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##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2026-09-01##

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Vraie Voix Sud Radio, Cécile de Ménibus, Patrick Rocher, Philippe David.
00:04C'est vrai, tout ça est vrai, absolument vrai. Patrick Rocher est avec nous cette année et il va rester,
00:10c'est ça qui est bien en plus.
00:12Pas certain, pas certain.
00:14Vous voulez qu'on vous réclame, c'est ça ? Oui, patoche, patoche !
00:19Ne dites pas ça, justement, patoche, patoche, parce que ça nous amène à une actualité avec une annonce qui vient
00:29de tomber.
00:30C'est Patrick Bruel qui est mis en examen dans des affaires sexuelles, vous le savez, de violences sexuelles.
00:36Il a annoncé sur un message sur Instagram, je crois, l'annulation de sa tournée.
00:42Vous saviez, il y avait encore des dates prévues et ce qui était incroyable, c'est qu'on s'arrachait
00:48les places.
00:49Certaines personnes s'arrachaient les places.
00:51Il a dit ce petit message, je vous lis un petit extrait.
00:54Bonjour à toutes et à tous, j'ai profondément souhaité que cette tournée prévue à partir d'octobre puisse avoir
00:59lieu.
00:59Si j'ai voulu jusqu'ici la maintenir, ce n'était ni un défi, ni une provocation.
01:04C'était la volonté de monter sur scène.
01:07Voilà, la volonté de monter sur scène.
01:09Et puis une tournée, ce n'est jamais seulement un artiste, c'est de beaucoup de monde, etc.
01:14Mais je constate aujourd'hui que cette tournée est devenue autre chose.
01:18Elle est devenue l'incarnation d'un débat qui la dépasse.
01:21J'ai donc pris la décision d'annuler ces concerts.
01:25C'est important de parler des équipes parce qu'effectivement, il y a beaucoup de gens qui vont perdre leur
01:29travail et qui étaient partis sur une tournée.
01:30Je ne sais pas s'ils se rendaient dommagés ou pas.
01:33Et 150 000 personnes qui avaient cherché leur billet.
01:36C'est une décision logique.
01:38C'est la sagesse.
01:39Ce n'est pas la peine.
01:40Ce n'est pas la peine.
01:40Il y a un abcès.
01:41Il ne peut pas continuer.
01:43Il faut l'écurer.
01:44Ça me paraît plus raisonnable.
01:45Ça me paraît la décision la plus raisonnable à prendre.
01:49On est bien d'accord.
01:49Allez, notre grand débat du jour.
01:52Les vraies voix sud radio.
01:54Et on va revenir après l'explosion du scandale du péri-scolaire l'an passé des parents qui sont partagés
01:58aujourd'hui à l'idée de laisser leurs enfants dans des espaces d'accueil.
02:03Et on comprend.
02:04Avez-vous confiance dans le péri-scolaire ?
02:080826 300 300.
02:10Françoise, est-ce qu'il faut quand même se méfier ?
02:14Est-ce qu'on peut comprendre la peur de certaines personnes ?
02:15Oui, mais moi, je n'ai pas confiance dans le péri-scolaire.
02:18Et mes enfants, s'ils étaient ailleurs, et en l'occurrence à Rome,
02:21eh bien, si j'étais à Paris, je ferais exactement comme le reportage de ce matin dans la matinale avec
02:29Charles Cardos,
02:30des parents qui s'organisent pour faire garder un enfant plutôt de 2 mètres à la crèche.
02:34Vous vous rendez compte quand même de ce qu'a été Paris ?
02:37Je ne sais même pas d'ailleurs comment l'équipe sortante, que j'aime beaucoup,
02:41c'est plutôt ma couleur politique, a pu échapper à un débat encore plus dur
02:45sur cette question du péri-scolaire dans le cadre de la campagne.
02:47Ce n'est pas que c'est un peu passé crème, quand même.
02:49C'est passé crème, c'est un véritable scandale.
02:52Et c'est un scandale, pourquoi ?
02:53Parce qu'on sait très bien maintenant qu'on embauche très vite,
02:55parce qu'il y a trop peu de salaires, les salaires sont trop mal payés,
02:59donc n'importe qui maintenant peut venir, etc.
03:02C'est insupportable d'imaginer que son enfant est mis en danger.
03:05Et donc, bien sûr, je comprends ses parents et je n'ai aucune confiance
03:09ni dans le péri-scolaire, ni de Paris, ni d'ailleurs, mais même partout.
03:13Parce que je pense qu'il y a une telle dégradation, si vous voulez,
03:16de la formation et une telle dégradation des moyens,
03:20et bien qu'à un moment donné, c'est les enfants...
03:23Mais on parle d'enfants de 2 ans et demi !
03:25Je ne sais pas si c'est qu'une question de dégradation quand même de moyens,
03:27parce que là, quand même, quand il y a 132 animateurs...
03:32132 animateurs, ça veut dire que...
03:33C'est un réseau, quasiment, on dirait un réseau.
03:35Non, mais c'est vrai, il y a plus de 200 enquêtes pénales
03:39qui concernent justement ce péri-scolaire dans des écoles.
03:42Ça veut dire que c'était quasiment...
03:44Un réseau.
03:44Pardon, mais un réseau, tout un système.
03:46Donc, ce n'est pas une question, en fait, uniquement aussi de moyens.
03:49Sur le mouvement, je comprends, mais enfin, il y a autre chose.
03:51Je parle du réseau, mais il y a peut-être autre chose à raison.
03:54Ça réagit, les amis, ça réagit.
03:55Stéphane Detarbe sera avec nous dans quelques instants.
03:57François Osillot, justement, et Philippe David ?
03:59Moi, je ne peux pas généraliser.
04:01En tant que maire, je ne pourrais pas vous dire que le péri-scolaire, c'est un problème.
04:05Oui, il y a eu des scandales, ils sont en cours, ils sont devant la justice.
04:09Paris, ça a été un élément de campagne municipale.
04:11Ce n'est pas faute pour Rachida Dati d'avoir bien insisté sur le sujet pendant toute la campagne.
04:15Néanmoins, Emmanuel Gréard a quand même été réélu.
04:17Et effectivement, quand on regarde par le passé, il n'a quand même pas très vigilant.
04:22Quand il était adjoint au maire, il y a une chaîne de négligeance forte.
04:25Néanmoins, il y a 36 000 communes en France, on ne va peut-être pas généraliser aux 36 000 communes.
04:30On a besoin du péri-scolaire, chacun fait son travail dans une journée d'un élève.
04:34L'éducation nationale pour les classes, les mairies pour la cantine, le péri-scolaire, la pause méridienne.
04:39C'est même essentiel.
04:41C'est essentiel.
04:42Comment tous les parents ne peuvent pas s'organiser sans le péri-scolaire ?
04:46Je parlais de Paris, bien sûr.
04:47Après, tu l'as étendu quand même à toutes les communes, j'ai bien entendu.
04:51Non, non, non, mais ce n'est pas étendu.
04:53J'ai dit simplement qu'il est normal.
04:54La question de Patrick était, est-ce que vous perdez confiance ?
04:57C'est normal d'avoir peur.
04:58Mais c'est normal d'avoir peur.
04:59Et même si je suis à Vernon, avec un maire aussi charmant, moi-même.
05:03Mais je ne me défausse pas.
05:05Je ne peux pas contrôler tous les recrutements.
05:07Je suis désolé.
05:09Et je pose ça là.
05:11Malheureusement, ça attire ce type de profil.
05:13Bien sûr, ça attire des pédophiles.
05:15Est-ce qu'on peut le dire clairement ?
05:17Cette profession attire ce type de profil.
05:19Vous vous souvenez quand même d'Emmanuel Grégoire, son témoignage extrêmement fort.
05:22Standard 0826 300 300.
05:24Standard 0826 300 300.
05:26Et direction Tarbes avec Stéphane.
05:28Bonsoir Stéphane.
05:28Bienvenue sur Sud Radio.
05:30Bonsoir, merci.
05:31Bonsoir.
05:32Écoutez, moi tu avais une question, plutôt deux questions dans l'une.
05:34En fait, aujourd'hui, le harcèlement dans le périscolaire, et notamment vis-à-vis des enfants,
05:38se fait souvent par les réseaux.
05:40Ça arrive, on peut dire, une bonne partie du temps.
05:43D'où ma deuxième question.
05:45Comment aujourd'hui, on arrive à interdire les téléphones au niveau des rentrées ?
05:49Puisque, au niveau depuis septembre, c'est-à-dire depuis cette rentrée,
05:52il n'y a plus de téléphone autorisé de la maternelle au lycée.
05:56Ce qui peut effectivement conduire à une réduction du harcèlement dans le cadre d'un périscolaire pour les enfants.
06:04Je vais me poser cette question.
06:06Comment mettons-nous en œuvre cette application de cette loi ?
06:08Et est-ce qu'elle peut, à votre avis, réduire le harcèlement numérique ?
06:12Ah oui, parce que vous pensez qu'avec l'utilisation du téléphone portable dans les établissements,
06:19ça peut renforcer, malheureusement, le harcèlement, c'est ça ?
06:25Absolument.
06:25Oui, mais pour moi, il y a plusieurs sujets dans le monde.
06:27Oui, mais c'est vrai, mais je comprends, en fait, parce que c'est vrai qu'à la sortie des
06:33écoles,
06:33bien souvent, évidemment, on échange avec les portables.
06:36Et c'est là que commence bien souvent le harcèlement, quoi.
06:40Mais là, on parle d'harcèlement sexuel, c'est-à-dire qu'on parle d'enfants, c'est-à-dire
06:44qu'on parle d'enfants, c'est-à-dire qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est
06:47-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu
06:50'est-ce qu'est ?
06:54Il ne faut pas du tout amener de téléphone.
06:56Donc, les enfants à la sortie qui font partie d'un groupe de harceleurs en prenant une photo d'une
07:00fille, en diffusant sur le web des situations un peu embarrassantes, c'est du harcèlement.
07:06Le harcèlement numérique, c'est pas un rêve, ça existe vraiment.
07:10Ça existe vraiment.
07:11Moi, je vais en parler de deux sujets.
07:13On n'en parle pas du ça, mais on en voit tous les jours.
07:16Bougez pas, Stéphane.
07:17Moi, ce qui me choque dans l'affaire du périscolaire, mais plus que tout, ce sont les arguments des prévenus
07:23au tribunal.
07:24Je cite.
07:25Si les enfants le disent, c'est que ça a dû arriver.
07:29Est-ce que vous vous rendez compte de la violence du propos ?
07:31Le déni, surtout.
07:32Une autre phrase.
07:33Je ne me rendais pas compte.
07:35Désolé, mais quand on tripote un gamin ou une gamine, si on ne s'en rend pas compte, c'est
07:39qu'il y a quand même un gros problème.
07:40C'est qu'on est dans le déni de réalité.
07:42Et je ne comprends pas.
07:43Alors, je vais dire une chose.
07:45Je ne vais peut-être pas me faire que des amis.
07:47Mais je me dis que finalement, Dieu sait si je suis contre la discrimination sexiste,
07:51mais est-ce qu'il ne faudrait pas, pour les petits-enfants, parce qu'il y a quand même beaucoup
07:55moins de problèmes d'agression avec les femmes qu'avec les hommes,
07:57ne mettre, si possible, que des femmes ?
07:59Ce que je dis, ce n'est pas très politique.
08:01Moi, j'ai été plus loin, c'est-à-dire notamment que des femmes pour changer les couches,
08:05c'est-à-dire pour accompagner aux toilettes.
08:07Mais je sais très bien que ça fait bondir, effectivement, les hommes.
08:10Et moi, honnêtement, je veux dire, il y a un sujet tellement puissant.
08:14Mais écoutez, changer les couches et accompagner aux toilettes, on met des femmes.
08:18On ne met pas d'hommes, je suis désolé.
08:19Non, mais il faut surtout des personnes...
08:21Excusez-moi, mais on peut aller très loin, comme ça, on pourrait aussi dire que le métier de gynécologue est
08:25uniquement réservé aux femmes.
08:27Mais de quoi on parle ?
08:28Non, on parle d'enfant, non, mais non.
08:30On va trop loin.
08:31Mais non, non, mais on va...
08:32Non, mais on peut comprendre...
08:34Pardon, mais moi, il a raison, Stéphane.
08:36Oui, il en parle de gynécologue, parce qu'il y a beaucoup de femmes.
08:38Il n'est pas parce que vous êtes un homme que vous êtes un violeur, absolument.
08:40C'est justement pour ça...
08:42Non, mais c'est pour ça qu'on met le prolégomène.
08:44C'est pour ça que je mets tous les bémols avant.
08:47Gynécologue, d'abord, ça n'a strictement rien à voir.
08:50Vous soignez des gens qui sont généralement des adultes.
08:53Donc, je parle d'un petit enfant, une petite fille de 2 ans, ou de 2 ans et demi, ou
08:58de 3 ans,
08:59ou un petit garçon qui va aux toilettes, ou à qui on change la couche en crèche.
09:04Je suis désolé.
09:04Eh bien, pour ne prendre aucun risque, ce ne sont pas les femmes qui font douche-pipi,
09:09et ce ne sont pas les femmes qui viennent...
09:10Mais qui veut dire qu'il n'y a pas de risque avec les femmes, François ?
09:12Mais il y en a beaucoup moins, enfin, Cécile, et François...
09:14Non, il y a plein de grandes affaires judiciaires dans lesquelles des violences sexuelles aux enfants ont été commises par
09:19des femmes.
09:19Il faut juste du personnel qualifié, point final.
09:27Cécile, ce n'est pas un problème de personnes qualifiées.
09:29Je veux bien qu'on aille à contre-courant de tout.
09:32Les viols sont commis à 95% par des hommes, les meurtres sexuels par des hommes.
09:38Donc, je ne suis pas en train de dire que les hommes sont des affreux.
09:40Je dis juste que prenons le moins de risques possible.
09:44Stéphane, Stéphane, vous vouliez ajouter quelque chose, Stéphane ?
09:46Je trouve qu'on va quand même un peu loin.
09:49Mon cas personnel, j'ai élevé deux filles seules,
09:52et je n'ai jamais eu le moindre geste déplacé.
09:56On n'a pas de n'écrocher, hein ?
09:58On ne peut pas mettre les hommes dans la caste des déviants.
10:01Des déviances, tout le monde en a.
10:03Mais ce n'est pas un nom, mais moi, je ne voudrais pas égarter tout le monde pour des déviants.
10:09Mais, oui, après, ça peut être un peu, quand même,
10:12je trouve, dans une société, si maintenant on interdit aux hommes d'aller au discriminant,
10:17c'est un peu trop discriminant.
10:19Et en même temps, je comprends vous.
10:22Excusez-moi, quand je disais tout à l'heure des personnes qualifiées,
10:24je vous signale que 20% des pélissimètes de scolaire n'ont pas de qualification.
10:28Vous pouvez être un qualifié et puis un violeur.
10:31Non, mais Patrick, pardon de vous dire, quand vous avez fait des études que vous êtes qualifié,
10:35il y a un moment donné, ce n'est pas la même personne, ce n'est pas le tout.
10:38Mais moi, j'ai une mesure qui, évidemment, va vous faire grimper au rideau
10:41et que je pense que personne ne supportera.
10:43Mais moi, j'adore le rideau, allez-y.
10:45Non, mais j'ai une mesure, moi, je dis,
10:47pourquoi est-ce qu'on ne met pas des caméras de surveillance
10:50dans tous les endroits où les enfants sont changés ?
10:52Pourquoi est-ce qu'on ne met pas des caméras de surveillance dans les toilettes ?
10:56Je pense qu'on a un problème avec les libertés fondamentales.
11:00C'est en contrat de travail, je sais.
11:01Ah ben, désolé, c'est le droit.
11:02Je sais, je suis pour le droit.
11:05Jusqu'où vous mettriez les caméras ?
11:07Dans les toilettes ?
11:09Non, non, pas du tout, dans l'entrée, pas dans l'endroit où vous faites pipi.
11:13Non, non, mais pas du tout dans l'endroit où vous faites pipi.
11:16J'ai compris ça, heureux.
11:16Non, mais dans le hall, dans tous les endroits.
11:18Il faut mettre des caméras dans tous les endroits.
11:19Ce n'est pas dans le hall qu'il se passe ce genre de choses.
11:21Écoute-moi, je peux finir.
11:22Il faut mettre des caméras dans tous les endroits, en fait, en réalité,
11:26où il y a cette proximité-là entre éducateurs.
11:29On a plein de messages.
11:30Antoine, inquiète avec nous.
11:31Bougez pas, Stéphane.
11:31Oui, alors sur les réseaux, on a été un peu plus direct.
11:33On a posé la question.
11:35Périscolaire, confirez-vous de nouveau vos enfants en toute confiance ?
11:37Eh bien, vous répondez non à 90%.
11:39Et donc, avec beaucoup de commentaires.
11:41Alors, il y a clairement un manque de confiance à l'égard de l'institution.
11:44On a Anna qui dit, je n'ai jamais pu faire confiance aux périscolaires.
11:47On a Marino qui dit, je ne leur confierai même pas mon chien
11:50si j'en avais un.
11:51Et puis, il y a Joël qui dresse un constat qui fait un peu peur.
11:54Et dire que pour être pompier volontaire
11:56ou pour me présenter sur une liste pour la mairie,
11:58j'avais dû fournir un extrait de casier judiciaire.
12:00Et là, en périscolaire, on ne trouve personne déjà condamné.
12:03Alors, ça, c'est en cours pour le coup.
12:05Il y a des attestations d'honorabilité qui ont été mises en place
12:08pour ceux qui travaillent dans les centres de loisirs.
12:10Et le débat, c'est est-ce qu'on les étend au périscolaire ?
12:12Mais c'est la base, en fait.
12:14Mais pareil, ça ne protège pas à 100%.
12:16Non, mais au moins, vous employez quelqu'un s'il y a un casier ?
12:20C'est en réflexion, je crois.
12:22Désolé, la sécurité à 100%, ça n'existe pas.
12:24Merci, en tout cas, Stéphane, d'avoir appelé.
12:27Merci, Antonin, bien sûr.
12:28Merci, Stéphane, d'avoir appelé et posé cette question.
12:31Vous êtes allé un petit peu plus loin aussi.
12:32Mais nous sommes là pour ça, bien sûr.
12:34On est démunis, quand même.
12:350-826-300-300.
12:38N'hésitez pas à appeler.
12:39C'est votre émission, les vrais voix.
12:41Moi, quand même, effectivement, en conclusion de ce débat,
12:43je trouve que c'est terrible qu'on soit en 2026
12:47et qu'on en soit à remettre en cause
12:49à ne plus avoir confiance dans le système
12:52pour garder les enfants à la sortie des écoles.
12:54Mais Patrick, surtout qu'on le constate seulement maintenant.
12:56C'est terrible.
12:57Ça fait des élections durs.
12:59À Paris.
13:00Parce qu'il y a une élection municipale,
13:02on découvre qu'il y a un problème.
13:04Non, mais quand 132 animateurs suspens...
13:06Non, mais quand vous avez...
13:07En plus de ça, vous avez maintenant les gens qui parlent
13:09et qui livrent le fait qu'ils ont été violés.
13:12Et notamment Emmanuel Grégoire, quand il était jeune.
13:15Dans quel cadre ?
13:16Dans le périscolaire.
13:17Donc, en fait, on découvre un truc.
13:19Mais je ne sais pas si on n'a pas ouvert la boîte de pendant.
13:22Non, en fait.
13:23En réalité, je ne sais pas.
13:24Allez, on va ouvrir une autre boîte.
13:26Oui, c'est la carte des cartes blanches.
13:28Françoise de Goy,
13:30situation à l'accord Arena.
13:32François Orisi, au moins d'élèves,
13:34une chance pour l'école.
13:35Et des Philippe David,
13:364,3 milliards de frégates françaises pour la Suède.
13:38Et vous ne me demandez pas, moi ?
13:39Vous ne me posez pas la question ?
13:40J'allais finir par le meilleur, Patrick.
13:42J'allais donner ma carte.
13:44Surprise !
13:45Surprise, dans un instant.
13:46Allez, à tout de suite.
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