- il y a 11 heures
Avec Elisabeth Lévy et Eric Revel
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NewsTranscription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Patrick Roger.
00:05Il est 8h35, vous avez la parole 0826 300 300 avec Elisabeth Lévy ce matin et Éric Revelle ensemble jusqu
00:12'à 9h.
00:14Pour être libre, il faut être craint. Et pour être craint, il faut être puissant.
00:20Est-ce que vous trouvez qu'Emmanuel Macron est puissant et craint aussi ?
00:25Évidemment, sa démonstration de force hier. Qu'est-ce que vous en avez pensé ?
00:30Vous trouvez qu'il en fait trop, c'est too much ? Ou au contraire, c'est peut-être l
00:35'image de la France ?
00:36J'aimerais vous entendre 0826 300 300, vous avez la parole, vous le savez évidemment.
00:42Elisabeth Lévy.
00:43Pour la raison, pour être libre, il faut être craint, il faut être puissant.
00:46Et pour être puissant, il faut produire, il faut être armé, il faut ne pas être endetté, il faut être
00:53souverain.
00:53Et il faut avoir un peuple prêt à se lever le matin pour quelque chose.
00:58Nous n'avons visiblement rien de tout ça et nous n'avons pas non plus le dirigeant pour nous y
01:03mener.
01:03Non, je ne veux pas être trop dur.
01:05Non mais, qu'est-ce que vous voulez dire ?
01:07Le problème, il y a une part qui est injuste et une part qui lui revient, c'est que plus
01:12personne n'écoute ce que dit Emmanuel Macron.
01:14Mais je ne voudrais pas empêcher...
01:15Ah bon ? Mais hier, vous avez écouté quand même son discours sur la dissuasion de Clermont.
01:20Mais écoutez, nous savons tous qu'Emmanuel Macron...
01:21Moi je vois bien, vous voulez tout de suite qu'on parle de la dissuasion, mais attendez.
01:25Non, non, non, non, mais c'est sur Emmanuel Macron, oui bien sûr.
01:29Oui, j'ai écouté, d'abord, il y a des choses qui me vont et après des interrogations sur la
01:36question de la souveraineté.
01:37Mais ça ne me choque pas en soi qu'on se dise que nos intérêts vitaux ne s'arrêtent pas
01:42à nos frontières pures.
01:43Ça me paraît évident que si l'Italie était attaquée, nos intérêts vitaux seraient menacés par exemple.
01:49Bon, mais simplement le problème c'est qu'Emmanuel Macron n'a pas les moyens de ce qu'il veut.
01:54Il n'a pas les moyens, il ne nous les a pas donnés. Il a creusé l'endettement. Est-ce
01:58que c'est comme ça qu'on est souverain ?
02:00Est-ce que c'est comme ça qu'on est puissant ?
02:02Mais nous avons toujours l'arme nucléaire.
02:04Oui, d'accord, mais c'est un peu la dernière chose qu'on est.
02:09Et avec lui, il y a toujours le risque qu'il veuille la partager.
02:13Ah bah il a dit non.
02:14Oui, oui, bah d'accord, c'est comme le conseil de sécurité.
02:18C'est le choc des images et le choc des mots.
02:20Alors, on a un président de la République qui se rend à Lille-Longue, là, qui est la base sous
02:24-marine nucléaire française,
02:26dans son Falcon, escorté par quatre afales.
02:29Vous voyez l'image d'un président puissant.
02:31Sans doute un autre devant, puisque pour prendre la vidéo...
02:34Donc vous avez cette image-là, cette image-là, et puis la phrase qu'il a prononcée sur ce qui
02:39se passe en Iran.
02:41Nous n'avons pas été tenus au courant.
02:44Vous voyez le choc entre la puissance que vous voulez afficher dans une image,
02:47dans votre Falcon avec quatre afales, et l'aveu que, en fait, la France n'a pas été tenue au
02:52courant
02:52par ses alliés américains, anglais, de ce qui allait se passer en Iran.
02:57Ben là, vous avez tout résumé.
02:58Vous êtes sûr que les Anglais étaient informés ?
03:00Ah oui, c'est ce qu'il a dit.
03:02Ah, le Premier ministre britannique a dit qu'il avait été informé.
03:04Il avait été informé.
03:04Ah oui, on l'a fait.
03:05Ben oui.
03:06Il a eu un petit coût de fil à la dernière minute.
03:07Ben c'est mieux que rien, c'est une preuve de considération.
03:11Vous voyez le choc, le choc de l'image où vous voulez afficher une puissance.
03:15On est une puissance nucléaire, un président dans son Falcon escorté par quatre afales,
03:20et puis d'un autre côté, l'aveu d'une faiblesse, d'une fragilité incroyable sur la scène internationale,
03:25puisque la France est son premier, et son président n'a pas été averti, c'est incroyable.
03:29Alors bon, il ne faut pas partager la dissuasion, ce que vous avez dit Elisabeth Lévy,
03:34il faut garder notre souveraineté.
03:36Pour préciser ?
03:37Oui, oui, bien sûr.
03:38Nous gardons le final cut, pour appuyer sur le bouton.
03:41Non, non, mais quand je dis qu'il ne faut pas partager la dissuasion,
03:44la décision, l'emploi, la doctrine, ne doit relever que de la France.
03:50Et quand il dit, je ne vais pas dire le nombre d'avions qu'on a,
03:53il a un peu raison, si vous voulez.
03:55La dissuasion, il ne faut pas en parler tout le temps.
03:57De tête nucléaire.
03:58Le nombre de...
03:59Bien sûr, pardon, vous avez raison Eric.
04:01Et la dissuasion, il ne faut pas en parler tout le temps.
04:04Je vous rappelle que l'idée, c'est que l'arme nucléaire est ce qu'on appelait à l'école
04:08une arme de non-emploi.
04:10Elle est faite pour faire peur, et pour dissuader l'autre de nous attaquer.
04:15Pas pour s'en servir.
04:17Donc, il a raison.
04:18La deuxième chose, c'est que, je vous avoue,
04:22j'ai l'impression qu'il n'y a pas de traité de défense.
04:26Il n'y a pas de traité de défense entre les États de l'Union Européenne.
04:30Ce qui est un peu curieux, dans un sens,
04:32puisqu'il y a un traité de dépense qui nous lie tous à l'Amérique.
04:35Oui.
04:36Donc...
04:36Oui.
04:38Loïc, qui est avec nous, de Toulouse, pour commenter.
04:41Nous avons deux appels de Toulouse.
04:43Tiens, Loïc et Jean-Paul.
04:44Et puis d'autres à venir, évidemment, au 0826 300 300,
04:47pour savoir ce que vous avez pensé de cette image, effectivement, d'Emmanuel Macron.
04:51Et puis, de la dissuasion nucléaire avancée.
04:54Est-ce que la France a eu raison d'augmenter le nombre de ses têtes nucléaires ?
04:58Loïc, bonjour.
04:59Oui, bonjour à vous trois.
05:01Bonjour.
05:01Qu'en pensez-vous ?
05:03Alors, très sincèrement, les images sont à la hauteur de ce qu'a été le macronisme.
05:09C'est toujours des images grandiloquentes.
05:12Et il n'y a strictement rien derrière.
05:14Oui.
05:14Avoir une dissuasion nucléaire, c'est quelque chose de fondamental.
05:18Le général de Gaulle avait tout fait pour que nous l'ayons.
05:20Il avait tout fait pour que personne n'ait la main dessus, notamment pas les Américains.
05:24Et c'est quelque chose qu'il faut que nous maintenions.
05:28Maintenant, une armée française qui aurait le parapluie nucléaire,
05:32mais qui n'aurait plus d'avions, plus d'hélicoptères, plus de chars, plus de véhicules blés ou plus de
05:37soldats,
05:38je ne vois pas trop trop l'intérêt non plus.
05:40C'est-à-dire qu'il y a un moment, dans le mix militaire, il faut quand même se rappeler.
05:45Quand on le voit notamment en Iran, bombarder, raser par le ciel, c'est une chose.
05:50Mais il y a un moment, si on doit faire bouger les choses, et on le voit en Ukraine, ça
05:53se joue au sol.
05:55En Ukraine, c'est le raison.
05:56Il faut des chars, il faut des véhicules blindés, il faut des fantassins.
06:00Et j'ai un peu l'impression que, et ce n'est pas de la faute de notre président actuel,
06:06vu que c'est quelque chose qui traîne depuis très très longtemps,
06:08on a un peu oublié qu'il fallait une industrie de défense,
06:12on a un peu oublié qu'il fallait une armée avec des fantassins et des hommes et des femmes,
06:17et qu'il serait peut-être opportun, ça fait quand même 4 ans que nous sommes en guerre,
06:21aux portes de l'Europe, que les grands mots et les grands discours de
06:26nous allons relancer l'armement français, nous allons relancer la défense européenne,
06:31ça serait bien qu'on commence à envoie certains contrats,
06:34parce qu'il me semble quand même que nous avons aujourd'hui des industriels français,
06:39pour ne pas dire européens, mais déjà français,
06:41qui continuent d'attendre certaines commandes qui viennent d'un peu partout en Europe,
06:45dans de la France.
06:46Il y en a un petit peu quand même, ça a démarre, on a lancé le grand financement il y
06:52a quelques mois.
06:53Justement plus notre auditeur parle d'or,
06:56d'autant plus qu'au sein de l'Union Européenne,
06:58je vous rappelle que nos merveilleux voisins,
07:01avec qui nous sommes dans un grand couple amoureux,
07:04et bien à qui ils achètent leurs armes ?
07:06Les Allemands qui mettent eux,
07:07qui eux passent à la retraite à 70 ans,
07:10et eux mettent des milliards sur la table pour se réarmer.
07:13Sauf que, à qui achètent-ils leurs armes ?
07:16Oui, évidemment.
07:18Et je ne sais pas, Eric connaît peut-être le dossier du SCAF,
07:21moi je le connais moins bien, mais...
07:23Bien sûr, le SCAF, c'est le futur avion de combat européen,
07:27malheureusement...
07:27L'ex-futur, non ?
07:28Oui, je pense qu'il est planté,
07:29parce que les Allemands n'en veulent pas,
07:31en réalité, ils veulent construire...
07:34Mais vous voyez, ce qui est incroyable quand même,
07:36c'est qu'on parle de défense européenne,
07:37mais les réflexes,
07:38les réflexes, et on comprend,
07:40de chaque nation c'est quoi ?
07:42C'est un réflexe de souveraineté nationale.
07:44Les Allemands disent,
07:45vous n'allez pas nous imposer une technologie française,
07:47via le Rafale,
07:48pour faire cet avion de combat.
07:50Ben, on comprend.
07:51Mais ils sont souverains
07:52avec une technologie américaine, alors ?
07:54Oui, mais non.
07:54Mais ce que je veux dire,
07:55c'est qu'ils ne veulent pas,
07:56ils ne veulent pas,
07:57ils ne veulent pas les amants
07:59de notre programme d'avion de combat.
08:02Non, ils ne voulaient pas non plus
08:03qu'on garde notre nucléaire,
08:04il y a beaucoup de choses
08:05qui ne les arrangent pas,
08:06quand ça marche.
08:07On est d'accord.
08:08Donc en fait,
08:08derrière cette Europe fédérale,
08:10se cachent,
08:10oh comme c'est bizarre,
08:11des réflexes de souveraineté nationale.
08:14Je dirais plutôt
08:15de domination économique allemande.
08:16Le scaf, Elisabeth,
08:17je pense qu'il ne verra jamais le jour.
08:19Il ne peut pas y avoir
08:19défense européenne
08:20s'il n'y a pas de défense
08:22de l'industrie européenne.
08:24Notre auditeur vient de le dire,
08:27Loïc a très bien parlé, je trouve.
08:30Attendez, laissez-le encore parler,
08:31Loïc, pour compléter
08:33ce que vous avez entendu
08:34d'Éric Revelle et Elisabeth Lévy.
08:36Alors, mais je suis malheureusement
08:38d'accord avec vos deux chroniqueurs.
08:40Il faut être très clair,
08:41quand vous voyez que Berlin,
08:42aujourd'hui,
08:43voulait récupérer un élément important
08:45sans ce scaf,
08:46que Dassault ne voulait pas lâcher,
08:48en sachant que Berlin
08:49travaille en parallèle
08:50sur le Typhoon,
08:51qui est lui-même
08:52un concurrent direct du Rafale,
08:54et que dans un troisième temps,
08:55il est en train
08:56de s'associer aux Anglais
08:57pour récupérer
08:58une troisième technologie.
08:59Donc, il est sur trois programmes
09:00européens d'avions de combat,
09:02en essayant de s'agouciter
09:03les trois programmes
09:04et les ramener en Allemagne.
09:05Ils ont déjà fait ça
09:05sur les chars avec KNDS,
09:09en liquidant le GIAC.
09:11Mon cher Loïc,
09:13je vais vous engager
09:14comme spécialiste
09:15des questions militaires
09:16et de défense.
09:17Vous êtes extrêmement pointu.
09:19Vous connaissez très bien
09:20ces dossiers.
09:22Je vais d'autant vous faire rire,
09:24c'est que je travaille
09:24pour le secteur agricole.
09:27Il y a besoin aussi
09:28de la défense de l'agriculture.
09:30C'est marrant
09:31parce que je me disais
09:31qu'il avait un peu fait
09:32la chronique
09:33que je voulais faire
09:34sur ce sujet.
09:35Bravo Loïc, merci.
09:37Merci mon cher Loïc.
09:38C'est Jean-Paul
09:39qui va vous accéder.
09:40Jean-Paul, vous êtes là ?
09:42Oui, bonjour.
09:44Bonjour.
09:44Bonjour Jean-Paul.
09:45Vous avez la parole dans...
09:47Bonjour Elisabeth.
09:47Bonjour Eric.
09:48Vous avez la parole
09:49dans un instant.
09:50On va continuer le débat
09:51autour justement
09:52des têtes nucléaires.
09:53Et puis...
09:54L'interrogation quand même.
09:56Eric a été assez rassurant
09:58ce matin.
09:59Il veut être rassurant.
10:01Mais non,
10:01c'est notre objectif.
10:02Sur le gaz,
10:03l'essence,
10:04ça ne va pas augmenter.
10:04Vous êtes sûr de ça ?
10:06Vous êtes sûr ?
10:07Vous êtes sûr ?
10:07C'est comme la blague
10:08de Fernando Rénaud.
10:09Dans un instant,
10:09dans un instant.
10:10Vous allez tout nous dire.
10:12Le Grand Matin Sud Radio,
10:147h-10h,
10:16Patrick Roger.
10:17Il est 8h48,
10:18très précisément.
10:19Vous allez rater le bus
10:21ou le train.
10:22Dépêchez-vous.
10:23Mais écoutez quand même
10:24M. Sud Radio.
10:24Jean-Paul est avec nous
10:25de Toulouse.
10:27Jean-Paul,
10:28rebonjour à vous.
10:29Oui, bonjour Patrick.
10:30Oui,
10:30on parlait justement
10:32de la dissuasion nucléaire,
10:35aussi des implications
10:37de ce conflit.
10:38Comment vous voyez les choses,
10:39vous, mon cher Jean-Paul ?
10:41C'est vrai que c'est
10:41deux sujets différents.
10:42L'annonce hier
10:43d'Emmanuel Macron
10:45avec, évidemment,
10:46vous l'avez vu,
10:47les Rafales,
10:48Falcon, etc.
10:49Alors que pendant ce temps-là,
10:51à 10 000 kilomètres de là,
10:52il y a les attaques,
10:56les bombardements
10:57et les conséquences potentielles.
11:00Ça ressemble fortement
11:02à de la gesticulation
11:04et de la mise en scène.
11:05Encore que la France
11:07a attendu plus de 48 heures
11:10pour réagir,
11:11pour parler sur l'Iran.
11:14Bon, d'accord,
11:15on envoie le porte-avions
11:17donc en Méditerranée,
11:18mais j'entendais dire
11:20que pour aller de la Baltique
11:22à la Méditerranée,
11:23le Charles de Gaulle
11:24qui n'est pas un porte-avions
11:26et qui a une vitesse
11:27de croisière importante,
11:29qui a une vitesse
11:30assez juste limite
11:32pour catapulter les avions,
11:34lui va mettre 12 jours.
11:3512 jours ?
11:37Ah bon ?
11:37D'ici en 12 jours,
11:39peut-être que les Américains,
11:40les Israéliens
11:41ont nettoyé le secteur.
11:42Oui, c'est pas...
11:44Alors, Trump dit
11:45qu'il y en a au minimum
11:46pour un mois,
11:47d'ailleurs ça fait
11:49ronchonner en fait
11:50sa base trumpiste
11:51qui a des doutes
11:53quand même
11:53sur l'opération
11:54et sur les effets potentiels.
11:56Mais bon,
11:57oui, on verra.
11:57C'est vrai qu'il faut
11:58un peu de temps quand même
11:59pour aller là-bas à Jean-Paul.
12:01Ben oui,
12:02mais ça aurait pu être anticipé
12:03quand même
12:04parce que ça fait
12:06quand même quelques temps.
12:07En début février,
12:08on nous avait déjà annoncé
12:10une date probable
12:11d'intervention.
12:12C'est vrai, c'est vrai.
12:12La fourchette
12:13était de la dernière
12:14semaine de février
12:15et étant donné
12:16qu'il y avait une fête
12:17ou une célébration vive
12:19donc importante.
12:20Pour Rhyme ?
12:21Oui, voilà.
12:23Et je n'ai pas retenu le nom.
12:25Non, mais après,
12:27montrer des rafales...
12:27La rafale est très bien.
12:28Par contre,
12:29ce qu'il ne faut pas oublier,
12:31c'est que Macron
12:32vient de vendre
12:33le fabricant français
12:34de ventilateurs.
12:35Bon, ventilateurs,
12:36vous allez dire,
12:37on trouve ça
12:37qu'à se rendre à chaud.
12:38Oui, c'est vrai.
12:39C'est ventilateur ultra-technique
12:41qui équipe le rafale,
12:42qui équipe les sous-marins nucléaires.
12:44Oui, mais attendez,
12:45c'est vrai,
12:46c'est vrai, Jean-Paul,
12:47mais j'ai regardé
12:47le presse dossier,
12:48ça faisait
12:49deux, trois ans
12:50que cette entreprise
12:53était à céder
12:55et aucun Français,
12:57aucun Européen
12:58n'a voulu de l'acheter.
12:59Alors bon,
13:00à un moment donné,
13:01c'est pas,
13:02pour le coup,
13:03un problème quand même.
13:05Oui, mais un président
13:07dit de ce nom,
13:09un président dit de ce nom,
13:10aurait dû prendre
13:11les mesures
13:12pour que ce produit
13:13et cette entreprise
13:14restent françaises.
13:15Oui, c'est vrai,
13:16c'est vrai,
13:16sauf que c'est pas stratégique,
13:19ça n'a pas l'air
13:19d'être stratégique,
13:20mais je comprends,
13:21je comprends,
13:21je comprends.
13:22Enfin,
13:22on disait la même chose
13:23pour les soutries,
13:24il a raison,
13:24dis donc qu'à Toulouse,
13:25ils ont l'air très pointus
13:26sur les questions
13:28à passer à cause
13:29de l'aviation,
13:30ils sont très,
13:31très...
13:31Merci, merci en tout cas,
13:33Jean-Paul.
13:35Donc,
13:36vous voulez ajouter
13:37un petit commentaire,
13:37Elisabeth Lévy ?
13:38Parce que je vais vous faire
13:39découvrir quelque chose.
13:40Alors, allez-y,
13:40je ne veux pas découvrir.
13:42Merci, Jean-Paul,
13:43restez avec nous si vous voulez.
13:44Merci à Toulouse !
13:46Oui, oui, oui.
13:46Non, mais restez avec nous aussi,
13:47Jean-Paul,
13:48si vous voulez commenter,
13:48parce que c'est l'image de la nuit
13:50avec Benjamin Glees
13:51qui scrute tout
13:52sur les réseaux sociaux.
13:53Qui ne dort jamais.
13:54Non.
13:55Benjamin ne dort jamais.
13:56Aux Etats-Unis,
13:57aux Etats-Unis,
13:58en pleine opération militaire,
14:00là, contre l'Iran,
14:00et bien,
14:01c'est Mélania,
14:03Mélania Trump
14:04qui a présidé
14:04le Conseil de sécurité de l'ONU.
14:06Oui, c'était un peu une surprise,
14:07c'est du jamais vu,
14:08en tout cas dans l'histoire.
14:09Jamais l'épouse
14:10ou l'époux d'un chef d'Etat
14:11ne s'était retrouvée comme ça,
14:12propulsée à la présidence
14:13d'une telle réunion,
14:15Conseil de sécurité de l'ONU,
14:16et pourtant,
14:17c'est bien ce qui arrivait
14:18donc la nuit dernière.
14:30avec le petit coup
14:31de Martin en prime,
14:32la First Lady
14:33qui a déclaré l'Ire ouverte,
14:34vous l'avez entendu,
14:34la 10 113ème séance
14:36du Conseil de sécurité de l'ONU.
14:38L'image est tellement surprenante
14:40que certains sur les réseaux sociaux
14:41ont cru que c'était une vidéo
14:42générée par l'intelligence artificielle,
14:44mais non,
14:44c'est bien réel.
14:45Alors,
14:45pourquoi s'est-elle retrouvée là ?
14:47Eh bien parce que c'est une présidence tournante
14:48au Conseil de sécurité des Nations Unies.
14:50Actuellement,
14:51ce sont les Etats-Unis qui président,
14:53ce sont donc eux
14:53qui choisissent les sujets.
14:55Et hier,
14:56ils ont proposé de parler
14:58des enfants,
14:59des enfants face aux guerres
15:00à travers le monde,
15:01un sujet qui est cher
15:02à Mélania Trump
15:04et c'est pour ça
15:04qu'il a été proposé
15:05à la First Lady
15:06de présider cette séance
15:09dont l'idée n'était pas ici
15:11de parler en particulier
15:13de la guerre en Iran.
15:15Elisabeth Lévy ?
15:16Eh bien tant qu'ils ne demandent pas
15:17à Beyoncé.
15:19Pardon.
15:20Non mais,
15:22Eric,
15:22vas-y,
15:23je parle trop,
15:24je fais que je suis trop bavarde.
15:25J'ai peur d'être pris
15:26pour un anti-féminisme.
15:29C'est génial ça.
15:31Mais il y a quand même un sujet,
15:32pardonnez-moi.
15:33Ah bon ?
15:33Oui,
15:34il y a un ambassadeur américain
15:35auprès de l'ONU,
15:36j'imagine.
15:38il y a une séance autour des enfants,
15:40c'est un dossier,
15:41évidemment,
15:42c'est pour ça.
15:43C'est vrai aussi que,
15:44pardonnez-moi,
15:45mais je vais faire un peu
15:46mon mauvais esprit,
15:48mais voilà,
15:50la guerre
15:51qu'est en train de mener
15:52Trump
15:54en Iran
15:55fait des victimes,
15:56est-ce que c'est pour adoucir
15:58quelque peu
15:59l'image
16:00de ces...
16:01Attendez,
16:02mais pourquoi est-ce que
16:04la première dame
16:05des Etats-Unis
16:07préside
16:08ce sujet ?
16:08Encore une fois,
16:09vous avez des diplomates
16:10qui doivent connaître
16:10quand même sur le bout des doigts
16:12ce type de sujet
16:13américain
16:14qui aurait très bien pu...
16:16Donc,
16:17on ne peut pas dénoncer
16:18la communication de Macron
16:19comme je l'ai fait tout à l'heure
16:20sans penser que
16:21chez Trump
16:21il y a un peu de ça aussi.
16:22Moi,
16:22j'ai encore plus mauvais esprit
16:23que vous.
16:25Vous allez me dire
16:25que c'est sexiste.
16:28Vous allez me dire
16:29que c'est sexiste,
16:30mais il me semble
16:30que Trump,
16:32ça n'est pas la première
16:33fois qu'il veut manifester
16:34son mépris
16:35pour l'ONU
16:36avec tout le respect
16:38que j'ai pour Mme...
16:39Pour ça,
16:40je vais me gonfler !
16:40Avec tout le respect
16:41que j'ai pour Mme Trump
16:42comme tu viens de le dire,
16:44elle n'est pas diplomate
16:45et donc,
16:46je pense
16:46qu'il veut juste dire
16:48que l'ONU
16:49c'est un truc
16:51je ne le dirai pas.
16:53Non mais,
16:54cela dit,
16:55bon,
16:55Trump évidemment
16:56malmène un peu l'ONU
16:58mais il n'est pas le seul
16:59parce que je ne sais pas
17:00si vous avez vu
17:00Gabriel Attal
17:01qui est allé
17:02en déplacement
17:03en Ukraine
17:04et qui a dit
17:05d'ailleurs
17:06l'ONU
17:07Gabriel Attal
17:08il a dit
17:08l'ONU est devenue
17:09un guichet humanitaire
17:11et une ONG climatique
17:13il faut revoir l'ONU
17:15c'est un échec en fait
17:17l'ONU aujourd'hui
17:18et d'ailleurs
17:18il fait la référence
17:19avec la Société des Nations
17:20qui n'avait pas vu
17:21venir la guerre
17:22de 39-45
17:23et on l'a remplacé
17:25par l'ONU
17:25il dit
17:26c'est la responsabilité
17:27de ma génération
17:28parce qu'il est plus jeune
17:29évidemment
17:29trentenaire
17:30et bien d'inventer
17:32une nouvelle gouvernance
17:33internationale
17:34alors Trump
17:35a organisé
17:36sa nouvelle gouvernance
17:37lui
17:37Gabriel Attal
17:39il dit
17:39on va la faire aussi
17:40avec d'autres pays
17:40le Canada
17:41la Norvège
17:42etc
17:42il oublie une chose
17:45dans l'ONU
17:46dans sa définition
17:48c'est qu'en plus
17:49d'être ce qu'il a dit
17:50ONG humanitaire
17:51etc
17:51c'est un guichet
17:54de haine de l'Occident
17:56de haine d'Israël
17:57et pardon
17:58d'antisémitisme
17:59tout à fait flamboyant
18:02peut-être de quelques membres
18:03pas tous les membres
18:04écoutez
18:04moi je me rappelle
18:05la réunion de Dorban
18:07en 2000
18:07une réunion de l'ONU
18:09contre le racisme
18:10qui est devenue
18:11un festival antisémite
18:12où tout
18:13il n'y a été question
18:14que de ça
18:15donc
18:16l'ONU
18:17c'est ce qu'on appelait
18:17avant le tiers monde
18:18le sud global
18:19vous faites comme vous voulez
18:20et c'est fait en gros
18:21pour enquiquiner l'Occident
18:22alors donc
18:24vous êtes d'accord
18:24avec Gabriel Attal
18:25qui dit
18:26c'est devenu
18:26un guichet humanitaire
18:27je pense que ce machin
18:28doit être
18:29aucun intérêt
18:30ça nous coûte du fric
18:31et ça ne sert à rien
18:33il faut le revoir
18:34en tous les cas
18:35je crois que globalement
18:37toutes les institutions
18:39qui sont nées
18:40après la seconde guerre
18:41mondiale
18:41qu'on appelait
18:42les institutions
18:42de Bretton Woods
18:44FMI
18:44Banque mondiale
18:46ONU
18:47d'une certaine manière
18:48toutes ces institutions
18:48sont plus adaptées
18:49à mon avis
18:50à mon sens
18:50au monde actuel
18:51au rapport de force
18:52actuel
18:53aux nouvelles puissances
18:54actuelles
18:55donc globalement
18:56l'ONU
18:57il n'y échappera pas
18:58alors je ne dis pas
18:59que tu es ok avec Attal
19:00je dis simplement
19:01que toutes ces institutions-là
19:02sont dépassées en réalité
19:04vous trouvez que les pays
19:05se sont développés
19:06avec l'argent du FMI
19:06et vous savez pourquoi
19:07parce qu'ils ne veulent pas
19:08parce que c'est des institutions
19:09fondées sur l'idée
19:10qu'il n'y a pas de rapport de force
19:11c'est des institutions
19:13fondées sur l'idée
19:14que c'est l'amour
19:15et la paix
19:15et la bonne volonté
19:16entre les nations
19:17qui va régler les choses
19:18alors est-ce qu'il faut changer
19:19ce machin
19:20comme le disaient certains
19:21l'ONU
19:22le général de Gaulle
19:23s'il vous plaît
19:240 826 300 300
19:270 826 300 300
19:28vous avez la parole
19:29dans un instant
19:30est-ce que vous êtes inquiet
19:31aussi pour les prix
19:32du gaz
19:33du pétrole
19:34Eric Revelle a été rassurant
19:35ce matin
19:36sauf que je vous rappelle
19:37quand même
19:37que l'Europe
19:38les mécanismes européens
19:39font que le prix d'électricité
19:41il est calqué
19:42sur une base
19:43du prix du gaz
19:44je vais vous révéler
19:45un petit secret
19:45et je vais vous révéler
19:47un petit secret
19:47restez avec nous
19:49Elisabeth Lévy
19:50elle rêvait d'un truc hier
19:51mais elle n'ose pas le dire
19:53vous entendez ?
19:55Top Gun
19:56oui
19:56je suis sûr
19:57que vous rêviez
19:58d'être dans le Falcon
20:00présidentiel
20:01escorté par
20:02les rangs
20:03plutôt dans celui
20:05de Tom Cruise
20:05si vous voulez bien
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