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  • il y a 29 minutes
Ce lundi 2 novembre, Véronique Riches-Flores, économiste indépendante et fondatrice de RichesFlores Research, et Gabriel Karaboulad, directeur adjoint des investissements de Neuflize OBC, étaient les invités de l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer. BFM Bourse est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.

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Transcription
00:00BFM Bourse, le club de la bourse.
00:04Nos experts du club, ils viennent de nous rejoindre.
00:05Véronique Richelerez pour RF Richelerez Research.
00:08Bonsoir Véronique.
00:09Bonsoir.
00:10Ravie de vous retrouver.
00:10Gabriel Karabulat.
00:11Bonsoir Gabriel.
00:12Bonsoir Guillaume.
00:13Bienvenue également, directeur adjoint des investissements de Neuflis OBC.
00:16D'abord une bouffée d'air pour entamer ce mois de novembre,
00:18après un mois d'octobre super compliqué, surtout à Wall Street d'ailleurs.
00:21Une bouffée d'air sur les cours de l'énergie du pétrole.
00:23Le Brent redescend à 106 dollars.
00:26Il semblerait, nous disent les médias iraniens,
00:27que le guide suprême iranien laisse davantage de pouvoir à son gouvernement,
00:31au gouvernement iranien, pour négocier avec Washington.
00:34Ce qui peut-être aiderait les négociations à avancer davantage
00:36qu'elles n'ont avancé jusqu'ici.
00:38C'est le pari des marchés.
00:39Marco Rubio, aussi secrétaire d'État américain,
00:41dit que Donald Trump veut prioritairement négocier à nouveau avec Téhéran.
00:44À propos, à la veille des mid-termes qui tombent à point,
00:47et une baisse des cours du pétrole qui tombe aussi à point, Véronique, avant les mid-termes.
00:50Oui, on va peut-être finir par avoir la division par deux des cours du pétrole
00:53qu'avait promis Donald Trump avant son élection.
00:58Écoutez, prudence, bien évidemment, on souhaite tous que ces tensions s'apaisent
01:04et que les cours du pétrole retrouvent des niveaux plus supportables.
01:08Maintenant, quelle crédibilité, quel degré de confiance on est à ces propos ?
01:15Moi, je ne sais pas, je ne sais pas me prononcer.
01:18Simplement, on peut dire qu'à la veille des mid-turns,
01:21et peut-être avec les résultats qui en résulteront,
01:24ce sera plus difficile de financer un éventuel conflit contre l'Iran.
01:28Voilà, donc je pense que dans le marché, il y a probablement l'idée
01:33qu'il y a de la place peut-être à un apaisement du côté du marché pétrolier
01:38et qui peut bien sûr être renforcé par ces dires.
01:41Ah oui, peut-être l'espoir avec les mid-terms
01:43qu'effectivement, cette guerre en Iran ralentisse.
01:46Tout dépendra du résultat.
01:47En tout cas, aujourd'hui, ce sont les déclarations
01:49autour de cette situation au Moyen-Orient
01:50qui permettent au pétrole de reculer.
01:52106 dollars à la veille des mid-terms, ça tombe très bien pour le coup.
01:55On verra si ça dure, parce que demain,
01:56on pourra avoir un pétrole à nouveau beaucoup plus haut.
01:58Et c'est demain que les Américains voteront, en l'occurrence.
02:00Gabriel ?
02:00Oui, je pronostiquerai davantage parce que ça ne dure pas.
02:03En l'occurrence, on a plusieurs faisceaux d'indices
02:05qui laissent penser que la situation va se retendre.
02:08Du côté du gouvernement israélien,
02:10on a des tensions qui sont marquées entre le politique et l'État-major
02:15avec un État-major qui essaye plutôt de freiner le gouvernement Netanyahou
02:19qui, lui, aimerait reprendre les frappes sur l'Iran.
02:23Du côté des États-Unis, le marché achète plutôt bien
02:26et je trouve ça assez surprenant les déclarations de Trump
02:29et les rumeurs de négociations.
02:31Mais d'une part, par le passé, ça ne s'est absolument pas vérifié.
02:34En plus de ça, depuis les dernières frappes,
02:37on a maintenant, même si le gouvernement a davantage la main
02:40par rapport au guide suprême iranien,
02:42on a un gouvernement qui est maintenant plutôt composé
02:45de gardiens de la Révolution et donc plutôt de dur
02:49comparé à la situation il y a un, deux ans.
02:52Donc voilà, on a une accalmie avant les midterms
02:56et quelques nouvelles qui mettent les voyants au vert.
03:00Pour autant, j'ai peur que, dès l'élection passée,
03:03on revienne à une situation qui soit toujours aussi tendue
03:06et avec, en plus de ça, des Iraniens qui souhaitent
03:10faire payer toute action militaire de façon beaucoup plus douloureuse
03:15pour, justement, essayer de s'acheter une paix un peu plus durable.
03:19Certains disent que, justement, les midterms, il y a un vrai danger
03:21parce que, quel qu'en soit le résultat, le nouveau congrès
03:24issu des midterms ne prendra place les nouveaux congressistes
03:27que début janvier.
03:28Donc, Donald Trump aurait une fenêtre de deux mois pour,
03:30si jamais il perdait les deux chambres,
03:32avant de laisser le Sénat aussi aux démocrates,
03:35si les démocrates l'emportent au Sénat,
03:37agir encore plus, faire tout ce dont il rêve.
03:39Bref, deux mois où, en attendant que ce nouveau congrès
03:41se mette en place, Donald Trump serait complètement débridé
03:44pour mettre en place ce qu'il avait envie de mettre en place.
03:46Est-ce que vous imaginez ça ?
03:47C'est une des...
03:48Parmi les craintes ou les interrogations, effectivement,
03:51bon, il faut...
03:52Tout ceci est relatif au personnage
03:55et à ce qu'on peut en redouter, effectivement.
03:58Ce délai est important.
04:01Il y a aussi la possibilité que Trump sème une pagaille
04:06en désavouant le vote ou le résultat des votes.
04:11Donc, voilà, et on a vu que ça peut aller très loin,
04:14ce genre de comportement.
04:16Donc, effectivement, il y a une période assez d'incertitude,
04:20assez importante, d'autant qu'il y a des échéances budgétaires
04:23qui vont s'imposer d'ici là, début décembre,
04:26puisque le financement et la problématique du plafond de la dette
04:32va se reposer et que, voilà, ce contexte politique
04:38va sans doute pas faciliter les choses.
04:39Ah oui, c'est shutdown, on n'a pas pour l'envière.
04:42Oui, voilà, le fameux shutdown pourrait réapparaître éventuellement.
04:45Pour qui Wall Street vote-t-il ?
04:47Est-ce que Wall Street aimerait une victoire totale des démocrates
04:51à la Chambre d'apprésentant et au Sénat ?
04:53Ou au contraire, Wall Street préférerait un congrès divisé ?
04:56Comment vous voyez les choses, le choix, le vote de Wall Street, Gabriel ?
04:59Le congrès divisé, je pense, l'aurait très bien.
05:02On a notamment du côté de l'intelligence artificielle
05:05une probabilité plus forte de régulation du secteur
05:08par les démocrates que par les républicains.
05:11Et donc un congrès et un Sénat sur deux partis différents
05:16leur conviendraient.
05:18On a également la menace, ce que disait Trump hier,
05:21quant au fait qu'il deviendrait le veto président,
05:25mettre son veto sur absolument tout
05:27en cas de victoire des démocrates,
05:29qui pourrait paralyser quand même
05:32et augmenter l'incertitude sur les marchés.
05:37Après, avec un petit peu de recul,
05:39on voit que Wall Street s'est très bien accommodée
05:42d'un président du président Trump
05:44et d'un congrès et d'un Sénat républicain.
05:46Donc là, je ne donnerais pas de préférence,
05:49en tout cas du côté de Wall Street.
05:51Dans les deux cas, ça devrait rester assez pro-business,
05:53mais évidemment un petit peu moins sur l'IA avec les démocrates.
05:56D'accord, donc pour Wall Street, mieux vaut un congrès divisé
05:59qu'un congrès 100% Sénat et Chambre des Présentants démocrate,
06:02parce que justement, sur certains secteurs,
06:04segments de marché qui ont porté la hausse des indices,
06:06les démocrates seraient plus agressifs,
06:08en l'occurrence réglementeraient davantage.
06:10Qu'est-ce qui vous pousse à penser effectivement
06:11que mieux vaut un congrès divisé que 100% démocrate ?
06:15Pour Wall Street, on parle bien du point de vue des marchés.
06:17Je pense qu'on aurait deux choses.
06:19Le premier, ce serait l'opposition entre le président
06:22et les pouvoirs présidentiels aux États-Unis sont importants,
06:25et un Sénat-Congrès qui serait du même bord.
06:29Et cette opposition, pour le coup,
06:31pourrait générer des tensions et de l'incertitude.
06:33Et en plus de ça, la capacité plus forte de passer des lois
06:38sur la réglementation de la tech de façon générale,
06:41l'IA bien sûr en particulier,
06:42mais la tech de façon générale serait impliquée
06:44avec des patrons de la tech qui se sont quand même
06:47assez largement prononcés en faveur de Trump
06:50ces dernières années.
06:51Et donc, une volonté peut-être des démocrates
06:53de remettre de l'ordre, ou en tout cas de les remettre au pas,
06:56qui pourrait peser également sur les cours.
06:59Oui, pour essayer aussi de réglementer,
07:01éviter qu'il y ait trop gros géants,
07:03même s'ils sont déjà suffisamment gros apparemment,
07:04mais voilà, que ça n'aille plus loin
07:06dans la course au gigantisme aussi.
07:08Pas trop de data centers, pas plus,
07:10parce qu'on sait que les data centers
07:11font monter les prix de l'électricité,
07:12c'est un enjeu en termes de pouvoir d'achat.
07:13Donc, pour l'électorat des démocrates.
07:15Pour vous, Véronique, que préférerait Wall Street ?
07:18Un congrès 100% démocrate,
07:20ou deux chambres divisées ?
07:22Je pense que Wall Street préférerait
07:24deux chambres divisées,
07:25qu'une bascule totale
07:27qui donnerait le retour aux démocrates
07:32pourrait être assez violente, en fait,
07:34du point de vue des marchés.
07:35Donc, on l'a vu par rapport aux questions
07:38autour de l'IA, de la réglementation,
07:40il y a les problématiques budgétaires également,
07:43et fiscales, parce que...
07:46Alors, ça ne se fait pas en un jour,
07:48mais effectivement, la réforme fiscale
07:51de Donald Trump, qui a quand même été massive
07:55et qui engage les États-Unis
07:57sur une longue période,
07:59celle-là, les démocrates vont essayer
08:01de la contourner ou de la démanteler
08:04ou d'en réduire les effets
08:06par une nouvelle législation fiscale
08:09moins favorable aux riches,
08:12moins favorable aux grandes entreprises
08:14et plus orientée vers le social.
08:17Donc, ce n'est pas que Wall Street
08:19soit forcément opposée
08:21à ce type d'orientation,
08:23mais c'est un contraste
08:25qui peut être assez violent.
08:26Et puis, il y a le dernier dossier,
08:28et ça, ça va dépendre effectivement
08:29de la majorité limitée
08:32ou plus générale avec le Sénat,
08:35les enquêtes.
08:37La possibilité de lancer des enquêtes.
08:38Contre Donald Trump.
08:40Il y a quelques raisons qui laissent penser
08:42qu'effectivement, des enquêtes
08:43pourraient être ouvertes.
08:45Et s'il y a majorité également au Sénat,
08:47alors les choses peuvent...
08:48Ce n'est pas seulement des droits d'enquête
08:51qui peuvent être ouverts,
08:51mais ça peut aller beaucoup plus loin.
08:53Et donc, pour toutes ces raisons,
08:55effectivement, je pense que Wall Street
08:57devrait quand même préférer
09:00la version moyenne,
09:02qui est un juste jeu
09:04de la démocratie, on va dire,
09:08plutôt que quelque chose
09:09qui pourrait être un peu plus proche
09:11du raz-de-marée.
09:11Et qu'est-ce qui ferait monter
09:12à nouveau les taux américains,
09:14d'après vous ?
09:14Quel scénario, à l'issue de ces mi-terme,
09:16serait le plus dangereux
09:17sur la dynamique des taux américains
09:18les ferait le plus monter ?
09:19Là, pour le coup,
09:20je pense que c'est une surprise positive
09:23du côté des Républicains
09:24qui serait davantage à même
09:26de faire monter les taux,
09:26parce qu'on a deux visions très différentes.
09:28Du côté des Républicains,
09:30quoi qu'ils en disent publiquement,
09:32on a une tendance à vouloir
09:33laisser filer l'inflation
09:34et à résoudre les sujets
09:35de déficit budgétaire
09:37par l'inflation
09:38et par une inflation
09:38structurellement plus élevée
09:40qu'elle ne l'a été
09:41sur la dernière décennie.
09:44À l'inverse,
09:45du côté démocrate,
09:46il y a une crainte
09:47de certains acteurs
09:48du côté des marchés
09:49de vouloir régler
09:51par une discipline budgétaire
09:53plus stricte
09:54et notamment une fiscalité
09:55plus élevée.
09:56En plus de ça,
09:57effectivement,
09:58du côté du Sénat,
09:59on a ce pouvoir de nomination
10:01qui est important
10:03et si le Sénat basculait
10:04du côté démocrate,
10:05le blocage des nominations
10:06pourrait aussi
10:07faire monter les tensions.
10:09Demain,
10:10les mid-termes,
10:10on va beaucoup en parler
10:11tout au long de la semaine.
10:12On va parler de la tech
10:13dans un instant
10:13qui rebondit aux États-Unis.
10:14Le Nasdaq récupère 0,8%.
10:16D'abord,
10:17on est bien avancé
10:18maintenant dans la saison
10:19de publication,
10:20Gabriel.
10:21Quel regard vous portez-tu
10:22sur les publications
10:23ici en Europe ?
10:24On parlera à nouveau
10:25de Wall Street
10:25et de la tech
10:25dans un instant promis
10:26mais ici en Europe,
10:27on voit que finalement
10:29on est pas mal.
10:29Aujourd'hui,
10:30le CAC 40 gagne 1%,
10:31l'Eurostock 50 aussi
10:32est en hausse.
10:33Le CAC sur le mois d'octobre
10:35a réussi à progresser.
10:36Tiens,
10:37une surprise,
10:37alors que le Nasdaq
10:38a reculé en octobre.
10:39Donc là,
10:39le CAC a fait mieux
10:40que le Nasdaq en octobre.
10:41Que nous dit
10:41cette saison de publication
10:42aussi ici en Europe ?
10:43Est-ce qu'on est si costaux
10:44que ça ?
10:44Est-ce qu'on a raison
10:45de retrouver un peu
10:46d'optimisme ?
10:47Pour le cas spécifique
10:48du CAC,
10:50on est presque
10:50sur de la value maintenant.
10:52Donc c'est un sujet
10:54croissance versus value
10:55qui est assez particulier.
10:57Du côté des publications,
10:58par contre,
10:59on est vraiment
10:59sur une vraie surprise
11:01assez généraliste.
11:02On a un environnement
11:03un petit peu plus mitigé
11:05en Europe
11:05sur l'industrie,
11:06sur la consommation
11:07discrétionnaire,
11:08un petit peu plus mitigé
11:09sur l'industrie
11:15aux Etats-Unis.
11:17Mais globalement,
11:18on est sur une saison
11:19de résultats
11:20qui est magnifique.
11:21Aussi bien du côté
11:22des croissances
11:23des bénéfices,
11:24des croissances
11:24des chiffres d'affaires,
11:26les consensus
11:26ont été battus
11:28très majoritairement
11:28à peu près partout.
11:30Pardon,
11:30j'ai dit industrie
11:31aux Etats-Unis,
11:31c'était les financières
11:32où on a eu
11:33quelques déceptions.
11:35Mais consensus
11:35battu à peu près partout,
11:36aussi bien en Europe
11:37quasiment qu'aux Etats-Unis.
11:38Aussi bien en Europe
11:39qu'aux Etats-Unis.
11:39Ça a été une très belle
11:41saison de résultats
11:41qui montre une vraie résilience
11:43du secteur privé
11:44dans un contexte
11:45particulier en Europe.
11:47Difficile,
11:47sur les prix de l'énergie
11:48bien sûr,
11:49mais aussi sur la croissance
11:50et la consommation.
11:52Mais on a une dynamique
11:54des consommateurs,
11:55une dynamique de l'investissement
11:56qui résiste très bien,
11:58y compris en Europe,
11:59ce qui n'était pas
11:59forcément attendu.
12:00Et le CAC reconquiert
12:01aujourd'hui les 8000 points,
12:038048 points.
12:03Quand vous regardez
12:04ce que publient
12:04les entreprises,
12:05là, cette saison de résultats,
12:07vous vous dites
12:07qu'il y a de quoi être
12:07quand même rassuré,
12:09même si, bon,
12:09en vue de France,
12:10on a le sentiment
12:11que tout va mal,
12:11on est presque en récession
12:12en France.
12:12Mais quand on regarde
12:13la dynamique de marché
12:14des entreprises,
12:15surtout, on se rassure,
12:16Péronique ?
12:18Oui,
12:20parce qu'un scénario,
12:21sans doute le scénario pire,
12:23ce serait qu'on ait
12:25des tendances inverses,
12:27ce serait négatif
12:27sur les marchés des actions,
12:29sur les résultats
12:29des entreprises
12:30qui viennent aggraver
12:31encore le sentiment,
12:33au moins,
12:34voilà.
12:35Je pense que c'est important,
12:37on le voit bien,
12:38tous en commente,
12:39même en octobre,
12:40en France,
12:41on a réussi à faire mieux
12:42qu'aux Etats-Unis,
12:43donc c'est psychologiquement
12:44et pour la confiance,
12:45ce n'est pas neutre.
12:46Après,
12:48voilà,
12:49est-ce que ça nous dit
12:50beaucoup
12:51ou davantage
12:52sur les tendances à venir
12:53compte tenu de la situation
12:54en France
12:55et des problématiques
12:56qui sont celles
12:57de la France,
12:58de ce qui peut
12:59se présenter
13:00au cours des prochaines semaines
13:03ou des prochains mois ?
13:05On n'a pas forcément envie
13:07d'aller,
13:08de recommander,
13:09de prendre beaucoup de risques.
13:11Maintenant,
13:11le marché français,
13:12on le sait,
13:13il est constitué
13:13de grands groupes
13:15internationaux
13:16qui dépendent
13:17pas beaucoup
13:18de la conjoncture française.
13:20Et le CAC en octobre
13:21a fait mieux quand même,
13:21il faut souligner,
13:22malgré les taux
13:23qui ont franchi les 5%,
13:24d'ailleurs les taux français,
13:25le CAC a fait mieux
13:25que le Rostock 50
13:26ou que le Nasdaq.
13:27Voilà,
13:27il n'a pas gagné beaucoup
13:28mais un peu plus que.
13:29On a un marché
13:30qui ne panique pas
13:31sur le sujet spécifique
13:32de la France.
13:34Les investisseurs
13:35demandent davantage
13:36de rémunération
13:36sur la dette
13:37de l'État français.
13:38et ça durera
13:39jusqu'à la fin
13:41du premier trimestre
13:432027 au moins.
13:45Pour autant,
13:46on est sur une anticipation
13:48que le politique
13:49réagira
13:50et fera ce qu'il faut
13:51en termes de dépenses,
13:52en termes de recettes
13:53pour que le budget tienne.
13:54Effectivement,
13:55les taux français
13:56ne se tendent plus.
13:57On n'est plus
13:58dans une dynamique
13:58d'aggravation.
13:59On espère que
14:00cette stabilisation
14:01va durer.
14:02Le 10 ans français
14:02est à 4,9%,
14:04exactement au même niveau
14:04que le 10 ans américain
14:05d'ailleurs.
14:06Malgré Fitch,
14:07qui vendredi a baissé
14:08la perspective
14:09de la France
14:09à négative,
14:10donc Fitch devrait
14:11dégrader notre note.
14:12Là, cette fois,
14:13ça n'a pas d'impact
14:13sur nos taux français.
14:15C'est peut-être le signe
14:16qu'effectivement,
14:16malgré tout,
14:17une partie du marché
14:18se dit qu'on est peut-être
14:19allé un peu trop loin
14:19ou la France à 5%,
14:25vous rappelez
14:25que les taux français
14:26sont au même niveau
14:27que les taux américains.
14:28Bien sûr,
14:29ça paraît totalement absurde
14:31dans l'absolu
14:31quand on compare
14:33les performances économiques
14:34ou quoi de nos deux économies.
14:35Mais je pense
14:37que ce sujet-là,
14:39moi,
14:39j'ai régulièrement rappelé
14:41qu'on n'était pas
14:42la France seule à bord,
14:44que la hausse des taux,
14:45c'est vraiment
14:45un mouvement global
14:46et que dans ce mouvement global,
14:48ce qui se passe
14:49aux États-Unis
14:50est quand même
14:51très directeur.
14:53Alors, bien évidemment,
14:53après, on regarde
14:55l'écart de la France
14:56avec l'Allemagne
14:56et là,
14:57on a la véritable histoire
14:59finalement
15:00qui nous concerne.
15:02Mais dans les hypothèses
15:04qui étaient
15:05celles de la plupart
15:06des économies,
15:06j'imagine d'ailleurs
15:07de ces dernières semaines,
15:09il y avait l'idée
15:09quand même
15:10si ça se calmait
15:11aux États-Unis
15:12pour des raisons diverses
15:13et variées,
15:14il y a les mid-terms
15:15parce qu'également
15:15aux États-Unis,
15:16là où les taux
15:17ont été très rapides
15:18et commencent
15:18à avoir des impacts
15:20sur la vie économique,
15:21sur les marchés financiers
15:22également,
15:23peut-être
15:24sur l'anticipation
15:25des politiques monétaires
15:26parce que finalement,
15:27on a des banques centrales
15:28qui sont confrontées
15:29à des marchés souverains
15:31qui ont fait
15:31le travail à leur place.
15:33Exactement.
15:33Du coup,
15:34la Fed et la BCO
15:34ont laissé
15:35leur taux inchangé.
15:36Eh bien oui.
15:37Et finalement,
15:40tout ceci
15:41rentre en ligne de compte.
15:42Vous pourrez ajouter
15:43un petit peu d'espoir
15:44que les prix du pétrole,
15:45même si je partage
15:46complètement
15:47l'avis
15:47sur lequel
15:48ça pourrait
15:49ne pas durer du tout,
15:50pour l'instant,
15:51c'est plutôt bien orienté,
15:52ça soulage
15:53et les taux américains
15:55rebaissent
15:55et les taux français
15:56suivent.
15:57Ils ne font pas plus
15:59et ça ne nous empêche pas
16:00d'avoir un écartement,
16:01enfin un spread
16:02avec l'Allemagne
16:03encore assez vertigineux
16:05et qui est là
16:05pour nous rappeler
16:06à l'ordre.
16:06Mais malgré tout,
16:07il y a des signaux
16:08plus favorables
16:09sur la France
16:10ces derniers jours,
16:10par exemple,
16:11on se contente de peu,
16:12je suis d'accord,
16:12mais la demande
16:13sur les toutes dernières
16:15adjudications
16:15sur la France,
16:16les adjudications françaises,
16:17la demande a augmenté,
16:18on a atteint même
16:18un peu plus de 3
16:19sur une des adjudications,
16:20donc la demande a été
16:21trois fois supérieure
16:22à l'office
16:23qui est au-dessus
16:23de la moyenne historique
16:23de la France.
16:24C'est Mabrouk Chetouane
16:24qui nous en parlait
16:25vendredi d'ailleurs,
16:26c'est signe qu'à 4, 9,
16:285% de rendement,
16:29la France,
16:29qui reste quand même la France,
16:30une économie diversifiée
16:31d'ailleurs,
16:32et large et solide,
16:33dit Fitch,
16:34même si Fitch abaisse
16:35notre perspective,
16:36la France à ces niveaux de taux-là
16:39redevient attractif
16:40pour les investisseurs ?
16:42La prime de risque
16:43est jugée suffisante,
16:44donc on a une demande
16:46pour de la dette
16:47d'Etat européen
16:49qui est importante,
16:51également du fait
16:52du contexte américain,
16:53du contexte budgétaire américain,
16:55on a eu des arbitrages
16:56et des flux très importants
16:58des Etats-Unis
16:58vers l'Europe,
16:59et dans ce contexte-là,
17:01la dette de la France
17:02pour des investisseurs
17:03qui estiment que les choses
17:04vont plutôt aller
17:05en se calmant
17:06sur le prochain semestre
17:07est attractive.
17:08Qu'est-ce qui leur fait croire
17:09que ça va se calmer
17:10dans le prochain semestre ?
17:11Une bonne nouvelle déjà,
17:12c'est que le marché
17:13n'achète plus
17:14le concours Lépine
17:15de mesures législatives
17:16pré-budget.
17:17C'est-à-dire que le marché
17:18estime aujourd'hui
17:19que le budget
17:20de toute façon
17:20ne sera pas voté,
17:21comme en 2024,
17:23comme en 2025,
17:24on passera finalement
17:25par un budget
17:26qui sera reconduit
17:27avec quelques ajustements
17:29minoritaires.
17:30Et donc,
17:30le brouhaha
17:32de l'Assemblée nationale
17:33a peu d'impact.
17:34Ça, c'est une première chose.
17:36La deuxième,
17:36c'est que la France
17:37est plutôt en dessous
17:38de ses partenaires européens
17:39en termes de TVA,
17:41à des marges de manœuvre
17:42sur la politique sociale,
17:44en particulier sur la santé
17:46et sur les retraites,
17:47tout ce qui concerne
17:47les personnes âgées.
17:48Et donc,
17:49le marché estime
17:49que si un jour,
17:50il faut faire un...
17:51des marges de manœuvre
17:52très théoriques,
17:52on voit dans la rue.
17:53Mais oui,
17:54sur le papier,
17:55il y a de grandes marges
17:55de manœuvre,
17:56c'est sûr.
17:56En tout cas,
17:57tant que les manifestations
18:00ne dégénèrent pas...
18:02C'est-à-dire qu'il vaut mieux
18:02avoir sur le papier
18:03de grandes marges de manœuvre
18:04parce qu'on n'a pas fait
18:04les efforts,
18:05quitte à mettre la rue
18:06en ébullition,
18:07que n'avoir aucune marge
18:08de manœuvre,
18:09mais dans le plus grand des cas.
18:09Quitte à choisir
18:10entre ces deux mauvaises situations,
18:11la nôtre est la moins pire.
18:13C'est l'idée des marchés
18:14aujourd'hui.
18:15C'est ça.
18:16Et espérons que le gouvernement
18:18tienne la barque,
18:19en tout cas,
18:19d'ici à la fin de l'année.
18:21On ne croit pas
18:21que le risque
18:22d'un défaut
18:23du gouvernement français
18:25soit pris au sérieux
18:26nulle part non plus.
18:27Donc,
18:28avec des taux à 5%,
18:30vous pouvez imaginer
18:31effectivement que la crise
18:32à un moment donné
18:33devienne pire
18:34et qu'on soit soumis,
18:36c'est le scénario,
18:37voilà,
18:37à des mesures imposées
18:40par Bruxelles
18:41ou par la BCE,
18:42par le FMI,
18:43je ne sais quoi,
18:43dans tous les schémas.
18:44Mais à 5%,
18:46même ce schéma-là
18:47est transitoire.
18:49Donc,
18:49on peut considérer
18:50que pour des particuliers,
18:54par exemple,
18:55ça puisse commencer
18:56aussi à être considéré
18:57comme intéressant.
18:58On poursuit nos échanges.
18:59Bien sûr,
19:00c'est le club
19:00au cœur de BFM Bourse
19:02dans 10 minutes.
19:02La clôture,
19:03mais d'abord,
19:03on accélère
19:04vers cette clôture
19:05dans cette dernière ligne droite
19:07et notre CAC gagne 1%.
19:08Il reconquiert donc
19:09les 8 000 points ce soir,
19:098 047 points.
19:11Gabriel,
19:11Véronique,
19:12on a Safran
19:12qui est en tête du CAC,
19:13plus 4%.
19:14Saint-Gobain
19:15gagne 4% également.
19:16Également bien orienté,
19:17ArcelorMittal
19:18qui va publier cette semaine
19:19ses résultats.
19:19Le titre gagne 3,5%.
19:20Parmi les autres publications
19:22qu'on suivra cette semaine
19:23en Europe,
19:24il y a Novo Nordisk,
19:24tiens,
19:25mercredi,
19:26Bouygues ou encore
19:26Engie à France-Calais
19:28puis aux Etats-Unis.
19:29Ce soir,
19:29Apple va annoncer ses résultats.
19:30Palantir aussi
19:31dans la cybersécurité.
19:32Ce soir,
19:33Apple donc,
19:34Gabriel va publier ses résultats.
19:36Première capi mondiale
19:37à nouveau devant Nvidia,
19:38figurez-vous.
19:38Et Apple,
19:39depuis le début de l'année,
19:40est la seule des sept magnifiques,
19:42la seule à faire mieux
19:43que le S&P 500.
19:44Apple,
19:45qui investit pourtant
19:46moins que les autres
19:47dans l'IA.
19:48Alors,
19:48on verra ce qu'ils annoncent,
19:49leurs résultats.
19:50Vous dites que c'est pour ça
19:51qu'ils sont devenus...
19:52Ah,
19:52c'est parce qu'ils investissent moins
19:53que les autres
19:54qu'ils sont devenus la leader.
19:55Exactement.
19:56Ça a été une position
19:57qui a été très critiquée.
19:58Il faut se souvenir
19:59des critiques à l'encontre
20:00de Siri,
20:01l'assistant d'Apple
20:04sur les trois dernières années,
20:06très en retard
20:07sur Gemini,
20:08très en retard
20:08sur Alexa
20:11en termes de capacité
20:13du fait,
20:13justement,
20:14d'un sous-investissement d'Apple
20:15dans l'intelligence artificielle
20:17et une position
20:17qui était assez originale
20:18au sein des Magnificent Seven
20:21qui était de dire
20:22on investit moins,
20:25on regarde
20:25quels seront les leaders,
20:27qu'est-ce qui va en sortir
20:28et on travaillera avec eux.
20:30Et donc,
20:30on a vu Apple
20:31on-boarder
20:32sur ses appareils
20:34ChatGPT,
20:35Gemini,
20:37pourquoi pas prochainement
20:39donc Anthropik
20:40et cette position
20:42qui était plutôt
20:43en retard
20:43sur l'innovation
20:44devient un point fort
20:45aujourd'hui
20:46puisque toutes les problématiques
20:47de CapEx
20:49de levée de fonds
20:50d'investissement
20:51qu'on retrouve
20:52dans le secteur
20:52de l'intelligence artificielle
20:54ne se retrouvent pas
20:54chez Apple
20:55alors qu'en face
20:57les revenus
20:59issus de la vente
20:59de leurs appareils
21:00se tiennent très bien.
21:02Apple a réussi,
21:02on verra ce que disent
21:03les résultats ce soir
21:04mais globalement
21:05les signaux anticipés
21:06montrent qu'Apple
21:07réussit très bien
21:08à faire passer
21:08ses hausses de prix
21:09dans le contexte
21:11difficile
21:11du prix de la mémoire,
21:13du prix des disques durs
21:15donc ça a été
21:16aussi bien sur les iPhones
21:18que sur les Mac
21:18Contrairement à Intel
21:19par exemple
21:20Intel qui a perdu
21:2130% vendredi
21:22pire séance
21:22depuis 1974
21:24qui perd encore
21:25là ce soir
21:255% plus Intel
21:26parce que justement
21:27le prix des cartes mémoires
21:28renchérit le prix des PC
21:29et là autant les gens
21:30continuent d'acheter
21:30des iPhones
21:31autant les PC
21:32c'est plus le cas
21:32et le marché se dit
21:33là Intel est mort
21:34moins 35% de séance Intel
21:36ça continue aujourd'hui
21:37Tant qu'on n'aura pas
21:38du côté d'Intel
21:39une vraie capacité
21:40à concurrencer
21:40TSMC
21:41pour graver
21:42les puces
21:42d'autres concepteurs
21:45la situation
21:46restera difficile
21:47de leur côté
21:48ils ont bénéficié
21:49de ces sujets
21:50de souveraineté américaine
21:51avec un marché
21:52qui a massivement
21:53acheté l'action Intel
21:54parce que c'était
21:55l'un des seuls fondeurs
21:56qui avait la capacité
21:57d'être hors de Taïwan
21:59pour autant
22:00on est sur
22:01des sujets
22:02d'innovation
22:03de performance
22:03encore
22:03qui sont prégnants
22:05Et quel symbole quand même
22:06donc Intel souffre
22:07parce qu'ils vendent
22:07moins de PC
22:08alors qu'Apple
22:09malgré les hausses de prix
22:10qui doivent passer aux clients
22:11vendent toujours autant
22:12de téléphones
22:13c'est un carton
22:14ils sont devenus
22:15Apple première capi mondiale
22:16ils annonceront ce soir
22:17leurs résultats
22:18celui qui investit le moins
22:19dans l'IA
22:19gagnera cette course
22:20à l'IA ?
22:22Alors je
22:23ne le formulerai pas
22:24comme cela
22:25mais c'est clair
22:26ces dernières semaines
22:28les investisseurs
22:29sanctionnent
22:30l'excès de capex
22:32et ne sanctionnent pas
22:35le fait d'investir
22:37mais
22:38des grands
22:39des géants de la tech
22:40qui sont déjà
22:41très exposés
22:42qui ont déjà
22:42beaucoup investi
22:43et qui nous annoncent
22:45qu'ils vont en rajouter
22:46alors qu'on voit
22:47que les cash flow
22:47et les perspectives
22:48de cash flow
22:49ont basculé
22:50pour la plupart
22:52négatif
23:06négatif
23:07soit du coup
23:08pour éviter
23:09le lever
23:09de la dette
23:10diluer
23:11à travers
23:11des augmentations
23:12de capital
23:12générer plus
23:13d'actions
23:13au risque
23:14de diluer
23:14les actionnaires
23:15et c'est ça
23:15que sanctionne
23:16aussi le marché
23:16c'est ce qu'on voit
23:17chez Meta
23:18qui émet 60 milliards
23:19de dollars
23:19d'actions
23:19c'est énorme
23:20quand même
23:20ce qui va diluer
23:22les actionnaires
23:22c'est ce qu'on risque
23:23de voir aussi
23:23chez Oracle
23:24puisqu'Oracle
23:25annonce aujourd'hui
23:25un plan de 20 milliards
23:26de dollars
23:27de levée de dette
23:27et de création
23:28de nouvelles actions
23:29aussi pour financer
23:30ses prochains investissements
23:31Oracle perd 6%
23:32à l'instant
23:33à Wall Street
23:37voit aujourd'hui
23:38sans doute
23:38deux impasses
23:39pour eux
23:39soit l'entreprise
23:40dans laquelle
23:41ils ont investi
23:42lève de la dette
23:42mais à des taux prohibitifs
23:43soit
23:44plutôt que de subir
23:45ces taux prohibitifs
23:47réalise une augmentation
23:47capitale
23:48au risque
23:48de diluer l'actionnaire
23:49dans les deux cas
23:51l'actionnaire risque
23:51de voir les résultats
23:52ou en tout cas
23:53son investissement
23:54souffrir
23:54les free cash flow
23:56sont très regardés
23:58ce qui explique aussi
23:59la performance
24:00d'Apple
24:01maintenant on reste
24:02dans une situation
24:02qui est favorable
24:03Marvel vient de réaliser
24:04une acquisition
24:06en payant
24:07une grande partie
24:07en action
24:08quand on a les niveaux
24:09actuels sur les acteurs
24:10de la mémoire
24:12ça permet quand même
24:13de se développer
24:14de faire des acquisitions
24:16sur des valeurs d'action
24:19qui ne seront peut-être
24:20pas les mêmes
24:20dans un an
24:22donc on reste sur une dynamique
24:24qui leur est très favorable
24:27mais je pense que
24:29le gros de la hausse
24:30est derrière nous
24:30maintenant
24:31oui mais pas forcément
24:32de fortes baisses
24:33supplémentaires à venir
24:34le Nasdaq en octobre
24:35a connu son pire moins
24:35en un peu plus d'un an
24:36bon on n'a plus
24:37plus d'un an
24:37c'est pas on a un peu
24:38plus de 20 ans
24:39c'est un peu plus d'un an
24:40sachant que sur un an
24:40tout s'est plutôt bien passé
24:41pour le Nasdaq
24:42donc tout est relatif
24:43dans la baisse
24:43qu'il vient de connaître
24:44on a des sujets stratégiques
24:45sur l'intelligence artificielle
24:47qui restent
24:48je ne sais pas si vous avez vu
24:50ces vidéos en Chine
24:51d'usines entières
24:53peuplées de personnes
24:54qui dépiotent
24:55des cartes graphiques
24:56Nvidia
24:56pour constituer
24:57des cartes graphiques
24:58grand public
24:58pour constituer
24:59des racks
25:00de serveurs professionnels
25:02tellement les puces
25:03pour le secteur professionnel
25:04sont rares
25:07on a encore
25:08de beaux jours
25:08devant nous
25:09sur ce segment-là
25:11de la tech américaine
25:13pour autant
25:14l'accélération
25:14a été tellement forte
25:15cette année
25:16l'année précédente
25:17qu'aujourd'hui
25:18il est normal
25:18que les hedge funds
25:20les investisseurs
25:21de façon générale
25:22commencent à prendre
25:23des profits
25:23et diminuer
25:25leur exposition au secteur
25:26alors justement
25:27c'est Morgan Stanley
25:27qui nous dit
25:28les hedge funds
25:28sont désormais
25:29sous-pondérés
25:30sur l'IA
25:30pour la première fois
25:31depuis début 2023
25:32ils sont pour la première fois
25:33sous-pondérés
25:34les hedge funds
25:34sur l'IA
25:35pour la première fois
25:36donc depuis début 2023
25:38on a des acteurs aussi
25:39qui nous disent
25:40les gagnants de l'IA
25:41seront aussi
25:42ceux qui ont déjà
25:43le plus grand part
25:43de data centers
25:44parce que celui
25:45qui détient
25:45des data centers
25:46aujourd'hui
25:46imprime de la monnaie
25:47les data centers
25:48permettent de créer
25:50générer de la puissance
25:50de calcul
25:51de la louer
25:52la sous-louer
25:52et ça
25:53ça permet à ces acteurs-là
25:54qui détiennent
25:54les data centers
25:55de s'enrichir
25:57et ainsi financer
25:58leurs prochains investissements
25:59plutôt que de lever de la dette
25:59celui qui détient
26:00les data centers
26:01imprime de la monnaie
26:02elle est belle cette image
26:03c'est Jean-Edouinéa qui le disait vendredi
26:05dans TechStocks
26:06Véronique
26:06elle est belle
26:07je ne sais pas si elle est belle
26:08mais elle est assez proche
26:10effectivement
26:11de la réalité
26:12et sachant que
26:15produire des data centers
26:17demain
26:18risque également
26:19d'être plus compliqué
26:20il y a quand même
26:20beaucoup d'opposition
26:21de plus en plus d'opposition
26:22à la propagation
26:23des data centers
26:25qui coûtent beaucoup plus cher
26:26enfin qui coûtent
26:27progressivement
26:28également plus cher
26:29et donc effectivement
26:31ceux qui ont pris le train
26:32c'est souvent le cas d'ailleurs
26:34mais en premier
26:35ont quand même
26:37une place privilégiée
26:39qui peut leur être bénéfique
26:40effectivement
26:42le cas que ce soir
26:43donc à quelques instants
26:43de la clôture
26:44gagne 1%
26:45le S&P 500 gagne 0,6%
26:47d'un mot Véronique
26:48sur
26:48alors on a beaucoup parlé
26:49de l'économie française
26:50l'économie européenne
26:51elle n'est pas si mal
26:51ou bon évidemment
26:52quand on compare
26:53l'économie européenne
26:54à Wall Street
26:54enfin aux Etats-Unis
26:55à l'économie à la croissance américaine
26:57on se dit
26:57c'est pas terrible
26:58mais ça va quand même
26:59pour l'économie européenne
27:00en ce moment
27:01Écoutez si vous regardez
27:02les chiffres
27:02de l'ensemble
27:03de l'Union européenne
27:04ça va plutôt
27:05pas trop mal
27:07voilà
27:070,4%
27:09au troisième trimestre
27:11quand on regarde
27:12et puis il y a 1,4%
27:14je crois
27:14sur 12 mois
27:15donc effectivement
27:16quand on regarde
27:17les grands pays
27:18de la région
27:18alors c'est une autre chose
27:20puisque finalement
27:20la France 0,1
27:22l'Allemagne
27:220,2
27:23on va dire
27:24c'est meilleur qu'attendu
27:25mais enfin c'est quand même
27:26pas
27:27vraiment pas bon
27:28le peu de détails
27:30qui est disponible
27:30c'est les investissements
27:32baissent
27:32les exportations
27:33ralentissent très fortement
27:34donc on a eu
27:35un petit peu de consommation
27:36oui bon
27:38les prix du pétrole
27:39si c'est comme en France
27:40l'essentiel de la consommation
27:41du troisième trimestre
27:42c'est fait en mois de janvier
27:43de juillet pardon
27:44et puis après on a baissé
27:46et je crains qu'en Allemagne
27:47vu la tête des ventes au détail
27:49ce soit à peu près pareil
27:50donc c'est quand même
27:51pas tout à fait réjouissant
27:52l'Italie 0
27:54l'Espagne
27:55s'en sort toujours
27:56un peu mieux
27:570,6
27:57voilà
27:58et puis carrément mieux
27:59sur le plus long terme
28:00mais franchement
28:02les trois principales économies
28:03de la région
28:04sont dans une posture
28:06et on a les mêmes problématiques
28:08c'est-à-dire que l'investissement
28:09n'arrive pas à décoller
28:11il décolle dans la technologie
28:13mais on en fait beaucoup moins
28:15qu'aux Etats-Unis
28:16pour camoufler
28:17les pertes
28:18de tous les autres secteurs
28:19donc c'est assez préoccupant
28:20quand même
28:21on a l'bonne
28:21on a la même chose
28:21et on a la même chose

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