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  • il y a 10 mois
Avec Christian Estrosi, maire de Nice et vice-président d'Horizons

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##L_INVITE_POLITIQUE-2025-08-26##

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News
Transcription
00:00...
00:00Bonjour à vous, Christian Estrosi.
00:05Bonjour, Jean-François Quilly.
00:06Maire de Nice, président de la métropole Nice-Côte d'Azur.
00:09Vous êtes vice-président d'Horizon, le parti d'Edouard Philippe, Christian Estrosi.
00:13Question simple, François Bayrou a-t-il signé son arrêt de mort en demandant le vote de confiance le 8 septembre ?
00:22Dites-le franchement.
00:24Je n'ai pas toujours été d'accord avec certaines mesures décidées par François Bayrou,
00:29mais je n'ai rien à retirer du constat qu'il a fait hier, qui était un constat lucide et courageux.
00:37C'est un constat courageux qui devrait au moins, sur le constat lui-même,
00:43engager toutes les forces politiques du pays par intérêt général.
00:49Vous pensez que la France, aujourd'hui, s'endette toutes les minutes,
00:54pendant que nous discutons, de 6 millions d'euros.
00:576 millions d'euros, 6 millions d'euros, 6 millions d'euros, 6 millions d'euros.
01:03En 2026, le remboursement des intérêts de la dette dépassera le seul budget de l'éducation nationale.
01:12Vous êtes d'accord avec le constat, Christian Estrosi, mais est-ce qu'il signe son arrêt de mort ?
01:16Est-ce qu'il devance l'appel, lui qui allait être, de toute façon, balayé par une censure ?
01:21Il a invité à la discussion, au débat.
01:26Les extrêmes, hier, ont pris des positions très tranchées,
01:31qui laissent à penser que la comptabilité et les additions pourraient lui refuser cette confiance.
01:39Bon, vous savez, dans la vie politique, nous avons encore une dizaine de jours devant nous.
01:45La masse est dite, quand vous additionnez tous ceux qui veulent voter contre, ça y est, c'est fait, quoi.
01:53Bon, on peut discuter, mais moi, je suis stupéfait des réactions.
02:00Aujourd'hui, la réalité, c'est qu'il vous donne le sentiment,
02:05des extrêmes gauches à l'extrême droite,
02:09de rêver tout simplement que la France se retrouve dans une situation de sanction par le FMI,
02:19d'une situation de chaos absolu,
02:22et de fait, ils sont en train de constituer une coalition de chaos.
02:27C'est, en réalité, ce dont ils rêvent aujourd'hui.
02:30– Monsieur Estrosi, j'entends ce que vous dites, mais que dit Edouard Philippe de la situation ?
02:35Pourquoi ne vole-t-il pas au secours, comme vous le faites ce matin, de François Bayrou ?
02:40On ne l'entend pas. Où sont les alliés ?
02:42– C'est moi que vous invitez ce matin.
02:45– Oui, mais le patron d'Horizon aurait dû, dès hier soir, envoyer un message de soutien au Premier ministre.
02:51– Vous imaginez bien que j'en ai discuté avec lui.
02:54Je suis son vice-président,
02:56et nous faisons le même constat sur la lucidité et le courage dont a fait preuve François Bayrou,
03:03dont je vous disais tout à l'heure que je n'avais pas toujours partagé toutes les mesures qu'il avait prises,
03:08mais dont je dois estimer là, avec grande sincérité,
03:14que ce serait pour nous un chaos épouvantable,
03:17que ce serait la politique du pire,
03:20si la confiance qu'il réclame lui était refusée.
03:24– Christian Estoisi, le camp présidentiel est aux abonnés absents.
03:28Regardez hier soir, vous avez toutes les oppositions qui ont...
03:31Chacun a fait sa déclaration,
03:33et le camp, le socle présidentiel est inaudible.
03:37– Moi j'appelle tous les députés qui se retrouvent,
03:42ou les parlementaires qui se retrouvent dans l'arc républicain,
03:45à bien réfléchir, à additionner leur voix,
03:50à tenter au maximum d'éviter qu'il n'y ait ce vote contre la confiance.
03:57On voit bien que ce qui se joue là,
04:00ce serait de laisser faire les extrêmes,
04:03qui ne cherchent qu'une chose,
04:05c'est à se refaire une véritable santé sur les décombres du pays.
04:10ils veulent mettre le feu,
04:13en s'apprêtant à ce que la France ne puisse plus avoir de gouvernement,
04:19à ce que la France soit bloquée,
04:21en encourageant au fond le blocage qui est annoncé,
04:26toutes les forces sociales,
04:28le dit septembre prochain.
04:30Et quand je pense que ce sont les mêmes
04:32qui prétendent gouverner,
04:35qui prétendent prendre en main des communes,
04:38alors qu'ils sont en train de mettre le feu,
04:40tout simplement, dans notre pays,
04:43c'est la coalition du chaos,
04:45c'est une trahison nationale,
04:47tout simplement, de leur part.
04:48– Coalition du chaos, vous dites ce matin ?
04:50– C'est la coalition du chaos,
04:52c'est une trahison du pays.
04:54Et pensons aux conséquences.
04:56Regardez la bourse depuis hier,
04:58qui ne cesse de s'effondrer,
05:00et vous verrez que ce soir,
05:02la situation sera pire encore par rapport à hier,
05:05ça va s'accélérer.
05:07Les taux d'intérêt vont remonter en flèche,
05:10les investissements vont s'arrêter.
05:12Et je le dis à ceux qui nous écoutent aujourd'hui,
05:15les conséquences vont être graves,
05:17extrêmement graves pour tout le monde.
05:19C'est l'appauvrissement global des Français
05:23qui dispose du moindre bien immobilier,
05:27c'est la menace de tous ceux qui ont aujourd'hui
05:32un contrat de travail pour les actifs.
05:35Ce sont les pensions des retraités qui sont menacées.
05:38C'est tout ça.
05:38– Vous dites porte ouverte sur le chaos.
05:40Christian Estrosi, très précisément,
05:42Édouard Philippe, je le cite,
05:43au lendemain de la conférence de presse,
05:45celle du 15 juillet, souvenez-vous,
05:47celle de la mise en garde du Premier ministre,
05:49avait pointé les limites du plan Bayrou,
05:52et dénoncé, il l'avait dit,
05:54l'absence de réformes structurelles,
05:56des politiques publiques qui ne fonctionnent plus.
05:58Est-ce qu'elle est là, la gêne, dans le camp présidentiel ?
06:01Parce que ce plan Bayrou n'a pas satisfait,
06:04notamment le patron d'Horizon.
06:06– Parce que nous serions, quelque part,
06:11sur certains aspects de ces 40 milliards d'euros d'économie,
06:15qui sont impératifs,
06:16si nous ne voulons pas être déclassés par le FMI,
06:20si nous ne voulons pas encore voir,
06:21nous déjà, qui avons les taux d'intérêt
06:24les plus importants de tous les pays de l'Union européenne,
06:27qui nous sont imposés voir la situation s'accélérer.
06:32On peut, le 15 juillet, dire,
06:35écoutez, à l'intérieur de ces 40 milliards,
06:37où nous sommes tous d'accord sur l'exigence
06:40de faire ces économies,
06:41peut-être faire des choix différents,
06:45limiter des normes,
06:47réfléchir à la limitation du millefeuille territorial,
06:51regarder comment supprimer
06:53un certain nombre d'institutions et d'organisations
06:56qui coûtent extrêmement cher aux pays
06:59et sur lesquelles on n'a pas agi assez fort.
07:01Peut-être que tout cela, le 15 juillet,
07:04faisait partie des choses dont on discutait,
07:07mais ces 40 milliards aujourd'hui,
07:09de toute façon, il faut les économiser.
07:11Donc chacun à prendre sa part de responsabilité.
07:14Et le constat, encore une fois,
07:16qui a été dressé par le Premier ministre,
07:18hier, il est incontournable.
07:20Donc qu'est-ce qui se passera après le 8 septembre,
07:23à partir du moment où il n'y a plus de confiance ?
07:24Le parti socialiste Christian Estrosi
07:27et ses 66 députés
07:29jouent un rôle majeur dans cette affaire ?
07:33C'est un parti de gouvernement,
07:35vous pourriez travailler avec lui,
07:36au fond, pour essayer de relever le pays ?
07:39Si vous me parlez de François Repsamen,
07:41qui est comme moi,
07:44le maire d'une grande ville de France,
07:46le président d'une grande métropole de France,
07:49avec lequel, au sein de France Urbaine,
07:51nous défendons les mêmes revendications,
07:52et qui, en tant que ministre de la cohésion des territoires,
07:56a été extrêmement accompagnant
07:58sur un certain nombre de mesures
08:00que j'ai eues à prendre à Nice,
08:02c'est sûr que nous partageons les mêmes idées
08:05pour l'avenir des territoires de notre pays.
08:07Donc, je n'ai pas de sujet,
08:10et je ne suis pas sûr que François Repsamen,
08:13à l'intérieur de ce qu'on peut appeler le centre-gauche,
08:16et qu'un certain nombre d'autres personnalités
08:19qui sont dans la même pensée que la sienne,
08:24soit en phase avec cet appel à voter contre la confiance.
08:28François Estrosi, il y a ce risque de chaos, vous disiez,
08:32c'est quoi, c'est la dissolution au bout du voyage,
08:35c'est Macron-va-t-en,
08:37c'est ce que disent les Français aujourd'hui ?
08:39Qu'est-ce que vous entendez ?
08:40Qu'est-ce que vous disent les Niçois
08:42que vous croisez chaque matin ?
08:44On dirait que jusqu'à présent,
08:46il y a un désaccord avec nos concitoyens,
08:49on les entend dans la rue,
08:50comme il peut y avoir un désaccord entre les maires
08:52et le gouvernement, moi-même qui suis maire.
08:55Il y a mes administrés qui m'en parlent,
08:57et puis il y a moi qui me parle aussi.
09:00Je vais vous dire qu'en tant que maire
09:02d'une grande ville de France,
09:04je suis plutôt en désaccord
09:06avec un certain nombre de mesures
09:08qui sont prises à l'encontre
09:10et qui reviennent même un peu sur la décentralisation
09:13telle que l'ont voulu Gaston Defer
09:15ou Jean-Pierre Raffarin ces 30 dernières années
09:18et qui nous avaient donné des responsabilités
09:22sur lesquelles on avait le sentiment ces derniers mois
09:24que le gouvernement, comme l'État,
09:26à travers ses préfets,
09:28essayait de reprendre en main.
09:30Donc, je suis comme les Français,
09:32moi, quand on enlève au Niçois,
09:34à travers le budget,
09:36la municipalité niçoise,
09:3815 millions d'euros l'année dernière,
09:4023 millions d'euros,
09:42et que malgré ça,
09:43je trouve les sources d'économies
09:45pour pouvoir continuer les investissements
09:48dont nous avons besoin,
09:49contribuer à la croissance de notre pays.
09:51Parce que qui tient le pays aujourd'hui ?
09:53Ce sont les communes.
09:54Ce sont les communes qui représentent
09:56plus de 60% des investissements publics
10:01qui sont réalisés,
10:01qui apportent encore du PIB.
10:03Donc, les choix n'ont pas toujours été bons.
10:06Je suis comme les Français.
10:07J'ai des désaccords sur un certain nombre de sujets.
10:11Mais pour autant,
10:12quand il s'agit de faire le choix
10:15entre voir mon pays en faillite,
10:17voir le pouvoir d'achat des Français
10:18chuter encore,
10:19les taux d'intérêt montées
10:20et la bourse s'écrouler,
10:22je dis qu'il y a d'abord
10:24l'intérêt général qui doit primer.
10:25Vous parlez du pays, Christian Estrosi.
10:28Vous avez vu cette vague d'antisémitisme.
10:31Qu'est-ce qui se passe en France ?
10:32Est-ce que vous êtes d'accord
10:32avec l'ambassadeur américain à Paris,
10:35Charles Keschner,
10:36quand il écrit à Emmanuel Macron ?
10:38D'abord, parlons de l'antisémitisme
10:41dans notre pays.
10:42Il y a un devoir d'intransigeance.
10:45La bête immonde, qu'on le veuille ou non,
10:47elle est de retour
10:49en toutes décontractions quelque part.
10:52Bon, nous avons passé un été sombre,
10:55l'arbre d'Ilan Halimi,
10:57je vous rappelle quand même
10:58que pour le dixième anniversaire d'Ilan Halimi,
11:00il y avait plus de promotions
11:03sur Youssouf Fofana
11:05et la bande des barbares
11:06que l'envie de célébrer
11:10le dixième anniversaire
11:12de cette abominable fin d'Ilan Halimi
11:16qui a été torturée
11:19dans des conditions épouvantables.
11:20J'étais à l'époque ministre délégué
11:22de Nicolas Sarkozy,
11:23ministre de l'Intérieur.
11:24Ça a été une épreuve terrible.
11:26Et j'ai été le seul à aller à Jérusalem,
11:29au pied de Jérusalem,
11:30pour poser un petit caillou
11:31sur la tombe d'Ilan Halimi.
11:34Aujourd'hui, on coupe un arbre.
11:35Regardez,
11:36c'est un fait banalisé.
11:40Le pays ne réagit plus à ça.
11:42On peut parler à ce refus
11:43des 150 Israéliens
11:45dans un centre de loisirs,
11:47à ce contrôleur aérien
11:49qui a Charles de Gaulle,
11:51appelle Afri-Palestine.
11:54On a banalisé tout cela.
11:55A qui la faute, cette banalisation ?
11:56A qui la faute, Christian Estrosi ?
11:58Je trouve que l'État français
11:59et que même un certain nombre
12:02de déclarations du président
12:04de la République
12:05donne le sentiment, quelque part,
12:07que la France ne se cache plus,
12:11que les antisémites, au fond,
12:15font de leur opinion
12:17une opinion acceptable
12:19par tout le monde.
12:21Alors, vous me parlez de cette lettre
12:23dans l'ambassadeur des États-Unis.
12:28Alors, naturellement,
12:29ce n'est pas dans la tradition diplomatique
12:31que de procéder de cette manière.
12:33Il y avait déjà eu un appel
12:34du Premier ministre israélien.
12:37Moi, je voudrais qu'on ne confonde pas
12:39d'abord l'antisémitisme
12:41qui est dans notre pays
12:42aujourd'hui banalisé
12:44de manière intolérable
12:46et puis, naturellement,
12:47ce qui est insupportable
12:49et qui se passe
12:50sur la bande de Gaza.
12:52Mais quand vous pensez
12:54que le président de la République
12:55avait mis des conditions
12:56avant d'appeler
12:58à la création d'un État palestinien,
13:01à savoir d'éradiquer le Hamas,
13:03à savoir que tous les otages
13:05soient libérés,
13:07vous vous rendez compte,
13:07je vous cite un exemple
13:08qui est très significatif.
13:10Pendant deux ans,
13:12j'ai eu le drapeau israélien
13:13à côté du drapeau français
13:15et du drapeau niçois
13:16sur la façade de l'hôtel de ville.
13:19Personne n'en a rien dit
13:20à part 50 gugusse
13:23qui défilaient
13:24avec des drapeaux palestiniens
13:25devant ma mairie
13:26tous les soirs.
13:28Et puis, d'un coup,
13:29parce qu'il y a un maire
13:31éléfiste
13:31qui a affiché
13:32un drapeau palestinien,
13:34c'est-à-dire, en réalité,
13:35un drapeau noir
13:36déguisé en drapeau palestinien,
13:37un drapeau terroriste
13:39sur sa mairie,
13:40on a décidé
13:41de déposer un recours
13:43le préfet,
13:44l'État français,
13:45contre moi
13:46pour me faire retirer
13:47ce drapeau israélien
13:48qui était un drapeau
13:51humanitaire
13:52puisque je lui étais engagé
13:53à ce qu'il soit enlevé
13:55au moment même
13:56où le dernier otage
13:57serait restitué
13:59à leur famille.
14:00On est donc
14:01dans des contradictions
14:02épouvantables
14:03et qui sont inacceptables
14:04pour moi.
14:05Ultime question,
14:06Christian Estrosi,
14:06parce que le temps
14:07a tourné
14:08les municipales,
14:09vous êtes toujours
14:10en campagne en réalité
14:11depuis de nombreuses années,
14:13il y aura le duel
14:14des frères ennemis
14:16Estrosi-Cioti-Alice.
14:18Mais moi,
14:18je ne suis ennemi
14:20de personne
14:21et je ne suis pas
14:22en campagne
14:23et j'ai fait le choix
14:25il y a
14:26trois mandats
14:27de cela
14:28après avoir été
14:29trois fois ministre,
14:30après avoir été
14:31vingt ans député
14:32de me consacrer
14:34à ma ville.
14:34aujourd'hui,
14:36elle est classée
14:37dans les cinq premières
14:38à Forbes,
14:40des villes
14:40les plus attractives
14:41au monde.
14:42On a doublé
14:43la population
14:43étudiante,
14:44mais je n'ai rien
14:45à dire.
14:46C'est un adversaire
14:47comme les autres.
14:48Et puis,
14:49il y aura
14:49le débat
14:50et ça fait partie
14:51de la démocratie.
14:52Il n'y a pas de problème.
14:53Je dis simplement
14:54que je lui ai posé
14:57une question
14:57il y a quelques jours
14:58de cela
14:58sur l'affaire
14:59des fichages
15:00qui ont été révélés
15:01par un certain nombre
15:02de vos confrères.
15:04Est-ce que c'est vrai
15:05ou c'est faux ?
15:05Si c'est faux,
15:06il faut le dire.
15:08Il vous a dit quoi ?
15:08Ce sera le mot de la fin ?
15:09Pour ne pas répondre,
15:11il a dit
15:11je dépose une plainte
15:13pour dénonciation calomnieuse.
15:15C'était tellement plus simple
15:16de me dire
15:17que c'était faux
15:17si c'était faux.
15:19Mais quand on commence
15:20à afficher
15:21des gens
15:21pour leur appartenance politique,
15:23pour leur appartenance religieuse,
15:24pour l'état
15:25de leur patrimoine,
15:26j'en passe
15:27et des meilleurs,
15:28eh bien je me dis
15:29que là où j'ai été
15:30le protecteur
15:31de toutes les données
15:32à la tête
15:33d'une des plus grandes
15:33administrations de France,
15:35des niçois et des niçois
15:36et le garant
15:37de leur liberté,
15:38qu'ils ont beaucoup
15:39à craindre
15:39de ce côté.
15:40Merci à vous
15:41Christian Estrosi
15:42d'avoir été
15:43notre invité ce matin.
15:44Merci pour se parler vrai
15:45sur ce qui va se passer
15:46à Nice.
15:47Maire de Nice,
15:48président de la métropole
15:49Nice-Côte d'Azur
15:49et vice-président d'Horizon
15:52le parti d'Edouard Philippe.
15:54Merci d'avoir été
15:54votre invité
15:55sur Sud Radio ce matin.
15:578h47 sur Sud Radio
15:58revient dans un instant
15:59avec toute l'équipe,
16:00Laurie Leclerc
16:01et Jules Bosquerigny.
16:02On va parler,
16:02vous parlez des Etats-Unis
16:03tout à l'heure,
16:04messieurs,
16:04on va parler de Donald Trump.
16:05Une dernière sortie remarquée.
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