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  • il y a 36 minutes
Avec Eric Revel, Maud Koffler et Assan Lakehoul, Conseiller municipal à Tournefeuille (Haute-Garonne) et ancien président des Jeunes communistes

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##LA_VERITE_EN_FACE-2026-10-02##

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News
Transcription
00:00En Matin Sud Radio, La Vérité en Face, Jacques Cardoze.
00:04Et dans La Vérité en Face, on va aborder deux sujets.
00:09Dans un instant, la colère des lycéens, une manœuvre organisée par LFI
00:13et ses proxys de l'ultra-gauche selon Matignon.
00:17Mais d'abord, on va parler d'abord de l'affaire Mediapart-Bardella
00:22parce qu'elle passionne tout le monde face aux preuves authentifiées par Huissier
00:25apportées par Mediapart qui lui attribue des messages antisémites en 2013.
00:30Jordan Bardella conteste et annonce une plainte pour faux et usage de faux.
00:34De quoi veut-il bien parler ?
00:36On en débat tout de suite avec Maud Koffler et Eric Revelle.
00:42Et d'abord avec vous, Félix Mathieu, on regarde quels sont les commentaires
00:46et les votes de ce premier sondage.
00:49Avec cette question, est-ce que les dénégations de Jordan Bardella sont crédibles ?
00:53Sa stratégie peut-elle tenir pour le moment sur la chaîne YouTube de Sud Radio ?
00:58Vous répondez oui à 70%.
01:01C'est par exemple Landra qui nous dit qu'il faut que la maison mère Meta
01:05confirme que c'est bien un original et que le compte est bien celui de Bardella.
01:09Au contraire, Yaval qui répond que ce n'est pas surprenant ces propos qui lui sont attribués.
01:14Au point où on en est, ce serait quand même plus surprenant que ce soit un trucage.
01:17Alors en tous les cas, on en débat à la fois de la partie technique
01:20et puis aussi de sa stratégie de défense.
01:23Eric Revelle, il s'est trompé Jordan Bardella ?
01:27Est-ce qu'il aurait dû dire ?
01:28Là on voit bien quand même que Mediapart n'a franchi un pas.
01:31Alors certes, il y a encore des interrogations.
01:33Rien ne le dit absolument mathématiquement, j'ai envie de dire, et forcément.
01:38Mais enfin, il y a de quoi en douter quand même.
01:41Deux choses d'une.
01:43Micro.
01:44Puis le début, il dit que ses propos, ses écrits ne sont pas les siens.
01:49Donc dès l'instant où vous prenez ça comme défense, moi je fais un constat.
01:52Je ne suis ni journaliste d'investigation à Mediapart, ni huissier, ni spécialiste de méta et de la messagerie Messenger.
02:01Mais dès l'instant où il prend cette défense, je n'ai jamais rien écrit de tel.
02:06Je rappelle que l'antisémitisme est un délit.
02:09Qu'est-ce que vous voulez qu'il fasse ?
02:11Il aurait pu prendre une autre défense.
02:13C'est là que...
02:13L'erreur ?
02:14Oui.
02:14Non, il aurait plaidé l'erreur de jeunesse.
02:16J'avais 17 ans.
02:16J'avais 17 ans.
02:17Vous savez, quand j'avais 17 ans, Jacques, je pensais politiquement différemment.
02:23Vous voyez ?
02:23Bon, je pourrais dire aujourd'hui que c'est une erreur de jeunesse.
02:25Et peut-être que dans 10 ans, je dirais...
02:27Vous voyez ?
02:27Mais il n'a pas pris ça comme défense.
02:28Il n'a pas pris ça comme défense.
02:30Il n'a pas pris ça comme défense.
02:33On peut le croire.
02:34On peut le croire.
02:35Mais qu'est-ce que vous voulez qu'il fasse marche arrière en disant...
02:37Non, ce n'est pas tout à fait ce que j'avais écrit.
02:39Non, l'antisémitisme, c'est très grave.
02:41Bien sûr.
02:41Et puis surtout, ça contredit totalement le récit de Marine Le Pen.
02:45Et c'est peut-être là qu'il y a le problème.
02:46Maud Koffler de Valeurs Actuelles.
02:48Est-ce qu'il aurait pu dire...
02:51J'avais 17 ans.
02:52Je me suis égaré.
02:53J'étais totalement sous l'emprise d'Alain Soral.
02:57Si tout ça est avéré, ça aurait été la meilleure défense à adopter.
03:01En fait, il y a deux choses.
03:01Soit Mediapart se plante, a été trompé, a reçu des messages
03:05qui ne seraient pas les siens, un compte créé par autrui.
03:07On va y venir sur la partie technique, ouais.
03:09Mais sur la stratégie d'abord de Jordan Bardella.
03:10Soit Jordan Bardella a effectivement écrit ses messages
03:13et il s'est complètement planté dans sa stratégie de communication.
03:16Ça va lui coûter très très cher.
03:18Après, il faut quand même se souvenir que Bardella,
03:20comme beaucoup d'autres à droite et à gauche,
03:21ont été à l'école de Soral.
03:23Donc ce ne serait pas si surprenant.
03:25Et en même temps, quand on lit les messages...
03:26Lui dit que non, hein ?
03:28Oui, bon...
03:28Vous n'y croyez pas ?
03:29À cette époque, je ne sais pas, je ne vais pas m'engager
03:32trop loin sur ce terrain-là, mais ça ne me choquerait pas.
03:35Bien sûr.
03:35Guirault l'a bien assumé, enfin voilà.
03:37Alors, le parallèle vaut ce qu'il vaut,
03:39mais j'entendais un observateur de l'avis politique ce matin dire
03:44François Mitterrand, il y a eu la Francisque,
03:46et il a ensuite plus tard dit que ça avait été...
03:51Alors, je ne me souviens plus de ses mots, je ne les ai pas en tête.
03:53Mais enfin, il a pu dire, à un moment donné,
03:56c'était une autre époque, je me suis égaré.
03:59Après, il vous trouvait les mots.
03:59Le livre qui révèle le fait que François Mitterrand
04:03a porté l'ordre de la Francis créée par le maréchal Pétain,
04:07c'est Pierre Péon qui écrit, ça s'appelle
04:09Une jeunesse française.
04:10Tout à fait.
04:11Une jeunesse française.
04:12Bon, vous voyez, même dans le titre, il y a...
04:14Sous-entendu, il n'était pas seul, quoi, en fait.
04:16Oui, oui, bien sûr, bien sûr.
04:17Mais une jeunesse.
04:19Donc, j'étais jeune.
04:20C'est un peu ce qu'avait expliqué François Mitterrand à l'époque.
04:23Bon, vous savez, il y a des déclarations qui vieillissent mal.
04:28Quand vous écoutez ce que disait Georges Marchais, par exemple,
04:30le secrétaire général du Parti communiste français,
04:33totalement aligné à l'époque sur Moscou, quand même.
04:37Sur ce qu'il disait, par exemple, sur l'immigration.
04:39Réécoutez ce que disait Georges Marchais sur l'immigration.
04:41Tout à fait.
04:41Quand vous pensez que le Parti communiste avait défoncé à coups de bulldozer
04:45des foyers Sanacotra dans lesquels étaient hébergés des...
04:48Mais oui, ça s'est passé à Champigny, si ma mémoire est bonne.
04:50Bon, ce que je veux dire, je ne mets pas dos à dos l'antisémitisme potentiel.
04:56Non, il ne s'agit pas de faire un concours entre ce qui est réappréhensible
05:00et ce qui est horrible.
05:02Bon, maintenant, peut-être que Mediapart va louper son coup.
05:06Je vais vous dire pourquoi.
05:07Pas sur les faits, parce que je pense qu'ils vont feuilletonner
05:09et qu'il y aura d'autres, peut-être même des audios.
05:11Dit-on, on verra.
05:12C'est la rumeur qui court, c'est qu'il y aurait des audios, en effet.
05:15Mais si le coup devait être mortel pour Bardella,
05:17il valait mieux le faire un mois avant le premier tour.
05:21Alors, je peux vous dire une chose.
05:22Voilà.
05:22C'est que les gens de Mediapart ont réfléchi au timing.
05:25J'imagine.
05:26Et ils l'ont réfléchi au regard de l'élection présidentielle.
05:29Je me dis...
05:30Non, mais ils voient que le RN est fragilisé en ce moment, quand même.
05:34Je ne sais pas, on verra.
05:35Félix Mathieu, vous voulez affronter un élément ?
05:35En tout cas, je vous donne deux petites réactions.
05:37Parmi le personnel politique, ce matin, on a le ministre de la Justice,
05:43Gérald Darmanin, qui accuse Jordan Bardella de mentir éhontément.
05:47Il fait un peu écho au premier secrétaire du Parti Socialiste, Olivier Faure,
05:50qui lui aussi estime que Jordan Bardella a menti
05:52et ne peut plus prétendre à Matignon suite à ces preuves apportées par Mediapart hier soir.
05:56Alors, en tous les cas, l'épreuve, l'authentification,
06:00c'est vrai que lorsque l'on lit le papier de Mediapart, c'est assez convaincant,
06:04puisqu'ils sont allés jusqu'à demander la vérification par méta et messenger
06:11que les messages qu'ils ont eu, qu'ils ont en leur possession,
06:16correspondent bien aux comptes de Jordan Bardella.
06:19Oui, c'est-à-dire qu'ils ont fait générer par la maison mère
06:22l'entièreté de la conversation des gens qui avaient fourni des captures d'écran
06:26pour vérifier que c'était bien, j'allais dire, Jordan Bardella.
06:29En tout cas, un compte Facebook nommé Jordan Bardella en 2013.
06:34On peut toujours imaginer que ce soit un faux,
06:36sauf que Jordan Bardella, il n'était pas si connu que ça à l'époque.
06:38Donc, qui aurait fait ça ?
06:39À partir de là, il y a deux hypothèses.
06:41Soit vous dites, et ça peut être la défense de Jordan Bardella,
06:44oui, mais physiquement, rien ne prouve que j'étais moi derrière le compte.
06:46C'est-à-dire que ce n'est pas forcément moi qui l'ai écrit.
06:48Et deuxièmement, vous pouvez très bien manipuler à postériori la partie technique.
06:53C'est-à-dire que vous pouvez très bien effacer.
06:55Moi, je peux très bien recevoir un texto de Maud Koffler
06:58et dire que c'est Éric Revelle qui me l'a envoyé en modifiant le nom.
07:01En général, on nous envoie mon SMS directement.
07:04Mais attendez, sur la réaction de Darmanin, un mot quand même.
07:10On n'est pas des lapins de six semaines.
07:12Lui, il fait campagne pour Édouard Philippe.
07:14Il vend des frites avec Édouard Philippe, vous savez.
07:16Bon, alors lui, évidemment, c'est tout bon, si j'ose dire.
07:22Parce qu'évidemment, plus l'ARN va, peut-être, on verra d'ailleurs, baisser les sondages.
07:26Pour l'instant, ça ne baisse pas.
07:27Dans le fiducial qui prenait en compte une partie de l'affaire, mais pas la totalité.
07:32Donc, effectivement, il va falloir qu'on attende les prochains sondages.
07:35Voilà, mais quand Darmanin, ministre de la Justice, quand même, dit Bardella ment éhontément.
07:39Deux choses l'une, où le ministre a d'autres preuves.
07:43Ou, attention, parce que mentir éhontément, ça veut dire qu'il le condamne définitivement.
07:49Est-ce qu'il peut y avoir, au contraire, de la part de l'électorat du RN, un esprit de
07:55corps,
07:55et se dire, c'est encore une affaire pour essayer de nous déstabiliser ?
08:00L'année où on est, possiblement, en route pour l'Elysée, on veut nous mettre des bateaux dans les roues.
08:06Voire, j'ajoute un deuxième élément, c'est aussi, on essaie de créer une sorte de guerre interne à l
08:13'intérieur du RN.
08:14Ce sera l'ultime stratégie de défense du Rassemblement National.
08:17De toute façon, ils vont convaincre leur électorat que tout ça est faux,
08:20et que tout ça est une machination orchestrée par je ne sais qui, par le pouvoir.
08:25Bref, le problème, c'est que là, on est dans une élection présidentielle,
08:28et on ne parle pas de 30, 35, 40%.
08:31Ceux-là sont à peu près acquis.
08:33Le match, ce sera ensuite le second tour.
08:35Et là, est-ce que cette affaire peut être un handicap pour Marine Le Pen ?
08:40Je pense que c'est encore un peu trop tôt pour le dire.
08:44En tous les cas, l'affaire vous passionne et nous passionne.
08:47Vous pouvez nous en parler.
08:480826 300 300.
08:50Dans quelques secondes, on va se retrouver avec un deuxième débat
08:53qui concerne évidemment ce que l'on voit depuis plusieurs jours
08:57avec ces incendies, ces heurts, ces violences absolument terribles.
09:05Félix Mathieu, rappelez-nous comment est formulée notre question ce matin.
09:10On parle de cette déclaration des services du Premier ministre
09:13à propos de la colère des lycéens.
09:15Une manœuvre organisée par LFI.
09:17Et c'est proxy de l'ultra-gauche, selon Matignon.
09:20Alors, le coordinateur de la France Insoumise, Manuel Bompard,
09:23a réagi à ça en disant que c'était du complotisme.
09:25On vous pose donc cette question, est-ce que c'est du complotisme
09:27ou la réalité, cette manipulation du mouvement lycéen par la France Insoumise ?
09:31Et là aussi, vous pouvez nous appeler au 0826 300 300 libre antenne
09:35à partir de 9h30.
09:36Mais dans quelques secondes, on se retrouve sur cette question-là
09:39avec Maud Koffler de Valeurs Actuelles et Éric Revelle.
09:41A tout de suite.
09:429h-10h, la vérité.
09:44Grand matin Sud Radio.
09:46La vérité en face.
09:48Jacques Cardoze.
09:49Et l'on est avec Maud Koffler de Valeurs Actuelles et Éric Revelle sur cette question.
09:54Félix Mathieu, que vous nous rappelez ?
09:55Avec cette colère des lycéens, c'est une manœuvre organisée par la France Insoumise
10:00et ses proxy de l'ultra-gauche, selon un communiqué de Matignon,
10:03selon les services du Premier ministre.
10:04Le coordinateur de la France Insoumise, Manuel Bompard,
10:07dit que c'est du complotisme que de l'accuser comme ça.
10:11Qu'est-ce que vous en pensez pour le moment sur la chaîne YouTube de Sud Radio ?
10:13Vous nous dites à 80% que c'est la réalité.
10:16Avec par exemple Pablo qui ironise ce matin devant mon lycée.
10:19J'avais des lycéens d'environ 28-30 ans, sacrés étudiants.
10:24Zoubida qui dit au contraire, il faut arrêter de tout mettre sur le dos de LFI.
10:27Il y a toujours des groupuscules qui sèment la zizanie.
10:30En tout cas ce matin, le garde des seuls Gérald Darmanin a fait le compte.
10:342000 gardes à vue, dont 90% de mineurs quand même.
10:37Ce qui laisse penser qu'il y a quand même pas mal de lycéens.
10:39Il appelle à engager leur responsabilité civile.
10:42Son collègue de l'éducation, Édouard Geffray, parle de 65 personnels blessés,
10:46dont 40 proviseurs blessés.
10:48Il en appelle à l'aide aux parents pour éviter aux enfants d'être en danger dans la rue.
10:52Alors pour enrichir le débat, on est avec Hassan Lakhoul,
10:56conseiller municipal à Tournefeuille en Haute-Garonne
10:58et ancien président des jeunes communistes
11:01pour voir un petit peu quel est son regard à lui également sur cet événement.
11:06Bonjour Hassan Lakhoul, vous êtes avec nous ?
11:09Oui, bonjour, je vous entends bien.
11:10Très bien, on se pose cette question effectivement du rôle de la France insoumise
11:18et des accusations clairement annoncées par le gouvernement.
11:24Est-ce que effectivement, comme le dit Manuel Bompard,
11:29il s'agit de complotisme ?
11:31Est-ce que vous êtes de cet avis également, vous ?
11:34Je ne sais pas si c'est du complotisme, mais en tout cas, je crois que ça relève quand même
11:39un petit peu d'un fantasme
11:40et c'est donné à la France insoumise plus de pouvoir qu'ils en ont.
11:44Qu'ils aient des députés, des parlementaires qui viennent sur les blocus, sur les mouvements lycéens,
11:49ça c'est évident.
11:50Mais penser qu'un mouvement aussi fort et aussi profond que celui-là est organisé par la FI,
11:54je pense que ce n'est pas vrai.
11:56Mais j'ai l'impression quand même que tout est bon là pour qu'on ne parle plus des revendications
12:00et le gouvernement essaye de tout tenter.
12:02Parce que franchement, ce que demandent les lycéens, ça fait quand même l'unanimité chez les Français.
12:08Donc je pense qu'ils sont très embêtés avec ce mouvement.
12:10Vous avez tout à fait raison.
12:11Et nous, ce matin, allant sur l'antenne de Sud Radio, je peux vous dire qu'on en a parlé
12:15à plusieurs reprises des revendications
12:16et beaucoup moins de la violence.
12:18Maud Koffler vous pose une question à Sainte-Lakroul.
12:21J'ai une réaction d'abord.
12:22Vous dites qu'on n'entend plus les revendications.
12:25Ce ne sont pas ceux qui accusent la France insoumise et en l'occurrence les services de renseignement français.
12:30Ce n'est pas à cause de ces gens-là qu'on n'entend plus les revendications.
12:32C'est à cause précisément de la France insoumise qui gangrène ces meutes de lycéens
12:37qui ne sont pour la plupart pas vraiment lycéens.
12:40Qui vont devant des établissements, manifester, cramer des poubelles, cramer un camion de pompiers.
12:44Elles sont où les revendications ?
12:46Ce n'est pas de la colère.
12:47Ce n'est pas légitime.
12:48Ce n'est pas de la violence légitime comme le dit Balibagayoko.
12:51Et je vous rappelle aussi qu'il n'y a que les élus de la France insoumise
12:53qui se rendent devant les lycées pour bordéliser davantage.
12:58Quand vous entendez Richie Thibault qui s'est fait arrêter pour ça justement
13:01dire à tout le monde on va aller cramer l'Elysée, on va aller prendre les préfectures,
13:04il faut brûler les lycées, etc.
13:06Si, la France insoumise est derrière cette bordélisation.
13:09Qu'est-ce que vous répondez à cela ?
13:11Oui, ça fait beaucoup de choses d'un coup là.
13:13Mais non, il n'y a pas que les élus de la France insoumise.
13:16Vous savez, les élus communistes, on est présent au quotidien avec les lycéens.
13:19Je pense à Montreuil, je pense à Vitry, je pense dans beaucoup d'endroits
13:23où même nos maires reçoivent des délégations de lycéens.
13:26Vous savez là, les jeunes communistes sont en train de lancer
13:28des grands cahiers de doléances justement pour faire parler des revendications,
13:32pour montrer qu'il n'y a pas des lycéens, des cervelés qui font n'importe quoi.
13:36Non, il y a des revendications.
13:37Après, évidemment qu'il y a des jeunes qui viennent souvent en dehors du lycée,
13:41ça je suis d'accord, et qui viennent foutre le bordel.
13:44Je ne sais pas comment le dire autrement.
13:45Et je pense d'ailleurs aux personnels du lycée Françoise à Tournefeuille
13:49qui ont été très choqués hier de ce qui s'est passé
13:52avec de gros débordements qui n'avaient rien à voir avec les revendications lycéennes.
13:57Mais ce qui est sûr, c'est quand même que la jeunesse, c'est l'avenir du pays.
14:01Et quand on voit tous les défis qu'on a devant nous,
14:03on va avoir besoin de la jeunesse la mieux formée possible.
14:05Et donc, il y a vraiment urgence à faire ce que les lycéens demandent,
14:09à rénover les établissements, à faire en sorte qu'il y ait des profs.
14:12Il y a deux établissements sur trois
14:14où il manquait un prof à la rentrée.
14:15Il y a Parcoursup qui, cette année, a empêché 160 000 jeunes,
14:19pourtant bacheliers, d'accéder aux études supérieures.
14:22Donc tout ça, je pense qu'il faut l'entendre.
14:23Et si le gouvernement continue de faire les sourds et ne veut pas entendre ça,
14:27je pense qu'on est dans une impasse et pour le pays,
14:29et pour la jeunesse, parce qu'il y en aura d'autres démobilisations.
14:31Mais Hassan Lacoud, je pense que la France entière est d'accord avec les revendications.
14:36Je pense que personne ne met en doute le fait que
14:38lorsqu'il y a des sanitaires qui ne sont pas utilisables,
14:41c'est évidemment pas entendable
14:43pour des étudiants qui vont y passer leur journée
14:46et qui ont évidemment besoin, comme tout humain,
14:49sur la planète, d'aller aux toilettes.
14:51Ça, c'est évident.
14:52Lorsqu'il n'y a pas de climatisation, ça peut s'entendre aussi.
14:55Et surtout, lorsqu'il n'y a pas de profs.
14:57Ça, c'est évidemment la première des revendications.
15:00Non, ce qui pose problème,
15:02c'est évidemment, j'ai envie de dire,
15:03la question de la récupération par la France insoumise
15:06qui fait que ça, comme vous le dites, bordélise totalement le propos.
15:12Et on n'est plus face à des revendications étudiantes.
15:15On est face à des violences systémiques à chaque fois qu'il y a une réunion.
15:20C'est un peu ça le problème quand même.
15:22Oui, mais ça, c'est...
15:23On le voit...
15:24Et c'est de tout temps.
15:26On ne va pas faire encore une histoire.
15:27Non, ce n'est pas de tout temps.
15:29Attendez, souvenez-vous de mai 68, si.
15:31Dans tous les mouvements sociaux.
15:32Le mouvement de la réforme de retraite.
15:34Et les Gilets jaunes.
15:35Rappelez-vous des Gilets jaunes.
15:37Rappelez-vous de mai 68.
15:38Il y a tout le temps des violences.
15:39Et à chaque fois, la CGT, le Parti communiste,
15:42on les dénonce et on les condamne.
15:44Il y a toujours des groupuscules qui viennent de je ne sais où
15:46et qui viennent foutre le bordel.
15:48Et c'est dommage parce que ça,
15:49c'est la meilleure des choses qui puisse arriver au gouvernement.
15:51Ce n'est pas nouveau.
15:52Ça a existé avant la FI.
15:54Non, je pense à Sanlac-Houl que la première chose à faire,
15:56c'est quand même peut-être d'accepter l'idée
15:58qu'en 30 ans ou en 40 ans,
16:02la manifestation de la violence en marge de ces mouvements
16:05a considérablement évolué.
16:08Éric Revelle a plus de précision et de mémoire que moi sur ce sujet-là.
16:11Non, non, non, je trouve intéressant que vous fassiez le parallèle avec mai 68
16:13parce que moi, je prétends qu'on est au bord du chaos.
16:15Voilà.
16:16Je pense qu'on est au bord du chaos.
16:17Que la colère dont vous parlez des lycéens
16:21qui a l'air maintenant d'atteindre les étudiants,
16:24parce qu'il y a plusieurs facs qui sont bloquées également,
16:27qu'en fait, on est au bord d'un chaos.
16:29Et que les filles qui rajoutent de la violence dans tout cela,
16:32pardon, qui rêvent d'ailleurs d'un chaos dans la rue.
16:35Je rappelle quand même que suivant le résultat des élections,
16:37le maire de Saint-Denis a appelé à l'insurrection populaire.
16:41L'insurrection populaire.
16:43Moi, je suis un démocrate.
16:44Mais c'est peut-être ce qu'ils veulent, Éric.
16:46Oui, mais si M. Mélenchon était du président de la République,
16:49je n'irais pas dans la rue pour contester un choix démocratique.
16:54Est-ce qu'on se rend bien compte de ce qu'a annoncé le ministre de l'Éducation nationale ?
16:58Est-ce qu'on se rend compte qu'il y a 40 proviseurs qui ont été blessés ?
17:0340 proviseurs.
17:04Est-ce qu'on se rend compte qu'une centaine d'établissements
17:07sont sévèrement dégradés ?
17:10Sévèrement dégradés.
17:11Donc, je veux bien que les lycéens aient des motifs légitimes.
17:15Vous en avez cité un certain nombre, M. Lacoul.
17:17Mais, quelle est la cohérence de foutre le feu à son lycée
17:20alors qu'on réclame plus de moyens ?
17:22Donc, si ce ne sont pas des lycéens,
17:24si ce ne sont pas des lycéens,
17:25ce sont donc des groupuscules d'extrême-gauche
17:28qui rêvent de foutre le bordel et la guerre civile dans ce pays.
17:32Hassan Lacoul, qu'est-ce que vous répondez à cela ?
17:34Je rappelle que vous êtes conseiller municipal à Tournefeuille
17:36et ancien président des jeunes communistes.
17:40Sur ça, déjà, sur les violences et la situation des lycées,
17:44des personnels, tout ça,
17:46ça, évidemment que je l'ai dit,
17:47et je pense encore une fois au lycée de Tournefeuille
17:50qui en a fait les frais.
17:52Donc, évidemment que c'est inacceptable
17:53et que, de toute façon, ça vient desservir le mouvement
17:57et ça vient desservir les revendications.
17:59Donc, vous ne verrez jamais un communiste
18:01ou un militant syndical défendre ces violences-là.
18:03Moi, la seule chose que je vous dis,
18:05c'est que je vois que ces violences,
18:07elles arrivent de l'extérieur du mouvement la plupart du temps,
18:10que la plupart du temps,
18:11ce ne sont pas les lycéens du lycée concerné
18:13et que j'en vois qu'ils sont bien contents
18:16qu'il y ait ces violences et le gouvernement
18:18parce que, du coup, ça leur permet
18:19de faire en sorte que le mouvement s'épuise d'abord
18:22parce que quand il y a des violences en général,
18:23ça tue les mouvements
18:25et puis, ça permet de ne plus parler des revendications.
18:28Donc, je suis content qu'on ait pu en parler un petit peu.
18:30Je suis content qu'on ait pu en parler,
18:32mais je pense que, voilà,
18:34ils disent que ces violences-là existent.
18:36Je ne crois pas que ce soit un phénomène nouveau,
18:38ça existait avant la LFI.
18:39Je ne le défends pas.
18:41Vous connaissez les différences pour l'art au Parti communiste.
18:43Je pense que ça existait avant.
18:45Oui, oui, même si le Parti communiste,
18:47sur des élections législatives,
18:48s'allie avec LFI pour que ces représentants soient élus.
18:51Mais, sur le fond, vous savez quoi ?
18:53Ce que disent les Français, là ?
18:54Ce que pensent les Français devant ces spectacles terrifiants
18:57de personnel d'éducation nationale,
19:00roués de coups de proviseurs blessés,
19:02en fait, ça donne du carburant électoral
19:04au RN, tout cela.
19:06Parce qu'en fait, les Français se disent
19:07le Parti de l'ordre, c'est quel le Parti de l'ordre ?
19:10Ce n'est pas le Parti communiste.
19:11Vous représentez 3% des voix.
19:13Monsieur Fabien Roussel veut être candidat
19:15et le sera jusqu'au bout.
19:16Mais, en fait, à qui profite électoralement
19:19la situation de chaos
19:21dans laquelle le Parti communiste...
19:23Mais non !
19:23Donc, si vous voulez, c'est ça aussi
19:24que devrait comprendre la France insoumise.
19:27Sauf, s'il cherche,
19:29quel que soit le résultat de l'élection,
19:31à ce que le chaos s'empare de nos villes,
19:33de nos villages et de nos métropoles.
19:35Je me pose la question.
19:36Hassan Lacoul, pour rebondir sur ce que dit Eric,
19:38moi, je suis frappé par le fait que vous êtes presque...
19:41Enfin, vous avez une analyse en commun, en tous les cas.
19:43Eric, vous nous dites qu'on est au bord du chaos.
19:45Et Hassan Lacoul nous dit qu'on est dans une impasse.
19:47Hassan Lacoul, quelle est la suite, en fait ?
19:51La suite, moi, ce que j'aimerais,
19:53et ce à quoi j'appelle,
19:54c'est que déjà, les mobilisations continuent
19:56pour qu'on puisse continuer de se faire entendre
19:57et parler de toutes les revendications
20:00dont on a parlé,
20:01mais qu'elles puissent se dérouler
20:02sans instrumentalisation extérieure,
20:04sans dégradation,
20:05parce qu'évidemment qu'on ne peut pas défendre
20:07le lycée et en même temps brûler des poubelles.
20:11Mais de toute façon, moi, je vois aussi
20:12beaucoup, beaucoup d'images festives de lycéens
20:15qui viennent d'ailleurs, des fois, éteindre
20:17les incendies qui sont causés.
20:19Donc, pour moi, l'issue,
20:21c'est que les violences cessent
20:23parce qu'elles mènent nulle part
20:23à part à l'arrêt du mouvement social,
20:26qu'on continue de parler des revendications,
20:28que les lycéens remplissent à fond
20:30les cahiers de doléances pour se faire entendre,
20:32pour montrer autre chose que ces images-là,
20:35et qu'on puisse se faire entendre
20:37et avoir des moyens pour l'advocation.
20:40Monsieur, je suis d'accord avec votre conclusion.
20:42Une dernière question de Maud Coffler.
20:43Tous d'accord, et je pense que vous êtes vraiment de bonne foi
20:46et on n'a eu qu'une envie commune,
20:49c'est que les violences cessent
20:50et que les revendications soient entendues.
20:51Mais vous savez, les revendications,
20:52on parlait tout à l'heure de ceux
20:53qui arrivent de l'extérieur pour foutre le bordel.
20:55J'étais devant le lycée Henri IV hier matin.
20:58Ce qu'il y avait écrit sur les cartons
20:59n'avait rien à voir avec les revendications.
21:01C'était « fuck Bolloré », « fuck le RN »,
21:03« pas de quartier pour les fachos ».
21:04Donc, j'aimerais bien qu'on m'explique
21:05quelles sont les revendications
21:07des lycéens d'Henri IV.
21:10C'est pour ça qu'on a lancé des cahiers de doléances,
21:12qu'on les fera remonter.
21:13On en a déjà plusieurs milliers
21:15et on ira les remettre aux ministres
21:17dans une dizaine de jours.
21:19Et moi, en tout cas, ce que j'entends,
21:20c'est beaucoup des profs dans tous les établissements,
21:23la fin de Parcoursup pour avoir accès aux études
21:25et qu'il arrête de faire 8
21:26dans les lycées l'hiver et 35 l'été.
21:29En fait, c'est des lycéens qui veulent réussir
21:33et qui veulent être utiles au pays.
21:35En fait, ils veulent être formés pour demain,
21:36être utiles au pays,
21:38aider, relever tous les défis,
21:39réindustrialiser la France,
21:40la transition écologique.
21:41C'est des lycéens qui demandent
21:42à être formés correctement
21:43pour être utiles et pour eux et pour leur pays.
21:45Et ça, je pense qu'un pays
21:47qui ne s'occupe pas de sa jeunesse,
21:48c'est un pays sans avenir.
21:49Et moi, ça m'inquiète un petit peu
21:51de voir que le gouvernement
21:52semble être sourd à tout ça.
21:54On est d'accord.
21:54Et si je puis me permettre,
21:56pour ceux-là,
21:57pour ceux que vous décrivez
21:58et qui ont envie de travailler,
21:59évidemment, le gouvernement
22:01doit faire quelque chose.
22:02J'ai plus de doutes
22:03pour tous ceux qui viennent foutre le bazar,
22:06mais qui peut-être n'ont rien à voir
22:07avec le mouvement.
22:09C'est possible.
22:09Je vous en fais crédit.
22:10Et merci beaucoup, en tous les cas,
22:12d'avoir témoigné ce matin sur Sud Radio.
22:15Merci à Maud Koffler et Eric Rével.
22:16Très belle journée à vous.
22:17On se retrouve dans quelques secondes
22:19parce que l'on poursuit sur cette question.
22:21C'est la libre antenne.
22:22Vous nous appelez 0826 300 300.
22:24A tout de suite.
22:24Le Grand Matin Sud Radio,
22:26la vérité en face,
22:28Jacques Cardoz.
22:29Et l'on poursuit avec vous
22:31la discussion 0826 300 300,
22:35bien sûr.
22:36Vous êtes très nombreux à réagir
22:39sur, évidemment,
22:41ce que l'on voit depuis plusieurs jours
22:43sur nos réseaux sociaux
22:45ou bien à la télévision,
22:46ce que l'on vous explique ici
22:48sur l'antenne de Sud Radio,
22:50avec ces blocages de lycées
22:52qui ne sont plus vraiment des blocages,
22:54mais qui sont aussi des saccages
22:56avec la réaction du gouvernement
22:59et de Matignon
23:00qui considèrent que c'est une manœuvre
23:02organisée par la France Insoumise
23:04et ses proxys de l'ultra-gauche.
23:06Voilà exactement les termes
23:07qui ont été utilisés hier.
23:10Ce à quoi Manuel Bompard a répondu
23:13complotisme, complotisme.
23:14Et Jean-Luc Mélenchon également
23:15a ironisé ce matin
23:17sur le fait que, selon lui,
23:20ce n'était pas la France Insoumise
23:21qui avait inventé les problèmes
23:23qu'il y a aujourd'hui dans les lycées.
23:24Et ça, là-dessus, effectivement,
23:26c'est un fait.
23:28On accueille Khaled
23:29qui nous appelle de Villeneuve d'Ornon.
23:32Bonjour.
23:33Bonjour Khaled.
23:34Oui, bonjour.
23:35Bonjour.
23:35Comment allez-vous ?
23:36Mais ça va bien, et vous-même ?
23:38Écoutez, très bien.
23:40C'est un peu compliqué
23:41de voir nos gamins en ébullition,
23:43mais tout va bien.
23:44Oui.
23:44Et justement,
23:45comment vous voyez tout cela, vous ?
23:48D'abord, le mouvement lycéen,
23:50il est spontané.
23:52Donc, il faut entendre
23:53ce que ça veut dire.
23:54D'ailleurs, le soutien de LFI est naturel.
23:56Il correspond à la révolution citoyenne
23:59qui est prônée par LFI.
24:00Et ils n'ont jamais appelé à la violence.
24:02Après, on sait que l'histoire
24:04des droits sociaux en France,
24:06elle s'est toujours écrite dans la violence
24:08parce qu'une manifestation gentillette,
24:10elle n'a aucun effet.
24:11C'est triste,
24:12mais ça veut dire aussi
24:12qu'on a des politiques
24:14qui ne font pas leur boulot.
24:15Et moi, ce que je vois dans cette violence,
24:17c'est plutôt du désespoir, en fait.
24:18Les gamins, ils sont 30 par classe.
24:21Ils vivent avec des rats,
24:23avec des écoles insalubres.
24:24On détruit les services publics,
24:26l'éducation nationale.
24:28Et on ne donne pas les moyens
24:29pour éduquer nos gamins.
24:30Donc, ils le comprennent.
24:31Ils révoltent.
24:32C'est un peu l'ADN français
24:33aussi révolutionnaire.
24:34Moi, je pense qu'il faut
24:35leur rendre grâce aux gamins.
24:36Ils ont raison de dénoncer
24:38le pillage de nos impôts
24:39qui est détourné tous les jours
24:40vers les entreprises du CAC 40.
24:42C'est ça, le fond.
24:44Sur le fond,
24:45je partage totalement,
24:46encore une fois,
24:47les revendications.
24:48Il n'y a pas de problème.
24:48Mais, Raled, dites-moi,
24:49lorsque vous voyez l'image
24:50d'un piano
24:52dans un immeuble
24:53totalement neuf
24:54qui est un lycée
24:56ou un établissement scolaire
24:58en tous les cas...
24:58Moi, je suis musicien, en plus.
24:59Voilà.
25:00Moi, ça me choque.
25:01Vous êtes choqué également, j'imagine.
25:03Moi, ça me choque.
25:04Mais oui, mais c'était choquant
25:05de couper la tête de Louis XVI.
25:07Moi, je suis d'accord avec vous.
25:08Mais si on l'avait pas fait,
25:09on n'aurait pas de République.
25:10Vous êtes en train...
25:12Vous êtes en train de légitimer
25:13la violence ?
25:14Ah, ben, la violence,
25:15c'est une colère, un désespoir.
25:17Moi, ce que je légitime...
25:18On ne peut pas légitimer
25:18la violence, Raled.
25:20Mais non, non.
25:21Moi, je ne dis pas
25:21que c'est bien la violence.
25:22Je vous dis que
25:23s'arrêter sur la violence
25:24pour cacher, à un moment donné,
25:27le feu dans la forêt,
25:29c'est une erreur.
25:30Ce que je veux dire,
25:30c'est que focaliser sur la violence
25:32alors qu'en fait,
25:33on a des rats
25:33dans les écoles de nos gamins
25:35qui sont 30 par classe,
25:36c'est ça, le vrai problème.
25:37S'il faut, malheureusement,
25:39de la violence
25:40pour que tout le monde
25:40commence à réfléchir aux problèmes.
25:42Ce n'est pas nouveau,
25:43ça, ça a été dénoncé.
25:44Il y a des parents d'élèves,
25:45il y a des professeurs.
25:46Les professeurs,
25:46vous avez vu dans quel état
25:47sont nos professeurs ?
25:48À quel moment,
25:49à un moment donné,
25:50ça sert à quoi un politique ?
25:51S'il n'y a pas de violence,
25:52personne ne réagit.
25:53Vous voyez,
25:53vous faites des émissions,
25:54vous en parlez.
25:55Tout le monde est au courant
25:56de ça aujourd'hui.
25:57Pourquoi ?
25:57Parce qu'on a brûlé un piano.
25:58Est-ce que c'est bien
25:59de brûler un piano ?
26:00Non.
26:01Est-ce que si le piano brûle,
26:02ça permet de parler
26:03des problèmes ?
26:04Posez-vous la question.
26:05À un moment donné,
26:06il n'y a pas d'intérêt
26:07dans cette violence.
26:08Moi, je suis contre la violence.
26:10Je n'appelle pas à la violence.
26:11Par contre,
26:11si la violence,
26:12elle permet de faire avancer
26:13comme toute l'histoire
26:14de nos droits sociaux,
26:15même si c'est triste,
26:16c'est nécessaire.
26:17Vous restez avec nous,
26:18Khaled.
26:18J'accueille Kevin
26:19qui nous appelle de Urquie.
26:23Bonjour, Kevin.
26:24Oui, bonjour.
26:25J'imagine que vous êtes
26:27d'un avis contraire
26:28à celui de Khaled.
26:29Moi, je suis d'un avis
26:31complètement contraire.
26:31Moi, j'ai été manifestant
26:33en 2006
26:33contre le CPE.
26:35Majoritairement,
26:36ça a été pacifique.
26:38Majoritairement.
26:393 millions d'enfants,
26:403 millions de gamins
26:40dans la rue,
26:41ça a été annulé.
26:42Vous êtes choqué
26:44parce que vous avez vu là ?
26:45En fait, moi,
26:46ce n'est pas tant ça
26:47qui me choque.
26:48De toute façon,
26:48on est dans une société
26:49de l'ultra-violence
26:50et donc tout est bon à prendre
26:52pour venir casser ou quoi.
26:53Moi, personnellement,
26:54casser un piano,
26:55quand on donne des choses
26:55aux enfants
26:56pour qu'ils puissent étudier,
26:57casser,
26:58casser,
26:59ce qui nous sert à étudier,
27:00c'est complètement stupide.
27:01Là, on voit bien
27:01qu'il y a un problème
27:03au niveau cognitif
27:05chez Aiden.
27:06Je suis désolé.
27:07Cognitif,
27:08éducation aussi.
27:09Moi, mon gamin a fait ça.
27:11Je vous garantis
27:12que tout ce qu'il a,
27:13c'est fini.
27:14C'est fini,
27:15il n'a plus rien.
27:16Et quand je vois les filles
27:17qui, eux,
27:17vont dans la rue
27:18et continuent à ranger
27:19les foules,
27:20ce n'est pas ça
27:20qu'on leur demande.
27:21Ce qu'on leur demande,
27:22c'est de dire
27:22OK, on vous a compris.
27:24Donc maintenant,
27:25on va essayer
27:26de mettre ça en place.
27:26Si le gouvernement refuse
27:28qu'on fait une motion
27:28de censure,
27:29ça, c'est de vouloir
27:29en politique.
27:30Ce n'est pas d'aller
27:31à ranger les foules
27:31et de dire
27:32continuez,
27:32on vous a compris,
27:33continuez,
27:34vous avez compris.
27:37Mais Khaled nous dit
27:37que s'il n'y a pas
27:38de violence,
27:39on ne s'intéresse pas
27:41à la question.
27:43Non, mais ça, c'est faux.
27:44Regardez,
27:44les Gilets jaunes,
27:45la violence,
27:45tout, on s'en est foutu
27:46à la fin.
27:47Voilà.
27:48Donc, il y a que la violence
27:50justifie,
27:51qu'une manifestation
27:52justifie la violence
27:53parce que les gens
27:54sont...
27:54Non, ça, c'est faux.
27:55Khaled, qu'est-ce que
27:56vous répondez à...
28:00Déjà, le CPE,
28:01moi, je me souviens
28:02qu'il y a eu la violence,
28:03donc ce n'est pas
28:04tout à fait vrai.
28:05Et ensuite,
28:06par contre,
28:07on va relativiser.
28:08On était encore
28:08dans une époque
28:09où quand il y avait
28:10une manifestation importante,
28:11c'était Juppé aussi,
28:12je me souviens,
28:13c'était les deux villes
28:13pas à l'époque,
28:15les politiques écoutaient
28:16la rue.
28:17Là, on a affaire
28:17à un gouvernement
28:19qui éborgne les gens
28:21et qui a racheté les mains
28:22à coups de grenade
28:22de désencerclement.
28:23On est le seul pays
28:24qui utilise les armes
28:26de guerre
28:26pour gérer
28:27les manifestements.
28:28Donc, on est dans
28:28une nouvelle politique,
28:30dans un état policier
28:31aujourd'hui,
28:31avec une violence extrême
28:33parce que les gilets jaunes,
28:34ça s'est arrêté
28:34parce qu'on les a ébordés
28:38et que les gens
28:38avaient peur d'aller
28:39dans la rue.
28:39Mais ils sont descendus
28:40avec l'essence
28:41à 1,60 les gilets jaunes.
28:42Regardez où on en est
28:43aujourd'hui.
28:44On est à l'aube,
28:45on est en fin drain
28:46de Macron
28:47et on est dans
28:48une époque
28:49où les politiques
28:49n'écoutent plus la rue.
28:51Moi, je me souviens,
28:51Juppé est la retraite,
28:53il a vu le monde
28:53dans la rue,
28:54hop, il a reculé.
28:56Là, c'est 49-3,
28:58éborgnement,
28:59Emma arrachée.
29:00Donc, on n'est plus
29:00dans la même société.
29:02Est-ce que c'est
29:05l'évolution
29:06de la société,
29:07vous le voyez comme ça,
29:07ou bien est-ce que c'est
29:10d'une certaine façon
29:11la réponse
29:12à la présidence
29:13Macron
29:14et aux 10 ans de Macron ?
29:15C'est forcément
29:17une réponse,
29:17c'est les deux.
29:18Voilà, c'est forcément
29:19une réponse
29:20à Macron
29:21et oui,
29:21on est dans une société
29:22violente
29:23et oui,
29:23la misère est violente.
29:25Bienvenue dans le monde
29:25capitaliste, en fait.
29:27On ne peut pas,
29:28à un moment donné,
29:29piller les services publics,
29:31dépouiller les citoyens.
29:32On a des travailleurs pauvres.
29:34Aujourd'hui,
29:34les gens,
29:35ils travaillent à plein temps
29:36et ils n'arrivent pas.
29:38C'est pas comme ça,
29:39Pralette,
29:39dans toutes les sociétés.
29:40C'est la même partout.
29:41Dans toutes les sociétés
29:42européennes,
29:43vous avez une paupérisation,
29:44vous avez une violence.
29:45Oui,
29:45mais on n'a pas
29:46les réactions aussi violentes
29:47dans d'autres pays d'Europe.
29:49Si vous regardez
29:50ce qui se passe aujourd'hui
29:51en termes de manifestations,
29:52peut-être un petit peu
29:53en Angleterre,
29:54mais honnêtement,
29:55il n'y a pas le même niveau
29:56de violence urbaine.
29:57Je parle de violence urbaine.
29:59Mais il n'y a pas
30:00le même niveau
30:00de paupérisation,
30:01mais si vous allez
30:01dans les quartiers chauds,
30:02c'est partout pareil.
30:03Si vous allez aux Etats-Unis,
30:04regardez les Etats-Unis
30:05qui sont le grand exemple,
30:07regardez la violence,
30:08ils sont tous armés,
30:09regardez ce qui se passe.
30:10À un moment donné,
30:12partout,
30:12il y a la violence,
30:14il y a la misère,
30:15il y a la violence.
30:15Kevin,
30:16qu'est-ce que vous en dites ?
30:18Moi,
30:18j'en dis que
30:18si on doit se baser
30:20sur les pays ultra-violents
30:22pour dire que notre pays
30:23est un peu moins violent,
30:24en fait,
30:25c'est comme se mesurer
30:28au plus bas de la classe.
30:29En fait,
30:29je pense qu'à un moment donné,
30:30on est le pays des lumières.
30:32Et puis,
30:33à un moment donné,
30:34il faut éduquer nos enfants,
30:36leur dire
30:36que oui,
30:37c'est bien de manifester.
30:38Je suis là,
30:38c'est avec toi.
30:40Tes conditions de travail
30:41sont compliquées.
30:42T'as le droit de manifester.
30:43Par contre,
30:44si tu commences à voler
30:44une poubelle,
30:45je te garantis
30:46que quand tu vas rentrer
30:46à la maison,
30:48c'est fini.
30:48Et t'es du bon enfant
30:49et comme ça,
30:49ton enfant,
30:50il ne voudra pas une poubelle.
30:51Il n'ira pas mettre
30:51une grosse tarte
30:53à un directeur,
30:57etc.
30:58Et puis,
30:59en plus,
31:00moi,
31:00ce qui me fait rigoler
31:00en plus derrière tout ça,
31:01c'est que
31:02qui est allié
31:03avec Alipi aujourd'hui ?
31:05Les écologistes.
31:06Qui ?
31:06a dit que
31:08la climatisation
31:08dans les attributions scolaires
31:10à l'origine
31:10ne servent à rien.
31:12Les écologistes.
31:13Donc,
31:13à un moment donné,
31:14faire des grandes leçons de morale
31:15en disant que tout est
31:16de la faute du gouvernement.
31:17Non,
31:18c'est faux.
31:18On a des députés,
31:19on a des sénateurs.
31:20Qu'est-ce qu'ils ont fait
31:21jusqu'à maintenant ?
31:22Rien.
31:22Et pourtant,
31:23eux,
31:23c'est les élus de la République,
31:24c'est les élus directs.
31:25Regardez,
31:25les filles,
31:26ils se disent
31:27les élus de la rue.
31:28Qu'est-ce qu'ils font ?
31:29Aujourd'hui,
31:30qu'est-ce qu'ils font ?
31:31Rien.
31:31Donc,
31:32il faut arrêter.
31:32Par contre,
31:33ils se gavent
31:33d'argent public.
31:35Merci à tous les deux,
31:36en tous les cas,
31:37de m'avoir accompagné
31:39et d'avoir débattu
31:41avec moi
31:43effectivement
31:43de ces événements
31:45et de ces violences urbaines
31:47auxquelles on assiste
31:47depuis maintenant
31:48plusieurs jours.
31:50Dans quelques secondes,
31:51on va se retrouver
31:52pour évoquer
31:54l'autre sujet du jour,
31:55l'affaire
31:56Mediapart-Bardella.
31:58Preuve ou pseudo-preuve ?
32:00Qu'en dites-vous,
32:00vous,
32:010826 300 300 ?
32:03Est-ce que Jordan Bardella
32:04s'est trompé
32:06de défense,
32:07de stratégie de défense ?
32:09Est-ce qu'il aurait
32:09mieux valu ?
32:10Ou bien est-ce qu'il
32:11vaudrait encore mieux dire
32:12« ça fait partie
32:14des erreurs de jeunesse,
32:15oui, j'ai pu commettre
32:15des erreurs ».
32:16Ou bien est-ce qu'il doit
32:18rester sur cette ligne ?
32:19Comment vous voyez
32:20la nouvelle salve
32:23de preuves
32:23ou en tous les cas
32:25d'authentification
32:25apportée
32:26par Mediapart
32:27et présentée comme telle ?
32:28Elles sont contestées
32:29par Jordan Bardella,
32:30certes,
32:30mais elles sont
32:31quand même
32:32assez troublantes.
32:33On se retrouve
32:33dans quelques secondes.
32:34A tout de suite.
32:35Le Grand Matin Sud Radio,
32:37la vérité en face,
32:39Jacques Cardoze.
32:40Et on se retrouve
32:41avec vous,
32:43avec Marc,
32:44en l'occurrence,
32:45qui nous appelle
32:45de Paris
32:46sur cette affaire
32:47Bardella.
32:47Bonjour Marc.
32:48Oui, bonjour Sud Radio,
32:50merci de me donner
32:50la parole.
32:51Avec plaisir.
32:52Voilà.
32:53Je reviens juste
32:54à un mot
32:54sur la violence.
32:55Bien sûr.
32:56M. Édouard Philippe
32:57qui a envoyé
32:57les blindés
32:58de la gendarmerie
32:59contre les gilets jaunes,
33:00qui est un mouvement
33:01quand même des citoyens.
33:02Bon, j'arrête
33:02si je suis sur la violence.
33:03Non, pour M. Bardella,
33:05écoutez, moi je me souviens
33:05à M. Fillon,
33:06il avait été accusé.
33:08Malheureusement,
33:08pendant cinq jours,
33:09il n'a pas répondu
33:10alors qu'en fait,
33:10beaucoup faisaient
33:11la même chose.
33:12Donc là encore,
33:12c'était Mediapart.
33:14Et malheureusement,
33:14M. Stéphanini,
33:15qui était l'UMT
33:16qui le soutenait,
33:17l'a lâché.
33:17Bref, néanmoins,
33:18il a quand même fait un pour cent.
33:19Là, M. Bardella,
33:21donc autant M. Fillon
33:22s'est têtu,
33:23autant M. Bardella
33:24a aussitôt répliqué
33:25pour dire
33:26je porte plainte.
33:27Ça veut dire
33:28qu'il ne s'est pas laissé faire.
33:29Il a raison.
33:29Moi, je ne suis pas
33:30spécialement Front National.
33:31Je rêve d'un grand débat
33:33de la droite vraie.
33:34Bon, après,
33:35parce que beaucoup disent
33:36que, bon, Bardella,
33:37c'est pour les Russes.
33:38Bon, on s'en fout de ça.
33:40Non, le truc,
33:40c'est que là,
33:41il a très bien réagi.
33:42Il porte plainte.
33:43Et après,
33:44on verra ce que ça fera
33:44la justice
33:45contre M. Plenel.
33:47Si on remonte au passé
33:48de Plenel
33:48de ce qu'il a pu dire
33:49dans ses premières campagnes
33:51où il était trop skiste à fond.
33:52Enfin, bon,
33:53voilà.
33:53Bon, moi,
33:53j'arrête là-dessus.
33:55Vous voyez ce que je veux dire.
33:56Est-ce que Mediapart
33:57est de bonne foi
33:58ou bien est-ce qu'ils ont pu
33:59être trompés ?
33:59Bien sûr que non.
34:00Mais non, mais non.
34:01Mais non.
34:01Ils avancent des trucs.
34:03De toute façon,
34:03je ne sais plus,
34:04il y a une fable de La Fontaine.
34:05De toute façon,
34:06à partir du moment
34:06où on dit
34:08des mensonges
34:09sur quelqu'un,
34:09il leur restera toujours
34:10quelque chose.
34:11Ça va semer la doute
34:11si ils les ont indécis.
34:13Comme la plupart des gens,
34:13moi, je suis passionné
34:14de politique,
34:15ne sont pas passionnés.
34:17Bon, ils vont dire
34:17ah là là, vraiment,
34:18c'est un salopard celui-là.
34:20Voilà.
34:20Bon, après,
34:21quand même,
34:21il a raison par-delà
34:22de dire que M. Macron
34:24n'est pas venu manifester
34:25pour les attentats
34:27qu'il y a eu en Israël.
34:28Alors, attention,
34:28parce que Mediapart,
34:29ils ont quand même
34:30sorti l'affaire Cahuzac.
34:31Donc, ils en ont sorti
34:33des affaires
34:34tout à fait véridiques
34:35et vérifiées.
34:36Oui, non, mais là,
34:37Cahuzac, c'était différent
34:38parce qu'il avait carrément menti
34:40devant l'Assemblée.
34:42Donc là, on verra bien
34:43s'il y a un jugement.
34:44Je pense qu'il n'y en aura pas
34:45parce qu'ils vont faire traîner.
34:46En tous les cas,
34:47s'il y en a un,
34:47ce ne sera pas avant l'élection.
34:48Je jure.
34:49Donc là,
34:50Bardella,
34:51je pense qu'il sort.
34:52Alors, il porte plainte.
34:53Je veux dire que
34:54pour plusieurs causes,
34:55comment,
34:58diffamation et tout ça.
34:59Donc après,
34:59c'est parce que ça donnera,
35:00mais ce ne sera pas jugé.
35:02Voilà.
35:02Et on se rime le doute
35:03et voilà.
35:04Donc moi, je suis,
35:05enfin, moi je lui dis,
35:06je ne suis pas
35:06récemment national.
35:07Donc par contre,
35:08on connaît très bien
35:09Mediapart.
35:10Voilà, c'est clair.
35:11Et donc,
35:12vous mettez Mediapart
35:14en doute.
35:15Absolument.
35:16Bon, écoutez,
35:17c'est votre avis
35:18en tous les cas.
35:20C'est aussi un journal
35:21qui a sorti
35:21maintes et maintes affaires
35:23et qui a obtenu
35:24gain de cause
35:25devant les tribunaux
35:26dans la plupart
35:27de ces jugements
35:28et surtout
35:30l'affaire Cahuzac.
35:31Et surtout l'affaire Cahuzac.
35:32Mais c'est vrai que là,
35:33écoutez,
35:33on verra.
35:34On verra en tous les cas.
35:35On était avec Emmanuel Pliera
35:36ce matin,
35:37notre invité
35:39dans le 8h39
35:41qui nous disait
35:42de toute façon,
35:43a priori,
35:44l'affaire ne peut pas
35:45être jugée
35:45et instruite
35:46avant la présidentielle.
35:48J'accueille Stéphanie Demuru.
35:49Bonjour Stéphanie.
35:50Bonjour Jacques.
35:50Vous êtes en week-end.
35:51Et oui,
35:52c'est vous qui prenez
35:52le relais
35:53à partir de 10h midi.
35:55Avec grand plaisir.
35:56Et qu'est-ce qu'il y aura
35:56au menu ?
35:57Alors,
35:57dans la première partie,
35:58bon,
35:59c'est vendredi,
35:59sujet un petit peu plus léger.
36:01Est-ce que vous écoutez
36:02toujours de la musique française ?
36:04Surtout,
36:04est-ce que vous la transmettez
36:05à vos enfants,
36:06petits-enfants,
36:07Aznavour,
36:08Brel,
36:09Piaf,
36:09ces chansons font-elles
36:10toujours partie
36:11de votre vie ?
36:12On va en parler,
36:13n'hésitez pas à venir
36:14nous le dire,
36:140826 300 300
36:16et on reçoit
36:16un couple star.
36:17Alors,
36:17peut-être que
36:18leur nom ne vous dit rien
36:20comme ça,
36:20là,
36:20tout de suite.
36:22Iba Tawaji
36:23et Ibrahim Malouf,
36:24enfin,
36:24quand même,
36:24Grammy Awards.
36:25Ibrahim Malouf,
36:25si,
36:26il est connu.
36:26Non,
36:26mais peut-être que parfois,
36:28voilà,
36:29on ne sait pas
36:30qui est qui.
36:31Et le nom,
36:33mais c'est vrai
36:33qu'il est très connu,
36:34il a surtout eu
36:35des Grammy Awards,
36:36de nombreuses récompenses
36:38et après,
36:38comme vous le savez,
36:39à partir de 10h30,
36:41le débat,
36:43le mouvement lycéen
36:44qui se mute
36:44en émeute urbaine,
36:46qui doit payer
36:46des dégâts ?
36:47Les parents ?
36:47Ou pas ?
36:49C'est Gérald Darmanin
36:50qui le souhaite,
36:51en tout cas,
36:51ce matin.
36:52Et qui l'a rappelé ce matin.
36:53Il reviendra évidemment
36:54sur Jordan Bardella.
36:55Bien sûr.
36:56Et c'est donc à suivre
36:5710h30 avec Stéphanie Demuru.
36:59A vous de le dire.
37:02Merci à Juliette Rioufol,
37:04Joseph Ruiz,
37:05pour la préparation
37:06de nos entretiens.
37:08John Rakotozafi
37:09qui est à la réalisation
37:10du Grand Matin
37:11et Emmanuel Galasso
37:13qui nous a accompagnés
37:14également
37:14et qui est au Standard
37:15et que vous avez peut-être
37:16entendu dans la Minute
37:17Foot,
37:18qui était une très bonne
37:19Minute Foot
37:19aujourd'hui
37:20sur le dessous des cartes
37:21concernant Ronaldo.
37:23Très beau week-end
37:24à tous.
37:25Dans un instant,
37:25vous êtes donc avec Stéphanie
37:27et je vous retrouve lundi.

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