- il y a 4 mois
Ce mercredi 3 septembre, Antoine Larigaudrie a reçu Omar Dibo, cofondateur de Finneko, Laurent Grassin, directeur des médias chez Boursorama, Valentin Nicaud, membre de la cellule Infos d'Experts de Bourse Direct, Jean-Baptiste de Pascal, directeur général délégué d'Inter Invest, Alexandre Laing, co-fondateur et CEO de Tudigo, et Brice Picard, avocat et associé chez Arsene, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:00BFM Business, tout pour investir, Antoine Larigauderie.
00:10Bonjour, soyez toutes et tous les bienvenus dans cette nouvelle édition de Tout pour investir,
00:14TPI, l'émission au service de votre argent, de votre patrimoine, de votre capital,
00:19qui vous aide à devenir de meilleurs investisseurs, à enrichir votre culture économique.
00:24On n'est qu'en direct à la radio, à la télé, sur le web, en podcast.
00:27Alors, déjà, première bonne nouvelle, vous pouvez souffler.
00:30On a des marchés un petit peu soulagés ce matin, un petit peu d'oxygène pour commencer la journée.
00:34Ça tombe bien, on en avait besoin au milieu d'un contexte vraiment toujours plus complexe
00:38où on va vous donner les pistes essentielles pour protéger, faire fructifier vos investissements.
00:43Toujours notre souci numéro un dans Tout pour investir.
00:46Donc un tableau de bord complet sur la situation des marchés.
00:48Les indices repartent à la hausse, ça se détend légèrement sur l'obligataire
00:52puisque vous allez voir, l'or vole quand même de record en record.
00:56Alors, tableau de bord complet, les histoires économiques et financières du jour,
01:01on va les décortiquer, les décrypter, les déchiffrer, déchiffrage justement,
01:05avec Laurent Grassin de Boursorama et Omar Dibault de Fineco ce matin.
01:08Le plan de trading du jour, ce sera avec Valentin Nico de Bourse Directe.
01:12Et puis vos actifs, votre portefeuille, votre coffre-fort,
01:15toujours plein de conseils pour cette rentrée.
01:17Un point fiscalité avec Brice Piccard du cabinet Arsène.
01:20Les arbitrages à effectuer éventuellement sur votre PER, votre plan d'épargne retraite.
01:24On va faire le point tout à l'heure avec Jean-Baptiste Pascal d'Inter Invest.
01:28Enfin, un point sur le non-côté avec l'accent un petit peu tech d'Alexandre Leng
01:33qui viendra nous rendre visite en fin d'émission.
01:36Toujours plus de réponses à vos questions, bien sûr.
01:38Vous pouvez nous joindre par e-mail direct à bfmbusiness.fr.
01:42Nous envoyer un SMS au 7 32 16.
01:44Vous tapez le mot-clé business avec votre message.
01:46Et au pire, vous m'écrivez Antoine Larigauderie sur X sur Twitter.
01:50Et on vous répond en direct dans l'émission.
01:53Le reste de l'actualité économique du jour.
01:55Alors François Bayrou était l'invité d'Apolline de Malherbe sur BFM TV ce matin
01:59concernant une éventuelle défaite lors du vote de confiance du 8 septembre prochain.
02:03Il se dit réaliste mais pas défaitiste.
02:05Les consultations avec les différents partis continuent.
02:08Il se dit d'ailleurs prêt à discuter sur le sujet de la suppression des deux jours fériés
02:12qu'il avait proposés et qui avaient provoqué un scandale.
02:15Voir d'y renoncer aux besoins pour sauver le reste de son plan d'économie budgétaire.
02:19Le Parlement européen s'immisce dans l'accord commercial signé entre Bruxelles et Washington.
02:23Première réunion prévue aujourd'hui pour examiner les moindres détails du projet d'accord.
02:28Car comme les 27, les eurodéputés devront adopter ce deal conclu avec Donald Trump.
02:33Et pour l'instant, les conditions en vigueur ne font pas du tout l'unanimité.
02:36Alors même que les droits de douane sont contestés en justice, on l'a vu du côté des Etats-Unis,
02:40Donald Trump demande une décision accélérée à la Cour suprême.
02:43C'est la dernière juridiction qu'il doit statuer sur leur légalité.
02:46L'égalité remise en cause par une cour d'appel vendredi dernier.
02:49Et il menace, il prévient, les Etats-Unis pourraient devenir un état du tiers-monde
02:54si jamais un accord n'est pas trouvé.
02:56Excellente nouvelle pour Google, hausse de plus de 7% du titre dans les échanges hors séanciers à Wall Street.
03:02Le géant américain ne sera pas démantelé.
03:04C'était l'enjeu du méga procès qui dure depuis des années avec le gouvernement américain.
03:08Et un juge a statué.
03:09Mais non, Google n'a pas besoin de scinder son navigateur Chrome.
03:13Enfin, Canal+, veut peser encore plus dans le cinéma.
03:16Le groupe annonce entrer en négociation exclusive pour racheter UGC avec un plan d'attaque en deux temps.
03:22Vincent Bolloré veut d'abord faire l'acquisition d'une participation minoritaire.
03:25Tiens, tiens, un tiers du capital d'UGC avant éventuellement de prendre le contrôle du réseau en 2028.
03:31Allez, tout de suite, le tableau de bord.
03:35Tout pour investir sur BFM Business.
03:39Il y a un peu de vert.
03:41Oui, du vert sur le tableau de bord ce matin.
03:44CAC 40 en hausse.
03:45Un peu de vert.
03:46Beaucoup de vert.
03:46Plus 0,96%.
03:48On remonte largement au-delà des 7700 points sur la 10 vedettes de la bourse de Paris.
03:53Très beau climat aussi sur la tech.
03:56Ça, c'est l'effet Google.
03:57On vient d'en parler.
03:58Plus 1,31% pour l'Euronext Tech Leader.
04:01Le reste des indices européens.
04:03L'Eurostox 50 reprend 0,82%.
04:05Plus 0,54% pour le DAX à Francfort.
04:08Petit retard du côté de Madrid.
04:10L'Ibex ne gagne que 0,19%.
04:13Et du côté des valeurs à Paris,
04:15à noter quand même une forte hausse de toute la thématique IA.
04:19Puisque là, on est vraiment dans une dynamique tech
04:22avec cette bonne nouvelle autour de Google
04:24qui ne sera donc pas démantelée.
04:26Ça fait repartir toutes les valeurs liées de près ou de loin
04:28par l'IA et par les data, les data centers.
04:33Schneider Electric, tiens, qui reprend 3,5% à 218,50€.
04:37ST Micro, plus 2,66€ à 22,78€.
04:40Mais on n'oublie pas l'industrie.
04:41ArcelorMittal regagne 2% après plusieurs journées difficiles.
04:4528,05€. On est aidé aussi par le luxe.
04:47Encore une fois, la valeur défensive de cette semaine,
04:49il ne fallait pas forcément s'y attendre.
04:52Mais c'est le cas.
04:53Plus 2%, 523,70€ pour LVMH.
04:56À la baisse, AXA, moins 0,8%.
04:58On a Orange, moins 0,5%.
04:59Et Eden Red, moins 0,55%.
05:01Deux titres à noter hors CAC 40.
05:03C'est Viridien avec une recommandation à l'achat de Bernstein
05:06qui fait bondir le titre de 13% à 64,70€.
05:10En revanche, Profit Warning pour De Richebourg
05:13qui abaisse ses prévisions de résultats pour l'ensemble de l'année.
05:15Le titre perd 9,8% à 5,29€.
05:19Du côté des taux d'intérêt, ça se calme un petit peu.
05:22La pression commence à baisser un petit peu.
05:25Alors que, vous l'avez vu, on est sur des records de plusieurs années
05:27autour des dettes 30 ans.
05:28Sur le 10 ans, du côté de la France, on recule à 3,57€.
05:32Donc un petit peu en dessous des 3,6€ qu'on a dépassés hier en séance.
05:362,78€ pour la dette allemande de même échéance.
05:38En revanche, preuve qu'il reste toujours de l'attention,
05:41c'est l'or, l'once d'or fin qui continue de battre record sur record.
05:45On a dépassé les 3,600$ du côté des cotations sur le NYMEX.
05:50Même chose pour l'argent qui est toujours sur des plus hauts de 2011
05:54et on est à 41,57$ l'once.
05:57Un petit bout de l'euro dollar, on est à 1,17$.
05:59Toujours un petit peu au-delà des 1,17$ face à la devise américaine.
06:04Tout de suite, on va décrypter l'actualité économique du jour.
06:08Tout pour investir, le déchiffrage.
06:14Et autant vous dire qu'on a besoin de déchiffrer.
06:16En ce moment, ils sont en train de s'installer sur ce plateau.
06:20Nous avons avec nous Omar Dibault, confondateur de Fineco.
06:24Bonjour Omar.
06:25Bonjour Laurent Grassin, directeur des médias sur Boursorama,
06:29qui fait sa rentrée avec nous aujourd'hui.
06:31Merci d'être là pour cette nouvelle présentation.
06:32Heureux de vous retrouver Antoine, bonjour.
06:33Oui, pareil, bonne rentrée à tous.
06:36Alors, on en parlait dans le point bourse.
06:38Qui pouvait s'y attendre ?
06:40Le luxe, c'est la valeur défensive du moment.
06:43Au milieu de, mais vraiment des incertitudes totales,
06:46un petit peu partout, aussi bien en Europe que du côté des Etats-Unis,
06:50le luxe revient en force.
06:52Omar, qu'est-ce que ça signifie ça ?
06:53Qu'est-ce que ça veut dire ?
06:54Plusieurs choses.
06:55En réalité, on a un petit peu pricé les droits de douane américains.
06:58De l'autre côté, on a aussi eu l'occasion de comprendre
07:01que la Chine n'était pas forcément partie
07:02pour partir dans une déflation durable,
07:05comme ça a été le cas, par exemple, au Japon.
07:09Et puis, de l'autre côté, en réalité,
07:10les catastrophes de LVMH n'ont pas été si catastrophiques que ça.
07:13On s'attendait vraiment au pire, ça n'a pas été le cas.
07:15Donc, finalement, on a eu un excès baissier sur la valeur
07:18qui a été remarquée.
07:21Et derrière, bien évidemment, les marchés réagissent un petit peu à la hausse
07:24en se disant que le pire est probablement derrière.
07:26Maintenant, il faut faire quand même preuve d'un petit peu de prudence.
07:29Parce que les droits de douane prahissés,
07:34je dois dire que même Donald Trump ne les a pas encore totalement prahissés.
07:36C'est ça, on ne sait pas si c'est la problématique.
07:38Il est très au clair de ça.
07:40C'est toute la problématique.
07:41Et puis, il y a un autre sujet aussi qui est un petit peu mis de côté
07:43et je trouve vraiment important pour LVMH, c'est la gouvernance.
07:46C'est-à-dire que M. Arnaud arrive à un certain âge.
07:49On n'a pas forcément d'éléments sur la suite pour LVMH.
07:52Donc, c'est un sujet qui trotte un petit peu dans la tête de beaucoup d'investisseurs
07:57et c'est un sujet à suivre, en tout cas, sur cette valeur-là.
08:00L'Euro-Grassa, en tout cas, ça nous permet de bien résister
08:02et d'avoir de certaines surperformances du CAC 40 par rapport aux autres indices européens.
08:07Pour autant, voilà, ce n'est pas le grand comeback qu'on attend du secteur du luxe.
08:11Non, parce que c'est vrai, et Omar l'a dit, est-ce qu'il n'y avait pas eu d'abord une baisse
08:16qui fait qu'aujourd'hui, quand on investit, on se dit que le luxe a quand même beaucoup baissé,
08:19les perspectives restent favorables, même si elles sont sans doute moins favorables qu'il y a quelques années.
08:24En tout cas, l'horizon est plus contrasté.
08:25Et donc, il y a sans doute eu un petit phénomène de rattrapage dans un marché un peu plus incertain.
08:29Pourquoi pas revenir sur le luxe ?
08:31Quand on regarde quand même, parce que j'ai fait un petit peu regarder différentes performances,
08:36sur LVMH, on est à plus 8% pour 3 mois, on reste à moins 25% sur 6 mois,
08:40moins 11% sur 6 mois pour Kering, mais plus 39% sur 3 mois.
08:44Ça, c'est le vrai rebond, il est sur Kering, en fait, par rapport aux autres.
08:47Et puis, on avait cette note, vous l'avez vu passer, de HSBC hier,
08:49qui était plus positive sur le secteur en disant, voire peut-être, de la lumière au bout du tunnel.
08:55Dans les arguments qu'il cite, il y a le fait que le consommateur américain
08:58devrait finalement, effectivement, quand même pas trop mal se tenir.
09:01Et ce qui m'a un peu plus surpris, je dois le dire, Antoine,
09:03c'est qu'il dit que finalement, le consommateur chinois pourrait être, lui, plus engagé.
09:08C'est quand même les deux moteurs du luxe.
09:13Le consommateur chinois, ça fait plus d'un an qu'on en parle de son retour, du regain de confiance.
09:19Moi, je vois toujours vraiment, enfin en tout cas, pas de signaux clairs de retour.
09:23Le ministre du Commerce chinois qui parlait cet été,
09:25alors il faut toujours se méfier de la communication chinoise,
09:27il disait au cœur de l'été en juillet que la situation restait complexe en Chine,
09:32qu'on sent qu'il y a encore de la défiance.
09:35Il n'y a pas encore un vrai mouvement de retour au magasin,
09:38si je puis m'exprimer ainsi, du consommateur chinois.
09:40Donc c'est vrai que les perspectives du luxe, à moyen terme, là,
09:44je ne les vois pas peut-être aussi éclatantes qu'encore une fois,
09:48qu'ils ne l'ont été dans le passé.
09:49D'accord.
09:49Le sentiment de certains investisseurs aussi, c'est de se dire,
09:55mais voilà, la Chine est en train de frapper très très fort en matière d'innovation sur l'IA,
10:01aussi bien sur le hardware que le software.
10:04Est-ce que l'effet richesse ne va pas se faire sentir sur toute une classe de la population chinoise
10:09qui d'un seul coup va hériter de revenus très conséquents et d'un patrimoine fort ?
10:13Et que là, pour le coup, ça pourrait faire redémarrer le secteur du luxe de manière un petit peu plus décisive.
10:20Pour moi, quand on est investisseur sur les valeurs du luxe, c'est vraiment ça.
10:22C'est-à-dire qu'on va regarder les dépenses de consommation en Chine,
10:25on va regarder l'activité, les indices de confiance,
10:27et c'est là où on se dit, quand on va voir une véritable inflexion s'amorcer,
10:30on se dit, ok, là on peut y revenir.
10:33Toujours être aussi conscient que les pouvoirs publics ont leur mot à dire,
10:36puisque vous savez, quand ça s'enflamme un petit peu quelques fois,
10:39oh bah tiens, il y a des mesures anticorruption, on a des choses comme ça, donc c'est pareil.
10:42Et ils ont quelquefois, ils peuvent être un petit peu influencés ce qui se passe sur le marché,
10:46mais je pense effectivement que c'est vraiment ce qu'il faut regarder,
10:50ce que j'appelle, moi, le retour du consommateur chinois dans les magasins,
10:53et notamment les magasins de luxe.
10:54D'accord. Il y a un autre sujet, alors là, moi, qui m'a passionné tout l'été,
10:58dont vous nous parlez, Laurent Grassin,
11:01c'est la com et la pub qui ont un effet direct sur la cour de bourse.
11:05C'est un sujet un peu léger de rentrée, mais quand même.
11:08Léger, mais il y a les gros sous dessus, parce qu'on a vu que ça fait bouger beaucoup de titres.
11:13Alors, on va le rappeler.
11:15American Eagle Outfitters, avec la jolie Sidney Sweeney.
11:18Le Monde l'a découvert. Ceux qui ne la connaissaient pas, m'ont découvert.
11:22Voilà. Il y a eu Cracker & Barrel, la chaîne de bistro.
11:27Il y a eu Lucid Motors, avec Timothée Chalamet.
11:32Mais alors là, ça a été une catastrophe.
11:35Vraiment, Bullstreet.
11:36Un peu plus loin, il y a eu Budweiser.
11:37C'est plus ancien, mais effectivement.
11:40Alors, racontez-nous ces histoires.
11:41C'est fabuleux.
11:42Ce qui se passe, c'est qu'on sait que les États-Unis sont en pleine période de critiques,
11:48avec l'arrivée de Donald Trump aussi, de ce qu'ils appellent.
11:51Après, il convient à chacun d'en juger.
11:53Ce n'est pas moi de me prononcer là-dessus, mais des excès du wokisme aux États-Unis,
11:57des pubs trop inclusives, avec trop de diversité, etc.
12:00Et depuis que Donald Trump est arrivé au pouvoir,
12:04les entreprises ont très vite tilté.
12:06Et notamment, c'est le cas avec American Eagle.
12:08Avec cette publicité que vous avez découvert, y compris dans nos journaux français,
12:12puisque, publicité un peu équivoque,
12:15mais en tout cas qui a énormément séduit une partie, on va dire, de l'électorat de Donald Trump,
12:20et qui a fait réagir.
12:21C'est ça qui nous intéresse.
12:22C'est ça, en bourse.
12:23En bourse, le cours d'American Eagle.
12:25Donc, communication, entre guillemets, de ce point de vue-là, d'un point de vue financier, réussie.
12:29Autre exemple complètement dingue, on en parle avec Omar, c'est Cracker Barrel.
12:32Donc, effectivement, chaîne de restaurants un peu traditionnels américains.
12:35Et le logo, pour ceux qui ne le connaissent pas, c'est le logo...
12:42C'est l'omple machin fondateur qui est...
12:44Avec un gars sur un rocking chair et un tonneau.
12:47Et à un moment, la directrice générale, qui était déjà pas mal critiquée,
12:51le cours avait déjà pas mal baissé avant, il faut le dire,
12:53dit, on va simplifier le logo.
12:56Et donc, ils enlèvent le gars sur la barrique,
12:58et ils mettent juste Cracker Barrel avec une police de caractère un petit peu revisité.
13:01Antoine, on n'est pas là dans le truc complètement dingo.
13:04Il n'y a pas de...
13:05Et là, c'est un peu comme chez nous, Oncle Benz, qui a disparu du paquet,
13:10parce qu'il y avait des considérations...
13:13Voilà, mais bon...
13:14Alors, les Américains diront walkiste.
13:17Oui.
13:17C'est pas le sujet chez nous.
13:19Exactement.
13:20Mais voilà, il y a eu une volonté de moderniser, d'adapter un logo.
13:24Tout simplement.
13:25Et là, paf, scandale.
13:27Scandale.
13:28Là aussi, réaction du titre, qui avait déjà pas mal baissé.
13:30Et surtout, ce qui est intéressant de voir, pour qu'on en tire une petite leçon quand un investisseur,
13:34c'est qu'en fait, il faut être sur X.
13:36C'est obligatoire si vous êtes sur des valeurs US,
13:38parce que c'est toujours là que ce genre d'histoire commence, en fait.
13:45Et ça finit chez Donald Trump.
13:47Et c'est lui-même exprimé là-dessus.
13:49Et enfin, l'exemple un peu historique de ça, c'était Budweiser, on s'en souvient,
13:54communication avec une influenceuse transgenre,
13:56qui était partie, mais complètement dans les tours,
13:59à tel point que Anheuser-Busch, la maison mère de Budweiser,
14:04a toujours pas complètement, c'est toujours pas complètement remis de cette histoire.
14:09Alors là aussi, il y a un problème qui est lié au fait qu'Abbé InBev,
14:15c'est un groupe qui est à la fois américain et européen,
14:18et qui a une collision des cultures au sein même de l'entreprise.
14:21Omar, votre avis là-dessus ?
14:22Mon avis...
14:23Ça nous a beaucoup fait rire, mais ça a beaucoup moins fait rire les actionnaires.
14:26Ça, c'est des secousses totalement dingues.
14:28On est bien d'accord. Après, il faut aussi garder en tête
14:30que ce sont des valeurs qui sont peu liquides.
14:32Il faut le rappeler, Cracker Barrel, c'est un milliard de préoccupations.
14:35Il y a 200 ou 250 000 titres qui sont échangés chaque jour.
14:40American Eagle Outfitters, ça passe pas très très loin, ça bouge très fort aussi.
14:44Oui, exactement. Donc en réalité, certaines infos vont avoir vraiment un impact très important.
14:49Et puis de l'autre côté, en tant qu'investisseur,
14:51on est bien conscient que l'image de marque a un véritable impact en fait sur les ventes.
14:54Quand on prend l'exemple d'American Eagle et qu'on regarde un petit peu les bilans,
14:58on se dit que quand Sidney Sweeney ou quand une autre personnalité tout aussi importante
15:02va arriver et être en tout cas l'égérie de cette marque-là,
15:06on sait très bien que l'impact sur les ventes ne seront pas...
15:09Anecdotiques.
15:10Exactement.
15:11Je ne sais pas si vous avez vu, je ne me souviens plus si la société était cotée,
15:14mais de cette rencontre entre Donald Trump et le président Corrin,
15:17il lui donne un stylo que Trump adore.
15:19Et le lendemain, rupture de stock sur tous les stylos de cette boîte-là.
15:23Donc voilà un peu l'époque dans laquelle on est,
15:27où effectivement le placement produit, la com, la pub réussie, pas réussie,
15:33notamment sur des valeurs américaines mais aussi européennes,
15:35peut avoir des effets boursiers.
15:37Alors, c'est quelquefois du court terme parce qu'encore une fois, ça tient.
15:42Mais si vous êtes un petit peu réactif,
15:45c'est le genre de tendance que maintenant vous devez considérer.
15:48Bad buzz toujours.
15:50Nestlé.
15:51Alors là, je peux vous dire qu'on ne parle que de ça.
15:56Rebond au Japon ce matin.
15:58Le PDG de Suntory, qui n'est quand même pas n'importe quoi,
16:01se fait visiter par les flics et se fait vider de son siège.
16:05Pourquoi ? Parce que, bon, visiblement, le monsieur a un petit problème
16:09avec certaines substances illicites.
16:13Attention, là on revient sur des fondamentaux de la vie d'entreprise,
16:18du rôle du manager.
16:21Et ce qui aurait pu faire rire en disant,
16:24bah oui, il n'a pas respecté le règlement, il est vidé, c'est normal,
16:26fait quand même réfléchir en matière de gestion,
16:29en matière d'implication du dirigeant dans la gestion de l'entreprise,
16:32surtout quand on est face à des défis complexes.
16:34Omar, vous aussi, ça vous parle ?
16:38Ça me parle, mais après, pour le cas de Nestlé,
16:40les choses sont un peu plus simples, je pense,
16:42après peut-être que je suis complotiste,
16:44mais globalement, depuis l'arrivée de monsieur Frex,
16:47le cours n'a cessé de baisser.
16:48Je crois qu'on est sur une performance de moins 17%
16:50depuis son arrivée l'année dernière.
16:52Oui, depuis le début de l'année, on est...
16:54Je pense que c'était un peu presque une excuse, en fait,
16:57pour s'en débarrasser.
17:00C'est un peu le sentiment que ça donne, quand même.
17:01On rappelle, en fait, l'affaire, c'est une relation consentie, a priori,
17:05on ne parle pas de fait de harcèlement ou de violence sexuelle,
17:07consentie avec une subordonnée,
17:08mais pas déclarée.
17:10Mais pas déclarée, donc inverse au règlement du groupe.
17:13Bon, à chacun d'apprécier, là aussi,
17:15la pertinence de l'argument,
17:18surtout pour une société qui était, dans notre jeunesse,
17:23une référence absolue,
17:24et qui s'est plutôt singularisée sur les dernières années
17:27par des scandales, qu'on parle des pizzas butoniques,
17:31qu'on parle de Laurent Perrier.
17:33Ben oui, non, mais c'est ça, en fait.
17:34Et donc, on se dit que cette volonté de faire,
17:37dans l'absolu, transparence, ou de l'avé plus blanc,
17:39sans mauvais jeu de mots, est un peu surprenante.
17:41Moi, je suis assez d'accord avec Omar.
17:42En fait, ce qui se passe, c'est que le problème de Nestlé,
17:44qui était vu comme une super référence,
17:46on aurait pu se dire le Coca-Cola, finalement, à l'européenne,
17:49des marques ont été quand même vraiment abîmées par l'inflation.
17:52Aujourd'hui, des consommateurs qui vont sur le bas prix.
17:56Il y a un très gros portefeuille.
17:57La mission du français, c'était déjà de réussir à redresser les résultats.
18:01C'est ça.
18:02Voilà.
18:03Est-ce que, je pense que d'ailleurs, son successeur va s'inscrire dans cette ligne ?
18:07Aujourd'hui, le titre n'est finalement pas très cher,
18:11mais ça ajoute peut-être un nouveau, mauvais signal,
18:16là où on pouvait tenter de jouer l'equity story,
18:18c'est-à-dire peut-être le rebond, la recovery de ce titre.
18:21Oui, effectivement.
18:21Omar ?
18:23En réalité, moi, j'allais surtout ajouter que l'émergence du secteur des GLP1,
18:28donc la lutte contre l'obésité, lui a fait énormément de mal.
18:31J'ai l'impression aussi qu'un peu le top management ne fait pas forcément le nécessaire
18:34pour essayer un petit peu de se démarquer
18:37et prendre le virage qu'il doit prendre pour lutter contre cela.
18:42Et cette affaire-là, en fait, montre que les dirigeants ne font vraiment pas le nécessaire par rapport à toi.
18:47Allez, on termine avec l'or, 30 secondes chacun, on n'en a pas,
18:52on en prend là sur les nouveaux plus hauts historiques,
18:543 608 dollars à l'instant.
18:573 608, ça va trop vite, je n'arrive plus à suivre en fait.
19:00Ça bouge comme une biothèque, j'aurais dit à l'époque,
19:03ça bouge comme une crypto maintenant, il faut dire.
19:06Mais oui, il faut en avoir.
19:08On sait qu'il faut en avoir, il faut toujours en avoir dans son portefeuille.
19:11Alors, est-ce qu'il faut en avoir à n'importe quel cours ?
19:13C'est une autre question.
19:14Et puis comment surtout ?
19:15Du vrai or ou alors de l'or papier, des titres des mineurs d'or ?
19:20Alors, non, mais pour moi, encore une fois,
19:24quand vous êtes investissant individuel, que vous avez envie de faire simple,
19:26le plus simple, ça reste l'or papier, malgré tout.
19:28On va dire, c'est quand même...
19:30Les minières, alors attention,
19:32les minières ne sont pas complètement décorrélées du cycle de l'or.
19:34C'est ça.
19:35Si vous êtes investi depuis quelques années sur des fonds de valeur minière,
19:37ils ont très bien performé.
19:38Et en revanche, les fonds de valeur minière ont leurs propres problématiques
19:43d'exploitation, de résultats, etc.
19:44Donc, c'est un proxy, mais il n'est pas tout à fait complètement clair.
19:47L'or physique, vous pouvez en avoir, bien sûr, un petit peu,
19:51avec là aussi des considérations très pratiques de détention chez vous,
19:54de coffre-de-voir, de choses comme ça.
19:56Donc, en gros, moralité de l'histoire, oui, il faut avoir de l'or.
19:59Peut-être même encore à ce cours-là, parce que finalement,
20:01s'il est à ce cours-là, c'est parce qu'on sent bien,
20:02et au vu de tout ce qu'on se dit,
20:04que l'incertitude reste extrêmement forte un petit peu partout.
20:06Et que donc, à défaut peut-être de s'apprécier encore énormément,
20:10on ne voit pas s'effondrer dans les mois qui viennent.
20:13Et peut-être, pour ceux qui n'en ont pas,
20:14commencer par, oui, un fonds indiciel sur l'or.
20:18C'est quand même une bonne façon de faire, par petit montant.
20:20Là aussi, on s'expose progressivement.
20:21Omar, en quelques mots, là ?
20:23À mon avis, il est très simple.
20:24En réalité, oui, il faut en détenir.
20:26Et pour plusieurs raisons.
20:27En réalité, depuis le discours de Jérôme Powell à Jackson Hole,
20:32le cours n'a fait que grimper.
20:33Le discours a été quelque peu d'oviche.
20:36Bien évidemment, les marchés ont bien compris
20:37que l'inflation devrait rester autour de 3% pendant un certain temps.
20:41De l'autre côté...
20:42Ça colle, ça colle.
20:43De l'autre côté, vous avez Donald Trump
20:45qui est en train de faire en sorte de licencier Lisa Cook.
20:49Donc, vous avez finalement la crédibilité de la Fed qui est mise en danger.
20:53Vous avez un dollar qui commence à craquer.
20:55Et puis, vous avez aussi, de l'autre côté, les BRICS qui ne cessent d'acheter.
20:59Donc, la Chine continue.
21:01L'Inde a commencé à réduire ses réserves en dollars pour acheter de l'or.
21:05Donc, finalement, vous êtes dans un contexte où l'or devrait être quand même assez performant pour la suite.
21:11C'était une des stats importantes de cet été.
21:13Les courbes se croisent.
21:14C'est-à-dire que l'ensemble des banques centrales à travers le monde détiennent plus d'or
21:18que du trésor américain.
21:20C'est la première fois que les courbes se croisent et s'entrecroisent comme ça depuis 1995.
21:24C'est un peu vieux, Antoine, mais je crois que Goldman Sachs, dans une étude,
21:27c'était la première partie de l'année, était à 4 000 dollars l'once pour 2026.
21:31Donc, finalement, à l'époque, 5 000 dollars, je trouve ça un peu exagéré.
21:35Mais en tout cas, les 4 000 semblent presque à portée maintenant.
21:39Laurent Grassin de Boursorama et Omar Dibault de Fineco.
21:43Merci d'avoir été avec nous pour déchiffrer cette actualité.
21:45Allez, tout de suite, on passe au plan de trading du CAC 40 pour aujourd'hui.
21:51Tout pour investir sur BFM Business.
21:55Valentin Niko de Bourse Direct, bonjour.
21:58Un peu d'oxygène sur les marchés.
22:00Le CAC 40 qui repart à la hausse au-delà des 7 700 points, plus 0,96%.
22:05Quels sont les points techniques à surveiller pour la journée ?
22:09Écoutez, techniquement, c'est plutôt une bonne séance qui commence.
22:12On réintègre le trading rush de court terme qui est à 7 717, 7 793.
22:18Donc, c'est les deux bornes.
22:19Donc, positif pour la séance.
22:22Malgré tout, nous, on est assez méfiants.
22:23On ressent plutôt une pression baissière sur l'indice depuis le début de semaine,
22:27qui est plus ou moins camouflée par le luxe et l'aéronautique.
22:30Donc, on reste très méfiant, surtout vu l'environnement actuel politique, notamment.
22:40Pardon, excusez-moi.
22:41On a une alerte de court terme qui pourrait, selon nous, mettre en danger l'ensemble de l'indice à 7 532.
22:50Donc, c'est le niveau qu'on surveille sur tous les portefeuilles, notamment de long terme.
22:55Donc, ça, c'est notre analyse sur lequel, éventuellement, on renforcera si on réagit bien.
22:59Pour la séance, on a des résistances à 7 749, 7 793 pour la seconde.
23:06Les supports, 7 717, 7 702.
23:10Donc, ça, voilà, c'est pour naviguer sur la séance.
23:13On a des actifs sur surveillance, notamment, comme vous l'avez dit, l'or et l'argent, qui défient toute concurrence.
23:22Donc, nous, on reste très haussiers sur ces métaux précieux.
23:27On a un objectif à 45 dollars sur l'argent et à 3650 sur l'or à court terme.
23:32Donc, très positif.
23:34Et si on pouvait noter une action en particulier sur l'indice,
23:37il y a Schneider qui a envoyé un beau signal à 210 euros.
23:40Actuellement, on est à 218.
23:42Je crois que c'est la meilleure hausse aujourd'hui.
23:45Et l'objectif de court terme, 230 euros, pourrait arriver relativement vite.
23:50D'accord.
23:51Oui, Schneider Electric, qui, comme l'ensemble de la tech et les groupes liés à l'énergie, se remettent.
23:57Parce qu'on le rappelle, la bonne nouvelle, c'est Google ne sera pas démantelé.
24:01Pour le moment, il y a un juge qui s'est prononcé contre ce méga procès.
24:05Et on a un secteur de la tech qui est vraiment revivifié,
24:11notamment par toutes les perspectives en provenance de l'IA.
24:14Donc, Schneider Electric, effectivement, 4% de hausse.
24:17219,60.
24:18ST Micro, plus 2,91.
24:2022,83 euros.
24:21Peut-être rentrer plus en détail sur l'or et l'argent,
24:25parce que c'est vrai que c'est les actifs qu'on regarde de près.
24:28Donc, vous nous disiez 3 650 sur l'or et 45 sur l'argent.
24:33Ça fait quand même un sacré upside sur l'argent.
24:36Vous pensez qu'en fait, l'argent va rentrer dans le sillage de l'or
24:39et va attirer de nouveaux investisseurs sur ses cours ?
24:42C'est-à-dire qu'en fait, ça va être le juge de paix du marché de manière générale.
24:48On va être dans un scénario où soit le marché actions continue à être porteur
24:52et on arrive à mettre en place des baisses de taux de manière générale
24:55qui porterait éventuellement le marché actions, soit cet attrait pour les métaux précieux
25:00et qui viennent de méfiances qui sont complètement justifiables,
25:04qui viennent du niveau de financement global de l'économie
25:08et de la santé des entreprises avec les droits de douane
25:11dont les effets vont probablement se faire ressentir dans peu de temps.
25:15Il y a toujours un gros delta.
25:17Donc, le juge de paix, ça va être cela.
25:20Et auquel cas, si la méfiance s'avère être justifiée,
25:24il est probable qu'il y ait même un mouvement euphorique sur ces métaux précieux
25:28qui sont recherchés depuis un certain moment,
25:31mais qui pourraient être d'autant plus recherchés suite aux différents résultats.
25:37Voilà, on le rappelle, 3 650 dollars votre objectif sur l'once d'or fin
25:41et du côté des 45 pour l'once d'argent.
25:44On le rappelle, c'est toujours difficile d'évoquer des seuils techniques fiables
25:49une fois que des actifs dépassent des cours.
25:52Alors, record absolu pour l'or, puis record de plus de 10 ans,
25:57de plus de 15 ans pour l'argent.
25:59Donc, effectivement, on va garder ça à l'œil.
26:02Un tout dernier mot, Valentin Nicot,
26:04sur les volumes d'échange du côté de la Bourse de Paris.
26:08Ça a l'air de reprendre un petit peu.
26:09On sent que la rentrée boursière est vraiment là.
26:11On redépasse à nouveau les 3 milliards d'euros d'actions négociées.
26:14Oui, ça c'est certain.
26:16Après, comme vous l'évoquiez, c'est souvent le cas à la rentrée.
26:19Donc, est-ce que c'est un paramètre à prendre en compte
26:21pour définir la santé vraiment de l'indice ?
26:25J'ai un petit doute là-dessus.
26:27Et bon, les prochaines nouvelles vont être tellement importantes
26:32du point de vue national.
26:33Bien sûr.
26:35Que voilà, il faudrait quand même rester méfiant.
26:37Et nous, en tout cas, avec nos clients,
26:39on préfère sur le long terme mettre en place des couvertures.
26:42Et voilà, je vous dis, la pression baissière
26:46avec le maintien de l'indice par le luxe
26:48et quelques boîtes, notamment aéronautique et exception,
26:52comme Schneider aujourd'hui,
26:53ça paraît quand même assez baissier.
26:57Donc, affaire à suivre,
26:58même si on préférait rester optimiste.
27:01Merci Valentin Nico de Bourse Direct
27:03pour ce point technique très complet.
27:04On n'oublie pas de le dire et de le redire.
27:07Un bon investissement, un bon actif investi.
27:09C'est un actif investi et couvert,
27:12surtout quand il est volatil,
27:14comme ça peut être le cas pour la bourse,
27:16pour les métaux, pour les cryptos,
27:17pour tout un tas d'actifs, bien sûr.
27:19Restez avec nous, on va faire une petite pause dans ce TPI.
27:22On va parler ensuite fiscalité, bien sûr,
27:26PER et non coté.
27:28A tout de suite.
27:29BFM Business, tout pour investir.
27:37Antoine Larigauderie.
27:38Bon, je crois qu'au milieu de ces turbulences actuelles politiques
27:42en matière de décision sur l'économie,
27:44sur les finances,
27:45il est temps de faire un petit point fiscalité.
27:48Et ça va sans doute être un axe majeur d'arbitrage
27:51pour vos portefeuilles,
27:53pour vos actifs,
27:54en cette rentrée boursière.
27:56Et on va en parler avec Brice Piccard,
27:58avocat associé au cabinet Arsène.
28:00Bonjour Brice.
28:02Bonjour.
28:03Alors, il faut revenir un petit peu
28:07sur tout ce qui s'est passé ces derniers mois
28:10autour de la fiscalité des hauts revenus.
28:12Parce que ça pourrait être,
28:13mais vraiment d'une importance cruciale
28:15ces prochains mois au vu des incertitudes politiques,
28:18encore une fois, en France.
28:20Est-ce que selon vous,
28:21il y a au moins,
28:23malgré tout ce qui pourrait être décidé
28:25dans les prochains mois,
28:25des mesures qui vont s'appliquer,
28:27qui vont être pérennisées,
28:28de manière à se dire,
28:29bon, ça, au moins,
28:31c'est quelque chose de clair,
28:32de net, de précis ?
28:34Oui, comme vous le dites, Antoine,
28:36le premier sujet
28:37est celui de l'instabilité
28:41et des changements qu'on a
28:43au-delà des questions
28:44de quels impôts
28:45et comment s'appliquent.
28:46sur la loi de finances pour 2025,
28:50on a déjà eu une réforme,
28:52la contribution différentielle
28:54sur les hauts revenus,
28:56qui vise à avoir
28:57un taux d'imposition minimum
28:59de 20 % d'impôt sur le revenu
29:01pour les personnes
29:03qui, peut-être,
29:04arbitraient
29:04beaucoup de revenus
29:06soumis au prélèvement forfaitaire unique,
29:09qui, je le rappelle,
29:10est de 12,8 % d'impôt
29:12en dehors des cotisations sociales.
29:16On a déjà une taxe
29:18sur les hauts revenus
29:20qui a été instauré
29:21par le gouvernement Fillon.
29:23Donc, le taux maximal
29:24d'imposition était de 12,8 %
29:26plus 4, 16,8 %.
29:29Il monte cette année à 20 %.
29:32Et ce mécanisme
29:35a été annoncé
29:36par le gouvernement
29:38comme faisant partie des pistes
29:40qui pouvaient être
29:41réunisées.
29:44Effectivement.
29:45Et donc, ça, à votre avis,
29:47et selon ce que vous observez
29:49en ce moment
29:50du côté de vos clients
29:52ou du côté
29:53des grandes sociétés de gestion
29:54avec lesquelles vous êtes en contact,
29:56est-ce que cette nature
29:56a commencé
29:57à provoquer,
30:00on va dire,
30:02des fuites de capitaux,
30:04si je puis m'exprimer ainsi ?
30:07Alors,
30:08sur cette taxe
30:09à proprement parler,
30:10pas forcément,
30:11puisque finalement,
30:12le différentiel
30:13reste,
30:15c'est un jugement technique,
30:19reste assez acceptable,
30:21puisque le 16,8 passe à 20.
30:25On passe de 34 à 37 %
30:27d'imposition.
30:30Ça me semble toujours beaucoup
30:31pour certains,
30:32mais déjà pour ceux qui trouvaient
30:34que c'était beaucoup,
30:34ça reste beaucoup.
30:35après,
30:38les questions
30:39de fuite des capitaux,
30:40on les a beaucoup
30:41avec l'instabilité.
30:44C'est-à-dire qu'on a eu
30:44énormément de domaine
30:45de nos clients
30:46il y a un an
30:46au moment de la dissolution.
30:47aujourd'hui,
30:51s'il y avait
30:52une dissolution de demain,
30:53on aurait de nouveau
30:54beaucoup de brouages
30:55chez nos clients
30:56qui se diraient,
30:57mais quelque part,
30:58où est-ce qu'on va ?
31:00La situation politique
31:01aujourd'hui fait que
31:02les réformes fondamentalement
31:06devraient être...
31:09On aura du mal
31:10à ce qu'un parti
31:11change fondamentalement
31:14la fiscalité.
31:15Donc quelque part,
31:16l'instabilité politique
31:17crée une forme
31:18de stabilité fiscale
31:20au-delà des deux ou trois débats
31:22qu'on a en ce moment
31:24sur la taxe sur le patrimoine
31:25et sur le rejet.
31:26Alors,
31:27une des réponses naturelles
31:28à ces questions qu'on se pose,
31:29je vous dis ça
31:30parce qu'hier, par exemple,
31:31on avait Gail Slimane
31:32qui nous présentait
31:34les prémices
31:35de son baromètre
31:36de l'investissement
31:37et qui nous disait
31:38on en est
31:39avec des grandes fortunes
31:41qui pensent sérieusement
31:42à mettre leurs sous
31:43à l'abri ailleurs
31:45face aux incertitudes.
31:47On en a même d'autres
31:48qui songent carrément
31:49à l'expatriation.
31:52Et là,
31:52on est sur vraiment
31:53un autre cas de figure
31:54et qui n'est pas anodin
31:55du point de vue réglementaire,
31:57du point de vue fiscal,
31:58etc.
31:58Qu'est-ce que vous pouvez
31:59nous dire là-dessus ?
32:01Sur l'expatriation,
32:03je dirais que le mouvement
32:04n'est pas complètement nouveau
32:05et a été,
32:08on a entendu des expatriés
32:10pour des raisons professionnelles
32:12ou autres.
32:13Les expatriés
32:14pour des raisons fiscales,
32:15entre guillemets,
32:17c'est un phénomène
32:18qui a été vraiment lancé
32:19en réalité après 2012
32:20avec l'élection
32:21du président Hollande
32:22qui,
32:23avec ses réformes
32:25fiscales
32:25très lourdes,
32:27a lancé
32:27un vrai mouvement
32:28de réflexion
32:30sur l'expatriation.
32:32Aujourd'hui,
32:33on a du coup
32:34des contribuables
32:35qui se sont habitués
32:36à ces réflexions.
32:37Nos clients
32:37se sont habitués
32:38à ces réflexions
32:39et nous posent
32:40des questions régulièrement.
32:42La vérité
32:44du sujet
32:45de l'expatriation,
32:46c'est que
32:47c'est un vrai projet familial.
32:49On part en famille,
32:52on ne part pas simplement
32:53pour bénéficier
32:54d'un taux d'imposition.
32:56Et donc,
32:57ceux qui comprennent ça,
32:59eh bien,
32:59ça devient
33:00un vrai projet familial.
33:02Mais oui,
33:02en effet,
33:03on a des réflexions
33:04et beaucoup de réflexions
33:06sont en réalité
33:08liées
33:08à notre taux d'imposition
33:11sur les droits
33:11de donation
33:12des droits
33:12de succession.
33:13Ils sont à 45%
33:16en taux marginal.
33:18Les patrimoines
33:19les plus élevés,
33:21on est à 45%
33:22en France
33:23de taux maximum
33:24d'imposition.
33:26Ce qui crée
33:27chez les entrepreneurs
33:28un vrai sujet
33:29philosophique
33:30et certains
33:31veulent partir
33:31dans des États
33:32dans lesquels
33:33il n'y a pas
33:34de droits de donation.
33:35Et malheureusement
33:36pour la France,
33:37on a beaucoup
33:37d'États voisins
33:38qui n'ont pas
33:39de droits de donation.
33:40Très intéressant
33:41ce que vous nous dites
33:41parce qu'on est face
33:43pas forcément
33:44à un mouvement
33:45d'ampleur
33:46qui ressemble
33:47à une course
33:50en avant,
33:51mais
33:51toutes ces réflexions
33:53commencent à rentrer
33:54en ligne de compte.
33:54Et je crois
33:55que c'était
33:55vraiment le point
33:56à soulever.
33:57On est vraiment
33:58face à ces incertitudes
33:59politiques,
34:01face à des investisseurs
34:02qui sont en train
34:03de changer
34:03un petit peu
34:04d'état d'esprit
34:05de manière peut-être
34:06un peu plus structurelle
34:07que d'habitude.
34:07Brice Piccard,
34:08merci d'avoir été
34:09avec nous,
34:09c'était très clair.
34:10Avocat associé au cabinet
34:12Arsène,
34:13restez avec nous
34:14dans une seconde,
34:15on va parler
34:15de votre PER.
34:16Avec Jean-Baptiste
34:24de Pascal,
34:25directeur général délégué
34:26d'Inter Invest.
34:27Bonjour.
34:28Bonjour.
34:28Merci d'être avec nous.
34:29Je disais,
34:30le PER,
34:31oui,
34:31c'est vrai que c'est
34:32un produit assez nouveau.
34:34Il faut le rappeler,
34:35il y a des conditions,
34:37des échéances
34:37à bien respecter
34:38et en cette rentrée,
34:39évidemment,
34:40on passe un petit peu
34:41en revue
34:41tous nos actifs.
34:43Il y a une part croissante
34:44de souscripteurs au PER,
34:45même si elles restent
34:46encore assez peu élevées
34:48fondamentalement.
34:49Mais voilà,
34:49il y a des délais
34:49à respecter,
34:50il y a une timeline
34:52spécifique.
34:53Qu'est-ce qu'on fait
34:53en cette rentrée ?
34:55Effectivement,
34:55on a une rentrée
34:56qui est une bonne illustration
34:58d'un PER,
35:00à quoi ça sert,
35:01parce que le PER,
35:03c'est de la retraite
35:03par capitalisation.
35:05Bien sûr.
35:05Et là,
35:05on a quand même
35:06notre Premier ministre,
35:07François Pagot,
35:08qui nous explique
35:08quel est l'état
35:09de notre système
35:10par répartition
35:12de notre retraite actuelle
35:12et quelle est la limite.
35:14On voit
35:15une petite opposition
35:17avec les boomers.
35:18En fait,
35:18quand on cible les boomers,
35:19on cible les retraités,
35:21nos retraités,
35:22et notre système
35:23de retraite
35:24par répartition,
35:24il fonctionne.
35:25On peut faire
35:26des grands chiffres.
35:28Vous êtes censé avoir
35:29quatre travailleurs
35:30pour un retraité.
35:32On n'a pas ça.
35:32Et la répartition,
35:33c'est en fait,
35:34on prend l'argent
35:34des actifs
35:35et on le reverse
35:36aux retraités.
35:39Et quand on n'en a pas assez,
35:40c'est ce qu'on fait
35:40en ce moment,
35:41on emprunte.
35:41Mais on n'est pas censé
35:42avoir cette épargne magique
35:45de « je vais compenser
35:47avec de l'épargne. »
35:48Et donc,
35:49le PER,
35:49on a mis en place,
35:51et c'est le gouvernement
35:51qui l'a mis en place
35:52avec la loi PACTE,
35:53je mets en place
35:53de la retraite
35:54par capitalisation.
35:55Ça veut dire quoi ?
35:56C'est-à-dire que
35:56je vous donne en fait
35:58la possibilité
35:58de votre épargne
35:59en retraite,
36:00elle est à vous,
36:01et quelque gouvernement
36:03qui soit,
36:03en fait,
36:04je ne peux pas
36:04vous la reprendre,
36:04vous faites votre cagnotte
36:06et c'est cette cagnotte
36:07que vous êtes constituée
36:07tout au long de votre vie,
36:09de votre vie d'actif,
36:11que vous allez récupérer
36:12à la fin
36:12quand vous serez à la retraite.
36:14À l'inverse de la répartition,
36:15vous serez dépendant
36:16de ce qui se passera,
36:17de la démographie
36:18dans 20 ans,
36:19parce qu'on cible
36:20les boomers aujourd'hui,
36:21mais en fait,
36:22on est tous les boomers
36:23de demain.
36:23Parce que...
36:24Tous les boomers
36:25de la génération d'après,
36:26on est d'accord.
36:26Vous et moi,
36:27on aura moins d'actifs
36:28quand nous,
36:29on sera à la retraite,
36:30et donc le problème
36:30sera toujours le même.
36:31Donc, c'est pour ça
36:32que le PER répond
36:33à ce sujet-là.
36:33Alors, justement,
36:35est-ce que vous notez
36:36depuis qu'on cherche partout
36:38des sous globalement
36:40pour résoudre
36:40les équations budgétaires,
36:42est-ce que vous notez
36:43un accroissement fort,
36:45significatif,
36:46des souscripteurs de PER ?
36:48Alors, depuis la dissolution,
36:49bien sûr,
36:50mais justement,
36:51depuis ces dernières semaines
36:52où on explore
36:53toutes les pistes.
36:54Ça s'accélère, en fait,
36:55à chaque fois qu'il y a
36:56des annonces
36:57sur la réforme des retraites,
36:58sur les retraites.
36:59Il y a des souscriptions en plus.
37:00Exactement.
37:00C'est tout ça.
37:01Ça ouvre parce qu'il y a
37:02deux logiques.
37:03Avant, on avait un système
37:04plutôt de rattrapage.
37:05C'est-à-dire que vous étiez,
37:07au début,
37:08on ciblait des souscripteurs
37:09qui avaient 50 ans peut-être,
37:10qui se disaient,
37:11en fait, je suis à 15 ans
37:12de la retraite,
37:12à 10 ans de la retraite.
37:13Et plus la réforme des retraites,
37:15elle est mise en avant,
37:16plus, en fait,
37:17cet âge est anticipé.
37:18Et là, on se rend compte
37:19que vous avez des souscripteurs
37:20qui sont en début de carrière
37:21et qui ont conscience
37:22que de toute façon,
37:23le système,
37:25on ne va pas avoir
37:25une retraite à zéro,
37:26mais elle sera probablement
37:28relativement faible.
37:28et donc, c'est à eux
37:30de se la constituer
37:31avec ce mécanisme-là
37:32et ce dispositif-là.
37:33Donc, chaque annonce,
37:35ça anticipe l'âge.
37:37Et puis, la logique,
37:39c'est-à-dire qu'on avait tendance
37:40à utiliser le PER
37:41en réaction,
37:42c'est-à-dire,
37:43il faut que je fasse quelque chose
37:43en fin d'année.
37:44La tendance s'inverse
37:46en se disant,
37:47c'est plutôt quelque chose
37:47que j'inscris un peu
37:48comme un automatisme,
37:49c'est-à-dire,
37:50on verse régulièrement,
37:51on verse tous les mois
37:52et je vais faire varier
37:54ce montant-là
37:55en fonction de ma carrière,
37:55de ma situation,
37:56de mes années,
37:56mais je prends quelque chose
37:58qui est un peu
37:58comme un abonnement
37:59que je vais faire évoluer
38:00dans le temps.
38:01C'est assez curieux
38:01parce qu'on a l'impression
38:02qu'on s'est rué
38:04un petit peu
38:05à la va-vite
38:07sur ce produit
38:08dès qu'il a été lancé
38:09et là,
38:09ce que vous êtes en train
38:10de nous dire,
38:10c'est que non seulement
38:11les souscriptions ont l'air
38:12d'accélérer justement
38:13en cas d'instabilité politique
38:15et on le voit en ce moment,
38:17mais qu'en plus,
38:17on revient à l'esprit
38:18de base du truc
38:19qui est véritablement
38:21d'organiser sur le long terme
38:23une épargne
38:24qui va être régulière
38:24et qui va donner
38:26de la visibilité finalement.
38:27Exactement.
38:28C'est aussi impacté
38:29par la situation
38:31cette fois-ci
38:31moins française
38:32mais plus mondiale
38:33parce que comme c'est
38:34très instable,
38:35il y a des grosses variations.
38:37On prend conscience
38:37de l'intérêt justement
38:39d'avoir des points d'entrée
38:40finalement lissés,
38:41de faire quelque chose
38:41dans le temps
38:42parce qu'on associe souvent
38:44les investissements en France
38:45à tort ou pas,
38:46je ne sais pas,
38:46mais au marché coté
38:47et donc les variations,
38:50on n'a jamais eu
38:51une année aussi pleine.
38:52On a redécouvert
38:53le mot volatilité,
38:54à l'inverse
38:57sur un produit
38:57de temps long
38:58comme est le PER,
38:59la volatilité,
39:01on va l'appréhender
39:01très différemment
39:02parce qu'on peut
39:03y voir plutôt
39:04des logiques
39:05de points d'entrée bas
39:06et donc on peut se dire
39:07j'ai tout intérêt
39:08à être régulier
39:09parce que
39:10cette volatilité,
39:11si c'est bas un jour,
39:12je vais en profiter
39:13mais finalement,
39:14je ne vais pas chercher
39:15à avoir le bon point d'entrée,
39:16je vais chercher
39:17à rentrer régulièrement
39:18en me disant
39:18lissé sur ma période,
39:20j'aurai le bon point d'entrée
39:21parce qu'en fait,
39:21je serai rentré
39:22pendant 20 ans régulièrement.
39:24Voilà,
39:24ce qui est totalement différent
39:25par rapport à des placements
39:26comme l'assurance-vie
39:27où les CGP vous le diront
39:29et vous le rediront,
39:30il faut prendre date.
39:32Oui,
39:32non,
39:33là,
39:33il faut vraiment
39:34s'inscrire
39:34sur une période longue
39:36et plus les points d'entrée
39:37sont lissés,
39:38au contraire,
39:38plus on a raison
39:39et c'est difficile
39:41pour tout le monde
39:42d'anticiper des cycles économiques.
39:43On ne sait pas
39:43dans 30 ans
39:44quelle classe d'actifs
39:45aura supporté
39:47quelle crise,
39:48peut-être que c'est
39:48les actifs cotés,
39:49peut-être que c'est
39:49l'immobilier,
39:50il y aura des crises,
39:51il y aura des remontées.
39:51Sur notre PER,
39:53on a vocation
39:53à ce que cette cagnotte
39:54soit la plus grosse possible
39:55en la capitalisant
39:57lors de notre retraite
39:58et donc avoir une allocation
40:00diversifiée
40:01sur ces classes d'actifs
40:02en se disant
40:03je verse régulièrement
40:04sur toute cette classe d'actifs
40:05jusqu'à ma retraite,
40:06c'est la meilleure façon
40:07en fait de traverser
40:08les crises
40:08et d'avoir les bons points
40:09d'entrée
40:10qui capitalisaient
40:11augmenteront cette cagnotte
40:12à la fin.
40:13Super intéressant,
40:13merci Jean-Baptiste Pascal,
40:15directeur général délégué
40:16d'Interinvest.
40:18Je voulais répondre
40:19à une question
40:19d'un auditeur
40:20qui nous a été posé hier,
40:22la question de Thibaut Chabert
40:24qui nous a écrit par mail,
40:25il a écouté
40:26notre déchiffrage
40:27d'avant-hier
40:27avec Gustave Sanden
40:29de Colbert.
40:30Alors,
40:30on ne parlait pas
40:31d'un ETF,
40:32on parlait du fonds
40:33souverain de Nouvelle-Zélande,
40:35alors petit fonds souverain,
40:36c'est 77 milliards de dollars,
40:38mais réputé
40:39pour ses placements judicieux
40:40et surtout ses performances,
40:41c'est un des meilleurs au monde,
40:42c'est 15% de rendement
40:43annualisé l'année dernière.
40:44Donc bon,
40:45pas un ETF,
40:46son nom c'est SuperFound,
40:48donc ça peut prêter
40:49à confusion,
40:50mais c'est un fonds souverain
40:51et vous pouvez suivre
40:52ses performances,
40:54à notre connaissance
40:54il n'y a pas d'ETF
40:55qui réplique ses performances,
40:56mais effectivement
40:5715% de rendement annualisé,
40:58c'est assez fort
40:59pour un fonds souverain,
41:00un fonds de richesse souverain.
41:03Merci infiniment
41:04Jean-Baptiste de Pascal,
41:06on fait une petite pause
41:07et on revient dans une minute,
41:08on va parler de non-coté
41:10avec un petit côté tech,
41:12vous allez voir,
41:12à tout de suite.
41:14Tout pour investir
41:15sur BFM Business.
41:18Et on retrouve Alexandre Leng
41:20de Tudigo
41:21qui fait sa rentrée chez nous,
41:22bonjour Alexandre.
41:23Bonjour Antoine.
41:23Très content de renouer
41:25avec notre rendez-vous régulier,
41:27alors on va parler du non-coté,
41:29on brasse un petit peu
41:30tous les actifs
41:31en cette rentrée,
41:32on arbitre,
41:33on voit,
41:33et on reste sur
41:35plusieurs semaines
41:36et plusieurs mois
41:37en fait,
41:37où les grands gouvernements
41:38du monde
41:39ont voulu absolument
41:40faire rentrer
41:40le non-coté
41:41dans les placements
41:43des particuliers.
41:44Ça se voit en France,
41:45il y a eu certaines initiatives
41:47à ce niveau-là,
41:48et puis il y a eu
41:49une rentrée
41:51fracassante
41:52entre guillemets
41:53du non-coté
41:53du private equity
41:54dans le programme
41:55401k,
41:56c'est le programme
41:57de placement privé
41:59américain.
41:59L'ouverture
42:02justement
42:02de ces retraites
42:03américaines
42:04a vraiment changé
42:04les choses
42:05à ce niveau-là,
42:06c'est un effet aspirant
42:08pour cette démarche
42:09en fait ?
42:10Un peu à l'instar
42:11du PER
42:12effectivement
42:13qui a inclus
42:15le non-coté
42:16comme composante
42:16essentielle
42:17dans un PER,
42:19Trump cet été
42:20sur le mois
42:21en fin de mois d'août
42:22a annoncé
42:23que désormais
42:24les Américains
42:25pourront via
42:26leur 401k,
42:27le 401k,
42:28qui est en fait
42:29un peu l'équivalent
42:30d'un plan de retraite,
42:31le plan de retraite
42:31le plus utilisé
42:32aux Etats-Unis,
42:33inclure du private equity,
42:35de l'immobilier en direct,
42:36des cryptos,
42:36des actifs alternatifs.
42:37Oui, tout à fait.
42:38Et ça, c'est effectivement
42:39une révolution.
42:40Pourquoi ?
42:40Parce que ces plans de retraite,
42:42c'est quand même
42:4212,5 trilliards
42:44de dollars aux Etats-Unis.
42:45Ça concerne
42:4590 millions d'Américains,
42:47donc en gros
42:47un actif sur deux.
42:49Ce qui veut dire
42:50que l'épargne américaine
42:52déjà dix fois plus fléchée
42:53vers les marchés privés,
42:55vers le non-coté
42:55que l'épargne française,
42:56va encore accélérer
42:58pour financer
43:00la croissance américaine
43:01parce qu'on le rappelle,
43:02les marchés privés
43:03viennent financer
43:04les entreprises
43:05qui deviendront demain
43:07ces licornes,
43:09ces géants
43:09de la tech américaine
43:10et bien sûr
43:11de la non-tech également.
43:12Évidemment.
43:13Et puis,
43:13on a quand même aussi
43:14des particuliers
43:15qui sont très attirés
43:16par les rendements
43:17parce que c'est
43:18des rendements spectaculaires.
43:19Alors,
43:20du côté de la proportion,
43:21c'est vrai que nous,
43:22on part de très loin,
43:22c'est-à-dire qu'on part
43:23de zéro globalement.
43:241 à 2%
43:25de l'épargne française.
43:26Voilà.
43:26Exactement.
43:27Alors que du côté
43:28des États-Unis,
43:29ils sont beaucoup plus avancés.
43:30Ils ont commencé avant
43:30puis ils ont une vraie culture
43:32de l'investissement
43:32dans l'entreprise
43:33pour faire fructifier
43:34du patrimoine.
43:35Ils ont...
43:36C'est quoi ?
43:37C'est 14-15% ?
43:39Oui, tout à fait.
43:39Exactement.
43:40C'est 14%.
43:4114% de l'épargne retraite
43:43des fonds de pension
43:45qui est investi
43:45en private equity.
43:47Ça monte,
43:48évidemment,
43:48si on va
43:49sur des géants
43:50institutionnels
43:50un peu plus dynamiques.
43:51mais c'est un peu
43:52le même comportement
43:53qu'on constate
43:54chez les familles fortunées.
43:55Si on prend
43:56les familles fortunées
43:56même françaises,
43:57l'association française
43:59des familles office
44:00a sorti une étude
44:01cette année
44:01qui montre
44:02que les familles fortunées
44:04consacrent
44:05presque 37,5%
44:08du patrimoine
44:10au private equity
44:11contre moins de la moitié,
44:13donc 16%
44:14pour les marchés cotés.
44:16Donc, finalement,
44:17qu'est-ce qu'on en tire
44:18comme leçon ?
44:19Lorsqu'on se place
44:20sur un horizon
44:20très long terme,
44:22le private equity
44:23va être une classe d'actifs
44:24qui, potentiellement,
44:25va délivrer
44:26des rendements intéressants.
44:27Et puis,
44:27si on reprend le contexte
44:28cette année,
44:29la volatilité,
44:30bien effectivement
44:31contrebalancer
44:33la volatilité
44:34des marchés cotés.
44:35Oui, tout à fait.
44:36Il peut aussi y avoir
44:37des informations intéressantes
44:39quand on compare
44:40les secteurs d'activité
44:40qui sont investis.
44:42Je crois que,
44:43naturellement,
44:43aux États-Unis,
44:44on se dirige beaucoup
44:44vers la tech,
44:45la recherche,
44:46tout ça.
44:47Moi, je me souviens
44:48de TPI l'événement
44:49l'année dernière
44:50où on avait parlé
44:51avec des représentants
44:52des familles d'office
44:53qui nous disaient
44:53« Ah oui, mais pas du tout.
44:54Nous, en Europe
44:55et singulièrement en France,
44:56nos axes de développement
44:57et ce qu'on regarde le plus,
44:58c'est la santé. »
44:59Oui.
45:00Et on a vraiment
45:01une appétence là-dessus
45:02et il faudra d'ailleurs
45:03qu'on y revienne
45:04avec quelque chose
45:05sur les familles d'office
45:07et sur cette exposition
45:08au secteur de la santé.
45:09Est-ce qu'il y a
45:11une plus grande variété
45:11de secteurs investis,
45:12peut-être,
45:13du côté européen
45:14et du côté français
45:15que du côté américain
45:16qui est très, très tech,
45:17on va dire ?
45:18Alors non,
45:18je pense que du côté américain,
45:20c'est la tech qu'on voit
45:21et qui ressort
45:22parce que vous voyez
45:23effectivement...
45:24C'est un effet spectaculaire.
45:26Vous prenez des entreprises
45:26comme OpenAI
45:27ou Perplexity
45:29qui n'ont que 2-3 ans.
45:32Perplexity, par exemple,
45:33un des concurrents
45:34d'OpenAI
45:34qui est bientôt concurrent
45:36de Chrome,
45:37d'ailleurs,
45:39est en train de clôturer
45:40un tour de table
45:41avec une valorisation
45:42de 20 milliards de dollars,
45:43enchaîne directement après
45:45sur un autre
45:46avec une valorisation
45:46de 30 milliards
45:47qui devrait se boucler
45:47d'ici la fin de l'année.
45:48C'est une valorisation
45:49qui a été multipliée
45:50par 28 en 2 ans.
45:51Donc, évidemment,
45:52c'est spectaculaire.
45:53Et si on prend
45:53les gens de la tech américains
45:54côté des NVIDIA,
45:56Meta,
45:56Enco,
45:57bien sûr,
45:57là aussi,
45:58tout ce qu'on voit,
45:58c'est la tech.
45:59Maintenant,
45:59le secteur de la santé
46:00en France et aux Etats-Unis
46:02est un des secteurs
46:03qui est particulièrement
46:06attrayant
46:07pour les investisseurs
46:07en private equity
46:08parce que c'est un secteur
46:09sur lequel on mise au départ
46:11et sur des horizons
46:12très long terme.
46:13Le développement
46:13d'un médicament,
46:15on se parle de 10,
46:1620 ans.
46:17Donc, en effet,
46:18il faut pouvoir avoir
46:18un horizon de placement
46:19long terme
46:19qui est l'horizon de placement
46:20du private equity.
46:22Après,
46:22au-delà de la diversité
46:23des secteurs
46:24et puis des différences
46:25entre les pays,
46:26il faut savoir
46:26que le private equity,
46:27ce n'est pas un bloc homogène.
46:29C'est une variété,
46:30c'est un portefeuille.
46:31C'est des supports.
46:32Vous pouvez investir en direct,
46:33vous pouvez investir
46:33dans des fonds,
46:34dans des fonds de fonds,
46:35mais vous pouvez également
46:35investir à différentes étapes.
46:37C'est très différent
46:37d'investir en ventures,
46:39en sites précis,
46:40donc l'amorçage,
46:41le début,
46:41la start-up,
46:42un peu ce qui,
46:43quand on entend
46:44investissement de côté,
46:44on s'imagine que c'est
46:45l'investissement en start-up,
46:46alors qu'en fait,
46:46c'est une proportion
46:47qui est minoritaire
46:47et sur laquelle
46:49on a 9 chances sur 10
46:50de perdre.
46:51D'où des dispositifs
46:52fiscaux
46:53comme le JIR,
46:56le dispositif
46:56jeune emprise innovante
46:57de rupture
46:57qui permet de défiscaliser
46:5850% du montant investi.
47:00Bon, finalement,
47:00pour avoir un gain
47:01court terme
47:01qui vient contrebalancer
47:02l'énorme risque
47:03qui est pris.
47:04Mais à côté de ça,
47:04vous pouvez investir
47:05dans des entreprises
47:06qui sont à l'étape
47:07du capital développement
47:07ou du growth.
47:08Là, vous êtes à peine
47:09sur 3 sur 100
47:10des entreprises
47:10qui ont levé des fonds
47:11au départ
47:12et qui sont des entreprises
47:13matures,
47:14en forte croissance,
47:15plusieurs dizaines,
47:15centaines de millions
47:16de chiffres d'affaires,
47:17des dizaines,
47:18centaines de millions
47:18d'euros investis
47:19et qui donc
47:21ont des chances
47:22de perdre
47:23qui sont considérablement
47:24réduites
47:25et un horizon
47:26d'investissement
47:26qui va être
47:27de 3, 5, 7 ans
47:28contre 7, 10, 15, 20 ans
47:31pour le venture.
47:32Donc là, déjà,
47:33vous avez une variété.
47:33Vous avez même
47:34l'infrastructure.
47:35Investir dans l'énergie,
47:36dans les bornes de recharge,
47:37dans les ponts,
47:38dans les routes.
47:39Le private equity,
47:40c'est quelque chose
47:40d'extrêmement large finalement.
47:42Ce n'est pas un actif,
47:43c'est une variété
47:43de sous-actifs.
47:45Alors, au milieu de tout ça,
47:47il y a le LBO.
47:49Ça fait longtemps
47:49qu'on n'en a pas parlé
47:50du LBO
47:51parce que c'est vrai
47:51que c'est un système
47:52de financement
47:52qui a eu ces grandes heures
47:54de gloire
47:54qui ont enrichi
47:54énormément de fonds.
47:56Maintenant,
47:57est-ce que
47:57pour le particulier
47:59qui veut investir
48:00via le private equity
48:01sur un support précis,
48:03est-ce que
48:03de la dette LBO,
48:04est-ce qu'une opération
48:05de LBO
48:06peut être un moment
48:07intéressant
48:08pour placer des actifs,
48:10on va dire ?
48:11C'est intéressant,
48:11tout dépend évidemment
48:12de...
48:13C'est toujours...
48:14En private equity,
48:15il y a une règle finalement,
48:16ce qui compte,
48:16c'est le moment
48:17et la valeur
48:18à laquelle on va rentrer
48:19parce qu'on ne maîtrise pas
48:20la valeur à laquelle
48:20on va sortir.
48:21Et si je vous prends
48:22le cas du LBO,
48:23ce qui est intéressant,
48:24je pense,
48:24et c'est le cas aussi
48:25dans le CapDev
48:26ou le Growth,
48:27c'est que vous avez
48:27des entreprises
48:28qui ont déjà
48:28des résultats,
48:30de l'EBITDA,
48:31des bénéfices
48:32déjà bien établies
48:32et sur lesquels
48:33on va pouvoir calculer
48:34une valorisation.
48:35En LBO,
48:36on ne vient pas chercher
48:36la valorisation future,
48:38on vient vraiment chercher
48:38la valorisation actuelle
48:39en fonction d'un multiple
48:40de l'EBITDA.
48:41Et ça,
48:41je pense que c'est assez rassurant
48:43pour un investisseur
48:43parce que c'est vraiment
48:44la valeur maintenant,
48:45ce n'est pas la valeur anticipée
48:47finalement des marchés
48:48ou des investisseurs.
48:50Le deuxième point intéressant,
48:51c'est qu'une entreprise
48:51qui est en LBO,
48:52c'est une entreprise
48:52qui est dans une phase
48:53où elle est capable
48:55d'être transmise.
48:56Donc,
48:57l'investissement
48:58est par définition
48:58beaucoup plus liquide.
48:59L'entreprise est prête
49:00à être revendue
49:01parce qu'un investisseur LBO
49:04finalement achète des parts.
49:05Il n'est pas nécessairement
49:06sur une augmentation de capital.
49:08Il y a racheté des parts
49:09d'investisseurs existants,
49:10des minoritaires,
49:10les fondateurs.
49:11Donc,
49:11je pense que pour un investisseur
49:13qui est plus prudent,
49:14qui a un horizon de temps
49:15de liquidité plus court,
49:17le LBO,
49:18le capital transmission,
49:19c'est également
49:19un très bon support.
49:20Alors,
49:21on a vu les différences
49:22de culture
49:23et puis d'exposition
49:24de toute manière
49:24entre la France
49:25et les Etats-Unis,
49:26par exemple.
49:28Bon,
49:28on sent que l'investisseur
49:30qui en plus
49:30est face à un investissement
49:32qui est un peu moins liquide,
49:33un peu plus complexe
49:35que simplement
49:36miser sur une société
49:37en bourse,
49:38est-ce qu'il va être
49:39plus tenté
49:40d'investir
49:41du côté des Etats-Unis
49:42pour avoir
49:43plus de rendement ?
49:45Qu'est-ce que
49:45vous voyez là-dessus ?
49:47Alors,
49:47aujourd'hui,
49:48le sujet
49:49du Prev est écouti
49:51et je dirais
49:52de ces différentes
49:53stades de décision,
49:54stades de maturité,
49:54c'est l'accès.
49:55Ce qui est accessible
49:57à l'investisseur français,
49:58c'est quoi ?
49:58Aujourd'hui,
49:59c'est les fonds,
50:00plus particulièrement
50:02d'ailleurs les fonds de fonds
50:02parce que pour les fonds,
50:03vous avez déjà
50:04des tickets d'entrée
50:04qui sont beaucoup plus importants
50:06et puis en investissement direct,
50:07aujourd'hui,
50:07il y a surtout
50:08des réseaux Business Angels,
50:10des plateformes
50:10de crowdfunding
50:11sur lesquelles
50:12vous avez des projets
50:12qui sont beaucoup plus jeunes,
50:14beaucoup plus early stage.
50:15Le vrai sujet,
50:15effectivement,
50:16c'est de pouvoir avoir accès
50:18à ces opportunités
50:19qui sont plus matures
50:20et dans lesquelles,
50:22pour rentrer,
50:22il faut être déjà entré
50:23ou être en lien direct
50:24avec des investisseurs institutionnels.
50:27Là, effectivement,
50:28ce qui va être intéressant,
50:28c'est de pouvoir entrer
50:29dans ces opportunités
50:30de co-investissement
50:31auprès de ces investisseurs
50:32institutionnels
50:33qui ont investi en France
50:34ou aux Etats-Unis.
50:36Pour investir aux Etats-Unis,
50:37le vrai sujet,
50:37ça va être quand même
50:38celui de l'expertise
50:39et puis d'avoir,
50:40effectivement,
50:41un tiers de confiance
50:42qui a pu réaliser
50:43les due diligence
50:44et les montages
50:46juridicaux financiers
50:47parce qu'évidemment,
50:48c'est un autre environnement.
50:50Donc, en général,
50:51vous allez investir
50:52via une société holding française
50:53qui investira aux Etats-Unis.
50:55Le faire en direct,
50:56c'est aujourd'hui
50:56plus compliqué
50:57pour un particulier.
50:58Mais justement,
50:58c'est ça qui doit être rassurant
50:59pour l'investisseur,
51:00c'est qu'en plus,
51:00il est en contact direct
51:01avec quelqu'un
51:01qui a les mains dans le cambouis,
51:03j'allais dire,
51:03qui est vraiment
51:04dans les finances
51:05de l'entreprise
51:05et qui la connaît
51:06de fond en comble,
51:06pour le coup.
51:07Alors oui,
51:07maintenant,
51:08je conseille toujours
51:10à un investisseur
51:11de n'investir
51:11que dans ce qu'il comprend.
51:14C'est la règle numéro un
51:15d'investissement.
51:16Et ça restera
51:16une règle numéro un
51:17de cette émission.
51:23Mais c'est mieux
51:23de comprendre
51:24ce que vous dit
51:24l'intermédiaire
51:25de fond en comble
51:26d'avoir accès
51:26aux informations
51:27et d'être capable
51:28de décrypter
51:28à la fois la partie financière
51:30mais également
51:30la partie juridique.
51:31Et pour terminer
51:32sur ce sujet à Etats-Unis,
51:33je pense que le point
51:34le plus intéressant
51:35lorsqu'on investit
51:36dans des entreprises privées
51:38aux Etats-Unis,
51:38ça va être celui
51:39de la liquidité.
51:40Le marché américain
51:41et notamment tech
51:41est beaucoup plus liquide
51:43parce que beaucoup
51:45de fusion-acquisition
51:46et également
51:47beaucoup d'IPO
51:48dans la tech,
51:48beaucoup plus qu'en France
51:49où effectivement
51:50les IPOs sont un peu en garde.
51:52Merci beaucoup
51:54Alexandre Leng de Tudigo.
51:56Merci d'avoir fait
51:57votre rentrée avec nous.
51:58Donc le private equity,
51:59les perspectives
51:59du private equity
52:00qui rentrent typiquement
52:01alors là dans votre coffre-fort
52:03des investissements
52:04de long terme
52:04avec de la visibilité,
52:06du rendement
52:06et des intérêts.
52:09N'oubliez pas demain
52:10dans Good Morning Business,
52:11séquence spéciale,
52:13édition spéciale,
52:14débloquons tout.
52:15On va essayer
52:16de trouver des pistes
52:17pour sortir
52:18de nos problèmes
52:19de gestion budgétaire
52:20et d'errements politiques.
52:22Et puis dans une minute,
52:23on va continuer
52:24à parler capital,
52:27à parler investissement
52:28mais côté immobilier,
52:29c'est les experts IMO
52:30avec Marie Coeur de Roy
52:31qui va rentrer
52:32dans ce studio.
52:33Moi je vous retrouve demain
52:34avec grand plaisir
52:35et cet après-midi
52:35chez Guillaume Sommerer
52:37dans BFM Bourse
52:38à partir de 15h30.
52:39A tout à l'heure.
52:39Tout pour investir
52:43sur BFM Business
52:45Sous-titrage Société Radio-Canada
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