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  • il y a 40 minutes
Retrouvez le Morning Meeting du vendredi 9 octobre dans l'émission Good Morning Market. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:04BFM Business, 9h, 9h30, Good Morning Market, Etienne Braque.
00:12En première partie d'émission, François Monnier en plateau. Bonjour François.
00:15Bonjour.
00:15Directeur de la rédaction d'Investir avec Wilfried Galland, notre duo de choc ce matin,
00:19directeur stratégiste de Montpensier Finance, alors que le 10 ans français se détend un petit peu ce matin.
00:24Et puis que ces dernières heures, quand même tout un symbole, le S&P 500 a dépassé en nombre de
00:30points le CAC 40.
00:31C'est purement symbolique.
00:32Hier soir, nous étions à 7 765 points pour le S&P, quand le CAC 40 a clôturé à 7
00:40729.
00:42Bon, la BCE, Wilfried Galland, se dit prête à intervenir si besoin.
00:47La boîte à outils est là, c'est ce qu'a dit hier Christine Lagarde-Luxembourg.
00:50Qu'est-ce que vous pensez de cette sortie ? Elle n'a pas trop le choix de dire ça.
00:53Alors, je pense que la pression commençait à monter un petit peu pour au minimum avoir la réaction sur un
01:02phénomène qui n'est pas un phénomène anecdotique sur les marchés.
01:07Et lorsqu'on a effectivement des outils anti-fragmentation à sa disposition, il était impossible de ne pas le mentionner.
01:17Surtout qu'il n'y a pas que la France en fait.
01:19C'est-à-dire que quand on regarde l'Italie, l'Italie suit la France.
01:22Elle suit avec un peu de retard.
01:23On parle beaucoup du fait que maintenant, on emprunte plus cher que l'Italie.
01:26Malgré tout, lorsque les taux français montent, les taux italiens sont également apportés.
01:30Et donc, ça devient le rôle de la BCE de dire, en tant que gardien de l'intégrité de la
01:35zone euro,
01:35je me dois d'être à l'écoute et de regarder effectivement ce que les marchés nous disent.
01:41Elle a quand même été très prudente.
01:44L'histoire montre que 150 points de base de spread, ce n'est pas encore une zone d'alerte forte
01:51pour la BCE.
01:51Mais elle a déjà marqué son territoire.
01:53C'était un premier pas qui était très attendu.
01:55Ça va probablement aider à ce que les mouvements de marché, au moins dans un premier temps,
02:01se stabilisent un peu autour de la dette française.
02:03Et Christine Lagarde qui réitère que pour l'instant, il n'y a pas d'effet de second tour en
02:07ce qui concerne l'inflation.
02:08Donc, visiblement, il n'y aura pas de hausse de taux à la fin du mois.
02:12En tout cas, le marché a totalement enterré cette idée, François Moniz.
02:14Oui, mais en ce moment-là, ce n'est pas vraiment l'inflation qui fait peur.
02:17C'est l'écart de taux entre la France et ses voisins, entre la France et l'Allemagne.
02:21Il faut se rendre compte que depuis la création de l'euro en 1999,
02:26cet écart de taux, ce qu'on appelle le spread sur l'OAT 10 ans et le Bund 10 ans
02:30allemand,
02:31il a sans cesse fluctué.
02:33Au départ, au moment de la création de la monnaie unique, il n'y avait pas d'écart.
02:38Il y avait vraiment quasiment une parité.
02:40On a eu un écart qui s'est considérablement creusé pendant la crise d'aide souveraine,
02:46avec un pic.
02:47Là, on est aux alentours de 140 points de base d'écart.
02:50On a eu un pic à 225 points de base en novembre 2011,
02:54lorsqu'il y a eu une sorte de psychodrame entre Paris et Berlin.
02:58Paris qui voulait déjà, à l'époque que la Banque Centrale Européenne puisse venir massivement au secours des pays en
03:05difficulté,
03:06et Berlin qui, au contraire, était plutôt une approche extrêmement prudente en disant
03:11« c'est d'abord aux États de faire des efforts budgétaires avant qu'on ne vienne à leur secours
03:14».
03:14Là, on est aux alentours de 140, on a eu un pic à 150.
03:17Donc oui, si jamais on dépassait le fameux seuil des 225 points de base qu'on a connus en 2011,
03:24il va falloir peut-être agir, et probablement que la France pourrait venir,
03:28et en tout cas appeler au secours l'ABCE.
03:31C'est prévu, il faut se rappeler qu'en juillet 2022, on a sorti l'IPT,
03:39c'est-à-dire c'est un instrument de protection contre la transmission,
03:44c'est le fameux instrument anti-fragmentation,
03:48mais on a quand même quelques signaux faibles.
03:50On voit que l'euro se met à baisser par rapport au dollar,
03:54on voit qu'il y a, ce que vient de dire Wilfried, un effet de contagion,
03:57c'est que quand la France a des taux qui commencent à monter,
04:00elle entraîne aussi les pays du sud, l'Italie derrière,
04:03donc la situation n'est pas tout à fait saine,
04:05alors que les taux allemands restent plutôt stables depuis cette période de grand stress.
04:11Mais on n'est pas dans une crise obligataire, soyons clairs.
04:14Aujourd'hui, les États arrivent à lever de l'argent,
04:16que ce soit la France la semaine dernière,
04:19encore hier sur du 30 ans aux États-Unis, Wilfried Galland,
04:23certes, les États payent aujourd'hui plus cher,
04:25le coût de l'argent a été nettement revu à la hausse,
04:28mais le système fonctionne.
04:29On n'est pas dans une crise de financement,
04:32mais par contre, sur certains titres,
04:35on est dans un krach obligataire, il faut être très clair.
04:37La vitesse à laquelle les taux ont monté est une vitesse inédite depuis de nombreuses années.
04:45Donc, on a véritablement un marché qui également fonctionne de façon différente.
04:52On voit que les échéances les plus longues trouvent moins de preneurs
04:57que les échéances un peu plus courtes.
04:59On voit aussi que les teneurs de marché,
05:01certes, tout le monde dit,
05:02et le ministre des Finances s'en est félicité en disant
05:05« C'est formidable, on arrive à se financer ».
05:06Oui, sauf qu'il y a beaucoup plus de dettes qui restent sur les bras des teneurs de compte,
05:10des chefs de file,
05:12plutôt qu'ils aillent directement dans les bilans
05:15de ceux qui, théoriquement, en ont véritablement besoin.
05:18Donc, oui, il y a des preneurs,
05:20mais ensuite, ce qu'il faut voir, c'est que le marché est beaucoup moins fluide qu'il était avant.
05:24Donc, il y a effectivement un sujet de prudence généralisée
05:29sur un certain nombre de dettes de la zone euro.
05:31Et effectivement, la question qui va se poser,
05:33c'est que l'ABCE a deux instruments.
05:35Elle a effectivement cet instrument anti-fragmentation
05:38que mentionnait François, le fameux TPI.
05:40Elle a également l'instrument dit OMT,
05:42ce qui permet également d'intervenir directement,
05:45mais à condition, sur un État,
05:46à condition d'avoir un plan très clair de reprise en main des finances publiques.
05:51Le pire de ce qui pourrait arriver pour la France,
05:53c'est que l'ABCE nous dise
05:55« Je vais activer l'outil TPI anti-fragmentation pour l'Italie,
05:59parce que l'Italie est entraînée par la France,
06:02alors qu'il n'y a pas de fondamentaux italiens qui a changé. »
06:06Mais par contre, je n'interviens pas pour la France.
06:08Ça, ce serait effectivement terrible.
06:09Donc, il faut absolument éviter tout ça.
06:11Aujourd'hui, on a l'impression que les choses se calment.
06:14Il va falloir continuer à surveiller ça,
06:17parce que si on est effectivement sur un plateau,
06:18tout ira bien,
06:19et l'ABCE se dira « Il suffit effectivement que je fasse preuve de ma parole performative
06:25et tout ira bien »,
06:27on reste quand même sur des investisseurs obligataires
06:29qui sont très vigilants,
06:32on emploie beaucoup ce mot dans le monde obligataire,
06:35qui sont très vigilants sur la qualité des titres
06:38et sur le rendement.
06:40Et quand le rendement monte, ça peut aller quand même très très vite
06:42et le nœud coulant peut se resserrer très rapidement.
06:44Le nœud coulant, c'est l'expression qui a été utilisée hier par Jean-Claude Trichet
06:47qui était sur ce plateau, l'ancien patron de l'ABCE,
06:49qui était interrogé à 18h sur BFM Business.
06:54François Meunier, directeur de la rédaction d'Investir,
06:56aujourd'hui, l'Europe sous-performe avec ses tensions obligataires,
07:01à tort ou à raison ?
07:02Parce que là, il y a quand même un grand écart
07:04qui est en train de se former entre l'Europe et les US.
07:06Il y a un grand écart entre l'Europe et les US,
07:08un grand écart entre l'étau et le marché d'action.
07:12Donc, à un moment donné, on devrait avoir un alignement.
07:15Ce qu'on voit depuis la hausse des taux,
07:20ce n'est pas uniquement depuis septembre.
07:22Ça a commencé quasiment depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient.
07:27C'est vrai que ça s'est accéléré.
07:29Là, ce qu'on voit, c'est qu'on a un comportement différent
07:32entre Wall Street et l'Europe,
07:34puisque depuis septembre,
07:36on a poussé une pression sur le marché obligataire.
07:39Mais Wall Street a continué à enchaîner des records.
07:42S&P 500, Nasdaq.
07:44Le Nasdaq gagne près de 4% depuis début septembre.
07:48Le S&P 1%, alors que la zone euro recule de 4%,
07:53elle a 40% de plus de 7%.
07:54Donc, on voit que déjà, le marché fait le tri,
07:56parce qu'il se dit, certes, il y a de l'inflation un peu partout,
08:01mais l'instabilité gouvernementale est plutôt en France.
08:04Les déficits à plus de 5% sont plutôt en France.
08:07Et puis, les investisseurs,
08:09oui, on est proche d'un krach peut-être obligataire,
08:11mais ce qu'on voit, c'est qu'en 2020,
08:14le coût de la dette globale en France, c'était 29 milliards.
08:17Cette année, ce sera plutôt 79 milliards.
08:20Et en 2029, ça va être 100 milliards.
08:22Donc, on le voit qu'on a déjà du mal à équilibrer les comptes
08:26lorsqu'on a une charge financière relativement gérable de 29 milliards,
08:30qu'on approche des 100 milliards.
08:32On voit bien que ça va être extrêmement difficile.
08:36Et les débats qu'il y a à l'Assemblée,
08:38là, on est en commission pour étudier le budget,
08:41on voit que les députés sont plus dans un enjeu électoral pour 2027
08:46que dans un enjeu budgétaire, d'un sérieux budgétaire
08:49et d'un rétablissement véritable des comptes publics.
08:52Est-ce que vous comprenez les investisseurs
08:53qui aujourd'hui surpondèrent les États-Unis ?
08:55Cette semaine, le S&P a touché un record.
08:57Idem pour le Nasdaq, alors c'est purement symbolique,
08:59mais hier soir, le S&P 500 était à 7 765 points
09:03quand le CAC 40 était à 7 729.
09:06Si vous regardez sur 10 ans,
09:07le S&P 500, il y a 10 ans, il était à 2000 points
09:10quand le CAC 40 était à 3600 points.
09:12Dividende réinvesti, le CAC 40 a gagné 132%
09:15quand le S&P a gagné 258%.
09:18C'est simple, les investisseurs, ils vont là où il y a de la croissance.
09:20Où est-ce qu'il y a de la croissance ?
09:21Aujourd'hui, il faut continuer à surpondérer les USA.
09:23Où est-ce qu'il y a de la croissance des bénéfices
09:24de la part des entreprises ?
09:25C'est aux États-Unis.
09:27Aux États-Unis, au S&P 500,
09:29on va avoir encore une croissance de près de 33% cette année
09:31quand dans la zone euro,
09:33on va plutôt être autour de 18%.
09:34Donc les investisseurs plébiscitent la croissance.
09:37Après, bien sûr, il faut regarder la valorisation.
09:39Il y a une grande étape,
09:40ça va être la mise en bourse d'Entropique.
09:41Si Entropique réussit l'exploit
09:44de s'introduire en bourse
09:45et d'obtenir une valorisation
09:47de près de 2000 milliards,
09:48ça veut dire que ça va être tout de suite dans le top 10
09:50des plus grandes capitalisations mondiales,
09:52l'engouement sur l'IA va continuer.
09:55Et on le voit,
09:56les infrastructures, les dépenses en matière d'IA,
09:59ça irrigue la croissance économique mondiale,
10:02mais surtout la croissance économique des États-Unis.
10:04Donc les bonnes affaires
10:06auront encore lieu de l'autre côté de l'Atlantique.
10:09Mais il faut réussir cette étape
10:10d'introduction en bourse
10:13qui va être quand même un véritable marqueur
10:15d'ici la fin de l'année.
10:16Votre vision, Wilfried Galland,
10:18aujourd'hui, il y a quand même un consensus généralisé
10:20sur les États-Unis.
10:21Il y a un consensus généralisé.
10:23Moi, je suis totalement d'accord
10:25avec ce que vient de dire François.
10:26En fait, un investisseur doit se positionner
10:29là où l'économie est la plus dynamique
10:32et là où les opportunités de création de valeur
10:33sont présentes.
10:35Les États-Unis, c'est le leader,
10:37en fait, aujourd'hui,
10:39du segment de marché qui tire la cote,
10:41qui est la fameuse super-intelligence.
10:43Parce que je rappelle que sinon,
10:44nous sommes des ennemis des États-Unis,
10:45donc il faut quand même faire très attention.
10:47En fait, tous ces géants de la tech
10:51attirent énormément de capitaux.
10:53Et donc, tant qu'effectivement,
10:56cet optimisme autour de la technologie,
10:59de l'intelligence artificielle,
11:00des capacités de création,
11:02je sais, je sais,
11:03je reste dans l'ancien monde,
11:06ces capacités de création de valeur par la tech
11:10resteront au centre des préoccupations
11:11des investisseurs.
11:12Et tant que les bénéfices par action
11:15et, j'espère, à un moment donné,
11:16le cash flow,
11:17parce qu'on parlait de la divergence
11:18entre les obligations et les actions,
11:20il y a aussi une divergence aux États-Unis
11:22entre les bénéfices par action
11:23et le cash flow par action.
11:24Donc, il va falloir effectivement
11:26résoudre ça à un moment donné.
11:27Si, effectivement,
11:28on arrive à la résoudre par le haut,
11:29c'est-à-dire si le cash flow remonte
11:31sans que les IPS n'en souffrent,
11:34effectivement,
11:35on reste positif,
11:36voire très positif sur les États-Unis.
11:38Mais la clé, c'est effectivement,
11:40probablement,
11:40cette introduction en bourse anthropique
11:41qui va marquer un nœud très important
11:44dans le marché.
11:44Parce que là,
11:45on va véritablement être à livre ouvert.
11:47C'est to go public.
11:48Donc, c'est véritablement
11:49tout ouvrir dans les books,
11:51se rendre compte que
11:51la section des risques
11:53du prospectus anthropique,
11:54c'est deux fois plus important
11:55que la section des opportunités.
11:56Donc, comment est-ce que
11:57les investisseurs vont mesurer tout ça ?
11:59Ça va être un élément très important
12:01dans la psychologie du marché.
12:03Aujourd'hui, le marché
12:04est un marché de momentum.
12:05Donc, la psychologie,
12:06c'est essentiel.
12:07Alors, pour ceux qui n'ont pas suivi,
12:09hier, Donald Trump a dit
12:10que quiconque qui utilise
12:11le terme « intelligence artificielle »
12:12est un ennemi.
12:13Il faut utiliser donc le terme
12:14« super intelligence ».
12:16Voilà, les choses sont dites.
12:18François Meunier,
12:18hier, des informations évoquaient
12:20que le chiffre d'affaires
12:22de Chagipiti n'est pas au rendez-vous.
12:24Ça a eu un effet sur le Nasdaq.
12:25Il a perdu plus d'un pour cent.
12:26Les valeurs liées aux semi-conducteurs
12:27ont perdu entre 3 et 5 %.
12:30Ça va quand même être un sujet majeur
12:33pour ces résultats d'entreprise.
12:34Ce qu'on voit, c'est la semaine prochaine
12:36aux États-Unis avec les banques.
12:38La monétisation de l'IA,
12:39ça va encore et toujours être le sujet
12:42de ces « earnings ».
12:43Oui, il y a plusieurs sujets.
12:45D'abord, il y a l'impact de l'inflation
12:46sur les marges,
12:48le niveau de croissance économique,
12:50où est-ce que les entreprises
12:51vont faire des investissements,
12:53et bien sûr, la thématique
12:54de l'intelligence artificielle.
12:56Ce qu'il faut se rendre compte,
12:58et c'est pour ça que Chagipiti
12:59a quand même pris du retard,
13:01l'annonce n'est quand même
13:02plutôt pas très bonne pour OpenAI,
13:05mais les investisseurs se disent
13:07que finalement, là aujourd'hui,
13:08qui fait la course en tête ?
13:09C'est plutôt Alphabet avec Jiminy
13:10et Anthropic avec Claude.
13:12Donc, le poids de Chagipiti
13:15a reculé par rapport à 2023,
13:18où Chagipiti écrasait tout l'écosystème.
13:21Et on aura probablement,
13:23comme dans chaque révolution technologique,
13:25un grand leader qui écrase les concurrents.
13:28En 2000, il y avait énormément
13:30de moteurs de recherche.
13:30Après, il n'y avait plus que Google.
13:32On le voit aussi dans le domaine
13:34des semi-conducteurs.
13:35Lorsqu'il y a eu l'avènement du PC,
13:37c'était Intel.
13:37Après, avec le mobile, c'était AMD.
13:39Maintenant, les plus de puissance,
13:40c'est Nvidia.
13:41Dans la tech, il y a toujours un leader
13:43qui écrase tous les autres.
13:44Donc, peut-être que le fait
13:46que l'activité de Chagipiti
13:49n'est pas aussi bonne,
13:49c'est parce que Jiminy ou Claude
13:53sont meilleurs,
13:54et c'est eux qui gagnent
13:54des parts de marché.
13:55Donc, c'est ça qu'on va voir,
13:56et c'est pour ça que c'est extrêmement important
13:58cette introduction en bourse,
14:00parce que là, vraiment,
14:00on va pouvoir analyser en profondeur
14:02le modèle économique de ces entreprises.
14:04Le mot de la fin,
14:05Wilfried Galland,
14:06les mid-terms,
14:07c'est dans moins un mois.
14:08Ce sera le mardi 3 novembre.
14:10Pour l'instant,
14:10ce n'est pas un sujet de marché,
14:12à juste titre ?
14:13En fait, le sujet de marché
14:15va revenir
14:17si les démocrates
14:22gagnent à la fois la Chambre
14:23et le Sénat.
14:24Aujourd'hui,
14:24quand on regarde les probabilités,
14:26il y a effectivement une chance
14:27non négligeable que ce soit le cas,
14:29mais comme ce sont des élections
14:30qui sont quand même très locales,
14:31avec des enjeux qui sont très locaux
14:32à chaque fois,
14:33c'est extrêmement difficile
14:34de se faire une idée très précise,
14:35parce que ça peut basculer très vite
14:37sur quelques campagnes,
14:39en particulier sur la masse d'argent
14:41qui est déversée par les Républicains
14:43dans un certain nombre de courses.
14:46Mais effectivement,
14:46si on avait
14:48les démocrates
14:49qui aient à la fois le Sénat
14:52et la Chambre des représentants,
14:54alors on pourrait avoir
14:55peut-être beaucoup plus
14:56de réglementation,
14:57on parlait de l'IA,
14:58beaucoup plus de pression juridique
15:01sur ce domaine-là,
15:03beaucoup plus aussi peut-être
15:04de pression
15:04sur un certain nombre
15:06de niches fiscales
15:07qui sont extrêmement utilisées
15:08aux Etats-Unis.
15:09Et donc,
15:10pour les marchés,
15:11ce ne serait pas
15:11une très très bonne nouvelle.
15:12Les marchés aujourd'hui parient
15:13sur le fait
15:14qu'on peut encore avoir
15:1650-50
15:16avec des partages
15:18par le vice-président.
15:19Et donc,
15:20tant qu'on n'a pas
15:20de visibilité plus importante
15:22et on n'en aura pas avant
15:23ou peut-être même
15:25quelques jours
15:25après le 3 novembre
15:26d'ici que les votes
15:27par correspondance
15:28soient dépouillés.
15:29Pour l'instant,
15:30on a d'autres sujets,
15:31la tech,
15:32les taux
15:33et on va s'intéresser
15:34à la politique
15:34effectivement dans
15:35un peu plus de deux semaines
15:36maintenant.
15:37Merci à tous les deux
15:37de nous avoir accompagnés
15:38ce matin en plateau.
15:40Wilfried Galland,
15:40directeur stratégique
15:41de Montpensier Finance
15:42et François Monnier,
15:43Montpensier Finance Arbevel
15:44et François Monnier,
15:45directeur de la rédaction
15:46d'Investir.
15:47Merci à tous.
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