00:04Musique
00:15Il fallait venir tôt pour rencontrer la Miss France 2026 à Villars
00:19et pour beaucoup d'entre vous, c'est une première.
00:21On est arrivés à 13h et du coup c'était à 14h que ça commençait
00:24donc on a attendu une heure et on était les cinquièmes dans la file d'attente.
00:2813h30 à peu près.
00:29Ça fait une heure et demie.
00:31Du coup on a fini les cours et on est direct venus à 13h45.
00:35Ouais ça fait une heure et quart, une heure et demie même.
00:38Arrivé sur scène, dédicace photo et un petit mot,
00:41un moment de partage de quelques minutes à profiter un maximum.
00:45Ça fait bizarre parce qu'on l'a vu à la télé et là on l'a vu en vrille,
00:48on était à côté d'elle donc on est trop contente.
00:49Ça nous touche trop.
00:50C'est trop bien, je ne pensais pas le faire un jour.
00:54On lui a dit bon anniversaire, c'était hier son anniversaire.
00:58Et du coup ma fille, c'était son anniversaire dimanche donc elle lui a dit
01:03ah bah t'es comme moi un petit poisson.
01:05Non bah c'est intimidant, elle est vraiment super gentille.
01:08Elle est encore plus belle en vrai qu'à la télé forcément mais
01:11de toute façon nous c'était notre préférée cette année donc on est content.
01:15Elle est métissée comme mes enfants et elle ressemble beaucoup à ma fille, la grande.
01:19Donc elle, elle voulait absolument venir pour voir Miss France, pour prendre photo avec elle.
01:25Ça lui a fait plaisir.
01:26Un sentiment partagé aussi par Inupoko de Vez.
01:30Ça me touche énormément, ça me touche énormément déjà de voir toutes ces personnes qui se déplacent
01:35pour venir à ma rencontre.
01:37Du coup chaque personne qui a une petite question quoi, elle me la pose.
01:40On peut parler aussi de sujets comme la santé mentale, sur les problèmes de confiance en soi.
01:45C'est juste que j'essaye de voir aussi mon expérience, par exemple la confiance en soi,
01:49de donner un petit témoignage, une petite phrase, pour que les gens se sentent peut-être plus à l'aise
01:55et plus apaisés après cette discussion.
01:58Même si la Miss connaissait Saint-Etienne par un supporter de foot en école primaire,
02:02c'est sa première fois dans la capitale ligérienne.
02:05Je viens tout juste d'arriver donc j'ai fait un peu voir les paysages de chez vous
02:08que je trouve très très très jolis.
02:10C'est à ce côté un peu, ça me fait passer un peu à ma petite campagne mais en même
02:13temps ville.
02:13Une venue dans la Loire et à Villars grâce au partenariat entre le comité Miss France
02:18et le propriétaire de Galerie Marchande au shopping.
02:29Un geste symbolique pour une nécessité vitale.
02:33Dans la Loire, 75 000 personnes vivent sous le seuil de pauvreté,
02:36une masse invisible que les 17 centres du département peinent à absorber.
02:40Pour éviter la saturation, les Restos du Coeur voient désormais plus grand ici, à la terrasse.
02:46Les personnes vont être aidées, vont être reçues.
02:49On va prendre du temps pour vraiment prendre contact avec eux de manière humaine,
02:53dans un grand esprit de respect de la personne.
02:56Ce nouveau local de 600 mètres carrés mis à disposition par la municipalité
03:01vient désengorger le centre de Chavanel.
03:03A terme, ce sont entre 3 000 et 4 000 personnes qui seront accueillies ici chaque semaine.
03:08Une organisation millimétrée qui facilite aussi l'engagement des bénévoles résidant dans le secteur.
03:16Il y a le côté pratique parce que j'habite la Fouilleuse, je serai à 10 minutes de chez moi.
03:21Et puis il y a le côté tout neuf pour accueillir les gens.
03:24Il y a un bar à l'accueil pour le café.
03:27Ça sera beaucoup plus intimiste.
03:30La nouveauté se niche dans un espace de 60 mètres carrés dédié aux tout-petits.
03:35Contrairement à l'aide alimentaire accessible sur carte,
03:38ce lieu est ouvert à tous les parents d'enfants de 0 à 3 ans.
03:41Un espace de jeu et d'éveil pour rompre l'isolement, loin de la promiscuité des anciens locaux.
03:47Plutôt que les enfants soient dehors par n'importe quel temps,
03:52parce que c'était un petit peu ça, parce que les locaux ne se présentaient pas pour les accueillir,
03:57quand j'ai vu cet espace, j'ai dit, bon ben voilà, c'est là qu'il faut créer le
04:02lieu Petite Enfance.
04:03Les distributions se feront chaque mercredi, vendredi et samedi matin.
04:07Mais pour faire tourner ce nouveau centre, les Restos du Coeur lancent un appel.
04:11Il manque encore des bénévoles pour atteindre l'effectif nécessaire.
04:16A première vue, ce bloc opératoire est tout à fait normal.
04:20Et pourtant, il est équipé de matériel de haute technologie.
04:23Dans cette salle, on retrouve tout ce dont un bloc opératoire a besoin,
04:28mais aussi des outils de radiologie pour réaliser des chirurgies mini-invasives.
04:33Grâce à cette technologie, les interventions sont moins lourdes et la convalescence est plus rapide.
04:38On est beaucoup plus précis, il y a des logiciels extrêmement sophistiqués d'aide au guidage pour des procédures complexes.
04:47Ça c'est sûr, et donc on peut traiter des malades de plus en plus âgés, fragiles ou autres,
04:53ou comme le dossier qu'on va faire aujourd'hui, qui est un dossier extrêmement complexe.
04:56On peut faire les deux interventions dans cette salle,
04:58ou des interventions combinées, endovasculaires, mini-invasives et de grosses surgies,
05:04sans avoir à transférer le malade d'une salle à l'autre,
05:06et donc avec un système de sécurité optimum.
05:09Cette fois-ci, les chirurgiens vasculaires se retrouvent face à un anévrisme de la horte.
05:14Les médecins vont devoir neutraliser cet anévrisme
05:16et placer une endoprothèse pour qu'il ne soit plus alimenté en sang.
05:20L'intervention du jour, c'est la mise en place d'une endoprothèse fenêtrée.
05:24En fait, son anévrisme, il est situé dans une zone où il y a la naissance des artères viscérales,
05:29donc des artères qui alimentent les reins et les intestins.
05:32Donc on va lui mettre en place une endoprothèse, qui est un ressort recouvert de prothèses,
05:36qui permet de faire en sorte que le sang circule dans cette endoprothèse et plus dans l'anévrisme.
05:40On n'ouvre pas le ventre pour accéder à l'anévrisme,
05:42tout se passe par navigation à l'intérieur des vaisseaux,
05:45donc on pique dans les artères fémorales au niveau du pli de laine,
05:48sans grosse ouverture, c'est une petite ouverture d'un centimètre,
05:51et à travers des cathéters qu'on met dans les artères fémorales,
05:54on navigue, on passe tout notre matériel à l'intérieur des artères.
05:57Ce genre d'opération peut durer au minimum deux heures et demie.
06:00Le patient restera hospitalisé entre quatre et cinq jours
06:04et pourra manger et marcher correctement dès le lendemain.
06:09Bonjour, on fait une opération de sensibilisation au passage à niveau.
06:13Donc un petit flyer pour appeler les règles de sécurité et à respecter.
06:16Dès que le feu rouge clignote, on s'arrête et on attend que les barrières
06:18soient complètement redressées pour pouvoir traverser.
06:21Des règles simples qu'il faut pourtant rappeler.
06:23Ce mercredi matin, à la gare de Moron-les-Bains,
06:26SNCF Réseau et la sécurité routière mènent une opération de sensibilisation
06:30au danger des passages à niveau.
06:32Je pense que c'est très bien, il faut,
06:34parce qu'on ne fait pas assez attention
06:36et finalement on arrive quand même mine de rien vachement vite sur ce genre de choses.
06:40Et on n'est pas assez attentif finalement à ce qui peut se passer.
06:45Le passage à niveau, ce n'est pas évident,
06:47parce que quand vous passez, normalement il faudrait s'arrêter,
06:50mais bon, on passe à plus ou moins.
06:53Des comportements encore trop fréquents,
06:56inattention, impatience et des accidents
06:58qui continuent de faire des victimes chaque année.
07:00On est là aujourd'hui pour faire de la prévention au passage à niveau,
07:02pour appeler au grand public les règles de sécurité à respecter au passage à niveau,
07:06c'est-à-dire s'arrêter dès que le feu rouge clignote
07:09et attendre que les barrières soient complètement relevées pour pouvoir traverser.
07:11Et on a décidé de faire cette opération à Moron,
07:14puisque c'est un PN qui est en agglomération,
07:16il y a un flux routier qui est quand même important.
07:18Très, très, très important,
07:20surtout pour les personnes qui ont passé leur permis de conduire il y a déjà quelques années,
07:25c'est un sujet qui n'était encore pas abordé.
07:28Et malheureusement, aujourd'hui, on se rend compte
07:30qu'il y a beaucoup d'accidents au niveau des passages à niveau
07:33avec des morts et des blessés graves.
07:35Mais le danger ne concerne pas que les automobilistes.
07:38En gare aussi, certains piétons prennent des risques en traversant sans attendre.
07:42Le client, quand il a le feu rouge, il doit obligatoirement s'arrêter.
07:48Pourquoi ?
07:48Il doit s'arrêter puisqu'en fait, le train qui arrive dans lequel il descend
07:52et qu'il se dit « je vais traverser de l'autre côté »,
07:55il doit absolument s'arrêter puisqu'en fait, de l'autre côté,
07:58il peut y avoir aussi une circulation.
08:00Le danger, c'est qu'il y a des circulations qui ne vont pas forcément s'arrêter.
08:03Et vous comprenez bien sûr le risque que ça peut engendrer.
08:06Automobilistes comme piétons, personne n'est à l'abri.
08:09Traverser sans vigilance, c'est mettre sa vie en danger.
08:12Chaque année en France, une centaine de personnes perdent la vie à un passage à niveau.
08:15Alors que parfois, quelques secondes de patience peuvent suffire à éviter un drame.
08:21Au cœur du site des Brunondières, à Saint-Etienne, Adrien a trouvé son rythme.
08:25À 27 ans, ce stagiaire du pôle insertion de RECA ne se contente plus de passer le temps.
08:30Il se forge un avenir professionnel dans le milieu ordinaire.
08:34Pour ce passionné qui vit dans l'habitat partagé attenant, chaque geste compte.
08:38J'aime bien le jardin.
08:39T'aimes bien planter ?
08:41Oui, j'aime bien planter tout.
08:44J'aime bien faire la salade aussi.
08:47Et j'aime bien faire la terre aussi.
08:49Derrière ce simple plaisir se cache une urgence sociale.
08:52Pour les jeunes porteurs d'un trouble du spectre autistique associé à un handicap intellectuel,
08:57l'exclusion du monde du travail est quasi systématique.
09:00Lancé par RECA, ce plateau technique maraîcher agit comme un laboratoire de pré-embauche
09:05pour valider des acquis fondamentaux.
09:08Notre volonté, c'était de pouvoir leur permettre d'avoir une première expérience à l'emploi.
09:12Et donc, ces plateaux techniques leur permettent de pouvoir découvrir le travail, le métier,
09:16la posture, l'attention, être à l'heure.
09:19Et ensuite, de pouvoir aller vers différents modules de découverte pour développer d'autres compétences.
09:26Pour que ces compétences fleurissent, il faut d'abord sécuriser l'environnement,
09:30des protections contre les nuisibles jusqu'à la simplification des consignes.
09:34Justine, encadrante technique, a dû entièrement repenser le métier de maraîcher pour le rendre accessible.
09:40Tout se joue dans l'ombre bien avant que la première graine ne soit semée.
09:44C'est presque le plus gros du travail.
09:45C'est toute la mise en place qui avance.
09:47C'est comment on fait pour adapter ces tâches-là au fonctionnement des personnes qui viennent.
09:51On accueille principalement des personnes avec autisme.
09:53Donc l'idée, c'est vraiment d'avoir de la structuration visuelle
09:57pour qu'elles puissent s'emparer à la fois de l'emploi du temps, des consignes, qu'elles puissent s
10:01'en souvenir.
10:02Donc c'est vraiment réfléchir à comment on découpe la tâche pour qu'elle soit intelligible
10:06et pour que les personnes puissent être le plus autonomes possible.
10:09L'autonomie n'est plus un concept, c'est un résultat concret.
10:12Les légumes du jardin finissent directement dans les cuisines du food truck solidaire appartenant aussi à l'association Eureka.
10:19Mieux encore, un ancien stagiaire vient de signer un contrat avec le groupe d'Espinasse.
10:24Une preuve que bien accompagnée, la différence c'est se rendre indispensable en entreprise.
10:30Ne nous sommes pas en pleine montagne et pourtant c'est bien du biathlon que sont en train de faire
10:35ces résidents.
10:36A l'occasion des Jeux paralympiques 2000 en Cortina, les animatrices de la résidence forielle ont voulu que les résidences
10:42essayent à des sports adaptés
10:44et montrer qu'ils sont capables de faire des choses qui sortent de l'ordinaire.
10:47Très intéressant, très distrayant et j'ai bien l'apprécié.
10:53Ça m'a rajeuni de tirer à la carabine.
10:57Ça m'a rajeuni disons 75 ans quand j'étais à l'armée.
11:01C'était intéressant, oui, à condition de ne pas trop attendre.
11:05C'était bien, oui, oui, oui, bien.
11:08Je trouve qu'ils se sont bien donné du mal, franchement, chapeau.
11:12Oui, mais c'est marrant ça, oui.
11:15Alors, moi, quand j'adore, quand elle me pousse, c'est tout à l'heure.
11:19Toute la semaine, les résidents ont pu essayer le hockey sur glace, le curling et le bobsleigh.
11:24Et ils ont terminé avec le biathlon.
11:26A l'aide d'un capteur qu'ils mettent sur leurs doigts,
11:29le temps qu'ils mettent à tirer à la carabine et réaliser le parcours est calculé.
11:33Il y a un système qui permet, en fait, si le résident n'arrive pas à pointer l'œil dans
11:39le viseur,
11:40pour des problèmes physiques, évidemment, parce que c'est un sport adapté.
11:44On a des résidents qui ont des difficultés parfois à se mouvoir.
11:47On a la possibilité de regarder sur un petit écran et de les aiguiller pour viser dans la cible.
11:55Donc, ils arment quand même la carabine.
11:58Ils visent, on leur dit, plus à droite, plus à gauche.
12:00Et ensuite, ils tirent sur la gâchette.
12:02Tous les résidents ont apprécié découvrir ces différents sports.
12:05Les animatrices ont donc prévu d'en ajouter quelques-uns à leur routine d'activité physique.
12:11On commence à faire des petits cercles derrière.
12:15Ensuite, les côtés, on peut frotter, mais doucement.
12:18Et oui, se brosser les dents n'est pas une pratique acquise pour tout le monde.
12:22C'est le cas de ces personnes en situation de handicap avec une déficience intellectuelle.
12:27On a beaucoup de mal à leur faire faire les gestes correctement, etc.
12:31Le manque d'initiative, il faut toujours leur rappeler d'aller dans la salle de bain,
12:35se laver les dents, d'utiliser la brosse à dents, de mettre le dentifrice.
12:39En fait, ils font tout, mais très, très rapidement.
12:41Donc, il faut tout le temps tout décortiquer, les guider.
12:44Et justement, ces élèves en première au lycée Ennemont de Saint-Chamond sont là pour leur expliquer les bonnes pratiques.
12:50Trois ateliers sont proposés, de la démonstration au questionnaire.
12:54Et certains ont déjà de bonnes pratiques.
12:57Vous pensez que c'est plus important de se laver les dents le soir ou le matin ?
13:02Le soir, le soir, avant que je vais me coucher le soir.
13:06Cette animation pour des personnes en situation de handicap entre dans le cursus de ces adolescentes visant un bac professionnel.
13:14Un projet obligatoire dans leur lycée en première et mûrement réfléchi.
13:19On est venu dans la structure, on leur a posé des questions et après on a fait un prix dans
13:25les réponses de nos questions.
13:26Donc, ça parlait des addictions, des écrans, du sommeil, de l'hygiène buccodentaire.
13:33Et on a vu que le thème qui revenait le plus, c'est l'hygiène buccodentaire.
13:35Un troisième exercice propose aussi de décorer le matériel buccodentaire pour prendre confiance en sa brosse à dents.
13:43Des ateliers où tout le monde apprend, même les élèves, encore en formation pour devenir aide-soignante ou infirmière.
13:49Elles ont l'habitude de faire des activités auprès d'enfants, donc on leur apprend bien une technique.
13:54Alors que là, avec un public en situation de handicap, déjà, s'ils arrivent à mettre la brosse à dents
14:00à la bouche et faire un geste à peu près correct,
14:02même si ça ne dure pas trois minutes, c'est déjà bien.
14:04Les élèves doivent pouvoir transposer une méthode, comme le brossage des dents, à différents publics
14:09et donc adapter leur vocabulaire et leur façon de faire une activité.
14:13Dans deux semaines, la deuxième partie de la classe proposera des ateliers similaires au foyer Épi à Saint-Etienne.
14:19Pour un public plus jeune, le thème sera les risques liés au numérique.
14:27Bonjour, bienvenue.
14:2945 ans, une entreprise de télécom à gérer et un emploi du temps réglé à la minute.
14:34Pour Denis Granotier, la vie est un sprint permanent, mais dans quelques jours,
14:38ce père de quatre filles va troquer son costume de patron pour un sac à dos de 13 kilos.
14:43Un projet mûri sur un simple bout de papier, comme un besoin vital de ralentir.
14:48J'ai envie d'évoluer personnellement et il y a longtemps que j'avais ça en tête,
14:52que ça me trottait dans un coin de la tête.
14:55J'étais dans une période où j'avais pas mal de doutes,
14:59quelques soucis personnels où j'ai eu des amis proches qui ont disparu l'année passée
15:04et je me suis dit pourquoi attendre, pourquoi attendre plus tard, le plus tard c'est maintenant.
15:09Le maintenant, c'est un départ fixé au 1er mai, trois séances de sport par semaine
15:13pour préparer un corps qu'il veut affûter.
15:16Car Denis ne marche pas seulement pour lui, ce défi, il l'a dédié à l'AEC,
15:20l'association d'aide aux enfants cancéreux, malades ou handicapés.
15:24Un engagement né au cœur de son entreprise,
15:27en voyant l'un de ses salariés se battre au quotidien pour son fils.
15:31Une épreuve qui a tout changé dans sa vision des autres.
15:34J'ai essayé de l'accompagner au mieux dès qu'ils ont su cette maladie
15:39et dès qu'ils ont eu à l'hospitaliser pendant de nombreux mois.
15:44Et ça m'a sensibilisé à tout ça et je me suis dit ne pas attendre d'avoir des enfants
15:49malades
15:49pour essayer d'apporter modestement sa pierre à l'édifice.
15:55Denis ne partira pas du puits envolé.
15:57Fidèle à la tradition des anciens pèlerins,
15:59il part de chez lui, du parvis de l'église de Dargoire,
16:02un lieu chargé d'histoire pour sa famille.
16:05Depuis des générations, les gens de ma famille s'y rendaient régulièrement pour aller à la messe.
16:1070 jours de marche pour 70 entreprises ou particuliers.
16:14Pour chaque donateur qui soutiendra l'AEC,
16:17un jour du périple lui sera dédié,
16:19une aventure humaine et solidaire à suivre dès le 1er mai
16:22sur les réseaux sociaux de Denis Granotier.
16:26Il a fallu moins d'une heure pour vendre tous les dossiers disponibles pour la ASX Saint-Élion,
16:31en 45 minutes pour la Formule Rennes des 80 km.
16:35Il fallait donc être présent sur le site des 13 heures ce mardi,
16:39à la minute près, pour avoir une chance d'y participer.
16:43Sur le téléphone, j'ai mis des alertes et puis après je me suis connecté vraiment,
16:46enfin j'avais mis une alerte pour le jour et puis le jour j'y être bien connecté à l
16:50'heure,
16:51être sûr d'avoir une bonne connexion, être sûr que tout fonctionne on va dire.
16:55En pic, la liste d'attente est montée à 28 000 personnes en même temps.
16:59Pour certains, ces quelques minutes de retard ont été fatidiques.
17:03Je me suis inscrit, je suis arrivé sur le site à 13 heures.
17:07Après je pense que j'ai eu un léger petit souci,
17:09donc ça m'a fait sortir de la liste d'attente.
17:11Je suis retourné 5 minutes après, ça a été les 5 minutes fatidiques.
17:15Une rapidité qui a surpris l'organisation,
17:17mais qui peut décevoir les plus grands amateurs de trail,
17:20les organisateurs souhaitent garder cet événement grand public sans limiter l'accès.
17:25L'idée, ce n'est pas du tout de devenir élitiste,
17:27parce que la Sainte-Élion, c'est justement une course plutôt populaire,
17:32qui se veut un trail plutôt facile vis-à-vis d'autres trails qu'on pourrait connaître,
17:38comme les UTMB ou d'autres trails,
17:41qui sont beaucoup plus montagne,
17:44avec beaucoup plus de dénivelé, etc.
17:46Donc on reste quand même accessibles.
17:48On a des formats qui sont plus petits aussi,
17:51justement pour essayer d'attirer plus de femmes,
17:53pour essayer d'attirer plus de novices,
17:56qui peut-être d'année en année passeront sur des formats un peu plus gros.
18:00Pour les malchanceux, après les 17 000 dossards vendus,
18:03il en reste donc 3 000 réservés aux offres entreprises et aux sponsors de l'événement.
18:07Mais en se connectant sur le site,
18:09une liste d'attente permet aussi de récupérer des dossards invendus.
18:125 000 personnes sont déjà connectées pour attendre leur place.
18:20Des étudiants en communication plongés dans le monde du fer,
18:23c'est cet aspect du workshop annuel de France Télécom
18:26qui nous a intéressés, créer et faire un objet sans délai.
18:30Ça a été très bref, parce que lundi matin, on est arrivé en cours,
18:34ne sachant pas quel projet allait être l'objet de la semaine.
18:36Et on nous a présenté qu'il fallait vendredi faire un objet à base de gravure de bois
18:41avec l'entreprise partenaire.
18:43Alors, idée, plan, tout a dû être prêt en 3 jours.
18:47Et ce projet a dû se faire sans IA.
18:50On nous impose des fois de ne pas créer avec l'IA,
18:52car certains considèrent, comme notre professeur de design,
18:55que des fois ça peut tuer, on va dire, des fois certains métiers.
18:58On sait que c'est incontournable aussi.
19:00Mais en tout cas, tout cela a été fait grâce à nous, grâce à notre réflexion.
19:03Et aussi, ça nous a permis d'en apprendre bien plus
19:06et de savoir comment se déroule ces plans.
19:08Voilà donc des étudiants en com', ils ne sont pas ingénieurs,
19:11qui doivent batailler aussi sur la création industrielle de l'objet.
19:16Et notre spécialité, en fait, c'est d'être un peu l'effet tout de la communication.
19:21Et donc là, ce workshop, c'est l'occasion de mener un projet de A à Z.
19:26Et la plus grosse partie, elle va rester quand même sur la conception
19:30de la communication autour et de l'événementiel.
19:32Alors, il y a bien eu quelques retouches nécessaires
19:36pour que les éléments du présentoir de jeu s'enclenchent correctement.
19:39Là, il faut rajouter les tutus.
19:40Le fond, il faut l'ajouter de trois.
19:42Pour autant, le travail de plans et des coupes est bluffant.
19:46Avec toute machine, une gravure comme celle-ci, c'est à peu près dix minutes.
19:49Dans ce projet, chacun a pu jouer son rôle, dessin, plans, illustrations.
19:53Ce qui est compliqué, c'est de s'organiser.
19:56Mais on a conçu un groupe, vraiment, on a su s'organiser très vite.
19:59Oui, de base, notre formation, c'est vraiment axé communication événementielle.
20:04Et on n'avait pas vraiment eu en cours l'opportunité
20:08de pouvoir dessiner des plans sur maquette.
20:11Donc, c'était vraiment une première.
20:12Et oui, on a plutôt bien réussi.
20:14Je suis plutôt fier de nous.
20:15Le rôle de l'entrepreneur n'est pas le moindre.
20:18Encadrer les corrections, diriger la machine.
20:20Et le fondateur se réjouit de former de futurs professionnels.
20:24C'est d'essayer de leur faire découvrir ça,
20:26de leur montrer les contraintes de la fabrication.
20:28L'importance de la précision des plans et de la préparation en amont.
20:33Et de leur mettre un peu le pied à l'étrier
20:37et de leur donner les clés pour qu'ils puissent faire ça correctement à l'avenir.
20:41Alors, c'était un projet mené, fit ça en cinq jours.
20:45Vendredi, il sera présenté au public avec une belle adaptation des élèves.
20:50Parce qu'on est parti de rien et on a trouvé une idée.
20:53On a vu juste la contrainte qui était le bois.
20:57La réactivité, je dirais, parce que du coup, on avait une idée de base
21:01et on a dû changer en peu de temps notre idée.
21:05Au total, sept équipes présenteront les prototypes.
21:08Présentoire de jeux de cette famille, Skyline.
21:10On ne connaît pas tous les projets.
21:12Et le prototypage quasi-industriel ici permet de se projeter vers leurs objectifs.
21:17Objectif, que l'objet choisi soit distribué aux étudiants, vendu à la boutique de design.
21:22Et en dernière discussion, on commençait à parler prix de fabrication, de vente.
21:26La boucle de communication commence à se boucler.
21:29Sous-titrage Société Radio-Canada