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  • il y a 1 jour
Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a estimé que "les cortèges se sont bien passés" lors de la mobilisation sociale samedi qui a rassemblé samedi 410.000 personnes en France, dont 110.000 à Paris. "Mais comme nous l'avions anticipé, nous avons eu plusieurs constitutions de groupes à risque, de personnes qui se sont grimées, la plupart vêtues de noir, militants de l'extrême gauche radicale, de l'ultragauche et qui ont parfois fédéré autour d'eux des éléments ultra-radicaux", a-t-il ajouté. Des heurts se sont produits dans plusieurs villes en marge des manifestations dont Paris, Marseille, Toulouse, Nice et Tours.

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Transcription
00:00Pour faire un petit point de situation à date,
00:02donc à l'heure où on se parle, c'est-à-dire à 19h30
00:04de la journée de mobilisation du 24 octobre,
00:07donc après le point que j'ai fait tout à l'heure à 13h.
00:09Donc pour être précis, on a donné le chiffre des participants,
00:11on a eu 410 000 participants sur des actions de voix publiques,
00:15un manifestant, pour 289 actions de voix publiques
00:19recensées sur l'ensemble du territoire national.
00:22Nous étions à 430 le 17 octobre
00:25pour une participation de 550 000, je le rappelle.
00:30Je voudrais préciser que comme nous l'avions anticipé,
00:33d'abord les cortèges se sont bien passés,
00:35les cortèges se sont déroulés,
00:36encadrés par les forces de sécurité intérieure,
00:39les cortèges se sont bien déroulés,
00:40mais comme nous l'avions anticipé,
00:42nous avons eu plusieurs constitutions de groupes à risque,
00:46de personnes qui se sont grimées,
00:49la plupart vêtues de noirs,
00:52militants de l'extrême-gauche radicale,
00:54de l'ultra-gauche, et qui ont parfois fédéré autour d'eux
00:57des éléments ultra-radicaux.
01:00Comme nous l'avions anticipé,
01:01à peu près dans chaque cortège,
01:03on a eu la constitution de ces groupes à risque,
01:05qui sont intervenus aujourd'hui,
01:07selon un schéma assez classique, finalement,
01:09c'est-à-dire pendant le cortège,
01:12ils se sont détachés et ont cherché à commettre des exactions,
01:17principalement aujourd'hui,
01:18l'attaque des forces de sécurité intérieure,
01:20en réalité, puisqu'ils ont été empêchés
01:22de déambuler de manière sauvage,
01:24ou de se diriger vers les centres-villes,
01:25donc je veux saluer, évidemment,
01:26l'action des forces de l'ordre,
01:28on en est empêchés,
01:29mais ils ont cherché à commettre,
01:30évidemment, énormément d'exactions.
01:32Nous avons dû, c'est-à-dire,
01:33la violence de l'engagement,
01:35la violence des personnes qui étaient en face
01:36des forces de sécurité intérieure,
01:38il a fallu engager énormément de moyens collectifs de défense,
01:42et les centaures ont été engagés,
01:43les centaures de la gendarmerie,
01:44ont dû être déployés aujourd'hui,
01:46dans de nombreuses villes,
01:47je cite Nantes, Rennes, Bordeaux, Marseille, Lyon, Toulouse,
01:50et bien sûr, comme vous l'avez vu, Paris.
01:53Les forces de sécurité intérieure ont été,
01:54aujourd'hui encore, confrontés à un niveau de violence
01:56extrêmement élevé,
01:57avec des jets de projectiles en permanence,
01:59des tirs de mortiers,
02:00et donc, ils ont dû faire face
02:01avec beaucoup de courage et de détermination,
02:03et au moment où je vous parle,
02:05on est presque à 1 000 interpellations,
02:07évidemment, ce chiffre va augmenter
02:08quand on consolidera les données,
02:10au même moment, le 17 octobre,
02:11à la même heure, le 17 octobre,
02:12nous étions à 385 interpellations,
02:15donc on est déjà à près de 1 000,
02:16et je pense que ce chiffre va augmenter
02:19de manière assez significative.
02:22Grâce à l'intervention des forces de l'ordre,
02:24de nombreux pillages ont été évités,
02:26il n'y a pas eu, grâce à l'intervention des forces de l'ordre,
02:29d'attaques dirigées, comme le 17 octobre,
02:31vers des bâtiments publics,
02:32qu'il s'agisse de mairies,
02:33de bâtiments publics, de commissariats,
02:36donc systématiquement,
02:37ces attaques ont été empêchées,
02:40aujourd'hui.
02:40Il y a une personne qui a été grièvement blessée
02:43à Toulouse, à la main.
02:45Il y a deux personnes qui ont été grièvement blessées,
02:47à ma connaissance,
02:48à Clermont-Ferrand et à Toulouse,
02:50dans le cadre de l'action,
02:51d'engagement de la force,
02:52par les forces de sécurité intérieure,
02:55dans le cadre de violences extrêmement fortes,
02:58et donc les forces de sécurité intérieure
03:00ont toujours agi avec une grande proportionnalité,
03:03dans le cadre légal et réglementaire.
03:04Voilà, donc on verra,
03:06il y aura probablement des enquêtes,
03:07mais moi, il ne m'est pas remontée
03:09de gestes disproportionnés à date,
03:11et l'engagement de la force,
03:12il s'est fait, selon les instructions,
03:14chaque fois qu'il y avait des prises à partie.
03:15Voilà, je ne peux pas laisser dire
03:16par un certain nombre de parlementaires,
03:18comme je viens de le lire,
03:19que la police nationale,
03:21la gendarmerie nationale,
03:21sont venues réprimer un mouvement.
03:23Non, on vient encadrer,
03:25on vient protéger des manifestants,
03:26et quand il y a des prises à partie
03:27de forces de sécurité intérieure,
03:28quand on essaie de piller
03:29ou de dégrader les commerces,
03:31évidemment qu'il y a des interventions
03:32des forces de sécurité intérieure.

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