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Chaque week-end, Alice Darfeuille vous accompagne de 21h à 00h dans BFM Grand Soir.

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00:00Justement sur Trappes, vous y faites référence de mes crisés, j'aimerais entendre Marine Tondelier,
00:05et après, promis, je fais tourner la parole en plateau, mais j'aimerais entendre Marine Tondelier sur ce qui s
00:09'est passé à Trappes,
00:10cet attentat terroriste, raciste, qui a fait un mort et cinq blessés, cinq blessés dans un état grave, dont une
00:19fillette de 12 ans.
00:21Vous, pour le coup, Marine Tondelier, il y a eu tout un tas de réactions politiques.
00:26Certains ont choisi de condamner, simplement. Vous, vous avez choisi de condamner, mais aussi de désigner les responsables, selon vous.
00:37Alors, je commence par remercier Dominique Rizet de préciser quand même que les organisateurs ont été responsables et responsables pour
00:44deux,
00:44parce qu'on aurait pu refuser ce parcours alternatif, faire une polémique autour de ça. On s'est battus.
00:49Le tribunal a tranché, non pas qu'on avait perdu, mais qu'il était finalement trop tard pour changer de
00:55parcours.
00:55On l'a accepté alors qu'on n'était pas d'accord, et je pense que c'est important de
00:59le préciser aussi.
01:00Sur l'attentat Trappes, Marine Tondelier.
01:02Concernant Trappes, j'ai entendu aussi M. Rizet dire peut-être que Trappes a justifié le changement.
01:07Moi, je n'ai pas bien compris en quoi c'était plus sécurisé sur ce parcours qu'à Bastille.
01:11Et puis, s'il y a un problème de casseurs qui se mobilisent, par ailleurs, ils sont très mobiles.
01:14Donc, quand ils changent de parcours, tous les manifestants ne sont pas au courant, mais en général, les casseurs sont
01:18bien renseignés.
01:19Donc, ça, je n'ai pas trop compris non plus.
01:21Concernant Trappes, et je vous remercie de m'interroger là-dessus, je pense que c'est extrêmement important de revenir
01:25sur les faits.
01:26Premièrement, parce que j'entends des politiques, dès qu'ils ont une manière d'instrumentaliser politiquement des crimes, des attentats,
01:34des délits,
01:35sont les premiers sur vos plateaux à venir, à le faire, et parfois à le faire à tort et à
01:38travers.
01:38Moi, je me rappelle très bien de Bruno Retailleau, il y a une semaine, qui nous expliquait que la personne
01:42qui, à Aubagne, était venue tirer sur un proviseur du personnel d'enseignement,
01:47c'était à cause de l'EFI.
01:48Bon, quand il s'est avéré que c'était quelqu'un qui était plutôt passionné de tuerie de masse et
01:52qui était dans les milieux masculinistes, on ne les a plus beaucoup entendus.
01:55Je me rappelle aussi de l'attentat d'Annecy, où on disait « Ah, c'est un Syrien, donc il
02:00est musulman, donc voilà comme d'habitude ».
02:02Quand on se rend compte qu'en fait, il est chrétien, on n'entend plus ces personnes-là.
02:05Là, il se trouve que c'est un, vous l'avez dit, et je vous remercie de donner les termes,
02:09c'est un attentat raciste.
02:13Et vraiment, une personne qui a tenté de tuer des personnes racisées, dit-elle, en représailles des casseurs.
02:19Et si elle fait ça en représailles des casseurs et des pillages du 17 octobre, c'est parce que certains
02:24politiques d'extrême droite et de droite
02:26sont venus sur vos plateaux, sans beaucoup de contradictions, expliquer que les pillages et les cassages étaient,
02:31par exemple, M. Zemmour a utilisé ces termes, le fruit de personnes africaines, etc.
02:37Et ça, ça laisse des traces.
02:38Et je sais que M. Zemmour, d'ailleurs, est prévue à 21 ans sur le frontière que vous l'avez
02:42décommandé, et je vous en remercie.
02:44C'est le jeu du duplex, il faut que je puisse vous interrompre.
02:47Cette information, elle n'a pas du tout été confirmée par nos services, par notre service police-justice.
02:52Mais moi, ce que je voudrais savoir, c'est pourquoi vous avez pointé du doigt directement ces partis.
02:58Vous avez dit, clairement, il y a des responsables politiques qui ont tenu des propos à droite et à l
03:03'extrême droite
03:04qui ne peuvent pas se dédouaner de leur responsabilité.
03:08À qui faites-vous référence exactement, et de quoi parlez-vous précisément ?
03:14De la droite et de l'extrême droite qui développent un discours raciste, de plus en plus décomplexé d'ailleurs,
03:20et de plus en plus banalisée du coup, et on peut dire que c'est que des mots.
03:25Mais en fait, ce sont des mots qui précèdent des actes, et des actes qui tuent, qui blessent,
03:31et qui font peur à beaucoup de monde qui se disent, mais attendez, l'extrême droite est en passe peut
03:36-être de gagner,
03:37menace de gagner, mais ils n'ont pas encore gagné, que déjà certains de leur soutien,
03:41ou certaines personnes qui sont fascinées par ce qu'ils racontent, se permettent de passer à l'action.
03:46Et donc, moi, je connais énormément de Français et des Français, on a encore beaucoup discuté de ça dans le
03:49cortège,
03:50qui se disent, mais qu'est-ce que ça va être si Marine Le Pen gagne ?
03:54Est-ce que je m'inquiéterai chaque matin quand mes enfants quitteront la maison pour aller à l'école ?
03:58Combien de contrôles ils auront dans la rue ? Est-ce qu'ils seront en danger ?
04:02Quels seront les mots qu'ils recevront, les interpellations qu'ils recevront dans la rue ?
04:06C'est ça, le climat, et on l'a un peu ressenti entre les deux tours des élections législatives,
04:11au moment de la dissolution en 2024.
04:13Moi, j'avais plein de personnes qui me remontaient à être l'objet d'attaques racistes.
04:16Et c'est pour ça que quand je vous disais que tout à l'heure, dans le cortège, on était
04:18unis,
04:19peut-être qu'on ne soutient pas tous les mêmes candidats à la présidentielle, évidemment,
04:22mais on était ensemble, et c'était chaleureux, c'était, on se serrait les coudes.
04:26Oui, mais est-ce que vous, en désignant aussi vite et aussitôt des responsables,
04:31Marine Tondelier, est-ce que vous, en désignant aussi vite, aussitôt des responsables,
04:35vous ne participez pas à ce climat de violence, à ce climat de défiance
04:40qui est en train de se détériorer chaque jour un peu plus ?
04:46Donc vous, vous estimez que c'est moi qui suis violente dans cette affaire ?
04:50Eh bien, écoutez, Mme Darfeuil, je ne le pense pas, je pense que vous ne devriez pas dire ça.
04:55Il y a des personnes...
04:56Non, je vous demande si vous n'avez pas votre part de responsabilité.
04:59Je vous demande si vous n'avez pas votre part de responsabilité.
05:02Mais pourquoi ? Parce que je dénonce un attentat raciste.
05:03Parce que le maire de Trappes lui-même a parlé d'une responsabilité collective.
05:10Ben oui, mais écoutez, moi, là, sur soir, sur votre antenne,
05:13je ne dis rien d'autre que ce qu'il a dit sur le plateau, d'ailleurs.
05:15Et par ailleurs, vous pouvez comparer mes deux premiers tweets sur cette affaire.
05:20Au moment de l'annonce, moi, tout ce que je dis, c'est penser pour les victimes,
05:24penser pour les habitants de Trappes, parce que je connais bien le maire
05:27et je sais à quel point cette ville lui tient un cœur,
05:30lui le prend aux tripes et qu'il donne tout pour ses habitants.
05:32J'étais extrêmement émue.
05:33Je ne fais pas de déclaration hâtive.
05:36Par contre, très rapidement, sort le communiqué qui explique ce qui est en train de se passer,
05:41le communiqué de l'antiterrorisme, et qui retient le chef d'occupation,
05:45qui parle clairement d'intention raciste.
05:48Et donc là, à un moment, Mme Darfeuil, il faut nommer les choses.
05:51Et ce serait une faute politique que de faire semblant que cette personne est une personne parmi d'autres,
05:55qu'elle a tué des personnes au hasard.
05:57Ce n'était pas au hasard.
05:58Elle a visé précisément des personnes racisées pour leur couleur de peau, pour leur religion.
06:03Et ce serait une faute politique que de ne pas le dire.
06:06Parce que si on continue de faire comme si c'était normal,
06:09comme si c'était un crime parmi d'autres, parmi les mille homicibles par an,
06:14alors on ne nomme pas les choses, on ne les combat pas.
06:17Et alors on ne fait pas baisser les yeux à l'extrême droite
06:19qui nous donne des leçons à longueur d'année sur vos antennes même.
06:22On doit s'excuser tout le temps de tout n'importe quoi, de choses dans lesquelles il n'y en
06:25a rien à voir.
06:26Cette personne avait Mein Kampf à son domicile.
06:29Cette personne a reconnu avoir visé explicitement, expressément des personnes racisées.
06:35Cette personne reconnaît avoir voulu venger des actes du 17 octobre.
06:39Et si elle cible des personnes racisées, c'est parce que certains dans vos antennes
06:42ont dit que c'était des personnes racisées qui les avaient commis.
06:45Donc à un moment, ça fait énormément.
06:46Et oui, je le dis, je le redis, je le re-redis.
06:48Ce sont des crimes racistes et les personnes qui tiennent ces propos sur l'antenne
06:52ont une responsabilité dans ce climat de l'éternité.
06:54Cette antenne sur laquelle vous êtes vous-même en train de vous exprimer, Marine Tondelier.
06:58Cette antenne sur laquelle vous êtes en train de vous exprimer.
07:00Et bien j'écris les choses et j'en suis fière.
07:01Puisque nous donnons la parole à tout le monde.
07:03Et je suis très contente de vous avoir ce soir avec moi.
07:05Et je ne m'exprime pas chez tout le monde, vous le savez.
07:09Vous pouvez rester connectée avec nous.
07:10Je remercie à Camille Fournier qui réalise ce duplex à distance.
07:14J'imagine que Marine Tondelier a envie d'entendre les réponses sur ce plateau.
07:18Otman Nassrou, vous, vous êtes membre des Républicains.
07:20Vous avez, pour le coup, commencé votre carrière politique à Trappes.
07:27Est-ce qu'on aurait dû le voir venir ?
07:28Vous pourriez dire la même chose ?
07:30D'abord, merci de rappeler que c'est une commune à laquelle je suis très attachée,
07:34que je connais très bien.
07:35Et quand Madame Tondelier explique qu'elle a été la seule à réagir ou à condamner,
07:39il n'a pas manqué une seule personne à droite pour dire notre solidarité avec les habitants de Trappes
07:44et avec, évidemment, les victimes, la victime, et puis les personnes blessées et leurs proches.
07:50Simplement, on a des différences fondamentales avec Madame Tondelier,
07:52et je l'entends depuis tout à l'heure nous donner des leçons de morale.
07:55Vous voyez que Madame Tondelier parle de personnes racisées.
07:58C'est une différence que nous avons.
08:00Pour nous, à droite, il n'y a pas d'un côté des gens en fonction de leur origine
08:04et d'autres gens qui sont d'une autre origine.
08:07Nous ne voyons que des Français, quelle que soit leur religion, quelle que soit leur couleur de peau.
08:11C'est ça l'universalisme républicain.
08:13Et je crois que Madame Tondelier saute sur l'occasion pour instrumentaliser...
08:16Ce n'était visiblement pas le cas de cet homme qui est l'auteur présumé de cet attentat.
08:21Bien sûr, mais je vous explique...
08:22Mais est-ce que votre vision n'est pas un peu décalée de la réalité ?
08:24En tout cas, elle est décalée de la vision de Madame Tondelier,
08:26qui voit les Français comme étant des sous-catégories de population.
08:31Et ça, je le condamne, je le regrette.
08:34Je pense qu'une partie de la gauche a malheureusement tourné le dos à l'universalisme républicain.
08:38Et d'ailleurs, dans le fait qu'elle instrumentalise désormais ce drama atroce,
08:43cette tragédie terrible d'un individu peut-être de l'ultra-droite,
08:46la justice le dira, qui avait même camp chez lui, bien sûr.
08:50Et tous nos concitoyens ont le droit à la même dignité, à la même sécurité.
08:53Et personne en France ne doit être pris pour cible en raison de sa couleur de peau,
08:57de sa religion, réelle ou supposée d'ailleurs.
09:00J'étais secrétaire d'État en charge de ces sujets-là.
09:01Mais c'est le cas, là, en l'occurrence, non ?
09:03Mais bien sûr que ça peut arriver.
09:05Bien sûr, c'est le cas, et ça a été le cas par le passé,
09:08malheureusement, de trop nombreuses fois.
09:10Et donc, il faut le condamner très fermement.
09:12Mais je refuse l'instrumentalisation qui est désormais faite par Madame Tondelier et par d'autres.
09:16Mais vous pouvez dire que c'est une instrumentalisation.
09:18Elle vous dira que c'est son interprétation des faits.
09:21Et quelle est la vôtre ? Quelle leçon il faut tirer de ce qui s'est passé à Trappes ?
09:25Le président de la République lui-même a dit que c'est en tournant ce qui s'est passé.
09:29Mais évidemment que ça nous a tous choqués.
09:30Vous imaginez la violence d'un acte dans lequel un individu prend pour cible des gens dans la rue
09:36en raison de leur couleur de peau.
09:38Il y a eu des précédents, il y a eu d'autres actes.
09:40On verra si c'est un acte anti-musulman, mais si c'est le cas, il y en a eu
09:43d'autres.
09:44Il y a eu d'autres actes anti-chrétiens, d'autres actes antisémites dans ce pays.
09:47Il faut tous les combattre avec la même fermeté.
09:50Et c'est ça l'universalisme.
09:51Et là j'entends depuis, encore une fois, 24 heures, ce discours qui nous vise,
09:55d'ailleurs l'extrême droite, très bien, mais la droite, et ça je ne peux pas l'entendre.
10:00Ma famille politique est une famille politique gaulliste,
10:02qui est attachée à l'universalisme républicain.
10:04On ne se laissera pas donner des leçons de morale par des gens qui sont des racialistes.
10:08Parce que vous avez le racisme d'un côté,
10:10et vous avez en face le racialisme de Mme Tandelier et de ses amis.
10:13Et ça, je le trouve, nous sommes en France, tous égaux, en droit et en dehors.
10:17Et après, promis, je viens vers vous, monsieur Leacovic.
10:18Je précise que vous étiez au rassemblement aujourd'hui organisé à Trappes.
10:22Il y avait du monde ?
10:22Oui, honnêtement, moi j'ai traversé tout.
10:26Je suis dans le 93, donc j'ai été jusqu'à Trappes.
10:28Parce qu'il y avait aussi un devoir de mémoire à ce moment-là,
10:32de se recueillir et de juste apporter notre soutien face à ce qui s'est passé.
10:36Mais moi, je vous trouve extrêmement culotté.
10:39Et vraiment, je bois vos paroles avec beaucoup d'amertume.
10:42Mais quand vous avez un candidat à la présidentielle
10:46qui dit « abat le voile »,
10:49qui met une cible sur le dos de toute la communauté musulmane de ce pays,
10:53et qu'après vous venez nous expliquer que personne ne doit mourir pour ses idées,
10:57pour sa religion, pour sa couleur de peau,
10:58je vous trouve extrêmement culotté.
10:59Parce que ce sont vos mots qui arment aujourd'hui les terroristes
11:03et qui font en sorte que ce genre de drame arrive.
11:05Et moi, je vous le dis, Bruno Retailleau,
11:07vous faites partie des gens les plus condamnés dans ce pays
11:10pour racisme avec le Rassemblement national.
11:12Donc vous entendez dire ça, c'est d'une hypocrisie, mais monstrueuse.
11:15Et vous devrez vous excuser parce que franchement,
11:17il faut le laisser répondre.
11:18Ce que vous dites est très grave.
11:20Je ne sais pas si vous le dites à dessein ou si c'est involontaire.
11:25Vous m'avez l'air de tout mélanger.
11:28Donc je vous réponds très calmement, madame.
11:30Quand ce pays a interdit le voile à l'école,
11:34vous faites partie de ceux qui pensent que c'est une loi raciste ?
11:36Oui.
11:37Ah, ben voilà.
11:37Donc vous faites partie de ceux qui pensent
11:39que nous vivons dans un pays structurellement raciste,
11:41que la République française est raciste.
11:42Moi, je ne le crois pas.
11:43Moi, je pense qu'il y a un racisme d'État.
11:45Je ne vous ai pas interrompu.
11:45Je crois que vous mélangez tout.
11:47Je ne crois pas qu'il y ait de racisme d'État.
11:48Je ne crois pas, madame, que vous puissiez venir sur ce plateau ce soir
11:51expliquer que nous vivons dans un pays structurellement raciste.
11:54Moi, je ne le crois pas.
11:55Et je crois qu'il est temps qu'on défende ce pays pour ce qu'il est.
11:57Nous vivons aussi dans un beau et grand pays
11:59qui défend précisément ses enfants comme étant égaux,
12:03quelle que soit leur religion ou leur couleur de peau.
12:04Mais vous non plus, vous non plus, chère madame,
12:06puisque vous pensez qu'il y a ici un racisme d'État,
12:08un racisme systémique.
12:09Je ne le crois pas.
12:09La République française, ce n'est pas ça.
12:11Et nous, nous avons, c'est ce que j'essayais d'illustrer tout à l'heure,
12:13deux conceptions différentes.
12:15Simplement, ce que je vous dis,
12:16c'est n'instrumentaliser pas ce qui s'est passé,
12:18qui est atroce et qui est inacceptable.
12:20Et nous le condamnons avec la plus grande fermeté.
12:23C'est la tradition et l'honneur de la droite républicaine.
12:26Simplement, pour régler, pour avoir un agenda politique
12:29qui est le vôtre, pour faire pousser d'autres idées.
12:31Vous l'avez dit, racisme d'État.
12:32Vous allez me dire tout à l'heure que la police tue.
12:34On l'a entendu d'ailleurs, malheureusement, trop souvent,
12:36y compris dans la bouche de ceux qui ensuite réclament
12:39l'intervention de la police.
12:40Ce n'est pas la réalité de l'identité de ce pays.
12:42Je rappelle que l'une des dernières informations de la soirée
12:45en ce qui concerne cet attentat terroriste raciste,
12:47parce que pour le coup, les mots ont été très vite employés
12:50par le président de la République à dessein.
12:52La dernière information, vous la voyez s'afficher,
12:54c'est qu'un exemplaire de Mein Kampf a été retrouvé
12:57au domicile du tireur.
12:59Information que notre service police-justice
13:02est en mesure de vous confirmer.
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