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  • il y a 11 mois
Chaque soir, Julie Hammett vous accompagne de 22h à 00h dans BFM Grand Soir.

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00:00Laurent Jacobelli du Rassemblement National, justement, prend votre place, député de Moselle, porte-parole du RN.
00:06Bienvenue Laurent Jacobelli. Vous avez entendu ce qu'il a dit Pierre Jouvet ? Vous défendez les milliardaires.
00:12On rappelle qu'il y a eu des débats autour de la taxe Zuckman en commission des finances hier.
00:18La taxe Zuckman a été écartée, grâce à vous notamment. Vous avez voté contre, main dans la main avec les macronistes.
00:25Oui, nous avons voté contre, non pas parce que c'était pour tenir la main des macronistes.
00:28Et ça, c'est mon prédécesseur qui le fait plutôt très bien, je lui laisse ce rôle-là.
00:31Non, nous avons fait ça parce que cette taxe, elle est à la fois inutile et injuste.
00:36La taxe Zuckman, je ne vais pas rentrer dans les détails, mais elle va taxer les gens virtuellement riches, pas réellement riches.
00:42Et donc, on va leur mettre des impôts sur une partie d'une fortune estimée, mais qu'ils n'ont pas forcément réellement.
00:48Qu'est-ce que vont faire les investisseurs quand ils vont entendre ça ? Ils vont prendre leur valise et aller investir ailleurs.
00:53C'est un délire gauchiste, dites-vous sur Twitter, une haine de ceux qui réussissent.
00:57« Nous ne serons jamais du côté de la taxe et du renoncement », sauf que vous avez entendu, les Français, ils sont pour cette taxe Zuckman.
01:02Mais il faut leur expliquer clairement si l'idée est de dire quand on gagne énormément d'argent, on doit contribuer à l'effort national un peu plus ou beaucoup plus que ceux qui gagnent peu.
01:11Ça paraît logique, mais à ce moment-là, prenons des mesures de bon sens.
01:14Nous nous voulons transformer ce qui a succédé à l'impôt sur la fortune, qui est l'impôt sur la fortune immobilière aujourd'hui, en impôt sur la fortune financière.
01:22Oui, parce que j'allais dire, vous dites pas une taxe, mais vous proposez une taxe quand même.
01:24C'est une transformation en faisant bien en sorte, évidemment, que les biens liés à l'industrie et à l'économie soient sortis du calcul de la taxe.
01:31Ce serait quand même faire revenir en partie un impôt qui a été supprimé.
01:34Non, ce serait transformer un impôt qui existe.
01:36Par rapport à l'ISF initiale ?
01:37Non, non, mais c'est transformer l'IFI qui est aujourd'hui, qui s'en prend sur le patrimoine immobilier principalement, c'est-à-dire sur la transmission, c'est assez injuste.
01:45Il vaut mieux s'en prendre sur les recettes financières en faisant bien attention que ça ne nuise pas, notamment au TPE, PME.
01:50Ça, c'est un mécanisme à la fois juste, fiscalement et intelligent économiquement.
01:54La taxe Zuckmann, c'est une espèce de totem pour dire « Ah, moi, j'aime pas les riches, moi, j'aime pas les riches, on va leur faire rendre gorge ».
02:00Les révolutionnaires aux petits pieds qui veulent s'en prendre à ceux qui ont réussi n'ont qu'à faire leur affaire.
02:06Moi, je pense que dans notre pays, le problème, c'est pas qu'il faille s'en prendre aux milliardaires, c'est qu'il n'y a pas assez de gens riches.
02:11Oui, on est d'accord, mais moi, tout simplement, pourquoi ne pas baisser tout simplement la pression fiscale ?
02:16Mais oui, nous sommes au global, nous sommes numéro 1 du monde des impôts aujourd'hui et des taxes.
02:22Moi, ce qui m'inquiète, c'est dans ce débat à l'Assemblée nationale sur les recettes, justement, c'est le concours lépine des impôts.
02:29Et on va inventer tel impôt.
02:31Alors d'ailleurs, on fait croire que c'est les riches.
02:33Mais non, dans le projet de loi de finances, déjà, de M. Lecornu.
02:36Tout le monde va payer, tout le monde va être mis à contribution.
02:38Ce sera une augmentation d'impôts pour tout le monde, pour tous les Français.
02:41Évidemment, comme les plus aisés vont pouvoir partir certainement, c'est toujours pareil, la classe moyenne qui va payer le plein impôt, j'ai envie de dire,
02:49que ce soit au niveau des entreprises, encore une fois, ce sera les PME, les petites entreprises, et également au niveau des Français au global.
02:55Donc moi, j'ai envie de dire aujourd'hui, ça qu'il faut peut-être clarifier, et c'est là où, bien entendu, on est dans une fuite en avant qui est très dangereuse, je pense, pour le pays.
03:01Il faut aujourd'hui ce que j'appelle une thérapie de choc bienveillante, ça veut dire baisser massivement les impôts pour tous, les entreprises et les ménages, mais également baisser les dépenses publiques.
03:11Et c'est là où, effectivement, on n'a aucun courage, où, encore une fois, dans le budget, on propose une nouvelle augmentation des dépenses publiques.
03:16Donc c'est ça, pour moi, le bon chemin.
03:19Mais merci de le préciser, 19 milliards d'impôts supplémentaires, 28 milliards de dépenses publiques supplémentaires, c'est ça, ce budget, qui au final sera voté par ordonnance.
03:28Ce ne sera pas voté, mais sera décrété par ordonnance.
03:31Non, c'est 19 milliards d'impôts supplémentaires et 5 milliards d'économies d'impôts pour d'autres, ce qui fait 14 ans net, mais les nouveaux impôts...
03:37C'est parce que, pardon, pardon, alors, attendez, allez-vous y voir plus clair, j'avais lu que les députés RN, hier, voilà, vous avez permis quelques victoires à la gauche,
03:45notamment un impôt universel ciblé, proposé par la France insoumise, concernant les plus hauts revenus et les paradis fiscaux,
03:53ou le rétablissement même de l'exit taxe, donc vous êtes pour les taxes aussi ?
03:57Non, mais attendez...
03:57Vous taxez, vous aussi, on est d'accord, vous avez bien voté, tout ça ?
03:59Je vais reprendre les mots de M. Tewaïk.
04:01Mais vous l'avez voté ?
04:02Mais bien sûr !
04:02Alors, c'est contradictoire, je ne comprend pas très bien.
04:04Par contre, si je termine pas, j'aimerais bien qu'on me traite exactement comme M. Drabant.
04:08Je vous assure que oui, mais j'essaye de comprendre.
04:09Si il faut du PS pour terminer une phrase, je vous assure, je ne prendrai pas Marc Yart.
04:12Oh là là là, vous exagérez.
04:14J'essaye de comprendre.
04:15Oui, mais moi j'ai tenu 20 secondes dans mes phrases, j'ai vu mon prédicesseur faire des tunnels.
04:18Alors allez-y, vous avez bien voté ces lois, là.
04:21Allez-y, faites les questions et les réponses.
04:23Non, allez-y, je vous pose la question.
04:24Ah, merci.
04:24Vous les avez voté.
04:25Ce qui...
04:25Encore une fois ?
04:28C'est bon ?
04:29Mais expliquez-moi.
04:30Une fois encore, ce qui compte, c'est l'abaissement de la masse fiscale générale.
04:36Certains impôts peuvent augmenter.
04:39Il faut que, globalement, on paye moins.
04:41Ce que vous devriez préciser, c'est que grâce à nous, grâce à nous, ne sont pas passées
04:44des taxations sur les assurances-vie, par exemple, sur les PER que les gens possèdent.
04:51Ce ne sont pas des gens très riches qui possèdent des assurances-vie, c'est l'épargne recours
04:55aujourd'hui, la fiscalisation de l'aide aux personnes qui ont des maladies de longue
04:59durée.
05:00C'était prévu par le gouvernement.
05:02Tout ça, ce sont des petites taxes auxquelles nous nous sommes opposés.
05:05Et grâce au vote du Rassemblement national, elles ne sont pas passées.
05:08Et vous devriez vous inquiéter de savoir que la non-indexation du barème de l'impôt
05:12sur le revenu que nous combattions a été prise.
05:16Donc 1,3 milliard d'impôts supplémentaires pour tous ceux qui payent l'impôt sur le revenu.
05:18Mais vous taxez les plus aisés.
05:20C'est en tout cas ce qu'on retient de la commission hier.
05:22Fiscal, mais terminez votre phrase.
05:24Parce que comme on le disait tout à l'heure, quand on gagne 3 000 euros à 2 par mois,
05:28on n'a pas d'avocat fiscaliste qui vous permet d'éviter l'impôt.
05:31Un impôt universel ciblé concernant les plus hauts revenus.
05:34Mais non, mais je précise.
05:36Juste, Marine Le Pen a posté ce message sur les réseaux sociaux.
05:39Je me réjouis que le Premier ministre ait repris ma proposition formulée il y a quelques
05:43jours d'une lettre rectificative pour un débat et pour la suspension de la réforme
05:47borne.
05:48Donc vous lui dites bravo et merci à Sébastien Lecornuil.
05:51Vous avez écouté ?
05:52Il va jusqu'au bout, il y aura une suspension.
05:55Oui, mais moi je pense que c'est surtout les socialistes qui devraient nous remercier.
05:59Et la question est de savoir pourquoi les socialistes ne l'ont pas demandé dès le
06:01début, puisque c'était leur grande victoire de négociation, cette suspension de la
06:06réforme des retraites, le décalage, si l'on en croit le président de la République
06:09plus exactement.
06:10Mais Sébastien Lecornuil, la suspension.
06:12Mais il n'avait pas les garanties de la part du gouvernement.
06:15Ce qui veut bien dire que soit ils n'y croyaient pas et qu'ils avaient juste envie de
06:18blouser leurs électeurs pour rester quelques semaines de plus à l'Assemblée
06:20nationale, soit qu'ils ne savent pas du tout comment on gère un dossier à l'Assemblée,
06:24ce qui est tout aussi inquiétant.
06:25Nous, on a repéré, Marine Le Pen a repéré l'outil qui pouvait garantir le fait que
06:30cette suspension de la réforme des retraites soit assurée, que le budget passe ou non,
06:35qu'il soit voté par ordonnance ou non.
06:37C'est cette lettre rectificative.
06:39On attend de voir son contenu validé et publié par le Premier ministre, mais c'est
06:44effectivement un pas en avant.
06:47Grâce à Marine Le Pen.
06:47Vous avez du mal à le dire, on sent que c'est compliqué.
06:49Je vais le dire si vous ne me coupez pas.
06:51Monsieur Jacopédi, on a entendu votre plaidoyer pour moins de pression fiscale d'une part et
06:56pour moins de dépenses de l'État et plus d'économies de la part de l'État.
07:00Très bien.
07:00Et du coup, ce que j'ai un peu de mal à comprendre, c'est pourquoi vous continuez
07:05à réclamer, vous aussi comme la gauche, la suspension de la réforme des retraites
07:08puisque si on ne finance pas les retraites par un léger surcroît d'activité de ceux
07:15qui travaillent, il faudra bien financer les retraites par des cotisations supplémentaires,
07:20par de la fiscalité nouvelle, donc par des dépenses supplémentaires de la part de l'État.
07:24Est-ce qu'il n'y a pas une contradiction entre votre volonté d'orthodoxie budgétaire
07:28d'un côté et de l'autre côté, de vouloir laisser filer un peu plus le déficit de
07:33l'assurance retraite ?
07:35Ça dépend à quel horizon on regarde.
07:36D'abord, le problème des retraites aujourd'hui, je vais vous faire une réponse en deux temps
07:40si on me laisse une minute pour le faire.
07:42Le problème de la retraite aujourd'hui, c'est qu'il n'y a pas assez de cotisations.
07:45Pourquoi il n'y a pas assez de cotisations ? Parce que nos entreprises ne créent pas assez
07:49d'emplois et que les emplois qui sont créés aujourd'hui ne sont pas assez productifs.
07:52C'est l'ubérisation de la société contre l'industrialisation qui, elle, crée des emplois
07:56qui rapportaient beaucoup à l'économie nationale.
07:59Et donc, forcément, les caisses sont vides parce qu'il n'y a pas assez de cotisations.
08:02Nous, ce que l'on veut, c'est qu'il y ait plus de cotisations et donc plus d'emplois.
08:05Donc, libérer les entreprises des normes et des impôts, notamment en réduisant massivement
08:09les impôts de production, ça, c'est une bonne idée.
08:11Mais ça fatigue votre argumentaire, sauf que vous oubliez la démographie, si vous êtes
08:15une minute.
08:15Vous oubliez la démographie.
08:16Le déni démographique à lequel est enfermé le Rassemblement National.
08:19Merci de faire l'enchaînement.
08:21Merci de faire l'enchaînement.
08:22Je connais votre argument suivant.
08:24Vous croyez que vous allez créer des cotisations supplémentaires ?
08:27Ce qu'on va faire, c'est que vous lui posez des questions à monsieur Jeudy, qui semblent
08:29très bien connaître le programme du Rassemblement National, et ne pas l'apprécier.
08:32Non, mais la question de la démographie est importante.
08:34Je vais quand même vous répondre.
08:36Une fois encore, il y a des soirs, j'aimerais bien être socialiste quand même.
08:38Mais non, j'ai quand même un peu d'honneur.
08:39Franchement, c'est facile.
08:41Je pense que tous vos téléspectateurs auront vu la manière dont les cesseurs récèrent.
08:43Non, non, pas du tout.
08:44Je vous assure qu'on vous traite exactement de la même manière, mais la question est légitime.
08:48Moi, je vous assure que non, et tout le monde le voit.
08:50Parce que c'est difficile d'expliquer un raisonnement quand on est empêché de le faire en permanence,
08:54monsieur Jeudy, comme vous venez de le faire, avec beaucoup d'acrimonies d'ailleurs,
08:57ce que vous n'aviez pas avec l'interlocuteur précédent.
09:00Chacun y verra le détail.
09:01Et en attendant, vous ne répondez pas à sa raison ?
09:02Non, parce que vous allez me couper.
09:04Donc moi, j'attends que vous déchaîniez, et puis après, j'y vais.
09:07Oui, vous avez raison de me faire l'enchaînement.
09:09Il y a un problème de natalité.
09:11Aujourd'hui, les Français, les couples français veulent 2,3 enfants.
09:13Ils en ont en vrai 1,7.
09:15C'est une moyenne, évidemment, tout le monde l'aura compris.
09:17Pourquoi ? Parce que monsieur Hollande, et le gouvernement actuel s'apprête à le faire,
09:21rendent la vie des gens qui veulent des enfants complètement invivable,
09:25notamment en leur enlevant des avantages fiscaux et des aides familiales.
09:30Eh bien, il faut les remettre pour que les familles aient envie d'avoir des enfants.
09:33Il faut notamment donner un prêt de 100 000 euros remboursable à taux zéro aux couples qui s'installent.
09:38Et chaque remboursement est décalé dans le temps, à chaque fois qu'il y a un nouvel enfant.
09:42Et on ne rembourse pas après le troisième enfant.
09:45Il faut donc plus de productivité et plus de natalité.
09:48Ce sont les deux.
09:49En attendant, parce que ça ne va pas arriver demain matin, malheureusement,
09:52que la natalité reparte.
09:55Il faut voir les choses.
09:56Aujourd'hui, le surcoût des retraites, selon les années, c'est 5 à 10 milliards.
09:59Nous, on propose à terme 100 milliards d'économies sur les dépenses de l'État,
10:03entre l'immigration, les millefeuilles territoriales, les agences qui ne servent à rien,
10:07la fraude sociale et fiscale et le budget à l'Union européenne.
10:10C'est là-dessus qu'il faut aller attaquer.
10:11Je pense que certains experts disent que vos chiffrages,
10:13notamment sur les économies liées à l'immigration, sont un peu flous.
10:15Et qu'on n'arriverait pas aux 25 milliards que vous estimez.
10:1918 milliards.
10:20J'avais une dernière question que vous avez entendue, Emmanuel Macron,
10:23qui soulève la possibilité d'un référendum.
10:25Les perspectives de référendum sont possibles.
10:27Encore faut-il qu'on sache sur quoi.
10:29C'est flou.
10:29Mais est-ce que vous êtes pour un référendum sur la question des retraites ?
10:33On est non seulement pour, mais nous l'avions proposé.
10:35Lorsque le débat sur les retraites a eu lieu, nous avions fait une motion référendaire.
10:39Alors pour faire simple, c'est que nous avions dit à l'Assemblée nationale
10:41faisons un référendum sur la question pour que les Français tranchent.
10:45La gauche avait piscine ce jour-là et les macronistes et la droite ont voté contre.
10:49Donc apparemment, seul le Rassemblement national voulait un référendum.
10:52Il est rejoint aujourd'hui par M. le Président de la République.
10:55Donc on est à la 187e promesse de référendum en 8 ans.
10:58On verra bien si celui-là arrive au bout.
11:00Que soumettriez-vous à référendum sur les retraites ?
11:03Je pense que le seul moyen d'avoir une réponse claire à un référendum,
11:07c'est de faire une proposition de loi aux Français.
11:09Ils l'acceptent ou ils la refusent.
11:12Sinon, c'est du verbiage.
11:13Sinon, ça ne sert à rien.
11:14Mais je suis assez persuadé que la réforme borne serait refusée par les Français très largement.
11:19Votre proposition de loi, ce serait le retour à 62 ans ?
11:22Ce serait l'abolition clairement de la réforme borne, puisqu'elle serait refusée par les Français.
11:27Donc le retour à 62 ans ?
11:28Puisque la réforme borne, c'était 64 ans ?
11:30Absolument.
11:31Nous, nous sommes, et vous le savez, pour une retraite à 62 ans, 42 annuités.
11:35Exception faite de ceux qui ont commencé à travailler très tôt et qui ont des métiers très durs.
11:3860 ans, 40 annuités.
11:40Ce qui, je le rappelle, si le taux d'emploi des jeunes en France était équivalent à celui de l'Allemagne,
11:44les caisses de retraite seraient pleines.
11:47Donc plutôt que de demander aux retraités des efforts et à ceux qui bossent des efforts,
11:51voyons les éléments structurels de notre économie qui nous empêchent d'avoir plus de productivité et donc plus de cotisations.
11:57Merci beaucoup.
11:58Merci de votre invitation.
11:59Merci Laurent Jacobelli d'être venu nous voir sur ce plateau.
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