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Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2025-09-05##

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News
Transcription
00:00Sur le 10, très clairement, on voit bien que le mouvement s'est gauchisé,
00:04M. Mélenchon tente de le récupérer, que c'est la mouvance d'extrême-gauche, d'ultra-gauche,
00:08aidée par les CGT, qui va être à l'œuvre.
00:11Mais j'ai envoyé un télégramme au préfet pour leur demander de faire preuve de la plus grande fermeté.
00:17Il n'est pas question que des sites stratégiques, des infrastructures essentielles à la vie du pays,
00:22puissent être bloqués.
00:25Les vraies voix sud radio.
00:27Philippe Bilger, moi je ne comprends pas, j'écoute le compte Twitter avec ce que disent les Français
00:34en disant que 66% sont contre ce que propose Rotaillot,
00:37mais une fois que tout aura été cassé, ils viendront chercher des noises à Rotaillot.
00:41Je ne comprends pas.
00:42Sûrement, ma chère Cécile, il faut accepter le fait que le citoyen français est parfois complexe.
00:50Mais c'est des hypothèses que je formule.
00:52D'abord, il n'est pas impossible d'estimer que malgré l'accaparation du mouvement par LFI et l'extrême-gauche,
01:02il puisse y avoir des gens qui sont tout de même d'accord pour manifester à leur indignation à l'égard d'un pouvoir qui ne leur plaît pas.
01:12Je ne pense pas qu'il y ait de l'accaparation en réalité.
01:16Farid, je peux terminer juste...
01:19Non mais, si vous respectez les nouvelles règles, ça devient dramatique.
01:27Non, mais je termine.
01:28Deuxième élément, il est évident que la manière dont on peut craindre que le désordre que vous avez évoqué,
01:40eh bien, on peut le laisser advenir, justement, comme vous l'avez très bien dit,
01:45pour nous dégoûter encore davantage du pouvoir en place.
01:49Mais ceci étant dit, je suis totalement d'accord avec l'attitude responsable de Bruno Retailleau.
01:55On ne peut pas laisser les choses se faire...
01:58Mais lequel Bruno Retailleau, du coup ?
02:00Le ministre ou le président de parti ?
02:02Mais il n'y en a qu'un, à mon avis.
02:03Pour moi, la vraie difficulté, c'est que lorsqu'il s'exprime à juste titre en tant que ministre de l'Intérieur,
02:09et il est dans son rôle, d'une certaine manière, de dire qu'il faut protéger les éléments stratégiques,
02:13la difficulté, c'est qu'il a une double casquette, qu'on le veuille ou non.
02:17Et là-dessus, en réalité, c'est pour ça qu'il est désavoué, d'une certaine manière, par les Français.
02:22Parce qu'encore une fois, c'est ce mépris.
02:25C'est surtout cette indifférence face à l'urgence des Français.
02:30Le mouvement, moi je ne suis pas d'accord que lorsqu'on l'a dit que c'est un mouvement d'extrême-gauche,
02:34il n'est pas né à l'extrême-gauche, ce mouvement.
02:36Souvenez-vous, lorsque certains ont initié ce mouvement-là,
02:39en réalité, on l'a tout dit, c'est un mouvement d'extrême-droite, on ne sait pas, les syndicats ne voulaient même pas s'y associer.
02:47Il est évident que l'extrême-gauche va vouloir soutenir.
02:50Mais pour moi, ce sont d'abord des Français qui ne sont pas forcément partisans d'un parti ou d'un autre.
02:55Alors, moi, il y a quand même un problème qui se pose.
02:57Je suis d'accord avec un point, c'est que le mouvement qui va avoir lieu mercredi
03:02est aux antipodes du mouvement originel.
03:05C'est-à-dire Nicolas qui paie, les Français qui en ont marre de bosser,
03:09de voir leur pouvoir d'achat qui baisse,
03:11de voir qu'à l'époque, ils prenaient trois semaines de vacances,
03:14mais là, ils ne peuvent plus s'en payer que deux, alors qu'ils sont deux à travailler.
03:17Et aujourd'hui, c'est tout l'antithèse de ça.
03:20On les qualifiait, Farid avait raison justement,
03:23ils étaient qualifiés d'extrême-droite à l'époque,
03:26parce qu'ils parlaient de ceux qui travaillent, etc.
03:28Attendez, je termine.
03:29Mais la vraie question, c'est que je pense que...
03:32Par rapport à vous, excusez-moi, il n'y a pas...
03:34Pardon ?
03:36Vous êtes trop long.
03:38Non, mais par rapport à vous...
03:38Mais trop long, c'est pas grave.
03:39Mais si c'est chiant, c'est grave.
03:40Et donc, je termine mon histoire.
03:43Le scandale, c'est, bretaille ou a raison,
03:45imaginez, comme ils veulent bordéliser, ils le disent,
03:48qu'on bloque les raffineries, qu'on bloque les dépôts de carburant,
03:51qu'on bloque un peu tout.
03:52Est-ce qu'on peut supporter d'avoir un pays paralysé ?
03:55Mais absolument pas.
03:56Vous avez le droit de manifester...
03:56On l'a déjà vécu, ça a été compliqué.
03:58Oui, mais puis en vue l'état de la France aujourd'hui,
04:00parce qu'il n'y aura peut-être plus de gouvernement depuis deux jours,
04:02quand ça va avoir lieu, ça va être pire que tout.
04:05Donc évidemment...
04:05Il faut arrêter de faire peur aux gens,
04:08en disant qu'il n'y aura plus de gouvernement.
04:10Le gouvernement va tomber le 8,
04:12mais il y aura...
04:13Ils géreront les affaires courantes,
04:15et moi, ça ne me dérange pas.
04:16Dans le passé, on a eu des raffineries bloquées,
04:18par les routiers, par exemple,
04:19et à juste titre.
04:20À un moment donné, il faut comprendre
04:21ce qui se passe dans ce pays.
04:23Et moi, je suis catastrophé.
04:26Souvenez-vous des Gilets jaunes.
04:27Comment le pouvoir traiter les Gilets jaunes
04:29avant la première réunion du samedi ?
04:31Mais est-ce que ça veut dire que vous les soutenez,
04:32dans ce que vous dites ?
04:33Moi, je soutiens les gens qui souffrent.
04:35Oui, mais je...
04:36Très clairement.
04:36Et parmi les gens qui, aujourd'hui,
04:39vont sortir dans le 10,
04:41il y a une majorité de gens qui souffrent,
04:43et qui ne sont pas là uniquement pour bordeliser.
04:45D'ailleurs, pourquoi ça n'est pas politisé ?
04:47C'est parce que ça représente les Français
04:49dans leur immense majorité.
04:51Et ce qu'il faut voir,
04:51c'est bien sûr les gens qui vont agir,
04:53mais surtout le soutien de la population
04:55vis-à-vis de ce mouvement-là.
04:57Et là, à mon avis,
04:58lorsqu'on va avoir les premiers sondages,
05:00les Bruno Rotaillot et d'autres,
05:01peut-être changeront de discours.
05:02Farid, vous nous revenez déchaîner
05:04après les vacances,
05:06mais d'où tirez-vous cette étrange indulgence
05:10pour un mouvement totalement pervers
05:13dont la vocation est de tout bloquer ?
05:15Et deuxième élément,
05:16si vous le permettez,
05:17je regarde le verre,
05:18Eh bien, votre argument contre Bruno Rotaillot
05:22n'est pas pertinent.
05:24Je vais vous dire parce que précisément,
05:27s'il restait au gouvernement,
05:29c'est pour que le ministre mette en œuvre
05:32ce que le président des Républicains
05:34ne cesse de dire.
05:35D'ailleurs, c'est le grand désaccord
05:37qu'il a avec l'Europe.
05:38Alors Philippe, dans ces cas-là,
05:40pourquoi est né ce mouvement du 10 septembre ?
05:43Mais nous avons notre animateur
05:45qui a été certes un peu long,
05:48mais qui a été illuminé.
05:50C'est le fait qu'il a été au départ Nicolas
05:53et qu'ensuite,
05:55il a été complètement récupéré
05:57par l'extrême.
05:58Vous, à chaque fois
05:59que les gouvernements,
06:02les pouvoirs en général
06:03mépriseront la société
06:06en faisant fi
06:07de ne pas comprendre
06:08ce qui se passe dans ce pays-là,
06:09vous aurez de ce type de réaction
06:11et de récupération éventuellement.
06:13Eh bien, on va demander aux auditeurs
06:14puisque ça selle déjà
06:15au 0826 300 300.
06:17Vous restez avec nous,
06:18on fait une petite pause
06:19et on revient dans un instant
06:20si comme Yves et Gabin
06:22qui sont en ligne pour l'instant,
06:23vous voulez commenter
06:24ce que disent nos vrais voix du jour.
06:26Vous êtes les bienvenus.
06:26On est ensemble jusqu'à 19h30.
06:29Sud Radio.
06:29Parlons vrai.
06:30Parlons vrai.
06:30Sud Radio.
06:31Parlons vrai.
06:31Sud Radio.
06:32Parlons vrai.
06:33Les vrais voix Sud Radio.
06:3518h20, Cécile de Ménibus.
06:38Et on revient dans les vrais voix
06:39avec Philippe David.
06:40Ça va mon Philippe ?
06:41Ça va très bien.
06:42C'est viril mais correct
06:43comme on dit au rugby.
06:44Farine Thameshaman est avec nous
06:46et Philippe Bilger, bien entendu.
06:47Et on revient sur ce que dit Bruno Rotaillot,
06:51en tout cas à l'endroit des préfets
06:53de tout mettre en oeuvre
06:54pour contrôler les manifestations
06:55de mercredi prochain.
06:56Lodi, septembre, bloquons tout.
06:59Et au 0826 300 300,
07:01on a deux écoles.
07:03On a Gabin.
07:04Bonsoir Gabin qui nous appelle d'Albi.
07:05Bonsoir.
07:06Merci d'être en direct avec nous.
07:07Bonsoir à tous.
07:09Merci de me recevoir.
07:10On vous écoute.
07:12Moi, j'ai la question de savoir
07:14si j'étais d'accord avec l'idée de...
07:17Enfin, avec Bruno Rotaillot
07:18sur le fait qu'il ne faut pas bloquer
07:19ce qui est à peu près essentiel.
07:23Et effectivement, moi, je suis d'accord.
07:24Parce que bon, je comprends
07:26qu'il y a un ras-le-bol.
07:26Mais à un moment donné,
07:27si quelque chose est considéré
07:28comme étant essentiel,
07:29c'est qu'il y a un gros intérêt.
07:31Et puis, il ne faut pas que ça nuise
07:32aux autres citoyens.
07:35Parce que là, en fait,
07:36tout ce que ça va faire
07:36s'ils bloquent des trucs comme ça,
07:38c'est que ça va nuire
07:39à des gens comme vous et moi
07:42qui allons au travail tous les jours
07:43et qui avons besoin aussi
07:44de ces services-là.
07:45Oui, oui, oui.
07:46Ou même la santé.
07:47C'est ce que je disais
07:48en rentaine,
07:49c'est toujours très compliqué.
07:50Yves est avec nous de Toulouse.
07:51Bonsoir, Yves.
07:52Bonsoir.
07:53Oui, bonsoir à toute l'équipe.
07:55Bienvenue, Yves.
07:56Alors vous, vous êtes pour et contre
07:58cette méthode Rotaillot ?
08:00Non, non, je ne suis ni pour ni contre.
08:02Comme dirait l'autre,
08:03bien au contraire,
08:03je vais écouter mon point de vue.
08:05M. Rotaillot ne représente rien.
08:08Il ne sera sûrement
08:10même plus ministre de l'Intérieur.
08:14Donc il n'a à faire que son métier,
08:16c'est-à-dire son métier
08:17et non pas de faire des rhodomontades.
08:20Vous voyez ?
08:21Et si, mettons, il y a ce jour-là
08:24qu'il y a des grèves,
08:25qu'il y a des manifestations,
08:27la loi le permet.
08:29Nous sommes dans un pays démocratique.
08:31Et je suis déçu de l'avis de Mme Cécile
08:34qui a dit, oh là là, comment ça se fait
08:37que les gens soient d'accord
08:38que les gens allaient manifester ?
08:40Heureusement qu'en France,
08:42on peut encore manifester.
08:43J'ai manifesté, j'ose dire sûrement,
08:46des centaines de fois dans ma vie.
08:48Et si j'ai déjà manifesté un peu plus,
08:50on n'en serait pas là.
08:51Ah non, mais moi, je ne disais pas ça.
08:54Yves, je ne disais pas
08:54qu'il ne faut pas manifester.
08:57Ce n'est pas du tout ce que j'ai dit.
08:58J'ai dit que j'étais surprise
08:59par le score,
09:01ce qui n'est pas le cas d'habitude.
09:03Et moi, je trouve bien
09:04que la seule chose,
09:05c'est ce qu'il y a en marge
09:06qui est toujours compliqué, en fait.
09:08C'est ça que je voulais dire.
09:09Yves, vous m'avez entendu ou pas ?
09:11Yves, vous êtes là ?
09:13C'est ce qui me fait peur, moi,
09:18c'est ce qui se passe en marge.
09:20C'est tout ça qui me dérange.
09:22Ce qui s'est passé en marge,
09:24mais ce qui va se passer,
09:25à moins que vous ayez
09:26une consultation privée
09:28avec Mme Irma,
09:29vous n'en savez rien.
09:31Non, non, non, non,
09:31c'est Alexandre Delovane
09:33sur Sud Radio,
09:33ce n'est pas Mme Irma, Yves.
09:35On a un certain nombre d'expériences.
09:38Yves, on va garder votre numéro.
09:39Je vous propose
09:40qu'on se rappelle le 11
09:42et on fera le bilan tous les deux
09:43et puis on verra où on en est.
09:45Ça vous va ?
09:46Ce n'est pas un bilan
09:47l'un contre l'autre.
09:48Moi, c'est mon idée.
09:49J'ai dit que mon idée
09:50était la bonne ou pas.
09:52J'ai une expérience
09:54depuis très longtemps
09:55et heureusement,
09:57j'espère que les gens
09:58iront manifester.
10:00Mais moi aussi.
10:01Après, la manifestation,
10:03je les connais.
10:04Moi, j'étais à la CGT
10:05et toutes les manifestations
10:06de la CGT que j'ai faites.
10:08Et d'ailleurs,
10:09étant donné que j'étais
10:09un ancien rugbyman,
10:11je faisais partie
10:11du service d'ordre.
10:13J'ai tellement conscience
10:13que toutes les manifestations
10:15de la CGT
10:16elles n'ont jamais,
10:17jamais débordées.
10:19Ah mais avec la CGT,
10:20c'était impeccable.
10:22Ben, je le souhaite.
10:23Franchement,
10:24réaction nos vraies voix.
10:26Réaction nos vraies voix.
10:27Jean-François est avec nous.
10:29Tenez, Jean-François.
10:29On va prendre Jean-François.
10:30Bonsoir, Jean-François.
10:31Bonsoir.
10:31Oui, bonsoir.
10:32Alors, même si habituellement
10:35je suis plutôt
10:36proche des idées
10:37de M. Thoreau-Taillot,
10:38là, je suis contre.
10:39Parce que si on ne fait rien,
10:41une fois de plus,
10:42ça va être un coup
10:42d'épée dans l'eau
10:43et il ne se passera rien.
10:45Et on continuera comme ça
10:46parce que, je vais vous dire,
10:48tout le monde en a plus que marre.
10:49Les artisans,
10:50les commerçants,
10:51les agriculteurs,
10:52tout le monde a la marre.
10:54Voilà.
10:54On a marre de cette politique
10:55de professionnels,
10:58de la politique
10:58où c'est des gens
11:00qui ont des salaires exorbitants
11:01avec beaucoup d'avantages
11:03et ils n'ont rien à foutre
11:05qu'on crève de faim
11:05les uns derrière les autres.
11:06Vous serez dans la rue,
11:07Jean-François, vous ?
11:09Si je peux, j'y serai.
11:11D'accord.
11:11Si je peux, j'y serai.
11:12Mais je pense que...
11:14Moi, je suis contre
11:15tout ce qui est
11:17le syndicalisme
11:18d'Ectrême-Bouche et compagnie.
11:19Mais le problème,
11:20il faut que les politiques
11:22comprennent
11:23qu'il y a un ras-de-bol.
11:24Que ça suffit.
11:25Que je continue comme ça.
11:26Absolument.
11:27Restez avec nous, Jean-François.
11:28Là où il a complètement raison,
11:32c'est qu'en réalité,
11:33il faut toujours des soupapes
11:35pour que les Français s'expriment.
11:36Or,
11:37ils se sont exprimés
11:38à travers des élections législatives,
11:40on ne les a pas entendus.
11:41La réalité,
11:42c'est qu'on a un pouvoir,
11:43un exécutif
11:43qui n'a pas pris en considération
11:44le vote des Français.
11:46La deuxième chose,
11:47c'est qu'à un moment donné,
11:48il faut qu'ils s'expriment.
11:50Et à un moment donné,
11:51on est obligé,
11:52lorsque les syndicats
11:53ne jouent pas forcément le jeu,
11:56le principe de la grève,
11:58c'est forcément de nuire
11:59ou d'embêter à un moment donné.
12:00C'est déplaisant.
12:01Gabin,
12:02pour rebondir.
12:03Gabin,
12:03on vous laisse la parole.
12:04Gabin,
12:04on vous écoute.
12:05Oui,
12:05je suis vraiment désolé,
12:06c'est juste que j'ai entendu
12:07les deux autres auditeurs,
12:08entre autres.
12:09Moi,
12:09ça me fait juste bien rire
12:10parce que tout le monde
12:11était indigné,
12:12mais en attendant,
12:13il y a deux ans,
12:14tout le monde a voté
12:15pour Emmanuel Macron.
12:16Donc,
12:16c'est bien d'aller dans la rue.
12:18Il faut aller manifester,
12:19il faut montrer qu'on est content,
12:20mais à un moment donné,
12:21ce n'est pas ça
12:22qui change les choses.
12:22Tout le monde n'a pas voté
12:24pour Macron.
12:27Il a été élu.
12:28Ce que je trouve étrange,
12:30c'est que certains nous disent
12:32qu'on a le droit
12:33de manifester
12:34ce que personne
12:35n'a contesté ici,
12:37mais on a le droit
12:38de manifester,
12:39mais vouloir tout bloquer,
12:41c'est une étrange
12:42conception démocratique
12:44et d'autre part,
12:46que peut faire d'autre
12:46un ministre de l'Intérieur ?
12:48Merci beaucoup,
12:50malheureusement,
12:50c'est la fin.
12:51Merci Yves.
12:51Merci Gabon,
12:53merci Jean-François.
12:54Non, Farid a été trop long.
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