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  • il y a 13 minutes
Ce jeudi 29 octobre, retrouvez le replay de l'émission USA Today présenté par Antoine Larigaudrie sur BFM Business.

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00:01BFM Business, 15h30, 16h. USA Today, Antoine Larigauderie.
00:11USA Today, votre demi-heure de connexion totale avec Wall Street, avec les marchés américains.
00:17Et il s'y passe encore une fois énormément de choses, savez-vous déjà.
00:21On reste avec notre petite heure de décalage jusqu'à la semaine prochaine.
00:25Et on a des marchés boursiers américains qui commencent la journée plutôt dans le rouge.
00:300,3% pour le Dow Jones, 52 315 points.
00:34Mais c'est plutôt de la tech qu'il s'agit.
00:37Encore aujourd'hui, c'est elle qui fait le marché.
00:39Le Nasdaq, lui, est en baisse d'1,3%.
00:4326 205 points, ça nous donne un S&P 500 en repli de 0,33% à 7 718 points.
00:49Énormément de choses à dire parce qu'il y avait aussi énormément de statistiques économiques très attendues.
00:53Notamment la croissance américaine, notamment l'inflation PCE, celle qui est définie par les revenus et dépenses des ménages.
01:00L'indicateur préféré de la réserve fédérale américaine.
01:04Et autant dire qu'elle est pour le moins collante.
01:06Cette inflation est à 3,6% sur le mois dernier.
01:10Ça confirme à peu près les prévisions d'analyse.
01:12C'est même supérieur à certains petits consensus de ci, de là.
01:15Donc on reste sur une inflation assez élevée.
01:17C'est compliqué à gérer pour un Kevin Warsh, qui a donc parlé hier, enfin assez peu comme d'habitude,
01:24selon la méthode Warsh, qu'on va décrypter dans ce USA Today.
01:28Mais en tout cas, on a quelques indications qu'on anticipait sur les marchés et desquels on avait besoin pour
01:34se faire une idée du paysage de taux en cette fin d'année.
01:37Et puis, les résultats du jour, et c'est eux qui ont le plus gros impact sur la cote américaine
01:41aujourd'hui, à savoir les grands résultats de Microsoft et de Google.
01:46Microsoft qui réussit son passage.
01:48Google, en revanche, c'est un petit naufrage et c'est peut-être la pire séance pour Google qui se
01:54profile depuis 2002, si j'ai bonne mémoire.
01:58En tout cas, il y a déjà 500 milliards de capitalisations boursières qui sont déjà parties en fumée.
02:04C'est le titre recul de quasiment 10%. Et on va en parler, bien sûr, dans ce USA Today qui
02:10commence maintenant.
02:16Et un plateau 100% féminin pour commenter cette actualité du jour. Sandrine Covin de Room Gestion Privée. Bonjour.
02:22Bonjour Antoine.
02:23Émilie Fleury-Caduc de Justaé. Bonjour.
02:26Bonjour Antoine.
02:26Julie Jourdan d'Ample Geste que vous avez l'habitude d'entendre à l'antenne aussi, notamment chez Marc Furentino
02:32aussi. Bonjour Julie.
02:33Bonjour.
02:33Et puis, bah tiens, c'est peut-être le hasard, mais il y a une autre femme qui est à
02:39l'honneur aujourd'hui quand même.
02:40C'est Christine Lagarde.
02:41Et oui, après la réunion de la BCE, il y a eu la conférence de presse, mais surtout la journée
02:46a commencé par la confirmation.
02:47Elle va donc bien quitter la présidence de la BCE avant la fin de son mandat.
02:51Ce sera le 7 février prochain et ce sera évidemment le plat de résistance de BFM Bourse tout à l
02:56'heure.
02:56En attendant, John Plassard, cité gestion. Bonjour John.
03:00Bonjour Antoine.
03:01Donc alors, il y a ces statistiques du jour, il y a la croissance américaine et il y a l
03:05'inflation PCE.
03:06Inflation PCE, si j'ai bien lu, on est à 3,6%.
03:09Donc on reste vraiment sur une cadence d'inflation forte, principalement dictée évidemment par les prix de l'énergie, ça
03:16on le sait.
03:17Il y avait toujours cette question.
03:20Est-ce qu'il y a des effets de second tour ?
03:22Est-ce que tout cela commence à infuser dans le prix des denrées quotidiennes des Américains ?
03:27Et des prix généraux ?
03:28Qu'est-ce qu'on en dit du côté de Wall Street de ces dernières statistiques ?
03:33La réponse est oui.
03:35Pourquoi ?
03:35Si on va directement dans le cœur de la publication de l'inflation, donc le PCE, vous l'avez dit,
03:43d'un côté, on a une accélération de l'inflation qui est alimentée notamment par une flambée de 9,2
03:51% des prix de l'essence,
03:53puis les autres produits énergétiques, mais effectivement, ce qu'on regarde le plus, c'est l'inflation sous-jacente, elle
03:59est préoccupante.
04:00Parce que si vous prenez le corps PCE, donc qui exclut l'alimentation et l'énergie, il augmente 0,3
04:06% sur un mois, c'est sa plus forte progression depuis 4 mois,
04:10puis sur un an, il a accéléré à 3,1%, contre 3% en août, et puis c'est peut
04:17-être ça qui est le plus mauvais, je dirais, pour les marchés,
04:22c'est qu'on a les prix des services qui continuent de progresser, 0,3%, notamment dans les transports, et
04:29on comprend pourquoi,
04:30mais on voit qu'il y a un impact de la hausse du prix de l'énergie qui commence à
04:36se diffuser dans toute l'économie.
04:39Alors, on va parler de la croissance américaine, mais il y a toujours un paradoxe, comme vous savez, dans les
04:44statistiques américaines,
04:46on a une économie américaine qui accélère, on a une consommation qui est robuste, mais de l'autre côté,
04:52on a également bien l'inflation corps qui repart à la hausse, et ça renforce des arguments en faveur d
04:59'un nouveau resserrement militaire en décembre.
05:02Maintenant, si je reviens sur la croissance américaine, vous l'avez dit, le PIB a progressé de 3,4%
05:09au troisième trimestre 2026,
05:12contre 2,2% au trimestre précédent, et au-delà aussi du consensus, c'est la meilleure performance depuis un
05:19an.
05:19Et évidemment, on voit que l'intelligence artificielle, et oui, je l'ai dit, l'intelligence artificielle, ça devient un
05:27moteur de croissance.
05:29Vous avez l'investissement privé-domestique qui bondit de 19,4% contre 4,6% au trimestre précédent,
05:39qui est porté notamment par les équipements, notamment les ordinateurs, etc., qui font plus 21%.
05:44On a un consommateur américain qui ne faiblit pas, on en a discuté hier avec les résultats de visa,
05:49on a les dépenses des ménages qui progressent de 3,8%, et puis on a aussi, ce qui est positif,
05:55une accélération dans les services.
05:58Donc globalement, on a une croissance qui est robuste aux États-Unis, ça, personne ne peut dire le contraire,
06:05mais je dirais qu'elle est assez déséquilibrée parce qu'on a quand même la partie de l'immobilier,
06:13l'investissement résidentiel qui se contracte et les exportations qui reculent alors que les importations explosent,
06:22puisque les importations ont augmenté de près de 20%.
06:25Donc là aussi, il y a un paradoxe, l'économie américaine accélère malgré la faiblesse de l'immobilier
06:32et du commerce extérieur grâce à la consommation et à l'explosion des investissements technologiques.
06:39C'est peut-être une nouvelle donnée pour l'économie américaine qu'il faudra lire dorénavant,
06:44comme ça, moins équilibrée, mais qui continue de monter quand même.
06:47Julie Jourdan, c'est assez amusant parce que finalement, tout est confirmé.
06:52Tout est confirmé.
06:53Les tendances inflationnistes, l'orientation des taux, a priori, la piste est allumée.
06:59Une montée des taux peut-être en décembre, peut-être une en mars.
07:03La croissance qui reste extrêmement fragmentée.
07:06Mais au milieu de tout ça, et là encore, c'est un paradoxe, un chemin qui paraît assez clair pour
07:11les prochains mois.
07:12Je ne sais pas. Quel est votre avis sur la question ?
07:14Écoutez, la croissance, elle est solide.
07:16Ça, là-dessus, il n'y a pas de doute.
07:18Après, dans le sous-jacent, il faut voir qu'il y a quand même différentes choses.
07:23C'est-à-dire qu'on voit bien qu'on a eu quand même une montée des coûts d'emprunt,
07:29qu'on a eu un renchérissement du dollar,
07:33et qu'on a eu, en plus de ça, un pétrole qui s'est renchéri.
07:37Donc, on a quand même des conditions financières qui se sont, on va dire, contraintes ces derniers mois.
07:44Donc ça, c'est un élément qui va toucher de manière très différenciée
07:48les secteurs d'activité et les typologies de personnes.
07:52Si on distingue, finalement, les ménages qui ont des revenus assez faibles,
07:58eh bien, on voit que pour ces ménages-là,
08:00on a la conjonction d'une inflation salariale qui n'a jamais été aussi faible,
08:05et pour autant, d'un certain nombre de charges qui augmentent.
08:09Et dans les entreprises, c'est un peu la même histoire,
08:11avec certaines entreprises, toutes celles qui sont liées à l'IA,
08:15ou qui bénéficient du ruissellement des dépenses des CAPEX d'IA,
08:19qui, elles, bénéficient de cette croissance extraordinaire.
08:23Mais à côté de ça, on a un certain nombre de sociétés
08:26qui souffrent des conditions plus restrictives du financement.
08:30Donc, tout ça, on voit la peinture, et puis après, on regarde derrière,
08:35et on voit qu'il y a des comportements un peu différenciés.
08:37Mais oui, il y a des bonnes choses, globalement,
08:40avec ces petits éléments qu'il faut avoir en tête.
08:44Et pour alimenter ce que vous disiez, Julie,
08:49on a eu les résultats de Caterpillar tout à l'heure.
08:51Alors là, si ce n'est pas un baromètre de la conjoncture américaine et mondiale,
08:56et le titre baisse de 7,5%.
08:58Ce n'était pas des très bons résultats.
09:00Mais comme quoi, finalement, c'est encore l'affirmation de cette fragmentation.
09:06Et au milieu de tout ça, quand même, une économie qui continue d'avancer, Sandrine Covin ?
09:13Oui, mais comme on l'a déjà dit, elle avance à deux vitesses.
09:17Parce qu'effectivement, il y a tout ce qui est lié autour de l'IA,
09:21les CAPEX de l'IA.
09:22Mais on commence à s'interroger,
09:25parce qu'on voit bien que le coût du capital s'est renchéri, comme Julie le disait.
09:28Et est-ce que les acteurs de l'IA vont pouvoir continuer de se financer ?
09:34Là, vous parliez d'Alphabet.
09:36On voit bien, les CAPEX augmentent fortement.
09:39Et dans un univers où les taux sont plus élevés,
09:43avec des coûts de financement qui sont plus élevés,
09:45il se pourrait, je ne dis pas que ça va s'effondrer,
09:48mais il pourrait y avoir un ralentissement des CAPEX de l'IA.
09:51Parce que si Google a du mal à se financer,
09:53je n'imagine pas comment ça peut se passer pour les autres acteurs.
09:56C'est sûr.
09:56Là aussi, c'est une fragmentation entre les super hyperscalers
09:59et les plus petits acteurs, comme ceux du NeoCloud,
10:02dont on a beaucoup parlé.
10:03Et ça, on le voit.
10:06On voit que ça a aussi un impact sur les taux d'intérêt,
10:09sur l'orientation des taux.
10:12Émilie Fleury-Caduc,
10:13et cette orientation des taux,
10:14elle va rester le paramètre maître.
10:18Vraiment, c'est prochainement.
10:19On est à 4,98 sur le disant américain.
10:22On s'est un petit peu détendu,
10:23mais ça va rester l'indicateur principal.
10:26Oui, absolument.
10:27Et ces taux, justement, qui restent très élevés,
10:30sont problématiques pour certaines actions,
10:34surtout celles pour les entreprises
10:37qui vont avoir des revenus plutôt à long terme.
10:42Parce que bon, ce taux d'actualisation
10:44qui vient justement couper un peu la valeur
10:49qu'on donne aujourd'hui au rendement futur,
10:52c'est très problématique pour ce genre de société.
10:56Et pour revenir à ce qu'on disait tout à l'heure
10:58plus sur la partie croissance,
11:01on a certes deux tiers de la croissance
11:03qui vient de la consommation des ménages américains,
11:06mais quand on regarde les chiffres
11:08de la consommation en interne,
11:09il y a cette économie en cas
11:11dont on a déjà beaucoup parlé,
11:13on en avait parlé ensemble la dernière fois.
11:14Bien sûr.
11:15Et on a aussi la consommation réelle,
11:18donc retraitée par l'inflation,
11:19qui, elle, stagne.
11:20Et ça, c'est une donnée très importante
11:23parce qu'on parle des premiers potentiels ralentissements.
11:27Et donc, la Fed va devoir prendre ça en compte.
11:29C'est vrai que ça aurait été beaucoup plus facile
11:31d'avoir une croissance qui augmente
11:33et une inflation qui ralentit.
11:35C'est beaucoup plus facile.
11:36Il y a beaucoup moins de paradoxes
11:38que quand tout augmente.
11:39Et la grosse question, c'est,
11:41oui, mais aujourd'hui,
11:42est-ce qu'on agit ou on n'agit pas ?
11:45On en parlera après.
11:47Bien sûr.
11:47Mais le problème, c'est d'avoir un déblocage
11:49un peu trop rapide
11:50et d'avoir une économie qui s'effondre.
11:51On voit que la consommation,
11:52ça fait quelques mois
11:53qu'elle est quand même à deux vitesses.
11:56Et la consommation américaine
11:58peut quand même chuter très fortement.
11:59Et là, ce sera un gros problème pour la Fed.
12:02Donc, 4,97 pour le 10 ans américain.
12:05On regarde un petit peu ce que ça donne
12:06du côté des indices.
12:07Et on est toujours dans le rouge.
12:08Et notamment le Nasdaq
12:10avec une baisse d'1,3%,
12:12moins 0,26% pour le Dow Jones.
12:14Alors que le CAC 40, lui,
12:16il gagne 1,2%
12:17et qu'on est aux portes des 8 000 points.
12:20Décidément, c'est vraiment une journée
12:22pas comme les autres sur les marchés.
12:24John Plassard,
12:25c'est d'autant moins une journée
12:26comme les autres
12:26que hier, on avait une réunion de la Fed.
12:29Et on a eu Kevin Warsh
12:30qu'on a vu à l'œuvre.
12:34Qu'est-ce que vous en retenez ?
12:35Je vous pose la question directement
12:36dans le sens où, c'est vrai
12:38qu'on a beaucoup commenté,
12:39on a beaucoup fait de previews,
12:40on va encore beaucoup en parler
12:41ces prochains jours
12:43parce qu'on a fixé les orientations
12:44pour les prochaines semaines.
12:45Qu'est-ce qui ressort
12:46de ce qui s'est dit hier soir ?
12:50Écoutez, je pense que c'est
12:51m'endormir devant la télévision.
12:54Et pas du tout.
12:54Je l'ai trouvé très intéressant.
12:56Vraiment très intéressant.
12:58Pourquoi ?
12:58Déjà, un, parce que
12:59Kevin Warsh, il fallait,
13:01alors ça, c'est le problème des choses,
13:02il acte qu'il n'y a plus
13:03cette tradition
13:04de communication prospective,
13:07plus la forme en guédonne,
13:08ça, on l'a bien compris.
13:09Et donc, il dit
13:10qu'il ne participera pas,
13:12il ne devra même plus
13:13participer au vote.
13:15Vous savez, quand il y a
13:15les nuages de points,
13:16c'est un nouveau plot
13:17qu'il ne sera même plus dedans
13:19pour ne pas donner
13:20trop d'indications.
13:21La deuxième chose que je vois,
13:23c'est qu'on a quand même
13:24des voix dissidentes.
13:25C'est plus d'une indemnité.
13:27On a eu Lisa Cook
13:28et puis Beth Hamak
13:30qui ont voulu
13:32faire progresser les taux
13:34déjà hier.
13:35Et on se rappelle
13:36que Beth Hamak
13:37avait, elle aussi,
13:39en juillet,
13:40voulu déjà monter les taux.
13:42Donc, il y a un stress
13:42qui est en train
13:43de se former
13:43au sein des membres
13:45du FOMC.
13:46Et on voit
13:47qu'il n'y a plus
13:47cette coalition,
13:49je dirais,
13:50qu'il y avait
13:51par le passé.
13:54autre chose,
13:55autre enseignement
13:56assez intéressant
13:57qui a rendu
13:58cette réunion
14:00un peu moins
14:01au quiche
14:01que prévu,
14:02c'est que
14:03Kevin Walsh a dit
14:04que les conditions
14:05financières
14:06s'étaient déjà
14:07durcies.
14:08Et ça,
14:08c'est important
14:09parce que
14:09quand il dit ça,
14:10c'est qu'il pense
14:12à demi-mot
14:13qu'on est dans
14:15une situation
14:16de wait-and-see.
14:17Et lorsqu'on est
14:18dans cette situation
14:19de wait-and-see,
14:20on dépend
14:20des données
14:21et les données,
14:22on les a eues aujourd'hui
14:23avec une inflation
14:24qui s'envole
14:25et notamment
14:25une inflation
14:26au corps
14:26qui s'envole.
14:27L'autre enseignement,
14:28c'est l'intelligence
14:29artificielle.
14:30Il en parle,
14:31mais pas d'un mauvais côté.
14:33Il dit qu'effectivement,
14:35même les géants
14:36de la tech
14:37doivent tenir compte
14:38du coût du capital
14:39parce que
14:39plus ils empruntent
14:40sur les marchés,
14:41plus le coût du capital
14:42monte et plus
14:43ce sera cher
14:44de se financer.
14:46Et puis,
14:46toute dernière chose
14:47qui est importante
14:48et qui va
14:49dans le sens,
14:51si vous voulez,
14:52de cette forward guidance
14:53qui n'est plus présente,
14:55eh bien,
14:56il y aura
14:56de moins en moins
14:58de réunions.
14:59À partir de 2027,
15:01eh bien,
15:01on aura
15:03sept réunions
15:03alors qu'on en avait
15:05huit cette année
15:05et à partir de 2028,
15:07on en aura six.
15:08Donc,
15:09c'est quelque chose
15:10d'assez intéressant
15:11mais qui potentiellement
15:13peut amener
15:13de la volatilité
15:14au marché
15:15parce que moins
15:15on parle
15:16et moins on a
15:17de réunions,
15:18eh bien,
15:18moins on peut
15:19faire des anticipations.
15:21Et on sait très bien
15:22que le marché
15:23n'est fait que
15:24d'anticipation économique,
15:26d'anticipation
15:27d'inflation
15:27et d'anticipation
15:28des marchés boursiers.
15:29Donc,
15:30je me suis quand même
15:32assez délecté
15:33de cette réunion
15:34hier soir
15:34que j'ai trouvé
15:35très intéressante.
15:36Mais évidemment,
15:37il faut aller gratter.
15:38il faut trouver
15:39les bons mots
15:40de Kevin Warch
15:41et c'était plus intéressant
15:42que près.
15:44Moins de réunions
15:45de la Fed,
15:46moins d'indications.
15:47Vous allez voir
15:47qu'il va nous dire
15:48que c'est grâce
15:48à l'IA,
15:49à tous les coups.
15:50Les gains de productivité,
15:51d'économie,
15:52non,
15:52peut-être pas.
15:52mais il y a aussi
15:54peut-être
15:55la prise en compte,
15:56Émilie Fleury-Caduc,
15:57qu'on se faisait
15:59ce scénario
16:00un petit peu
16:00dans nos têtes
16:01depuis quelques semaines.
16:02Bon,
16:03on va laisser les taux
16:04grimper un petit peu
16:05et réduire de même
16:07l'activité de crédit,
16:09que les choses
16:10soient un petit peu
16:10moins accommodantes.
16:12Là,
16:12il est en train
16:13de se dire
16:13que ce ne sera
16:14quand même pas assez
16:15vu le paquet
16:16d'inflation
16:17qu'on a en stock
16:19plus justement
16:20toute l'instabilité
16:21que provoquent
16:22ces crédits
16:23à long terme
16:24sur l'intelligence artificielle.
16:25Oui, bien sûr.
16:27Donc là,
16:27déjà,
16:27on n'a pas été surpris
16:28par ce statu quo.
16:31Le marché aussi,
16:33de manière assez unanime,
16:34s'attend à une nouvelle hausse
16:35début décembre
16:36d'environ 25 points de base,
16:39comme l'avait été déjà
16:40demandé par deux membres
16:42de la Fed
16:42d'hier.
16:45On a
16:47une situation
16:48un peu particulière,
16:50effectivement,
16:51avec ce dilemme
16:52de la Fed
16:53qui ne veut pas
16:53casser l'économie
16:54et qui veut
16:56quand même
16:57avoir cet objectif
16:58de 2% d'inflation.
17:00Kevin Walsh
17:00l'a dit
17:00dans son discours,
17:01il n'est pas très bavard,
17:02certes,
17:02mais il nous a dit
17:03quelques enseignements
17:04quand même
17:04où cette cible
17:06de 2%,
17:07il ne va pas la lâcher,
17:09il ne veut pas
17:09qu'il y ait
17:09un désancrage
17:10des anticipations
17:11d'inflation
17:13à des taux
17:14trop élevés
17:14pendant trop longtemps.
17:15donc il est resté
17:16quand même
17:17très restrictif
17:19sur son objectif,
17:21surtout avec
17:21le marché de l'emploi
17:22qui se maintient.
17:24Certes,
17:25il a dit
17:26qu'il se contentait
17:28et que ça ne dérangeait
17:30pas
17:30que les marchés
17:32obligataires
17:32avec l'allongement
17:33des taux de marché
17:34et l'élargissement
17:35des spreads
17:36fassent le travail
17:37pour lui.
17:38Donc on voit
17:39qu'il est quand même
17:40très précautionneux,
17:41il a son objectif
17:42mais il est précautionneux,
17:43il ne veut pas sortir
17:44le bulldozer
17:44pour atteindre
17:46ses fins.
17:47Et le troisième point,
17:49c'est vrai,
17:50sur sa communication,
17:52moins de recherches,
17:55de messages cachés
17:57dans ses discours
17:58mais de toute manière,
17:59Kevin Walsh le dit lui-même,
18:00il veut qu'on se focus
18:01sur les données économiques.
18:02Donc déjà que la croissance
18:03et surtout le PCE
18:04avec l'inflation
18:06avaient un impact
18:07sur les marchés,
18:09là je pense qu'il y en aura
18:10encore plus
18:11et donc les réunions
18:11vont baisser
18:12année par année
18:13d'après ce qu'on a appris hier
18:15et donc il faut s'attendre
18:17à une volatilité des marchés
18:18un peu plus importante
18:19à ces moments-là
18:20même si par exemple
18:21aujourd'hui
18:21ce n'est pas une volatilité
18:23trop importante.
18:24Pourquoi ?
18:25Parce que c'était des chiffres
18:26qui étaient attendus
18:28autant sur la Fed
18:28que sur la croissance
18:29et l'inflation.
18:31Julie Jourdan,
18:31il est disruptif
18:33Kevin Walsh
18:33mais pas du tout
18:34sur le terrain
18:35où on l'attendait en fait.
18:36En fait il est pragmatique.
18:37Oui.
18:38Il est assez pragmatique
18:39dans le sens où
18:40il est très orienté
18:42sur les données
18:43les chiffres
18:44et de l'autre côté
18:45il va regarder
18:46ce qui se passe
18:47au niveau microéconomique
18:49et au niveau des marchés
18:50et finalement
18:51en fonction
18:52et c'est exactement
18:53ce que vous disiez
18:54à l'instant
18:54finalement
18:55en regardant
18:56les marchés de taux
18:58ça lui fait une partie
19:00en fait
19:00de ce qu'il aurait pu faire
19:02en lui-même
19:03augmentant les taux.
19:05Donc quelque part
19:06ce pragmatisme
19:07est assez nouveau
19:09à voir comment
19:10ça se poursuit
19:11dans les prochains mois
19:13et compte tenu du fait
19:14qu'il y aura
19:14effectivement
19:15moins de réunions
19:17de la Fed
19:17mais
19:19c'est effectivement
19:20une démarche
19:21assez nouvelle.
19:22Sandrine Covin
19:22c'est quelque chose
19:23qui vous convainc
19:24sur le terrain
19:25de l'action monétaire ?
19:26En fait ça fait déjà
19:27pas mal de temps
19:28que je m'interroge
19:29pourquoi on reste
19:30accroché à ce 2%
19:32de cible
19:32parce que ça fait déjà
19:33quelques années
19:34qu'on est très loin
19:35de cette cible
19:36et en fait
19:37je ne vois pas
19:38de raison
19:39pour lesquelles
19:40on va y aller
19:42parce qu'on est
19:43dans un monde
19:43inflationniste
19:44au-delà de l'inflation
19:45importée
19:46avec les coûts de l'énergie
19:46on sait que
19:48l'IA est inflationniste
19:50avant qu'il y ait
19:51des gains de productivité
19:52et donc je pense
19:54que c'est ce qui me surprend
19:55le plus au final
19:57c'est de s'attacher
19:58à ce 2%
20:00on sait bien
20:01qu'on ne va pas
20:02y retourner
20:02ça c'est le premier point
20:03et donc
20:05évidemment
20:05aujourd'hui
20:06je pense qu'il s'achète
20:07du temps
20:07les marchés
20:08font le travail
20:09pour lui
20:11mais il va falloir
20:12continuer de regarder
20:13à quelle cadence
20:14les gains de productivité
20:16vont arriver
20:16parce que
20:17les gains de productivité
20:18pour l'instant
20:19ça reste à voir
20:21et le deuxième élément
20:22c'est aussi
20:23qu'est-ce qui va se passer
20:23du côté de l'énergie
20:25je sais que c'est un sujet
20:26qu'on devait aborder
20:27mais on voit que du côté
20:28diplomatique
20:28ça s'agit du côté
20:30des Etats-Unis
20:30parce qu'il y a les mid-term
20:31qui arrivent
20:32il faut faire baisser
20:33les prix de l'énergie
20:34mais vous voyez
20:35il y a plusieurs éléments
20:36à mon sens
20:37qui militent
20:38pour une inflation
20:39qui devrait rester
20:40plus longtemps élevée
20:41et à mon sens
20:42il serait bien
20:43que les banquiers centraux
20:44réajustent leurs cibles
20:45on va voir
20:46quel est l'objectif
20:47de Donald Trump
20:48pour les mid-term
20:49concernant l'Iran
20:51spécifiquement
20:52John Plassar
20:52il fallait qu'on en parle
20:55alors c'est pas Trump
20:56c'est J.D.Vance
20:57qui a adressé
20:58une lettre
20:59à
21:00alors un des partisans
21:01de la ligne dure
21:02du régime iranien
21:03pour relancer
21:05les négociations
21:06de paix
21:07qu'est-ce qu'on peut attendre
21:08ces prochains jours
21:08on était en train de dire
21:09Donald Trump
21:10à l'approche des mid-term
21:11va avoir le souci
21:12de faire baisser
21:14les prix du diesel
21:15globalement
21:15à la pompe
21:16est-ce qu'il serait
21:17pas question
21:17et en mettant ça
21:20en filigrane
21:21avec les élections
21:22du côté d'Israël
21:23ce qui serait pas
21:24aussi
21:25un argument de campagne
21:26d'aller taper un petit coup
21:27sur les Iraniens
21:27pour dire les choses
21:29très calmement
21:31oui alors
21:32c'est le dernier joker
21:33de Donald Trump
21:34de Donald Trump
21:35j'ai bien dit
21:36vous l'avez dit
21:36J.D.Vance
21:37il parle pas avec n'importe qui
21:39il a pas envoyé une lettre
21:40avec n'importe qui
21:41à n'importe qui
21:42c'est Mouzem Rezaï
21:44c'est quand même
21:45l'ancien commandant
21:46des gardiens
21:48de la révolution
21:48c'est une figure
21:50extrêmement influente
21:51du pouvoir iranien
21:52donc il veut
21:54J.D.Vance
21:55avec l'aval
21:56de Donald Trump
21:57il veut aller
21:58discuter directement
21:59avec les gens influents
22:01et plus passer
22:02par le Qatar
22:03ou d'autres pays
22:04pourquoi ?
22:05parce que bien évidemment
22:07il y a ces élections
22:08de mi-mandat
22:09la semaine prochaine
22:10alors il fait certainement
22:11quelque chose
22:12qu'il n'aurait jamais
22:13voulu faire
22:14parce qu'il voulait
22:16que ce soit
22:17les Iraniens
22:18le gouvernement iranien
22:19qui plie
22:20et pour l'instant
22:22c'est absolument
22:23pas du tout
22:24donc il tape
22:25tout en haut
22:26avec la ligne dure
22:27pour avoir
22:29une réponse précise
22:30avant le 3 novembre
22:31et s'il ne se passe
22:33absolument rien
22:34s'il y a des fins
22:36non recevoir
22:36parce que je vous rappelle
22:37quand même
22:38que la ligne exigée
22:39par les Etats-Unis
22:40est quand même
22:41un engagement
22:42de l'Iran
22:42sur le non-enrichissement
22:45du nucléaire
22:47s'il y a une fin
22:48de non recevoir
22:49on peut s'attendre
22:50malheureusement
22:51à de nouveaux bombardements
22:53peut-être
22:54sur une forme
22:55encore beaucoup plus importante
22:57qu'on a connue
22:58depuis le début
22:58de cette guerre
23:00qui se passerait
23:02directement
23:02après les militaires
23:03c'est-à-dire
23:04en fin de semaine prochaine
23:06et là
23:06bien évidemment
23:07ça aurait un impact
23:09sur
23:09une nouvelle fois
23:10sur le prix du baril
23:12de pétrole
23:12donc on attend
23:13impatiemment
23:14la réponse
23:16des Iraniens
23:16voir s'ils sont prêts
23:18à discuter
23:19et si oui
23:20même s'il n'y a pas d'accord
23:21même s'ils reviennent
23:23juste à la table
23:24des négociations
23:25et bien le prix du baril
23:26pourrait baisser
23:27dans un premier temps
23:28mais rester volatil
23:29bien évidemment
23:30en plus on a des signaux
23:31du côté officieux
23:34iranien
23:35qu'ils sont tout à fait prêts
23:36à reprendre les négociations
23:38avec de meilleures dispositions
23:40en même temps
23:41pour se mettre en guerre
23:43sans vraiment se mettre en guerre
23:45qu'est-ce qu'il y a à perdre
23:46à discuter avec les plus acharnés
23:49et éventuellement
23:50acter le fait
23:50qu'il n'y a rien de possible
23:52mais entre temps
23:52le pétrole
23:53il reste largement
23:54au-dessus des 100 dollars
23:55et Julie Jourdan
23:56évidemment ça va là aussi
23:57rester une clé
23:58une menace permanente
23:59sur les marchés
24:01alors il y a deux choses
24:02dans le pétrole
24:03la première chose
24:04c'est qu'il y a
24:06enfin il y a deux enjeux
24:07mais il n'y a pas forcément
24:08les enjeux
24:09qu'on imagine
24:10le premier enjeu
24:11bien évidemment
24:12c'est le pouvoir d'achat
24:13le pouvoir d'achat
24:13c'est le sujet numéro un
24:15des mid-terms elections
24:16et donc c'est vrai
24:17que quand on a des salaires réels
24:18qui sont en baisse
24:19depuis six mois
24:20le fait d'avoir
24:21un baril
24:22et une essence
24:24à ces niveaux de prix là
24:25c'est un sujet
24:26et c'est un sujet politique
24:27le deuxième sujet
24:29c'est un sujet
24:30en fait
24:31d'inflation
24:32on en a parlé
24:33mais pas tant sur l'essence
24:34que sur le diesel
24:35et sur le diesel
24:36on a vu que les prix du diesel
24:37ça a augmenté de 70%
24:39par rapport à l'année dernière
24:40et que c'est le vecteur
24:41le plus rapide
24:42finalement
24:43de transmission
24:43de l'inflation
24:44puisque le prix
24:45du transport
24:46ça va très vite
24:47on l'a tous vu
24:48ne serait-ce que les billets
24:49d'avion
24:50c'est plus 22%
24:51sur un an
24:52les prix du fret
24:53plus 14%
24:54donc tout ça
24:55ça nous montre
24:56que cette transmission
24:57de l'inflation
24:57c'est très important
24:58en revanche
24:59il ne faut pas confondre ça
25:01avec la vigueur
25:02des profits
25:03des entreprises
25:04aux Etats-Unis
25:05voilà
25:05ça c'est autre chose
25:06et ça c'est autre chose
25:07et on le voit
25:07voilà
25:08on a une économie
25:10qui est driveée
25:10encore une fois
25:11finalement
25:11on en a assez peu parlé
25:13mais par l'IA
25:14et le ruissellement de l'IA
25:15et on devrait avoir
25:17un troisième trimestre
25:18de croissance des profits
25:19de plus de 20%
25:20aux Etats-Unis
25:21donc voilà
25:22je préférais faire
25:24cette distinction
25:25on déborde
25:26mais de manière effrénée
25:28de manière honteuse
25:29à cause de moi
25:29je suis vraiment désolé
25:30John Plassard
25:31il faut qu'on enchaîne
25:32parce qu'il y a quand même
25:33le gros morceau du jour
25:34enfin l'autre gros morceau
25:35c'est Microsoft et Google
25:36avec Google
25:37qui est largement sanctionné
25:39le titre perd
25:4012,2%
25:41Alphabet
25:42après ces résultats
25:43Microsoft
25:44ça se passait bien
25:45et puis le titre
25:46est repassé dans le rouge
25:46de moins 2%
25:47qu'est-ce qu'il faut retenir
25:48de cette publication John ?
25:50Alors je vais le faire rapidement
25:52pour qu'on puisse en parler
25:53Microsoft dépasse les attentes
25:55alors on était à plus 6%
25:57hier en après-marché
25:58les revenus d'Azure
26:00c'est le cloud
26:01progresse de 48% sur un an
26:03et le groupe anticipe
26:05une accélération
26:06d'au moins 49%
26:081% de plus
26:10pour le trimestre suivant
26:11l'autre côté c'est Google
26:13on a une croissance extraordinaire
26:15spectaculaire
26:16de Google Cloud
26:18102%
26:19mais on a des revenus publicitaires
26:22et ceux de la recherche
26:23qui déçoivent
26:24et ce qui est intéressant
26:26c'est évidemment
26:27on revient sur le sujet
26:29principal
26:30et bien
26:30c'est les CAPEX
26:32combien on dépense
26:33Microsoft a dépensé
26:34un peu plus de
26:3545 milliards de dollars
26:38sur le dernier trimestre
26:40contrat de location compris
26:42alors que Google
26:43a dépensé
26:44près de
26:4551 milliards de dollars
26:47au troisième trimestre
26:48notamment
26:49les serveurs
26:50les réseaux
26:50les data centers
26:51et puis aussi
26:52Alphabet
26:53prévoit
26:55désormais
26:55195 à 205 milliards de dollars
26:59de CAPEX
27:00sur l'ensemble
27:01de cette année
27:02avec une nouvelle hausse
27:03attendue en 2027
27:04et bien évidemment
27:05là c'est impardonnable
27:07pour les investisseurs
27:09évidemment
27:09le titre se fait sanctionner
27:11très
27:11très violemment
27:13Émilie Fleury Caduc
27:16ça paraît logique
27:17parce que pour alimenter
27:18toutes ces dépenses
27:18faramineuses
27:19c'est un peu comme
27:20les voitures
27:20les constructeurs automobiles
27:22qui doivent se mettre
27:23à l'électrique
27:24que si on veut vendre
27:25des R5 électriques
27:27et les développer
27:28il faut d'abord
27:29vendre énormément de Clio
27:30et là c'est exactement
27:31la même chose
27:32c'est à dire que
27:32pour vendre
27:33de la capacité de calcul
27:34et de l'IA
27:35il faut faire
27:36de la pub
27:37ciblée
27:37le coeur de métier de Google
27:39et si là
27:39ça se grippe
27:40effectivement
27:40il y a une paille de plus
27:42dans le jardin
27:43on va dire
27:43oui effectivement
27:44on a eu
27:45ces deux publications
27:46en parallèle
27:47très différentes
27:48donc le point commun
27:50c'est qu'on a
27:51des bonnes nouvelles
27:52sur les chiffres d'affaires
27:53du cloud
27:53donc Google Cloud
27:55et Azure
27:57comme ça a déjà
27:59été mentionné
28:03Microsoft
28:03à l'inverse
28:04de Google
28:05a des free cash flow
28:07positifs
28:07et ça c'est la grosse différence
28:09on l'a déjà vu
28:09avec Meta
28:10auparavant
28:11le marché
28:12sanctionne
28:12aujourd'hui
28:13les free cash flow
28:14négatifs
28:15et je trouve ça
28:16assez sain finalement
28:17parce que pendant longtemps
28:18sur les marchés
28:19on a
28:20mis en avant
28:21les sociétés
28:22avec des gros capex
28:23parce qu'on attendait
28:24des revenus derrière
28:25sauf qu'aujourd'hui
28:26on a des taux d'actualisation
28:27plus élevés
28:28comme on l'a déjà dit
28:29et puis ces revenus
28:30aussi
28:32se font attendre
28:33et donc
28:34on a aujourd'hui
28:34je trouve
28:35une réaction du marché
28:36un peu plus saine
28:36en allant
28:37donner
28:38des bons points
28:40aux bons élèves
28:41avec une solidité financière
28:43une bonne robustesse
28:46du coup
28:47de ces free cash flow
28:48et pour revenir à Microsoft
28:50moi je pense que c'est un
28:51des acteurs
28:53les mieux positionnés
28:54pour l'IA
28:54par rapport à Google
28:56par rapport au groupe
28:57Alphabet
28:57pourquoi ?
28:58parce que donc déjà
28:59sur le cloud
28:59avec Azure
29:00ils sont extrêmement bien
29:01positionnés face à cette
29:02hausse de demandes structurelles
29:04deuxièmement
29:04ils vont avoir
29:05une base de clients
29:06déjà avec
29:08des entreprises
29:10où ils vont pouvoir
29:11leur vendre
29:12du copilote
29:12ils vont pouvoir
29:13leur vendre
29:13de l'Azure
29:14et le troisième point
29:16en plus de ça
29:17c'est qu'ils vont
29:19réussir à avoir
29:20une capacité
29:22d'autofinancement
29:23beaucoup plus importante
29:24que leurs concurrents
29:26pourquoi ?
29:26parce que déjà
29:27des activités
29:28historiques
29:29qui ont des
29:30cash flow
29:31qui génèrent des revenus
29:32et ça aujourd'hui
29:33c'est important
29:33de ne pas être dépendant
29:34d'une dette extérieure
29:35ou d'une augmentation
29:37de capital
29:38levé ton
29:38Microsoft
29:39qui a par ailleurs
29:39annoncé qu'ils allaient
29:40lever 25 milliards
29:42de dollars
29:43de dette
29:43d'obligation
29:44dans le futur
29:45pour l'instant
29:46le titre est en baisse
29:47de 2%
29:47520 dollars
29:4828 et moins
29:4912,27%
29:51pour Alphabet
29:52pour Google
29:52qui est largement
29:53sanctionné
29:54mesdames
29:55on a fini
29:55on est largement
29:56en retard en plus
29:57merci infiniment
29:58d'avoir été
29:59tout autour de ce plateau
30:00Emilie Fleury
30:01Caduc de Justaé
30:02Sandrine Covin
30:03de Rome Gestion Privée
30:04et Julie Jourdan
30:04d'ample geste
30:05merci infiniment
30:06John Plassard
30:07d'avoir été avec nous
30:08pour ce USA Today
30:09on se retrouve demain
30:09pour la dernière séance
30:11de la semaine
30:12qui sera évidemment
30:13passionnante
30:14à tout de suite
30:14pour BFM Bourse
30:16avec une femme
30:17à l'honneur
30:17là aussi
30:17Christine Lagarde
30:18à tout de suite
30:20USA Today
30:21sur BFM Business
30:23BFM Business
30:24Sous-titrage Société Radio-Canada
30:24Sous-titrage Société Radio-Canada
30:25Sous-titrage Société Radio-Canada
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