- il y a 15 heures
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00:00On va se rendre place de la nation, je vous remercie et c'est Linda Kebab, policière, qui va être
00:06avec nous
00:06parce qu'on entend, c'est pas différentes versions, on entend tout le monde, vous qui participez à ces mouvements
00:11mais écoutons, c'est notre envoyée spéciale sur place qui va nous raconter ce que scandent, on entend depuis tout
00:18à l'heure
00:18tous ces manifestants, tous ceux qui sont sur place, qui scandent un nom, de quel nom s'agit-il ?
00:26Jean-Luc Mélenchon, c'est le nom qui est scandé par la foule que vous apercevez sur ces images, juste
00:31face aux CRS
00:32qui sont postés sur ce rond-point de la place de la nation, Mélenchon qui était scandé par la foule
00:38et par des militants de la CGT, on les reconnaît à leur chasuble rouge, juste à côté de celui qui
00:44tient le mégaphone
00:45donc Mélenchon qui était acclamé par la foule et applaudi par la foule ici, danse face à face avec les
00:50policiers
00:51qui dure depuis maintenant de longues minutes sans que la situation n'évolue
00:55on pourrait même se demander si après cette journée de mobilisation réussie et plutôt peu émaillée
01:01par des images de violence de part et d'autre, la stratégie policière ici n'était pas de les laisser
01:06ces manifestants qui restent alors que les appels à la dispersion ont été effectués
01:11de les laisser se lasser d'eux-mêmes et quitter les lieux d'eux-mêmes
01:15parce qu'après avoir assisté tout au long de la soirée à des manœuvres policières
01:20et notamment de la part de la BRAVEM, cette unité de policiers très mobile
01:23pour essayer de disperser la place de la nation
01:26et bien on voit que la situation s'est un petit peu figée
01:28alors que la circulation a repris autour de nous
01:32donc la situation elle est assez impressionnante
01:34les voitures circulent à quelques mètres de ces manifestants, lycéens, jeunes adultes
01:40très jeunes aussi, je vois même parfois des enfants à peine adolescents
01:44ce mélange est total et on voit aussi des individus en noir masqué
01:49qui vont et viennent auprès des lycéens pour leur proposer des gouttes pour les yeux
01:55après les tirs de lacrymogènes pour essayer de créer cette solidarité
01:58et ça c'est quelque chose qu'on voit souvent dans les manifestations
02:01et même on le voyait du temps des Gilets jaunes
02:03c'est ces individus qu'on pourrait assimiler à des casseurs
02:06qui vont et qui se mélangent et qui proposent aussi leur aide
02:10à des manifestants qui n'ont rien à voir avec eux
02:13et tout ça donne à la fin un mélange
02:15alors là il y a un discours qui est en train d'être fait par des représentants syndicaux
02:18il y a des champs hostiles aux policiers
02:21évidemment vous en parliez en plateau
02:22donc les hackables, divers champs de provocation
02:26mais il y a peu de jets de projectiles
02:28et donc la situation est assez figée
02:30et vous le voyez il y a quand même plusieurs centaines de personnes
02:33qui sont encore massées ici sur la place de la nation
02:35qui ne semblent pas prêtes à quitter les lieux
02:38alors que la circulation a repris
02:40et que j'aperçois les CRS continuer de parcourir le pourtour dans cette place de la nation
02:45donc voilà l'image, voilà la situation
02:47une situation de calme relatif
02:49les policiers qui ne semblent pas déterminés à la dispersion immédiate
02:53peut-être pour ne pas donner lieu à des images de violence
02:56parce qu'il y aurait évidemment de l'autre côté
03:00et bien des jets de projectiles etc
03:01voilà la situation ici, place de la nation
03:03après que les appels à la dispersion ont été effectués depuis plus d'une heure
03:07plus d'une heure et demie même déjà
03:09et comme le dit notre envoyée spéciale
03:11une présence très hétéroclite
03:14comme vous nous l'avez décrit
03:16je salue sur le plateau
03:17la présence de Laurent Geoffrin
03:19de Bruno Jeudy
03:20Dominique Rizé
03:21restez je leur remercie
03:22tout comme Carl Olive
03:23et on accueille Linda Kebab
03:24bonsoir
03:25bonsoir
03:26bienvenue à vous
03:26merci d'être avec nous
03:27secrétaire nationale du syndicat de police unité
03:30et comme vous vous présentez souvent
03:31gardienne de la paix
03:33de la paix
03:34et ce mot résonne aujourd'hui
03:36beaucoup de questions à vous poser Linda Kebab
03:38et une directe
03:40est-ce que vous estimez que les forces de l'ordre aujourd'hui
03:42sont en train d'assumer
03:43ou plutôt est-ce qu'on leur fait assumer
03:46parfois l'échec ou la faillite
03:47mais d'un système de 30 ans ou de 40 ans politiquement
03:50je ne suis pas d'accord avec vous Madame Mabrouk
03:52c'est pas parfois c'est toujours
03:53et on l'avait déjà constaté avec les gilets jaunes
03:56lorsque en guise de réponse sociale et économique
03:59à nos concitoyens
04:00on avait dit
04:00on ne vous accueille pas
04:02et puis on fait en sorte que vous vous retrouviez finalement
04:06à devoir aller dans la rue pour exiger
04:09sans écoute
04:09et à la fin qui a pris les coups
04:11qui a pris les cocktails Molotov
04:12qui a pris les mortiers
04:13ce sont les policiers
04:14les gendarmes évidemment
04:15donc moi ce que j'ai envie de dire à cet instant
04:18alors il y a deux choses
04:18la première moi ce qui m'embête
04:20je me permets
04:21désolé pour la régie
04:22mais quand je vois face à face
04:23entre police et manifestants
04:24c'est comme quand j'entends
04:25des tensions entre police et manifestants
04:27enfin on n'est pas en train de parler de deux camps
04:29qui sont à égalité
04:30et qui se tapent sur un ring
04:31c'est pas deux bandes rivales
04:32c'est pas deux bandes rivales
04:33c'est la police qui représente l'état
04:35qui a la délégation de l'usage de la force
04:37et pas des manifestants
04:38mais des émeutiers
04:39des casseurs
04:40des agresseurs
04:41je rappelle
04:42visiblement
04:42le jeune homme qui était là avant
04:43n'a pas les chiffres
04:44qu'il y a 215 élèves
04:46qui ont été blessés
04:46dans ces casse
04:48dans ces agressions
04:49je peux vous garantir
04:50que ce sont 200 gamins
04:52qui ont été
04:53agressés
04:53blessés parfois gravement
04:55on a vu parfois des images
04:56du fait des casseurs
04:58des agresseurs
04:58des émeutiers
04:59donc déjà
05:00il y a ce premier point
05:01et en fait
05:02c'est pas un face à face
05:02on peut pas mettre les gens à égalité
05:04avec la police
05:05qui a encore une fois
05:06la délégation de l'usage de la force
05:07parce qu'on vient nourrir
05:09sinon
05:09ce qu'on est en train de voir
05:10dans les cortèges
05:11qui nous protègent de la police
05:13mais heureusement
05:13qu'il y a la police
05:14puisqu'il y a quelques heures
05:14vos chaînes elles-mêmes
05:15est en train de filmer
05:17une barricade enflammée
05:18à l'approche de Nation
05:19ne permettant pas
05:21donc au cortège
05:21d'accéder à la place de la Nation
05:23et donc qui empêche
05:24les gens de manifester
05:25qui a fait en sorte
05:26que cette barricade enflammée
05:27n'a pas permis au cortège
05:29d'atteindre son point de ralliement
05:30c'est pas la police
05:31au contraire
05:32la police a laissé faire
05:33et elle a dû charger
05:35une inversion
05:36en réalité de tout
05:37une inversion des choses
05:38bien sûr
05:38et des valeurs
05:39mais je pense
05:41déjà
05:42il y a plusieurs points
05:43ça fait 10 ans
05:43qu'on tue le dialogue social
05:45qu'on tue les corps intermédiaires
05:46qu'on tue les associations
05:47qu'on tue les syndicats
05:47et j'en sais quelque chose
05:48je rappelle juste
05:49que je suis représentante
05:50du personnel
05:50ça fait 10 ans
05:51qu'on tue la société civile organisée
05:53on l'a vu encore une fois
05:54je répète avec les gilets jaunes
05:55et là
05:56pourquoi est-ce que finalement
05:57sur des éléments aussi basiques
05:58que par exemple
05:59les rythmes scolaires
06:00pourquoi est-ce qu'il faut
06:01de la casse
06:02des incendies
06:03mais surtout des policiers brûlés
06:05des concitoyens brûlés
06:06pour que le ministre de l'éducation
06:08se dit
06:08ah bon
06:08on va peut-être s'intéresser
06:09à la convention citoyenne
06:10sur les temps de l'enfant
06:11je rappelle juste
06:12accessoirement
06:12je suis aussi
06:13et désormais conseillère au CESE
06:15la convention citoyenne
06:16qui a été organisée au CESE
06:17elle date de plus d'un an
06:19pourquoi est-ce qu'elle est restée
06:20dans un tiroir
06:20alors que ça ne coûtait rien
06:21moi j'entends
06:22qu'il y a des contraintes budgétaires
06:23mais c'est toujours la même chose
06:24et dans la police
06:24on a le même problème
06:25c'est-à-dire quand on parle
06:26du temps de travail
06:26dans la police
06:27on nous oppose toujours
06:28la même chose
06:29et quand on est en colère
06:30et qu'on est sur la voie publique
06:31à manifester
06:31on nous dit
06:31ah bon on ne vous a pas vu venir
06:33c'est toujours la même chose
06:34et donc on fait porter
06:35aux forces de l'ordre
06:36si je vous entends bien
06:37le manque de réponses institutionnelles
06:39cette absence en fait de réponses
06:41ça pourrait s'appeler
06:42si on dit les choses directement
06:45une forme de lâcheté
06:46mais il y a cette lâcheté a priori
06:48c'est-à-dire en gros
06:49on tue le dialogue social
06:50on tue les corps intermédiaires
06:52et on pousse les gens dans la colère
06:53et ensuite
06:53la lâcheté institutionnelle
06:55qui consiste à faire en sorte
06:56que les policiers
06:56prennent des coups
06:57soit incendiés
06:57que des concitoyens soient
06:59ou une mère de famille par exemple
07:01qui voit son visage
07:02embrasé
07:03et on a combien
07:045 000 interpellations
07:05combien de JAV
07:07ont terminé par des libérations
07:08combien ont fini par
07:10des peines de prison
07:11je ne parle pas
07:11des détentions provisoires
07:12pour des faits ultra graves
07:13pour lesquels
07:14l'institution judiciaire
07:14n'a pas eu d'autre choix
07:15que de placer en détention provisoire
07:17clopinette
07:18donc en fait
07:19d'un côté
07:20on a un gouvernement
07:22ou des gouvernements successifs
07:23parce que je ne veux pas
07:23parler uniquement de celui-ci
07:24qui pousse les concitoyens
07:25pardon les concitoyens
07:27comme ça
07:27dans l'impasse
07:28et après derrière
07:29on envoie les policiers
07:29les gendarmes
07:30on leur dit
07:30ben prenez les coups
07:31prenez les coups
07:32et puis par contre
07:33on fera semblant à l'issue
07:34d'entendre les doléances etc
07:36et surtout
07:37d'avoir des réponses judiciaires
07:38qui ne valent pas grand chose
07:39je suis désolée
07:40mais quand le syndicat
07:40de la magistrature
07:41fait le communiqué
07:42qu'ils ont fait il y a 3 jours
07:43je suis désolée
07:44à quel moment
07:45le garde des SOS
07:45n'est pas dit
07:46mais je sors du silence
07:47c'est gravissime
07:48moi j'ai dit
07:49à mes collègues
07:49il a été dénoncé
07:50des violences dites policières
07:52donc systémiques
07:53et rien sur
07:55les violences
07:55c'est dramatique
07:56on a des collègues
07:57qui ont été agressés
07:58je termine là-dessus
07:59sur le syndicat de la magistrature
08:01je suis désolée
08:01je l'ai dit
08:02je l'ai écrit
08:03je l'assume
08:03je considère qu'un collègue
08:05qui demain est jugé
08:07ou voit son affaire
08:08menée par un magistrat
08:09doit demander
08:09l'appartenance syndicale
08:11de ce magistrat
08:11parce que le syndicat
08:12de la magistrature
08:13vient faire jeter l'oppreuve
08:14sur l'ensemble
08:14du corps de la magistrature
08:15parce qu'il dit clairement
08:17dans son écrit
08:18suivant la harangue
08:19d'Oseval de Bodo
08:20dans les années 70
08:21où il écrit textuellement
08:23vous donnerez raison
08:24aux voyous
08:25face à la police
08:26et c'est ce que fait
08:26le syndicat de la magistrature
08:27et donc du coup
08:28les collègues sont la victime
08:29ou mis en cause
08:30et se disent
08:31de toute façon
08:31si je suis mise en cause
08:32je suis mort
08:32si je suis victime
08:33je n'aurai pas la justice
08:35voilà
08:35je voudrais faire une remarque
08:37que c'est tout à fait légitime
08:38de faire un débat
08:39un nouveau débat
08:40sur les violences
08:41en général
08:41mais aujourd'hui
08:43les choses ont changé
08:44quand même
08:45lesquelles ?
08:46il y a eu beaucoup moins
08:47de violences
08:49ah aujourd'hui
08:49aujourd'hui
08:50oui l'actualité
08:51si je veux dire
08:51l'actualité d'aujourd'hui
08:52c'est un cortège syndical
08:54donc il faut se féliciter
08:55qu'il y en ait moins
08:56on devrait
08:57acter qu'il n'y en ait pas assez
08:58il y en a toujours trop
08:59évidemment
08:59je ne dis pas
09:00qu'il n'y a pas de problème
09:01mais je constate
09:02qu'il y a beaucoup moins
09:03de violences
09:03notamment parce qu'il y a
09:04des infirmières
09:05sur le manifestant
09:06laissez-moi terminer
09:07et que des lycées
09:07étaient fermés
09:08laissez-moi terminer
09:09pourquoi il y a moins
09:09de violences ?
09:10à mon avis
09:11pour deux raisons
09:11vous pouvez les contester
09:12si vous voulez
09:13un
09:13c'est un cortège syndical
09:14classique
09:16avec des syndicats
09:16avec un service d'ordre
09:17qui ont encadré
09:18les manifestants
09:19deux
09:19la police
09:21n'a pas chargé
09:22à laisser faire
09:24et laissant faire
09:25je ne parle pas
09:26vous connaissez
09:26les ordres
09:27qui ont été donnés ?
09:28je constate
09:30il y a eu des charges
09:30pendant le défilé
09:32non il y en a eu très peu
09:33non c'est en fait
09:34il y a un élément
09:34sur le cas
09:35il n'y a pas eu besoin
09:36mais donc s'il n'y a pas eu besoin
09:37ça veut dire que ça a changé
09:38il y a un élément
09:39sur le cas
09:39vous avez raison
09:39c'est les services d'ordre
09:40quand il y a des services d'ordre
09:44notamment d'organisations syndicales
09:46on arrive plus facilement
09:47à dissocier les manifestants
09:48vous dites ce que je viens de dire
09:49c'est très bien
09:51ce qui n'a pas été le cas
09:52des jours précédents
09:53donc ce n'est pas qu'en fait
09:54il y a eu moins de violence
09:55c'est que les policiers
09:55ont souvent plus judiciarisé
09:57pourquoi vous dites ça ?
09:57non parce que
09:58si non il y a eu moins de violence
09:59non parce qu'en fait
10:00j'ai quand même des remontées de terre
10:01en direct
10:02et je vous dis que
10:02la judiciarisation
10:03c'est à dire l'interpellation
10:04dans le cadre de ces manifs
10:05elle a pu se faire plus aisément
10:06puisque les services d'ordre
10:07ont fait le boulot
10:08de dissocier
10:09d'aider à dissocier
10:10les manifestants des émotifs
10:11oui tout ça pour dire
10:11qu'il y a eu moins de violence
10:12parce qu'il y a eu des interpellations
10:13qui n'ont pu arriver plus
10:14oui il y a des raisons
10:14attendez alors
10:15je vais vous mettre d'accord
10:16Laurent Geoffrin
10:17pardonnez-moi
10:18pourquoi dès le début
10:20il n'y a pas eu ça
10:21pourquoi il a fallu attendre
10:22qu'une femme, une passante
10:23soit brûlée au visage
10:24au premier degré
10:24pourquoi il a fallu attendre
10:26qu'à la suite
10:28attendez
10:28est-ce que la tactique choisie
10:29au départ
10:30non pas par les policiers
10:31tout seuls
10:31mais par le ministre de l'Intérieur
10:32est-ce que c'était la bonne
10:34c'est-à-dire
10:35parce qu'ils se sont dit
10:35on va éteindre l'incendie
10:37au début
10:38donc ils ont envoyé
10:39la police
10:39qui a chargé
10:40c'est vrai
10:40il y avait des raisons
10:42de charger d'ailleurs
10:42mais s'ils avaient
10:44ravi de vous l'entendre dire
10:44oui non mais moi
10:45je ne suis pas anti-policier
10:46c'est important
10:48que les téléspectateurs
10:49vous entendent le dire
10:49c'est important
10:51que les téléspectateurs
10:51vous entendent le dire
10:52ça va sans le dire
10:55mais peut-être que
10:56cette tactique initiale
10:58n'était pas la bonne
10:58qu'il ne fallait pas
10:59être si dur au début
11:00peut-être qu'il fallait
11:01laisser un peu courir
11:02comme le font
11:04comme le font
11:05les policiers
11:06aujourd'hui à la Nation
11:06les policiers
11:08pourraient être très bien chargés
11:09il y a eu hier
11:10dans un lycée
11:11aujourd'hui
11:12c'est différent
11:14mais si hier
11:15quand les choses s'améliorent
11:15on peut le dire
11:16si hier
11:17il fallait laisser faire
11:17c'est-à-dire
11:18il aurait fallu laisser brûler
11:19tout un lycée
11:20le lycée
11:20mais non
11:21c'est pas ce que je dis
11:22je parle
11:23non mais c'est une vraie
11:24non mais
11:24après ils ont fini
11:26de brûler les lycées
11:27aussi en bois
11:28non mais je crois
11:29que c'est ce que je voulais dire
11:30non mais c'est ce que je voulais dire
11:31il faut tout brûler
11:32c'est ça que je voulais dire
11:32non mais c'est quoi
11:33non mais attendez vous dites
11:34non mais en fait c'est peut-être
11:35car l'olive
11:38je pose la question
11:39de la tactique policière
11:40mais on ne peut pas avoir
11:41de tactique policière
11:42alors juste
11:42non par contre
11:42si on peut
11:43si on peut
11:44bien sûr qu'on peut
11:45en fait la tactique policière
11:46le maintien de l'ordre
11:47alors il peut s'attendre
11:49à différents schémas
11:50mais il y a un élément important
11:51dans le maintien de l'ordre
11:51c'est l'interlocuteur
11:52et quand vous n'avez pas
11:53d'interlocuteur
11:54ça a été le cas avec les gilets jaunes
11:55ça a été le cas avec les premiers jours
11:56et l'interlocuteur c'est qui ?
11:57c'est celui qui organise
11:58la manifestation
11:58c'est le syndicat
11:59c'est l'assaut
12:00c'est celui qui est responsable
12:01en fait
12:01et quand vous n'avez pas
12:02d'interlocuteur
12:03et bien quand vous n'avez pas
12:04d'interlocuteur
12:04ça participe en fait
12:05à avoir des dégâts
12:06et donc du feu
12:07des destructions
12:08et donc de fait
12:09une action policière
12:10ce qui a fait aujourd'hui
12:11ce qui a facilité les choses
12:12c'est que déjà
12:12les manifestations étaient déclarées
12:14donc je pense que
12:15les associations
12:15notamment étudiantes et lycéennes
12:17n'avaient pas grand chose
12:18à gagner de voir
12:18leurs responsabilités engagées
12:20il faut le dire
12:20la deuxième
12:21c'est que les organisations syndicales
12:22sont venues
12:23avec leur service d'ordre
12:24pour faire en sorte que
12:26les cortèges ne soient pas
12:27trop fagocités
12:27je vous dis que c'est intéressant
12:28mais c'est exactement ce que j'ai dit
12:29c'est pour ça que c'est intéressant
12:30c'est important de dire
12:32que aujourd'hui
12:33il n'y a pas moins de violence
12:34parce que les casseurs
12:36étaient moins présents
12:36non c'est que les casseurs
12:37ont été rapidement interpellés
12:39par la police
12:39les interpellations
12:40elles ont été très très rapides
12:41mais s'il vous plaît
12:42il y a quand même
12:43un éléphant
12:43on le dit toujours
12:44au milieu du plateau
12:45et dont on ne parle pas
12:46est-ce qu'il y a une forme
12:47de sidération
12:48de ce gouvernement
12:49mais ça aurait pu
12:50un autre gouvernement
12:51qui n'a pas anticipé cela
12:53véritablement
12:53et qui a laissé
12:54quelques jours
12:55s'installer
12:56s'installer
12:57aujourd'hui aussi
12:58quand même
12:59pardonnez-moi
12:59il y a deux scènes
13:00j'en parle toujours
13:02qui marquent les esprits
13:03ça m'a marqué
13:04d'un côté un jeune
13:04pris de convulsion
13:05c'est la même chose
13:06c'est aussi en plus
13:07pas tellement d'eau
13:08oui mais là pour le coup
13:09ça s'exprime
13:10c'est déplorable
13:10et ça existe depuis déjà
13:11non mais là aujourd'hui
13:12c'est passé à Le Cornu
13:13on a parlé
13:13c'est une ultra-violence
13:15c'est passé à Le Cornu
13:15on a parlé
13:15comme ses prédécesseurs
13:16hélas en ont parlé
13:17mais ça s'exprime
13:18beaucoup plus fortement
13:19il s'est vu encore plus
13:20fortement c'est pas des jours
13:20Manifel Khomri
13:21précédent mandat
13:22c'était déjà le cas
13:23il y a une nouveauté
13:25ici pardonnez-moi
13:26c'est les professeurs
13:26c'est les professeurs
13:28pour lesquels
13:28d'ailleurs
13:29pour lesquels
13:30M. Mélenchon
13:30n'a pas eu un mot
13:31de monsieur
13:31c'est radicalement différent
13:33oui mais il faut voir
13:34les différences de langage
13:35mais vous le décryptez
13:36mieux que nous
13:37allez-y
13:38non non
13:38je le rappelle simplement
13:39le premier jour
13:40il dit
13:41tous les policiers
13:42on va se venger
13:42je ne sais pas
13:43quelle phrase exacte
13:44ça voulait dire
13:44ni oublie ni pardon
13:45tout est de la faute
13:46de la police
13:46etc
13:47deuxième jour
13:48il s'aperçoit
13:49que ça dérape
13:50quand même beaucoup
13:50et que ça devient
13:52très dangereux
13:52qu'il y a des blessés
13:53le direct d'Orange Offin
13:54une réaction
13:55celle de Bruno Rotaillot
13:56c'est une éducation nationale
13:57qui indiquait
13:58que jamais
13:58il n'y avait eu autant
13:59de proviseurs
14:00de chefs d'établissement
14:01de personnel enseignant
14:04qui avaient été malmenés
14:05c'est incroyable
14:06on est
14:07je n'ai pas les comptes
14:08de ce soir
14:09mais on était
14:10ces jours-ci
14:10à plus de 700 policiers
14:11gendarmes
14:12qui avaient été blessés
14:13des pompiers
14:14qui sont attaqués
14:17cette passante
14:17vous voyez
14:18on a tous eu
14:18cette image
14:19qui nous a bouleversé
14:20de cette passante
14:20qui a été aspergée
14:21avec un spray
14:23transformé en lance-flamme
14:24mais qui peut faire ça
14:27quelle revendication
14:28peut justifier
14:29ce genre de violence
14:30aucune
14:31strictement aucune
14:32moi ce que je veux dire
14:33répéter une fois de plus
14:34c'est que
14:36ceux qui font ça
14:37ne sont pas
14:38les représentants
14:39de la jeunesse
14:39c'est une minorité
14:40de violents
14:41c'est les barbares
14:42c'est les nouveaux barbares
14:43il ne faut pas confondre
14:44et sur les lycéens blessés
14:46est-ce que vous jugez
14:46que la réponse
14:47est proportionnée
14:48selon vous
14:49écoutez je fais par principe
14:50confiance aux forces
14:52de l'ordre
14:52le problème de la proportionnalité
14:54c'est qu'on est rendu
14:55à un tel niveau de violence
14:56que pour arrêter
14:58une violence
14:59qui est extrêmement forte
15:02proportionnellement
15:03il faut opposer aussi
15:04une fermeté
15:06et je fais confiance
15:08aux forces de l'ordre
15:09à chaque fois
15:10vous savez
15:10à chaque fois
15:11et je le sais parfaitement
15:12quand il y a le moindre dérapage
15:13on saisit les corps d'inspection
15:15à chaque fois
15:16mais croyez-moi
15:17être policier aujourd'hui
15:19être gendarme
15:20père de famille
15:21mère de famille
15:22c'est partir le matin
15:23avec la boule au ventre
15:24quand il s'agit justement
15:26d'aller maintenir
15:28l'ordre public
15:28et ne pas savoir
15:29si le soir
15:30on va revenir
15:31intégralement
15:32enfin sans blessure
15:33ça il faut y penser aussi
15:35vous avez vu le nombre
15:36de drapeaux palestiniens
15:37qu'il y a dans ces manifestations
15:38comme on l'expliquait
15:40qu'en pensez-vous
15:41et la deuxième question
15:42concerne ce qu'a fait Rima Hassan
15:44au parlement européen
15:45quel est votre sentiment
15:46quelle est votre réaction
15:47sur cette manière
15:49de piétiner
15:50le drapeau israélien
15:52et puis
15:52le drapeau européen
15:53également
15:55écoutez
15:55avec LFI
15:56on devrait d'abord
15:57les débaptiser
15:58la France insoumise
15:59on devrait l'appeler
16:00la France incendiaire
16:01comme je l'ai dit
16:02il y a quelques instants
16:03et je le répète
16:04non seulement
16:05ils ont soufflé
16:06sur les braises
16:07mais ils ont apporté
16:08l'essence
16:08et les allumettes
16:09avec les mots d'ordre
16:11de la violence
16:12l'appel à l'insurrection
16:14un antisémitisme
16:16désinhibé
16:16sous les masques
16:17sous le masque
16:18de l'anti-sionisme
16:19et on le voit
16:21avec Rima Hassan
16:22elle a abattu
16:23le drapeau israélien
16:24le drapeau européen
16:26elle doit être sanctionnée
16:27j'attends moi
16:28j'attends toujours
16:29la réaction
16:30de monsieur Mélenchon
16:31est-ce qu'il va condamner
16:32l'acte
16:34injurieux
16:35de madame Rima Hassan
16:35une députée européenne
16:37une députée européenne
16:38vous vous rendez compte
16:39l'exemple
16:40donné à notre jeunesse
16:41et on sait parfaitement
16:43que ces drapeaux
16:44notamment palestiniens
16:46dans les lycées
16:47c'est aussi la marque
16:48des insoumis
16:49qui en réalité
16:50ont fait cette synthèse
16:52entre la cause palestinienne
16:54et l'islamisme
16:56sous les auspices
16:57du Hamas
16:57que jamais ils n'ont voulu
16:59vraiment condamner
17:00que jamais ils n'ont désigné
17:02comme un mouvement terroriste
17:04préférant plutôt
17:05les appeler des résistants
17:06tout cet ignoble
17:07tout cet abject
17:08et jamais condamné
17:10et pour le moment
17:11jamais condamné
17:12mais j'espère que Rima Hassan
17:15sera sanctionné
17:16le plus sévèrement possible
17:18parce que quand on est élu
17:19on doit être exemplaire
17:21on doit être exemplaire
17:23et un drapeau
17:24c'est un symbole
17:25dans notre code pénal
17:26il existe
17:27dans le droit français
17:29un article
17:30qui punit
17:31ceux qui profanent
17:32le drapeau français
17:34parce que c'est
17:35le symbole
17:36de ce que nous sommes
17:38Merci
17:38Merci à vous
17:39Merci
17:42Voilà donc
17:43pour la prise de parole
17:44de Bruno Rotaillot
17:45candidat à la présidentielle
17:46et ancien ministre
17:47de l'Intérieur
17:47peut-être un court décryptage
17:49parce qu'il y a eu
17:50deux temps
17:50dans son intervention
17:51il a d'abord réagi
17:53à ce qui s'est passé
17:54aujourd'hui
17:55mais plus largement
17:55depuis le début
17:56de ce mouvement lycéen
17:57parlant
17:57des casseurs
17:58parlant de ceux
17:59qui sont
18:00les auteurs de violences
18:02de nouveaux barbares
18:03là encore
18:03c'est pas un mot nouveau
18:04qu'il a employé
18:05mais qui sans doute
18:06va faire réagir
18:07il parle d'une confiance
18:09affichée
18:10auprès des forces de l'ordre
18:12ça c'est l'ancien ministre
18:13de l'Intérieur
18:13qui parle
18:14il qualifie
18:15LFI de la France incendiaire
18:16et peut-être
18:17pour vous donner
18:17le contexte
18:18de sa réaction
18:19sur Rima Hassan
18:21l'eurodéputé LFI
18:22est accusé d'avoir
18:23je cite
18:23dégradé une exposition
18:25sur le 7 octobre
18:26au Parlement européen
18:27après avoir retiré
18:29un drapeau israélien
18:30de son support
18:32faisant
18:33accidentalement
18:34ça c'est la version
18:34de son équipe
18:35tomber
18:36celui de l'Union européenne
18:38et soulignant ce geste
18:39s'inscrivait
18:40donc de faire
18:40de mettre à terre
18:42le drapeau israélien
18:43dans la dénonciation
18:44dit-elle
18:44du génocide
18:45toujours en cours
18:46menée par le gouvernement
18:47israélien
18:48réponse de Bruno Retailleau
18:49qui estime
18:50par également
18:52la présence
18:52de drapeaux palestiniens
18:53dans les différents mouvements
18:55depuis quelques jours
18:57qu'il y a une jonction
18:58avec l'islamisme
19:01a-t-il dit
19:01Dominique Rizet
19:02en tous les cas
19:03restons déjà
19:04sur la première partie
19:06nouveau barbare
19:07pour qualifier
19:08les casseurs
19:09c'est une réaction
19:10Bruno Jeudy
19:11c'est pas la première fois
19:14qu'il l'utilise
19:15c'est un mot
19:15qu'il emploie
19:16Bruno Retailleau
19:16il l'avait déjà dit
19:17assez souvent
19:18après différentes émeutes
19:19après différentes émeutes
19:21c'est un mot
19:21qu'il avait employé
19:22pour les émeutes urbaines
19:24sous Naël
19:25et c'est un mot
19:26qu'il a employé
19:26à nouveau
19:27plusieurs reprises
19:28y compris lorsqu'il était
19:30ministre de l'Intérieur
19:31donc dans la réaction
19:32de Bruno Retailleau
19:33elle est assez classique
19:34surtout lorsqu'il fait
19:35un lien
19:35avec aussi
19:36et les filles
19:38et les filles
19:39derrière
19:40et puis
19:41Bruno Retailleau
19:42c'est un candidat
19:42à la présidentielle
19:43donc il marque son terrain
19:45et les options
19:47politiques
19:47qui sont les siennes
19:48et il parle
19:49de la présence
19:49des drapeaux palestiniens
19:50il faut le dire
19:51sur ce plateau
19:52il ne s'agit évidemment
19:53pas de
19:54de criminaliser
19:55pas du tout
19:56un soutien
19:57à la cause palestinienne
19:59mais il s'agit
19:59d'interroger
20:00dans des revendications
20:01lycéennes
20:01pourquoi il y a
20:02autant de drapeaux palestiniens
20:03si il pense
20:04que la présence
20:06des drapeaux palestiniens
20:07ne s'explique
20:07que par l'action
20:08de la France insoumise
20:09il n'a rien compris
20:10alors expliquez-nous
20:13je donne mon avis
20:15je ne prétends pas
20:15avoir la vérité
20:18révélée
20:19dans la jeunesse
20:20une grande partie
20:21de la jeunesse
20:23ce qui s'est passé
20:24à Gaza
20:24a créé une émotion
20:25à tort
20:27ou à raison
20:28très large
20:28et c'est devenu
20:29une cause
20:30qui dépasse largement
20:33ce qu'on pouvait penser
20:34au départ
20:34c'est-à-dire
20:35une cause
20:35défendue
20:36de ce que portent
20:36les élus
20:36de la France insoumise
20:37également
20:38oui mais ils se sont
20:38emparés de l'affaire
20:40pour la faire prospérer
20:41mais l'émotion
20:42réelle
20:42elle ne dépend pas
20:43directement de Mélenchon
20:45alors
20:45c'est devenu
20:47une figure politique
20:49dans tous les pays du monde
20:51tous les pays du monde
20:52pareil
20:52aux Etats-Unis
20:53c'est pareil
20:53il n'y a pas de France insoumise
20:54aux Etats-Unis
20:54j'interroge ce qui a été dit
20:55sur la confiance naturelle
20:57aux forces de l'ordre
20:59Linda Kebab
20:59il y a aussi
21:01de nombreuses enquêtes
21:02ouvertes par l'IGPN
21:03d'ailleurs
21:04que dit le nombre
21:05d'enquêtes ouvertes
21:06par l'IGPN
21:06de ce qui s'est passé
21:07est-ce que ça veut dire
21:08que vous êtes le corps
21:09le plus surveillé
21:10ou est-ce que ça veut dire
21:11qu'il y a eu
21:12beaucoup de faits
21:12qui doivent être examinés
21:14écoutez
21:14malgré la présence
21:15il faut dire
21:16comme quoi finalement
21:17on dit qu'avec le changement climatique
21:18beaucoup d'espèces vivantes
21:20sont en train de disparaître
21:21mais les charognards
21:21eux prospèrent
21:22puisque avec le nombre
21:24d'associations antipolicières
21:26d'avocats
21:27qui font leur beurre
21:27sur des affaires
21:29qui touchent aux policiers
21:30il y a eu seulement
21:30une dizaine d'enquêtes
21:31d'IGPN
21:31qui ont été ouvertes
21:32je rappelle sur 215 élèves
21:34qui ont été blessés
21:35donc c'est pour vous dire
21:36en fait qu'ils sont plutôt blessés
21:37par le fait des casseurs
21:38des destructeurs
21:39appelez-les comme vous voulez
21:40également par rapport aux professeurs
21:42évidemment
21:43les blessures sur les professeurs
21:44les blessures sur les policiers
21:45etc
21:45donc une dizaine d'enquêtes
21:47d'IGPN
21:47par exemple
21:48il y a eu une diffusion de vidéos
21:49dans l'Est de la France
21:50qui accuserait un policier
21:52d'agression sexuelle
21:53sur une interpellée
21:54alors nos équipes
21:55à BFM TV
21:57ont récolté
21:58le témoignage
21:59de cette jeune femme
22:01et qui sait
22:02enfin en tous les cas
22:03elle ne porte pas
22:03cette accusation
22:04et elle dit même
22:05parce qu'elle a été entendue
22:06par l'IGPN
22:07qu'à aucun moment
22:07il y a eu agression sexuelle
22:09et notre collègue
22:09a juste le titre
22:10à déposer plainte
22:11pour diffamation
22:11donc au final
22:12quand on décante
22:13il n'y a pas grand chose
22:14je ne dis pas
22:14qu'il ne va pas y avoir de cas
22:15mais enfin
22:16je veux dire
22:16quelle organisation
22:17est parfaitement
22:18on est humain
22:19donc évidemment
22:19il va toujours y avoir des cas
22:20mais en fait
22:21est-ce que c'est représentatif
22:22du système
22:22est-ce que c'est systémique
22:23non
22:24est-ce que c'est justifié
22:25d'utiliser la force
22:26oui
22:26est-ce que
22:28les autorités
22:29sont non pas sidérées
22:30mais tétanisées
22:31la sidération
22:32c'est le public
22:33l'autorité
22:34c'est la tétanie
22:37fauteurs
22:37dans la fonction publique
22:38que parfois
22:39il y avait des faits
22:40extrêmement graves
22:40dans d'autres ministères
22:41et parfois
22:41des faits
22:42extrêmement graves
22:43que je tairais
22:44et pourtant
22:44les policiers
22:45font l'objet
22:45de 60 fauteurs
22:47dans la fonction publique
22:48que parfois
22:49il y avait des faits
22:49extrêmement graves
22:50dans d'autres ministères
22:50et parfois
22:51des faits
22:52extrêmement graves
22:53que je tairais
22:54et pourtant
22:54les policiers
22:55font l'objet
22:55de 60 fauteurs
22:55des jeunes impliqués
22:56alors cet individu
22:58impliqué
22:59un bulgare
23:00affirme que
23:00c'est ce même commandant
23:01qui est responsable
23:02d'une tentative de meurtre
23:03c'est maître
23:04Arié Alimi
23:05effectivement
23:05car on les a vus
23:06l'avocat parle sans preuve
23:07il dit femme
23:09il n'a aucune preuve
23:10de ce qu'il dit
23:10l'avocat
23:12oui
23:12mais je présente
23:13simplement
23:13les deux
23:15ce policier
23:16aujourd'hui
23:16il a eu le soutien
23:17de Laurent Nunez
23:17Laurent Nunez
23:18qui s'était
23:19images irregardables
23:20que nous avons flouté
23:21des pénaltys
23:21dans la tête
23:22à l'heure où
23:22chacun sait
23:23que cela peut être mortel
23:24tentative d'homicide aggravé
23:25sur ce policier
23:25il est retourné travailler
23:26le soir même
23:27c'est un commandant
23:28effectivement
23:30je vous remercie
23:31merci d'avoir réagi
23:32alors je le disais
23:34mobilisation
23:35donc nouvel appel
23:36acte 4
23:37parce que c'est un feuilleton
23:38comme les gilets jaunes
23:39et c'est Bruno Jeudy
23:40qui a parlé
23:41des gilets jaunes
23:42effectivement
23:44et puis