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  • il y a 4 mois

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00:00Musique
00:00C'est une question qui s'est posée, comment intégrer l'intelligence artificielle au sein des entreprises ligériennes ?
00:22Et c'est de cette idée qu'est née l'envie de former les TPE et PME du territoire à l'aide d'un IATUR.
00:28Aujourd'hui pour ne pas décrocher, pour ne pas prendre plus de retard, les dirigeants d'entreprises doivent s'intéresser absolument à ce que l'IOP va apporter à leur métier.
00:40En tous les cas, nous notre rôle, notre vocation c'est de les sensibiliser à ça et de leur donner tous les outils pour s'impliquer et prendre conscience de l'importance de l'IOP dans leur métier.
00:53Parce que c'est une révolution technologique au même titre que l'a été la révolution industrielle au XVIIIe ou XIXe siècle.
01:00C'est en partenariat avec la Chambre de commerce et d'industrie que ce projet a pu voir le jour.
01:06Pendant huit mois, des workshops vont être organisés dans dix villes du département sur des thèmes différents.
01:12C'est parler de façon très simple avec des témoignages en disant voilà vous avez tel outil qui, alors au départ c'est de l'outil pour l'administratif, la compta, synthèse de documentaire, études de marché de façon simple.
01:24Et après de passer le cran supérieur en termes d'organisation, là c'est le cran vraiment au-dessus, pour dire qu'est-ce que l'IA peut m'apporter pour tout simplement pérenniser l'entreprise d'un point de vue économique.
01:35Cette IATOUR va débuter en novembre avec près de 500 entreprises participantes.
01:41Les TPE et PME pourront ensuite se suivre des formations plus approfondies.
01:47Un matelas d'eau, un bruit de cascade ou encore des huiles essentielles, tout dans cette salle est mis en place pour réveiller nos sens.
01:56Depuis maintenant 4 ans, elle permet à la résidence Charles Baudelaire d'aider leurs pensionnaires atteints de troubles psychiques dans leur processus de rétablissement.
02:05On a pu constater sur une personne qui l'utilise depuis le début, elle a été mise en place, où du coup les séances duraient 20 minutes, aujourd'hui elle dure une heure.
02:14Mais en fait on se rend compte au quotidien que cette personne est moins angoissée, elle est plus rassurée.
02:19Et c'est quelque chose qui est vraiment venu, du coup, calmer ses angoisses.
02:23La résidence Charles Baudelaire a décidé d'ouvrir les portes de cette salle nozélène pour la faire découvrir au Stéphanois.
02:29C'est très sympa comme concept, en effet c'est un espace très détente et puis si c'est quelque chose qui aide les patients à se sentir bien, à relâcher, tant mieux, toujours positif.
02:41C'est sûr que c'est un concept qui est à garder en tête complètement, parce que tout ce qui peut aider quelqu'un à n'importe quel outil, pour des angoisses, pour n'importe quoi,
02:50qui ne va pas forcément passer par le médicamenteux, c'est toujours quelque chose à réfléchir, c'est toujours quelque chose à prendre.
02:54Et que si ce n'est pas quelque chose que moi j'utiliserais, c'est quand même quelque chose que je peux conseiller ou préconiser pour des gens à qui ça peut être bénéfique.
03:02Depuis sa mise en place, la salle n'a pas tellement évolué, mais certains aménagements peuvent être faits sur demande des résidents.
03:09Souvent, on voit du matériel qu'on rachète en plus, des odeurs qu'ils aimeraient sentir, donc on peut diffuser des huiles essentielles, ce qu'on fait, on rachète, on voit là, elle est modulable,
03:17peut-être qu'il y aura de nouveaux éléments qui se mettraient en place, mais elle va évoluer, elle continuera d'évoluer.
03:22Cette salle, son but, c'est de détendre les gens, apaiser les angoisses, qu'ils soient redonnés du pouvoir d'agir sur eux-mêmes.
03:29C'est le but de cette salle, de se détendre et venir mettre des mots sur ce qu'on ressent dans son corps.
03:35Cette résidence compte 24 pensionnaires, une dizaine d'entre eux l'utilisent régulièrement.
03:40Concilier soins médicaux et protection de l'enfance, une équation souvent compliquée et parfois impossible.
03:48Les dispositifs classiques peinent à répondre aux besoins des enfants confiés par la justice et touchés par des troubles psychiques ou un handicap.
03:55Au Chambon-Faugerolle, une structure inédite dans la Loire tente de changer la donne.
03:58La nouvelle maison d'enfants à caractère social mutualiste transverse propose un accompagnement global à la croisée du social, de l'éducatif et du médical.
04:06Ici dans l'établissement, on va accueillir 22 enfants, 22 places pour 20 places d'internat et 2 places d'accueil temporaire,
04:16avec des enfants qui vont venir de toute la Loire au niveau de l'aide sociale à l'enfance,
04:20des enfants qui ont une reconnaissance de leur handicap par la MDPH.
04:25Et c'est un projet qui est vraiment pionnier, puisque du coup pour la première fois dans une maison d'enfants à caractère social,
04:31il va falloir qu'on mette en place et on met en place des équipes paramédicales et médicales pour prendre en charge des enfants qui ont des troubles psychiques,
04:40en plus d'être protégés par le département dans le cadre de l'aide sociale à l'enfance.
04:44Ce dispositif innovant est porté par Aesio Santé avec le soutien du département et de l'Agence régionale de santé.
04:50Il prend la suite de l'établissement des Fogières tout en changeant profondément l'approche.
04:54C'est là où il y a de l'innovation, c'est pas seulement un lieu d'accueil.
04:57C'est-à-dire qu'un lieu d'accueil, bon il en existe par ailleurs, mais là cette mise en place de pluridisciplinarité
05:05nous permet justement de suivre les enfants, quelle que soit leur pathologie.
05:09Et heureusement, ils n'ont pas tous les mêmes problématiques.
05:13Et de leur amener des professionnels de santé pour s'occuper de leur cas individuellement,
05:19nous permet justement d'avoir une MEX, une maison d'éducation à caractère social assez innovante.
05:26A terme, 28 enfants âgés de 6 à 18 ans seront accompagnés ici.
05:31Des travaux d'agrandissement sont déjà prévus pour développer l'offre de soins, d'éducation et de répit.
05:41Manches retroussées, pelles à la main et parfois même aux pieds.
05:44Les jeunes en situation de handicap, leurs éducateurs et les travailleurs de l'établissement
05:47et services d'accompagnement par le travail se sont retrouvés à craintilleux pour clôturer le projet
05:52« Un être pour un arbre ».
05:53Sous la tutelle des spécialistes en espace vert de l'ESAT,
05:57chacun a planté son arbre à un moment concret et valorisant
05:59où les jeunes ont appris les bons gestes et laissé leur empreinte dans le paysage.
06:03Comment planter des arbres, tout ça ?
06:06Et aussi comment s'occuper de la nature pour plus tard ?
06:10En faisant un trou et en plantant l'arbre, je suis très heureux.
06:14Bien !
06:15Raconte-moi un petit peu, qu'est-ce que tu as fait et qu'est-ce que tu as appris un petit peu ?
06:20Le métier ?
06:22Après, planter les arbres avec les petits, c'est mieux.
06:28Je le vois aux petits jeunes, je suis content qu'ils ont planté,
06:31ce qu'on a fait, toutes les sensations, des peuples, ouais.
06:33Ça m'apprend à connaître d'autres personnes aussi
06:35et les aider à...
06:39Il y en a certains qui n'arrivent pas à planter les plantations vers le trou
06:45et mettre de l'écorce pour alimenter les plantes.
06:50Au-delà de la solidarité entre structures et publics différents,
06:52ce projet s'inscrit dans une démarche écologique.
06:55Ici, le site de carrière est revalorisé.
06:57Les plantés, choisis par un ingénieur en biodiversité,
07:00permettront de redonner vie à l'espace et de favoriser la faune et la flore locale.
07:04Alors l'objectif premier, c'était de monter un projet transversal
07:08avec tous les établissements où des jeunes, des jeunes enfants
07:11donc de tous nos établissements, donc troubles du comportement
07:14ou déficients intellectuels, puissent aussi travailler avec les travailleurs ESAT.
07:18Voilà, qui étaient Pépite.
07:19Et l'idée, c'était aussi de pouvoir être un projet éco-responsable.
07:23En fin de journée, chaque jeune est reparti avec un diplôme
07:25et un cadeau réalisé dans les ateliers de l'association.
07:28Avec un être pour un arbre, les peps Loire d'Aumalier
07:31ne se contentent pas seulement de planter des arbres,
07:33ils sèment aussi de vraies graines de solidarité et d'éco-citoyenneté.
07:40Le centre social de Montbrison s'est transformé en véritable village de santé
07:44pour la journée mondiale du cœur.
07:47A cette occasion, une journée consacrée à la santé cardiologique des femmes
07:50a été organisée avec la mise en place d'un village santé
07:54et un parcours de dépistage.
07:56On sait aussi que chez les femmes, les accidents cardiaques notamment,
08:01ont des symptômes qui sont, on va dire, à bas bruit,
08:03donc qui sont beaucoup moins facilement identifiables que ceux qu'on peut avoir chez les hommes.
08:07Donc finalement, le meilleur moyen de réduire la mortalité, c'est la prévention.
08:11Le but principal de cette journée est surtout de faire une prise de conscience auprès des femmes.
08:16Une cinquantaine de personnes sont venues réaliser un dépistage.
08:20Disons que c'est une chose tout à fait normale, c'est bien d'être suivie.
08:24Et voilà, tous mes suivis tous les deux ans, aussi bien cancer du sein, colorectal, utyrus,
08:32je trouve que c'est bien d'être suivie régulièrement.
08:35Je suis venue profiter de cette journée sur le dépistage de la santé cardiovasculaire.
08:41Voilà, c'est vrai que je travaille et c'est pas souvent qu'on a l'occasion d'avoir des temps comme ceci
08:47dans des centres sociaux où on peut justement avoir l'expertise de professionnels de santé
08:52qui nous proposent un dépistage.
08:55Donc voilà, j'ai eu connaissance de cette action et je me suis inscrite.
08:59Tout a été pensé avec différents professionnels du centre social,
09:02mais aussi du CPTS et du centre hospitalier du Forêt.
09:06Et même s'il s'agit d'un premier pas vers le dépistage, le parcours est complet.
09:10On y propose plusieurs dépistages, donc de l'hypertension artérielle,
09:14une glycémie capillaire, une saturation, mais également aussi un ECG
09:18avec tout un questionnaire de santé pour repérer les facteurs de risque cardiovasculaire des femmes.
09:25Et en fait, elle termine avec un entretien avec un médecin
09:28qui permet de déterminer les facteurs de risque
09:30et si ça nécessite une orientation derrière vers un médecin généraliste ou un cardiologue.
09:35C'est la première fois qu'une action pareille est organisée.
09:38Elle avait lieu en simultané au centre social de Forêt.
09:43Quatre binômes issus des lycées hôteliers de la Loire
09:45s'affrontent pour la finale du concours Graines d'étoiles.
09:49Ces élèves, en formation CAP et bac pro cuisine,
09:51doivent réaliser un plat salé en sublimant le filet mignon de porc,
09:55le miel et les pommes.
09:56Je trouve que c'est vraiment une très bonne opportunité de faire ça.
09:58Pour moi, je pense que ça ne peut apporter que du plus dans ce que je vais faire plus tard.
10:04Le concours, il est vraiment cool parce qu'il y a plein de gens,
10:07on peut manger, il y a des bons produits, donc c'est cool.
10:10Écoute, tout se passe très bien.
10:12Je cuisine avec un bon chef.
10:13Franchement, j'aime ce que je fais.
10:15Je suis content d'être ici pour présenter mon école
10:17et aussi pour plaisir et pour apprendre un peu plus.
10:20C'est un peu plaisir, je trouve ça drôle à faire ça.
10:23Moi, je m'en fous de gagner ou pas,
10:24c'est le fait de participer et au moins, ça sera écrit sur mon CV.
10:27Dans une cuisine très sommaire installée au cœur de la foire,
10:30chaque geste compte.
10:32Le jury scrute attentivement présentation, technique, créativité et goût.
10:36Le niveau est très bon.
10:39Et c'est vrai qu'on ne dirait pas que c'est des apprentis.
10:41Ça pourrait être des plats qu'on trouve dans un restaurant traditionnel.
10:44C'est très bien cuisiné, c'est original.
10:47Donc je pense qu'il va être difficile à départager.
10:49Mais c'est vrai que c'est du talent, beaucoup de talent.
10:51Et on se dit, si jeune, c'est très prometteur.
10:53Ça se passe, on ne peut mieux parce que goûter des plats aussi variés,
10:58aussi bien travaillés, c'est vraiment agréable.
11:01C'est difficile de voir départager en plus les plats
11:05qui ont été préparés par les étudiants.
11:07La pression est maximale.
11:09À la clé, une place pour représenter la Loire
11:10en cuisinant au Salon de l'Agriculture 2026 à Paris.
11:13Après dégustation et délibération, le verdict tombe.
11:16Ryan, élève de l'IMSEE, remporte cette édition 2025.
11:19Je suis très content de moi, très fier.
11:21Et puis ça montre que j'ai bien appris dans mon restaurant
11:23où je travaille, la brasserie des Gaumans.
11:26Je remercie beaucoup mon chef Cyril Lepal
11:28de m'avoir formé aussi, toute la cuisine derrière.
11:30Et c'est une grande réussite pour moi.
11:32Et c'est aussi pour rendre hommage
11:34à tous les beaux chefs qui ont été là pour m'accompagner.
11:38Et je suis très content de moi.
11:39Merci.
11:40Une victoire qui lui ouvre les portes de Paris
11:42et met en lumière le talent des jeunes cuisiniers ligériens,
11:45même dans des conditions sommaires.
11:49Boxe, step ou encore rugby fauteuil.
11:52370 collégiennes et lycéennes venus des quatre coins du département
11:55s'amusent autour d'une grande Olympiade de 17 disciplines différentes.
11:58À la ligérienne, plus qu'un simple après-midi sportif,
12:01cette journée se veut une véritable porte d'entrée vers les clubs.
12:03L'objectif, inciter les filles à découvrir, oser
12:06et surtout à continuer la pratique tout au long de l'année.
12:09Ça fait découvrir un peu des sports.
12:11Parce qu'on a fait step, je ne connaissais pas trop le step.
12:13Moi aussi.
12:14On a fait le laser run aussi, je ne sais quoi.
12:17Ça incite les filles à faire plus de sports
12:19parce que souvent, c'est les garçons qui en font plus.
12:24Et c'est pour ça que c'est que entre filles.
12:26Franchement, super bien.
12:27Ça permet de découvrir beaucoup de sports
12:28qu'on n'avait pas découvert avant.
12:30Il y a plein de nouvelles activités aussi
12:32qui ont l'air cool à faire.
12:33Après, on ne peut pas tout tester.
12:35Mais franchement, depuis le début qu'on est là,
12:37franchement, super bien.
12:38Déjà, on est entre filles.
12:40Donc, on se sent peut-être un peu plus en confiance.
12:42Et puis, non, c'est bien.
12:43Il y a un peu de tous les âges.
12:44Il y a le collège, il y a le lycée.
12:45Non, franchement, c'est agréable.
12:46En plus, il fait beau.
12:47Donc, on profite du temps.
12:49Inspirée de la lycéenne,
12:50la ligérienne a été pensée pour assembler
12:51toutes les collégiennes et lycéennes de la Loire.
12:54Mixité, inclusion et promotion du sport féminin
12:56sont au cœur de cette initiative portée par l'UNSS.
12:58L'événement lyonnais étant difficilement accessible
13:01pour certains établissements,
13:02une version départementale s'est imposée comme une évidence.
13:05Là, l'idée, c'est effectivement
13:06qu'il y ait un peu plus de filles
13:08qui viennent à des associations sportives
13:09et après, leur faire découvrir aussi des activités
13:12vers lesquelles elles n'iraient pas forcément
13:13et leur donner envie de pratiquer,
13:15encore une fois, avec les copines
13:17et avec les copains qui seront là.
13:20Nous, au niveau du NSS,
13:22c'est 16 000 licenciés,
13:2440 % de filles, 60 % de garçons.
13:26Voilà, nos règlements sont mixtes,
13:29toutes les équipes sont mixtes.
13:31Donc, c'est vrai que nous, on est plutôt bien servis,
13:34mais il en manque quand même.
13:36Donc, voilà, on va dans ce sens-là aussi
13:38pour les aider à venir à la pratique.
13:39Entre découverte, énergie et solidarité,
13:42la ligérienne prouve que le sport féminin
13:43est un formidable levier de confiance et d'épanouissement
13:46et rappelle combien la pratique sportive
13:48reste essentielle pour créer du lien,
13:49prendre confiance en soi et révéler des vocations.
13:52Marolle, ce village perché
13:56dans les hauteurs des monts du forêt,
13:58regorge d'histoire.
13:59Cette cité médiévale bâtie autour de ces hameaux
14:02a été classée par le département de la Loire
14:04comme village de caractère
14:06il y a maintenant 10 ans.
14:07Ce qui fait la beauté de ce village,
14:09c'est son architecture minérale,
14:11plus que présente,
14:12et qui était essentielle
14:13pour être village de caractère.
14:15Il a fallu repavoiser les rues au départ.
14:19Les habitants avaient des façades qui étaient crépilles.
14:21Certains ont fait décrépire, piquer.
14:23Il y a même, mon voisin par exemple,
14:25a fait lui-même avec son marteau-piqueur,
14:27sa façade.
14:29Chacun a vraiment fait son travail
14:32et a participé à l'harmonie générale
14:34pour que ça donne vraiment ce côté typique.
14:37Mais il fallait, on va dire,
14:38une base qui était déjà en place.
14:40Mais la pièce phare de ce village,
14:42c'est son église avec ses deux tours.
14:43C'est au tour du Xe siècle
14:45qu'elle a vu le jour
14:46lorsque des moines de Saint-Romain-le-Puy
14:48sont venues installer une annexe du Priory
14:51pour sa vue panoramique sur toute la plaine.
14:53Mais pendant la guerre de Cent Ans,
14:55elle a été fortifiée
14:56et a servi comme lieu de défense.
14:58À cette époque,
15:00on pense qu'il n'y avait pas de collatéraux
15:05ou ils les ont démolies,
15:07resserrer la chapelle sur ce centre-là,
15:10au-dessus, construire une salle
15:12qui s'appelle aujourd'hui le refuge,
15:14une salle au-dessus,
15:16qui était un lieu de défense militaire,
15:19ici,
15:20et la tour qui permettait d'avoir
15:22la surveillance de la plaine
15:24et de défendre aussi le village.
15:25L'art est devenu essentiel pour le village
15:27puisqu'il est aussi village d'artistes.
15:29Depuis l'obtention du label,
15:31une dizaine d'artistes sont venus s'installer
15:33pour y ajouter une touche culturelle,
15:35mais aussi solidifier son caractère.
15:37Pour Bénédicte,
15:38venir vivre à Marolle a changé sa vision.
15:40C'est vrai que j'ai un sujet phare,
15:43c'est la nature,
15:44c'est l'arbre.
15:45Le fait de peindre,
15:46de travailler dans un cadre
15:47où la nature est omniprésente,
15:50a fait que j'ai accentué,
15:52j'ai vraiment mis l'accent
15:53sur le sujet nature et arbre
15:55avec encore plus d'intensité
15:58où là, j'ai vraiment l'impression
16:01de participer à quelque chose.
16:03Alors c'est petit,
16:04mais c'est mettre en avant
16:05ce qui pour moi est essentiel,
16:07vraiment la nature.
16:08Au fil des siècles,
16:09Marolle a su forger son histoire
16:10et son patrimoine
16:11pour en faire ce qu'il est devenu aujourd'hui,
16:14un village de caractère.
16:17Entre rire, nuit blanche
16:19et un quotidien complètement chamboulé,
16:21Manu Payet pousse directement
16:22dans sa nouvelle vie de papa,
16:24un véritable métier à part entière
16:26qu'il raconte avec humour et tendresse.
16:28C'est que j'ai un nouveau métier
16:29depuis quelques années maintenant
16:31et c'est un métier
16:33pour lequel j'ai un CDI
16:34et c'est le seul métier
16:36pour lequel tu n'as aucune formation.
16:39Donc je viens partager mon expérience
16:41avec le public,
16:43je viens me raconter.
16:46Et puis je peux dire aussi drôle
16:47parce que ça,
16:48les rires du public me portent,
16:51je suis tellement toujours touché
16:52quand je vois à quel point
16:53mes humbles histoires
16:54peuvent faire rire les gens.
16:56Et si Manu Payet connaît bien les planches,
16:57il attend aussi avec impatience
16:59de retrouver le public stéphanois,
17:00réputé pour son énergie
17:02et sa chaleur,
17:03comme il le définit.
17:03Je suis trop content
17:05d'apporter aussi aux stéphanoises
17:07et aux stéphanois
17:08un petit bout de la réunion,
17:09effectivement,
17:10sur scène.
17:12Peut-être réchauffer un peu
17:13le zénith ce soir-là,
17:16venir mettre l'ambiance.
17:17Je sais que le public stéphanois
17:18il peut donner beaucoup.
17:20Je sais parce que j'ai déjà joué ici
17:21dans des salles plus petites.
17:23J'ai commencé la salle Jeanne d'Arc
17:24qui n'existe même plus.
17:26Je me suis rendu compte
17:27que j'étais vieux.
17:27Cette connexion ligérienne
17:29est renforcée par son équipe
17:30puisque son tour manager
17:31est stéphanois.
17:33Tu vois,
17:33il n'y a pas son nom
17:34sur cette affiche-là,
17:35mais la personne
17:36avec qui je travaille
17:36sur ce spectacle,
17:38qui est tour manager
17:39et qui est metteur en scène
17:41avec moi du spectacle,
17:43il s'appelle Mathieu Oulion
17:44et il est stéphanois.
17:46Il est né à Saint-Etienne
17:47et il a grandi à Balbini.
17:50Donc, si tu veux,
17:51Saint-Etienne,
17:52oui,
17:52je commence à bien connaître.
17:53Mais la Loire,
17:56le 42,
17:57ce n'est pas comme un pointure.
18:01Entre humour,
18:03émotion et complicité
18:04avec le public,
18:05Emmanuel II
18:05promet une soirée inoubliable
18:07à Saint-Etienne
18:07le 13 décembre prochain
18:09au Zénith.
18:09En effet,
18:13à Saint-Etienne,
18:14il est des success stories
18:15très inattendues,
18:17c'est le cas
18:17de cette galerie d'art contemporain.
18:19La galerie Cesson-Bentière,
18:21son premier local
18:22avait quasiment
18:23la taille d'un dé à coudre
18:25et en 20 ans,
18:26cette galerie
18:27a bâti son empire
18:28à Saint-Etienne,
18:29à Lyon,
18:30Paris,
18:30au Luxembourg,
18:31à New York,
18:32à Genève
18:32et dernière ouverture
18:33de galerie à Tokyo.
18:34C'est vraiment une aventure humaine,
18:36chaque lieu a été lié
18:37à des rencontres
18:37et à des contextes particuliers.
18:39On n'a jamais eu
18:40cette sensation
18:41de développer ce réseau
18:42d'une manière globale
18:45ou stratégique au départ.
18:46Et Tokyo fait sens,
18:47c'est la conquête
18:48vers l'Asie.
18:49On savait que le monde
18:50de l'art était grand,
18:51on savait qu'il était international,
18:53on savait qu'il existait
18:54à New York comme à Tokyo
18:56et on savait que nous,
18:57on était seulement stéphanois
18:59et qu'il y avait
18:59beaucoup de choses
19:00à aller chercher.
19:00Qu'il pouvait avoir
19:01de grosses opportunités pour nous
19:03dans la mesure où
19:03notre galerie allait être
19:05une des premières finalement,
19:06grosse galerie internationale
19:07à s'installer là-bas
19:08où il y avait un vrai public
19:10de collectionneurs
19:11à vraiment découvrir
19:14et aussi accompagner.
19:15Il y a également une réalité
19:16entre des correspondances
19:17dans les artistes
19:18qu'on défend,
19:18notamment de support surface
19:19et des mouvements japonais
19:21des années 70-80.
19:23Donc une esthétique commune.
19:25C'est une galerie
19:25qui défend un art exigeant.
19:27Le mouvement support surface
19:29né dans les années 70
19:30qui pour résumer
19:32sort du cadre de la peinture.
19:34Ce qui nous intéresse
19:35quand même,
19:35évidemment support surface,
19:37eux y sont à l'effort
19:38puisqu'ils ont complètement
19:39déconstruit le tableau
19:40en essayant d'en comprendre
19:41tous les éléments constitutifs
19:43et donc à partir de là
19:45ça ouvre beaucoup de champs
19:46et ce qui nous intéresse
19:47aujourd'hui
19:48c'est qu'il y a
19:49assez de matière
19:51dans l'art
19:52depuis la nuit des temps,
19:53depuis l'art pariétal
19:54ou même depuis
19:54simplement déjà la renaissance
19:55pour qu'on puisse
19:56avoir de l'art
19:58qui parle d'art.
19:59Dernier point surprenant,
20:00le succès
20:01du marché de l'art
20:03dans la galerie stéphanoise
20:04qui l'est vrai
20:05à toutes les qualités
20:06d'un espace muséal.
20:08Il y a d'ailleurs
20:08un flou de temps en temps
20:10on ne l'entretient pas
20:11sciemment
20:12mais de temps en temps
20:13les gens nous confondent
20:14un peu avec un lieu public
20:15ne savent pas forcément
20:15que les oeuvres sont à vendre.
20:17Ça nous va très bien
20:18puisqu'on ne veut pas
20:18que les gens se sentent intimidés.
20:20Personne,
20:20ce n'est pas un test,
20:21ce n'est pas une interrogation
20:22à la fin il n'y a pas
20:23à savoir ou à ne pas savoir.
20:24Regardez les oeuvres d'art
20:25si ça vous plaît
20:26et bien très bien
20:27vous avez passé un bon moment.
20:28Donc il y a un vivier ici
20:29qui est très agréable
20:30et les stéphanois
20:33sont très curieux
20:33très on va dire
20:38aptes à réfléchir
20:39à des acquisitions
20:40et donc oui effectivement
20:42c'est une des galeries
20:43qui fonctionne le mieux
20:44de notre réseau.
20:46C'est son bainière
20:46qui défend 57 artistes
20:48dans le monde
20:48certains accessibles
20:50d'autres beaucoup moins.
20:51Nous ne faisons pas le marché
20:52nous ne savons pas toujours
20:53pourquoi telle ou telle pièce
20:55vaut tel prix.
20:56Aujourd'hui
20:57au moment où on se parle
20:57il y a un très très beau
20:58Frank Stella
20:59nous sommes très fiers
21:00de l'exposer
21:00qui c'est vrai
21:02est au-dessus d'un million.
21:03En attendant
21:04j'imagine que ce soir
21:05on aura 300-400 personnes
21:06au vernissage
21:07et il y a 400 personnes
21:08qui vont voir ce très beau Stella
21:09et donc en ça
21:10oui on ne se prive de rien.
21:12C'est son bainière
21:12qui fêtera ses 20 ans
21:13l'an prochain avec toujours
21:15ses happening
21:16autour des artistes
21:18et un espace d'accueil
21:19que ne sont pas boudés
21:20les collectionnaires.
21:22En ce moment
21:22la galerie expose
21:23une artiste stéphanoise
21:25Orland.
21:25Sous-titrage Société Radio-Canada
21:29Sous-titrage Société Radio-Canada
21:31Sous-titrage Société Radio-Canada
21:33Sous-titrage Société Radio-Canada
21:35Sous-titrage Société Radio-Canada
21:36Sous-titrage Société Radio-Canada

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