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##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2025-10-23##

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News
Transcription
00:00Le système qu'on a aujourd'hui, c'est un système où quelqu'un vous dit, je sais que c'était le cas de plusieurs de mes prédécesseurs,
00:05la justice n'a jamais été aussi ferme, puisqu'on est passé grosso modo de 94 000 années de prison prononcées en 2017 à 122 000 années.
00:12Tout ça est vrai aujourd'hui. On a augmenté d'un tiers les condamnations en quantum de peine.
00:16Mais en même temps, une peine sur deux de prison, les gens ne vont pas en prison.
00:20Les français le voient bien, ils lisent le journal. Ma maman qui lit la voie du Nord, elle voit bien quelqu'un qui connaît la prison qui ne fait pas de la prison,
00:25elle ne comprend pas pourquoi. Quand le juge dira prison, ce sera prison. Quand il dira travail d'intérêt général, ce sera travail d'intérêt général.
00:29Et vous l'avez entendu cette phrase, mon cher Éric Revelle, quand le juge dira prison, ce sera prison, a dit Gérald Darmanin.
00:40Oui, oui, j'y étais hier soir. J'y étais hier soir, j'ai vu le ministre avant l'interview qu'il a donnée sur ses news, j'ai discuté un peu après avec lui.
00:47Alors il a annoncé une nouvelle loi, vous savez, qui durcit énormément les conditions.
00:51Un projet de loi.
00:53Philippe a raison, on manque de place en prison, donc c'est bien d'être plus ferme.
00:58Mais voilà. Après, j'ai trouvé Gérald Darmanin extrêmement détendu. Je veux dire, pourquoi ?
01:02Parce qu'en fait, j'ai le sentiment, je lui ai posé la question, il n'a pas répondu directement, mais j'ai le sentiment qu'avec le départ sans gloire
01:09de Bruno Retailleau du gouvernement, il a maintenant un couloir de nage impressionnant dans sa catégorie.
01:15C'est-à-dire que, oui, politiquement, en fait, il va pouvoir incarner quelque chose.
01:20Donc un projet de loi, c'est une bonne chose, mais comme je vous ai remarqué dans le débriefing,
01:24comme de toute façon, il n'y aura pas de majorité pour le voter, voire un conseil constitutionnel qui en abrogera sans suspendre la moitié des mesures,
01:33en fait, il fait de la politique, il fait de la politique.
01:36Et comme disait Nicolas Sarkozy, qui nous écoute peut-être, la politique, c'est un truc de professionnel.
01:42Gérald Darmanin est un professionnel de la politique.
01:44– Alors, sur le point de vue politique, je suis d'accord avec Éric Revelle, le départ de Bruno Retailleau fait de lui la caution de droite du gouvernement.
01:53– On est d'accord.
01:54– À l'époque, ils étaient deux pour la timbale.
01:56– En tout cas, c'est moins perturbé sur la ligne, je ne peux plus dire.
01:59– Oui, ils étaient deux pour la timbale, là il est tout seul.
02:01– D'autant que vous avez un nouveau ministre de l'Intérieur, je ne sais pas si vous avez entendu ses premières déclarations également sur CNews,
02:06mais alors Laurent Nunez, il a mis le cap à gauche.
02:09– Ah bah là, inutile de dire que là, le gouvernement a déjà rien, tremble.
02:12– Ou alors, comme c'est plutôt un ministre technique, il ne veut pas faire d'ombre politique à celui dont il dépendait avant,
02:19qui était Gérald Darmanin, quand il lui-même était ministre de l'Intérieur.
02:21Mais là, on est passé de Blanquer à Papendail, si on se dit au ministère de l'Intérieur.
02:30– Après, ce n'est pas un politique, Nunez.
02:32– C'est pour chambrer Sébastien Ménard, il va comprendre pourquoi, quand vous dites que vous l'avez trouvé détendu,
02:36peut-être parce qu'il a rendu sa carte du parti macroniste aussi qu'il est détendu.
02:40– Ah oui, ça y est, regardez, il a fait ses yeux, genre, n'importe quoi.
02:44– Il fallait bien que je le chambre, non ?
02:46– Voilà, c'est ça.
02:46– Vous avez l'impression, on a l'impression qu'on redécouvre le talent politique de l'animal politique Gérald Darmanin.
02:53– Ah mais personne n'a dit ça ?
02:54– Il a été drafté…
02:56– Il était plutôt taiseux ces derniers temps.
02:58– Il a été drafté en 2017 pour cette raison.
03:00– Il est ministre, je rappelle qu'il est quand même ministre, il n'a pas été ministre que quelques mois,
03:06mais depuis 2017, il est ministre sans, je dirais, sans pause.
03:11Donc il fait partie de ses voix qu'il porte, il fait partie de ses personnalités politiques centrales.
03:18Voilà, alors évidemment, il vient comme moi de la droite, et on peut s'en réjouir.
03:21– Vous, il y a longtemps.
03:22– Comment ?
03:23– Vous, il y a longtemps.
03:24– Comme lui.
03:24– Non, il a gardé des réflexes, s'il vous plaît.
03:27– Moi aussi.
03:28Non mais simplement, quand je suis face à vous, qui êtes vraiment parti en vrille à la droite de la droite,
03:33je préfère ramener un peu de…
03:35– Ça, je veux dire, ça, ça faisait peur encore il y a dix ans,
03:37quand la gauche culpabilisait la droite en disant que vous êtes des fachos, de l'extrême droite.
03:42Maintenant, je vais vous dire, ça me fait rire, parce qu'en fait, c'est le dernier argument qui reste à des gens comme vous.
03:46– Oui, mais sauf que des gens comme vous, c'est quoi ?
03:49– Les gens comme vous, c'est quoi ?
03:50Moi, je suis désolé, je me sens de droite depuis toujours.
03:53J'ai toujours été à la droite d'Emmanuel Macron, et je l'assume complètement.
03:56Donc aujourd'hui, ce qui se passe avec Gérald Darmanin, c'est franchement, je vous le dis,
04:00ce qu'on aurait voulu entendre, on ne va pas dire que depuis 2017,
04:03mais en tout cas depuis 2020, depuis 2021,
04:05on aurait souhaité qu'effectivement, la Macronie assume cette aspiration de droite sur le régalien,
04:12l'aspiration des Françaises et des Français.
04:14– Mais nous sommes bien d'accord, mais c'est exactement ce qu'a dit Éric Revelle,
04:16c'est le passage de Jean-Michel Blanquer à Papé-Nyad,
04:19quand vous passez de Éric Dupond-Moretti à Gérald Darmanin,
04:23– Voir de Bruno Retailleau à Laurent Nunez,
04:25– Ou alors avant, rappelez-vous quand même, qu'il y a eu, Nicole Belloubet.
04:29– C'est un autre sujet, Laurent Nunez, c'est autre chose,
04:31c'est encore une fois, on demande, les Françaises et les Français demandent…
04:35– De la sécurité.
04:35– Non, non, mais il demande aussi d'avoir, sur un certain nombre de questions,
04:39des techniciens apolitiques.
04:41La problématique du technicien, entre guillemets, apolitique,
04:43c'est qu'il a une vie de technicien avant,
04:46il a une vie pendant, il a une vie après.
04:47Donc il va être nécessairement moins engageant et moins clivant
04:50que ses prédécesseurs qui sont eux des politiques.
04:52– Je voulais poser une question à Sébastien, ça ne me dérange pas.
04:54– Allez-y, je m'en prie.
04:56– Faites-vous plaisir.
04:57– J'ai encore en mémoire l'époque où Emmanuel Macron disait qu'il était socialiste,
05:01puis après qu'il était plus socialiste,
05:02– Ça n'a jamais été mon cas.
05:03– Vu après qu'il était socialiste, donc vous êtes à la droite de quelqu'un
05:06qui ne sait pas où il se trouve, c'est embêtant.
05:08– Non, je suis à la droite de quelqu'un qui a décidé en 2015-2016
05:12de proposer un nouveau chemin, une nouvelle voie,
05:15avec des succès et puis aussi avec un certain nombre d'échecs.
05:19Voilà, il faut les assumer.
05:20Mais la réalité, c'est qu'on ne peut pas en vouloir
05:22à une génération de personnalités publiques engagées,
05:25à différents niveaux, d'avoir voulu tenter autre chose.
05:29C'est ce qui a été fait.
05:29– Ce qui est bien avec Eric Revelle et Sébastien Menoir,
05:32c'est que vous envoyez un truc et ça part tout seul.
05:35– On est là pour ça, on est là pour ça.
05:37– Allez, 0826 300 300, puisque vous aussi,
05:40vous avez un avis à donner.
05:42Vous êtes plutôt Sébastien Menard ou plutôt Eric Revelle
05:44ou plutôt Philippe David.
05:45Vous n'êtes pas beaucoup mouillé, Philippe.
05:47– Ou Cécile de Mélibus.
05:49– Oui, écoutez, moi je ne suis pas là pour ça.
05:50– C'est le Laurent Nulès de l'antenne.
05:52– Non, non, non, non, c'est le technicien.
05:54– Moi, c'est peu, mais efficace.
05:56– Ah non, c'est ça.
05:57– Ça va, allez, à tout de suite, soyez les bienvenus.
06:02– Ce qui est bien avec Philippe David, mon cher Philippe,
06:16c'est que Sébastien Menard face à Eric Revelle,
06:18vous faites un dîner, vous n'en placez pas une,
06:21et vous écoutez le peste.
06:22– Vous savez, je me dis que par rapport à moi,
06:24ils sont hyper bavards.
06:24– Oui, c'est sûr, et on revient sur cette information,
06:32ce qu'a dit Gérald Darmanin hier,
06:34quand le juge dira prison, ce sera prison,
06:37et en tout cas, ça représente l'une des lignes
06:40de son futur projet de loi sur la justice,
06:42objectif, rendre les peines plus fermes
06:44et leur exécution plus systématique.
06:48Est-ce que Eric Revelle, alors ça c'est un vieux pieux,
06:52mais est-ce que face à une justice un peu récaciltrante,
06:57en tout cas avec le garde des Sceaux,
06:59est-ce qu'on peut s'imaginer que les choses pourraient bouger
07:02ou alors ils vont faire bloc pour laisser en l'état ?
07:05– Non mais la copie de Gérald Darmanin est très bonne,
07:07il n'y a aucun doute là-dessus.
07:08Après c'est la faisabilité de la mise en application,
07:10puisque je le répète,
07:11il n'aura pas de majorité pour voter un tel projet de loi.
07:15– Pas certain.
07:16– Ah, non, je pense qu'il...
07:17– Pas certain, il a de la Macronie au RN, ça peut se faire voter.
07:20– Et c'est ça qui est dommage,
07:21parce que ce qu'il propose c'est du bon sens.
07:24– Ah non mais je suis bien d'accord.
07:24– C'est du bon sens.
07:26– Et après il faut regarder comment le Conseil constitutionnel
07:28va retoquer telle ou telle ou telle ou telle mesure,
07:30bon je ne vais pas vous faire un dessin,
07:32mais voilà.
07:32Mais après les désastres de Mme Teubira et de Mme Belloubet,
07:35si vous voulez, voilà,
07:37il assume une posture régalienne ferme,
07:40Gérald Darmanin, voilà.
07:42Après je veux dire, on parle de bon sens,
07:44il y a une mesure qu'il a annoncée hier sur CNews,
07:46où il dit, par exemple,
07:48pour les délinquants étrangers en situation illégale,
07:52c'est hors de question d'avoir des remises de peine.
07:55Ça me semble évident.
07:57On essaie de les virer directement.
07:59– C'est ce qu'il a dit.
07:59– Mais pareil, les OQTF,
08:02on connaît bien le problème notamment avec l'Algérie,
08:04tant que vous n'avez pas laissé passer consulaire,
08:05en fait vous ne pouvez pas les expulser.
08:06– Mais moi j'ai une solution,
08:08mais il faut sortir de la CEDH,
08:09vous faites comme le Royaume-Uni,
08:10vous sous-traitez les OQTF à un pays tiers comme le Rwanda,
08:13vous envoyez tout le monde,
08:15et après ils se débrouillent avec les pays d'origine.
08:17Ça coûte un peu d'argent,
08:18mais probablement moins,
08:19et ça crée moins de drame
08:20quand on voit ce qui s'est passé
08:21entre le procès de la meurtrière de Lola,
08:23le meurtrier de Philippines, etc.
08:25Mais il faut sortir de la CEDH.
08:27Ça, ça implique du courage.
08:28– En ce qui concerne le sursis, Sébastien Ménard,
08:31limiter aux petites infractions,
08:33là c'est pareil, c'est de la logique peut-être ?
08:35– Je ne sais pas, je ne sais pas.
08:37Tout ce que Darmanin explique en fait,
08:41c'est ce que les gens ne comprennent plus en fait.
08:44C'est que vous avez des délinquants
08:46qui sont condamnés,
08:49qui ont évidemment des peines de sursis quasi-automatique,
08:52des peines de ferme qu'ils ne réalisent pas.
08:55Donc oui, ce qu'ils disent,
08:56c'est frapper au coin du bon sens.
08:58C'est qu'à un moment donné,
08:58est-ce qu'on a besoin d'embastiller
09:02un chef d'entreprise qui doit 15 000 euros de TVA
09:06ou qu'à frauder un truc, etc.
09:08Parce que c'est ça aujourd'hui qui se passe.
09:10Et laisser dehors
09:12des types qui sont complices de trafic de drogue
09:15parce qu'il n'y a pas de place,
09:17parce qu'on fait appel,
09:18parce que tout ça est un bordel sans nom.
09:19– Faites gaffe Sébastien,
09:20vous devenez vraiment de droite là.
09:24– Vous lissez là, vous lissez.
09:26Il y a des auditeurs qui vont appeler
09:28et qui vont vous traiter d'extrême droite.
09:29Faites attention, faites attention.
09:30– En fait, c'est du bon sens.
09:31Et la réalité, c'est qu'aujourd'hui,
09:33quand on est sur ces questions,
09:35sur ces questions dites régaliennes de bon sens,
09:38oui, mon cher Éric Revelle,
09:39on est de droite, voire d'extrême droite.
09:42Non, je ne suis pas d'extrême droite.
09:44– Est-ce que, pardon,
09:46est-ce que tout ce que propose Gérald Darmanin
09:49pourrait permettre de restaurer cette confiance
09:51en la justice ?
09:53– Si la loi passait, oui.
09:54Moi, je pense que, voilà.
09:56Après, il faut aussi que les magistrats,
10:00mais je pense que dans leur grande majorité,
10:03ils le font.
10:04Mais dès l'instant où vous avez des textes à appliquer
10:05qui ne sont pas suffisamment dissuadifs
10:07pour la criminalité,
10:09ils appliquent quand ils le veulent.
10:11– Ils appliquent bien la loi,
10:12qui est une mauvaise loi.
10:12– Voilà, qui est une loi compliquée,
10:14avec plein d'interstices,
10:17plein de tiroirs à l'intérieur du tiroir,
10:19avec des avocats qui font leur job.
10:21Donc, c'est compliqué.
10:22– Mais vu l'explosion de la criminalité dans ce pays,
10:24pardonnez-moi,
10:25n'en déplaise à...
10:26Comment il s'appelle l'acteur, là ?
10:28Éric Dupond-Moretti ?
10:29– N'en déplaise à Éric Dupond-Moretti ?
10:31– Vous le faites exprès.
10:32– Oui, bien sûr.
10:33Les gens n'ont pas un sentiment d'insécurité.
10:36Ils la vivent.
10:36Il n'y a pas d'incivilité dans la vie de tous les jours.
10:38Philippe, vous le savez bien.
10:39– Il faut du courage.
10:40Il va aussi falloir une truelle,
10:41parce qu'il y a quand même des places de prison à créer.
10:43– Oui, il y a des prisons à construire.
10:44– Allez, on part au 0826 300 300
10:47avec Bruno,
10:48qui nous appelle de Béziers.
10:49Bonsoir, Bruno.
10:50Bienvenue.
10:51– Bonsoir.
10:51– Bonsoir, bonsoir à tous.
10:53– Quand vous entendez toutes ces mesures
10:55qui pourraient vous faire l'objet d'un projet de loi,
10:59qu'en pensez-vous ?
11:00– Je dirais, il serait temps.
11:02Mais en fait, c'est toujours pareil.
11:05On peut mettre des peines planchées,
11:08mais est-ce que vraiment,
11:10il n'y aura pas des magistrats
11:12qui vont trouver toujours la petite astérisque
11:14qui fait qu'il y aura des circonstances atténuantes
11:17qui permettront d'aller en dessous
11:20de ces fameuses peines planchées ?
11:21Parce que ça, c'est les peines planchées, en fait.
11:23– Ah non, mais c'est un vrai sujet,
11:26parce que les magistrats parlent d'individualisation de la peine
11:30qui est un totem auquel on ne peut pas toucher.
11:33Donc, quand vous voyez les condamnations qu'il y a régulièrement,
11:36vous risquez pour quelque chose 8 ans de prison
11:39et vous prenez 6 mois avec sursis.
11:40Donc, la question à se poser, c'est également
11:43que vont faire les magistrats
11:45qui pensent qu'ils sont plus légitimes que le politique
11:48pour rendre la justice ?
11:49– Oui, mais par exemple, Philippe,
11:50si dans le projet de loi,
11:52vous avez ce qu'a annoncé hier quasiment Gérald Darmanin,
11:56quelqu'un qui s'en prend à n'importe quelle autorité,
11:59police, pompier, médecin, prof, etc.
12:04vous avez immédiatement une peine,
12:06je ne sais pas si c'est un an, etc.
12:07Je peux vous dire que ça va être diffusif quand même.
12:08Après, c'est comment on met ces gens en prison.
12:11Je rappelle, puisqu'on parlera de Nicolas Sarkozy tout à l'heure,
12:13qu'à la santé, il y a 190% de taux d'occupation
12:16et il y a 90 mètres là par terre.
12:17C'est-à-dire qu'on ne sait pas où mettre les truels.
12:19– C'est ça, bien sûr, ce que je disais,
12:20il va falloir sortir des truels.
12:21– Et prenons un exemple,
12:23quand il y a eu les émeutes suite à la victoire du PSG
12:25en Ligue des Champions,
12:26c'est dingue, on gagne et il y a des émeutes,
12:28il y a des gens qui ont tapé sur les flics
12:29et ils n'ont pas eu de peine de prison.
12:31Explication des magistrats, on en a vu sur Sud Radio,
12:33ah ben oui, mais ils avaient un emploi
12:35et ils étaient intégrés dans la société,
12:36donc on ne va quand même pas les envoyer en prison.
12:38Enfin, je ne sais pas, quand on tape sur des flics,
12:40qu'on ait un emploi, qu'on n'en ait pas,
12:42qu'on soit français, qu'on soit étranger,
12:44on doit aller en prison, c'est la moindre des choses.
12:45– Et c'est pour ça que le bon sens n'est ni de droite,
12:47ni de milieu, ni de gauche.
12:49– Mais c'est bien ça, ce qu'il y a de dingue,
12:50c'est qu'on parle des propositions de Darmanin
12:57– Et bon, on se le demande.
12:59– Merci beaucoup, merci Bruno,
13:01de nous avoir appelé au 0826 300 300.
13:03A très bientôt, bien entendu, tout de suite, on y va.
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