Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 9 heures
Ce lundi 5 octobre, retrouvez le replay de l'émission USA Today présenté par Antoine Larigaudrie sur BFM Business.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:01BFM Business, 15h30-16h, USA Today, Antoine Larigauderie.
00:12Bienvenue pour cette nouvelle édition du USA Today.
00:14On commence la semaine bien entendu en connexion totale avec les marchés américains
00:18pendant une demi-heure avec tous nos spécialistes réunis sur le plateau.
00:23L'ouverture du côté des marchés américains, on l'attend plutôt positive on va dire.
00:29On avait des futurs qui étaient quand même relativement bien orientés mais énormément de questions.
00:33La première question qu'on va se poser, elle est relative à tout le bazar
00:37qui est en train de saisir le marché des taux et des changes.
00:40L'euro est en train de subir un vrai plombage en règle.
00:43Est-ce que c'est une bonne nouvelle pour les Etats-Unis ?
00:45Et à contrario, quels seraient peut-être les avantages pour la zone euro ?
00:49On va essayer de décortiquer tout ça.
00:52On a également dans l'intelligence artificielle un événement assez drôle,
00:56c'est Anthropique qui se penche sur le cas de la robotique dans l'industrie.
00:59Quand l'intelligence artificielle débunk le marketing autour de la robotique,
01:05c'est assez intéressant et assez drôle, assez riche l'enseignement.
01:09Enfin, dernière chose qui nous concerne au premier chef du côté de la Bourse de Paris,
01:14la très forte baisse de Schneider Electric.
01:16On vous en parlera tout à l'heure notamment dans BFM Bourse avec Guillaume Sommerer
01:19avec le plus gros achat de son histoire.
01:21Une société de logiciels spécialisés du côté des Etats-Unis très bien valorisée.
01:25On est au-delà des 20 milliards de dollars.
01:27Qu'est-ce que ça signifie pour l'environnement de l'investissement dans le logiciel ?
01:31Pour les marchés américains ?
01:33Pour l'activité de fusion-acquisition dont on parlait en fin de semaine dernière
01:37en disant qu'elle était un petit peu moribonde ces derniers temps ?
01:39Est-ce que ça change un petit peu le paradigme ?
01:41On va parler de tous ces sujets.
01:43En attendant, l'ouverture à Wall Street, finalement c'est une baisse.
01:46Mais bon, de peu.
01:47Moins 0,04% pour le Dow Jones, 51 155 points.
01:52C'est une Eau 100, en revanche, du côté du Nasdaq.
01:54Plus 0,19%, 27 258.
01:57Et le S&P 500, l'indice large, qui gagne 0,15%.
02:007 734 points.
02:02USA Today, c'est parti.
02:05USA Today, sur BFM Business.
02:09Un casting de All-Star autour du plateau pour commencer la semaine.
02:13Frédéric Genta, Azura Partners.
02:14Bonjour.
02:15Bonjour.
02:15Alexandre Baradez d'Igé.
02:17Bonjour.
02:17Olivier Delamarche de Deft Hedge.
02:20Merci, messieurs, encore une fois, d'être là pour commenter l'actualité des marchés américains.
02:26Évidemment, en direct de Cité Gestion, notre grand témoin des marchés américains de Wall Street,
02:31c'est John Plassard.
02:32Bonjour, John.
02:34Bonjour, cher Antoine.
02:35Alors, on va jeter un petit coup d'œil sur les taux.
02:38Tiens, les taux.
02:39On est toujours aussi tendu sur le disant américain.
02:41On a renoué avec les 5,3%.
02:43Ça continue de grimper du côté de l'Allemagne aussi.
02:47Tiens, le balancier est en train de changer de direction.
02:513,49 pour le Bund allemandisant.
02:53Alors que ça se détend un tout petit peu du côté de la dette française.
02:56Bon, enfin, on reste quand même très très haut.
02:574,83.
02:59Et au milieu de tout ça, un euro dollar qui tombe à un 12.
03:02Et oui.
03:03Alors, est-ce que c'est une bonne nouvelle du côté des États-Unis ?
03:06Est-ce que ça veut dire que malgré l'environnement de taux qui grimpe partout,
03:10l'euro prend la mesure d'une certaine forme de défiance,
03:13alors peut-être pour des raisons de risque politique ?
03:16Qu'est-ce qui se passe du côté du dollar ?
03:18Quels sont les enseignements qu'on en tire du côté de Wall Street ?
03:22Écoutez, il y en a beaucoup.
03:23D'abord, vous savez, on n'en parle pas assez,
03:26mais lorsqu'on parle d'une devise par rapport à une autre,
03:29eh bien, il faut faire attention parce qu'on peut avoir l'euro qui baisse,
03:33mais le dollar qui monte.
03:35Et lorsqu'on regarde la paire euro dollar,
03:38on voit que le dollar reste quand même assez fort.
03:41Et c'est ça qui est assez intéressant face à l'euro.
03:44C'est-à-dire, vous vous souvenez, il n'y a pas très longtemps,
03:47on parlait encore de dédollarisation,
03:50du fait que le dollar allait très rapidement aller face à l'euro à 1,20.
03:54Et là, on approche de la fameuse barre psychologique des indices.
04:00Donc, on est parti totalement dans le sens contraire.
04:06Évidemment, on a une combinaison de stress budgétaire français,
04:10des rendements américains qui sont encore élevés.
04:14En Europe, on a des nouvelles élections qui sont appelées en Espagne.
04:18On se souvient que l'année prochaine, on aura des élections en Italie.
04:22Et puis, l'extrême droite en Allemagne qui rafle tout dès qu'on a des élections en Allemagne.
04:28Donc, on voit que c'est un stress global qui est en train de s'étendre dans toute l'Europe
04:33avec de l'autre côté, les États-Unis, qui ont toujours une croissance qui est assez forte.
04:39Donc, maintenant, quels sont les effets ?
04:41Évidemment, on se dit tout de suite, si le dollar est trop fort, ça va pénaliser les exportateurs américains.
04:48Mais ce qu'il ne faut pas oublier, c'est que les exportations dans le PIB américain, c'est seulement
04:5612%.
04:57Donc, ce n'est pas la majorité de la croissance des États-Unis.
05:01Et d'un autre côté, ce qu'on oublie, c'est que lorsqu'on a une devise forte, c'était
05:06le cas, ou c'est toujours le cas ici en Suisse,
05:10eh bien, on n'importe pas de l'inflation, bien au contraire.
05:13Donc, c'est ça qui est assez intéressant, c'est que ce dollar qui monte pourrait prévenir d'une certaine
05:19manière
05:19de l'inflation importée.
05:22Et ça, c'est assez important, et c'est aussi assez important pour la Réserve fédérale américaine,
05:28qui regarde ça de très, très près.
05:31Bien évidemment, c'est une mauvaise nouvelle pour les grandes multinationales américaines,
05:34mais on sait qu'elles sont toutes internationales, et pas seulement contenées, bien évidemment, en Europe.
05:41Alex Varadès, cet effet dollar, qui a des causes assez complexes, finalement, si on regarde bien,
05:49c'est un peu du billard à trois ou quatre bandes, est-ce que c'est un phénomène qui est
05:52appelé à durer ?
05:53Est-ce que l'euro va reprendre un petit peu de vigueur ?
05:56J'en veux pour propre, tiens, on est passé légèrement sous 1,12, là, 1,11,96.
06:00On parle toujours de codes d'alerte, ou des codes d'alerte, on finit par les relever, ou les descendre,
06:05là, dans ce cas-là.
06:06Est-ce que c'est quelque chose qui sera à surveiller, notablement, ces prochaines semaines ?
06:10Oui, alors c'est à surveiller, mais le niveau en tant que tel, on n'est pas sur un niveau
06:12extrême bas ou proche d'extrême hausse.
06:14C'est-à-dire, c'est une zone assez médiane par rapport aux dernières années,
06:19c'est ce qui nous dit, effectivement, quand vous regardez les niveaux de croissance, par exemple, en Asie ou en
06:22Chine,
06:23c'est pas là qu'il y a beaucoup de croissance en ce moment, on voit que la Chine même,
06:25les discussions se réouvrent à nouveau du côté de Pékin pour des nouvelles mesures de soutien,
06:29comme on a vu il y a deux ans, signe que la demande intérieure faiblit pas mal.
06:33L'Europe, effectivement, John a bien décrit la longue litanie des problèmes européens,
06:37donc finalement, les investisseurs vont chercher le dollar.
06:40Se rappeler quand même une chose, c'est que, effectivement, le dollar, c'est un signe,
06:43effectivement, à la fois de la résilience de l'économie américaine, de l'on en plus élevé,
06:46mais se rappeler aussi, et je me demande s'il n'y a pas un petit peu de ça qui
06:49est rendu dans l'équation,
06:49que le dollar est aussi considéré un peu comme une devise refuge.
06:52Regardez, par exemple, les pires crises de l'histoire, on n'y est pas du tout,
06:54mais si vous regardez les subprimes, vous regardez la bulle d'Internet,
06:56c'est des phases où le dollar s'est renforcé, alors même, si vous prenez les subprimes,
06:59que la crise était bien une crise américaine, qui émanait principalement des banques américaines,
07:03et ça n'a pas empêché les investisseurs, durant cette phase hyper volatile de l'histoire des marchés,
07:07d'aller chercher le dollar.
07:08Donc moi, j'ai l'impression qu'il y a aussi un petit côté valeur refuge,
07:11que le marché surveille, au-delà des faiblesses de la zone euro actuellement.
07:15Frédéric Gintas, cette instabilité, ça a peut-être aussi des effets un peu psychologiques,
07:19tout bêtement, chez les investisseurs, qui se disent, bon, le dollar, le dollar ?
07:24Si on parle de psychologie, moi je vois trois sujets là-dessus.
07:26Le premier, c'est quand même, ce que disait John est très vrai,
07:29nous on est en euro, on se compare au dollar,
07:31mais si on prend le dollar pour ce qu'il est,
07:33il y a eu un changement quand même copernicien avec Kevin Warsh,
07:36qui est passé quelque part d'être la maïonnette de Trump,
07:39à quelqu'un qui fait de la forward guidance pour relever les taux,
07:43et donc qui va quelque part renforcer le dollar.
07:45Donc quelque part, il y a déjà une action de la Fed qui a été plus rapide,
07:48plus ambitieuse que la BCE, même si la BCE a aussi relevé ses taux,
07:51et donc c'est assez logique, si je relève moins vite que mon voisin,
07:54mon voisin quelque part se renforce plus vite.
07:57Le deuxième sujet, c'est que l'argent change demain,
07:59c'est que historiquement, la dette européenne ou l'argent,
08:02quand elle partait de France, elle allait en Allemagne,
08:04aujourd'hui, elle va dans les data centers américains.
08:06Quand on voit les appels qui sont faits dans les entreprises technologiques,
08:09la masse que représentent la Nasdaq, S&P 500 et la dette,
08:13quelque part, il y a de l'argent qui part en euros,
08:15et qui se transforme en dollars de manière assez forte.
08:19Et le troisième sujet, effectivement,
08:21le rapport euro-dollar n'est plus monétaire,
08:24mais il est aussi de plus en plus budgétaire.
08:26C'est-à-dire, quand on voit, on parle des élections,
08:28et John parle des élections qui vont arriver l'année prochaine,
08:30mais on est quand même sur des budgets très tendus.
08:32Un business model de l'Europe, si on prend l'Allemagne, qui ne marche plus.
08:35une France compliquée, une Italie qui déçoit,
08:38et une Espagne qui provoque des élections, qui étaient un peu les bonnes élèves.
08:41Donc, entre la fête qui change de bras,
08:44entre l'IA qui transforme de manière magique de l'euro en dollars,
08:49et l'Europe qui ne rassure pas et donc qui fait fuir ses capitaux,
08:54je dirais, assez naturellement, les investisseurs
08:58retournent vers la valeur refuge dont parlait Alex.
09:00Je vois. Olivier Lechevalier.
09:02Alors, justement, en plus, il y a des implications pour l'énergie.
09:06Effectivement, oui, oui, tout ça.
09:07Mais c'est vrai que là, on a fait un bon tour, quand même,
09:09sur ce qui a été dit sur la partie euro-dollar.
09:12La seule chose qu'on peut ajouter, c'est quand même que Trump,
09:15en tout cas, lui, dans sa politique internationale,
09:17veut toujours un dollar plutôt faible.
09:19Donc, c'est vrai que là, il est sur 1,12,
09:21il tend vers le renforcement,
09:23et lui, par rapport à l'énergie,
09:25par rapport à sa devise et ses exportations,
09:27son trait était de tirer vers les 1,20.
09:29Donc, aujourd'hui, c'est vrai que je pense qu'on a un Kevin Warsh
09:33qui a été un petit peu peut-être à contre-courant
09:36de ce que voudrait faire Donald Trump.
09:38Et effectivement, je pense que ça va peut-être se rééquilibrer.
09:41En tout cas, il y avait beaucoup d'économistes
09:42qui voyaient quand même le dollar vers les 1,20, les 1,25.
09:45Et là, on est à 1,12.
09:46Mais comme vous disiez tout à l'heure,
09:49il n'y a pas rien d'exceptionnel pour le moment.
09:51C'est juste que les entreprises vont avoir un petit peu plus de difficultés
09:57soit à acheter ou à vendre.
09:58Mais sinon, ça a un impact sur les actions.
10:01John Plassard, on va rester sur l'échiquier international
10:03avec quand même cette surprise du côté du Brésil
10:08avec le fils de Jair Bolsonaro
10:12qui mène après le premier tour.
10:14Ça, ce n'était pas forcément attendu par les observateurs.
10:17Et si jamais une victoire se profilait au second tour,
10:21ça pourrait avoir un gros impact pour les États-Unis.
10:24Est-ce que vous pouvez nous expliquer ça, John ?
10:28D'abord, il faut rappeler que Lula, le plus grand pays en Amérique latine,
10:34n'était pas spécialement un pro-Trump.
10:36C'était un petit peu le village de Gaulois,
10:39le gros village de Gaulois au sein de l'Amérique latine.
10:43Donc, si Bolsonaro fils devait gagner le 25 octobre,
10:47parce qu'on aura un deuxième tour le 25 octobre,
10:50eh bien, ça deviendrait aussi un partenaire idéologiquement
10:55plus proche des États-Unis qu'une était Lula.
10:59Après, évidemment, on va avoir plusieurs effets.
11:03Le premier pourrait être commercial.
11:05On rappelle que Flavio Bolsonaro avait déjà cherché
11:08à limiter les droits de douane américains
11:11sur les produits brésiliens.
11:12Donc, évidemment, s'il y a une victoire,
11:15il y aura plus de discussions,
11:17ou en tout cas, on peut estimer qu'elles seront plus constructives.
11:21Et puis, il y a un sujet, évidemment, stratégique,
11:24c'est celui des minerais critiques.
11:25On estime que les États-Unis ont plus de 50 projets minés au Brésil
11:32qui sont susceptibles de diversifier leur approvisionnement.
11:36Je ne vous le fais pas.
11:38Terra, Nickel, Lithium.
11:40Donc, vraiment, les trois minerais critiques
11:44qui sont absolument extraordinaires pour les États-Unis.
11:48Et puis, la dernière chose, l'impact, il est géopolitique.
11:50Pourquoi géopolitique ?
11:51Parce qu'on sait qu'il y a de l'énergie aussi au Brésil.
11:56On sait qu'il y a une influence chinoise énorme au Brésil
12:01et que ceci pourrait changer progressivement
12:05s'il y avait plus de contrats qui étaient attribués,
12:09qui devaient être attribués aux entreprises américaines.
12:13Donc, c'est vraiment très important.
12:15Ce n'est pas pour la bourse américaine que ça va changer quoi que ce soit,
12:19mais on aura quand même des impacts financiers et sectoriels
12:24qui seront assez importants.
12:26Il faut regarder les banques qui ont des relations ensemble
12:29et puis aussi les groupes américains présents dans l'énergie,
12:33les infrastructures, les matières premières
12:34qui, eux, pourraient bénéficier de cette victoire à la fin du mois d'octobre.
12:40Frédéric Jinta, c'est vrai que si on regarde le continent sud-américain,
12:43si le Brésil repasse à nouveau dans le camp Bolsonaro,
12:47Bolsonaro, Milley, en Argentine,
12:49là, quand même, on a des points de convergence avec Donald Trump
12:52qui sont archi-importants.
12:53Et le Venezuela, accessoirement ?
12:55C'est vrai qu'il y a le Venezuela aussi, oui.
12:57Non, mais effectivement, ce qui se joue est crucial
13:00et les Américains sont très impliqués dans cette campagne.
13:03D'ailleurs, Lula a accusé le département d'État d'être impliqué.
13:05Oui, d'avoir fait des ingérences.
13:07Voilà, PIX, le système de paiement brésilien,
13:09qui est vu comme une solution pour les BRICS,
13:11est attaquée par les cartes bancaires américaines,
13:13pour une raison très simple.
13:15Trump a proposé 21 points,
13:17un agenda commun au Brésil qui a été refusé par Lula.
13:21Si Bolsonaro, fils, était élu, il l'accepterait.
13:24Le Brésil possède 23% de terres rares dans le monde
13:27et ce serait une véritable alternative à la Chine.
13:30En plus des sujets dont tu as parlé, John.
13:31Donc on a un enjeu géopolitique immense,
13:34notamment sur les terres rares.
13:35Le deuxième sujet qui est stratégique là-dessus,
13:37c'est les BRICS.
13:38On a vu, il y a deux semaines,
13:39on en parlait que les BRICS ont maintenant un corpus commun,
13:43un leader qui est la Chine,
13:44une stratégie énergétique,
13:46une stratégie monétaire,
13:47une stratégie internationale.
13:48Si les BRICS étaient amputés
13:51de leur deuxième plus gros pays,
13:53à un moment où ils veulent déclarer leur puissance,
13:55ce serait extrêmement pénalisant.
13:57Donc pour les Américains et pour Donald Trump,
13:59la victoire de Flavio Bolsonaro le 25 octobre
14:03signifierait un accès aux terres rares
14:06et à d'autres ressources,
14:07une mainmise avec cet agenda sur l'économie brésilienne,
14:12des tarifs qui baissent sur les 50%
14:13et un gros coût mis aux BRICS,
14:16et notamment aux partenaires chinois.
14:18D'où l'importance stratégique de cette élection
14:20dans quelques semaines.
14:22Olivier Lechevalier,
14:23en plus là,
14:24on a effectivement un pays géant
14:28avec à peu près tout ce qui compte
14:30de matériaux critiques et de minerais importants.
14:34Donc là, effectivement, il y a peut-être un échiquet
14:36qui est en train de changer.
14:37Effectivement.
14:38Comme disait Frédéric,
14:39en tout cas, c'est le deuxième pays
14:40qui dispose de plus de terres rares.
14:43Donc effectivement,
14:45je comprends Donald Trump
14:46qu'il ait envie de se positionner
14:48et de se rapprocher évidemment de ce pays.
14:51Mais je pense aussi que Donald
14:53est peut-être son propre ennemi.
14:54C'est-à-dire, il ne faut pas qu'il parle de trop non plus,
14:57qu'il ne laisse pas de trop influencer non plus
14:59les élections,
15:00qu'il intervienne de trop ou qu'il s'en mêle.
15:02Parce que du coup, c'est vrai que ça pourra peut-être
15:04éventuellement changer les choses
15:05parce qu'il n'y a que deux points d'écart,
15:06si j'ai bien compris,
15:07entre les deux protagonistes.
15:09Et il y en a, comme on disait,
15:11à défaut d'ingérence
15:12et l'autre qui est pro-américain
15:14aussi de l'autre côté.
15:16Donc effectivement,
15:17c'est le plus important pour le Brésil
15:19éventuellement de pouvoir se rapprocher
15:22du rang US.
15:23Alexandre Baradez,
15:25peut-être que ça change aussi la topographie
15:27du côté des zones émergentes,
15:30notamment le marché sud-américain
15:33qui fait l'objet d'un petit peu de défiance,
15:35on peut le dire.
15:36Oui, c'est vrai que la partition américaine
15:39a été très jouée en bourse à un moment donné,
15:40post-Covid notamment.
15:41Il y avait un énorme rallye sur ces valeurs-là.
15:42C'est un petit peu perdu en influence.
15:44C'est un peu dégonflé au niveau même de l'indice,
15:46un emerging market.
15:48Donc c'est vrai que potentiellement,
15:49s'il y avait une victoire du coin d'État
15:51qui est plutôt à droite,
15:52déjà on le voit,
15:52la bourse a plutôt bien réagi de ce côté-là.
15:56Il faut regarder aussi d'un point de vue,
15:57je ne sais pas si il y aura beaucoup d'impact,
15:58mais ce qu'on va regarder,
15:59c'est si du point de vue des indices de matières premières,
16:00c'est un sujet qu'on suit beaucoup,
16:02parce qu'il y a plein de sujets,
16:03la question climatique,
16:05l'Ukraine, Russie, etc.
16:07Voir si ça génère quelque chose
16:08au niveau des indices mondiaux de matières premières.
16:10Mais c'est clair que ça peut peut-être fluidifier un petit peu
16:12ce sentiment qu'on pourrait avoir
16:14à l'États-Unis-Chine ou Brésil,
16:16l'États-Unis-Chine.
16:17Vous voyez, cette hub-là.
16:19Juste regarder par curiosité
16:20ce que ça donnerait effectivement
16:21le lendemain de l'élection
16:22sur cet indice de matières premières.
16:23Il faut avoir une influence.
16:24Mais pour l'instant,
16:28on va surveiller ça quand même,
16:31notamment le deuxième tour.
16:33John, pas un USA Today
16:34sans qu'il y ait des nouvelles
16:36du côté de l'intelligence artificielle.
16:37Alors, vous nous sortez cette étude d'anthropique
16:39qui estime que les robots,
16:42actuellement,
16:44peuvent techniquement effectuer
16:4574% des tâches physiques
16:48dans l'industrie américaine,
16:50qui représentent 34% du temps de travail.
16:54Mais ces robots ne seraient
16:55économiquement efficaces et compétitifs
16:58que pour 0,3% des tâches.
17:01Je dois vous dire que
17:02quand l'IA décortique la robotique
17:04et débunk les sujets,
17:07c'est assez amusant.
17:09Qu'est-ce que cette étude fait dire
17:11du côté des marchés américains, John ?
17:14Oui, elle m'a fait assez sourire
17:16d'une certaine manière, cette étude.
17:17Mais alors, il faut faire attention
17:18parce qu'elle ne dit pas
17:19que vous avez 74% des emplois
17:23qui vont disparaître.
17:24Ça montre surtout que la technologie
17:26avance bien plus vite
17:28que son modèle économique.
17:29Et ça, c'est très important.
17:31Donc, le vrai frein,
17:32ce n'est pas l'intelligence,
17:34mais bien évidemment,
17:36vous l'avez dit,
17:36le coût complet,
17:380,3% des charges,
17:40eh bien,
17:41sont celles qui coûteraient
17:45moins cher à faire par un robot.
17:47Pourquoi ?
17:47Parce qu'évidemment,
17:48il faut regarder le coût complet,
17:50le financement du robot,
17:52l'installer,
17:52l'adapter dans l'entrepôt,
17:54dans l'usine,
17:56assurer sa maintenance,
17:58vous avez le superviseur du robot.
18:01Et puis, il faut évidemment,
18:03qu'on le veuille ou non,
18:04absorber quelques erreurs
18:06parce qu'il y aura des erreurs.
18:07Alors, première implication,
18:09évidemment,
18:09celles qui sont rentables,
18:10c'est ce qu'on appelle
18:11les tâches répétitives
18:13qui sont prévisibles
18:15et puis qui sont réalisées
18:17dans un environnement
18:18assez standardisé,
18:19dans une usine d'assemblage
18:21de voitures,
18:22par exemple.
18:23Mais, mais,
18:24mais,
18:24ça ne veut absolument pas dire non plus
18:26que le marché du travail
18:28est protégé pour toujours,
18:30mais que la transition,
18:33la tendance,
18:34se fera progressivement.
18:36Et on sait que dans
18:36toutes les révolutions,
18:38et on se souvient,
18:39vous vous souvenez,
18:40Antoine,
18:41du prix des batteries,
18:42on parlait beaucoup
18:42du prix des batteries,
18:43les prix des batteries
18:44ont baissé très,
18:46très, très fortement
18:46et là,
18:47on aura évidemment
18:48le prix de la mise en place
18:50du robot,
18:51le prix du robot en lui-même,
18:53eh bien,
18:53qui va évoluer à la baisse
18:55et aussi l'intelligence,
18:57je ne sais pas si j'ai le droit
18:58de dire ça à l'antenne,
18:59mais l'intelligence du robot,
19:00eh bien,
19:01elle aussi va s'améliorer
19:02et donc,
19:03dans un moment,
19:05on aura certains travaux,
19:07certains emplois
19:09qui, évidemment,
19:10seront remplacés
19:11de plus en plus
19:12par la robotique.
19:14Alexandre,
19:15il y a une sorte
19:17de biais psychologique,
19:18je me souviens
19:19dans les années 80
19:20où on craignait
19:21la déferlante
19:22des voitures japonaises
19:23sur l'Europe,
19:23etc.,
19:24comme on craint en ce moment
19:25le fait que les Chinois
19:26noient le marché
19:27et je me souviens
19:28que le principal ennemi,
19:29c'était ces fameux robots.
19:32Alors,
19:32ils étaient jaunes,
19:33ils étaient en forme de bras,
19:34ils étaient fabriqués
19:35par Fanuc,
19:36toutes ces deux Mitsubishi,
19:38etc.,
19:38mais le problème,
19:39il a toujours existé.
19:40Comment ça se fait
19:40que le fait que maintenant
19:41ils aient vaguement
19:42une forme de monsieur rigolo
19:44et qu'il soit autonome
19:46change fondamentalement
19:47la donne
19:47parce que les lignes
19:48de production,
19:48elles ne changent pas ?
19:50Oui,
19:50c'est là qu'il y a
19:52des clashes énormes
19:53entre ce qu'on voit
19:54inonder les réseaux,
19:55c'est-à-dire ces robots
19:56qui font tout type
19:57des combats,
19:57des courses,
19:58dans les stages,
19:58etc.,
19:59on se dit qu'effectivement
19:59il y a une course
20:00par rapport à l'humain
20:01qui est vraiment lancée
20:01et puis de l'autre côté,
20:02on voit que les applications
20:03réelles, industrielles
20:04sont toujours très,
20:05c'est très linéaire,
20:06c'est très cadré,
20:07ça se passe dans
20:07des environnements confinés
20:09à part un peu
20:10la conduite autonome
20:11qui progressivement
20:12s'échappe de tout ça
20:13mais qui met quand même
20:13beaucoup de temps arrivé
20:14par rapport aux promesses
20:15qui avaient été faites
20:15il y a 15 ou 20 ans
20:17déjà de cela
20:18et il y a des questions
20:18après du coup
20:19forcément si on donne
20:20une humanoïde
20:21ou deux hominomèdes
20:21par personne,
20:22la quantité de matières premières
20:23et le coût des matières premières
20:24qui sera un frein
20:25et puis aussi une grosse question
20:27au niveau de l'assurance
20:28c'est-à-dire que si effectivement
20:28on commence à avoir
20:30des robots dans tous les sens
20:30qui va les assurer
20:31donc il y a aussi un vrai sujet
20:32l'assurance,
20:32coût de l'assurance,
20:34responsabilité de ce côté-là
20:35donc c'est un sujet intéressant
20:37mais qui a l'air tellement vaste
20:39et aussi un peu lointain
20:41que finalement
20:41c'est des chiffres
20:43qui paraissent toujours
20:44très frappants
20:45ils sont faits pour ça
20:46mais le temps qu'il faudra
20:47pour que ça devienne réalité
20:48se comptera peut-être
20:49en décennie encore
20:50ou voire peut-être même plus.
20:51Oui je me souviens
20:51qu'à 5 ans
20:52Goldman Sachs nous sortait
20:53que le marché
20:54de la voiture autonome
20:55ça allait être
20:56500 milliards de dollars.
20:59Bon, bref,
21:00Frédéric Ginta,
21:01il n'y a pas un petit biais
21:03psychologique là-dessus
21:04un biais comportemental
21:05sur ces sujets
21:07d'investissement
21:07très très forts
21:08la robotique
21:10avec peut-être
21:11sa forme humanoïde
21:12avec le gavage par l'IA
21:15il y a un petit côté
21:16investir dans
21:18un futur brillant
21:19mais dont on a du mal
21:20à déterminer un peu
21:20les frontières
21:21finalement.
21:23Je trouve que déjà
21:23l'étude est intéressante
21:24parce qu'elle est faite
21:25par l'IA
21:25et qu'entre nous
21:26c'est quand même
21:28assez drôle.
21:28Maintenant il faut voir
21:29les grands éléments
21:30de les grandes masses.
21:33Aujourd'hui
21:34avec le 0,3%
21:35c'est 300 000 jobs
21:36qui disparaissent.
21:37Si les robots
21:38baissent de 20%
21:39ce qui paraît quand même
21:40accessible
21:41c'est 3 millions de jobs
21:42qui disparaissent
21:43aux Etats-Unis
21:43si le coût des robots
21:45baisse.
21:46Donc pour moi
21:46la frontière aujourd'hui
21:47elle n'est pas tellement
21:48technologique
21:49parce qu'on arrivera
21:51à avoir cette technologie
21:51contrairement aux bras jaunes
21:53Toyota
21:53elle est apprenante
21:54elle apprend très vite
21:55et elle apprend mieux.
21:56les bras jaunes de Toyota
21:58n'ont pas réussi
21:58à démontrer
21:59des problèmes mathématiques
22:00qui équivaut
22:00à la médaille Fields.
22:01Les bras jaunes de Toyota
22:02ne battaient pas
22:03aux échecs
22:05aux jeux de go
22:05les gens
22:06donc il y a quand même
22:06d'autres choses.
22:08Mais je pense qu'il reste
22:08quand même des limites.
22:09Il reste le prix
22:10on en a suffisamment parlé
22:11il reste la réglementation
22:13aujourd'hui même si
22:15les robots pouvaient tout faire
22:1615% des tâches
22:17aux Etats-Unis
22:17ne devraient être faites
22:18par des humains
22:18et il reste quand même
22:20le biais humain
22:21aujourd'hui
22:21pour 25 à 30%
22:23des tâches
22:23on préférait
22:24que ce soit des humains.
22:26je pense que la réalité
22:27est plus complexe
22:28cette réalité arrive
22:30d'où Tesla et Elon Musk
22:32sur le million de robots
22:34mais je pense que
22:35ça va très rapidement
22:36prendre beaucoup d'emplois
22:38mais qu'il y aura
22:39des vrais sujets à traiter
22:40le capital
22:41l'acceptabilité
22:43qui vont être fait
22:44petit à petit
22:45mais c'est un trend
22:46qui à mon avis
22:46va quand même compter
22:47de manière très forte
22:48parce que la technologie
22:49est apprenante
22:49de manière exponentielle
22:50et ça c'est une première
22:51dans l'histoire.
22:53C'est ça la vraie nouveauté
22:53effectivement
22:54et puis le problème
22:55de l'assurance
22:56accessoirement
22:57on voit que
22:58l'IA
22:59personne ne veut l'assurer
23:00en vrai.
23:01Complètement
23:01mais à tout niveau
23:03moi pour être dans le logiciel
23:04aujourd'hui
23:05le débat revient tout le temps
23:06sur le même point
23:07sur l'IA
23:08c'est que ça va être
23:09l'humain qui restera responsable
23:11même si aujourd'hui
23:12vous avez une IA
23:13qui peut travailler
23:13pour une autre IA
23:14qu'une autre IA
23:15va venir contrôler
23:15la première IA
23:16et ainsi de suite.
23:18Donc c'est vrai
23:18que sur cette difficulté
23:20je pense que c'est déjà
23:21un point de vue réglementaire.
23:22Après en fait
23:23tous les jobs
23:23qui peuvent être remplacés
23:24potentiellement
23:25c'est ceux qui sont peu
23:27enfin un peu éduqués
23:29j'irais
23:29qui coûtent très peu cher
23:30aussi
23:31donc c'est de la logistique
23:32des choses comme ça
23:33donc forcément
23:34reste toujours
23:35la partie réglementaire
23:36derrière
23:37de qui prend la responsabilité
23:39qu'est-ce qui se passe
23:39s'il y a quelque chose
23:40qui se passe mal
23:40mais bon
23:41le bras jaune
23:42il travaillait déjà très bien
23:43là on l'a rendu
23:44un petit peu plus intelligent
23:45il sera capable
23:45de faire plus.
23:49John Plassard
23:50on va rester dans
23:51les logiciels
23:52Schneider qui fait
23:53sa plus grande
23:54acquisition de l'histoire
23:55on est au-delà
23:56des 20 milliards de dollars
23:59on disait
23:59là vendredi
24:00que du côté
24:01des fusions acquisitions
24:02c'était pas trop ça
24:03on disait que
24:04du côté des logiciels
24:05c'était à nouveau
24:06pas trop ça
24:06parce qu'on était à nouveau
24:07dans une période
24:08où l'intelligence artificielle
24:10la assassination
24:13est-ce que finalement
24:14le secteur
24:15n'est pas en train
24:16de retrouver des couleurs
24:17justement parce que
24:18il y a des applications
24:19techniques
24:20très très intéressantes
24:21dans les grandes dynamiques
24:22du moment.
24:24Oui mais est-ce que
24:25si vous regardez au loin
24:26Antoine
24:27est-ce que vous ne voyez pas
24:28quelques fantômes
24:30du passé ?
24:31On se souvient
24:32que des entreprises
24:33européennes
24:34vous vous souvenez
24:35d'Alcatel
24:36ou avec le SEP ?
24:38Vous vous souvenez
24:38de Bayer
24:39et Monsanto ?
24:40Est-ce que vous vous souvenez
24:41de Vivendi ?
24:42Et donc on a un traumatisme
24:44de ces entreprises
24:46européennes
24:46qui vont acheter
24:48des entreprises
24:48américaines
24:49on rappelle que
24:50PTC c'est un concepteur
24:52de logiciels
24:53vous l'avez très bien dit
24:53avant
24:54et on est quand même
24:56sur un prix
24:56de 22,6 milliards
24:59de dollars
25:00alors évidemment
25:01on est dans une
25:02situation
25:03où le prix
25:05et le risque
25:06financier
25:07et bien
25:07on en parle
25:08tous les jours
25:09presque
25:09qu'est-ce qu'il faut
25:10acheter
25:11pour avoir
25:11un retour
25:12sur investissement
25:13et là
25:13on est dans
25:14une situation
25:15où Schneider
25:15est en train
25:17de perdre
25:17près de 10%
25:18et on est
25:20dans la thématique
25:22de l'achat
25:23d'une entreprise
25:24de logiciel
25:25qui est
25:27évidemment
25:28affectée
25:28par les
25:29points de disruption
25:30liés à l'intelligence
25:32artificielle
25:32on s'en souvient
25:33toutes ces sociétés
25:34de logiciels
25:35qui avaient fortement
25:35baissé
25:36alors oui
25:37Schneider
25:38veut devenir
25:39un système
25:40d'exploitation
25:41de l'industrie
25:42pas seulement
25:42un fournisseur
25:44d'équipements
25:44mais le risque
25:46est assez élevé
25:47surtout pour le prix
25:49payé
25:50et lorsque
25:51on revient
25:52sur ces fantômes
25:53qui sont
25:54pas très loin
25:55de nous
25:56et bien
25:57les acquisitions
25:58de grandes entreprises
25:59aux Etats-Unis
25:59et bien
26:00il y a souvent
26:01des loupés
26:02bon Frédéric
26:03alors ça je suppose
26:04que c'est un dossier
26:05qui vous intéresse
26:06parce qu'il est question
26:07d'acquisition faite
26:08aux Etats-Unis
26:08secteur des logiciels
26:10en plus en zone dollar
26:11donc on ne paie pas rien
26:13là aussi
26:13peut-être qu'on
26:14peut-être qu'on sanctionne
26:15Schneider
26:16parce qu'il est question
26:17de payer très très cher
26:19une entreprise
26:20qui est située
26:20dans une autre zone monétaire
26:21qui est plus forte
26:22que la nôtre
26:22et puis il est question
26:24d'innovation
26:24d'électrification
26:25de l'industrie
26:27ça c'est au-delà
26:28du simple biais
26:30IA
26:30on est dans
26:32dans des dominantes
26:33particulièrement fortes
26:34alors je pense
26:35qu'il y a trois sujets
26:36avec l'acquisition
26:37de PTC
26:37par Schneider
26:38la première
26:39c'est
26:39le marché sanctionne
26:41aussi une entreprise
26:42PTC
26:42qui a perdu quasiment
26:43un quart de sa valeur
26:44durant le début d'année
26:45et pour laquelle
26:47Schneider paye
26:4742% de prime
26:48donc à moins
26:49il y a un côté
26:50le prix est délirant
26:51parce que quelque part
26:53c'est une valeur baissière
26:54que vous surpayez
26:54et d'où les moins 10%
26:56que le marché inflige
26:57la deuxième
26:58on a déjà parlé
26:59c'est cette fameuse
26:59saspocalipse
27:00c'est à dire qu'on achète
27:01un état de logiciel
27:02avec une prime forte
27:04à un moment
27:05où le marché
27:06des logiciels
27:06est en baisse
27:07avec ce sous-jacent
27:08réel ou pas
27:09que l'IA
27:10de plus en plus
27:11pourra concurrencer
27:12les logiciels
27:13et qu'on aura moins besoin
27:14du côté rigide
27:15des logiciels
27:16par rapport à ce que l'IA
27:17peut faire
27:17que l'IA pourra substituer
27:18à beaucoup
27:19de valeur des logiciels
27:21et la troisième chose
27:22qui à mon avis
27:23fait que Schneider
27:23est sanctionné
27:24c'est que c'est un move
27:25qui est essentiellement
27:26défensif
27:27Schneider
27:28rachète PTC
27:29pour ne pas avoir
27:30un concurrent émerger
27:31pour ne pas avoir
27:31une alternative
27:32donc c'est quelque part
27:33une stratégie
27:34qui est vue aussi
27:35comme défensive
27:35donc défensive
27:36sur un marché baissier
27:39surpayé
27:41c'est sûr
27:41que ça risquait
27:42quand même
27:42d'un moins être sanctionné
27:43en tout cas
27:44c'est ma lecture
27:44c'est un peu
27:45la stratégie
27:46du Milan AC
27:46avec Jean-Pierre Papin
27:47on l'a racheté
27:48pour ne pas l'avoir
27:48en face au prochain match
27:50en gros
27:51c'est un bon argument
27:53après il y a aussi
27:54si on dézoome complètement
27:55est-ce qu'on n'est pas
27:56d'une phase
27:57et ça on va voir
27:57dans les mois qui arrivent
27:58si cette opération
27:59ne se multiplie pas
27:59parce que
28:00quand vous avez
28:01des valeurs
28:02qui ont perdu
28:02un quart
28:03mais parfois
28:03des logiciels
28:04qui ont perdu 50%
28:05donc est-ce qu'à un moment donné
28:06ça ne devient pas
28:07des cibles
28:08potentielles légitimes
28:09je me souviens
28:09que ça n'a pas
28:10à voir avec le secteur
28:11mais post-Covid
28:12quand vous avez
28:12ce dégonflement
28:13de toute la partie
28:14New Energy
28:14qui avait flambé
28:15en effet un peu de mode
28:16et ensuite vous avez
28:17des valeurs pareilles
28:18qui avaient perdu 70%
28:19vous avez quelques
28:19fondament de concentration
28:20on a même vu
28:20des boîtes de private equity
28:22venir chercher
28:22venir sortir
28:23des boîtes cotées
28:24de la côte
28:24parce que finalement
28:25elle valait peu cher
28:25donc je me demande
28:26si on n'arrive pas
28:27dans un moment comme ça
28:27Schneider c'est un cas
28:28un peu particulier
28:29mais est-ce que
28:30des opérations
28:30d'achat
28:32à des prix
28:32qui sont quand même
28:33même si la prime
28:34paraît exagérée
28:35mais est-ce que
28:35ce n'est pas un signe
28:36aussi par rapport
28:37à peut-être
28:38des bottom
28:38ou des prix bas de marché
28:39c'est intéressant
28:40dans les mois qui viennent
28:4110 secondes
28:41Olivier Lechevalier
28:42peut-être voir
28:43l'activité M&A
28:45reprendre les opérations
28:46financières
28:46mais sur ce biais
28:47défensif
28:48je pense totalement
28:49je rejoins un peu
28:51ce qui a été dit
28:52c'est vrai qu'ils sont
28:53tous en décote
28:54sur la partie logicielle
28:55donc je trouve
28:56que ça devient difficile
28:57soit derrière PTC
28:59vous avez
28:59une structure
29:00de la data
29:01qui est très très bien faite
29:02et qui vaut le coup
29:04pour toute la logistique
29:05qui peut aider Schneider
29:07plus 0,55%
29:09pour le Nasdaq
29:10moins 0,52%
29:11pour le Dow Jones
29:12on peut parler
29:12de marché mitigé
29:13le S&P 500
29:14plus 0,17%
29:16l'euro dollar
29:161,1190
29:17USA Today
29:18c'est terminé
29:19pour aujourd'hui
29:20Frédéric Janta
29:20Azura Partners
29:21merci d'avoir été
29:22avec nous
29:22Alexandre Baradez
29:23DJ
29:23Olivier Lechevalier
29:25de Deft Edge
29:25et bien sûr
29:26John Plassard
29:27en direct de Cité Gestion
29:28merci beaucoup John
29:29on se retrouve demain
29:30pour une prochaine
29:30édition du USA Today
29:32et d'ici 5 secondes
29:34Guillaume Sommerer
29:35rentre et on vous
29:36co-présente
29:37BFM Bourse
29:38à tout de suite
29:40USA Today
29:41sur BFM Business
29:42Sous-titrage Société Radio-Canada
29:44Sous-titrage Société Radio-Canada
29:45Sous-titrage Société Radio-Canada

Recommandations