- il y a 2 ans
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00:00 [Musique]
00:15 Un stand de 80 m² dédié à la Loire, notre département,
00:19 qui est présent pour la première fois lors de cette 60e édition du salon de l'agriculture Porte de Versailles.
00:26 On est dans le pavillon 7.1 avec une vingtaine de producteurs de notre département qui font tourner ce stand.
00:33 Alors on y retrouve évidemment la faune de Montbrison sous toutes ses coutures,
00:36 notamment sous forme de glace, mais également de la pâte de fruits, des vins et également la verveine du forêt,
00:43 avec tous ces producteurs qui sont venus spécialement pour mettre en avant leurs produits.
00:48 [Bruits de vendeurs]
00:56 C'est aussi l'occasion de parler de nos produits, de parler de notre département, de nous faire connaître.
01:00 Et puis oui, c'est une vraie chance, c'est une belle expérience.
01:05 Il ne faut pas se mentir, commercialement, ce n'est pas là où on va faire des miracles.
01:09 On est là vraiment pour faire la promotion de notre département et ça, pour l'instant, ça a l'air plutôt bien fonctionné.
01:14 Et avec ce stand, le département de la Loire vient régler une anomalie, celui de ne pas avoir été représenté officiellement pendant 60 ans au salon de l'agriculture.
01:23 Certes, il y avait des producteurs disséminés un peu partout dans ce salon, mais pas forcément de stand.
01:29 L'anomalie a été réglée par le président Georges Sigler.
01:32 Nul n'est censé ignorer la Loire et que pour nous, il y a énormément de choses excellentes qui se font dans ce département, des choses diverses.
01:43 On a des réussites qui ont été sanctionnées par des médailles pour les animaux, pour les produits fermiers,
01:51 qui prouvent bien que ce département a une énergie, une créativité et une envie d'aller plus loin.
01:59 Évidemment, nous sommes là pour aider et pour espérer que ça fera venir beaucoup de gens.
02:07 Parce qu'on leur a remontré ce qu'il y a de bien dans la Loire. Maintenant, il faut qu'ils viennent voir et qu'ils viennent déguster sur place les bons produits de notre terroir.
02:17 On vous le disait, 600 000 personnes sont attendues dans les allées du salon de l'agriculture.
02:25 Et avec le stand de la Loire, on a voulu tester la culture des Parisiens concernant la Loire.
02:33 Forcément, il y a quelques clichés qui ont la vie dure. Je vous propose de les écouter.
02:38 Je connais l'équipe de foot de Saint-Étienne.
02:41 Un super team, aller Saint-Étienne.
02:44 C'est le numéro 42.
02:46 Par exemple, j'avais été visiter le musée d'art moderne à Saint-Étienne, le musée qui est sur le bord de l'autoroute.
02:52 Mais en fait, moi, j'ai toujours cru que la Loire se trouvait là où il y avait les châteaux de la Loire. Et en fait, pas du tout.
02:57 J'ai entendu que les châteaux ne sont pas de la Loire.
03:01 Et sinon, c'était un peu un chemin obligatoire quand on allait à Lyon.
03:04 J'ai une mauvaise image de Saint-Étienne. On m'en a parlé pas en bien du tout.
03:08 On m'a dit que c'était une ville qui était un peu triste et tout.
03:10 C'est un peu comme chez nous, mais en moins bien parce qu'il n'y a pas les montagnes, pour être très honnête.
03:13 Les paysages naturels, ce qu'on ne connaît peut-être pas du tout de la Loire, en fait.
03:16 Parce que je pense qu'il y a des endroits sympas. Et bien, en fait, ça, les Parisiens, ils adorent.
03:20 Récemment, dans le métro parisien, il y a plein de pubs sur la formation à Saint-Étienne, je ne sais pas quoi.
03:27 Les pubs avec le fond rose et des fonds colorés et l'image de quelqu'un qui dit qu'il s'est formé à Saint-Étienne.
03:34 Moi, je ne sais pas.
03:35 Moi, on ne sait pas dans la Loire.
03:36 C'est dans la Loire.
03:37 C'est à côté de chez nous, quoi.
03:38 C'est dans le nord de la Loire, alors.
03:40 Dans le nord de la Loire.
03:41 J'espère te venir bientôt dans la Loire. On se voit dans la Loire.
03:45 C'est le troisième jour du salon de l'agriculture ce lundi à Paris.
03:50 Le grand rendez-vous de la France rurale dans la capitale qui a ouvert ses portes sous haute tension samedi
03:55 lors de la visite d'Emmanuel Macron, accueilli sous les huées.
03:58 Et loin de ce tumulte, le département de la Loire dispose d'un stand de 80 mètres carrés dans le pavillon dédié à la région Auvergne-Rhône-Alpes.
04:06 La Loire qui était à l'honneur justement ce dimanche avec le concours des vaches charolaises royales.
04:12 La vache que l'on vous avait présentée la semaine dernière élevée au Gaec des triplettes Charolines à Noailly
04:17 a pris la troisième place de ce concours.
04:19 Un très beau résultat pour son éleveur Jean-Louis Margoton qui présentait cette vache de 4 ans pour la première fois au salon de l'agriculture à Paris.
04:27 On a vécu une journée vraiment forte en émotion.
04:31 C'était tendu, la section était très très relevé.
04:37 On a fait un tour de ring, le juge a vraiment regardé royale.
04:40 Royal par rapport à la quatrième avait plus de dos, plus solide dans son dos.
04:46 Ils ont fait avancer trois bêtes, on était dedans et là je me suis dit là c'est bon on est au moins troisième.
04:52 C'est super, c'est super.
04:55 Vraiment content, fier de ce résultat.
04:58 On a vécu ça en famille, on était tous présents à Paris.
05:02 Ma femme était là avec les filles.
05:05 Il y a 80 personnes qui sont venues nous pousser derrière et ça a fait vraiment chaud au coeur.
05:12 Ça nous a vraiment touchés.
05:14 Un podium pour Royal qui devrait forcément avoir des retombées pour son éleveur.
05:19 Que ça soit côté ferme pédagogique, c'est vrai que je pense qu'on aura plus de visites familles cette année.
05:27 Ça va être la mascotte et je pense qu'il y a beaucoup de personnes qui veulent voir Royal.
05:32 Là je viens de parler avec quelqu'un de Bretagne qui a vu le reportage hier.
05:37 Je pense que ça va nous amener beaucoup de monde.
05:40 Côté bovin, je pense qu'il y aura des retombées aussi.
05:43 Il y a des éleveurs qui vont venir voir notre troupeau cette année, j'en suis sûr.
05:47 Ça va nous apporter beaucoup je pense.
05:50 Après-midi festif dans les rues de Saint-Étienne ce mercredi après-midi.
05:55 C'était le carnaval avec de nombreux centres sociaux qui ont joué le jeu car c'est une année 2024 très particulière.
06:02 2024 c'est un double anniversaire.
06:05 Les 60 ans des relations diplomatiques entre la France et la Chine
06:11 donc instaurée par le général de Gaulle
06:14 et puis les 40 ans du jumelage avec la ville de Suzhou.
06:17 Ce dragon c'est justement la ville chinoise qui l'a offert à la ville de Saint-Étienne
06:23 il y a déjà plusieurs années et donc on le sort.
06:27 Alors en plus 2024 c'est l'année du dragon donc il fallait le sortir aujourd'hui.
06:33 Cette année comme bien sûr il y a les Jeux Olympiques à Paris,
06:36 tout l'espace borisien est parti sur cette thématique des Jeux Olympiques.
06:40 Donc nous on est parti sur vraiment l'origine des Jeux Olympiques en Grèce
06:45 puisqu'on a fait une toge avec un serre-tête avec les anneaux et puis la flamme olympique.
06:53 Un carnaval auquel prennent part également des associations comme le club de rugby du RCS
06:58 alors que les jeunes étaient en stage toute cette semaine.
07:01 Avec les petits on s'est dit que c'était une super opportunité
07:03 et là on peut voir qu'ils sont vraiment contents d'être venus aujourd'hui donc c'est cool.
07:06 C'est un peu de montrer le club, c'est de faire une sortie un peu différente.
07:10 On joue évidemment en vert avec notre beau maillot avec le pucorio.
07:14 C'est un nouveau maillot qu'on a pu avoir grâce à des sponsors et des mécènes donc on en cherche toujours.
07:20 Et au détour d'une rue on croise des spécimens incroyablement gentils
07:25 Est-ce que tu es sage comme tous les enfants ?
07:27 Normalement oui.
07:28 Alors je te rassure, tu as une sucette !
07:30 Merci.
07:31 Au revoir Thomas !
07:32 Ou carrément sortis d'un autre temps.
07:34 Je suis un grand et méchant T-Rex, quoique pas très méchant.
07:37 Vu que je travaille dans l'animation depuis toujours, je sais ce qui plaît aux enfants
07:40 et moi ça m'éclate c'est de voir leur sourire sur les lèvres et ça c'est top pour un carnaval.
07:44 Et c'est bien connu, les ninjas n'abandonnent jamais
07:47 et les déguisements indémodables eux, sont de sortie comme chaque année.
07:51 Je suis déguisant police.
07:53 Ok, c'est ton métier préféré ?
07:56 Oui c'est mon déguisement.
07:59 Il y a un petit sommet et il y a ça aussi.
08:02 Non, pas ça.
08:04 Non, c'est différent.
08:06 C'est comme ça ou comme ça.
08:07 Une déambulation festive et colorée qui s'est achevée sur la place Jean Jaurès.
08:11 Quelques minutes seulement après le passage des petits monstres,
08:14 les agents de la ville ont fait le nécessaire pour ne laisser aucune trace.
08:19 Pardon, pardon, hier tout le monde ne voit pas.
08:25 Le festival Artcomic bat son plein cette semaine.
08:28 La décentralisation d'Inter, Artcomic rentre en région.
08:32 La grande région quand même.
08:33 12 départements, 12 ans originaires, les 6 sélectionnés.
08:36 La région a de l'humour.
08:38 Parmi les 6, précisément il y a un nigérien qui ouvre la compétition.
08:42 Il vient de Rive-de-Gée.
08:43 Entre en plein région entre 6 candidats, parité parfaite, 3 gars, 3 filles.
08:47 Puis entre en lice, Mareva, elle a 21 ans.
08:50 C'est sa première scène et elle va remporter le prix du jury
08:54 avec une prestation renversante et burlesque.
08:57 C'est nouveau.
08:58 Je n'ai pas de spectacle.
08:59 Comment j'ai construit mon sketch ?
09:01 A partir de rien, vraiment à partir d'une idée de je suis très contente d'être là devant vous ce soir.
09:05 Je me suis dit mais qu'est-ce que ça peut faire si je leur dis que je suis devant eux et pas derrière eux.
09:09 Si je suis très contente c'est devant et pas derrière et puis je suis allée là-dedans.
09:12 Mais c'est tout, c'est la seule idée vraiment.
09:16 Mareva fortement influencée par Arnaud de Samer.
09:19 Arnaud de Samer, je le cite d'ailleurs dans mon sketch.
09:21 François Rollin, toute cette génération à l'époque
09:23 qui m'a donné envie de faire ce métier et qui m'inspire beaucoup.
09:27 Choukette, viens me répondre.
09:29 Rien de plus normal, je l'écoute.
09:31 Mareva dans l'humour est comme une bascule dans le vide, le vertige.
09:35 Manuel qui recevra le prix du public.
09:37 Plus terre à terre.
09:38 En fait c'est des conflits qu'on vit tous, c'est des galères qu'on vit tous
09:42 et c'est pour ça que mon spectacle s'appelle Manuel de survie.
09:44 Ce que je cherche c'est à dédramatiser des situations
09:47 qui pourraient être contraignantes pour tous et où en fait on en rit
09:50 et ça fait du bien d'en rire et ça permet d'alléger aussi son propre quotidien.
09:54 Alors c'était des prestations hautes pour cette édition 2024
09:58 Arts comiques, la région et de l'humour.
10:00 Des prestations fortes en digression sur la vie
10:03 où on fera rester en l'air malgré des qualités d'écriture.
10:07 On a même trouvé de la poésie pour Mathieu
10:09 mais l'humour en poésie n'est pas gagnant.
10:11 Bref un résumé savant avec Gérard Cybèle,
10:13 le découvreur de Florence Foresti et Laurent Gérard.
10:16 Il y a entre un garçon comme Mathieu Clarola qui est très haut perché
10:20 et qui va dans une grande diversité,
10:23 Julien Ville qui est dans l'essence même du stand-up,
10:26 Manuel Salmero qui a eu le prix du public
10:30 qui lui est dans un total divertissement,
10:32 une fille qui elle a eu le prix du jury qui s'appelle Mareva
10:36 qui est vraiment dans le burlesque comme c'est pas possible,
10:39 une fille qui fait du stand-up avec des propos vraiment très intelligents
10:43 et très profonds comme Marie Orsi
10:45 et ce sont des représentants des 12 départements de la région Rhône-Alpes
10:49 et on peut dire qu'il y a véritablement plus que jamais dans cette région
10:53 une pépinière de talent, ça c'est clair.
10:55 Une soirée d'une immense qualité ouverte par une ex-candidate,
10:58 ex-primaire comique aussi, Anne Gillibert,
11:01 la coach intraitable qui poursuit aujourd'hui ses prestations en festival.
11:05 Du nord au sud de la France,
11:06 signe que la région donne à voir ses humoristes et c'était le but.
11:11 Allez, check de Opeque !
11:14 Du coup il y a le moyen de faire commerce dans la ville,
11:16 de profiter de ces passages-là et puis tant qu'à faire,
11:19 un petit impôt à l'entrée de la ville, un petit octroi
11:23 pour pouvoir financer les différents travaux.
11:26 Et si vous partiez à la découverte de l'ancienne capitale du comté du Forêt ?
11:30 Et c'est ici qu'on se retrouve à Montbrison,
11:33 là où l'Office du Tourisme propose des visites guidées à travers l'ancienne capitale.
11:38 Alors au programme, une visite avec un spécialiste et on vous emmène.
11:42 L'histoire de Montbrison en tout cas,
11:44 les traces écrites les plus anciennes qu'on ait sur la ville de Montbrison,
11:48 et pas moins, de Montbrison même,
11:51 c'est bien sur cette colline-ci.
11:53 On sait qu'au XIe siècle, grâce à des archives,
11:56 on sait qu'au XIe siècle, il y a là-haut un castrum.
12:00 Un castrum, qu'est-ce que c'est ?
12:01 C'est un petit village fortifié avec un château, tout simplement.
12:05 Petit château, ne vous imaginez pas une immense forteresse non plus.
12:10 C'est un moment culture pendant près de 1h30 au cœur de la ville
12:13 pour les 25 inscrits ce samedi.
12:15 Et la curiosité est au rendez-vous.
12:17 Ce qu'on avait dans le forêt était soumis à...
12:19 Pourquoi est-ce que vous êtes là, vous, aujourd'hui ?
12:21 Alors je suis là aujourd'hui parce que c'est un cadeau déjà de mes enfants,
12:25 donc de mon fils et de ma belle-fille,
12:27 pour me faire découvrir Montbrison.
12:29 D'accord. Et vous avez hâte de faire cette sortie ?
12:32 Vous avez envie d'en apprendre pas mal sur Montbrison ?
12:34 Ah oui, bien sûr. Je suis là depuis quelques années,
12:37 donc autant savoir ce qui s'est passé autrefois dans le passé.
12:41 Un événement qui suscite de l'engouement à chaque coup,
12:45 les thématiques évoluent pour découvrir à chaque fois
12:48 un aspect différent de la commune montbrisonnaise.
12:50 Oui, c'est une visite qui marche très bien
12:54 parce que le Moyen-Âge, je pense que c'est une période
12:57 qui fascine encore beaucoup, petits et grands,
12:59 donc sur la thématique du Moyen-Âge, on n'a pas de soucis.
13:03 Les gens répondent bien.
13:05 On a beaucoup de gens de Montbrison qui pratiquent Montbrison
13:09 pour le boulot ou parce qu'ils y habitent
13:12 ou qu'ils y ont habité et qui veulent en savoir plus
13:15 sur des lieux qui font partie de leur quotidien.
13:17 Deux autres visites guidées sont prévues le 2 et 9 mars prochains
13:21 à 14h30 pour un tarif de 6 euros.
13:24 Les inscriptions peuvent se faire en ligne
13:26 ou en contactant l'Office du tourisme Loire-Forêt.
13:30 Le tourisme Loire-Forêt
13:34 Lui, c'est Alexis Janson, un marcheur dans l'âme
13:38 qui souhaite rejoindre Jérusalem à pied.
13:40 Parti de Noisay le 14 janvier, il va parcourir 6500 km
13:45 et traverser une dizaine de pays
13:47 uniquement avec ses jambes et son sac à dos.
13:50 Nous l'avons rencontré lors de son 46e jour de pèlerinage
13:54 dans la ville de Feur.
13:55 Je m'étais dit, adolescent à 12 ans, que j'irais en Terre Sainte.
13:59 J'ai eu l'exemple de mon chef de troupe
14:02 qu'il avait fait à vélo et du coup ça m'a toujours inspiré.
14:05 Et puis les années ont passé, notamment j'ai terminé Compostelle en 2022
14:10 et je me suis dit que c'était le moment de tracer la route jusqu'en Terre Sainte.
14:14 Pendant un an, Alexis a réalisé un travail de préparation physique,
14:19 linguistique, spirituelle mais aussi intellectuelle
14:22 afin de préparer au mieux son parcours.
14:25 Après il y a eu toute la partie qui en a découlé,
14:27 c'est-à-dire la partie topographique,
14:29 donc l'étude des cartes, savoir aussi dans quel pays il était possible de passer
14:34 parce qu'actuellement par exemple la Syrie n'est pas traversable.
14:38 Tous les soirs, Alexis doit trouver un endroit où passer la nuit.
14:42 Au sein de presbytères, chez l'habitant ou encore dans sa tente,
14:45 il trouve toujours un lieu pour se reposer.
14:48 Je me rends à l'église dans un premier temps pour voir s'il n'y a pas des contacts
14:52 et pas un présbytère aussi dans la ville.
14:55 Après je peux passer à la mairie parce que souvent il y a le numéro du maire,
14:58 donc voir ce qu'il est possible.
15:00 Et puis sinon, soit je vais frapper aux portes pour essayer de trouver un logement,
15:05 soit je campe.
15:06 En deux mois, le marcheur a parcouru 500 kilomètres.
15:10 Il lui en reste encore 6000 avant d'arriver à destination.
15:14 Alexis espère arriver à Jérusalem pour les fêtes de Noël.
15:18 La route est inclinée de façon à ce que l'eau se dirige vers les caniveaux
15:24 qui viennent arroser nos végétaux, nos arbres, nos arbustes.
15:28 Et donc il y a un drain enterré, un système de trop-plein.
15:32 Quand vraiment il y a trop d'eau, après il y a un trop-plein
15:35 qui dirige l'eau dans le réseau d'eau pluviale.
15:37 Ce type de dispositif est multiplié par la commune de Saint-Marcelin-en-Forêt.
15:41 Pour obtenir le label "Ville fleurie", c'est une vision globale
15:44 que doit avoir la municipalité pour répondre aux critères exigeants du label.
15:48 Notamment depuis le changement climatique constaté par les techniciens des espaces verts.
15:53 On a revu toute notre palette de végétaux, aussi bien en plantes annuelles, vivaces, arbustes et arbres.
16:00 On a beaucoup moins de pluie, beaucoup plus de périodes de forte chaleur.
16:05 Et il faut qu'on adapte nos palettes végétales.
16:08 On se remet en question et on choisit avec les services techniques des nouvelles variétés plus résistantes.
16:14 Des pieds de mur végétalisés au sol poreux pour une meilleure infiltration de l'eau.
16:18 Des arbres moins gourmands en eau et plus résistants à la chaleur.
16:21 Tout est réfléchi ici pour optimiser au mieux cette ressource en eau qui se fait de plus en plus rare.
16:26 Surtout que les critères sont nombreux, de la cohérence de l'aménagement à l'animation et à la promotion de cette action.
16:32 Le règlement, c'est le règlement et ça, Saint-Marcelin-en-Forêt l'a bien compris.
16:35 On est en train de monter le dossier et on s'aperçoit que déjà on oublie des choses.
16:41 Parce qu'on a fait beaucoup plus de choses, mais il faut quand même des moments qu'on en discute,
16:45 deux ou trois réunions pour dire "on a fait ça en plus, ça en plus".
16:50 Finalement, on s'aperçoit qu'on a fait, par rapport au cahier des charges de la première fleur,
16:55 beaucoup de choses et plus qu'on pensait même.
16:59 Saint-Marcelin-en-Forêt compte bien intégrer le club des 49 communes,
17:03 déjà labellisé "Ville Fleurie" dans la Loire.
17:05 La marge n'est pas trop haute, mais attention, si obtenir le label est une chose,
17:09 il faut réussir à le conserver derrière.
17:11 Un atout forcément en plus pour la commune, d'un point de vue touristique
17:15 et pour le confort de vie de ses habitants.
17:17 Toujours à l'est du design, on s'intéresse à cette seconde exposition dédiée,
17:24 cette fois-ci au Diplômé 2023 de l'École d'Art et de Design, intitulée "Réel".
17:30 C'est une vision d'étudiant sur le design d'aujourd'hui,
17:33 avec cette fois-ci un esprit concret, réel.
17:36 Alors un exemple avec cet ensemble d'instruments de musique aux apparences acoustiques,
17:41 mais qui fonctionne comme un séquenceur 2.0.
17:44 Questionner la forme d'une part, donc cet attrait pour la musique, la lutherie,
17:47 et de créer ces objets-là qu'on voit ici,
17:50 et d'aller chercher aussi avec des technologies nouvelles,
17:54 comment pouvoir réinventer, re-questionner,
17:58 donc repenser pour répondre à ce que vous dites effectivement.
18:01 Donc il y a une question du rapport homme-machine aussi.
18:04 Dans l'exposition, on retrouve cet ensemble apparemment très artisanal de poterie,
18:09 qui est un rééducateur olfactif pour des personnes ayant partiellement ou totalement perdu l'odorat.
18:15 Un monde réel auquel l'objet ou l'art vient à la rescousse.
18:19 Bien sûr, parce qu'ils sont obligés, ils sont pour beaucoup designers,
18:24 donc ils travaillent vraiment dans le concret et dans le réel.
18:27 Il faut vraiment qu'ils travaillent, qu'ils se posent des questions sur des problématiques très concrètes.
18:35 Je trouve que les réponses sont très intéressantes et très variées.
18:38 C'est ce qui fait la qualité des travaux qu'on voit ici.
18:42 Alors c'est une exposition de plus de 30 travaux de diplômés.
18:45 L'espace n'est pas immense, mais il fait des tas d'expérimentations sur l'écologie,
18:49 la musique, la transmission du souvenir.
18:52 Les étudiants ont un peu perdu de leur insouciance, on va dire.
18:57 Il y a quelque chose comme ça qui les ramène à un souci d'efficacité, de réalité,
19:03 d'être en prise avec le réel et de bien comprendre leur époque, je pense.
19:09 Des travaux qui sont donc dans le réel, puisqu'on découvre des maquettes et objets quasi finis.
19:15 Et c'est peut-être une spécificité de l'École d'art et design de Saint-Étienne.
19:19 Ce qu'on appelle ici l'école du fer, F-A-I-R-E,
19:23 c'est qu'on pousse toujours nos étudiants à aller plus loin possible dans la réalisation des choses,
19:29 ce qui leur permet de comprendre comment se construisent les choses.
19:33 Et on a la chance d'avoir ces ateliers hérités de l'ancienne manufacture
19:39 qui nous permettent d'avoir de la place, de la place pour expérimenter,
19:43 de la place pour utiliser leurs projets, pour les vivre.
19:47 Et ça, à Saint-Étienne, on a une chance formidable pour ça.
19:51 Réel est à découvrir jusqu'à fin juin sous la platine.
19:54 On se retrouve demain pour un atelier en fond, toujours à la Cité.
19:58 [Musique]
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