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##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2026-10-19##

Catégorie

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News
Transcription
00:01Les vraies voix sud radio, Cécile de Ménibus, Patrick Roger, Philippe David.
00:06A l'occasion de cette édition spéciale, on vous donne la parole, 3000, on rapporte 3000, mais peut-être que
00:13ça va augmenter bien entendu.
00:153000 commerces, aujourd'hui, ce week-end ont été pillés, dévastés pour la plupart, 0826 300 300, on a décidé
00:23de vous donner la parole un petit peu partout, aux 4 coins de la France.
00:26Cécile, ça c'est le premier bilan qui a été donné, au moins 3000, mais c'était ce matin, j
00:32'imagine qu'avec les décomptes ça va aller.
00:33Oui, bien sûr, le ministre d'ailleurs du commerce, Serge Papin, sera demain matin sur Sud Radio pour nous donner
00:39ses chiffres, il sera l'invité de Jacques Cardoz à 8h30, on verra ça,
00:44avec le président aussi des chambres de commerce et d'industrie qui sont à l'écoute de tous les commerçants
00:50de tous les territoires qui ont ces problèmes,
00:51comme Sud Radio, qui vous donne la parole avec Philippe David dans Direct de Lyon, nous sommes à Bordeaux, nous
00:56sommes à Marseille,
00:57on va y retourner, et puis dans les autres communes, bien sûr.
01:00Il y a une question qu'on se pose, c'est les gilets jaunes.
01:04Nous, on leur donne beaucoup la parole, on voudrait, et on va leur redonner la parole tout à l'heure,
01:08pour savoir ce qu'ils pensent de ça,
01:10parce qu'il y a les gilets jaunes qui se sont mobilisés contre la vie chère, contre un tas de
01:16choses,
01:16et ils ne sont pas entendus, mais je ne pense pas qu'ils voulaient que ça aille jusque-là, jusqu
01:20'à certaines scènes que l'on a vues ce week-end.
01:23On aimerait vous entendre au 0826 300 300 dans quelques minutes, Aude vous attend au standard.
01:29Avant ça, notre grand débat, Cécile.
01:31Le grand débat, faudra-t-il si nécessaire instaurer l'état d'urgence, en tout cas pour l'instant des
01:38couvre-feux partiels,
01:40un petit peu partout, certains, en tout cas maires, ont demandé un couvre-feu, 0826 300 300.
01:49D'abord, je vais demander l'avis de M. Kouvy.
01:52C'est pasien le Premier ministre qui, évidemment, a annoncé ça ce matin, on l'écoute quand même.
01:58J'ai demandé au préfet de déclencher un certain nombre de couvre-feux pour ce soir, couvre-feux partiels,
02:04dans lesquels les préfets vont faire ce travail de discussion, non seulement avec les maires,
02:07mais enfin aussi avec les chambres de commerce et d'industrie, parce que l'un des enjeux de ce couvre
02:11-feu,
02:12c'est la protection des personnes, mais aussi des biens et singulièrement des commerces.
02:15Voilà, dès ce soir, 20h jusqu'à 6h du matin, dans quelques communes, j'ai vu dans le nord,
02:20notamment Lille, Douai, Tenin, Vatigny, je ne sais pas s'il y en a beaucoup d'autres,
02:24où là, il y avait des risques de nouveaux de manifestations.
02:29M. Pommard.
02:30Oui, Bruno Pommard.
02:31Est-ce qu'il faut instaurer, s'il le faut, l'état d'urgence ?
02:35Oui, alors, je ne sais pas si notre ami Philippe Bigère sera d'accord avec moi.
02:39Tout à fait.
02:40Et puis, on ira à Lyon.
02:41Alors, on a parlé, évidemment, aujourd'hui, parce qu'on n'y est pas encore au couvre-feu,
02:44parce qu'on... au couvre-feu total.
02:46Là, on nous parle d'un couvre-feu partiel.
02:48Excusez-moi, c'est un peu ventre-mou l'affaire.
02:50Ah oui ?
02:50Ben oui, ben oui.
02:51On voit la situation, encore une fois, c'est une situation exceptionnelle qu'on est en train de vivre.
02:55À un moment donné, il faut avoir un petit peu les...
02:57Vous voyez ce que je veux dire ?
02:58Et de dire, à un moment donné...
02:59On y va ou on n'y va pas.
03:00On ferme tout, on contrôle, on sécurise, et après, on finit de discuter sur tout ce qu'on sait.
03:06Mais effectivement, on a besoin, oui.
03:08Et puis, pourquoi pas l'état d'urgence ?
03:10Moi, je le...
03:11Pourquoi pas ?
03:11Parce qu'après tout, on a déclenché...
03:13L'état d'urgence, ça signifie quoi ?
03:14Ben, c'est...
03:16Comment on appelle ça ?
03:16Un régime juridique particulier qui permet aux ministres intérieurs et aux préfets de faire des contrôles administratifs.
03:21Ça doit être décédé en conseil des ministres.
03:24Vous avez raison, mon cher Philippe.
03:25Contrôlez les voitures.
03:26Arrêtez la voiture, vous ouvrez les...
03:27On peut fouiller les voitures, etc.
03:28Voilà, donc ça donne beaucoup plus de prérogatives à nos forces de l'ordre.
03:31Et on en a besoin dans ce temps-là, puisqu'on dit que même certains émeutiers, etc. avaient des armes,
03:35vous voyez, un petit peu.
03:36Donc, tout ça, c'est à anticiper, et encore une fois, permettre à nos forces de l'ordre de pouvoir
03:41répondre de façon plus efficace.
03:42Et surtout, c'est le caractère gravissime des troubles.
03:46C'est-à-dire qu'on n'est pas dans le cadre de violences localisables et ponctuelles.
03:51On est dans le cadre d'une véritable crise qui a atteint tout le territoire, qui s'est traduite de
03:57manière calamiteuse samedi et dimanche,
04:00qui va probablement se reproduire, de mon point de vue, sans que je le souhaite, évidemment, samedi prochain.
04:07Et donc, il n'y a que l'état d'urgence, avec des restrictions nécessaires de liberté pendant un délai
04:14très strict, sinon on n'en sortira pas.
04:17On a connu ça au moment des attentats, d'ailleurs.
04:19Oui, bien sûr.
04:20Est-ce qu'Emmanuel Macron a eu tort, finalement, dans son allocution, de ne pas parler de ça ?
04:25Parce que tout le monde l'attendait, ce moment.
04:26Mais bien sûr, le problème, Emmanuel Macron, hier, on attendait des mesures fortes, précises, concrètes.
04:34J'imagine, par exemple, on va tous aller à la Concorde pour faire une manifestation, comme de gros le retour
04:41de Baden.
04:43Vous vouliez ça, vous ?
04:44Comment ?
04:45Vous vouliez quoi ?
04:46Ah, je l'attendais, absolument, qu'un président de la République vienne dire, après ce qui s'est passé,
04:54et qui est unique, tout de même, vienne dire, je demande à tous les citoyens français de se rassembler
05:01pour montrer leur hostilité radicale à tous ceux qui veulent détruire la République.
05:07Et vous êtes un républicain, FIPGR.
05:09Mais ils s'en foutent, les mecs qui viennent casser.
05:11Ah, mais peu importe, il y aurait une majorité massive.
05:16Non, non, je ne pense pas, parce qu'ils ne veulent pas suivre, aujourd'hui, en plus, Emmanuel Macron.
05:20Qu'on aime ou qu'on n'aime pas, mais il y a beaucoup ça.
05:22On se tourne vers le standard, Cécile.
05:25Il se tourne vers le standard, Cécile.
05:25Oui, et avec Patrick qui était avec nous, 0826 300 300.
05:29Bonsoir, Patrick.
05:30Bonsoir à toute l'équipe.
05:32Bienvenue sur Sud Radio, on vous écoute.
05:34Merci.
05:35Votre avis sur cet état d'urgence ?
05:38Pour moi, l'état d'urgence, il aurait dû déjà être déclenché depuis un moment.
05:42Je trouve qu'on passe notre temps à subir.
05:46Le tempo, malheureusement, visiblement, ce n'est pas le gouvernement qui l'a.
05:49Ce sont les émeutiers qui imposent leur tempo.
05:52Il faut absolument reprendre la main, énergiquement, avec peut-être quelques injections de tostérone,
05:58si vous me permettez l'expression.
06:01De la fermeté, donc.
06:03De la fermeté, oui, parce que l'état d'urgence permettrait quand même pas mal de mesures
06:08et donnerait sans doute les mains libres à nos policiers.
06:11Plutôt que de leur rogner les ailes, il faut passer notre temps plutôt à rogner les ailes des émeutiers.
06:19C'est pragmatique, c'est vrai.
06:20Il y a Frédéric qui est avec nous aussi.
06:22Restez avec nous, Patrick.
06:23Frédéric, en région parisienne, à Saint-Brice-Soufforé, dans le 95.
06:28Frédéric, votre avis, alors ?
06:30Mon avis, écoutez, j'ai souvent entendu M. Pommard.
06:34Je suis un ancien de la police, un actif.
06:36Je serais curieux, d'ailleurs, de connaître son gras de saumital.
06:40Bref.
06:41Oui, oui, oui.
06:43Là, ça touche à la vie privée.
06:45Oui, oui, non, mais moi, je peux le dire, il n'y a aucun problème.
06:47J'ai des mecs, je serais curieux quand même.
06:49En bref, c'est pour l'apartheid.
06:51Moi, je vous dis, l'état d'urgence, ça ne servira à rien.
06:53On n'a jamais donné les moyens à la police.
06:55Et ce, depuis l'affaire Malikou-Séquine, n'est-ce pas, M. Pommard ?
07:00On a muselé la police, on l'a muselé, on l'a barricadé.
07:03J'étais déjà en place.
07:05Je sais très bien, je connais un peu plus votre petit cursus.
07:08On a muselé...
07:10Non, non, non, mais le reine ne représente pas la police nationale.
07:15Arrêtez, monsieur, monsieur, rangez vos réflexions.
07:18Je ne sais pas ce que vous avez fait dans la police.
07:20Non, non, non.
07:20Non, mais pas de...
07:21J'ai été décoré au feu de la Légion d'honneur et de l'Ontation du Mérite.
07:24Non, pas d'invective, en fait, perso.
07:27Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
07:32non, non, non, non, non, non, non.
07:33Depuis 1986, la police a été baïonnée et muselée après l'affaire Melikusekin.
07:39On a supprimé les pelotons voltigeurs.
07:42Vous pouvez mettre tous les moyens que vous voulez.
07:44Actuellement, comme l'a dit monsieur Varley sur ses nousières,
07:47les centaures sont garage de Rungis.
07:50Ça vous cause ?
07:50Ça veut dire qu'on ne nous donne pas les moyens.
07:53Toute la hiérarchie supérieure coupe la corde quand ça va mal.
07:57Et ça, monsieur Pommard, il le sait très bien.
07:59C'est-à-dire qu'on nous le jette en pâture d'exil que l'affaire Naël.
08:02On n'est pas soutenu par notre hiérarchie et ça fait très longtemps.
08:07Dans le temps, comme vous diriez, parmi les collègues dont vous connaissez l'appellation,
08:11dans la boîte, il y avait encore des anciens commissaires
08:15qui passaient par le corps des gardiens de la paix,
08:18qui montaient inspecteurs, tout ça.
08:19Ça, c'est fini.
08:20On a affaire à des jeunes, c'est pas le cas de la gendarmerie,
08:24qui sont commissaires à 24 ans.
08:26Parce qu'ils passent le concours.
08:28Oui, oui, tout à fait.
08:29La punition, c'est d'aller à la DOPC pour faire du maintien de l'ordre.
08:32Parce que les mieux classés, ils vont à la DGSI.
08:36Vous voyez ce que je veux dire ?
08:37Les gendarmes sont mieux lotis pour faire du bémond.
08:39Par contre, on ne donne pas les moyens à la police.
08:42Ça fait 40 ans.
08:44Nous, quand on parlait en off entre collègues,
08:47certains collègues,
08:48on disait toujours que le bateau va couler.
08:51il est coulé.
08:53Il est coulé.
08:54Bon, il faut rester quand même.
08:56Mais je comprends votre désarroi, Frédéric.
08:59Bien sûr, je comprends votre désarroi, bien sûr.
09:02Parce que c'est assez étonnant.
09:06Et sur l'état d'urgence,
09:08mais tout à l'heure, vous disiez que ça ne sert à rien, en fait, c'est ça ?
09:11Donner la force doit rester à la loi.
09:14Si on ne donne pas la force, ça ne sert à rien.
09:16L'état d'urgence, ça sert à ça.
09:17Pour casser de la police, ils s'en foutent.
09:19Oui, mais Frédéric,
09:21pardon de vous couper,
09:23dans l'état actuel,
09:24aujourd'hui,
09:25comme en 2005, par exemple,
09:28est-ce qu'il faut déclarer l'état d'urgence ?
09:30C'est ce qui a permis au préfet, aussi,
09:31de pouvoir mettre fin aux émeutes.
09:34C'est pas de souci.
09:35C'est reculer pour mieux sauter.
09:37La gangrène est profite.
09:39Oui, on est d'accord, on n'a pas d'autre solution.
09:41Eh bien, exactement.
09:43Seulement, les solutions, c'est d'aller cesser la fraude,
09:45d'aller perfectionner ces gens-là
09:47et les toucher au niveau de l'argent.
09:50Vous comprenez ?
09:50Et ça ne se fait pas,
09:51il n'y a pas de volonté.
09:52Dix-y de M. Pratt,
09:54Nathalie Goulet,
09:55la fraude, tout le monde s'en fout.
09:56Le Havre et tout ça,
09:58c'est où je continue.
10:00Donc tout ça,
10:00on ne peut pas aller en venir à la police et à la justice.
10:03Vous savez comme moi, M. Bichet,
10:05la justice, le niveau des cons,
10:07on continue.
10:08Oui, oui.
10:08Non, mais on sait,
10:10on sait effectivement...
10:11Non, mais on comprend ce que vous dites,
10:13parce qu'évidemment...
10:14Il n'a pas tort pour le coup sur les constats,
10:15c'est compliqué.
10:15Pour certains,
10:17on a tendance à baisser les bras.
10:20J'imagine...
10:20D'ailleurs, on le dit,
10:22Bruno Pommard et Frédéric aussi,
10:23que beaucoup de policiers,
10:25aujourd'hui,
10:26dépriment.
10:27Il y a certains qui dépriment,
10:29parce qu'ils se demandent...
10:30Non, mais c'est vrai,
10:31il ne s'agit pas de...
10:32Voilà, mais il faut dire les choses.
10:35Notre grand s'éparlons vrai,
10:36encore une fois.
10:37Oui, mais vous avez raison,
10:38moi, j'en suis pas mal,
10:39à travers mon association,
10:39de la Maison Bleue,
10:41à Orphée, au Pays, etc.,
10:42des collègues policiers
10:42qui ont des problématiques.
10:44Évidemment,
10:44mais nos policiers
10:45sont des Républicains
10:46et seront toujours présents.
10:47Et encore une fois,
10:48que ce soit la DOPC
10:49que M. Allaire de dénigrer,
10:52ou la DESPAP, etc.,
10:53ce sont des gens formidables
10:54qui font leur boulot,
10:55les faits engagés.
10:57C'est les deux grandes directions
10:58d'arches et qu'on connaît.
10:59Moi, je sais.
10:59Et puis, on ne va pas rentrer
11:01dans la guerre des polices
11:02entre les services, etc.
11:03Non, non, parce qu'on n'est pas là pour ça.
11:05Au contraire, il faut être solidaire.
11:06Il n'y a pas de super star
11:07de la police,
11:08il y a juste des policiers.
11:09Il faut être solidaire face à ça.
11:11Sur les réseaux sociaux,
11:12Antonin,
11:13qu'est-ce que l'on dit,
11:13justement, sur la question ?
11:14Merci, Frédéric,
11:15d'avoir été avec nous.
11:15Merci, Frédéric.
11:16Merci, Patrick.
11:16Et Patrick, bien sûr,
11:18vous continuez d'appeler
11:18parce que vous avez largement la parole.
11:20Antonin, sur les réseaux sociaux,
11:22sur la question que l'on pose, alors.
11:23Eh bien, vous êtes globalement favorable
11:26pour décréter un état d'urgence
11:27puisque vous répondez oui à 60%.
11:29On a Jérémy qui nous dit
11:30c'est le plan de Macron
11:31laisser détruire,
11:32déclarer l'état d'urgence,
11:33puis se maintenir au pouvoir.
11:35Carrément.
11:36Il y a Nathan qui nous dit
11:37annoncer 5 ans ferme
11:38à partir de maintenant
11:39pour toute action de vandalisme
11:41ou d'agression liée aux émeutes.
11:42Et vous verrez que dans 3 heures,
11:43il n'y aura plus personne dehors.
11:44Il y a Sylvie qui fait partie des noms
11:46et des 40% restants
11:47et qui nous dit
11:47on n'est pas en guerre
11:48que je sache, pardon,
11:50il faut plus de fermeté, oui,
11:52mais l'état d'urgence, non.
11:53Peut-être que ça nous menènera
11:54sur le retour des pètes planchers aussi.
11:56Oui, bien sûr.
11:59Philippe, David,
12:00vous vouliez réagir avec vos invités
12:01en direct de Lyon.
12:03Ah bah nos invités,
12:04on a une invitée qui vient d'arriver,
12:05on va la prendre dans quelques minutes
12:06parce que son magasin
12:07a également été pillé,
12:08mais est-ce que vous me permettez
12:10de mettre un peu de légèreté
12:11dans le débat des vraies voix ?
12:12Oui, on voudrait bien.
12:14On n'aime pas trop rire.
12:16Oui, non, mais là,
12:18vous avez été très dur
12:19avec Emmanuel Macron.
12:20D'habitude, pour ne rien dire,
12:21il mettait 40 minutes.
12:22Hier, il en a mis 8.
12:23Donc, ça prouve
12:24qu'à la 6 mois de la fin de son mandat,
12:26au moins, il y a un domaine
12:27dans lequel il progresse.
12:28Oui, c'est le meilleur
12:29dans son numéro de taux,
12:30j'ai raison.
12:31Ah bah oui, non, mais c'est vrai.
12:32D'habitude, il mettait 40 minutes
12:33pour ne rien dire.
12:34Là, il a mis 8 minutes.
12:36Vous savez maintenant
12:37qu'Emmanuel Macron
12:38a inventé du vocabulaire
12:42depuis 10 ans.
12:43Il a notamment inventé
12:44Macroné.
12:46Macroné, c'est dire
12:47beaucoup de choses
12:47et ne rien faire.
12:49C'est pas mal.
12:49C'est une définition.
12:50C'était les sémiologues
12:52et linguistes
12:53sur les réseaux sociaux
12:54hier.
12:55On va Macroner.
12:56On va beaucoup dire
12:57et ne rien faire.
12:58C'est pas mal, non ?
12:59Ce que j'ai aimé hier
13:00dans un discours
13:01qui était très médiocre,
13:03c'est tout de même
13:04qu'il l'a fait très vite.
13:05Alors qu'en général,
13:06il attend des semaines.
13:08Tout en fait, c'est ça.
13:09C'est vrai.
13:15Mais les vrais Gilets jaunes
13:16et nous les connaissons
13:17sur Sud Radio.
13:17Qu'est-ce qu'ils pensent
13:18de cette situation ?
13:20On voudrait bien vous entendre.
13:210 826 300 300.
13:24Les vrais voix sont pour vous
13:25et par vous, évidemment.
13:27Jusqu'à 20h.
13:29Les vrais voix Sud Radio.

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