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  • il y a 8 heures
Chaque soir, Julie Hammett vous accompagne de 22h à 00h dans BFM Grand Soir.

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00:00Bonsoir à tous, bienvenue. On va parler politique aussi ce soir, puisqu'on connaît donc les listes du second tour
00:05des municipales.
00:06Ça y est, elles sont définitives depuis ce soir, 18h, et les dynamiques ont encore bougé.
00:11Aujourd'hui, on en parle avec nos invités, Patrick Vignal, ancien député Renaissance de l'Hérault.
00:16Bonsoir et bienvenue à vous, Daniel Simonnet, député de Paris.
00:20Vous êtes sur la liste d'Emmanuel Grégoire, donc dans la capitale.
00:25Merci à vous d'avoir accepté notre invitation.
00:26Éric Schaal, bonsoir et bienvenue sur la liste de Rachida Dati à Paris.
00:31On attend Stanislas Rigaud qui est coincée dans les bouchons.
00:34Il nous rejoint dans un instant, soutien de Sarah Knafo et puis nos éditorialistes Bruno Jeudy.
00:39Bonsoir, Julie.
00:40Rocaia Diallo, bonsoir à vous.
00:43On va donc d'abord s'arrêter sur le cas de Paris avec l'annonce du désistement de Sarah Knafo.
00:50Elle s'en est expliquée à notre micro, on l'écoute.
00:52J'ai pris la décision de retirer ma liste, une ville heureuse, de ce second tour parce que je considère
01:00que j'ai une responsabilité aujourd'hui.
01:02Les 85 000 voix que je représente peuvent battre la gauche.
01:0510,4% des lecteurs parisiens en six semaines de campagne qui peuvent permettre de battre la gauche, ce serait
01:12historique.
01:12Après 25 ans de déclin socialisme, on voit que ces voix-là sont les voix qui manquent au fait de
01:19chasser la gauche de la mairie de Paris.
01:21Donc par sens des responsabilités, par amour de Paris, par respect des Parisiens, à qui j'ai dit dès le
01:26premier jour de ma campagne que mon objectif était de battre la gauche,
01:30j'ai pris cette décision qui est lourde, une décision douloureuse que je prends pour être responsable et pour la
01:38capitale de mon pays.
01:39Eric Schaal, vous qui êtes sur la liste de Rachida Dati, vous lui dites quoi ce soir à Sarah Knafo
01:43? Vous lui dites merci ?
01:45Non, je ne dis rien à Sarah Knafo. On a toujours fait une campagne en parlant aux électeurs.
01:49Donc je parle aux électeurs, à l'ensemble des électeurs qui veulent l'alternance, qui considèrent qu'il faut changer
01:53Paris, enfin, que ce n'est plus possible.
01:55Et donc on a ce discours-là avec ces électeurs, ça n'a pas changé. On leur parlait avant le
01:58premier tour.
01:59Sauf que grâce à elle, Rachida Dati a peut-être des chances d'accéder à la mairie de Paris.
02:07Encore une fois, nous on considère depuis le début qu'on a des chances. Notre objectif, c'est de porter
02:10une alternance.
02:11Donc il y a des électeurs qui se sont portés sur Madame Knafo au premier tour. Au deuxième tour, ils
02:15sont libres de leur choix.
02:16Vous savez, c'est exactement la même chose que pour n'importe quelle élection. Premier tour, on choisit. Au deuxième
02:21tour, on élimine.
02:21Moi, je pense qu'il y a beaucoup de gens qui veulent éliminer, enfin, Emmanuel Grégoire à Paris.
02:25Ça se corse pour lui quand même, Daniel Simonnet, vous qui êtes sur la liste d'Emmanuel Grégoire.
02:30Il y a non seulement Sarah Knafo qui se retire, il y a cette fusion entre Rachida Dati et Pierre
02:36-Yves Bournazel.
02:37Il y a Sophia Chikirou qui a décidé de se maintenir.
02:40Lui qui avait beaucoup de points d'avance, finalement, tout ça rebat l'écart ce soir.
02:45Alors moi, je dirais d'abord que le retrait de Sarah Knafo et l'ensemble des dirigeants d'extrême droite
02:52qui ont apporté leur soutien à Rachida Dati.
02:55Rien que dans la journée, on a eu Louis Alliot, Tanguy, Bardella.
03:01Ça traduit vraiment la stratégie d'alliance des droits d'extrême droite.
03:04Mais vous plaisantez, c'est insupportable, Madame Simonnet, de vous entendre dire des choses pareilles.
03:09Cela sur Paris, la capitale de la France.
03:10Nous, on est clair, il n'y a pas d'alliance.
03:15Pour le coup, pardonnez-moi, pardonnez-moi, pour le coup de Daniel Simonnet, Rachida Dati a refusé l'alliance avec
03:23Sarah Knafo.
03:24Rachida Dati, pendant toute la campagne, à aucun moment, elle n'a voulu caractériser ce qu'incarne et ce que
03:31représente Sarah Knafo.
03:32À aucun moment, elle n'a cherché à combattre les idées de Sarah Knafo.
03:37Donc, on est dans cette stratégie d'alliance des droits d'extrême droite extrêmement problématique.
03:42Maintenant, sur la situation de la liste d'Emmanuel Duroir.
03:45Jean-Claude, vous allez répondre, vous allez répondre.
03:47Attendez, elle va au bout de ses propos, je vous donne le micro derrière.
03:49Je vais aller au bout de mes propos si c'est possible.
03:51Moi, personnellement, vous savez, je suis députée de l'Après.
03:55Et l'Après a été créée au service de l'unité.
04:01Je souhaitais l'unité de toutes les listes de gauche sans exclusives.
04:04Et donc, l'unité et la fusion entre la liste conduite par Emmanuel Grégoire et la liste de la France
04:09insoumise.
04:10Vous vous souhaitiez une union avec...
04:13Parce que je pense qu'à Paris, comme partout en France, la gauche doit prendre ses responsabilités dans ses élections
04:21municipales
04:21et de ne permettre à aucun endroit une victoire de la droite ou de l'extrême droite.
04:28Et c'est cette unité de la gauche qui sera d'ailleurs nécessaire en 2027
04:31si on veut qu'on empêche l'extrême droite de prendre le pouvoir dans notre pays.
04:36Sauf qu'en l'occurrence, Daniel Simonnet, Sofia Chikirou a bien essayé de contacter Emmanuel Grégoire.
04:42D'ailleurs, peut-être qu'on peut l'écouter, Sofia Chikirou, la candidate de la France insoumise à Paris,
04:46qui raconte qu'elle a essayé de contacter Emmanuel Grégoire.
04:49Ça a été une fin de non-recevoir.
04:51On écoute Sofia Chikirou, c'était ce soir.
04:55Emmanuel m'a appelé.
04:56J'ai presque envie de dire.
04:58Je l'avais écrit.
05:00Ce fut bref.
05:03Mais très clair.
05:05Alors, j'ai écrit.
05:07Il m'a dit...
05:09Au début, j'entendais mal.
05:11Il m'a dit, je ne veux pas d'accord.
05:13Je ne le veux pas.
05:15Donc moi, je pars de l'idée qu'Emmanuel Grégoire sait très bien ce qu'il fait.
05:19Il m'a dit, pas d'accord de fusion, ni technique, ni programmatique,
05:24même si on peut discuter de nos idées.
05:26Il m'a dit, je ne veux pas d'accord.
05:29Soit, il n'y a pas d'accord.
05:30Il a déposé sa liste hier.
05:32Nous avons déposé notre liste hier.
05:34Nous sommes au rendez-vous du dimanche 22 mars, pour le deuxième tour,
05:40avec un Emmanuel Grégoire.
05:42Donc, vous souhaitiez la fusion avec Sofia Chigiro, qui n'a pas eu lieu.
05:46Est-ce que vous lui en voulez maintenant, de maintenir sa liste, malgré tout ?
05:49Écoutez, oui, je préférais qu'elle retire sa liste.
05:52Je voudrais dire aussi que, hélas, elle n'a pas aidé.
05:57Elle n'a pas aidé.
05:58Je remarque son attitude depuis le début de cette campagne municipale.
06:01Ce n'est pas la même que celle d'autres candidats,
06:05qui sont comme François Pigmal, de la France insoumise à Toulouse,
06:09qui, lui, a eu un profil pendant toute cette campagne,
06:12beaucoup plus unitaire, beaucoup plus ancrée sur l'ensemble des quartiers.
06:17Et d'ailleurs, la fusion a été possible avec d'autres composantes,
06:22comme des socialistes, des écologistes, des communistes,
06:26aux côtés des insoumis.
06:27Il faut dire que Sofia Chikirou, pendant toute cette campagne,
06:30a été d'une agressivité extrêmement forte.
06:34En fait, tout n'est pas possible en politique.
06:36Maintenant, je préférais qu'elle assume aussi l'enjeu de ce scrutin,
06:40et donc qu'elle se retire pour ne pas permettre que Rachida Dati prenne Dati.
06:46Sauf que voilà, c'est trop tard, elle se maintient.
06:48Et donc, je m'adresse à toutes les électrices et les électeurs.
06:51Et là, ce n'est pas l'alliance de l'Electran Gauche.
06:52Si on laisse Rachida Dati prendre Paris, c'est une catastrophe.
06:57C'est une catastrophe pour Paris.
06:58Ce n'est plus un seul logement social de créé.
07:01C'est même la privatisation du logement social.
07:03C'est un milliard de baisse des dépenses de la ville contre nos quartiers populaires.
07:09Il soulève un point intéressant, Éric Schaal.
07:11Madame Simonnet, c'est formidable.
07:12C'est vraiment la paille et la poutre.
07:14Il n'y a pas d'alliance de notre côté.
07:16Et vous nous expliquez que c'est l'alliance cachée de l'extrême droite la plus radicale.
07:20Par exemple, l'extrême droite la plus radicale à Toulouse,
07:23qui est incarnée par Jean-Luc Moudinck, qui est un modéré comme on sait.
07:26C'est parfaitement indécent ce que vous dites.
07:28L'alliance la plus radicale est de votre côté.
07:30Parce que M. Grégoire, il n'a pas fait l'alliance avec Chiquiru au deuxième tour.
07:34Il l'a fait au premier tour avec vous.
07:36Parce que vos propos sur Jérémy Corbyn, vous ne les avez jamais reniés.
07:40Vos amitiés avec des antisémites, vous ne les avez jamais reniés.
07:43C'est quoi les amitiés ?
07:45L'alliance avec LFI, vous l'avez faite.
07:47Grégoire l'a faite au premier tour avec vous.
07:49Alors si M. Grégoire veut nous donner des leçons sur les alliances,
07:51qu'il commence par quitter le Parti Socialiste,
07:54qui France entière fait des alliances indignes, crapuleuses, inacceptables,
07:58avec tout ce qu'on fait de pire, comme Nervi de l'extrême gauche.
08:00Stanis Asrigo nous a rejoint, fondateur de Génération Z.
08:03Vous êtes un soutien de Sarah Knafo.
08:08Est-ce que c'était la bonne chose à faire de se désister pour Sarah Knafo ?
08:13Je crois d'abord, avant toute chose, moi j'ai suivi cette campagne de l'extérieur.
08:17Je crois que Sarah Knafo a bien fait de se désister aujourd'hui au profit d'Ame Dati.
08:22C'est-à-dire que la situation est grave.
08:24La gauche peut repasser pour encore près de 7 ans.
08:27Et il est important de prendre ses responsabilités.
08:29Ça c'est le premier élément.
08:30Le deuxième élément, c'est que Sarah Knafo a fait une belle campagne, je crois,
08:34d'un point de vue tactique, d'un point de vue de son organisation, d'un point de vue militant.
08:41Et maintenant, ce qui compte, c'est de savoir par qui sera dirigée la ville.
08:45Alors je crois que Sarah Knafo a été claire.
08:46Elle n'est pas un soutien dans l'absolu de Mme Dati.
08:49Elle ne partage pas tout en commun.
08:51Une est avec Emmanuel Macron, l'autre est dans l'opposition.
08:55Pour autant, au regard de la situation politique de la capitale,
09:00il est peut-être important aujourd'hui de se rassembler, d'espérer que M. Grégoire,
09:04qui est l'héritier de Mme Hidalgo, ne parte pas aux responsabilités pour encore 7 ans.
09:09Est-ce qu'il y aura un vote utile ?
09:11Est-ce que les électeurs de Sarah Knafo, elle a remporté un peu plus de 10% des voix,
09:1510,4% des voix ?
09:16Est-ce qu'ils vont se reporter, effectivement, sur la liste d'Ati Bournazel ?
09:20Écoutez quand même ce soir, Jordan Bardella, lui il dit « si j'étais parisien, je voterais d'Ati ».
09:25Si j'étais électeur à Paris, je ferais barrage à la gauche et à l'extrême-gauche
09:30et je pense que Paris a besoin de sortir du socialisme municipal.
09:33Si j'étais électeur à Paris, comme dans toutes ces grandes villes
09:36où la gauche et l'extrême-gauche menacent de prendre le pouvoir
09:39ou de continuer à gérer la commune, à titre personnel,
09:43mais ça, ça me regarde moi et ma conscience,
09:45j'aurais utilisé le bulletin de vote qui fait face à celui de la gauche et de l'extrême-gauche.
09:49– Patrick Vignel, ça rebat complètement les cartes.
09:51Finalement, Rachida Dati a des chances d'arriver en tête à Paris.
09:54– Vous savez déjà, qui aurait imaginé qu'Emmanuel Grégoire serait à 12 points de plus que Dati ?
09:59On les a toujours donnés déjà à égalité, c'est le premier point.
10:02Deuxième point, il y a une partie de la politique, partie compris, qui est en ruine.
10:07Je suis désolé de le dire, mais il y a des alliances où les gens se détestent au premier tour.
10:12Ils s'en mettent, excusez-moi, assez tard, plein la gueule et au second tour, ils s'aiment.
10:16– Mais ça, c'est la politique, non, Patrick Vignel ?
10:18– Non, mais là, c'est devenu trop violent, en fait.
10:20Pourquoi il y a autant de listes citoyennes ?
10:22Les gens ne croient plus au parti politique.
10:25Si vous sortez, moi, dans la rue, vous verrez que les gens ne croient plus à la parole politique,
10:29c'est une langue morte.
10:29Une fois que j'ai dit ça, quand on regarde le contexte,
10:32moi, je suis désolé, mais LFI et Jean-Luc Mélenchon,
10:36depuis le début, ils veulent se faire le parti socialiste.
10:38Il faut dire les choses.
10:39Et cette élection municipale, en fait, c'est l'antichambre des présidentielles pour tout le monde,
10:44y compris pour mon parti.
10:45C'est-à-dire qu'on a des municipales où 80% des gens aiment le travail du maire
10:49parce que le maire, c'est du concret,
10:51et on fait de la tambouille politicienne
10:53parce que c'est l'antichambre des présidentielles.
10:55Je crois que tout le monde sera d'accord sur ce sujet.
10:57– En l'occurrence, pas d'alliance LFI-PS à Paris.
10:59– Mais je veux dire, moi, je vais être clair,
11:02Benoît Payan nous a montré la voie.
11:04Il a dit, moi, pour plein de raisons,
11:06je ne veux pas pactiser avec LFI,
11:09et il fait son chemin.
11:10– Et donc Sébastien Delogu, d'ailleurs, s'est retiré.
11:12– Et il s'est retiré.
11:13Ça veut dire que cette politique-là, pour moi, était importante.
11:17Je suis désolé, car Delga, présidente de la région Occitanie,
11:20a dit, je n'apporterai pas le soutien.
11:22Ça suffit maintenant, on n'est pas là pour se servir,
11:25on est là pour servir les Français.
11:27Premier point.
11:27En ce qui concerne Rachida Dati,
11:30moi, je serai plus aducoré que vous, chers collègues,
11:34ça va être compliqué,
11:35parce que ça peut aussi mobiliser les électeurs de gauche.
11:38C'est-à-dire de dire, c'est reconquête.
11:41– Donc les abstentionnistes…
11:43– Je ne suis pas certain que les 10% de reconquête
11:46aillent mathématiquement se reporter sur ce mandat.
11:49– Pourtant, on a ressorti…
11:51– Ça va être un sacré avantage pour le mandat.
11:52– Parce qu'on a ressorti un sondage, je vous le soumets, Bruno.
11:55C'est ça dont vous vouliez parler,
11:56et le sondage à LAP qui date du 7 mars,
11:58qui dit qu'en cas triangulaire entre Rachida Dati,
12:01Emmanuel Grégoire et Sophie Chigion,
12:02Rachida Dati est loin devant à 47% et devient maire de Paris.
12:05– C'est un sondage qui a été réalisé à la veille du premier tour.
12:08Il y avait plusieurs scénarios,
12:09c'est un sondage tribune dimanche BFM TV,
12:12et ce qui était intéressant dans toutes les configurations,
12:14c'est que la seule configuration où Rachida Dati pouvait gagner,
12:17c'est cette configuration.
12:18C'est celle qui est soumise aux Parisiens dimanche.
12:20C'est pour ça que je pense que ce soir,
12:24l'espoir renaît dans le camp de Rachida Dati.
12:27Pourquoi ?
12:27Tout va reposer maintenant sur ce qu'on appelle les reports de voix.
12:30Alors, les reports de voix du parti Reconquête,
12:33qu'on a faux, on les connaît assez peu,
12:35on a peu de recul en termes de…
12:37quand on discute avec les instituts de sondage,
12:39mais on voit…
12:40et elle n'apporte pas son soutien.
12:45Elle dit qu'elle veut la victoire de…
12:47elle veut la défaite d'Emmanuel Grégoire,
12:50mais elle ne donne pas son soutien à Rachida Dati.
12:52Elle fait quelque chose d'un peu…
12:53ce n'est pas aussi clair que ce que dit Jordan Bardella.
12:57Néanmoins, on peut imaginer qu'il y aura sans doute
12:59des reports de voix qui seront assez importants
13:02du côté de Mme de Manac-Nafo,
13:05peut-être même supérieurs à ceux de Pierre-Yves Bournazel.
13:08Je m'explique.
13:09Pour le coup, là, il y a des recul,
13:10il y a eu beaucoup de sondages qui ont été faits.
13:12Les reports de voix de la liste de Pierre-Yves Bournazel,
13:14c'est beaucoup plus compliqué.
13:16Parce que Pierre-Yves Bournazel,
13:19même si sur le fond, il n'est pas si loin de Mme Dati,
13:21on voit bien qu'il y a eu des inimitiés,
13:23ça a été compliqué pendant cette campagne.
13:25Et comme toujours, comme dans toutes les campagnes électorales
13:28et a fortiori les campagnes municipales,
13:30eh bien ça va se partager.
13:31On ne sait pas exactement quelle proportion,
13:33peut-être un davantage quand même
13:34vers Mme Dati.
13:36Après, l'écart est assez important.
13:37Moi, je pense que c'est une élection,
13:39comme on n'a pas vu depuis très longtemps à Paris,
13:42qui est extrêmement serrée,
13:43avec un suspense assez...
13:45Donc toujours du suspense jusqu'au bout ?
13:47Le match n'est pas plié, Roque et Adiallo ?
13:49C'est même peut-être la ville
13:50où ce sera le plus serré du manchoir,
13:52avec peut-être Strasbourg
13:53ou nos deux autres villes en France.
13:54Les choses se sont quand même éclaircies
13:56depuis 18h,
13:57parce que maintenant on a la liste
13:58dans beaucoup de villes.
13:59Mais à Paris, ça va être extrêmement serré.
14:01Et si vous permettez,
14:02le débat que vous allez organiser demain soir,
14:04pour moi,
14:05me paraît essentiel.
14:06Le débat demain
14:07entre Emmanuel Grégoire et Rachid Adati,
14:09ce sera à 21h sur BFM TV.
14:11J'en profite pour faire la promo,
14:12animée par Apolline de Malherbe.
14:14Il vous dit que ce sera essentiel,
14:15je le confirme.
14:16Roque et Adiallo,
14:17sur ce qui est en train de se passer,
14:18le match n'est donc pas plié
14:19pour Rachid Adati ?
14:20Non, il n'est pas plié.
14:21D'autant plus que là,
14:22effectivement,
14:23avec la présence de Sofia Chiquirou
14:24au deuxième tour,
14:26ça change évidemment l'équilibre
14:27qui aurait été celui
14:28qui semblait évident
14:29avec uniquement le PS
14:32et la droite.
14:34Ce que je pense aussi,
14:35c'est que...
14:37Tout à l'heure,
14:38on voyait la déclaration de Sarah Knafo
14:41par rapport à son retrait.
14:43C'est vrai que ce n'est pas
14:43un soutien explicite,
14:45mais elle a quand même
14:45dans son électorat,
14:47notamment dans tout ce qui est
14:48Ouest parisien,
14:49des gens qui se sentent
14:49beaucoup plus proches
14:50de Rachid Adati
14:51que de n'importe quelle autre liste.
14:53C'est des gens qui sont
14:55issus d'une droite
14:55qui peut se rapprocher aussi
14:56de celle qu'on associerait
14:57à l'époque à François Fillon.
14:59Et donc,
14:59parmi cet électorat-là,
15:00il y a quand même des gens
15:01qui se reconnaissent
15:02dans ce qu'est Rachid Adati.
15:03L'inconnu,
15:04c'est vraiment ce que vont faire
15:05les personnes qui,
15:06naturellement,
15:07auraient voté
15:07pour la France insoumise
15:08et qui ont malgré tout
15:09une crainte extrêmement importante
15:11de voir la droite arriver à Paris
15:12parce que les conséquences sociales
15:14seraient clairement matérielles,
15:16elles seraient immédiates.
15:17Donc, il y a des gens
15:18qui risquent vraiment
15:19à titre personnel
15:20l'arrivée d'une personne de droite
15:22et donc peuvent se reporter
15:24vers un parti
15:25qu'ils peuvent considérer
15:27habituellement comme nous,
15:28mais qui va être
15:30en fait la seule possibilité
15:31de se préserver
15:31de l'arrivée de la droite à Paris.
15:32Et si Rachid Adati gagne,
15:34Sarah Knafou pourra dire
15:35« c'est un peu race à moi ».
15:37Je ne crois pas
15:37que ce soit son calcul.
15:39Le but,
15:39ce n'est pas simplement de dire
15:40« moi, j'ai gagné
15:41à la course des petits chevaux ».
15:41Le but,
15:42c'est que la vie des Parisiens
15:43à la fin soit transformée.
15:44Comme dans d'innombrables villes,
15:46l'idée est de changer les choses.
15:47Mais est-ce que l'idée,
15:48ce n'est pas aussi derrière
15:49de dire « l'union des droites fonctionne »
15:50et elle est nécessaire ?
15:51Ça, en revanche,
15:52ce qui est vrai,
15:53c'est qu'on peut toujours allier
15:54ces deux grands sujets importants,
15:56à savoir la stratégie
15:57et l'idéologie.
15:58Quand on peut faire
15:59les deux en même temps,
16:00c'est évidemment une bonne chose.
16:02Je vous prends un exemple.
16:03À Nice, par exemple,
16:04Éric Ciotti a suivi
16:06cette double ligne,
16:07à savoir stratégiquement,
16:09non pas de se tourner
16:10comme il le faisait
16:10chez les Républicains à l'époque,
16:12vers le centre,
16:13mais de se tourner vers
16:14ce qui est censé être
16:15à sa droite,
16:16à savoir le Rassemblement National,
16:18en alliant son idéologie.
16:19Aujourd'hui,
16:20au premier tour,
16:20ça semble payant.
16:21Et donc,
16:22je souhaite évidemment
16:23que dans d'autres villes,
16:24ce soit également le cas.
16:26Après, oui,
16:26il y a des différences
16:27entre Rachida Dati
16:28et Sarah Knafo
16:29et c'était une décision...
16:30Pour l'instant,
16:30l'union des droites,
16:31honnêtement,
16:32ça n'a pas été
16:33un franc succès.
16:34Je propose de réécouter
16:35ce que dit Jordan Bardella
16:37ce soir.
16:38Il dit « la porte reste ouverte »,
16:40etc.
16:40Dans les faits...
16:41Il n'y a pas eu d'accord.
16:42Il n'y a pas eu d'accord.
16:42À Paris, peut-être.
16:44On écoute Jordan Bardella.
16:46Moi, je suis dans une démarche
16:47d'ouverture
16:48et la question que je pose
16:50au président des Républicains,
16:52c'est est-ce que le rôle
16:52de la droite,
16:53c'est de s'unir
16:55ou d'exclure,
16:55en l'occurrence,
16:56s'agissant du candidat de Reims,
16:58ceux qui ambitionnent
16:59de battre la gauche ?
16:59Je pense qu'on doit unir
17:00nos forces.
17:01Nous avons proposé
17:02à plusieurs reprises
17:02une alliance
17:03aux candidats des Républicains
17:05et moi,
17:05la question que je pose
17:06tout simplement,
17:06c'est pourquoi est-ce qu'on a
17:07dans notre pays
17:08un parti politique,
17:09les Républicains,
17:10qui est d'accord
17:10pour gouverner le pays
17:11avec des socialistes
17:12et des macronistes
17:13mais qui refuse sur le terrain
17:14de diriger des villes
17:18parce que ces candidats
17:20ne disent pas la même chose
17:20sur le terrain
17:21et ils sont menacés
17:22d'exclusion
17:22lorsqu'ils souhaitent
17:23s'entendre avec nous.
17:25Préfère la macronie
17:26et le socialisme municipal
17:28plutôt que diriger
17:29avec le RN,
17:30ça le regarde
17:30mais c'est dommage
17:31et moi,
17:32je pense que compte tenu
17:33de notre place aujourd'hui
17:34dans le paysage politique
17:34et de notre responsabilité
17:36l'année prochaine
17:36de remporter la présidentielle,
17:38nous devons rassembler
17:38tous les Français
17:39et parler aussi
17:40à ce peuple de droite
17:40qui ne se sent plus
17:41représenté par les Républicains.
17:43Dans les faits,
17:43quand on regarde
17:44la carte des alliances
17:47suite aux élections,
17:49il n'y a qu'à Reims.
17:51Il n'y a vraiment pas...
17:53La chimie n'a pas fonctionné.
17:54La ligne fixée
17:55par Bruno Retailleau
17:56a tenu globalement
17:57alors on verra
17:58ce que ça donnera
17:59dans les résultats.
17:59Il faut quand même relever
18:00qu'aujourd'hui,
18:02les Républicains
18:04seront sans doute
18:05dimanche soir
18:05en mesure
18:06d'être le parti
18:07qui a le plus de villes
18:08gérées de villes
18:09de plus de 30 000 habitants
18:10c'est ce qui se dessine
18:12et il n'y a pas d'alliance
18:13ce soir claire et nette.
18:16Alors certes,
18:17Éric Ciotti,
18:18UDR,
18:18allié à RN
18:19est bien parti
18:20pour l'emporter à Nice
18:22mais ça reste un cas...
18:27Versus,
18:27parce que pardon,
18:28ça c'était la carte
18:29des alliances à droite
18:29versus la carte
18:30des alliances à gauche
18:31entre la France insoumise
18:32et le Parti Socialiste
18:34et là vous allez le voir
18:35c'est révélateur.
18:36Il y en a partout.
18:38Il y en a partout
18:38sauf à Paris
18:40et Marseille.
18:41Pardon,
18:41Céline Césarigaud ?
18:42Que de conviction.
18:44Attendez,
18:44attendez,
18:44c'est intéressant.
18:45J'étais sur votre plateau
18:47il y a deux,
18:48trois semaines.
18:49On était avec des membres
18:51du Parti Socialiste
18:52qui, la main sur le cœur,
18:53nous expliquaient
18:54la France insoumise
18:55plus jamais.
18:56On a entendu
18:57Marine Tondelier
18:57expliquer que la France insoumise
18:59ce n'était plus possible.
19:00On les a entendus
19:01vilipender
19:01Jean-Luc Mélenchon
19:02et aujourd'hui
19:03ils sont de retour
19:04comme à chaque élection
19:06dès que leurs places
19:07sont en danger
19:08à la niche.
19:09À la niche,
19:10la France insoumise
19:11dirige la gauche
19:12d'une main de maître
19:13et la France insoumise
19:14qu'on le veuille ou non
19:15excepté Paris
19:17excepté Paris
19:17et la gauche
19:19est dirigée
19:19par la France insoumise.
19:20C'est ce que j'allais dire
19:23cher monsieur,
19:24c'est ce que j'allais dire
19:25cher monsieur,
19:26s'il n'y a pas
19:27d'alliance de fait,
19:28il y a des alliances
19:29ou des signaux
19:29à minima envoyer
19:30avec Mme Simonnet
19:31et d'autres
19:32mais en tout cas
19:32ce qui est sûr
19:33c'est que Jean-Luc Mélenchon
19:34alors qu'il y a encore
19:35deux semaines
19:37un scandale éclaté
19:38sur l'affaire Quentin
19:39à Lyon
19:39et après le 7 octobre
19:41après plein d'affaires
19:41franchement
19:42il y en a l'appel
19:43aujourd'hui
19:43on pourrait passer
19:437 heures dessus
19:44et bien pourtant
19:45ils se soumettent.
19:47Pour autant
19:48il y a une partie
19:49cher monsieur
19:51de Reconquête
19:52ça me fait mal
19:53de le dire
19:55votre candidate
19:55elle sort à épanache
19:57elle dit
19:57j'aime Paris
19:58je ne peux pas gagner
19:59vous comprenez
19:59en fait
20:00je ne suis pas certain
20:01qu'elle a envie
20:02d'aider Rachida Adati
20:03à gagner
20:03c'est le premier point
20:04le deuxième point
20:05qu'on a
20:07le deuxième point
20:08en fait
20:09le rassemblement national
20:10fait les poches
20:11des républicains
20:12et les insoumis
20:13sont en train
20:14de faire les poches
20:14du PS
20:15pourquoi ?
20:16et j'en prends ma part
20:17parce qu'on a fait
20:18le même temps
20:19on a dit
20:19les partis politiques
20:21ils n'existent plus
20:22en fait
20:22il faut retrouver
20:23un PS
20:24avec de l'honneur
20:25et je peux être d'accord
20:26avec vous
20:26laissez-moi finir
20:27je ne vous ai pas coupé
20:28un PS qui ne dit pas
20:29tout et son contraire
20:30Olivier Faure
20:31il dit
20:31fini avec Jean-Luc Mélenchon
20:33mais il dit
20:33mais à Toulouse
20:34c'est différent
20:35des accords locaux
20:36est-ce qu'en politique
20:37on peut avoir
20:38des convictions
20:39et des valeurs ?
20:40ça c'est le premier débat
20:41et c'est vrai
20:42que si on continue
20:44y compris les républicains
20:45à force de dire
20:46l'UDR
20:47c'est pas l'ERN
20:48c'est Éric Ciotti
20:49à Nice
20:49je ne suis pas copain
20:51avec Estrosi
20:52mais vous vous rendez compte
20:52que la personne de gauche
20:54ne se retire pas
20:55en disant
20:56Estrosi doit se retirer
20:58est-ce qu'on pourrait
20:59remettre du sens
21:00en politique ?
21:01mais en l'occurrence
21:02le PS a perdu
21:03ses valeurs ?
21:04oui je pense
21:05non
21:06pas Bernard Cazeneuve
21:07pas Guzman
21:08pas Carole Delga
21:09pardon mais ils se comptent
21:10sur les doigts d'une main
21:11la plupart
21:11vous avez vu la carte des alliances
21:12je vais vous dire pourquoi
21:13je vais vous dire pourquoi
21:14et je vais assumer mes propos
21:15ce soir
21:16certains en fait
21:17se disent
21:18en 2027
21:19j'aurai besoin
21:20de Jean-Luc Mélenchon
21:21et si j'ai pas
21:22Jean-Luc Mélenchon
21:23je ne serai plus élu
21:24il faut arrêter
21:25avec ça madame
21:26la politique c'est noble
21:27et ça doit être
21:28une matière noble
21:29en réalité non ?
21:30que le PS a besoin
21:31de la France insoumise
21:32pour...
21:33mais moi je suis désolé
21:33mais alors qu'ils nous disent pas
21:35mais qu'ils nous disent pas
21:36on fera pas d'accord
21:37qu'ils se taisent alors
21:38voilà
21:40mais en fait vous avez fait
21:41le choix hier
21:42d'être avec Emmanuel Macron
21:44donc c'est un choix politique
21:45respectable
21:46mais que je combat
21:48pourquoi vous le combattez madame ?
21:51je suis dans l'opposition
21:53je suis dans l'opposition
21:55à Emmanuel Macron
21:56depuis avant son élection
21:58voilà
22:01je suis moi attachée
22:03à l'unité de la gauche
22:05et des écologistes
22:06et je pense que
22:07seule l'unité de la gauche
22:09et des écologistes
22:10permettra d'empêcher
22:11un tournant historique
22:13qui serait dramatique
22:14pour notre pays
22:15que serait la victoire
22:16de l'extrême droite à Paris
22:17et oui
22:18il y a un danger
22:19je le dis aux électrices
22:20et aux électeurs
22:21avec solennité
22:22les électrices
22:23et les électeurs parisiens
22:25de la France Insoumise
22:26utiliser le bulletin de vote
22:28Emmanuel Grégoire dimanche
22:30pour empêcher Dati
22:32de prendre Paris
22:33d'abord oui
22:34parce que vous savez
22:35dans la liste de Dati
22:37vous avez déjà
22:38un certain nombre
22:38de personnalités problématiques
22:41de la manif pour tous
22:42des membres du parti
22:43sur votre liste
22:44un candidat qui défend
22:45le grand renforcement
22:46qui a tenu des propos
22:47antisémite inacceptable
22:49il n'a jamais tenu
22:50aucun propos antisémite
22:51donc maintenant
22:52ce genre de mensonge
22:53ça suffit
22:53c'est vous qui depuis
22:54tout à l'heure
22:54vous avez tellement envie
22:58de croire les énormités
22:59que je vous raconte
23:00vous avez déjà suffisamment
23:02d'affaires
23:03elles devraient rendre compte
23:04devant la justice
23:05à la rentrée prochaine
23:07en attendant
23:08les conséquences
23:10vous avez une candidate
23:11à la mairie de Paris
23:12qui promet
23:13pas un logement social
23:15alors que c'est la préoccupation
23:16numéro 1
23:17qui promet
23:18de vendre
23:19du logement social
23:20qui promet
23:20un milliard de baisse
23:22vous croyez tellement
23:22alors la réponse d'Eric Chah
23:23la réponse d'Eric Chah
23:24qui va briser nos services publics
23:26et briser nos associations
23:27vous croyez tellement
23:28au mensonge
23:29que vous prépisez
23:30du matin au soir
23:31que vous finissez par y croire
23:32moi j'ai eu dans mon propre arrondissement
23:33monsieur Brossat
23:34qui tirait les sonnettes
23:35des HLM
23:36en disant
23:36si madame Dati est élue
23:38elle va vous foutre dehors
23:39voilà ce qu'il a répété
23:40pendant toute la campagne
23:41c'est votre seul discours
23:42c'est pas ce qu'on dit
23:42ce que dit Rachida Dati
23:43c'est que le parc social
23:44aujourd'hui
23:45il est indécent
23:45il est indécent
23:46parce que vous l'avez rendu indécent
23:48parce que vous avez affiché
23:49des bagueurs
23:49vous faites de la préhension
23:511,5 milliard
23:52pris dans les caisses
23:53des bagueurs sociaux
23:54pas la politique
23:55des bagueurs
23:55du gouvernement
23:56nous on veut prendre soin
23:57des parisiens
23:57vous voyez
23:58l'arbitre
24:00Patrick Vignal
24:00vous voyez
24:01tous les deux
24:02pourquoi les gens
24:03ne nous supportent plus
24:04pourquoi 80%
24:06des français
24:06pensent que les politiques
24:08sont corrompus
24:09ou leur mentent
24:10comment madame Simonnet
24:11et je vous apprécie
24:12vous le savez
24:13quand Jean-Luc Mélenchon
24:14ose dire
24:15le PS
24:16je les achèterai
24:17pour pas très cher
24:18mais où est notre fierté
24:20et j'en prends ma part
24:21moi je ne vais pas tout faire
24:22ma chronique
24:23mais où est notre fierté
24:24d'être élu
24:25de se battre
24:26de faire du porte-à-porte
24:27d'avoir quelqu'un
24:28qui vous insulte tous les jours
24:29comment on veut gouverner
24:30Patrick vous savez
24:31ce qui pose le problème
24:31très sincèrement
24:32excusez-moi
24:33parce que quand vous m'expliquez
24:34qu'elle aille sur une liste
24:36quelqu'un
24:36mais ils s'en foutent
24:37les français
24:37ils veulent qu'on s'occupe d'eux
24:39vous savez quoi
24:39le relativisme que vous exprimez
24:41en fait pose aussi le problème
24:42parce que quand tout à l'heure
24:43je vous écoutais
24:44vous tirez une espèce de trait
24:46d'égalité
24:47entre le parti socialiste
24:48et les républicains
24:49et la droite
24:49en disant
24:50finalement ils font des deux côtés
24:51mais d'un côté
24:52il n'y a pas d'alliance
24:53c'est hermétique d'un côté
24:56et de l'autre côté
24:56on a madame Simonnet
24:57qui nous explique
24:58glorieusement
24:59que son objectif
25:00c'est de faire en sorte
25:01que partout
25:02les écologistes
25:03les socialistes
25:03Bruno jeudi
25:04Bruno jeudi
25:05Bruno jeudi
25:06sur l'image
25:06sur l'image
25:08entre nos positions
25:08sur l'image
25:09que ça donne effectivement
25:10des politiques
25:12le PS
25:13qui depuis des mois
25:14nous dit
25:14aucune alliance
25:15avec la France insoumise
25:17et qui se retrouve
25:18à faire des alliances
25:19un peu partout
25:20les consignes
25:20qui ont été données
25:21le soir du premier tour
25:22par Olivier Faure
25:23n'ont pas du tout
25:24été respectées
25:26quelle image ça donne
25:27pour les 36 dernières heures
25:29c'est vraiment ce qui est
25:30le plus détestable
25:31en politique
25:32et forcément
25:33ça va rejaillir
25:34d'une manière
25:34ou d'une autre
25:35sur le parti socialiste
25:37sur leurs alliés
25:38et on verra dimanche
25:39c'est intéressant
25:40parce que
25:40toute cette séquence
25:42va montrer
25:43ce que les électeurs
25:44de gauche veuillent
25:44parce que c'est ça aussi
25:45je ne suis pas sûr
25:4764%
25:49attendez
25:50laissez Bruno
25:51jeudi terminer
25:51ce qui est intéressant
25:52c'est qu'on va le vérifier
25:53dimanche soir
25:54puisqu'il y a eu
25:55plusieurs attitudes
25:55il y a l'attitude
25:56des élus socialistes
25:58avant le premier tour
25:59c'est le cas
25:59de Mickaël Delafosse
26:00à Montpellier
26:01qui n'a pas voulu d'accord
26:02avec notamment
26:03la liste
26:04les insoumis
26:05et les écologistes
26:06qui sont très durs
26:07à son endroit
26:07c'est le cas
26:08de M. Nourn
26:09à Marseille
26:09c'est le cas
26:10de M. Grégoire
26:11à Paris
26:12mais ils sont quand même
26:13plutôt moins nombreux
26:14que tous ceux
26:15qui se sont précipités
26:16pour faire des accords
26:17avec les filles
26:18y compris dans des villes
26:19où franchement
26:20ils pouvaient aussi tenter
26:22d'aller avec leur propre couleur
26:24donc on va pouvoir mesurer
26:26ce que les électeurs de gauche
26:28pensent
26:29de ce que
26:30leur premier
26:31enfin en tous les cas
26:32le premier secrétaire
26:33du parti socialiste
26:33a dit
26:34il y a 10 jours
26:35et puis ce qu'il a laissé faire
26:36depuis 36 heures
26:37on va le mesurer
26:38c'est ça qui est intéressant
26:39aussi dans les élections
26:40mais c'est vrai que globalement
26:41la séquence
26:42je pense que
26:43les présidents siables
26:45notamment au parti socialiste
26:47vont quand même
26:48beaucoup s'expliquer
26:50et ramer
26:51pour sortir de cette
26:52vous participez
26:54aspirent à l'unité
26:55moi je le vois
26:56sur le terrain
26:57dans ma circonscription
26:58ils aspirent à l'unité
27:01ils savent pertinemment
27:04que lorsque vous habitez
27:06dans les quartiers populaires
27:07et bien c'est l'unité
27:08de la gauche
27:09qui permet à la gauche
27:10de gagner
27:10et qui permet
27:11de faire une autre politique
27:12qui défend leurs intérêts
27:14il y a quand même eu
27:15des propos
27:15qui ont été tenus
27:16par Jean-Luc Mélenchon
27:18qui ont été condamnés
27:20de manière très forte
27:22y compris par des responsables
27:23de partis
27:23madame Tondelier
27:24ici
27:24Olivier Faure
27:25et d'autres
27:26je suis persuadée
27:29que vous avez plein
27:29de majorités
27:31de militants
27:32et d'électeurs
27:35qui ne s'y retrouvent pas
27:36dans ces propos là
27:37et qui veulent l'unité
27:39voilà
27:39mais vous savez
27:40on peut avoir
27:41des désaccords
27:42et pour autant
27:42vouloir l'unité
27:43monsieur
27:44mais on n'avait pas
27:44des désaccords
27:45récemment
27:45on avait plutôt
27:46l'impression
27:46d'une autre
27:47moi j'ai des désaccords
27:48avec la France Insoumise
27:49j'ai été virée
27:50de la France Insoumise
27:51parce que j'y défendais
27:52vous prenez le cas
27:52de monsieur Hurmik
27:53à Bordeaux
27:53et pour autant
27:53je suis néanmoins
27:54pour l'unité
27:55pour que la rapporte
27:57de la République
27:57ne passe pas
27:57vous prenez le cas
27:58du candidat
27:58de liste à Bordeaux
27:59monsieur Hurmik
28:00candidat maire
28:01écologiste
28:01il prend le risque
28:03et il se met en difficulté
28:04il se met en difficulté
28:07il ne fait pas
28:07l'alliance
28:08avec les filles
28:09il l'a dit
28:09avant le premier tour
28:10il ne le fait pas
28:11après le premier tour
28:12franchement
28:12c'est quelqu'un
28:13qui a des convictions
28:14qui va jusqu'au bout
28:15peut-être
28:15qu'il va y laisser
28:18son poste de maire
28:19mais bon
28:20c'est aussi ça
28:21la politique
28:22c'est aussi honorable
28:23de défendre
28:24ce qu'on dit
28:24avant l'élection
28:25et de le maintenir
28:26ensuite
28:26demain donc
28:2721h
28:28débat entre
28:30Emmanuel Grégoire
28:31et Rachida Dati
28:32présenté par Apolline
28:33de Malherbe
28:34en partenariat
28:34avec votre journal
28:35La Tribune dimanche
28:36vous y participerai
28:37gros suspens
28:39ça va être décisif
28:39ce débat
28:40pour les départager
28:41ce sera décisif
28:42pour plusieurs raisons
28:43d'abord
28:43les trois débats
28:44qui ont été faits
28:46avant le premier tour
28:47notamment à Marseille
28:49à Lyon
28:49et à Nice
28:49ont montré
28:50l'importance
28:51des débats
28:51ça a été des moments
28:52de bascule
28:53dans ces trois villes
28:54on a vu
28:54ce qui s'est passé derrière
28:55donc forcément
28:56celui de demain
28:57aura aussi son importance
28:59et sans doute
29:00il sera primordial
29:01pour la fin
29:01de la campagne
29:02c'est le premier duel
29:03entre ces personnalités
29:04majeures quand même
29:05puisqu'on est quand même
29:07sur la ville de Paris
29:08et puis il y a
29:09beaucoup de dossiers
29:09à Paris
29:10parce que c'est vrai
29:10qu'il y a beaucoup
29:11de politique
29:12mais il y a aussi
29:13beaucoup de dossiers
29:13où là ça va être
29:14projet contre projet
29:15et franchement
29:16ils sont quand même
29:17assez différents
29:18on a envie d'entendre
29:19les deux candidats
29:20sur le fond
29:21il y a des questions
29:22importantes à Paris
29:23la sécurité
29:24la mobilité
29:26et beaucoup d'autres
29:27le logement évidemment
29:28donc tout ça
29:28ça va normalement
29:29l'endettement
29:31il y a beaucoup
29:32de dossiers
29:32en tout cas
29:32qui méritent
29:33cette je crois
29:35c'est une heure quinze
29:36ou une heure et demie
29:36de débat
29:37ce ne sera pas trop
29:39et surtout
29:41il y a aussi
29:42les positionnements
29:43politiques
29:43parce que c'est quand même
29:44notamment
29:45Madame Dati
29:45elle est assez offensive
29:47mais Emmanuel Grégoire
29:48c'est plutôt une personnalité
29:49qui a émergé
29:50pendant cette campagne
29:51donc ça peut donner
29:52un débat intéressant
29:54et ce sera donc
29:55demain
29:5621h
29:57en partenariat
29:58avec la tribune dimanche
29:59et le Figaro
30:00n'oublions pas
30:01nos confrères du Figaro
30:02merci beaucoup
30:03à tous
30:04merci à tous
30:04merci à tous
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