- il y a 5 minutes
Avec Jean-François Achilli et Maud Koffler
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
---
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
---
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
##LA_VERITE_EN_FACE-2026-10-30##
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
---
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
---
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
##LA_VERITE_EN_FACE-2026-10-30##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, La Vérité en Face, Jacques Cardoz.
00:05Et pour mon plus grand bonheur, dans La Vérité en Face, autour de la table, nous avons Maud Koffler de
00:11Valeurs Actuelles qui est avec nous,
00:14Jean-François Akili, que vous connaissez bien sur Sud Radio, et que l'on va retrouver tout au long du
00:20week-end, avec un week-end à haut risque,
00:23qui est très, évidemment, dangereux pour tout le monde, y compris pour les commerçants qui craignent,
00:29le ministre de l'Intérieur qui lui-même est inquiet face à ce qui pourrait se passer,
00:34parce qu'effectivement il y a beaucoup de signaux d'alerte sur les réseaux sociaux.
00:37Ça va d'ailleurs être, Félix Mathieu, le premier de nos deux débats.
00:41Tout à l'heure on parlera politique avec notamment David Lysnard, Patrick Sébastien,
00:46mais également cette affaire concernant ce député Rassemblement National qui a dû quitter le plateau.
00:52On parlera de tout cela juste après la pause, mais d'abord on va s'intéresser à ce qui pourrait
00:56se passer ce week-end,
00:57car nous posions une question dans le grand matin.
00:59On vous demande est-ce que vous craignez de nouveaux débordements ce week-end ?
01:02Vous nous répondez oui à 81% sur la chaîne YouTube de Sud Radio, avec Julien par exemple, qui nous
01:07dit
01:08« Oui, en plus c'est Halloween, ils vont profiter, rester tard dans la soirée. »
01:12qui dit « Faute de répression d'informations sur le nombre de casseurs arrêtés,
01:16le nombre de mises en prison sur l'absence de non-lieu par les procureurs actuellement laxistes,
01:20les casseurs reçoivent le message de la République, une République en voie libre, sans risque. »
01:27Et puis Philippe nous dit « Des débordements de qui ? » De la police. Voilà les avis partagés.
01:31Bon, effectivement les avis sont partagés.
01:33Jean-François Aquilly, vous craignez ce week-end, vous ?
01:36Écoutez, oui, forcément, il y a tous ces appels relayés sur les réseaux sociaux,
01:42cette fantaisie Halloween qui vient se greffer, jadis c'était une fête commerciale,
01:48décriée parce qu'elle venait des Etats-Unis,
01:51et désormais ça devient une espèce de film qu'on se projette à l'avance,
01:55un parfum de Batman.
01:57Est-ce qu'il va inciter au morbide ce mauvais film ?
02:01Je crois que ça tourne vinaigre tout ça, il est temps que ça s'arrête,
02:04confère ce qui a été évoqué ce matin, ce sondage au Doxa Backbone,
02:08le Figaro, 64% des Français qui veulent que ça s'arrête, les manifs.
02:14Pas forcément hostile aux revendications, à la mobilisation,
02:19les mêmes qui disent stop en ont marre aussi de cette situation,
02:23des prix à la pompe, du coût de la vie, etc.
02:27Ce n'est pas contradictoire, mais le désordre à six mois de la présidentielle,
02:31je pense que les gens en ont soupé en réalité.
02:33Maud Coffleur, de Valeurs Actuelles, est-ce que vous, vous vous dites,
02:37ce week-end au contraire, les casseurs vont s'en donner à cœur joie,
02:40parce qu'on a vu beaucoup d'alertes sur les réseaux sociaux,
02:43mais surtout parce qu'il y a cette Halloween qui permet effectivement de se déguiser,
02:46et on sait que c'est l'ennemi des policiers.
02:48Il n'y a pas de raison que ça s'arrête,
02:49Jean-François Aquilibre, vous disiez, ça ressemble à un mauvais film,
02:52il y a quand même des références au film La Purge sur les réseaux sociaux,
02:55et La Purge, ça veut dire, en gros, on tue tout le monde le soir d'Halloween.
03:00Donc, quand on sait à quel point le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez,
03:04a eu du mal à anticiper les violences du 17 octobre,
03:06il y a de quoi s'inquiéter, je pense, pour demain soir.
03:08On rappelle ce que dit Laurent Nunez, il emploie lui-même...
03:11Il faut s'attendre à une journée à un risque très élevé.
03:13Un risque très élevé, et puis...
03:15Un risque de violences urbaines.
03:16Et il prononce le terme d'insurrection.
03:19Mais on sait à quel point c'est compliqué.
03:20Sur les réseaux sociaux, il y a des centaines, pour ne pas dire des milliers de vidéos,
03:24notamment sur TikTok et Snapchat, de personnes lambda, qu'on n'a jamais vues,
03:28qui appellent à l'insurrection, à continuer les pillages...
03:31Comment on fait pour savoir si c'est vrai, ou si c'est du fake, ou si c'est de
03:34la provoque ?
03:35On ne peut pas vraiment le savoir.
03:36Les renseignements le savent sans doute,
03:37parce que j'imagine qu'il y a des casiers derrière certaines personnalités...
03:40Moi, je ne suis pas sûr, justement, que les services de renseignement
03:42soient si performants en la matière.
03:44En tous les cas, on l'a vu le 17 octobre, ils n'ont rien vu venir.
03:47C'était catastrophique.
03:48Oui.
03:48Donc, aujourd'hui, certes, je fais confiance au ministre de l'Intérieur,
03:53puisque il est en fonction, et il est là pour, effectivement,
03:56faire en sorte que ça se passe bien demain.
03:58Autre question, Jean-François, 70 000 forces de l'ordre,
04:02pour que ça se passe bien le week-end dernier,
04:05et là, rebelote, à nouveau, on est obligé de mobiliser 70 000 forces de l'ordre.
04:10Mais c'est considérable.
04:11Ce sera le cas jusqu'à ce que les uns et les autres se lassent.
04:15Mais jusqu'à quand ?
04:16Jusqu'à l'élection présidentielle, puis je vous rappelle qu'il y a des législatives derrière.
04:19Mais on ne va pas tenir six mois.
04:20C'est pas possible.
04:22Mais ce n'est pas possible, on ne va pas tenir.
04:23Ce n'est pas possible, mais c'est désormais le lot de ce pays
04:27où le dialogue ne fonctionne plus,
04:30où les réseaux sociaux viennent comme des accélérateurs de particules,
04:34ce qui n'existait pas avant.
04:36Les mots d'ordre étaient dictés par voix de presse,
04:39mais là, nous sommes dans une situation de provocation extrême.
04:43Vous savez, il y a eu cette tradition des voitures
04:45qui brûlent tous les soirs de la Saint-Sylvestre.
04:48Désormais, ça devient une espèce de mauvaise habitude
04:51qui s'installerait, soyons conditionnels, tous les week-ends.
04:54Je crois qu'il y aura une forme de réaction
04:56et le drame, c'est qu'elle pourrait être violente.
05:00Oui, alors vous savez quoi ?
05:01J'ai envie qu'on aborde et qu'on enchaîne
05:04avec ce qui s'est passé hier sur un plateau de télévision
05:07parce que c'est ce que vous me dites là, Jean-François,
05:10qui m'y fait penser.
05:12Et Félix Mathieu, vous allez nous rappeler à la fois le sondage
05:15et en même temps ce qui s'est passé hier sur un plateau de BFM.
05:19Mais cette violence, cette violence dont parlait tout à l'heure Jean-Michel Blanquer,
05:22cette violence que l'on voit dans la rue,
05:25elle se retrouve aussi dans les mots
05:27et jusque sur des plateaux de télévision.
05:30Félix Mathieu, quelle était cette question ?
05:32Oui, avec ce député RN, Julien Audoul,
05:34hier qui a quitté le plateau de BFM télé
05:38après ses propos d'une ancienne responsable lycéenne
05:41qui lui a lancé, je la cite,
05:43« J'ai envie que vous soyez un parti mort ».
05:45Alors la jeune femme, ensuite, après le départ de Julien Audoul,
05:48a bien précisé qu'elle parlait d'une mort politique,
05:50d'une mort symbolique,
05:51mais quand même les mots qu'elle a employés sont extrêmement forts.
05:55On vous pose cette question,
05:56est-ce qu'il faut davantage filtrer les invités dans les médias ?
05:59On vous pose cette question évidemment par rapport à ces mots
06:01employés par la jeune femme,
06:02mais parce qu'elle-même aussi reprochait à la chaîne
06:04d'inviter trop le RN qui, selon elle, propage la haine.
06:08À cette question, faut-il filtrer davantage les invités dans les médias ?
06:11Vous nous répondez oui à 78% pour le coup,
06:14mais beaucoup de commentaires quand même
06:16qui vont dans le sens inverse,
06:16qui prennent le contre-pied.
06:18Christian nous dit non,
06:19ça permet de se rendre compte de la réalité
06:21de chacune des personnes présentes.
06:23On a Hervé qui dit,
06:24oui, mais là, il y a des menaces de mort,
06:26donc la logique, c'est la prison,
06:28ce à quoi notre abonné le modère en lui disant
06:30il s'agit, elle a dit, une mort politique,
06:32pas de la personne non plus.
06:33Et puis Nicolas nous dit,
06:34même si je désapprouve ces dires,
06:36c'est pas pour autant qu'elle ne doit pas pouvoir s'exprimer.
06:39On est en démocratie,
06:39je suis pour la liberté d'expression,
06:41je me vois mal mettre une muselière à mes adversaires.
06:43C'est très difficile,
06:44c'est une question qui est très sensible pour nous-mêmes,
06:47mais aussi pour la démocratie elle-même.
06:49On le sait, Jean-François,
06:51commencer à vouloir mettre des garde-fous,
06:54c'est aller contre la liberté d'expression.
06:56Écoutez, je vais essayer de tenir un propos
06:57qui ne ressemblent pas à celui d'un vieux con,
07:01si vous me passez l'expression.
07:02Qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ?
07:04Nous sommes dans une forme de dictature du clic,
07:07c'est-à-dire que nous oublions que les médias,
07:09depuis toujours,
07:10sont à la fois, on va dire,
07:13des gardiens de la démocratie,
07:15les médias muselés racontent un pays en dictature,
07:19les médias libres,
07:20un pays qui, au fond,
07:21s'exprime démocratiquement.
07:22Le problème, c'est qu'ils sont aussi,
07:24en même temps, un marché,
07:26et qu'aujourd'hui, avec l'accélération des particules,
07:30les chaînes d'info et les médias, en général,
07:33se font la guerre,
07:34la guerre du clic,
07:35c'est une question de survie,
07:37on va dire, économique,
07:38pour les médias,
07:39et c'est vrai qu'il y a une forme de montée en puissance,
07:42du grand n'importe quoi,
07:44où on essaie de faire du buzz à tout prix,
07:46parce qu'il faut dépasser le concurrent d'en face.
07:49S'il y a ce phénomène-là,
07:51je dirais quand même que les mêmes qui hurlent,
07:55on va dire, à l'imposture,
07:56à la dictature,
07:58sont les mêmes qui passent leur journée
07:59à scroller sur leur téléphone portable,
08:02et qu'il y a un moment donné,
08:03où chacun doit balayer devant sa porte,
08:05que ce soit les médias,
08:06ou les spectateurs du monde également,
08:08que nous sommes chacun chez soi,
08:10avec son petit téléphone portable,
08:12levé au cru de la main.
08:13Maud Koffler, comment fait-on ?
08:15Est-ce qu'on peut mieux filtrer,
08:16ou bien est-ce qu'au nom de la liberté d'expression,
08:18où on accepte tout le monde sur les plateaux,
08:20au risque d'entendre ce genre d'horreur ?
08:22C'est une très bonne question,
08:23et Jean-François, je vous rassure,
08:24vous n'êtes pas un vieux con,
08:25parce que je pense exactement la même chose,
08:26et je pense que les réseaux sociaux
08:28ont un rôle énorme
08:30dans cette espèce de sans-filtre.
08:33Il n'y a pas de filtre sur le réseau,
08:34donc il n'y a pas de filtre sur un plateau,
08:35mais il envoie aussi la responsabilité des journalistes,
08:38parce qu'à force de légitimer
08:39tous les gens, tous les jeunes
08:41qui prennent la parole sur les réseaux sociaux,
08:42qui font une vidéo TikTok,
08:44ça fait des vues,
08:44donc on se dit, ok, c'est bon,
08:45on l'invite, il sait bien parler,
08:47et bien on légitime ces gens-là
08:49qui ensuite font n'importe quoi,
08:50disent n'importe quoi.
08:51Pour vous, il est là le filtre,
08:52ce sont aux rédacteurs en chef,
08:54aux patrons de médias,
08:55d'arrêter avec la culture...
08:57Il faut arrêter de starifier des gens
08:59qui n'ont pas de crédibilité,
09:01alors c'est horrible ce que je dis,
09:02parce qu'on peut ensuite me foutre à la gueule,
09:04oui, mais la liberté d'expression,
09:07bien sûr.
09:08Et vous-même, à Valeurs Actuelles,
09:10vous êtes défenseur de la liberté d'expression,
09:15et on a vu l'affaire
09:16qui s'est passée à France Inter
09:18avec l'un de vos confrères.
09:19On peut faire émerger
09:20dans toutes les rédactions
09:21des personnalités,
09:22des profils,
09:23parce qu'ils sont tendances.
09:24Oui, mais parce qu'il y a
09:25une expertise à la base,
09:26parce que c'est un journaliste,
09:28et pas parce que c'est quelqu'un
09:29qui est tendance
09:30sur les réseaux sociaux.
09:31C'est la limite, peut-être,
09:32qu'on peut se fixer.
09:33Jean-François ?
09:34Moi, je vous dis,
09:34j'en viens,
09:35préférez désormais
09:36des micro-trottoirs
09:37de lycéens
09:38devant leur établissement
09:39qui font part
09:40de leurs angoisses
09:41de l'avenir,
09:42mais qui sont vraiment...
09:43C'est important d'entendre ça,
09:44ou qui sont dans des manifs
09:45à se demander
09:46de quoi demain sera fait,
09:47plutôt que des pseudo-représentants
09:50qui sont en réalité
09:51des futurs députés
09:53de la République
09:53d'un certain bord.
09:55Vous savez que Louis Boyard,
09:57écumé les plateaux,
09:58jadis TV,
09:59en tant que représentant lycéen,
10:01est devenu naturellement
10:02député de la France Insoumise.
10:04Il y a une forme de,
10:05on va dire,
10:06de catéchisme
10:07qui est récité
10:08sur les plateaux
10:10qui rappelle
10:11que certains représentants
10:12ne le sont pas tant
10:13que ceux-là,
10:14en réalité.
10:14Ils sont déjà
10:15dans une forme
10:16de trajectoire personnelle
10:18formatée
10:19sur un discours politique
10:20qui n'est plus vraiment
10:21de l'ordre
10:22de la revendication,
10:23on va dire,
10:24spontanée, naturelle
10:25et qui est,
10:25au contraire,
10:26qui doit s'exprimer
10:27celle de jeunes gens
10:28qui s'inquiètent
10:28de leur avenir.
10:29En tous les cas,
10:29la question qu'on se pose
10:30est une question collective.
10:31Donc il faut faire
10:32une forme de ménage
10:34quand on caste,
10:35si je puis dire,
10:36sur les plateaux.
10:36Après, il n'y a pas
10:37que sur les plateaux.
10:39C'est la question
10:40qui était posée.
10:40Qui est réellement
10:41représentatif aujourd'hui ?
10:43Justement,
10:43cette personne,
10:44elle était représentative
10:45de quelque chose ?
10:46Cette personne
10:46qui s'est exprimée ?
10:47C'est une ancienne
10:48responsable d'une organisation
10:50lycéenne de mémoire.
10:51Je ne sais plus
10:52l'intituler exact
10:53sous les yeux,
10:53mais une ancienne
10:54responsable d'une organisation
10:55lycéenne.
10:55En tous les cas,
10:56c'est une question collective
10:57pour nous-mêmes.
10:58Il ne s'agit pas du tout
10:58de donner de le leçon
11:00à BFM
11:01ou à une autre chaîne
11:01de télé,
11:02mais c'est symptomatique
11:03de ce qui se passe
11:04et d'ailleurs,
11:04ce qui s'est passé là
11:05peut se passer n'importe où,
11:06y compris ici
11:07à Sud Radio,
11:08bien entendu.
11:09Donc,
11:09il ne s'agit pas du tout
11:10de donner de leçon.
11:11C'est vraiment
11:13la question de savoir
11:14comment on fait
11:15effectivement
11:15pour essayer
11:16de faire en sorte
11:16qu'il n'y ait pas
11:18de propos haineux.
11:20Et puis,
11:20vous savez,
11:20à un moment donné,
11:21vous avez une zapette
11:22dans la main,
11:23vous pouvez éteindre
11:23la télévision
11:24et lire un bon bouquin.
11:26Mais vous avez
11:26les réseaux sociaux
11:27qui vous imposent
11:27tout ça.
11:28Ce que nous dit Maude,
11:30c'est aussi
11:31la domination
11:32des réseaux sociaux.
11:33seulement on pouvait
11:33mettre un terme
11:34à tout ça volontairement.
11:35Mais on a les médias,
11:37les politiques
11:37qu'on mérite.
11:38C'est-à-dire que chacun
11:39est libre aussi
11:40d'éteindre
11:41et de couper le son
11:42et de réfléchir.
11:44On éteint tout.
11:44On va aborder
11:45un tout autre sujet
11:46beaucoup plus politique
11:47cette fois-ci
11:49parce qu'on vous posait
11:50ce matin
11:51une autre question.
11:53Alors là,
11:53pour le coup,
11:54Sud Radio a joué un rôle
11:55puisque,
11:56effectivement,
11:56on va parler
11:57de Patrick Sébastien.
11:58Oui,
11:58qu'est-ce qu'on est serré
11:59dans cette élection
12:00présidentielle
12:01soutenue par Patrick.
12:02Parce que c'est un fan,
12:03Félix Mathieu,
12:04je le dis.
12:04Soutenu par Patrick Sébastien,
12:06est-ce que la campagne
12:07de David Lissnard
12:08est en train de décoller ?
12:09C'est la question
12:10qu'on vous a posée,
12:10une des questions
12:11qu'on vous a posées
12:11sur la chaîne YouTube
12:12de Sud Radio.
12:13Les réponses
12:14et les commentaires
12:14dans quelques secondes.
12:15La vérité en face.
12:17Maud Koffler
12:17et Jean-François Aquili
12:18sont autour de la table
12:19pour débattre avec nous,
12:21avec vous également.
12:22Vous le savez,
12:230826 300
12:24300
12:24sur chacun de ces thèmes.
12:26Vous avez la parole
12:27dans quelques minutes.
12:28À partir de 9h30,
12:29de ces libres antennes,
12:31notamment avec
12:32cette question
12:33qui est à la croisée
12:35du divertissement
12:36et de la politique,
12:36mon cher Félix Mathieu.
12:37Oui, avec Patrick Sébastien
12:39qui soutient
12:40David Lissnard,
12:41le maire de Cannes.
12:41Alors, est-ce que ça peut
12:42faire décoller sa campagne ?
12:44Vous nous dites
12:45non à 56%
12:47avec, par exemple,
12:48Ginny qui nous répond
12:49la campagne de qui ça ?
12:50Voilà, bon,
12:51on en a un autre commentaire
12:52qui nous dit
12:53il est compatible
12:53David Lissnard
12:54avec le système,
12:55on veut nous le vendre.
12:57Régis est sceptique,
12:58les artistes,
12:59les gens publics
12:59ne devraient pas
13:00donner leur avis
13:01ou on vote
13:02à bulletin secret, non ?
13:03Comment s'appelle
13:03celui qui a parlé
13:04juste avant, là ?
13:06Régis.
13:07Régis, d'accord.
13:08On en a un autre,
13:09alors si vous voulez...
13:10Celui qui dit
13:11celui d'avant,
13:12encore avant.
13:12Il est compatible
13:13avec le système ?
13:14Non, celui d'encore avant.
13:15Ginny, Ginny.
13:16Ginny.
13:16Il a dit quoi, Ginny ?
13:17La campagne de qui ça ?
13:19À propos de...
13:19Oui, d'accord.
13:21Oui, à propos de David Lissnard.
13:23C'est un petit.
13:24Je crois que c'était
13:24une façon de sous-entendre
13:26que David Lissnard
13:27n'est pas la personnalité
13:28politique la plus connue,
13:29si je traduis à Ginny.
13:30Oui, c'est vrai
13:31qu'il est donné à 7%
13:33dans les instituts
13:33de sondage pour le moment.
13:35Et puis, on a ce commentaire aussi.
13:37Patrick Sébastien
13:38est un peu bébête,
13:40nous dit un de nos abonnés
13:41sur la chaîne YouTube
13:42de Sud Radio
13:42puisque, selon lui,
13:43David Lissnard
13:44est un young leader
13:45dont un clone
13:47d'Emmanuel Macron
13:48et Édouard Philippe
13:49sous-entendre.
13:50Alors, pas vraiment.
13:51Ce qu'il faut,
13:51David Lissnard
13:52est un garçon
13:54extrêmement popu,
13:55pardonnez-moi,
13:56mère de Cannes,
13:57mais les gens
13:57ne connaissent pas Cannes
13:58qui est une ville
13:59on va dire complexe.
14:01David Lissnard
14:01est un fils de commerçant,
14:02commerçant lui-même,
14:03chef d'entreprise.
14:05Son père était footballeur
14:06à la SCAN.
14:06Oui, donc aucun rapport
14:07avec la trajectoire
14:08des macronistes.
14:09Sa mère ancienne danseuse
14:10a ouvert un magasin,
14:11ils ont ouvert des magasins.
14:12C'est un garçon
14:12qui vient du peuple,
14:15c'est un petit commerçant,
14:16ce n'est pas du tout
14:17un énarque,
14:18donc il est exactement
14:19l'inverse
14:20de ce qu'il peuple
14:21on va dire.
14:21Et donc du coup,
14:22c'est assez logique
14:23pour vous
14:24que quelqu'un
14:25comme Patrick Sébastien,
14:26Jean-François,
14:27le soutienne ?
14:28Alors écoutez,
14:28c'est son choix,
14:29je pense que le discours
14:31libéral de David Lissnard
14:33ne doit pas lui déplaire,
14:35rappelez-vous
14:35les auditions récentes
14:37devant la commission
14:38à la Sorbet Nationale,
14:40pardonnez-moi
14:41de vous rappeler
14:41ses souvenirs,
14:43de ce que d'exprimer
14:44Patrick Sébastien,
14:45il veut de la liberté,
14:46il veut qu'on puisse s'exprimer.
14:47Après,
14:47on aime ou on n'aime pas
14:48Patrick Sébastien,
14:49moi je vous avoue
14:50que je connais peu
14:50son répertoire
14:52et si vous me donnez
14:52une minute,
14:53enfin même pas,
14:54j'ai cherché une chanson
14:55qui collerait
14:55à la politique.
14:57J'ai regardé
14:58les sardines,
15:01qu'est-ce qu'on est serré
15:02au fond de cette boîte,
15:02c'est pas mal.
15:03Il y a le petit bonhomme
15:04en mousse
15:05qui s'élance
15:06et rate le plongeoir,
15:07là il faut faire attention,
15:08non ?
15:10J'aime quand Jean-François
15:11qu'il y analyse
15:12la discographie
15:13de Patrick Sébastien
15:15pour essayer d'y voir
15:17un parallèle
15:18avec...
15:19Il y en a une
15:19qui ne fonctionne pas,
15:20c'est quand on souffre
15:21dans la quéquette à Raoul,
15:22ça ne fonctionne pas.
15:22C'est la préférée de...
15:23D'accord,
15:24je ne dirais pas qu'il n'y a pas.
15:25Il y a pourvu que ça dure,
15:26t'es en pleine bourre
15:27et t'as la patate,
15:28ça pourrait être un slogan.
15:29J'ai essayé de composer
15:30juste une petite strophe
15:31pour une chanson
15:32de Patrick Sébastien
15:33pour David Lysnard,
15:33ça donne
15:34il se passe quelque chose
15:35avec David,
15:37je veux ma dose,
15:38il se passe quelque chose
15:39mon petit David,
15:39je veux que tu m'arroses.
15:40Mais c'est incroyable.
15:41C'est incroyable.
15:42Alors moi,
15:42j'ai dit bravo.
15:43Non mais attendez,
15:44Jean-François,
15:45non mais attendez,
15:46il faut appeler Patrick Sébastien
15:47parce qu'il va vous faire la chanson.
15:49Vous nous le refaites là ?
15:50Attendez.
15:50Il se passe quelque chose
15:52avec David,
15:53je veux ma dose,
15:54il se passe quelque chose
15:55mon petit David,
15:56je veux que tu m'arroses.
15:57Alors là,
15:57il faut absolument
15:58appeler Patrick Sébastien,
16:00lui soumettre l'idée
16:03parce que...
16:03Il se passe quelque chose
16:05sur les réseaux.
16:06Cette blague...
16:06Alors,
16:07il faut revenir à ça aussi.
16:09Ça a commencé
16:10comme une blague
16:11et il faut dire la réalité,
16:13les sondeurs
16:15ont observé
16:16un doublement
16:17des chiffres
16:18de David Lissnard
16:19et il y a un effet trend
16:20puisqu'il est passé
16:21de 3 à 7.
16:23Donc,
16:23Maud Koffler,
16:25est-ce que ça vous surprend
16:27cette ascension
16:28de David Lissnard
16:29en tous les cas
16:30dans les intentions de vote ?
16:31Non, pas du tout
16:31parce que c'est ce qu'a connu
16:32Éric Zemmour
16:33en 2021-2022
16:34donc ça ne me choque pas
16:36que quelqu'un
16:36venant,
16:37on va dire,
16:38de la société civile
16:39plus ou moins
16:39pour refaire vraiment...
16:40Il est quand même
16:41un homme politique.
16:41Oui, mais David Lissnard
16:42est complètement
16:42un homme politique
16:43mais non,
16:43pas de la société civile
16:44c'est le mauvais terme
16:45mais en tout cas
16:46du local,
16:47de pas forcément
16:47là où on l'attend.
16:48En tous les cas,
16:49pas perçu
16:49comme étant
16:50quelqu'un qui vient
16:50des élites.
16:52Il est plutôt hors système
16:53d'ailleurs,
16:54je pense qu'il faut
16:54qu'il fasse attention
16:55à cette espèce de jeu
16:56quand même sur le hors système
16:57parce que je pense
16:57que ça ne prend plus autant
16:58et ça a plutôt tendance
17:00à marginaliser.
17:02Le soutien de Patrick Sébastien
17:03à mon avis
17:04va le marginaliser
17:04en fait.
17:05Je ne pense pas
17:05que ça aura un effet
17:06à ce point-là
17:07mais je ne pense pas
17:08que ce soit...
17:08Ah non,
17:09il représente quoi Patrick Sébastien ?
17:11Il fait rire,
17:12il est très sympa
17:12mais ça n'est qu'anecdotique.
17:14Jean-François.
17:14Dans la trajectoire
17:15d'un lissnard,
17:16nous verrons bien
17:16jusqu'où il y reste.
17:17Oui mais ce que je veux dire
17:18c'est que ce ne sera pas
17:18un atout,
17:19ça ne va pas faire plonger lissnard
17:20mais ce n'est pas vraiment
17:21un atout.
17:21Non, ce n'est pas non plus
17:22un handicap.
17:23C'est la seule personnalité publique
17:25qui soutient,
17:25enfin je veux dire
17:26du milieu artistique
17:26qui soutient la vie lissnard.
17:28Ça lui donne une touche populaire.
17:30Oui, ça lui donne
17:31mais il l'a déjà.
17:32Il l'a déjà.
17:33Il l'a mais probablement
17:34dans certains milieux
17:35qui sont des milieux
17:35très libéraux
17:36si vous voulez.
17:38Patrick Sébastien
17:39ça peut éveiller
17:40un certain nombre de gens
17:41à se dire
17:42tiens c'est qui David Lissnard ?
17:43Peut-être qu'il y a des gens
17:44qui vous savez
17:44sont un peu en dehors du système
17:46pas très intéressés
17:47à la politique.
17:48Bon, je ne sais pas.
17:50En tous les cas
17:50si on prolonge un peu
17:51la discussion
17:52autour de David Lissnard
17:54quel avenir pour David Lissnard ?
17:55Ça passe par une primaire
17:56obligatoirement Jean-François Kili ?
17:57Oui, ça passe par une primaire
17:58obligatoirement
17:59parce que vous avez
18:00ce phénomène
18:01du temps qui passe
18:02ça va trop vite
18:03il y a trop de candidats
18:04et puis il y a un moment donné
18:07où si d'aventure
18:08il allait plus loin
18:09David Lissnard
18:10mais ça vaut pour les autres aussi
18:12il y aura l'argent
18:13de la campagne présidentielle
18:14il y a un moment donné
18:15où si vous voulez passer
18:16la vitesse supérieure
18:17à un micro-parti
18:18comme c'est le cas
18:19de David Lissnard
18:20ou d'autres
18:20ça ne suffit pas
18:21pour faire campagne
18:22c'est-à-dire qu'une primaire
18:23ça permet de flécher
18:27les financements
18:28d'une campagne
18:28sur un seul candidat.
18:30Mais on met qui
18:30dans cette primaire ?
18:31Alors, oui
18:32c'est une bonne question.
18:33Alors, effectivement
18:34la question est ouverte
18:35et puis il y a la question
18:36du financement précisément
18:38et puis de donner
18:39un coup d'élan
18:40est-ce que ça peut donner
18:41un coup d'élan
18:42à cette droite
18:43qui ne se reconnaît pas
18:46ou en tous les cas
18:46pas pour le moment
18:47dans le ressemblement national
18:48et qui veut jouer un rôle
18:50dans cette campagne
18:53le fait qu'il y ait
18:54une primaire
18:54qui rassemble
18:55alors on peut les citer
18:57à nouveau
18:57David Lissnard
18:58Bruno Retailleau
19:00Je ne crois pas
19:01que cette primaire
19:02aura lieu
19:02déjà je pense
19:03que c'est un peu dépassé
19:05enfin je ne crois pas
19:06du tout
19:06C'est un principe
19:07Attention, je crois
19:07qu'on en parle
19:09c'est quelque chose
19:10qui est en train
19:11d'essayer d'être poussé
19:12Ce n'est pas
19:12vous en avez parlé
19:13longuement hier matin
19:14avec Françoise Degoy
19:14ce n'est pas un hasard
19:15si Gabriel Attal
19:16la veille est allée
19:17aux 20h pour dire
19:18finalement la primaire
19:19vous savez parce que
19:20les uns et les autres
19:21commencent à s'interroger
19:22sur leur propre trajectoire
19:24comment sortir proprement
19:25d'un éventuel échec
19:27d'une candidature
19:28si vous plafonnez
19:29à 4, 5, 6, 8 points
19:30et que finalement
19:31vous retrouvez
19:32en janvier, février
19:33toujours là au milieu
19:34à ne rien faire
19:35vous serez très vite accusé
19:36d'avoir flingué
19:37la candidature
19:39entre les extrêmes
19:40La question que je voudrais
19:41vous poser
19:41est-ce que vous ne pensez pas
19:43que ça peut redonner
19:44un coup de boost
19:45un coup de tonus
19:46à ces candidats
19:48qui en ont bien besoin
19:48Edouard Philippe
19:50est en train
19:50de s'éroder
19:52un petit peu
19:52si je puis dire
19:53Gabriel Attal
19:54effectivement
19:55atteint les 4, 5
19:56je crois
19:56Jean-François
19:57j'ai plutôt l'impression
19:57que ça va les achever
19:58en fait
19:59sur une primaire
20:00parce que c'est des électorats
20:02qui ne sont pas du tout
20:03les mêmes
20:04donc je ne sais pas
20:05il n'y a pas de pont
20:06entre Lysnard
20:08Retailleau
20:08Edouard Philippe
20:10et je vais jusqu'à
20:10Sarah Knafot
20:11alors entre Knafot
20:13et Lysnard
20:13oui éventuellement
20:14entre Knafot
20:15Lysnard et Retailleau
20:16peut-être
20:17en revanche
20:17avec Edouard Philippe
20:18Gabriel Attal
20:19et tous les autres
20:20je ne veux vraiment pas
20:20je pense que ça ne va rien avoir
20:22écoutez d'expérience
20:23les campagnes frémissent
20:24en novembre-décembre
20:25elles commencent à se figer
20:26en janvier
20:27c'est le moment
20:27si d'aventure
20:28ils peuvent s'entendre
20:30même pas forcément tous
20:31je ne suis pas sûr
20:31que Gabriel Attal
20:32soit compatible
20:33avec les autres
20:34plus à sa droite
20:35il faudrait
20:36qu'il puisse entonner
20:38s'il en reste encore un
20:39je serai celui-là
20:39parce que si vous en avez
20:40c'est le deuxième couplet
20:41de votre chanson
20:42non ça c'est autre chose
20:43mais si vous en avez
20:43plusieurs en Lys
20:44c'est mort
20:45et si
20:46non mais une dynamique
20:47se crée
20:47la sélection naturelle
20:48se fera avec les parrainages
20:50de toute façon
20:50ils n'auront pas tous
20:51les 500 parrainages
20:53je ne suis pas sûr
20:54de ça aussi
20:54c'est à dire que
20:55si vous en avez
20:563-4 qui ont leur parrainage
20:58c'est mort
20:58pour eux je parle
20:59et en fait
21:01la primaire
21:02ça permet aux uns
21:02et aux autres
21:03de sortir proprement
21:04et vous verrez
21:05que les électorats
21:06ensuite se mettront
21:07au gré
21:07des programmes
21:09en ordre de marche
21:10quand Maud Koffler
21:11nous dit
21:12c'est un peu tard
21:13pour la primaire
21:14beaucoup à droite
21:15disent
21:16pas tant que ça
21:17parce que
21:17grosso modo
21:18on a jusqu'en février
21:19parce que c'est en février
21:20que vraiment
21:21ça commence à basculer
21:22et on le sait
21:23que l'opinion
21:23commence à se cristalliser
21:24à partir de ce moment-là
21:25et qu'on a vu
21:26des surprises
21:27jusqu'en février
21:28sur les deux dernières
21:29présidentielles
21:29il y a eu des surprises
21:30et puis
21:30j'ose croire
21:32et regardez
21:33de nouveau ce sondage
21:3464% des français
21:35etc.
21:36qui en aura le bol
21:37de la chianlis
21:38j'ose croire
21:39qu'un candidat
21:40ou une candidate
21:41qui arrive
21:42avec un discours
21:44rafraîchissant
21:44qui bouscule un peu
21:46l'ordre établi
21:46je ne sais pas
21:47si c'est David Lissner
21:47ou je ne porte pas
21:48de jugement
21:49là-dessus
21:50mais qui déboule
21:51et qui raconte
21:52autre chose
21:52et qui donne aux gens
21:54des raisons d'espérer
21:55peut faire une percée
21:56dans cette présidentielle
21:57mais ce que souhaite
21:58la majorité
21:59des électeurs de droite
21:59c'est une union
22:00des droites
22:01donc une primaire
22:02n'arrangera pas
22:03tellement de problèmes
22:03non c'est pas un vieux discours
22:05parce que les derniers sondages
22:06remontent à quelques semaines
22:07peut-être que moi
22:07très vite
22:08est-ce qu'une primaire
22:09ne permet pas
22:10vous allez me dire
22:11c'est totalement contradictoire
22:12ce que je vais dire
22:12il n'y aura pas d'union
22:13en fait il y aura une contrainte
22:14est-ce qu'au final
22:15elle ne peut pas aller
22:16vers une union
22:17est-ce que c'est pas
22:18vous ne renvoyez pas l'idée
22:19d'une équipe
22:20en réalité
22:20il faudrait que l'évocation
22:21d'une primaire
22:22provoque quelque chose
22:23c'est les principaux candidats
22:25de droite
22:25et qu'ils se disent
22:26qu'effectivement
22:26pour gagner cette primaire
22:27ensemble
22:28parce qu'il y a quand même
22:29un projet commun
22:29j'imagine
22:30il faut s'unir
22:31il faut qu'il y ait un seul
22:32c'est ce que vous disiez
22:34avec votre invité
22:35Guillaume Lacroix
22:35hier matin
22:36que je connais bien
22:37il peut se passer quelque chose
22:38effectivement
22:39le mécano
22:40de Jean-Louis Borloo
22:41peut prendre
22:42si on ne sait pas
22:43ce qui va se passer
22:44je ne lui dis pas
22:45qu'il est candidat
22:46je dis que le mécano
22:47l'idée sur laquelle
22:48des talents
22:49s'additionneraient
22:50pour réformer ce pays
22:52c'est quelque chose
22:52qui peut fonctionner
22:53dans l'opinion
22:53il peut se passer
22:55quelque chose
22:55dans les semaines
22:56qui viennent
22:57il peut se passer
22:57quelque chose
22:59pour conclure
23:00avec ou sans
23:01Patrick Sébastien
23:02on imagine
23:02des meetings
23:04David Lissnard
23:04Patrick Sébastien
23:05non pas vraiment
23:06je ne suis pas sûr
23:06oh là là
23:06bon voilà
23:07c'était ma petite blague du jour
23:08je ne suis pas sûr
23:09qu'on fasse tourner
23:10les serrières
23:12on a le droit
23:13de se faire plaisir
23:13quand même
23:14on a le droit
23:15de se faire plaisir
23:15c'est John
23:16qui nous a mis
23:17vous savez quoi
23:18pour conclure
23:18il est très sympa
23:19Patrick Sébastien
23:20il est adorable
23:20très sympa
23:21il est super
23:22franchement
23:23c'est un chic type
23:23mais oui
23:24exactement
23:25pardon
23:25mais il aime le peuple
23:27il a le droit
23:27d'aimer le peuple
23:28il a le droit
23:29d'aimer les gens
23:30tout simplement
23:30et il faut le prendre
23:31et il faut le prendre
23:32pour ce qu'il est
23:34voilà
23:34c'est quelqu'un
23:34qui est effectivement
23:36très sympa
23:36très agréable
23:37et qui fait tourner
23:38les serviettes
23:39mon cher Félix
23:39et ça laisse quand même
23:4045% de nos abonnés
23:42sur la chaîne YouTube
23:43de Sud Radio
23:44qui nous disent que
23:44oui la campagne
23:45de David Lissnard
23:46peut décoller
23:46fort notamment
23:47du soutien
23:48de Patrick Sébastien
23:49avec quand même
23:49quelques commentaires
23:50qui notent
23:50que c'est un ancien d'LR
23:52sur le thème LR
23:53on a déjà essayé
23:53enfin l'UMP
23:54allez
23:56la vérité en face
23:57se poursuit
23:58mais maintenant
23:59c'est vous
23:59qui faites l'actualité
24:00vous m'appelez
24:01au 0826 300 300
24:03on est avec
24:04Emmanuel Galasso
24:05au standard
24:05et John Rakoto Zafi
24:06à la réalisation
24:08grâce auquel
24:09qui est absolument fan
24:10de Patrick Sébastien
24:11vous venez d'entendre
24:12ce dernier titre
24:14et on se retrouve
24:15je vous accueille
24:16avec plaisir
24:16au 0826 300 300
24:18c'est vous
24:18qui faites l'actualité
24:19à tout de suite
24:20le grand matin
24:21Sud Radio
24:22la vérité en face
24:23Jacques Cardoz
24:25vous nous appelez
24:26au 0826 300 300
24:28dans la vérité en face
24:29et vous êtes très nombreux
24:30à réagir
24:30c'est vrai que c'était
24:32l'actualité
24:32de ces deux derniers jours
24:34puisque la déclaration
24:36de Patrick Sébastien
24:37elle a été faite
24:39sur Sud Radio
24:40il y a deux jours
24:41chez Stéphanie de Muru
24:43d'ailleurs
24:43on va peut-être
24:43la mettre de côté
24:45et la réécouter
24:46mais d'abord
24:47j'accueille
24:49Muriel
24:49qui nous appelle
24:50de Béziers
24:50bonjour Muriel
24:52bonjour monsieur Cardoz
24:53vous allez bien ?
24:54ça va très bien
24:54et vous-même ?
24:55bah écoutez
24:56il fait frais
24:57mais il fait beau
24:57il fait beau à Béziers
24:58bon bah c'est parfait
25:00vous êtes à fond
25:00derrière l'ISNAR
25:01vous
25:01qu'est-ce que ça apporte
25:02Patrick Sébastien ?
25:04bah écoutez
25:05franchement
25:05je ne savais même pas
25:07qu'il faisait campagne
25:08pour
25:09pas campagne
25:10il ne fait pas campagne
25:11mais il s'est déclaré
25:12vous savez quoi
25:13vous savez quoi Muriel ?
25:15on va l'écouter
25:15comme ça vous aurez en tête
25:16exactement ce qu'il a dit
25:17c'était chez Stéphanie de Muru
25:19il y a deux jours
25:19si je devais voter aujourd'hui
25:21alors je vais peut-être
25:22changer d'avis
25:22mais si je devais voter aujourd'hui
25:24je voterais pour l'ISNAR
25:25et c'est pas parce qu'il est
25:26en train de monter
25:27dans les sondages
25:28on s'est rencontrés
25:28bien avant
25:29cet été
25:30et pour moi
25:31celui qui peut bouger
25:33les choses réellement
25:34c'est lui
25:35son discours est carré
25:36son discours est à la fois
25:38autoritaire
25:38humaniste
25:39parce que de toute façon
25:40que ce soit
25:41l'extrême droite
25:42ou l'extrême gauche
25:43ça va être le bordel
25:45et la seule manière
25:46d'éviter le bordel
25:47moi je pense
25:48moi je m'en fous
25:49pour moi
25:49j'ai 73 balais
25:50je peux crever demain
25:51moi je confie pas
25:53mes petits-enfants
25:55ni à Mathilde Panot
25:56ni à Marine Le Pen
25:57Muriel
25:58vous êtes avec nous
25:58comment vous réagissez
25:59à ce que vient de dire
26:00Patrick Sébastien ?
26:01je l'ai entendu
26:02vous m'avez pas laissé finir
26:04tout à l'heure
26:04non mais vous avez un timing
26:06c'est normal
26:08hier soir
26:09chez Hanouna
26:11je l'appelle à télé
26:12il lui passait
26:13chez Hanouna
26:14pour son titre
26:17Tok Tok
26:17ou je sais pas quoi
26:18et Lissnard
26:19a même envoyé
26:20un petit
26:22SMS
26:22en disant
26:23Tok Tok
26:25bonjour David Lissard
26:27ou je sais pas quoi
26:27bon bref
26:28moi ça fait plusieurs mois
26:30que j'ai adhéré à
26:33à comment dire
26:34j'ai adhéré au républicain
26:35oui
26:36vous avez suivi David Lissnard
26:38à ses nouvelles énergies
26:39j'ai suivi David Lissnard
26:39parce que
26:40c'est un homme de terrain
26:42c'est vraiment
26:43il est
26:44il a été chef d'entreprise
26:46de petite
26:47et un petit peu plus grosse
26:49il est près de ses habitants
26:51il a fait beaucoup
26:52alors qu'on croit que Cannes
26:54avec le festival
26:55c'est une vie très riche
26:58etc
26:58non
26:58non
26:59il a bien expliqué
27:00moi c'est quelqu'un
27:02qui correspond tout à fait
27:03à ce que j'ai envie de
27:04j'ai envie de fraîcheur
27:06voilà
27:06j'en ai marre
27:08de voir tous ces gens
27:09comme
27:11Edouard Philippe
27:12tous ceux qui ont été
27:13dans les gouvernements
27:14il y en a marre
27:15et puis en plus
27:16les extrêmes
27:17vous avez vu
27:18moi je crains demain
27:20mais c'est
27:22franchement
27:22je suis contente
27:24de ne plus habiter Paris
27:25voilà
27:26je vous comprends
27:28je vous comprends
27:29Muriel vous restez avec nous
27:30on accueille Baptiste
27:31qui nous appelle de Paris
27:32bonjour Baptiste
27:33vous vous n'y croyez pas du tout
27:34à l'ascension de David Lissnard
27:37non
27:38je n'y crois pas du tout
27:39mais
27:40je n'y crois pas du tout
27:41parce que
27:42parce qu'il n'a rien de nouveau
27:43ce monsieur
27:44voilà
27:44c'est un politique
27:46de droite
27:48conservateur
27:48vous avez entendu ce que disait Muriel
27:50il a fait des choses
27:51quand même pour sa ville
27:51l'idée
27:52l'idée aussi
27:54d'essayer
27:55de dégraisser un peu
27:56le mammouth de l'état
27:57ce n'est pas des choses
27:58qui vous parlent ?
28:00moi quelqu'un
28:01qui se met en scène
28:02avec une broyeuse
28:03de documents
28:04pour
28:05soi-disant
28:06simplifier
28:06les codes
28:07les règlements
28:07etc
28:08moi je sais à quoi
28:08elles servent
28:09les règles
28:09par exemple
28:10si on prend l'agriculture
28:11je sais que les normes
28:12et les règles
28:13dans le monde de l'agriculture
28:14d'abord et avant tout
28:14elles protègent la santé
28:16des agriculteurs
28:16voilà
28:17je sais à quoi elles servent
28:18moi je sais que les règles
28:18pour le scolaire
28:19par exemple
28:20d'avoir X intervenants
28:21par enfant
28:22elles servent
28:23à accompagner les enfants
28:24et à protéger les enfants
28:25donc en fait
28:26moi le dernier
28:27que j'ai vu
28:27faire mumuse
28:28avec une tronçonneuse
28:29ou une boyeuse
28:30c'est Elon Musk
28:30et Ravier Milley
28:31bah David Lissnard
28:32c'est Elon Musk
28:33et Ravier Milley
28:34sans la thune en fait
28:34voilà
28:35donc bon bah
28:36si vous ajoutez à ça
28:38que quand on lui parle
28:39de l'histoire de notre pays
28:40à bon j'en ai rien à foutre
28:41j'étais pané
28:41alors que deux semaines avant
28:42il glorifiait
28:43le général de Gaulle
28:45ou Napoléon
28:45alors qu'il était pané non plus
28:47bah voilà
28:48vous avez le tableau
28:48et là
28:49c'est rien
28:50c'est peanuts
28:51bon pour le moment
28:52il a pas eu d'action
28:55sur le plan national
28:56là vous le jugez
28:57avant même
28:58qu'il ait éventuellement
28:59eu des responsabilités
29:01mais
29:02mais baptise
29:02je n'ai pas envie
29:03de lui en donner
29:04je comprends
29:05c'est votre point de vue
29:06votre auditrice précédente
29:08elle n'a pas envie
29:08de confier ses enfants
29:09à Clémence Guettet
29:11moi j'ai aucun problème
29:12à confier mes enfants
29:12à Clémence Guettet
29:13je ne les confierai pas
29:14à David Lissnard
29:14alors vous restez avec nous
29:15comme ça
29:16on instaure un débat
29:16entre différentes opinions
29:17c'est ça tout l'intérêt
29:19de cette vérité en face
29:20Baptiste
29:21et on accueille Lionel
29:22qui nous appelle de grâce
29:24bonjour Lionel
29:25oui bonjour Jacques
29:26vous
29:26vous êtes plutôt emballé
29:28il faut le dire
29:29mais en fait
29:30c'est
29:31c'est pas que je suis emballé
29:33parce que concrètement
29:33je
29:35je voterais
29:36en fait
29:36pour toute personne
29:37qui veut sortir
29:38notre pays de lornière
29:40c'est bien gentil
29:41en fait
29:41tous les discours
29:42lui
29:43pas lui
29:43non pas ça
29:44en fait aujourd'hui
29:45on a 3600 milliards
29:46de dettes
29:47les gars
29:47et qu'à un moment donné
29:48on va se faire
29:49corriger correctement
29:50par le FMI
29:52on va devoir
29:52faire des mesures
29:53qui vont être
29:54extrêmement désagréables
29:55parce qu'on n'aura plus
29:56le choix que de les faire
29:57l'argent
29:58il tombe du ciel
29:59et il ne va plus
30:00tomber du ciel
30:00du tout
30:01on a une dette
30:02qui est absolument colossale
30:03Lysnard
30:04c'est le seul
30:04qui a un discours
30:05de réduction
30:06des dépenses
30:07à un moment donné
30:09toute la LFI
30:10qui veut augmenter
30:11encore une fois
30:12tous les impôts
30:13et toutes les taxes
30:14le centre
30:15macronien
30:16qui reste lui
30:17sur sa ligne
30:17qui comprend absolument rien
30:19rien que pour les émeutes
30:20là concrètement
30:20il aurait payé
30:21dès le départ
30:21ça aurait coûté
30:22bien moins cher
30:22que toutes les conneries
30:23qui se sont passées
30:24donc Lysnard
30:25en fait
30:26il a un discours
30:27relativement libéral
30:28certes
30:29mais est-ce qu'on peut
30:30s'en sortir
30:30en fait la France
30:31c'est pas un bastion
30:32isolé sur une autre planète
30:34la France
30:34on est dans un pays mondialisé
30:36tous les pays
30:38enfin la grosse majorité
30:39des pays
30:39sont libérales
30:40et il faut bien
30:41qu'on se batte
30:42à armes égales
30:42la réduction des normes
30:44est prioritaire
30:44la réduction de la masse
30:46de nos fonctionnaires
30:47est prioritaire
30:48parce qu'on n'a plus d'argent
30:49tout simplement
30:50Lionel
30:50ce que je vous propose
30:51c'est que Baptiste
30:52vous réponde
30:52comme ça
30:53vous aurez un vrai débat
30:55entre vous
30:55en étant respectueux
30:57bien entendu
30:57Baptiste on vous écoute
30:59mais bien sûr
31:00mais non
31:00mais je réponds
31:01tout simplement
31:02qu'on n'a plus d'argent
31:05on martèle ça
31:06en permanence
31:07on n'a plus d'argent
31:07on n'a plus d'argent
31:08mais on a quand même
31:0840 milliards d'euros par an
31:10pour les très grandes entreprises
31:11on a quand même
31:12de l'argent
31:12pour exonérer d'impôts
31:14les retraités
31:14enfin pour réduire
31:15les impôts des retraités
31:16on a quand même
31:17de l'argent en fait
31:18quand on en trouve
31:18c'est juste que
31:19on n'est pas d'accord
31:20sur la façon
31:20dont on dépense
31:21moi je veux dire
31:22qu'il faut
31:24allez-y
31:25coupez-moi la part
31:25non mais l'argent
31:26ce que vous expliquez
31:28sur les grandes entreprises
31:29en fait
31:29on a une correction
31:30d'imposition
31:31sur les grandes entreprises
31:32parce que nos taxes
31:33en France
31:33nous rendent complètement
31:34hors marché
31:35c'est juste ça en fait
31:36c'est ce rendu argent
31:38c'est pour nous rendre
31:39concurrentiel
31:39moi je suis un républicain
31:42pas le parti politique
31:43je suis un républicain
31:44j'aime mon pays
31:45j'aime la république
31:45je voudrais jamais
31:46d'un système
31:47comme les Etats-Unis
31:48où on laisse crever les gens
31:49sur les trottoirs
31:50ça me débecte
31:51par contre
31:52à un moment donné
31:53l'argent
31:54l'argent
31:54il tombe pas du ciel
31:55moi personnellement
31:56j'ai plusieurs sociétés
31:58mon niveau d'imposition
31:59monsieur
32:00c'est 70%
32:01perso pro
32:02tout confondu
32:02c'est 70%
32:03taxé impôt confondu
32:05si je vous invite
32:07à ma table
32:08pour manger
32:08le partage
32:09si je vous donne
32:10la moitié de mon steak
32:11et de la moitié
32:12de ma purée
32:14c'est déjà bien
32:15vous allez pas prendre
32:1670% de mon steak
32:18et 70% de ma purée
32:19parce que je vous ai invité
32:20à ma table
32:20donc il y a un moment donné
32:21il faut que le travail paye
32:22il faut que la valeur travail
32:24redevienne en fait
32:25au devant de la scène
32:26il faut qu'on soit compétitif
32:27mais pour être compétitif
32:28cet argent
32:29moi personnellement
32:30le CICE
32:31et toutes ces conneries
32:32je suis pour le supprimer
32:33mais il faut que les charges
32:35d'entreprise
32:35soient équivalentes
32:37à nos partenaires
32:37en fait
32:38qu'on a autour de nous
32:38on se fait crucifier
32:39par nos propres amis
32:40en Europe
32:41il faut être très clair
32:41d'accord
32:42mais moi je voudrais
32:44vous répondre autre chose
32:45allez Baptiste
32:46Baptiste vous répond
32:48très rapidement
32:48vous décrivez une situation
32:49vous décrivez un niveau
32:51d'imposition
32:51vous décrivez
32:52le fonctionnement
32:53des entreprises
32:53vous décrivez un système
32:55que je ne conteste pas
32:56mais j'aimerais savoir
32:58dans ce système là
32:59qui l'a mis en place
33:00qui l'applique
33:01qui le met en place
33:02depuis 50 ans
33:03vous pensez
33:03c'est vraiment
33:04Jean-Luc Mélenchon ?
33:05Ah non pas du tout
33:05moi j'ai l'impression
33:06de vous
33:06Ah non non non
33:07du tout
33:08ça fait 50 ans
33:09qu'on enchaîne
33:10mais arrêtez un peu
33:1150 ans de socialisme
33:12il y a eu 2 ans de socialisme
33:13entre 80 et 83
33:15arrêtez de dire
33:15qu'on sort de 50 ans
33:17de socialisme
33:17c'est pas vrai
33:17on sort de 50 ans
33:19de libéralisme
33:20à outrance
33:20on sort de 50 ans
33:21de gens comme
33:22David Bichnard
33:23qui étaient aux responsabilités
33:24c'est ça la vérité
33:25moi la compétitivité
33:27le fait qu'il faut
33:28qu'on soit compétitiviste
33:29qu'on soit bouffé
33:30par les autres pays
33:31je l'entends
33:32depuis que je suis né
33:32ça fait 40 ans
33:33que je l'entends
33:34Jean-Luc Mélenchon
33:35n'est pas au pouvoir
33:36dans ce pays
33:36la gauche radicale
33:38n'est pas au pouvoir
33:39dans ce pays
33:39depuis 40 ans
33:40vous décrivez un système
33:41dans lequel
33:42Jean-Luc Mélenchon
33:43n'a aucune responsabilité
33:44il veut faire tout le contraire
33:45vous décrivez la situation
33:46de votre entreprise
33:47moi je vous le dis
33:48lisez le programme
33:49de Jean-Luc Mélenchon
33:50pour les entreprises
33:51comme la vôtre
33:52les entreprises dont vous parlez
33:53c'est à dire
33:5490% des entreprises
33:55qui sont des petites entreprises
33:56dans ce pays
33:57vous allez payer
33:58moins d'impôts
34:00vous vous considérez
34:01comme une multinationale
34:02mais vous n'êtes pas
34:02une multinationale
34:03est-ce que vous trouvez normal
34:04que vous à titre personnel
34:05vous payez plus d'impôts
34:06que l'Oréal dans ce pays
34:08vous avez le droit de le penser
34:09moi je trouve que c'est pas normal
34:10tiens justement
34:11là-dessus Lionel
34:12qu'est-ce que vous en pensez
34:13de ce que vient de dire Baptiste
34:14sur la part d'impôts
34:15que vous payez vous
34:16par rapport aux multinationales
34:17moi je suis tout à fait d'accord
34:19mais une multinationale
34:20encore une fois
34:20est confrontée
34:21à un marché mondial
34:23moi je suis en fait
34:25quelqu'un qui est assis
34:26sur une chaise
34:27attachée
34:27les mains dans le dos
34:28et les pieds au barreau
34:29j'ai de l'immobilier d'un côté
34:30donc c'est pas liquide
34:31donc en fait je peux me prendre
34:33une tarte dans la gueule
34:33sans pouvoir me défendre
34:34mes sociétés sont purement
34:36franco-françaises
34:36et je travaille avec
34:37du marché français
34:38donc pareil
34:39je prends des tarte dans la gueule
34:40quelqu'un comme l'Oréal Total
34:42ou n'importe quoi
34:42en fait ils ont les sièges
34:43à OLVMH par exemple
34:45ils ont leur siège à Paris
34:46mais demain
34:47s'ils décident de mettre
34:48leur siège ailleurs
34:48évidemment il va y avoir
34:49une exit taxe
34:50mais concrètement
34:50ils peuvent se barrer
34:51moi je peux pas me barrer
34:52donc en fait si vous voulez
34:53les systèmes d'imposition
34:55qui vont vouloir modifier
34:56et qui vont vous mettre en place
34:57je suis tout à fait d'accord
34:57de payer la même chose
35:01et encore une fois
35:02moi je suis quelqu'un
35:02de très égalitaire
35:03si tout le monde paye la même chose
35:04et si tout le monde
35:06s'en sort correctement
35:07et si on peut augmenter
35:08les salaires
35:08et si tout va bien
35:10moi ça me va
35:11mais moi je suis dans une position
35:12où concrètement
35:15encore une fois
35:15je suis juste bon
35:16à prendre des tarte dans la gueule
35:17et je crois pas que Mélenchon
35:18va pas m'en mettre
35:20une ou deux
35:21déjà rien que sur le droit
35:22de propriété
35:22moi j'ai plusieurs biens immobiliers
35:23le droit de propriété
35:24concrètement
35:25il va m'en mettre encore une
35:26dans la tronche
35:26donc un listener est très bien
35:28merci à vous Lionel
35:30merci à Muriel
35:31Lionel à Béziers
35:31Baptiste à Paris
35:32et Lionel à Grasse
35:34merci à tous les trois
35:35d'avoir participé avec moi
35:36à cet éclairage
35:38et ses réactions
35:39surtout
35:40à cette progression
35:43de David Lysnard
35:43boostée par Patrick Sébastien
35:45et les voeux
35:47de Patrick Sébastien
35:48qui souhaitent
35:49bien le succès
35:51à David Lysnard
35:52on se retrouve
35:53dans quelques secondes
35:54sur une question
35:54qui est très précise
35:55et dont on va beaucoup
35:57parler ce week-end
35:57est-ce que vous craignez
35:59des violences
35:59pour ce week-end
36:00à l'occasion d'Halloween
36:01est-ce que Halloween
36:01peut favoriser
36:03d'une certaine façon
36:03et accélérer
36:05encore un peu plus
36:05cette casse
36:06et ces pillages
36:08auxquels on a assisté
36:09à l'occasion
36:09des précédents rassemblements
36:11à tout de suite
36:12Dans la vérité en face
36:13on évoque ce week-end
36:15alors on a déjà dit
36:16samedi de tous les dangers
36:18on l'a déjà fait
36:19deux fois
36:19samedi de tous les dangers
36:20mais que doit-on dire
36:22à propos de ce week-end
36:23c'est peut-être encore
36:23un week-end de danger
36:24pour vous qui êtes commerçant
36:26et justement
36:27Marie nous appelle de Marseille
36:28bonjour Marie
36:29bonjour
36:30est-ce que vous
36:31bonjour
36:31soyez la bienvenue
36:32sur l'antenne
36:33est-ce que vous craignez
36:34cette journée ?
36:36Oui les commerçants
36:37on en discute
36:39entre nous
36:39forcément
36:40les commerçants
36:41craignent la journée
36:43ils sont très inquiets
36:44puisque vous savez
36:46que le président de la république
36:47est venu à Marseille
36:48cette semaine
36:49et donc
36:51il s'est quand même
36:52félicité
36:53de ce deuxième samedi
36:55qui était
36:55assez réussi
36:56assez sécurisé
36:57or quand même
36:59si on lit
37:00la carte
37:00correctement
37:01on se rend compte
37:02qu'il y a
37:03des commerçants
37:04qui ont été pillés
37:05dans le cinquième arrondissement
37:06en fait
37:07on s'est bien rendu compte
37:08que
37:09les pilleurs
37:10parce que les pilleurs
37:11ne sont pas des gens
37:12qui défendent une cause
37:13ce sont des voleurs
37:15donc eux
37:15ils sont quand même malins
37:17ils ont compris
37:18que tout le centre-ville
37:19soit sécurisé
37:19et donc
37:20ils se sont délocalisés
37:21c'est ce qui fait
37:22très très peur
37:23aux commerçants
37:23c'est-à-dire
37:24qu'ils ont l'impression
37:25que des zones
37:26vont être couvertes
37:27et que
37:28les voleurs
37:29vont profiter
37:31d'une zone
37:31qui est moins surveillée
37:33pour les attaquer
37:34ça c'est terrible
37:35il règne un climat
37:36qui est très tendu
37:37qui est très triste
37:38et qui est très anxiogène
37:41pour les commerçants
37:41et puis
37:42il ne faut pas oublier
37:43une chose très importante
37:44il règne ce climat
37:46pour les salariés
37:47vous avez bon nombre
37:48de commerçants
37:49qui aimeraient ouvrir
37:50et qui me disent
37:52je ne peux pas faire ça
37:54à mes salariés
37:54ils ont la pression
37:55ils ont la trouille
37:56ils ont des enfants
37:58les nanas
37:58elles sont toutes seules
37:59dans les magasins
38:00elles sont deux
38:00elles ont l'angoisse
38:02qui aillent leur
38:02entre une horde
38:03de voleurs
38:04et qui fassent une horreur
38:06c'est une horreur
38:07ce qui se passe
38:07c'est une horreur
38:08et il faut être réaliste
38:09ça s'est mieux passé
38:10le 24 que le 17
38:11mais on est quand même
38:12à un peu plus
38:13d'un millier de blessés
38:14du côté des forces
38:15de l'ordre
38:15et il y a quand même
38:17nous les commerçants
38:19on félicite les forces
38:20de l'ordre
38:20on ne remet pas en question
38:21les forces de l'ordre
38:23nous on remet en question
38:24le manque d'anticipation
38:26des autorités
38:27du gouvernement
38:28sachant que vous savez
38:29moi j'étais déjà
38:30présidente de l'association
38:31des commerçants
38:33quand on a eu
38:33la même chose
38:34en 2023
38:35il s'est passé
38:36la même chose
38:36à l'époque
38:37c'était Gérald Darmanin
38:39j'ai eu des mots
38:40d'un échange
38:40avec lui
38:41très tendu
38:42parce qu'il n'était
38:43pas à la hauteur
38:44le gouvernement
38:45pardonnez-moi
38:46n'est pas à la hauteur
38:47nous les commerçants
38:48on est là pour tenir
38:49les commerces
38:49nettoyer devant chez nous
38:50on n'est pas là
38:51pour administrer
38:52ni une ville
38:52ni un pays
38:53mais on doit être
38:55en sécurité
38:55les clients
38:56ils doivent être
38:57en sécurité
38:57et puis il faut avoir
38:59l'esprit
38:59que vous avez
39:00tous les commerces
39:01qui sont ouverts
39:02la semaine
39:03et dans lesquels
39:04il n'y a personne
39:05vous avez des rues
39:06où il y a 30 commerces
39:08il y en a 5 d'ouvert
39:09les 5 d'ouvert
39:10ils sont déserts
39:12quand vous pensez
39:13que le chômage partiel
39:14a été acté
39:15que pour les commerçants
39:16qui sont pillés
39:17donc moi j'ai des commerçants
39:18qui m'appellent
39:19en me disant
39:20j'ai plus de boulot
39:21les vendeuses
39:22elles sont là
39:22elles sont 4
39:23il faudrait que j'en arrête 2
39:25on ne peut pas bénéficier
39:26du chômage partiel
39:27parce que nous
39:27on n'a pas été sinistrés
39:29c'est vrai que le constat
39:31il est terrible
39:31et vous le racontez très bien
39:33Marie
39:33merci
39:34merci
39:35pour ce témoignage
39:38j'accueille Stéphanie Demuru
39:39bonjour Stéphanie
39:40comment allez-vous ?
39:42et bien écoutez
39:42j'écoute
39:43j'écoute
39:44ces commerçants
39:45qui ont peur
39:46c'est très triste
39:47je disais
39:48tiens
39:49l'article 4
39:50de la déclaration
39:51des droits de l'homme
39:51et du citoyen
39:52de 1789
39:53puisque certains adorent
39:55citer
39:56cette révolution
39:57et bien la liberté consiste
39:58à pouvoir faire
39:59tout ce qui ne nuit pas
40:00autrui
40:01vous avez deux heures
40:04c'est un bon sujet
40:05de philo
40:06non mais c'est vrai
40:06on les entend
40:07ces commerçants
40:08qui ont envie
40:08tout simplement
40:09de travailler
40:10ces entreprises
40:11parce qu'on parle
40:11des commerçants
40:12à juste titre
40:13mais il y a
40:13toutes ces entreprises
40:14qui ne vendent plus rien
40:15la France est à l'arrêt
40:16il faut faire attention
40:17à ça parce que
40:19oui ça pèse sur tout le monde
40:20bah oui
40:20on manifeste à juste titre
40:22contre la vie chère
40:23c'est évidemment
40:24que c'est une revendication
40:25légitime
40:26mais là est-ce que c'est le moment
40:27est-ce qu'il faudrait faire une pause
40:28dans les manifestations
40:30c'est ce que demande
40:31le président de la chambre de commerce
40:32par exemple
40:33on s'interrogera
40:34sur toutes ces questions
40:35idem pour les étudiants
40:37est-ce que c'est bien le moment
40:38de continuer à manifester
40:39à bloquer les lycées
40:40il y a la rentrée lundi
40:42il y en a qui aimeraient bien
40:43étudier aussi
40:44et puis est-ce qu'on est
40:45à la veille d'une guerre civile
40:46pour certains
40:47c'est déjà le cas
40:48on en parlera
40:49de tous ces sujets
40:50un petit peu lourds
40:51à la veille du week-end
40:53on parlera aussi
40:53de la mairie de Limoges
40:54oui à 10h
40:56puisqu'il y a
40:56un grand élan patriotique
40:58comme d'habitude d'ailleurs
40:59plus de 600 000 euros
41:00récoltés
41:01pour une grande collecte
41:02et avec le sourire
41:03et la bonne humeur
41:03de Stéphanie Demurus
41:04c'est sur Sud Radio
41:06de 10h à midi
41:06dans A Vous De Le Dire
41:07merci à Juliette Riouffole
41:09et Joseph Ruiz
41:10pour la préparation
41:10des entretiens
41:11John Racoto-Zafib
41:12à la réalisation
41:13Emmanuel Galasso
41:14qui était au standard
41:16ce matin
41:16je ne vous dis pas
41:17la semaine prochaine
41:18parce que c'est Benjamin Glez
41:19que vous retrouverez
41:20pour le 7-10
41:21et je vous retrouverai
41:22la semaine suivante
41:23je vous souhaite
41:23une excellente journée
41:25et un excellent week-end
41:26Sous-titrage Société Radio-Canada