dont la sécurité est problématique,
06:20et oui, malheureusement, en dépit de toutes les déclarations,
06:23un nombre considérable de détenus ont des portables.
06:26Alors, pas M. Sarkozy, on m'a souvent rappelé les neuf portables
06:29trouvés dans la cellule de M. Hamra, après son évasion,
06:34voilà, c'est la réalité, et pourtant, on s'obstine à la dénier.
06:38Alors, écoutons juste Gérald Darmanin, ministre de la Justice,
06:41qui était votre invité Gauthier hier,
06:43et qui revient justement sur le fait que l'ancien président est en danger.
06:47Ça montre qu'un danger existe, bien sûr, pour le détenu, le président Nicolas Sarkozy,
06:52et qu'il faut particulièrement faire attention à ses conditions de détention,
06:56que c'est mon travail, c'est mon rôle en tant que ministre de la Justice,
06:58de garantir sa sécurité, comme celle de tous les détenus,
07:00mais enfin, particulièrement pour l'ancien président de la République.
07:03Et j'entends pas beaucoup de voix, depuis ce matin,
07:06celles qui m'avaient reproché de m'intéresser aux conditions de sécurité de Nicolas Sarkozy,
07:10des voix d'extrême-gauche, notamment, qui pourraient condamner,
07:12non seulement le fait qu'on n'a pas de portable en prison, bien évidemment,
07:15vous savez que je me bats contre ça,
07:16et nous éradiquons prison par prison,
07:18c'est pas encore le cas de la santé, c'est tout à fait vrai,
07:20c'est un échec pour la République.
07:22Voilà pour Gérald Darmanin, Jules Torres.
07:23Bien sûr, pour avoir fait plusieurs reportages avec Gérald Darmanin lui-même,
07:27dans des prisons françaises, et notamment à Marseille-Bomette,
07:29je l'ai déjà vu aller voir des détenus français.
07:32Donc, c'est vrai que cette gauche qui pense que soudainement,
07:35Gérald Darmanin se soucie des détenus,
07:37c'est absolument faux, la preuve par le terrain.
07:39Mais il va falloir qu'on ait quand même un débat
07:40sur la hiérarchisation des détenus dans notre pays.
07:43On a 134% de surpopulation carcérale en France,
07:47188% à la prison de la santé,
07:49et il y a des dizaines de milliers de personnes qui sont en prison,
07:53alors que d'autres qui ne le sont pas,
07:54mériteraient bien davantage.
07:55Il y a des personnes qui, pour non-paiement de la pension alimentaire
08:00à leurs femmes notamment, sont en prison.
08:02Il y a des personnes qui ont été condamnées
08:07pour, par exemple, des excès de vitesse.
08:09Il y en a qui sont en prison.
08:10Donc, est-ce que ce sujet-là de la hiérarchie des détenus
08:13ne pourrait pas être opposé, dans le sens où
08:14Nicolas Sarkozy ne représente aucun danger pour la société,
08:18ne représente aucun risque de récidive.
08:20Je ne crois pas qu'il soit candidat à la présidentielle de 2027,
08:23et je ne crois pas que M. Kadhafi soit encore en vie.
08:25Donc, à un moment donné, il va falloir poser cette question-là.
08:27Est-ce que, oui ou non, Nicolas Sarkozy a à être en prison ?
08:30Je ne vous parle même pas de la fonction présidentielle
08:32de la fonction de la présidente de la République.
08:34Parce que c'est vrai que cet argument de
08:35« on met un ancien président de la République en prison »,
08:37bon, en effet, s'il avait connu un délit extrêmement grave,
08:40il pourrait aller en prison.
08:41Mais là, du reste, on a quatre chefs d'inculpation qui tombent,
08:44trois chefs d'inculpation sur les quatre qui tombent,
08:46qui sont objectivement les plus graves du dossier.
08:48On a cette association de malfaiteurs
08:49qui est une accusation fourre-tout,
08:51où on peut tout intégrer dedans.
08:53Donc, le sujet, c'est que Nicolas Sarkozy
08:54n'a certainement rien à faire aujourd'hui en prison,
08:57en l'état de notre situation caractérale.
08:59M. Perjou, et après, on écoutera une vidéo.
09:01Oui, mais je crois que ça met la lumière
09:03sur le fait qu'il y a un certain nombre de gens
09:04qui sont en danger en prison,
09:05qu'ils soient des détenus
09:06ou qu'ils soient d'ailleurs le personnel pénitentiaire lui-même.
09:10On le sait, avec la pression des réseaux de narcotrafic,
09:12avec des gens dont les pressions s'exercent aussi
09:14sur leur famille à l'extérieur,
09:16ça en dit long quand même.
09:17Alors là, on voit le sort qui est réservé à Nicolas Sarkozy, évidemment.
09:21Mais profitons-en pour regarder celui qui est réservé
09:23à beaucoup d'autres dont on ne se soucie pas
09:25parce que tout le monde ferme les yeux
09:26sur la pauvreté absolue de la justice française
09:29et du système pénitentiaire français.
09:32Et moi, je suis frappé par la phrase
09:34« On va venger Kadhafi ».
09:35Je ne crois pas qu'il y a beaucoup d'exilés libyens en France,
09:38de réfugiés libyens, mais ça dit quoi ?
09:39Ça veut dire qu'il y a un lien,
09:41qu'on le veuille ou non,
09:42entre la criminalité en France
09:44et une espèce de rejet de la France dans l'absolu.
09:46M. Sarkozy est perçu par ces détenus-là,
09:48ce n'est pas parce qu'il est allé en Libye qu'il lui envoie.
09:51C'est parce qu'il est le président de la République française.
09:54Et on voit bien l'association qu'il y a entre criminalité
09:57et rejet, tout simplement, de notre pays.
10:00Et ça, c'est une autre réalité
10:01à laquelle il faudra bien aussi accepter de se confronter.
10:03Je vous disais qu'il y avait eu à nouveau des insultes
10:05et des diffusions de vidéos sur les réseaux sociaux cette nuit.
10:08Écoutez un tout petit extrait de ce qui s'est passé cette nuit.
10:10Gautier, le bret, on a le sentiment qu'il est dans la cage aux fauves, tout simplement.
10:38Oui, bien sûr. Et moi, ce qui me frappe quand même, c'est l'impunité.
10:41C'est-à-dire que 24 heures plus tard, cet homme sait très bien
10:43qu'il y a eu des saisies de portables, des gardes à vue,
10:46que certains de ses comparses vont se retrouver à l'isolement,
10:49qu'ils vont changer de prison,
10:51qu'ils vont probablement être condamnés pour les insultes
10:53ou les menaces de mort à l'endroit de l'ancien président de la République.
10:56Mais il s'en fiche totalement.
10:57Il prend son portable, il se filme.
10:59On voit très bien de quelle cellule il filme la cour
11:03et il insulte le président Sarkozy.
11:05Donc, il y a une espèce d'impunité qui est extraordinaire,
11:09alors que ça aura des conséquences très certainement pour lui.
11:12Je l'espère du moins qu'il y aura évidemment son portable saisie,
11:14une garde à vue, qu'il sera changé de prison.
11:16Mais ça ne les effraie pas.
11:18Ça ne les effraie pas.
11:18En fait, c'est toujours pareil.
11:20La France est devenue maintenant une machine à répression
11:23pour les honnêtes gens.
11:24Moi, je prends un exemple hyper concret.
11:27Chez le pédiatre de mon fils,
11:29ils ont mis une caméra de vidéosurveillance
11:31parce qu'il y avait un point de deal.
11:32Le point de deal, il est parti.
11:33Ils sont revenus trois semaines plus tard.
11:35Il y a toujours la caméra de vidéosurveillance.
11:37Maintenant, elle sert à verbaliser le pédiatre
11:38quand il se gare mal.
11:39C'est exactement ça.
11:40La France est devenue une machine à répression donnée de gens.
11:43Ceux qui ne respectent pas la loi,
11:45ils n'ont peur de rien et on le voit en permanence.
11:47Catherine, un dernier mot sur ce qu'on vient à ce spectacle.
11:50C'est cette prison, ces menaces permanentes ?
11:53Mais non, mais c'est l'histoire qui commence.
11:56Comment vont se passer les prochains jours ?
11:59Est-ce qu'il y aura d'autres menaces ?
12:00Est-ce que ça va s'arrêter ?
12:02C'est un feuilleton qu'on va suivre jusqu'à sa libération d'une certaine manière.
12:06Et d'ailleurs, c'est aussi le fait qu'il intéresse d'abord le monde entier
12:11parce qu'un président de la République qui ne devrait pas être en prison le soit.
12:17Mais c'est quelque chose qui fait partie de ce moment de honte
12:24parce que c'est la façon dont on regarde partout
12:28et tous les gens qui reviennent de l'étranger disent qu'ils sont...
12:33On leur pose la question, on dit mais qu'est-ce qui vous arrive en ce moment ?
12:37Oui, la France est pas mal, Eric Nolo.
12:39Catherine Net parlait d'un feuilleton.
12:40Ce qui est étonnant, c'est que Nicolas Sarkozy a emporté le comte de Montecristo.
12:44Le comte de Montecristo, il est non seulement victime d'une injustice monstrueuse,
12:46mais il est mal traité en prison.
12:48Et son affaire démarre par un faux.
12:50Oui, exactement.
12:51Il y a quelque chose de très troublant quand même dans cette volonté d'emporter ce livre
12:55et à ce point de se calquer sur l'histoire d'Edmond Dantes.
12:58La vie de Jésus aussi.
12:59Et la vie de Jésus, la biographie de Jésus par question un petit fils.
13:01Un dernier mot, Louis ?
13:02Ce qui est assez fascinant, je trouve, c'est que dans le cas de Nicolas Sarkozy,
13:05c'est la justice qui crée la non-assistance à personne en danger.
13:10C'est la justice qui ne protège pas un détenu et qui le met en danger.
13:15Philosophiquement, c'est assez troublant.
13:16Et on finit par se poser la question, mais qui menace qui ?
13:19Qui protège qui ? Qui doit protéger qui ?
13:21Et en fait, tout est inversé.
13:24Tout est inversé.
13:24Et vous finissez par vous dire...
13:25Il faut juste revenir sur ce qui est en train de se passer.
13:28Nicolas Sarkozy est incarcéré.
13:30Il ne peut pas faire... Il n'y a pas d'appel possible.
13:33On insère dans la prison...
13:34Il demande de remise en liberté.
13:35De remise en liberté.
13:36Oui, mais ce n'est pas un appel.
13:37Ce n'est pas la même chose.
13:38Il ne peut pas faire appel, en tout cas, pour l'instant.
13:40Et on met en détention des policiers pour protéger un détenu.
13:44Mais je ne sais pas si les gens réalisent ce qu'on est en train de faire.
13:49Et par ailleurs, c'est une abomination.
13:50Jules Torres l'a rappelé tout à l'heure.
13:52Personne ne sait pourquoi, réellement, Nicolas Sarkozy est en détention.
13:56C'est-à-dire que le...
13:57Non, mais c'est le vrai sujet.
13:59C'est le point de départ et le point final.
14:01Et c'est vrai qu'on est légitimement inquiet,
14:03à la fois pour Nicolas Sarkozy,
14:05et inquiet pour le précédent aussi que ça peut provoquer.
14:07Et c'est pour ça aussi qu'il y a un mutisme total,
14:09qu'Emmanuel Macron est extrêmement gêné.
14:11Parce qu'ils savent très bien qu'il n'y a pas de raison objective
14:14de l'incarcération de Nicolas Sarkozy.
14:16Donc, ce qui a été fait pour Nicolas Sarkozy
14:18peut tout à fait leur arriver à tous.
14:20Allez, dernier mot, Gauthier.
14:22Emmanuel Macron, qui n'est peut-être pas...
14:23qui est sans doute derrière le fait
14:25qu'il y ait deux policiers en permanence avec le président Sarkozy.
14:28Pour assurer sa protection.
14:29Pour assurer sa protection.
14:30C'est-à-dire qu'on a dit que c'est la décision de Laurent Nunez.
14:33À mon avis, Laurent Nunez a eu un petit coup de fil de l'Elysée
14:35pour lui dire de mettre deux policiers en permanence avec Nicolas Sarkozy.
14:37Ce qui n'avait jamais été fait.
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