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  • il y a 8 minutes
Un rendez-vous 100% politique présenté par Gauthier Le Bret du lundi au jeudi de 21h à 22h. 

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00:00:00Bonsoir à tous, bienvenue dans 100% politique avec Jules Torres, Hélène Roué, bonsoir à tous les deux,
00:00:05Louise Montangon de l'Uni, on va revenir évidemment sur cette nouvelle journée de mobilisation,
00:00:09Yoann Uzaï, bonsoir à vous, et l'eurodéputé Rassemblement National, Alexandre Nicolique.
00:00:13Bonsoir, il va être justement question du Rassemblement National, puisque Mediapart dit avoir publié ses fameuses preuves.
00:00:20Alors, les preuves sont-elles convaincantes ou non ?
00:00:23On va voir déjà la réaction de Jordan Bardella, je vous rappelle qu'il est donc accusé par Mediapart
00:00:28d'avoir écrit des propos antisémites à l'âge de 17 ans, et Mediapart publie ce soir des captures d
00:00:36'écran,
00:00:36sans qu'il y ait le nom d'ailleurs de Jordan Bardella au-dessus de ces captures d'écran,
00:00:40et sans apporter la preuve par A plus B et la certitude absolue que c'est Jordan Bardella qui en
00:00:48est l'auteur.
00:00:48Alors voyons ce qu'a écrit Jordan Bardella qui parle de pseudo-preuves.
00:00:52Les pseudo-preuves de Mediapart sont enfin sorties, des montages grossiers d'obscures captures d'écran,
00:00:58manipulables, reprenant des propos ignobles que je n'ai évidemment jamais tenus.
00:01:01Ces preuves n'en sont donc pas, et ne tiendront pas une seconde devant le tribunal.
00:01:05La prédentue investigation s'effondre déjà.
00:01:08Pendant des jours, nos adversaires politiques et des dizaines de médias ont salué le Premier Parti de France,
00:01:12et porté une grave atteinte à mon honneur, sur la base de ragots diffusés par un média férocement anti-RN.
00:01:17Comme je l'ai déjà dit, les Français seront juges de cette machination grossière.
00:01:20De mon côté, j'ai chargé mon avocat de déposer plainte pour faux et usage de faux,
00:01:24en plus de la plainte déjà déposée pour diffamation.
00:01:28Alexandre Nicolique, c'était une machination depuis le début ?
00:01:31Oui, mais vous avez vu, au final, là, on voit des petits assemblages de captures d'écran assez obscurs,
00:01:39et il présente ça comme la grande preuve.
00:01:42Donc, évidemment, comme vous venez de le dire, et comme Jordan l'a tweeté,
00:01:45il va porter plainte en affirmation pour faux et usage de faux,
00:01:48comme il l'a déjà fait sur le fond de l'article.
00:01:51Et donc, on va vite s'apercevoir qu'encore une fois, tout ça a été dérisoire,
00:01:56et une machination pour essayer de faire tomber Jordan Bardella.
00:01:59Et on va peut-être reparler, enfin, de ce qui concerne la vie des Français.
00:02:03Parce que si on est aussi haut, et si on est donné favori à l'élection présidentielle,
00:02:07au point que ça perturbe à ce point-là, Mediapart,
00:02:08qui essaie d'inventer des choses pour nous faire tomber,
00:02:10c'est parce qu'il y a une véritable attente des Français
00:02:13qui n'en peuvent plus de voir le prix du carburant à ce prix-là,
00:02:16qui, là, voient les images toute la journée sur toutes les chaînes
00:02:19de ces émeutes de lycéens soutenus par la France insoumise
00:02:23avec d'énormes violences contre des professeurs, des proviseurs, des pompiers, des policiers.
00:02:29Voilà, c'est, je pense, ça qui intéresse les Français,
00:02:31savoir comment on fait pour établir l'ordre
00:02:32et comment ils peuvent, demain, payer moins cher le carburant.
00:02:36Et ils en ont un peu marre qu'on essaie d'instrumentaliser des faits qui n'existent pas,
00:02:39comme ça a été le cas depuis plusieurs jours par ce journal d'extrême-gauche, Mediapart.
00:02:42Alors, est-ce qu'on en reste là et chacun passe à autre chose ?
00:02:46Ou est-ce que ça poursuit Jordan Bardella ?
00:02:49Parce qu'il va y avoir des procédures judiciaires pour faux et usage de faux.
00:02:52Ce que fournit Mediapart, c'est donc des captures d'écran.
00:02:56Je l'ai dit, sans qu'on ait la preuve par A plus B
00:02:58que c'est bien Jordan Bardella qui a écrit ses messages à 100 %,
00:03:03sauf que maintenant, ça va passer en justice.
00:03:05La justice peut demander les adresses IP.
00:03:07Donc, c'est-à-dire qu'on peut savoir depuis où ces messages ont été écrits.
00:03:12Est-ce le domicile des parents de Jordan Bardella ?
00:03:14Ou au contraire, est-ce quelqu'un qui n'a strictement rien à voir
00:03:18avec le président du Rassemblement national ?
00:03:20C'est sans doute à ce moment-là, en justice,
00:03:23que la vérité éclatera une bonne fois pour toutes avec certitude.
00:03:26Parce que là, avec ce que fournit Mediapart, les captures d'écran,
00:03:29on n'avance pas, quoi.
00:03:30Tout ça pour ça.
00:03:31Je ne sais pas si on est proche, pour tout vous dire, de la vérité.
00:03:34Moi, j'ai lu cet article de Mediapart, et c'est vrai que les preuves,
00:03:36je ne sais pas si c'est des pseudo-preuves,
00:03:38mais en tout cas, pour moi, c'est des preuves qui ne sont pas très convaincantes.
00:03:41C'est-à-dire que vous avez beau dire que vous avez obtenu,
00:03:43via Métard, via le nouveau Facebook,
00:03:46qui était l'ancien Facebook Messenger, des preuves irréfutables,
00:03:50il n'en reste pas moins que vous pouvez tomber, vous faire piéger.
00:03:53On est en 2026, c'est aujourd'hui très facile de falsifier
00:03:56à la fois des mails, à la fois des discussions,
00:03:58sur Messenger, dont tout le sujet aujourd'hui,
00:04:01et malheureusement, c'est moins le sujet principal qu'un sujet secondaire,
00:04:04c'est la question de, est-ce que devant un tribunal, ça tient ?
00:04:07Est-ce qu'un tribunal, aujourd'hui, peut recevoir ce genre de choses ?
00:04:10Moi, je ne le pense pas, mais le sujet, il n'est certainement pas judiciaire.
00:04:14En réalité, il est politique et moral.
00:04:15Aujourd'hui, Jordan Bardella, on a essayé de l'assassiner politiquement,
00:04:18à tort ou à raison, moi, je n'en sais rien,
00:04:20je n'ai pas accès à ces messages-là.
00:04:22Et encore une fois, l'article de Mediapart,
00:04:24le deuxième article de Mediapart, je reste un petit peu sur ma faim,
00:04:27je m'attendais à ce qu'il y ait des preuves beaucoup plus étayées,
00:04:31ils viennent de faire trois jours de redemontade,
00:04:33d'aller sur tous les plateaux de télévision en disant qu'il était mort,
00:04:36il y en a même qui ont suggéré qu'il y avait des audios,
00:04:39moi, j'attends.
00:04:39C'est la rumeur lancée dans Paris ces dernières heures.
00:04:41J'attends de voir s'il y a des audios,
00:04:43parce que c'est des journalistes de Mediapart,
00:04:45en tout cas, peut-être, il y aura peut-être une troisième étape.
00:04:48Ah oui, ils vont feuilletonner jusqu'à Noël.
00:04:50Edouard Pillenel, c'est sa marque de fabrique,
00:04:52avec Fabrice Arfi et M. Rouget, c'est de feuilletonner.
00:04:54Donc, est-ce qu'il y aura une troisième étape ?
00:04:56Mais moi, en tout cas, pour l'instant,
00:04:57les preuves ne m'apparaissent pas extrêmement convaincantes,
00:05:00et le procès qui est fait en antisémitisme à Jordan Bardella
00:05:03ne me paraît pas conforme.
00:05:04Il y a une chose, peut-être,
00:05:06où on pourrait considérer que là, c'est plutôt convaincant,
00:05:09c'est un mail qu'il envoie à quelqu'un
00:05:10où il donne le PDF d'un livre de dialogue
00:05:12entre Éric Nolot et Alain Soral.
00:05:14Bon, l'assassiner politiquement pour ça,
00:05:17pour un mail où il y a un livre d'Éric Nolot,
00:05:19bon, je ne suis pas sûr que ce soit Edouard.
00:05:22Et puis, la question, parce que ce n'est pas nous
00:05:23qu'allons faire le débat judiciaire ce soir
00:05:26et retrouver les adresses IP,
00:05:28c'est est-ce que ça va l'atteindre politiquement ?
00:05:29Moi, j'ai l'impression, quand j'ai vraiment,
00:05:30j'ai lu l'article de Mediapart cet après-midi,
00:05:32je me suis un peu dit tout ça pour ça,
00:05:33je ne suis pas sûr que ça l'atteigne politiquement,
00:05:36que ça écorde son image à vie
00:05:37et qu'il ne soit jamais plus présidentiable
00:05:40ou de très haut dans les sondages.
00:05:42Bon, il est évident qu'un certain nombre de médias
00:05:45vont essayer de se servir
00:05:46et se servent déjà de cette affaire
00:05:48pour effectivement tuer politiquement Jordan Bardella
00:05:50parce que, évidemment...
00:05:52Oui, mais est-ce que ça va marcher ?
00:05:54Eh bien, je ne crois pas.
00:05:55Je ne crois pas parce que, d'abord,
00:05:56les Français ne sont pas dupes
00:05:57et les Français se soucient davantage
00:06:00de ce qui se passe aujourd'hui en France
00:06:01que de ce qui s'est éventuellement passé
00:06:04il y a 15 ans.
00:06:05Voilà.
00:06:05On a suffisamment de problèmes aujourd'hui
00:06:07et ces problèmes-là,
00:06:08ils sont bien concrets.
00:06:09L'antisémitisme de la France insoumise,
00:06:11il est bien d'aujourd'hui,
00:06:12il ne date pas éventuellement d'il y a 15 ans.
00:06:15Voilà.
00:06:15L'antisémitisme, aujourd'hui,
00:06:16il est incarné par un parti,
00:06:19c'est la France insoumise
00:06:20qui représente un danger
00:06:21pour nos compatriotes de confession juive.
00:06:23D'ailleurs, pardonnez-moi,
00:06:24mais je ne connais pas un seul juif en France
00:06:27qui souhaite quitter notre pays
00:06:29à cause de Jordan Bardella.
00:06:30Tous mes compatriotes de confession juive
00:06:33que je connais,
00:06:33ils veulent partir à cause de Jean-Luc Mélenchon.
00:06:36Voilà.
00:06:36Ça, c'est ma certitude.
00:06:37Et puis, il faut ajouter une chose,
00:06:38ce n'est pas la première fois
00:06:39que Mediapart produit des faux,
00:06:41puisque dans l'affaire dite libyenne
00:06:44concernant Nicolas Sarkozy,
00:06:45le tribunal a reconnu, je cite,
00:06:46que le document publié par Fabrice Arfi
00:06:49était probablement un faux.
00:06:51Donc, on a le droit d'être sceptique,
00:06:54prudent et d'attendre que la justice
00:06:56fasse tout simplement son travail.
00:06:57Même là, il y a un constat d'huissier.
00:06:59Le constat d'huissier ne dit absolument pas
00:07:01que Jordan Bardella a tenu des propos antisémites.
00:07:03Ça, c'est quand même un élément important.
00:07:06Écoutez la réaction d'Edouard Philippe, tiens.
00:07:10Monsieur Bardella a tenu des propos
00:07:12à caractère manifestement
00:07:15et scandaleusement antisémite.
00:07:19Il est également établi
00:07:22qu'il a menti
00:07:24en les démentant.
00:07:27Ça me paraît une nature assez grave.
00:07:31Voire un de très grave.
00:07:33Pour une raison assez simple.
00:07:36C'est que
00:07:37je pense que notre génération,
00:07:39que notre pays
00:07:41ne doit jamais accepter
00:07:43jamais accepter
00:07:45les propos antisémites.
00:07:48On n'a rien entendu.
00:07:50C'est formidable.
00:07:51C'est-à-dire qu'il dit en gros
00:07:52que Jordan Bardella a très probablement
00:07:55tenu des propos antisémites
00:07:56selon l'article de Mediapart.
00:07:57Changement de doctrine
00:07:58parce qu'il y a Edouard Philippe
00:07:59qui est candidat à l'élection présidentielle
00:08:00qui est quand même un petit peu
00:08:02l'adversaire principal
00:08:03avec Jean-Luc Mélenchon
00:08:03de Marine Le Pen
00:08:04disait hier qu'il ne voulait
00:08:05certainement pas commenter
00:08:06contrairement au président
00:08:07de la République
00:08:08des attributions de Mediapart.
00:08:10Je vous rappelle qu'Edouard Philippe
00:08:11lui aussi a de nombreuses fois
00:08:12été ciblé par Mediapart
00:08:13comme Emmanuel Macron
00:08:14donc il ne voulait pas.
00:08:15Donc on voit bien que ce soir
00:08:16il change complètement
00:08:17son fusil d'épaule
00:08:18et qu'il décide de rejoindre la meute.
00:08:19Il est quasiment établi
00:08:20que Bardella a tenu des propos
00:08:21scandaleusement antisémites
00:08:22voilà ce qu'a dit Edouard Philippe.
00:08:24Non mais simplement
00:08:24la justice va faire son travail
00:08:26on saura dans quelques mois
00:08:28dans quelques années
00:08:29qu'il disait vrai
00:08:29mais il ne faut pas
00:08:30que cette campagne
00:08:31soit polluée uniquement
00:08:32par ce genre de boule puante.
00:08:34Ça va être ça.
00:08:34Non mais on a tellement
00:08:35de problèmes dans le pays
00:08:36il faut que les français
00:08:38puissent trancher sereinement
00:08:39projet contre projet.
00:08:41Si les sept mois
00:08:42qui nous séparent
00:08:42du premier tour
00:08:43de l'élection présidentielle
00:08:45ressemblent à ça
00:08:46c'est le meilleur moyen
00:08:47pour le pays
00:08:47d'aller dans le mur
00:08:48et pour que le résultat
00:08:49de l'élection présidentielle
00:08:50soit contesté
00:08:51très violemment
00:08:52dans la rue.
00:08:53Donc vraiment
00:08:54je souhaite absolument
00:08:55que cette campagne
00:08:56ait lieu le plus sereinement possible
00:08:58et qu'elle ne ressemble pas
00:08:59à ce qu'on connaît en ce moment.
00:09:01C'est un peu pieux.
00:09:02Mais peut-être
00:09:03mais en tout cas
00:09:04je forme ce vœu là
00:09:04parce qu'il ne me semble
00:09:05plus que nécessaire.
00:09:06Vous pouvez aller
00:09:07allumer un cierge à l'église
00:09:08parce que ça m'arrive
00:09:09dans le monde.
00:09:10Oui ça vous arrive
00:09:11mais ça vous arrive plus
00:09:12que le débat public
00:09:14se calme en France
00:09:15parce qu'on va parler
00:09:16de la journée
00:09:16qu'on vient de vivre
00:09:16ça va être tout sauf calme
00:09:18avec la France Insoumise derrière
00:09:19qui agite tout cela
00:09:21pour que ça s'embrase.
00:09:22La campagne qui s'annonce
00:09:23va être très violente.
00:09:25Écoutez Jordan Bardella
00:09:25il y a 48 heures.
00:09:27Je vois depuis
00:09:28plusieurs heures
00:09:30non pas seulement
00:09:31une tentative
00:09:32d'assassinat politique
00:09:33parce que en fait
00:09:34l'objectif c'est
00:09:34de tuer ma carrière politique.
00:09:36Je vois
00:09:37tous ceux qui hurlent
00:09:38avec les loups
00:09:40et je vois
00:09:40toute la classe politique
00:09:42à commencer par la gauche
00:09:43et par l'extrême gauche
00:09:44qui s'est mise en ordre
00:09:45de bataille
00:09:46pas il y a 10 ans
00:09:47pas il y a 5 ans
00:09:48mais il y a 2 ans
00:09:49derrière la France Insoumise
00:09:50aux élections législatives
00:09:53qui glorifiait
00:09:54les actes du 7 octobre
00:09:55comme des actes
00:09:56de résistance
00:09:58qui multiplie
00:09:59les jeux de mots
00:10:00pas il y a 10 ans
00:10:00pas il y a 15 ans
00:10:02mais là
00:10:02il y a encore quelques mois
00:10:03les jeux de mots
00:10:04antisémites
00:10:04à l'égard
00:10:05de dirigeants politiques
00:10:06d'intellectuels
00:10:07ou de penseurs.
00:10:08Nous n'avons aucune leçon
00:10:10à recevoir
00:10:10de la part de ces gens-là.
00:10:12Hélène ?
00:10:13Je pense que maintenant
00:10:14de toute façon
00:10:14on rentre dans un parole-contre-parole
00:10:16vous avez raison de dire
00:10:17que la justice tranchera
00:10:18et évidemment
00:10:19ce seront les français
00:10:19qui se trancheront
00:10:20et honnêtement
00:10:21moi mon avis
00:10:21je pense que
00:10:22tous ces cabales anti-RN
00:10:23ne changent rien
00:10:25au vote des personnes
00:10:26qui veulent déjà
00:10:26voter rassemblement national
00:10:27et je vais même
00:10:28aller plus loin
00:10:29et je pense que
00:10:29ça les conforte encore plus
00:10:31parce que ces cabales anti-RN
00:10:32qui sont menées
00:10:32maintenant depuis des dizaines
00:10:33et des dizaines d'années
00:10:34dans le pays
00:10:35en réalité ne fonctionnent plus.
00:10:36Alors vous avez déjà vu
00:10:38des images un peu rapidement
00:10:39des meutes
00:10:40on va évidemment en parler
00:10:41hier sur ce plateau
00:10:42il se trouve
00:10:43qu'une chroniqueuse
00:10:43autour de la table
00:10:44a dit
00:10:452027
00:10:47choisis ton camp camarade
00:10:48France éternelle
00:10:49ça me paraît brillant
00:10:50contre Nouvelle-France
00:10:52donc effectivement
00:10:53on a changé d'ambiance
00:10:54en l'espace de 4 jours
00:10:55entre les images
00:10:56du Stade de France
00:10:57et avec les 80 000 jeunes
00:10:59avec le pape
00:11:01et les images
00:11:02d'aujourd'hui à Nantes
00:11:03donc effectivement
00:11:03vous avez vu
00:11:04ces deux Frances
00:11:05c'est-à-dire que ces deux Frances
00:11:06d'un côté effectivement
00:11:07vous aviez eu une France
00:11:08qui célébrait son histoire
00:11:10avec Jeanne d'Arc
00:11:10au Stade de France
00:11:12devant le pape
00:11:13qui était en veillé
00:11:13à la veille
00:11:14de la sublime messe
00:11:16à la Concorde
00:11:17et quelques jours plus tard
00:11:18on doit subir
00:11:19de telles images
00:11:20à Saint-Denis
00:11:21à Lille
00:11:22à Toulouse
00:11:24etc.
00:11:25et c'est vrai que tout le monde
00:11:26souligne
00:11:28ces différentes images
00:11:29ces deux images
00:11:30qui n'ont rien à voir
00:11:31et pourtant
00:11:31il y en a que vous êtes obligés
00:11:32de flouter d'ailleurs
00:11:33bien sûr
00:11:33à gauche oui
00:11:34à gauche non
00:11:34mais à droite oui
00:11:35les mineurs on est obligés
00:11:36de les flouter
00:11:36effectivement les 80 000 jeunes
00:11:37du Stade de France
00:11:38on ne doit pas les flouter
00:11:39allez savoir pourquoi
00:11:39peut-être qu'il y en a plus
00:11:40il y en a qui ont plus honte
00:11:41que d'autres
00:11:42de ce qu'ils font
00:11:43mais c'est vrai que ces deux images
00:11:45et d'ailleurs
00:11:45l'un des montages
00:11:46qui a fait le plus de buzz
00:11:47ce week-end
00:11:48sur les réseaux sociaux
00:11:49c'est quand on mettait
00:11:49le Stade de France
00:11:51après un match de foot
00:11:52où ça virait
00:11:54à l'émeute
00:11:54et le Stade de France
00:11:55après les 80 000 jeunes
00:11:57qui sont venus écouter les papes
00:11:58c'était pas tout à fait
00:11:59la même ambiance
00:11:59non c'était pas tout à fait
00:12:00la même ambiance
00:12:01mais parce que je pense que
00:12:02d'abord c'est pas les mêmes cultures
00:12:03et c'est sans doute pas
00:12:04les mêmes sociologies
00:12:05c'est à dire que
00:12:05les jeunes que nous avons vus
00:12:07au Stade de France
00:12:08oui c'est la France qui est polie
00:12:09c'est la France des honnêtes gens
00:12:10c'est la France qui va travailler
00:12:12qui ne se plaint pas
00:12:13de commencer les cours à 8h
00:12:14et de les terminer à 18h
00:12:16c'est celle qui cravache
00:12:17c'est celle qui travaille
00:12:18c'est celle qui ne compte pas les heures
00:12:19et surtout c'est celle qui ne se plaint pas
00:12:21et qui ne manifeste jamais
00:12:22et surtout
00:12:23qui n'est jamais violente
00:12:24et de l'autre côté
00:12:24on a en effet une France
00:12:25c'est d'ailleurs assez bien situé
00:12:27c'est dans tous les bastions
00:12:27de la France insoumise
00:12:28que ce soit à Lille
00:12:29que ce soit à Rennes
00:12:31que ce soit à Nantes
00:12:31que ce soit en Seine-Saint-Denis
00:12:33que ce soit dans certains quartiers de Paris
00:12:34que ce soit à Marseille
00:12:36vous avez les bastions
00:12:37de la France insoumise
00:12:38qui essayent de créer une contagion
00:12:40dans le pays
00:12:41donc c'est pas étonnant
00:12:42de voir cela
00:12:42et puis il faut quand même noter
00:12:44qu'il y a une instrumentalisation
00:12:45que ces jeunes lycéens
00:12:47ne se sont pas
00:12:48c'est pas des robespierristes
00:12:50de la première heure
00:12:51il a bien fallu
00:12:51qu'on leur souffle des idées
00:12:52il y a eu un papier
00:12:53que j'ai relu
00:12:53que j'ai trouvé absolument hallucinant
00:12:55de William Molinier
00:12:56publié dimanche
00:12:57dans le journal du dimanche
00:12:58donc écrit samedi
00:12:59écrit vendredi ou samedi
00:13:00qui parlait déjà
00:13:01de comment Louis Boyard
00:13:03était en train de semer
00:13:03toutes ses petites graines
00:13:04dans les universités
00:13:05de comment Révolution Permanente
00:13:07et l'islamo-gauchiste
00:13:08Anas Kazib
00:13:09était en train
00:13:10de mettre
00:13:11les lycées
00:13:12sans dessus-dessous
00:13:13et le résultat qu'on a
00:13:14c'est ces images
00:13:17qu'on a vues
00:13:17cette policière
00:13:18qui a été poursuivie
00:13:19ce professeur
00:13:20qui a été pourchassé
00:13:21c'est ça aujourd'hui
00:13:22qu'on récolte
00:13:22je veux qu'on reste
00:13:23sur ces deux jeunesses
00:13:24parce que ces deux jeunesses
00:13:25les deux jeunesses
00:13:26sont françaises
00:13:27ont la nationalité française
00:13:29mais visiblement
00:13:30elles ne font pas partie
00:13:31du même univers
00:13:32je vais le dire comme ça
00:13:33elles n'ont pas
00:13:36elles ne se comprennent pas
00:13:38elles ne se parlent pas
00:13:38elles n'ont pas de point commun
00:13:39alors qu'on peut revoir
00:13:40évidemment le montage
00:13:41c'est à dire que
00:13:42c'est vous qui l'avez dit
00:13:44Hélanière 2027
00:13:45choisit-on qu'en camarade
00:13:46France éternelle
00:13:46contre Nouvelle-France
00:13:47c'est un peu ce qu'on a vécu
00:13:48en l'espace de quelques jours
00:13:50non mais surtout
00:13:50que le retour à la réalité
00:13:51si vous voulez
00:13:52a fait très très mal
00:13:52parce qu'on est parti
00:13:53à la seconde
00:13:54où le pape part
00:13:54lundi à 16h
00:13:55on s'est rendu compte
00:13:56qu'il y avait en fait
00:13:56des blocus
00:13:57qui commençaient évidemment
00:13:58dans tout le pays
00:13:59donc oui le retour à la réalité
00:14:00est très dur
00:14:01ces deux jeunesses
00:14:01ne partagent absolument rien
00:14:03c'est à dire que
00:14:03ça n'est pas la même éducation
00:14:04ça n'est pas les mêmes valeurs
00:14:05ça n'est pas les mêmes valeurs
00:14:07également du travail
00:14:08évidemment
00:14:08de la foi
00:14:09de la spiritualité
00:14:10ça n'a strictement rien à voir
00:14:12maintenant cela étant dit
00:14:13ces deux jeunesses
00:14:14elles existent
00:14:15elles existent
00:14:15alors il y en a une
00:14:16qui est beaucoup plus brillante
00:14:17que l'autre
00:14:17il y en a une
00:14:18on pourra la juger évidemment
00:14:20immensément plus classe
00:14:21que l'autre
00:14:21maintenant
00:14:22voilà c'est le de France
00:14:23et je pense effectivement
00:14:24que si vous voulez
00:14:25le pays est tellement polarisé
00:14:26dans tous les sens
00:14:27que oui
00:14:28c'est l'année prochaine
00:14:29qui en fait dira
00:14:30l'avenir de la France
00:14:30parce que l'année prochaine
00:14:31les français auront le choix
00:14:33je pense
00:14:33et on le voit d'ailleurs
00:14:34dans les sondages
00:14:34le centre ne décolle pas
00:14:36que ce soit Edouard Philippe
00:14:37Gabriel Attal
00:14:37tous les héritiers
00:14:38d'Emmanuel Macron
00:14:39ça ne prend pas
00:14:40ça ne fonctionne pas
00:14:41les deux parties qui montent
00:14:43ce sont le Rassemblement National
00:14:44et la France Insoumise
00:14:45effectivement
00:14:45on est en train de se diriger
00:14:46dans un duel
00:14:47Rassemblement National
00:14:48France Insoumise
00:14:49et oui
00:14:49les français auront à faire un choix
00:14:51entre la France éternelle
00:14:52et la Nouvelle France
00:14:53et de France ?
00:14:54Oui vous savez
00:14:55dimanche soir
00:14:55j'étais sur une chaîne
00:14:56concurrente
00:14:57LCI pour ne pas la citer
00:14:58et j'étais face à
00:14:59il y avait Antoine Léomant
00:15:00et qu'au moment
00:15:01où on diffusait
00:15:02les images
00:15:05il tente d'éteindre des feux
00:15:06de cette jeunesse
00:15:08qui était rassemblée
00:15:08justement au Stade de France
00:15:09puis après
00:15:10des centaines de milliers
00:15:11de personnes
00:15:11qui s'étaient rassemblées
00:15:12autour du pape
00:15:13ils disaient
00:15:13on ne devrait pas
00:15:14retransmettre
00:15:14ces images à la télévision
00:15:16parce que
00:15:17c'est religieux
00:15:19et ça en disait long
00:15:20en réalité
00:15:21il était mécontent
00:15:22qu'on voit ces images
00:15:24et pourtant ces images
00:15:25ce n'était pas
00:15:25celles uniquement
00:15:26d'une France religieuse
00:15:27catholique
00:15:28la jeunesse
00:15:29qui s'est rassemblée
00:15:29au Stade de France
00:15:30elle honorait Clovis
00:15:31la naissance de la France
00:15:33Jeanne d'Arc
00:15:34et ce qui a fait
00:15:36ce qui est devenu la France
00:15:37même si après
00:15:37il y a pu y avoir
00:15:38d'autres modifications
00:15:39il y a eu une France
00:15:40des Lumières aussi
00:15:40mais tout ça fait la France
00:15:41mais quand on aime la France
00:15:43quand on s'assimile à la France
00:15:44on aime tout ce qui a fait
00:15:46la France depuis 2000 ans
00:15:47et
00:15:47enfin 1600 ans
00:15:49et qui
00:15:50va encore se poursuivre
00:15:51dans l'avenir
00:15:51et ensuite effectivement
00:15:53il y a ce qu'ils appellent
00:15:53la Nouvelle France
00:15:54qui est une France
00:15:54de rupture
00:15:56qui s'oppose
00:15:56à tout ce qui
00:15:58ramène à la France
00:15:59c'est à dire
00:15:59son histoire
00:16:00l'attachement juste
00:16:02tout simplement
00:16:03à dire
00:16:03j'aime la France
00:16:04et à ses symboles
00:16:06à ceux qui protègent
00:16:08justement le pays
00:16:09et l'état de droit
00:16:09c'est à dire
00:16:10les forces de l'ordre
00:16:11mais également
00:16:12les professeurs
00:16:13les proviseurs
00:16:13vous avez vu
00:16:14qu'il y a eu
00:16:14un proviseur
00:16:15attaqué aux mortiers
00:16:17dans le Pas-de-Calais
00:16:17un autre
00:16:18à Rouen
00:16:20même un camion de pompiers
00:16:21et même
00:16:22le lieu
00:16:23où il pourrait
00:16:24se rendre
00:16:25pour apprendre
00:16:25c'est à dire
00:16:26les lycées
00:16:26on a vu
00:16:27un lycée brûlé
00:16:28à Nantes
00:16:29qui datait
00:16:29d'il y a
00:16:2912 ans
00:16:30qui avait coûté
00:16:3175,5 millions d'euros
00:16:33qui était nickel
00:16:35flambant neuf
00:16:36et c'est à dire
00:16:37qu'ils prétendent
00:16:39défendre le lycée
00:16:40les investissements
00:16:41dans le lycée
00:16:41et pour ça
00:16:42ils saccagent les lycées
00:16:43donc évidemment
00:16:44qu'il y a une rupture
00:16:45entre ces deux France
00:16:46et la France insoumise
00:16:48elle a fait un choix
00:16:49assumé
00:16:49c'est à dire
00:16:51soutenir quoi qu'il arrive
00:16:52et dire même
00:16:52que c'est de la faute
00:16:53des policiers
00:16:54s'il y a des lycées
00:16:56qui brûlent
00:16:57des pompiers
00:16:57qui sont agressés
00:16:57des professeurs agressés
00:16:59ou des policiers
00:17:00qui sont blessés
00:17:00bien sûr
00:17:01c'est de la faute
00:17:01des policiers
00:17:01si des pompiers
00:17:02sont agressés
00:17:02oui ça c'est sûr
00:17:03c'est ce qu'il dit
00:17:05oui je sais
00:17:05mais c'est minable
00:17:06même sur la forme
00:17:07le mouvement
00:17:08enfin c'est dire
00:17:08Louise à Paris
00:17:09la montée des violences
00:17:11les actes de violence urbaine
00:17:13se sont multipliés
00:17:15toute la journée
00:17:16ce jeudi
00:17:16ici à Nantes
00:17:18trois établissements
00:17:19ont été touchés
00:17:20par des incendies
00:17:21détruisant notamment
00:17:22le hall d'entrée
00:17:23du lycée
00:17:23Nelson Mandela
00:17:24le directeur
00:17:26reste sans voix
00:17:27la structure
00:17:28qui est touchée
00:17:29l'accueil
00:17:31qui a été touché
00:17:32avec le SSI
00:17:32le système
00:17:33d'incendie
00:17:34de protection
00:17:35contre l'incendie
00:17:36et donc aujourd'hui
00:17:37on est encore
00:17:37dans l'analyse
00:17:38pour savoir
00:17:39si nous sommes
00:17:39en capacité
00:17:40de rouvrir
00:17:41l'établissement
00:17:42même constat à Roubaix
00:17:44la façade de ce lycée
00:17:46ravagée par les flammes
00:17:48à Aix-en-Provence
00:17:49ces jeunes
00:17:50prennent directement
00:17:51pour cible
00:17:52l'intérieur
00:17:52de l'établissement
00:17:53à l'aide
00:17:54de tirs de mortier
00:17:56à Rouen
00:18:02ce jeune
00:18:03s'acharne
00:18:04violemment
00:18:05sur la porte
00:18:05d'un bâtiment scolaire
00:18:06déterminé
00:18:07à la faire céder
00:18:12mais désormais
00:18:13les établissements
00:18:14ne sont plus
00:18:15les seules cibles
00:18:15de ces jeunes
00:18:16près d'Orléans
00:18:17une proviseur
00:18:18a été agressée
00:18:19à Clermont-Ferrand
00:18:20un proviseur
00:18:21blessé à la tête
00:18:22par un tir
00:18:22de mortier
00:18:23à Marseille
00:18:24deux membres
00:18:25du personnel
00:18:26ont reçu
00:18:26des projections
00:18:27d'essence
00:18:27pour la région
00:18:28PACA
00:18:29un cap
00:18:29inacceptable
00:18:30a été franchi
00:18:32dans un instant
00:18:33on va aller à Nantes
00:18:34voir le lycée
00:18:35effectivement
00:18:35on a eu plusieurs lycées
00:18:36qui ont été brûlés
00:18:37il y en a eu un
00:18:38à Montpellier
00:18:38on était en duplex
00:18:40de Marseille ce matin
00:18:40avec Tony Pitaro
00:18:42qui nous montrait
00:18:42cette porte calcinée
00:18:44on a même appris
00:18:44que le proviseur
00:18:45du lycée Victor Hugo
00:18:46du 3ème arrondissement
00:18:48de Marseille
00:18:48qui a eu la porte calcinée
00:18:49il a pris de l'essence
00:18:51il a été aspergé d'essence
00:18:53vous imaginez
00:18:53s'il avait pris feu
00:18:55un proviseur
00:18:56aspergé d'essence
00:18:57des professeurs
00:18:58qu'on lynche au sol
00:19:00d'autres à Lille
00:19:00dont on tape
00:19:02qu'on tape dans le dos
00:19:03bien courageusement
00:19:04une policière
00:19:05qu'on course
00:19:05et qu'on fait tomber
00:19:06qu'on lynche également
00:19:07vous voyez donc
00:19:08le lycée
00:19:09avec Corentin Alonso
00:19:10du côté de Nantes
00:19:12Voici à quoi ressemble
00:19:13désormais l'entrée
00:19:14du lycée Nelson Mandela
00:19:16à Nantes
00:19:16alors qu'une manifestation
00:19:18lycéenne
00:19:18contre le gouvernement
00:19:19était en cours
00:19:20un groupe
00:19:21cagoulé extérieur
00:19:22à l'établissement
00:19:23est venu pour mettre
00:19:24le feu à des poubelles
00:19:25feu qu'ils ont ensuite
00:19:27propagé à l'entrée
00:19:28du lycée
00:19:29certains lycéens
00:19:30pleuraient d'émotion
00:19:31en voyant leur établissement
00:19:32dans cet état
00:19:33il faut dire
00:19:34que le lycée
00:19:35Nelson Mandela
00:19:35est doté
00:19:36de très belles infrastructures
00:19:37il accueille
00:19:38environ 1700 élèves
00:19:40et a été construit
00:19:40en 2014
00:19:41pour la somme
00:19:42de 63 millions d'euros
00:19:44il dispose
00:19:45d'un important internat
00:19:47plusieurs élèves
00:19:47ont dû être
00:19:48relogés en urgence
00:19:49l'établissement
00:19:50est fermé
00:19:51jusqu'à nouvel ordre
00:19:52le proviseur
00:19:53nous a indiqué
00:19:54que les cours
00:19:54ne reprendraient pas
00:19:56en présentiel
00:19:56avant les vacances
00:19:57de la Toussaint
00:19:58donc ils sont
00:19:59extraordinaires
00:20:00puisqu'ils réclament
00:20:00plus de moyens
00:20:01et ils crament un lycée
00:20:02à 63 millions d'euros
00:20:04c'est exactement
00:20:04comme à Saint-Denis
00:20:06ils ont éclaté
00:20:06le portail
00:20:07à 100 000 euros
00:20:08alors que le lycée
00:20:08était en cours
00:20:09de rénovation
00:20:09pour un montant
00:20:10de 40 millions d'euros
00:20:11et vous voyez
00:20:12comme ce lycée
00:20:13était en parfait état
00:20:14ça c'était donc hier
00:20:16et je vous propose
00:20:17de revoir les images
00:20:18pendant qu'on parle
00:20:18de Corentin Alonso
00:20:19où on voit le lycée
00:20:20désormais ce soir
00:20:21Louise Montangon de Luni
00:20:23comment vous réagissez
00:20:23à tout ce qui s'est passé
00:20:24encore aujourd'hui ?
00:20:25Je pense qu'on peut arrêter
00:20:26d'appeler ça
00:20:27des manifestations lycéennes
00:20:28parce que ça n'a rien à voir
00:20:30en fait avec
00:20:30des manifestations lycéennes
00:20:32ce sont des émeutes
00:20:34et nous avec Luni
00:20:35on réclame la sanction immédiate
00:20:36en fait
00:20:37je me demande
00:20:38ce que le gouvernement attend
00:20:39c'est là
00:20:39la chaîne pénale
00:20:40tout de suite maintenant
00:20:41je ne sais pas
00:20:42ce qu'il faut attendre de plus
00:20:43des cellules de crise
00:20:44ils peuvent en faire
00:20:44tant qu'ils voudront
00:20:46mais là
00:20:46il faut réagir maintenant
00:20:47en fait on n'a plus le temps
00:20:48c'est déjà trop tard
00:20:49on parle d'étudiants
00:20:50de lycéens
00:20:51qui vont devoir avoir
00:20:51des cours en distanciel
00:20:53mais on fait comment
00:20:54pour ceux qui n'ont pas
00:20:54d'ordinateur ?
00:20:56On fait comment
00:20:56pour ceux qui
00:20:57je ne sais pas moi
00:20:57habitent dans des appartements
00:20:58il y a les petits frères
00:20:59les petits soeurs à côté
00:20:59qui ne peuvent pas bien travailler
00:21:01parce qu'en fait
00:21:01la gauche qui se veut humaniste
00:21:03elle est tout sauf humaniste
00:21:04parce qu'elle fait
00:21:05une privatisation du savoir
00:21:06c'est ce qu'on voit aussi
00:21:06dans les universités
00:21:07quand on a plus cours
00:21:08les plus précaires
00:21:09ils sont laissés à l'abandon
00:21:10mais les bobos gauchos
00:21:12qui ont les derniers Mac
00:21:12les derniers iPhone
00:21:14eux ils peuvent suivre
00:21:15leurs cours à distance
00:21:15à leur peau de passe aussi
00:21:17donc déjà qu'on arrête
00:21:18à partir de maintenant
00:21:19d'appeler ça
00:21:19des mouvements lycéens
00:21:20qu'ils assument
00:21:21de vouloir jouer
00:21:22les black box à deux balles
00:21:23c'est des amateurs
00:21:24parce qu'en plus
00:21:25ils n'arrivent même pas
00:21:25à dissimuler leur visage
00:21:26et je tiens à souligner
00:21:28quand même
00:21:29on parlait de professeurs
00:21:30violentés
00:21:31de pompiers aussi
00:21:32il y a quand même
00:21:32un pompier
00:21:33qui a pris feu
00:21:34en fait
00:21:34dans la rue Sainte-Catherine
00:21:35à Bordeaux
00:21:36voilà
00:21:36et les lycéens
00:21:37ils rigolaient
00:21:38ils étaient tous
00:21:38en train de snapper
00:21:39je ne sais pas en fait
00:21:40j'ai l'impression que
00:21:41j'ai l'impression qu'on est
00:21:43dans un monde
00:21:43de parallèles
00:21:44je ne comprends pas
00:21:45ce qui est en train
00:21:46de se passer
00:21:46quelques séquences
00:21:47à vous montrer
00:21:48une séquence
00:21:48où on entend
00:21:49flic, violeur, assassin
00:21:53flic, violeur, assassin
00:22:01voilà
00:22:01une deuxième séquence
00:22:02je rappelle que
00:22:02ce sont donc
00:22:03des lycéens
00:22:03qui appellent déjà
00:22:04à la grève
00:22:05donc c'est-à-dire
00:22:05qu'ils ne travaillent même pas
00:22:06ils veulent déjà
00:22:07faire grève
00:22:08et après
00:22:09Aymeric Caron
00:22:09dit c'est l'avenir du pays
00:22:10deuxième séquence
00:22:35vous fréquentez Louis
00:22:38ce type de personnage
00:22:40à l'université de Bordeaux
00:22:42vous êtes
00:22:43je rigole
00:22:43mais c'est les nerfs
00:22:44bien sûr
00:22:45c'est tous les jours
00:22:46vous êtes obligés
00:22:46de composer avec eux
00:22:48je ne sais pas non plus
00:22:49comment je fais
00:22:49et après
00:22:50mes parents se posent la question
00:22:51pourquoi je suis en master
00:22:52à distance
00:22:53mais je ne peux plus
00:22:53mais il y a un moment donné
00:22:54où il y a les étudiants
00:22:55qui comme moi
00:22:56se reconnaissent dans mes idées
00:22:57qui sont complètement opposés
00:22:59à toute cette extrême gauche
00:23:00qui est complètement
00:23:00esservelée
00:23:01ça relève du domaine
00:23:02de la psychiatrie
00:23:02on va finir par péter les plombs
00:23:04et puis on a vu
00:23:05évidemment
00:23:06pas un drapeau français
00:23:07mais tout le temps
00:23:07le drapeau palestinien
00:23:08parfois le drapeau algérien
00:23:09et ils ont scandé
00:23:11certains d'entre eux
00:23:11Israël assassins
00:23:12Macron complices
00:23:28je vais reprendre
00:23:30mon image du cocktail
00:23:31Johan
00:23:32parce que c'est vraiment ça
00:23:33c'est toujours la même chose
00:23:34après la mort de Naël
00:23:36après un match du PSG
00:23:37c'est toujours la même chose
00:23:39le cocktail
00:23:40c'est des émeutiers
00:23:42racailles
00:23:43voilà
00:23:43pour certains
00:23:44donc des lycéens mineurs
00:23:45ensuite les antifas
00:23:46bien majeurs
00:23:47viennent dans la danse
00:23:49masqués
00:23:50avec des pavés
00:23:51pour s'en prendre
00:23:51aux forces de l'ordre
00:23:52évidemment
00:23:53les syndicats étudiants
00:23:55dont on a parlé ce matin
00:23:56avec Louise
00:23:56et pour couronner le tout
00:23:58vous ajoutez
00:23:59la France Insoumise
00:24:00les Thomas Porte
00:24:01les Antoine Léomand
00:24:02les Louis Boyard
00:24:02et vous secouez tout ça
00:24:03et vous avez le résultat
00:24:05mais d'abord
00:24:05il faut expliquer
00:24:06que tout cela n'est possible
00:24:08que parce que l'état est faible
00:24:09et parce que l'état
00:24:10laisse faire
00:24:11la réalité est celle-ci
00:24:13enfin
00:24:13l'été dernier
00:24:15il y a quelques semaines
00:24:16c'est un gamin de 14 ans
00:24:17Hamza Ladouane
00:24:18qui a dicté sa loi
00:24:19le long du canal Saint-Martin
00:24:20il était hier dans les blocages
00:24:22aujourd'hui
00:24:23ce sont des gamins
00:24:24de 15 à 19, 20 ans
00:24:26qui mettent le feu au lycée
00:24:27qui agressent des professeurs
00:24:28qui caillassent des policiers
00:24:30donc ils vont tuer quelqu'un
00:24:31si personne ne les arrête
00:24:33ils vont tuer quelqu'un
00:24:34ils ont failli tuer
00:24:35une policière aujourd'hui
00:24:36ils ont failli tuer
00:24:37éventuellement des professeurs
00:24:38parce que regardez
00:24:39les professeurs
00:24:40qui sont chassés
00:24:40ils sont lynchés
00:24:41lynchés
00:24:42donc si personne ne les arrête
00:24:44ils vont tuer quelqu'un
00:24:45et tout cela n'est possible
00:24:46que parce que le président
00:24:47de la République
00:24:48est faible
00:24:49et n'a pas su faire preuve
00:24:50d'autorité une seule fois
00:24:51depuis 9 ans et demi
00:24:53ensuite quand on parle d'eux
00:24:54on peut dire que
00:24:55la plupart du temps
00:24:56ils sont décérébrés
00:24:57ils sont souvent inconscients
00:24:58et surtout qu'ils sont
00:24:59presque toujours manipulés
00:25:00parce qu'il faut qu'on parle
00:25:02de la France insoumise
00:25:03aussi on parle de la responsabilité
00:25:04de l'État
00:25:04qui est certaine
00:25:05mais la responsabilité
00:25:07de la France insoumise
00:25:08qui une fois de plus
00:25:09ne perd pas une seule occasion
00:25:11de collaborer
00:25:12avec tous ceux
00:25:13qui veulent détruire notre pays
00:25:15que ce soit les islamistes
00:25:16que ce soit ces racailles-là
00:25:18qui cassent tout
00:25:19sur leur chemin
00:25:20et qui sont même parfois
00:25:21main dans la main
00:25:22avec des terroristes
00:25:23donc il va aussi falloir
00:25:25que quelqu'un
00:25:25main dans la main
00:25:26avec des terroristes
00:25:26bah écoutez oui
00:25:27ils vont les visiter en prison
00:25:28ah oui
00:25:29Georges Ibraïandala
00:25:30pardon
00:25:31vous parliez de la France insoumise
00:25:32la France insoumise
00:25:33Rima Hassan
00:25:34qui va en Jordanie
00:25:35manifester son soutien
00:25:36à Ismaël Al-Linier
00:25:37le leader du Hamas
00:25:37quand je vous parle
00:25:38de la France insoumise
00:25:39il va aussi falloir
00:25:41prendre ce problème
00:25:42à bras-le-corps
00:25:43parce qu'ils sont en train
00:25:45progressivement
00:25:45de détruire la France
00:25:46Hélène rappelez ce que vous disiez
00:25:48sur la présence des frères musulmans
00:25:49c'était un édito d'ailleurs
00:25:50de Michel Fayad
00:25:51ce soir chez Christine Kelly
00:25:52ah oui
00:25:54le soupçon
00:25:54de la présence
00:25:56là-dedans également
00:25:56des frères musulmans
00:25:57exactement
00:25:57c'est une chronique
00:25:58de Nora Bussini
00:25:59qui date donc d'hier soir
00:26:00et Nora Bussini
00:26:01je le rappelle
00:26:01donc c'est une journaliste
00:26:02qui connaît extrêmement bien
00:26:04le milieu de l'extrême gauche
00:26:05étant donné qu'elle en a fait un livre
00:26:06et elle s'est infiltrée
00:26:07pendant de nombreux mois
00:26:08auprès d'eux
00:26:09et alors justement
00:26:10c'est là où l'islamisme
00:26:11effectivement
00:26:11rentre en ligne de compte
00:26:13elle dit qu'effectivement
00:26:14dans ces manifestations-là
00:26:15on commence à comprendre
00:26:16doucement
00:26:16quelles organisations existent aussi
00:26:18donc vous avez des collectifs
00:26:19qui sont évidemment liés à LFI
00:26:20et vous avez des collectifs
00:26:22qui selon Nora Bussini
00:26:23sont liés maintenant
00:26:25aux frères musulmans
00:26:26donc vous avez ce côté-là
00:26:27et vous avez également
00:26:28un autre côté
00:26:28sur les réseaux sociaux
00:26:29avec des influenceurs
00:26:30très radicaux
00:26:31qui vont justement
00:26:32mettre des images
00:26:33pour faire croire
00:26:34couper des montages
00:26:35pour faire croire
00:26:36qu'il y a des violences policières
00:26:37que les policiers
00:26:38s'en prennent aux jeunes
00:26:39et vous avez ces influenceurs radicaux
00:26:40qui font des millions
00:26:41et des millions de vues
00:26:42et notamment un qui a été condamné
00:26:43pour apologie de terrorisme
00:26:44en première instance
00:26:45en septembre
00:26:46policiers et policières lynchés
00:26:48profs à terre
00:26:49et passés à tabac
00:26:50pompiers attaqués
00:26:52on vous montre
00:26:52toutes les images
00:26:53après la pub
00:26:57de retour
00:26:58de retour dans 100% politique
00:27:00toutes les séquences
00:27:01alors là c'est vraiment incroyable
00:27:02policières lynchées
00:27:03et insultées
00:27:05c'est évidemment
00:27:05l'image du jour
00:27:06profs à terre
00:27:07qu'on passe à tabac
00:27:08ça s'était déjà passé
00:27:09à Toulouse
00:27:10ça s'est passé à Lille
00:27:11ça s'est passé également à Pessac
00:27:12et puis ce camion de pompiers
00:27:14qui a été attaqué
00:27:14du côté de Marseille
00:27:16voyez la première séquence
00:27:17où une policière
00:27:17est lynchée
00:27:18en plein Paris
00:27:35tu es là
00:27:36tu es là
00:27:37tu es là
00:27:39ils vont tuer quelqu'un
00:27:40c'est hallucinant
00:27:41d'entendre une chose pareille
00:27:42alors ça a fait réagir
00:27:43évidemment
00:27:44je vous montre le tweet
00:27:44et je vous donne la parole
00:27:45Yoann
00:27:45le ministre de l'Intérieur
00:27:46Laurent Nunez
00:27:47fort heureusement
00:27:48donc on va voir la réaction
00:27:50de l'ancien préfet
00:27:51et du ministre de l'Intérieur
00:27:52une jeune lieutenant
00:27:53stagiaire de la préfecture
00:27:54de police
00:27:54qu'a dirigé donc Laurent Nunez
00:27:56a été poursuivie
00:27:57projetée au sol
00:27:58et agressée par plusieurs individus
00:27:59dans le 20ème arrondissement
00:28:00de Paris cet après-midi
00:28:01sans prendre à une représentante
00:28:03de l'ordre
00:28:03est intolérable
00:28:04j'apporte tout mon soutien
00:28:05à cette policière
00:28:06tout comme aux 305 autres
00:28:07fonctionnaires de police
00:28:08et militaires de la gendarmerie
00:28:09blessés
00:28:10ce jeudi
00:28:11305
00:28:12blessés
00:28:13ce jeudi
00:28:14les auteurs de cette agression
00:28:15seront retrouvés
00:28:16et poursuivis en justice
00:28:17il ne leur arrivera rien
00:28:18comme d'habitude
00:28:19ils n'iront pas dormir
00:28:2024h en prison
00:28:21ils sortiront aussitôt
00:28:22ils prendront un stage
00:28:23que sais-je
00:28:23rien de bien sérieux
00:28:24et donc ils recommenceront
00:28:25l'impunité
00:28:26évidemment
00:28:28toujours et tout le temps
00:28:28mais parce qu'ils ont été
00:28:30armés moralement
00:28:31par Jean-Luc Mélenchon
00:28:32et ses sbires
00:28:33comment voulez-vous
00:28:34quand on répète
00:28:35à ces jeunes
00:28:36qui sont endoctrinés
00:28:37matin, midi et soir
00:28:39par la France insoumise
00:28:40qui leur expliquent
00:28:41que la police tue
00:28:43qui leur expliquent
00:28:44que la police est raciste
00:28:45qui leur expliquent
00:28:47que la police
00:28:47ne les aime pas
00:28:48mais comment voulez-vous
00:28:50que ces jeunes
00:28:50évidemment
00:28:51ça leur donne envie
00:28:51de meurtre
00:28:52et c'est ce qui se passe
00:28:53je ne dis pas
00:28:54qu'ils ne sont pas responsables
00:28:55les premiers responsables
00:28:56évidemment
00:28:57ce sont ces jeunes
00:28:58qui chassent
00:28:59parce que ça ne s'appelle pas autrement
00:29:01c'est une chasse
00:29:01c'est une chasse à l'homme
00:29:02à la policière
00:29:03à l'occurrence
00:29:04ils ont voulu la lyncher
00:29:05donc les premiers responsables
00:29:06tu es là
00:29:07on entend dans la vidéo
00:29:07tu es là
00:29:08les premiers responsables
00:29:10ce sont évidemment
00:29:10ces jeunes
00:29:11mais je dis que
00:29:12c'est Jean-Luc Mélenchon
00:29:13et ces sbires
00:29:13qui les ont moralement armés
00:29:15avec leurs propos inadmissibles
00:29:17leurs propos incendiaires
00:29:19et voilà à quoi ça nous conduit
00:29:20et je le redis
00:29:21si personne ne les arrête
00:29:22il y aura évidemment un mort
00:29:23je demande à Tara
00:29:24qu'on rejoue la séquence
00:29:26parce qu'il faut la revoir
00:29:26une deuxième fois
00:29:27ça va si vite
00:29:27on voit la policière
00:29:28à la fin
00:29:29qui chute
00:29:30et qui s'écrase
00:29:32sur le sol
00:29:32et qui roule
00:29:33qui roule sur le sol
00:29:35et écoutez bien
00:29:35ce que disent
00:29:36ces jeunes émeutiers
00:29:37ces jeunes agresseurs
00:29:39de policières
00:29:39ils agressent une femme
00:29:40ces jeunes là
00:29:41ils agressent
00:29:43ils agressent une femme
00:29:44ils agressent une femme
00:29:45dans la rue
00:29:46à 5 ou 6 contraints
00:29:48donc revoyez la séquence
00:29:49et tendez bien l'oreille
00:29:52voilà ça
00:29:52voilà tu es là
00:29:57voilà tu es là
00:29:58voilà il est tombé
00:30:06gardons bien l'image à l'antenne
00:30:08voyez la barbarie
00:30:09parce que c'est le terme
00:30:09de Bruno Rotaillot
00:30:10ce sont des barbares
00:30:11de jeunes barbares
00:30:12qui vont poursuivre une femme
00:30:14dans la rue
00:30:15qui lui mettent une balayette
00:30:16pour qu'elle tombe
00:30:18qui la traitent
00:30:19de tous les noms
00:30:19vous avez
00:30:20j'ai pas besoin de le dire
00:30:20vous avez bien compris
00:30:21de quoi il la traite
00:30:21et qui disent ensuite
00:30:22tu es là
00:30:23voilà tu es là
00:30:24tu es là
00:30:24ce sont des lâches
00:30:25ce sont des minables
00:30:26ce sont des sauvages
00:30:27des barbares
00:30:28vous utilisez le terme
00:30:28que vous voulez
00:30:29ils sont à vomir ces jeunes
00:30:30et après il y a Émeric Caron
00:30:31qui va dire devant un liste
00:30:32vous êtes l'avenir du pays
00:30:33mais c'est quoi
00:30:34ce délire là
00:30:35cette séquence
00:30:36est complètement inqualifiable
00:30:37de la même manière
00:30:38quand on voit des jeunes
00:30:38qui poursuivent
00:30:39il n'y a pas que des policiers
00:30:40il y a également les professeurs
00:30:41il y a également les journalistes
00:30:42on y reviendra peut-être
00:30:43mais pardon
00:30:44mais le tweet de Laurent Nunez
00:30:46encore une fois
00:30:47mais encore une fois
00:30:48il n'a pas été à la hauteur
00:30:49enfin c'est un truc de dingue
00:30:50c'est-à-dire qu'il nous annonce
00:30:51des chiffres exceptionnels
00:30:53mais et comme à chaque fois
00:30:54il dit
00:30:55je soutiens
00:30:56soutiens
00:30:57soutiens
00:30:58soutiens
00:30:58et puis en fait
00:30:59et on se rend compte
00:31:00qu'il ne va déjà
00:31:00il ne va jamais voir les policiers
00:31:02qui sont en plus blessés
00:31:03à l'hôpital
00:31:03ça c'est Reda Bellage
00:31:04qui nous l'avait dit
00:31:05déjà pendant la Ligue des Champions
00:31:06c'est facile d'écrire un tweet
00:31:07et je dis je soutiens
00:31:08c'est super simple
00:31:08mais sauf qu'en fait
00:31:09ça ne suffit pas
00:31:10ça ne suffit pas
00:31:11on a des dizaines et des dizaines
00:31:12de policiers
00:31:12qui sont aujourd'hui blessés
00:31:13en France
00:31:14vous avez Laurent Nunez
00:31:15qui manifestement
00:31:16qui manifestement
00:31:17ne prend pas vraiment
00:31:17de décisions supplémentaires
00:31:19et vous avez des sources policières
00:31:20moi je suis tombée là-dessus
00:31:21c'est les informations
00:31:22du journaliste Amory Brelet
00:31:23vous avez des sources policières
00:31:24qui expliquent
00:31:25les ordres qui viennent d'en haut
00:31:26c'est quoi les ordres
00:31:27qui viennent d'en haut
00:31:28c'est d'intervenir le moins possible
00:31:29la lacrymo avec parcimonie
00:31:31les LBD
00:31:32ça reste dans le coffre
00:31:33et surtout
00:31:33vous avez les sources policières
00:31:35qui vous disent
00:31:35il n'y a rien qui est clair
00:31:36parce qu'en réalité
00:31:37ce que Beauvau nous dit
00:31:38ça n'est pas suffisant
00:31:39on ne reçoit rien
00:31:40on ne comprend rien
00:31:41et on a tout simplement
00:31:42l'impression
00:31:42c'est le message qui est cité
00:31:43on a l'impression
00:31:44que l'Etat se couche
00:31:45devant la France insoumise
00:31:46c'est ça que vous disent
00:31:47les policiers
00:31:49ce matin devant
00:31:50Reda Bellage
00:31:51disait donc
00:31:51d'unité que vous avez cité
00:31:53que dans certaines villes
00:31:54on leur disait même
00:31:55de ne pas mettre de casque
00:31:56parce que qui dit casque
00:31:57dit potentiellement répression
00:31:59dans la tête des émeutiers
00:32:00donc vraiment
00:32:01il faut être cool
00:32:01en fait on demande aux policiers
00:32:03d'être des éducateurs
00:32:03c'est ça la réalité ?
00:32:05c'est ça la doctrine
00:32:06du maintien de l'ordre
00:32:06qui a été décidée
00:32:07par le ministère de l'Intérieur
00:32:08c'est la même
00:32:09qu'avait été celle
00:32:10après la demi-finale
00:32:11de la Ligue des Champions
00:32:11c'était la même
00:32:12après la finale
00:32:13de la Ligue des Champions
00:32:13ils veulent éviter
00:32:15une image qui soit catastrophique
00:32:17mais pour Laurent Nunez
00:32:18et le ministère de l'Intérieur
00:32:19une image catastrophique
00:32:20c'est pas une policière
00:32:21qui est coursée
00:32:22je dis pas que cette image
00:32:23est appréciée au ministère
00:32:24de l'Intérieur
00:32:24mais ce qu'ils veulent éviter
00:32:26par-dessus tout
00:32:26c'est qu'il y a un lycéen
00:32:28qui se fasse en effet matraquer
00:32:30c'est qu'il y ait une image
00:32:31d'une bavure policière
00:32:32et je mets des guillemets
00:32:33c'est une image
00:32:34de violence policière
00:32:35et là aussi encore
00:32:36je mets des guillemets
00:32:37c'est ça qu'ils veulent éviter
00:32:37donc comment on fait
00:32:38pour éviter tout cela
00:32:39et bien oui
00:32:40on laisse les LBD
00:32:41dans les voitures
00:32:43on utilise des armes
00:32:44qui soient moins dangereuses
00:32:46qui ne soient certainement
00:32:47pas létales
00:32:48on va moins en contact
00:32:49quand on va au contact
00:32:50on y va gentiment
00:32:51mais le problème
00:32:52c'est que ça a des conséquences
00:32:53et les conséquences
00:32:54c'est que les policiers
00:32:55sont surexposés
00:32:56Jules Laurent
00:32:56vous nous avez rejoint
00:32:57vous avez révélé énormément d'images
00:32:58tout au long de la journée
00:32:59sur les réseaux sociaux de frontières
00:33:00dont un policier
00:33:02qui a été tabassé à Thionville
00:33:03je vous propose de voir la séquence
00:33:04et on fait un tour de la journée
00:33:06avec vous ensuite
00:33:08on le nique le condé
00:33:09on lui nique sa mère
00:33:15donc vous voyez un jeune
00:33:16un policier
00:33:17on lui nique sa mère
00:33:19on lui nique sa mère
00:33:20il est au sol
00:33:23il est au sol
00:33:23et on le voit
00:33:24donc quasiment inanimé
00:33:27au sol
00:33:27c'est à dire que
00:33:28ils sont même chose
00:33:29vous voyez c'est une meute
00:33:31c'est une meute
00:33:32qui est autour de ce policier
00:33:33Jules
00:33:34résumé de la journée d'aujourd'hui
00:33:35que vous avez vu
00:33:36vous avez été confronté
00:33:36à des images de fous
00:33:37toute la journée
00:33:38en fait ce qui s'est passé
00:33:39je pense que ce qui est très important
00:33:40c'est que les services
00:33:41finalement avaient mal anticipé
00:33:42la journée
00:33:43ils pensaient avoir
00:33:44des blocus autour
00:33:46à la fois des universités
00:33:47ou des lycées
00:33:48s'attendre à un mouvement
00:33:49étudiant commun
00:33:50le même qu'on a eu
00:33:51depuis le début de la semaine
00:33:52mais la situation
00:33:52a complètement dérapé
00:33:53finalement elle s'est détournée
00:33:54vers un scénario
00:33:55plutôt qu'on a connu
00:33:56dans les émeutes de Naël
00:33:57vous savez en 2023
00:33:58au moment où finalement
00:33:59on a des commerces
00:34:00qui ont commencé à être pillés
00:34:01des agents de police
00:34:03qui ont été attaqués
00:34:04c'est le cas notamment à Paris
00:34:05il y a des vidéos qui circulent
00:34:06d'une policière
00:34:06qui a reçu une balillette
00:34:08on l'a vu avant
00:34:08de nous entrer en plateau
00:34:09exactement
00:34:10c'est le cas aussi
00:34:11vous savez de lycées
00:34:12qui ont brûlé littéralement
00:34:14on a quand même
00:34:144 lycées aujourd'hui
00:34:16qui ont été répertoriés
00:34:17en ayant la porte d'entrée
00:34:18au moins
00:34:18qui a été brûlée
00:34:19dès le matin
00:34:20on a également
00:34:22vous savez
00:34:22l'usage aussi d'armes
00:34:24qui a été révélé
00:34:25à travers des coups
00:34:26à travers des objets
00:34:27par destination
00:34:28notamment des bâtons
00:34:29des poteaux
00:34:30directement
00:34:31à la fois
00:34:32sur des forces de l'ordre
00:34:33mais également
00:34:33sur des étudiants
00:34:34on a des cas
00:34:35d'agression directe
00:34:36sur des étudiants
00:34:36qui tentaient
00:34:37d'enlever ces blocus
00:34:39et finalement
00:34:39on est une journée
00:34:40qui a complètement dérapé
00:34:42d'un point de vue
00:34:43de la sécurité intérieure
00:34:44où on se rend compte
00:34:45que la forme initiale
00:34:47du mouvement
00:34:47a été complètement ratée
00:34:49dans l'anticipation
00:34:50et qu'aujourd'hui
00:34:51poussée par LFI
00:34:52on a des émeutes
00:34:53qui sont en train
00:34:54de se disperser
00:34:55un peu partout
00:34:55je prends un exemple
00:34:56très précis
00:34:56à Tournefeuille
00:34:57vous êtes là
00:34:58dans la banlieue
00:34:59finalement de Toulouse
00:35:01une banlieue
00:35:01qui est assez calme
00:35:02pour ainsi dire
00:35:03vous avez un lycée
00:35:04dont la porte d'entrée
00:35:04a été complètement fracassée
00:35:06par plusieurs élèves
00:35:07dès le matin
00:35:07ils ont annoncé
00:35:08dès le matin
00:35:09que demain
00:35:09il n'y aurait pas cours
00:35:10vous voyez
00:35:10c'est des scénarios
00:35:11qui n'avaient absolument
00:35:12pas été anticipés
00:35:13dans des petites villes
00:35:14finalement
00:35:14qui ne sont pas très connues
00:35:15pour avoir des scénarios
00:35:16d'émeutes réguliers
00:35:17mais une petite ville
00:35:18comme Tournefeuille
00:35:19dans le pourtour
00:35:20finalement aujourd'hui
00:35:20de Toulouse
00:35:21a vu son lycée pro-technique
00:35:23qui est le lycée
00:35:24vraiment qui concentre
00:35:25tout le monde
00:35:25être saccagé
00:35:26une dernière chose
00:35:27peut-être assez importante
00:35:28c'est qu'il y a plusieurs étudiants
00:35:30qui relatent le fait également
00:35:31que parmi les personnes
00:35:33qui ont fait les blocus
00:35:34dégradés
00:35:35brûlés certains lycées
00:35:37ce sont des élèves extérieurs
00:35:39venus parfois
00:35:40des périphéries
00:35:40des banlieues
00:35:41voire des majeurs antifas aussi
00:35:43exactement
00:35:43et qui sont venus
00:35:44parfois certains de cités
00:35:45pour venir directement
00:35:47alors qu'ils n'appartenaient
00:35:48même pas au lycée
00:35:48c'est donc qu'il y a eu
00:35:49des consignes
00:35:50finalement communes
00:35:51de l'anticipation
00:35:52également vous savez
00:35:53avec des appels
00:35:54à prendre des armes blanches
00:35:55directement
00:35:56dans les alentours des lycées
00:35:58incroyable
00:35:58alors une autre séquence
00:36:00on a vu les profs
00:36:01hier à Toulouse
00:36:02et à Lille
00:36:03se faire agresser
00:36:03et bien aujourd'hui
00:36:04c'était du côté de Pessac
00:36:15Toujours le même procédé
00:36:16Alexandre Nicolique
00:36:17du Rassemblement National
00:36:18des meutes de jeunes
00:36:20policiers
00:36:21profs
00:36:21et dans un instant pompiers
00:36:22Oui oui
00:36:22parce que quand
00:36:23M. Nunez parle
00:36:24de ces plus de 300 blessés
00:36:26parmi les forces de l'ordre
00:36:27aujourd'hui
00:36:28c'est des chiffres
00:36:29mais c'est bien
00:36:29de montrer ces images
00:36:30où on voit des femmes
00:36:32effectivement
00:36:32comme cette jeune policière
00:36:34qui se font poursuivre
00:36:35et à qui on dit
00:36:36voilà tu es là
00:36:37à ce policier
00:36:38on pense à ce policier
00:36:39qui est au sol
00:36:40et qui se fait frapper
00:36:40on pense aussi
00:36:41à ces attaques à l'acide
00:36:42vous vous rendez compte
00:36:43de ce que peut faire
00:36:43une attaque à l'acide
00:36:44vous êtes cramé à vie
00:36:46en fait
00:36:46votre vie est terminée
00:36:47derrière ce sont des hommes
00:36:48des femmes
00:36:49qui essaient de défendre
00:36:51l'état de droit
00:36:52et qui veulent intervenir
00:36:54quand des jeunes
00:36:55brûlent tout ce qu'il y a autour
00:36:56et attaquent des professeurs
00:36:58attaquent des proviseurs
00:36:59par exemple
00:37:00et juste
00:37:01si on peut mettre ça
00:37:01évidemment en parallèle
00:37:03avec ce que dit
00:37:05la France Insoumise
00:37:06en disant
00:37:07ils invitent d'autres personnes
00:37:09à venir
00:37:09des parents
00:37:10des élus
00:37:11pour s'interposer
00:37:12devant les forces de police
00:37:14pour protéger les jeunes
00:37:16parce que ce seraient
00:37:17les forces de police
00:37:17qui agresseraient
00:37:18on est dans une inversion
00:37:20totalement de la situation
00:37:22jusqu'aux journalistes
00:37:23qui posaient ces questions
00:37:24à Laurent Nunez
00:37:24il y a deux jours
00:37:25et les images qui sortent
00:37:26le problème c'était pas
00:37:27les émetiers
00:37:27c'était les flics
00:37:28on a vu tout à l'heure
00:37:29la grande image
00:37:30d'agression policière
00:37:31c'était un amené
00:37:32juste une interpellation
00:37:33d'un policier
00:37:34qui amène
00:37:35une prévenue
00:37:37il n'y a rien en face
00:37:38en réalité
00:37:38il y a évidemment
00:37:39des gens
00:37:40qui n'ont aucune limite
00:37:41face à la violence
00:37:42cette extrême gauche
00:37:43qui déjà avait
00:37:45évidemment
00:37:46après Naël
00:37:47provoqué un milliard
00:37:48je le rappelle
00:37:48le coût des émeutes
00:37:49après Naël
00:37:50mais blessé
00:37:50plus de 700 policiers
00:37:51on se rappelle
00:37:52de la réforme des retraites
00:37:53et à chaque fois
00:37:54un mouvement
00:37:54qu'ils avaient dégradé
00:37:55sali justement
00:37:56en venant avec
00:37:57des black blocks
00:37:58le mouvement des gilets jaunes
00:37:59c'était la même chose
00:38:00à la fin
00:38:01avec un coût considérable
00:38:02il va falloir aussi
00:38:03se poser la question
00:38:03de qui va payer
00:38:04parce qu'à un moment
00:38:05oui il va falloir être
00:38:06dans le casseur payeur
00:38:07tu casses
00:38:08c'est nous qui allons payer
00:38:09malheureusement oui
00:38:10et donc il faut que ça change
00:38:11il faut que ceux qui cassent
00:38:13soient responsables
00:38:14qu'ils paient
00:38:15ce n'est pas au reste
00:38:16de la société
00:38:16comme ça a été le cas
00:38:17après Naël par exemple
00:38:18aux assurés de payer plus
00:38:19c'est évidemment
00:38:21aux casseurs de payer
00:38:22il doit y avoir
00:38:23une exemplarité
00:38:23des peines
00:38:25pour ceux qui
00:38:25vont plus loin
00:38:26que casser
00:38:27mais qui menacent
00:38:27des individus
00:38:28et des forces de l'ordre
00:38:29et ensuite
00:38:30il va falloir avoir
00:38:31une responsabilité
00:38:31de la France insoumise
00:38:32parce que quand vous
00:38:33ne critiquez pas la forme
00:38:34et vous continuez
00:38:35à maintenir soutien total
00:38:36aux jeunes lycéens
00:38:37vous avez une part
00:38:38de responsabilité
00:38:39vous êtes au moins complice
00:38:40et je pense que ce serait bien
00:38:41que la France insoumise
00:38:42soit aussi responsable
00:38:43du coût
00:38:45que va représenter
00:38:46ces émeutes
00:38:47il y a 15 jours
00:38:48à Chambéry
00:38:49suite à un refus
00:38:50d'obtempérer
00:38:50ils ont brûlé
00:38:51un bâtiment municipal
00:38:53qui avait déjà été brûlé
00:38:54et reconstruit
00:38:55lors des précédentes émeutes
00:38:56c'est un jour sans fin
00:38:57et payé à chaque fois
00:38:58avec l'argent public
00:38:59une séquence à La Rochelle
00:39:00sortie par la rédaction
00:39:01de Frontière
00:39:02où un homme se fait tabasser
00:39:23vous voyez donc
00:39:23la même chose
00:39:24le même modus operandi
00:39:25c'est vous qui avez sorti
00:39:25cette séquence
00:39:26jusque du côté de La Rochelle
00:39:27exactement
00:39:27et ça fait partie
00:39:28vous savez
00:39:28de tout ce qui n'a pas été anticipé
00:39:30et surtout
00:39:30ce qu'on constate
00:39:31c'est ce qu'on voit
00:39:32à chaque fois
00:39:32des meutes
00:39:33c'est des meutes
00:39:34ils se contraint
00:39:34et ils sont courageux
00:39:36vous savez ce qui se passe
00:39:37c'est qu'en fait
00:39:37c'est parfois des étudiants
00:39:38simplement qui veulent
00:39:39aller bosser
00:39:40aller en cours
00:39:41vous savez
00:39:42certains dans ces lycées
00:39:43vont parfois
00:39:43en classe préparatoire
00:39:45prépare des concours
00:39:46ont envie de travailler
00:39:46et en fait
00:39:47tous ceux-là
00:39:48finalement sont pris en meute
00:39:49sont pris en grippe
00:39:50on a une foule
00:39:50qui aussi attend
00:39:51les scènes de violence
00:39:52qui s'engraînent
00:39:53qui filment tout ça
00:39:54parce que les photos
00:39:55les vidéos qu'on voit
00:39:56ce sont parfois
00:39:56pour certaines
00:39:57des vidéos
00:39:58qui revendiquent
00:39:59eux-mêmes
00:39:59parmi leurs amis
00:40:00et qu'ils ont déjà envoyé
00:40:01et que nous on récupère
00:40:02parce que ça scandalise
00:40:03certaines personnes
00:40:03qui nous les envoient
00:40:04et qui disent
00:40:04c'est pas normal
00:40:05que nous dans les groupes
00:40:06de classe
00:40:07on reçoive des vidéos
00:40:08d'agression et de violence
00:40:09et que derrière
00:40:10en fait
00:40:11les personnes qui veulent
00:40:12travailler
00:40:12soient celles
00:40:12qui se fassent agresser
00:40:13ça c'est votre quotidien
00:40:14vous avez envie
00:40:15d'aller en cours
00:40:15à Bordeaux
00:40:16mais c'est impossible
00:40:17parce que vous êtes de l'Uni
00:40:18et parce que l'extrême gauche
00:40:19décide de privatiser la fac
00:40:20c'est ça
00:40:21mais voilà
00:40:21c'est plus possible
00:40:22et juste pour rebondir
00:40:24je ne suis pas la seule
00:40:25dans ce cas-là
00:40:26et il y en a beaucoup d'autres
00:40:27des étudiants
00:40:27qui sont très courageux
00:40:28c'était la petite parenthèse
00:40:29mais par rapport à Jules Laurence
00:40:31ce qui se fait à La Rochelle
00:40:32ou même ce qu'on observe
00:40:33de partout en France
00:40:34donc les lynchages comme ça
00:40:36c'est toujours le même mode opératoire
00:40:37mais au-delà de ça
00:40:38c'est pas qu'ils n'ont pas anticipé
00:40:39c'est qu'ils n'ont pas voulu anticiper
00:40:41c'est pas la première fois
00:40:42que ça se passe
00:40:43c'est pas la première fois
00:40:44depuis les gilets jaunes
00:40:45ça se passe
00:40:45on a eu Naël
00:40:46on a eu la réforme des retraites
00:40:47où c'était des mouvements étudiants
00:40:49qui sont descendus dans les rues
00:40:50et qui ont tout saccagé
00:40:51moi j'habitais dans le centre de Bordeaux
00:40:52à ce moment-là
00:40:53on pouvait même plus sortir de chez soi
00:40:55et aujourd'hui
00:40:55il faut arrêter de nous faire croire
00:40:56que l'extrême gauche
00:40:57n'est pas derrière ce mouvement
00:40:58parce que je le rappelle
00:40:59et c'est important de le rappeler
00:41:00c'est l'union syndicale lycéenne
00:41:02qui a impulsé ce mouvement
00:41:03le président de l'union syndicale lycéenne
00:41:05était inscrit sur une liste électorale
00:41:07de la France Insoumise
00:41:08il était présent aux universités
00:41:09de la France Insoumise
00:41:10et ça fait des années
00:41:11que les députés
00:41:12et les élus de la France Insoumise
00:41:14se pavanent
00:41:14et font leurs conférences
00:41:15et leurs meetings des présidentielles
00:41:17dans nos universités
00:41:18ça fait des années
00:41:19qui haranguent les étudiants
00:41:21les lycéens
00:41:22et aujourd'hui
00:41:22Laurent Nunez
00:41:23il peut apporter son soutien
00:41:24à qui veut
00:41:25ça fait beaucoup
00:41:26beaucoup beaucoup
00:41:26beaucoup de soutien
00:41:27pareil pour les ministres
00:41:28de l'éducation nationale
00:41:30ou de l'enseignement supérieur
00:41:31on en a marre
00:41:33de voir leurs tweets
00:41:33et à un moment donné
00:41:34j'aimerais bien
00:41:34qu'ils viennent nous voir
00:41:35et qu'ils passent
00:41:36ne serait-ce que deux heures
00:41:37avec nous
00:41:37dans une faculté
00:41:38ou dans un lycée
00:41:39pour qu'ils se rendent compte
00:41:39de ce qui se passe réellement
00:41:40Je vous remercie
00:41:41Alexandre Nicolique
00:41:41du Rassemblement National
00:41:42Céline Imar
00:41:43Eurodéputée LR
00:41:44va nous rejoindre
00:41:44dans un instant
00:41:45Les pompiers agressés
00:41:46on va vous montrer
00:41:47toutes les images
00:41:47et puis toutes les images
00:41:49de la journée
00:41:49qui sont proprement
00:41:50insupportables
00:41:50à tout de suite
00:41:54Deuxième partie
00:41:54de 100% politique
00:41:55Céline Imar nous a rejoint
00:41:56Eurodéputée LR
00:41:57Bonsoir à vous
00:41:58On va revenir sur
00:41:59évidemment
00:42:00on continue à vous montrer
00:42:01toutes les images
00:42:01de cette journée
00:42:02absolument insupportable
00:42:03où les policiers
00:42:04ont été pris pour cible
00:42:05où les professeurs
00:42:06ont été lynchés
00:42:07je rappelle que rien
00:42:08que pour la journée d'aujourd'hui
00:42:09305 policiers
00:42:10ont été blessés
00:42:11hier c'était déjà
00:42:12plus de 80
00:42:13donc c'est proprement
00:42:15insupportable
00:42:15en fait on a presque
00:42:16400 policiers
00:42:16sur le carreau
00:42:17et les pompiers
00:42:18les pompiers
00:42:19ont également été
00:42:20attaqués
00:42:20simplement parce qu'ils
00:42:21ont un uniforme
00:42:22ils viennent éteindre
00:42:22des feux
00:42:23ils ne viennent
00:42:24réprimer personne
00:42:24ils n'ont pas
00:42:25une matraque
00:42:26des menottes
00:42:26rien du tout
00:42:27la violence gratuite
00:42:28comme sur
00:42:29évidemment
00:42:29les professeurs
00:42:30voyez le sujet
00:42:32de Tancrede Guillotel
00:42:36pendant de longues minutes
00:42:37avec sauvagerie
00:42:38les adolescents
00:42:39s'acharnent
00:42:40sur le camion
00:42:41des marins pompiers
00:42:42le véhicule
00:42:43est pillé
00:42:44dégradé
00:42:47avant d'être
00:42:48finalement incendié
00:42:49les militaires
00:42:50ont même été
00:42:51pris à partie
00:42:51par les lycéens
00:42:52devant cet établissement
00:42:54des quartiers nord
00:42:55de Marseille
00:42:55ils ont commencé
00:42:56à nous arroser
00:42:57je me suis pêché
00:42:58avec un pompier
00:42:59des collègues
00:42:59on s'est pêché
00:43:00avec des pompiers
00:43:01on s'est battu avec eux
00:43:03et c'est de là
00:43:04c'est parti
00:43:05l'un des marins pompiers
00:43:06a été légèrement blessé
00:43:08ces lycéens
00:43:09âgés de 16 à 17 ans
00:43:11reconnaissent
00:43:11la gravité des faits
00:43:12mais ne montrent
00:43:13aucun signe de remords
00:43:14vous referez ?
00:43:16on le refait
00:43:16demain on le refait
00:43:17lundi on le refait
00:43:18toute la semaine
00:43:19ça va être blocus
00:43:20jusqu'à ce qu'il n'y a plus école
00:43:21il faut montrer aussi
00:43:22que les élèves
00:43:22ils sont
00:43:23genre on en a marre
00:43:24au bout d'un moment
00:43:25des policiers
00:43:25ni des pompiers
00:43:2614e, 15e et 16e arrondissements
00:43:29c'est à nous
00:43:29c'est à nous
00:43:31voilà c'est à nous
00:43:31du véhicule de secours
00:43:33il ne reste plus désormais
00:43:35qu'une carcasse carbonisée
00:43:36les habitants sont consternés
00:43:38c'est vraiment dégueulasse
00:43:39ces poppiers sont là
00:43:40pour nous aider
00:43:41pour les malades
00:43:42pour les accidents graves
00:43:43c'est vraiment dégueulasse
00:43:44c'est lamentable
00:43:45c'est désastreux
00:43:46c'est lamentable
00:43:47je revendique quoi ?
00:43:48la guerre ?
00:43:49il n'y a rien qui ressemble
00:43:50à notre revendication
00:43:52ce commerçant a pu récupérer
00:43:54certaines des affaires pillées
00:43:55pour les rendre aux pompiers
00:43:57entre poubelles brûlées
00:43:58tags et vitres cassées
00:44:01le lycée a lui aussi
00:44:02été fortement dégradé
00:44:05et vous entendez
00:44:06ces jeunes
00:44:07Johan
00:44:07qui disent
00:44:08demain on recommence
00:44:09après demain on recommence
00:44:10parce qu'ils n'ont jamais
00:44:12de sanctions
00:44:12ils crament un camion de pompiers
00:44:14ils sont très heureux
00:44:15et ils disent aux caméras
00:44:16qui viennent les interroger
00:44:18absolument
00:44:18et demain on recommencera
00:44:19mais encore une fois
00:44:20je vous redis
00:44:21que tout cela n'est possible
00:44:22et vous avez raison
00:44:23tout cela n'est possible
00:44:24que parce que ce gouvernement
00:44:25est faible
00:44:26et que parce que
00:44:27le président de la république
00:44:28en 9 ans et demi
00:44:28n'a jamais su faire preuve
00:44:30d'autorité
00:44:30voilà
00:44:31donc ils se sentent
00:44:32effectivement autorisés
00:44:34absolument à tout faire
00:44:35et d'ailleurs les consignes
00:44:36qui sont passées
00:44:36par le ministre de l'Intérieur
00:44:37aux policiers
00:44:38sont extrêmement claires
00:44:39surtout ne pas aller au contact
00:44:40ne pas aller à l'affrontement
00:44:42parce qu'il ne faudrait
00:44:43surtout pas blesser un lycéen
00:44:44alors entendons-nous bien
00:44:45personne ne souhaite
00:44:46qu'il y ait de lycéens blessés
00:44:47personne ne souhaite
00:44:49qu'il y ait d'affrontements
00:44:49mais enfin quand même
00:44:50il faut bien que les policiers
00:44:51se défendent
00:44:52parce que si les policiers
00:44:54subissent uniquement les attaques
00:44:55et bien ça donne le chiffre
00:44:56qu'on a aujourd'hui
00:44:56il y a plus de 300 policiers
00:44:58qui ont été blessés
00:44:59parce qu'ils n'ont pas le droit
00:45:00de répliquer
00:45:01donc encore une fois
00:45:03cet état est faible
00:45:04ce président de la république
00:45:05n'a pas d'autorité
00:45:06donc évidemment
00:45:07ils en profitent
00:45:08et je vous le redis
00:45:09si personne ne les arrête
00:45:10ils vont finir par tuer quelqu'un
00:45:12regardez ce qu'il reste
00:45:13de ce camion de pompiers
00:45:15regardez ce qu'il reste
00:45:15de ce camion
00:45:16alors c'est toujours pareil
00:45:16est-ce qu'on ose dire
00:45:17les choses ou pas
00:45:18on a commencé un peu à le dire
00:45:19avec la France éternelle
00:45:21contre la Nouvelle France
00:45:21avec les 80 000 jeunes
00:45:23qui sont au stade de France
00:45:24pour écouter le pape
00:45:24et voir un magnifique spectacle
00:45:26citant Clovis et Jeanne d'Arc
00:45:28et ensuite ceux
00:45:28qui sont là pour tout casser
00:45:30les images du camion de pompiers
00:45:32qui s'en prend au camion de pompiers
00:45:33c'est dit dans le sujet
00:45:34c'est des jeunes
00:45:35des quartiers nord de Marseille
00:45:36est-ce qu'à un moment donné
00:45:37on va oser dire
00:45:38qui est responsable
00:45:39de ces émeutes
00:45:40non pas politiquement
00:45:41mais sociologiquement
00:45:42sociologiquement
00:45:43c'est évidemment
00:45:44des partisans
00:45:44de la Nouvelle France
00:45:45c'est évidemment
00:45:46des français
00:45:47qui se mettent
00:45:48en dehors de la communauté
00:45:49nationale
00:45:50quand vous vous en prenez
00:45:51aux personnes dépositaires
00:45:52de l'autorité publique
00:45:53policiers, profs ou pompiers
00:45:54vous vous mettez hors la loi
00:45:56donc vous vous mettez
00:45:57en dehors de la communauté nationale
00:45:58donc la question
00:45:59c'est pas de raciser le débat
00:46:01c'est pas d'ethniciser le débat
00:46:02c'est même pas
00:46:03de mettre une question
00:46:04de religion là-dedans
00:46:05c'est de dire
00:46:06tout simplement
00:46:06qu'on a aujourd'hui
00:46:07des français
00:46:07qui ne se sentent pas français
00:46:08des français
00:46:09qui ne sont pas fiers
00:46:10d'être français
00:46:10parce que quand on s'attaque
00:46:11aux représentants de l'état
00:46:12parce que moi je veux bien
00:46:13qu'il y ait des violences policières
00:46:14je mets évidemment
00:46:15beaucoup de guillemets
00:46:16les violences pompières
00:46:17je ne les connais pas
00:46:18moi les violences pompières
00:46:19j'ai jamais vu ça
00:46:19j'ai jamais vu de pompiers
00:46:22matraquer
00:46:23avec leur voiture
00:46:24ou avec leur lancier d'eau
00:46:26des racailles de cité
00:46:28non ça ça n'existe jamais
00:46:29donc à un moment donné
00:46:30le sujet
00:46:31il n'est pas
00:46:31la police raciste
00:46:32il n'est pas
00:46:33les pompiers racistes
00:46:33il est l'état
00:46:34ils veulent s'en prendre à l'état
00:46:35puisque l'état
00:46:36c'est la France
00:46:37ces gens là
00:46:37ne sont pas
00:46:38sont français
00:46:40de papier
00:46:40ils sont français
00:46:41par la citoyenneté
00:46:43mais ils se mettent
00:46:43en dehors de la communauté
00:46:44et de la société
00:46:45donc c'est ça
00:46:46qu'on n'arrive pas à faire
00:46:47c'est à dire que
00:46:47la gauche nous tanne
00:46:48en permanence
00:46:49de leur vivre ensemble
00:46:50mais le vivre ensemble
00:46:51il n'existe pas
00:46:51parce que ces gens là
00:46:52ne veulent pas vivre avec nous
00:46:53ils ne veulent pas vivre
00:46:54avec les français
00:46:55quand vous vous en prenez
00:46:57qui va payer
00:46:58c'est pas eux
00:46:59malheureusement c'est pas eux
00:47:00ce sont bien les français
00:47:01eux qui n'ont rien fait
00:47:02c'est les 800 000
00:47:03qui étaient à la Concorde
00:47:04c'est les 80 000 jeunes aussi
00:47:06qui vont payer
00:47:07notamment via la TVA
00:47:08et bien des impôts
00:47:10et qui vont ensuite
00:47:10payer tout cela
00:47:11donc le sujet
00:47:12c'est
00:47:13est-ce qu'on est
00:47:14aujourd'hui
00:47:15côte à côte
00:47:15ou est-ce qu'on est face à face
00:47:16comme le dirait Gérard Collomb
00:47:18en 2018
00:47:19c'est les 80 000 jeunes
00:47:20qui sont en train
00:47:21de faire des études
00:47:21pour avoir un emploi
00:47:23pour fonder une famille
00:47:24pour devenir parents
00:47:25qui vont ensuite payer
00:47:27ce que ces émeutiers ont fait
00:47:30complètement décérébrés
00:47:31qui ne veulent
00:47:31évidemment déjà pas travailler
00:47:32ils font grève
00:47:33avant même le bac
00:47:34c'est quand même un concept
00:47:35ils veulent la grève
00:47:36avant même d'avoir un travail
00:47:37ils n'ont pas commencé
00:47:38une carrière
00:47:39ils sont déjà en grève
00:47:39ils font grève pour la retraite
00:47:40alors c'est vous dire
00:47:41et si vous me permettez
00:47:43juste parce que
00:47:43j'ai tiqué
00:47:44quand j'ai entendu Johan dire
00:47:45oui c'est vrai
00:47:45on n'a certainement pas envie
00:47:46de voir des lycéens violentés
00:47:50des lycéens matraqués
00:47:51c'est vrai
00:47:51moi j'ai revu une image
00:47:53qui m'a fait
00:47:53mais un bien fou
00:47:54cet après-midi
00:47:55les images de Mante-la-Jolie
00:47:56en 2018
00:47:57quand il y avait eu
00:47:58un blocage
00:47:59vous savez là aussi
00:48:00et que les policiers
00:48:01avaient mis à genoux
00:48:02des lycéens
00:48:03ça avait provoqué
00:48:04un tollé dans le pays
00:48:05il y avait eu
00:48:05des milliers de plaintes
00:48:06non-lieu
00:48:07les policiers ont été blanchis
00:48:09de tout soupçon
00:48:09donc vous voyez
00:48:10une méthode forte
00:48:11elle peut exister
00:48:13elle peut exister
00:48:14sans sortir de l'état de droit
00:48:16du sacro-saint état de droit
00:48:17non mais c'est pas choquant
00:48:18d'arrêter des émotifs
00:48:20qui s'en prennent aux policiers
00:48:20à l'époque ça avait
00:48:21à l'époque c'était
00:48:22à l'époque c'était les policiers
00:48:23il faut les radier
00:48:24de mémoire
00:48:25il faut les supprimer
00:48:25je crois que celle
00:48:26qui avait soutenu ça
00:48:27c'était Ségolène Royal
00:48:28l'ordre juste
00:48:29la seule qui avait soutenu
00:48:30c'est l'ordre juste
00:48:31parce que de temps en temps
00:48:32elle est capable de fulgurance
00:48:33Ségolène Royal
00:48:34et je crois qu'elle avait pas
00:48:35elle avait goûté
00:48:36que ses délinquants
00:48:37soient mis au plat
00:48:39Célimar
00:48:39comment vous réagissez
00:48:40à cette image du camion de pompier
00:48:41qui est massacré
00:48:42qui est calciné
00:48:43Non mais là
00:48:43on n'est plus clairement
00:48:44dans une crise éducative
00:48:45on est dans une crise sécuritaire
00:48:46et comme on le dit
00:48:47on a ce terreau de la haine
00:48:48de la France en fait
00:48:49qui fait qu'aujourd'hui
00:48:50tous ces jeunes s'en prennent
00:48:51à tous ceux qui représentent
00:48:52l'état français
00:48:53ils ont dans une stratégie
00:48:54d'affrontement
00:48:55face à tout ce qui peut
00:48:56représenter l'état
00:48:57donc moi je crois
00:48:58qu'il y a plusieurs choses à faire
00:48:59en tout cas ce sont
00:49:00les prises de position
00:49:01de Bruno Retailleau
00:49:01je crois que quand il était
00:49:02ministre de l'intérieur
00:49:03il a touché ses problèmes du doigt
00:49:05à court terme
00:49:06la première chose
00:49:06ce qu'il faut faire
00:49:07c'est utiliser
00:49:07les moyens que met
00:49:09à disposition de l'état
00:49:10la loi anti-casseurs
00:49:11de 2019
00:49:12d'abord ces moyens
00:49:13ne sont pas mis en oeuvre
00:49:14aujourd'hui
00:49:14on a des tweets
00:49:15de Laurent Nunez
00:49:16on le disait
00:49:16qui apportent tout leur soutien
00:49:18aux policiers blessés
00:49:19aux enseignants agressés
00:49:20mais il faut mettre en oeuvre
00:49:21des moyens à court terme
00:49:22pour rétablir l'ordre
00:49:23cette loi anti-ME de 2019
00:49:25elle permet trois choses
00:49:26elle permet un
00:49:27de pouvoir arrêter
00:49:29ou en tout cas interpeller
00:49:30les personnes qui arrivent
00:49:31avec le visage couvert
00:49:32ça c'est très important
00:49:33deuxièmement
00:49:34elle permet de procéder
00:49:35à des fouilles
00:49:36parce qu'aujourd'hui
00:49:36ces jeunes
00:49:37ils prennent tout ce qu'ils trouvent
00:49:38ils prennent des grillages
00:49:39ils prennent des barrières
00:49:40ils prennent des poubelles
00:49:40ils prennent des boulons
00:49:41des boules de pétanque
00:49:42et parfois des couteaux
00:49:43parfois des couteaux
00:49:44donc ça c'est de pouvoir
00:49:45procéder à des fouilles
00:49:46et de mettre tous les services
00:49:47de renseignement sur le terrain
00:49:48pour coordonner une réaction
00:49:49très très rapide
00:49:50et la troisième chose
00:49:51c'est qu'il faut pouvoir
00:49:52exiger des auteurs
00:49:53en fait
00:49:54qu'ils remboursent les dégâts
00:49:55et là il faut absolument
00:49:56taper en fait
00:49:57ces gens et leurs familles
00:49:59via les allocations familiales
00:50:00au portefeuille
00:50:01il faut utiliser
00:50:02les outils à disposition
00:50:03de l'Etat
00:50:04pour rétablir l'ordre
00:50:04à court terme
00:50:06à moyen terme
00:50:07pardon
00:50:07non mais à moyen terme
00:50:08il y a quand même
00:50:09une chose que Bruno Rétau
00:50:10a posée sur la table
00:50:11qui me paraît importante
00:50:12c'est la dissolution de LFI
00:50:14c'est une question
00:50:15qui doit être posée
00:50:16enfin pardon
00:50:16mais moi
00:50:17l'interdiction de LFI
00:50:18non mais quand moi j'entends
00:50:20excusez-moi
00:50:20j'ai dû le noter
00:50:21parce que c'est pas naturel
00:50:22dans mon cerveau
00:50:23et dans ma bouche
00:50:23mais quand j'entends
00:50:24Jean-Luc Mélenchon
00:50:25qui dit
00:50:26ceux qui tabassent nos enfants
00:50:28qui laissent libre cours
00:50:29au racisme
00:50:29ni oublient ni pardon
00:50:30quand on entend Thomas Porte
00:50:32qui dit
00:50:32la sauvagerie policière
00:50:33française est sans limite
00:50:34là on a quand même
00:50:36des choses
00:50:36qui à travers
00:50:37le code
00:50:38de la sécurité intérieure
00:50:40l'article 212
00:50:42peuvent prêter à matière
00:50:43pour envisager la dissolution
00:50:44alors vous me faites
00:50:45la transition
00:50:46puisque justement
00:50:46je voulais en venir
00:50:47à la France Insoumise
00:50:48et à ses députés
00:50:49qui se sont mobilisés
00:50:50sur le terrain
00:50:51face aux forces de l'ordre
00:50:52parfois
00:50:52Thomas Porte
00:50:53le premier d'entre eux
00:50:54dont vous venez de parler
00:50:55face aux policiers
00:50:56en train de prendre
00:50:57le bouclier d'un policier
00:50:58mais on en est là
00:50:59on en est là
00:51:01vous voyez la séquence
00:51:02ils n'avancent pas
00:51:04ils n'avancent pas億
00:51:06нажимπ Nursite
00:51:07c'est
00:51:07vous le gars ils n'avancent
00:51:08pas c'est vous le
00:51:09gars arrêtez arrêtez
00:51:12votre nova c
00:51:12'est des
00:51:13élus
00:51:14c'est des élus
00:51:15c'est des élus
00:51:20non non non non non non
00:51:24arrêtez
00:51:25continuez
00:51:26ouenier il
00:51:27prend le
00:51:27bouclier
00:51:28d'un policier
00:51:29Et Johan ?
00:51:30Moi je vais rebondir sur ce qui a été dit.
00:51:33Je ne sais pas s'il faut interdire
00:51:34dissoudre la France insoumise.
00:51:36Et Thomas Porte, je lis son tweet, face à la sauvagerie
00:51:38policière, nous serons toujours en première ligne
00:51:40pour protéger la jeunesse de ce pays qui se mobilise.
00:51:42Partout dans le pays, elle s'est levée, rien ne va
00:51:44l'arrêter. Il justifie son acte.
00:51:46Il est évident, à mon sens, que Jean-Luc Mélenchon
00:51:49est coupable de haute trahison
00:51:51vis-à-vis de notre pays. Parce que
00:51:52d'abord il collabore avec les islamistes,
00:51:55c'est documenté, ça n'est même plus
00:51:56un débat, qui représente une menace
00:51:58existentielle pour notre pays. Il collabore
00:52:01là avec les pires racailles qui
00:52:02incendient les lycées, qui veulent tout casser,
00:52:05qui veulent, elles aussi, disons-le,
00:52:06la destruction de notre pays.
00:52:08Ils sont même parfois main dans la main avec
00:52:10des terroristes. Je n'exagère rien.
00:52:13Donc oui, effectivement,
00:52:14le rôle de la France insoumise dans notre
00:52:16pays est un rôle qu'on ne peut plus
00:52:18supporter, qu'on ne peut plus tolérer, parce qu'il va
00:52:20à l'encontre de l'intérêt de notre pays.
00:52:23Donc la question de la dissolution, ça n'est pas
00:52:24à moi de trancher. Je dis que cette question-là
00:52:27dans le débat public, elle est légitime.
00:52:29Jules Laurent, la France insoumise a été
00:52:31partout sur le terrain. On va voir les séquences
00:52:32ensuite d'Antoine Léomant et d'Aurélien Lecoq,
00:52:34et ils se sont expliqués aujourd'hui à l'Assemblée nationale,
00:52:36ils ont été partout face aux policiers.
00:52:37Ils ont été partout. Vous savez, il faut le concevoir
00:52:39dans une grande stratégie.
00:52:41Au municipal, ils ont ciblé des villes.
00:52:44La violence, elle part d'où à la base ? Ce dernier lundi, elle part de Seine-Saint-Denis
00:52:49au lycée Paul-Éluard avec Bali Bagayoko qui vient engrenner et donner une dimension
00:52:54vraiment politique et médiatique finalement à ces émeutes, ce qui est devenu aujourd'hui
00:52:57les émeutes. Mais il ne faut pas oublier aussi que derrière ça, on a tout le laissé
00:53:01faire. Par exemple, il y a deux semaines, on avait commenté, vous savez, ces émeutes
00:53:04à Saint-Pierre-des-Corts. Il y a un policier qui avait reçu, vous savez, un pavé derrière
00:53:07la tête. L'image était très choquante, on le voyait vraiment entaillé derrière la tête.
00:53:11Qu'est-ce qui s'est passé ? Il y avait 20 voitures qui avaient été brûlées dans
00:53:14ce quartier de Saint-Pierre-des-Corts. Refus d'octobre-des-Corts et rodéos urbains.
00:53:17Exactement, rodéos urbains. Les habitants avaient appelé. Qu'est-ce qui s'est passé
00:53:20au final ? On a eu une centaine de jeunes qui ont créé des émeutes, vingtaine de
00:53:24voitures brûlées, cinq interpellations, une seule condamnation avec sursis dans le cadre
00:53:29de ce pavé lancé sur la tête. Un an avec sursis pour ce jeune de 19 ans. Comment voulez-vous
00:53:34que deux semaines après, lorsque des politiques comme la France Insoumise appellent justement
00:53:38à l'insurrection, à la violence, à pousser, à légitimer cette
00:53:41violence, à dire que cette violence est légitime ? Comment voulez-vous qu'ils ne
00:53:44repassent pas à l'action dans ces mêmes quartiers dans lesquels ils se sentent de
00:53:47tous les droits ?
00:53:48Alors, plusieurs séquences à vous montrer et je vous donne la parole à tous.
00:53:50Déjà, Antoine Léaumant, on va l'écouter à l'Assemblée nationale, mais déjà on va
00:53:53revoir ce qu'il a fait hier sur le terrain. C'était dans l'Essonne, il était proprement
00:53:57ridicule. Il est dépassé par les événements. Il y a des jeunes qui mettent le feu à un
00:54:01buisson. Il essaye de l'éteindre et évidemment, les événements le dépassent.
00:54:31Et écoutez, le même Antoine Léaumant nous dire qu'hier, en fait, il était pompier, il était
00:54:34occupé à éteindre l'incendie.
00:54:36À quel moment pensez-vous que la présence de députés insoumis ou d'élus de la France
00:54:41insoumise participe de quelque manière que ce soit à l'augmentation des violences ? C'est
00:54:46plutôt l'inverse, puisque quand nous sommes là, ce que nous faisons, c'est d'essayer
00:54:52de faire en sorte qu'il n'y ait pas de violence policière, d'essayer de faire en sorte que
00:54:55les lycéens ne se fassent pas frapper, que les CPE ne se fassent pas frapper, qu'il n'y
00:54:59ait pas des gaz lacrymogènes dans tous les sens, d'une part. Et puis d'autre part,
00:55:03quand un tel lance un incendie ou je ne sais quoi, d'essayer de faire en sorte qu'on
00:55:07l'arrête. D'accord ? Vous avez vu Balibagayoko qui essayait d'enlever une poubelle qui brûlait
00:55:13sur le bord d'un lycée. Est-ce que vous avez l'impression que ça participe à exciter
00:55:16la violence que d'essayer d'éteindre des incendies ? Moi-même, je me suis retrouvé
00:55:19dans cette situation et je me fais accuser de l'inverse. D'accord ? On essaye d'éteindre
00:55:23ce genre de choses.
00:55:25Est-ce que pendant qu'on parle, on peut revoir la séquence d'Antoine Léaumant hier dans
00:55:28l'Essonne ? Parce qu'il nous fait croire qu'il est pompier. Il nous fait croire qu'il
00:55:31est pompier et qu'il essaie d'éteindre des incendies. Les pompiers, ils se font caillasser
00:55:33à Marseille par des gamins des quartiers Nord. Et Antoine Léaumant, il nous fait croire
00:55:37qu'en fait, s'il intervient comme Balibagayoko, qui a poussé certes une poubelle, mais qu'il
00:55:40dansait à côté, il nous fait croire qu'il est pompier, Antoine Léaumant. Il est là
00:55:43comme pompier, bien sûr. Il nous prend pour des imbéciles.
00:55:45Il est pompier.
00:55:46Oui, bien sûr, il est pompier péromane.
00:55:47Péromane.
00:55:48Il est absolument pompier péromane. C'est pour ça que j'étais un peu dur, parce que je regardais
00:55:51le synthé que la superbe Tara a mis, qui mettait qu'elle fit à l'initiative du chaos
00:55:59dans les lycées, point d'interrogation. Moi, je mettrais un point d'exclamation. Je
00:56:03mettrais un point d'exclamation pour dire que c'est objectivement la France insoumise
00:56:07qui a instrumentalisé tout cela et qui a créé la situation dans laquelle on vit. C'est-à-dire
00:56:11que ce blocus-là, si ce n'est pas la France insoumise, notamment par l'intermédiaire
00:56:16de Louis Boyard, qui dans les universités, dès la semaine dernière, a semé toutes ces
00:56:20petites graines. C'est quoi d'autre ? Hélène, tout à l'heure, parlait du papier
00:56:23de Nora Buffini. Il y a un élément dans ce papier-là que je trouvais extrêmement intéressant
00:56:26et qui montre et qui va ajouter, si je puis dire, un ingrédient à votre cocktail. C'est-à-dire
00:56:31qu'il y avait notamment à la Courneuve quelqu'un qui s'appelle Mohamed Awad. Mohamed Awad,
00:56:34il est bien connu pour être un ancien représentant de l'UOIF, qui est aujourd'hui les musulmans
00:56:40de France et qui est un cadre, si je puis dire, de la France insoumise, notamment à la Courneuve,
00:56:44qui est collaborateur parlementaire d'un député. Ça, c'est quelqu'un qui représente
00:56:49l'islamo-gauchisme dans son être originel. Donc, à un moment donné, la France insoumise,
00:56:54elle est évidemment à l'origine du chaos, mais elle n'est pas seulement à l'origine.
00:56:57Elle continue. Elle continue à souffler sur ses braises. Elle continue à attiser la violence.
00:57:02Parce que moi, je veux bien que Jean-Luc Mélenchon, hier, ait dit non, non, pas de méthode
00:57:05violente à la France insoumise. Bah oui.
00:57:07La veille, il parlait de sauvagerie policière.
00:57:09Ça faisait 48 heures.
00:57:10Et il disait aux parents d'aller s'interposer.
00:57:11Il disait aux parents d'aller s'interposer et que c'est quasiment comme s'il disait aux émeutiers
00:57:15d'aller s'en prendre aux policiers. Donc, à un moment donné, moi, je veux bien que la France insoumise
00:57:18nous prenne pour des jambons, mais là, ça ne marchera pas.
00:57:22On a vu Thomas Porte, on a vu Antoine Léomant, Aurélien Lecoq, le député LFI.
00:57:26Vous savez qu'il a remplacé Adrien Quatennens dans le Nord. Bah lui aussi, il s'est mis face aux
00:57:30policiers.
00:57:46Vous voyez Aurélien Lecoq, comme Thomas Porte, se mettre devant les policiers.
00:57:50Et regardez ce qu'il disait ce matin à l'Assemblée nationale.
00:57:53La réalité, c'est que la Macronie est en train de disperser la violence dans le pays
00:57:57en ayant comme seule réponse à la colère des lycéennes et des lycéens
00:58:00la répression et l'envoi de policiers violents partout devant les lycées.
00:58:05Nous le disons avec fermeté.
00:58:06Ça suffit de frapper nos gamins.
00:58:08Ça suffit de frapper nos gamins.
00:58:10Est-ce que vous vous cautionnez le fait que nous avons une lycéenne
00:58:13qui se fasse étrangler par un policier ?
00:58:15Est-ce que l'on peut accepter qu'un policier tire avec un flashball à bout portant
00:58:19dans la tête d'un lycéen ?
00:58:20Est-ce que l'on peut accepter qu'un policier tire une grenade lacrymogène
00:58:24en plein dans les dents d'un lycéen ?
00:58:26Voilà en réalité où est aujourd'hui la violence.
00:58:29Ils se mettent face aux policiers.
00:58:31Ensuite, ils parlent de sauvagerie policière.
00:58:33Et ils légitiment leur action par cela.
00:58:36Non, mais ça n'a aucun sens.
00:58:37Mais dans tout ce malheur, j'ai quand même eu un petit plaisir coupable.
00:58:40Aujourd'hui, je ne sais pas si vous êtes tombé sur cette séquence
00:58:42avec une autre députée LFI qui s'appelle Marie Mesmer.
00:58:45Et alors elle, elle s'est fait prendre à son propre jeu.
00:58:46C'est-à-dire qu'elle a fait comme Antoine Léaumont.
00:58:48Elle a essayé d'empêcher, peut-être pas un drame,
00:58:50mais en tout cas, il y avait des manifestants qui voulaient s'en prendre à des voitures.
00:58:52Et en fait, Marie Mesmer leur a dit de ne pas le faire.
00:58:55Sauf qu'en fait, elle s'est fait copieusement insulter par ces mêmes manifestants
00:58:59et par ces mêmes lycéens qu'elle essaye de soutenir.
00:59:01Elle s'est fait insulter de dinde, en l'occurrence.
00:59:03Et donc, du coup, on la voit dans la vidéo complètement éberluée
00:59:05par ce qui est en train de se passer.
00:59:07Et c'est là où on se rend compte.
00:59:08C'est un petit peu comme Antoine Léaumont quand il dit
00:59:09« Mais c'est débile ce que vous faites ! »
00:59:11C'est en fait ce mouvement, de toute façon, je pense que la France Insoumise,
00:59:13même eux, et d'ailleurs, pas forcément Jean-Luc Mélenchon,
00:59:15mais je pense que les sbires de la France Insoumise
00:59:17ne se rendent pas compte d'à quel point ce mouvement vraiment peut leur échapper
00:59:21parce qu'ils ne se rendent pas compte, en fait, de ce qu'ils mettent dans la tête de ces
00:59:24jeunes
00:59:24et de la violence de ces jeunes dont ils sont capables.
00:59:26Je rappelle que Carlos Martens Milongo, député LF,
00:59:29s'est fait agresser en tentant d'aller récupérer les émotiers après la mort de Naël.
00:59:34Alors, Jean-Luc Mélenchon, justement, omniprésent, il sature l'espace médiatique.
00:59:37Écoutez-le.
00:59:38Le gouvernement a dit que les services de renseignement étaient d'accord
00:59:42pour désigner les responsables des événements,
00:59:47ce seraient les Insoumis et leurs proxys.
00:59:54Ça ne leur suffit pas qu'il y ait des Insoumis partout, au plus il y a des proxys.
00:59:57Alors, les proxys, bon, vous avez compris, hein,
01:00:01les proxys peut-être du Hamas ou bien quelque chose comme ça, hein, voilà.
01:00:07Eh bien, moi, je pose la question depuis cette tribune,
01:00:10et comme nous sommes diffusés, je serais qu'on sera écoutés.
01:00:13Quel service de renseignement a dit ça ?
01:00:15Monsieur, le service de renseignement, pour qui vous vous prenez ?
01:00:20Nous voulons des explications.
01:00:21Nous les exigeons.
01:00:23Nous y avons droit.
01:00:24Nous ne permettons pas qu'on nous accuse de cette manière.
01:00:26Et ce qui a fait dire donc à Bruno Retailleau tout ce qu'on vous a montré,
01:00:29qu'il fallait interdire la France Insoumise.
01:00:31Écoutez, l'ancien ministre de l'Intérieur est candidat à l'élection présidentielle.
01:00:34On a un parti qui est fasciné par la violence.
01:00:37On a un parti qui appelle à la sédition.
01:00:39Et même, on a un parti qui essaie d'organiser l'insurrection.
01:00:42Ce qui se passe là, écoutez-moi bien.
01:00:44Ce qui se passe aujourd'hui devant les lycées,
01:00:47c'est la répétition générale de ce qui pourrait se passer en 2027
01:00:51si Mme Le Pen gagnait.
01:00:54Ils organiseraient une insurrection dans le pays.
01:00:57Je pense aujourd'hui qu'il y a une question qui se pose.
01:00:59Laquelle ?
01:01:00C'est la question de l'interdiction de LFI.
01:01:03Je sais que c'est très difficile en droit.
01:01:05Mais je la pose, je la lance dans le débat public
01:01:07parce qu'on ne peut plus faire comme si de rien n'était.
01:01:10Vous allez écouter un émeutier de 13 ans
01:01:13qui a caillassé les policiers
01:01:14et qui est passé quelques heures en garde à vue.
01:01:17Il n'a même pas mué.
01:01:18Écoutez sa voix.
01:01:19Il n'a même pas fait encore sa mue
01:01:21qui est déjà en train de caillasser les policiers.
01:01:25Je suis allé dans la garde à vue.
01:01:28J'étais avec quelqu'un.
01:01:30Après, il m'a laissé ressortir à 17h.
01:01:32Pourquoi tu as été arrêté ?
01:01:33C'est quoi la raison qui t'en dit ?
01:01:35C'est parce que j'ai balancé des projectiles sur les policiers.
01:01:39C'est quoi ?
01:01:40Des bouteilles en verre et des cailloux.
01:01:43Et aujourd'hui, tu te sens comment d'avoir fait ça ?
01:01:46Pas bien.
01:01:47Ça ne se fait pas pour les policiers.
01:01:49Comment tu t'expliques que tu as fait ça ?
01:01:52Genre, c'était un coup d'énervement.
01:01:54J'ai balancé des cailloux comme ça contre la police.
01:01:58Tu sais pourquoi il y a de ces manifestations ?
01:02:02Comme j'ai dit, par rapport à l'État et tout.
01:02:05Et c'est-à-dire ?
01:02:06Genre, ils ont mis des nouvelles lois.
01:02:09Du coup, les lycéens, ils en ont marre.
01:02:12Et du coup, ils font des manifestations
01:02:17comme ça pour dire à l'État d'enlever les nouvelles lois et tout.
01:02:22Il n'a pas mué.
01:02:24Il a encore sa voix d'enfant
01:02:25qu'il a déjà fait une garde à vue
01:02:27et caillassé des policiers, Johan.
01:02:28Oui, mais la question, c'est qu'est-ce qu'on va en faire ?
01:02:30Moi, je ne sais pas ce qu'on va en faire.
01:02:32Alors, on ne peut pas considérer à 13 ans qu'il est perdu.
01:02:34Ce n'est pas possible.
01:02:35Donc, il faut essayer de le récupérer.
01:02:36Comment ? Je ne sais pas.
01:02:37Il faut que les responsables politiques apportent des réponses à ça.
01:02:39Il faut que la campagne se déroule autour de cette thématique-là.
01:02:42parce que je vous dis que la France est en grave danger.
01:02:44Alors, il n'est pas perdu,
01:02:45mais ses parents, il faut aller leur parler par contre.
01:02:47Ses parents, il faut aller sonner chez eux.
01:02:49D'accord, mais il y a quand même un véritable sujet en France.
01:02:52C'est qu'aujourd'hui, il y a eu une loi
01:02:53qui a voulu passer pour réformer la justice des mineurs
01:02:55et notamment abaisser la majorité pénale.
01:02:57Et elle s'est fait retoquer par le Conseil constitutionnel.
01:03:00Donc, le véritable sujet,
01:03:01c'est que tant qu'on ne réformera pas cette procédure pénale
01:03:03et tant qu'on ne réformera pas
01:03:05la manière de juger du Conseil constitutionnel,
01:03:07tant qu'on ne renversera pas la table
01:03:10avec un changement de la Constitution
01:03:11à travers l'article 89,
01:03:13on n'y arrivera pas.
01:03:15C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
01:03:16il faut absolument que ce soit les Français
01:03:17qui aient le dernier mot
01:03:18et que le Conseil constitutionnel
01:03:20arrête de censurer ceux qui font les lois.
01:03:23Quand on a des...
01:03:23On s'en prend en politique.
01:03:24Moi, je veux bien entendre
01:03:25que les politiques sont responsables
01:03:27de ce qui se passe dans le pays,
01:03:28les parlementaires, les députés, les sénateurs.
01:03:30Mais quand ils prennent conscience des problèmes
01:03:31et quand ils votent des lois,
01:03:32ils se font systématiquement censurer.
01:03:34Ça a été pareil sur la durée
01:03:36en centre de rétention administrative
01:03:37pour les OQTF comme celui
01:03:40qui a tué la jeune Philippine.
01:03:42Ça a été le cas quand on a voulu durcir
01:03:46la réforme pénale des mineurs
01:03:47et à chaque fois, c'est le cas.
01:03:48Donc quand on dit
01:03:49il faut renverser la table,
01:03:50il faut absolument toucher à la Constitution
01:03:51et il faut que le peuple
01:03:53et le dernier mot à chaque fois
01:03:55que les sages, entre guillemets,
01:03:57vont vouloir empêcher les politiques
01:04:00de prendre la responsabilité,
01:04:01il faut le faire et vite.
01:04:02Parce que quand on entend ça,
01:04:04quand on voit ça,
01:04:04on se demande vraiment
01:04:05où va la France.
01:04:06Où va la France ?
01:04:07On va montrer d'autres séquences
01:04:09et surtout qui va payer aussi.
01:04:10On va en parler dans un instant.
01:04:11On va vous montrer des séquences
01:04:12du côté de Marseille
01:04:13filmées par Tony Pitaro
01:04:14qui était avec nous ce matin
01:04:15dans 100% Frontières
01:04:16qui était devant un lycée
01:04:17dont la porte a été brûlée,
01:04:18le lycée Victor Hugo
01:04:19et où on a aspergé d'essence
01:04:20le proviseur qui aurait pu donc
01:04:22prendre feu, être immolé.
01:04:24Et puis on va se poser la question
01:04:25qui va payer ?
01:04:26On a interrogé les Français
01:04:28qui n'en peuvent plus
01:04:28mais qui vont devoir une nouvelle fois
01:04:29passer à la caisse pour tout cela.
01:04:31A tout de suite.
01:04:37Dernière partie
01:04:38de 100% politique,
01:04:39évidemment,
01:04:40on fait un tour d'horizon
01:04:41de tout ce qui s'est passé
01:04:42aujourd'hui en France
01:04:42et qui est proprement insupportable.
01:04:44Voyez une séquence
01:04:45que vous avez sortie,
01:04:46cher Jules,
01:04:47de voitures caillassées
01:04:48du côté de Nantes.
01:05:13Voilà, Jules.
01:05:14Donc ça, c'est un exemple.
01:05:15C'est comme le sort
01:05:17d'une Ligue des champions,
01:05:18d'une finale du PSG.
01:05:19C'est exactement les mêmes images.
01:05:20C'est ça, ça me rappelle
01:05:21ce qu'on a vécu,
01:05:22place de la Concorde,
01:05:22quand ils avaient retourné
01:05:24cette voiture.
01:05:24Pour mettre le feu.
01:05:26Le conducteur avait dû partir
01:05:27en courant
01:05:27parce qu'il voyait sa voiture
01:05:28être en train de fracasser,
01:05:29retourner.
01:05:30Et puis finalement,
01:05:30ils avaient mis un bidon
01:05:32des sangs jusqu'à ce qu'ils mettent
01:05:33le feu autour de la voiture.
01:05:35Donc c'est des scènes
01:05:35et c'est là qu'on se rend compte
01:05:36qu'en fait,
01:05:37il y a quand même un continuum
01:05:38entre ce qu'il y a pu avoir
01:05:39comme émeute finalement
01:05:40au moment de la Ligue des champions,
01:05:42des soirs de match,
01:05:43c'est-à-dire des personnes aussi
01:05:43qui viennent de cités
01:05:44et qui viennent directement
01:05:45fracasser le mobilier urbain,
01:05:47agresser des personnes.
01:05:48Et là, ce continuum
01:05:49avec aujourd'hui,
01:05:50avec les mêmes comportements,
01:05:52les mêmes façons de procéder,
01:05:53la même violence
01:05:54qui se déchaîne
01:05:54sur une personne
01:05:55qui passait probablement
01:05:56au hasard,
01:05:57parmi finalement
01:05:58devant un lycée
01:05:59et qui se retrouve
01:06:00à avoir sa caisse
01:06:00qui se fait fracasser
01:06:01dans tous les sens,
01:06:02casser les vitres.
01:06:03Et imaginez,
01:06:04quand on a peur,
01:06:05parfois il peut y avoir
01:06:05aussi des dérapages,
01:06:06il peut y avoir des personnes
01:06:07qui d'un seul coup avancent.
01:06:07Tu peux redémarrer,
01:06:08tu peux foncer.
01:06:09Et là, on rajoute
01:06:10du drame au drame.
01:06:10Mais c'est peut-être
01:06:11ce qu'espère la France Insoumise
01:06:13et d'autres personnes
01:06:14que finalement,
01:06:14on est un drame,
01:06:15dans le drame
01:06:16et qu'on puisse passer
01:06:17une situation de révolte totale
01:06:18au sein du pays.
01:06:19Alors, Nîmes aussi,
01:06:20on n'a pas parlé de Nîmes.
01:06:21On sait que Nîmes,
01:06:22il y a des quartiers
01:06:22qui craignent à Nîmes.
01:06:23Il y a des quartiers,
01:06:24quelques-uns, voilà.
01:06:26Des caméras ont été explosées
01:06:27avec des drapeaux palestiniens
01:06:29aussi dans les mains
01:06:30des émotiers.
01:06:32Ils ont mis qu'il y a la caméra !
01:06:34Ils ont mis qu'il y a la caméra !
01:06:35Ouais !
01:06:37Ouais !
01:06:40Elle est bien, cette France.
01:06:41Elle a de l'avenir, cette France, Jules.
01:06:43Donc ça, c'est du côté de Nîmes.
01:06:44Oui, ça rappelle, vous savez,
01:06:46ce que je vous souvenais
01:06:46de cette image
01:06:47pendant les émeutes de Naël,
01:06:48lorsqu'ils avaient pris
01:06:49une arme à feu,
01:06:50qu'ils avaient directement tiré
01:06:51sur les caméras
01:06:52pour justement ne pas être filmés
01:06:53dans leurs actes.
01:06:54Alors, le paradoxe,
01:06:55c'est que finalement,
01:06:55ils sont en train de filmer
01:06:56chacun de leurs actes,
01:06:57chacun de leurs scènes,
01:06:58chacune de leurs violences
01:06:59et qu'ils les diffusent eux-mêmes.
01:07:00Mais cette France,
01:07:01elle fait évidemment peur.
01:07:02On a de plus en plus, finalement,
01:07:03une revendication communautaire
01:07:05derrière chacun de ces actes
01:07:05puisque, en permanence,
01:07:07sur les violences qu'on voit,
01:07:08on voit apparaître
01:07:09soit le drapeau palestinien,
01:07:10soit le drapeau algérien.
01:07:12On ne voit jamais
01:07:12le drapeau français
01:07:13sur tous les actes
01:07:14qui sont commis.
01:07:14Madame l'auréputée.
01:07:15Ce qui est marrant,
01:07:16c'est que vous savez,
01:07:17chez moi,
01:07:17il y a eu cette autoroute,
01:07:18cette fameuse A69.
01:07:20Et en fait,
01:07:20on retrouve toujours les mêmes.
01:07:21Là, vous voyez
01:07:22le drapeau palestinien.
01:07:23On avait aussi ces activistes
01:07:24qui sont soi-disant
01:07:25pour sauvegarder la planète.
01:07:26Mais en fait,
01:07:27ils appliquent une méthode
01:07:28qui est revendiquée
01:07:29à la fête de l'UMA.
01:07:29Il vous en parle
01:07:30de manière très ouverte
01:07:31qui est la convergence des luttes.
01:07:32Donc, ça veut dire
01:07:33qu'on va faire converger
01:07:33ceux qui défendent
01:07:35la planète,
01:07:36entre guillemets,
01:07:37ceux qui défendent,
01:07:37en l'occurrence,
01:07:38les revendications étudiantes,
01:07:40encore une fois,
01:07:40entre guillemets,
01:07:41ceux qui vont militer
01:07:43pour le droit des minorités,
01:07:46LGBTQIA+.
01:07:46On avait aussi
01:07:47des t-shirts arc-en-ciel.
01:07:49Et en fait,
01:07:49dès qu'il y a un point
01:07:50de rassemblement
01:07:50qui va prendre une lutte,
01:07:52vous avez tous les autres activistes
01:07:53qui vont converger.
01:07:54Et qui, comme chacun sait,
01:07:55les minorités sexuelles
01:07:56qui sont très bien représentées
01:07:56dans la monde de Gaza.
01:07:58Absolument.
01:07:58C'est tout à fait un exemple
01:08:00d'acceptation de la diversité
01:08:01des orientations sexuelles
01:08:03de chacun à Gaza.
01:08:03On le sait très bien.
01:08:05Mais en fait,
01:08:05à chaque fois,
01:08:05parce que là,
01:08:06on voit dans les lycées,
01:08:07en fait,
01:08:07ceux qui arrivent,
01:08:08ce sont beaucoup
01:08:08des personnes de l'extérieur.
01:08:10Ce sont des personnes
01:08:10qui sont des anciens lycéens.
01:08:12Et c'est ça qu'on voit
01:08:13à chaque fois
01:08:13qu'on a un point d'affrontement.
01:08:14C'est l'État qui est attaqué.
01:08:16C'est l'État qui est mis en cause.
01:08:18Et c'est l'État, en fait,
01:08:19que ces franges de la société
01:08:22cherchent à détruire.
01:08:24Yoann ?
01:08:25Désormais,
01:08:26partout où il y a
01:08:27du désordre dans le pays,
01:08:29à proximité,
01:08:30vous trouvez un drapeau palestinien.
01:08:31Ce drapeau est devenu
01:08:33notamment le symbole
01:08:35du ralliement
01:08:36de tous ces délinquants
01:08:39qui cassent tout.
01:08:40Dans chaque manifestation violente,
01:08:42vous avez des drapeaux palestiniens.
01:08:43À chaque fois qu'il s'agit
01:08:44de ne pas respecter la loi,
01:08:46d'aller affronter des policiers,
01:08:47vous trouvez des personnes
01:08:48avec des drapeaux palestiniens.
01:08:50Enfin, vraiment,
01:08:50ce drapeau a complètement
01:08:51été dévoyé.
01:08:53Et encore une fois,
01:08:54il est devenu
01:08:55le symbole
01:08:56de toute cette population
01:08:57qui, véritablement,
01:08:58s'en prend à notre pays.
01:09:00Dans le cocktail
01:09:00qu'on cite tout le temps,
01:09:01Jules, il y a effectivement
01:09:02à chaque fois
01:09:02le drapeau palestinien
01:09:03qui permet de remuer le cocktail.
01:09:05Oui, alors parfois,
01:09:06il est avec son cousin
01:09:07le drapeau algérien.
01:09:08On en a vu d'ailleurs
01:09:09aujourd'hui un petit peu.
01:09:10Il y a aussi parfois
01:09:11des drapeaux marocains.
01:09:12Il y a aussi parfois
01:09:13des drapeaux LGBT.
01:09:14Il y a aussi parfois
01:09:15des drapeaux de la jeune garde.
01:09:17Il y a aussi parfois
01:09:18des drapeaux
01:09:19de l'action antifasciste.
01:09:20Il y a aussi parfois
01:09:21des drapeaux
01:09:21de la révolution permanente.
01:09:23Donc le cocktail,
01:09:23il y a beaucoup de choses
01:09:24dedans, en effet.
01:09:25Parfois, c'est une mixture
01:09:26un petit peu indigente
01:09:27dans le sens où,
01:09:28oui, le drapeau palestinien
01:09:29et le drapeau algérien
01:09:30avec le drapeau LGBT,
01:09:32ça ne fait pas forcément
01:09:33bon ménage.
01:09:34Tout ça, encore une fois,
01:09:35c'est le logiciel idéologique
01:09:37de l'islamo-gauchisme.
01:09:38Et c'est pour ça
01:09:39qu'on ne le dira pas assez.
01:09:40Il n'y a pas
01:09:41de revendication étudiante.
01:09:43Louise a raison.
01:09:44Il n'y a pas
01:09:44de manifestation lycéenne.
01:09:46En réalité,
01:09:47c'est que des jeunes gauchistes
01:09:49qui ont entre 17 et 18 ans,
01:09:51parfois un petit peu plus,
01:09:51parfois un petit peu moins,
01:09:52comme ce gamin de 13 ans,
01:09:54et qui sont en effet
01:09:56biberonnés à une culture
01:09:57qui est celle
01:09:58de l'extrême gauche.
01:09:59Parce qu'encore une fois,
01:10:00il ne faut pas oublier
01:10:00qu'on est dans une génération
01:10:01qui est une génération TikTok,
01:10:03qui est une génération
01:10:03des réels Instagram,
01:10:04qui est peut-être
01:10:05pas une génération X,
01:10:06mais en tout cas,
01:10:07qui est une génération
01:10:08réseaux sociaux
01:10:08et qui,
01:10:09tous les jours,
01:10:10voit du contenu passer.
01:10:11Il faut regarder
01:10:12les stats affolantes
01:10:13que Louis Boyard fait,
01:10:15que Jean-Luc Mélenchon fait,
01:10:16que Rima Hassan fait.
01:10:17Ces gens-là,
01:10:18il y a le pendant
01:10:20qui est celui
01:10:20de Jordan Bardella
01:10:21du côté du Rassemblement National,
01:10:22mais chez une partie
01:10:23de la jeunesse,
01:10:24je rappelle que Jean-Luc Mélenchon,
01:10:25dans les derniers sondages,
01:10:26il a 41%
01:10:27chez les 18-24 ans
01:10:28pour le premier tour
01:10:29de la prochaine élection présidentielle.
01:10:31Donc, ce n'est pas rien,
01:10:3141%
01:10:32quand vous faites 15%
01:10:33au général.
01:10:34Donc, encore une fois,
01:10:35il y a une partie
01:10:35de cette jeunesse
01:10:36qui est biberonnée
01:10:37à M. Mélenchon.
01:10:37Et vous voyez donc
01:10:38les drapeaux,
01:10:39ça c'était aussi une image
01:10:39que vous avez sortie.
01:10:40Le drapeau algérien également.
01:10:41Le drapeau algérien,
01:10:42c'est vous qui l'avez sorti,
01:10:43cette image.
01:10:43Qui a beaucoup tourné
01:10:44à l'international,
01:10:45qui effrayait beaucoup
01:10:45de commentateurs
01:10:46de l'actualité politique
01:10:47à l'international
01:10:47sur l'état de la France
01:10:49et la représentation
01:10:50qui est faite justement
01:10:50de ces émeutes.
01:10:52Alors, on a parlé
01:10:53de cette jeunesse.
01:10:54Eh bien, je ne parle pas
01:10:54de la jeunesse
01:10:55du Stade de France
01:10:56et de la place
01:10:57de la Concorde
01:10:58avec le pape.
01:10:58Cette jeunesse
01:10:59dont on parle là
01:10:59depuis tout à l'heure,
01:11:01qui s'en prend aux policiers,
01:11:02qui bloque les lycées,
01:11:03qui s'en prend aux pompiers,
01:11:04aux journalistes,
01:11:05à leurs camarades.
01:11:07Eh bien,
01:11:09c'est l'avenir de la France
01:11:10pour Emmerick Caron.
01:11:12Bravo de vous mobiliser
01:11:14comme vous le faites ce matin.
01:11:15Et comme beaucoup
01:11:16d'autres jeunes,
01:11:17beaucoup d'autres lycéens,
01:11:18lycéens le font
01:11:19actuellement en France.
01:11:20C'est extrêmement important
01:11:22que vous vous fassiez
01:11:23entendre votre voix.
01:11:25Effectivement,
01:11:25ce que vous vivez
01:11:26n'est absolument pas normal
01:11:27que ce soit le manque
01:11:28de moyens,
01:11:29que ce soit le manque
01:11:30de professeurs,
01:11:31que ce soit Parcoursup,
01:11:32bien évidemment
01:11:33que votre sort,
01:11:34aujourd'hui,
01:11:35indiffère absolument
01:11:36ceux qui nous gouvernent.
01:11:37Et vous avez raison
01:11:38de leur envoyer ce message.
01:11:39Et nous sommes avec vous !
01:11:52L'avenir de ce pays,
01:11:54c'est vous !
01:11:57Alors, moi,
01:11:58si l'avenir de ce pays,
01:11:59c'est eux,
01:12:00je suis inquiet.
01:12:01Je suis inquiet pour mon pays.
01:12:03Je suis inquiet pour le pays
01:12:05qu'on va laisser à nos enfants
01:12:06qui ne seront pas
01:12:07aux côtés de ces jeunes,
01:12:08mais qui ont plus de chances
01:12:09de se retrouver
01:12:09au Stade de France.
01:12:10Jules Laurent,
01:12:11où est-ce qu'il est
01:12:12Emmerick Caron
01:12:12quand il fait ça ?
01:12:13Je veux dire
01:12:13parce qu'il est dans
01:12:14le 9e arrondissement.
01:12:15Il est Avenue Trudenne.
01:12:16Il a fait à peu près
01:12:17un kilomètre
01:12:17depuis sa permanence
01:12:18jusqu'à Avenue Trudenne.
01:12:20On est probablement
01:12:20dans le lycée
01:12:21le plus chic,
01:12:22le plus bourgeois
01:12:23du 9e arrondissement
01:12:24Avenue Trudenne.
01:12:25Vous êtes près
01:12:25de la rue des Martyrs,
01:12:26en bas de Montmartre.
01:12:28Vous n'avez aucun problème
01:12:29là-bas.
01:12:29Vous avez toute une jeunesse
01:12:31gauchiste, étudiante
01:12:32qui n'a pas de soucis.
01:12:32Autant dire que lui,
01:12:34il sait où aller.
01:12:35Il n'est pas allé
01:12:35comme M. Léomant,
01:12:37comme Mme Messmer
01:12:38dans les endroits
01:12:38où il y a des quartiers
01:12:39un peu compliqués
01:12:40où justement
01:12:41on peut faire face
01:12:41à de la violence.
01:12:42Lui, il était allé
01:12:43parmi les mêmes
01:12:44qui ont dû faire
01:12:44les enfants de mai 68
01:12:46et il n'a pris aucun risque
01:12:47et il a excité finalement
01:12:48quelques personnes bourgeoises
01:12:50qu'on a l'habitude
01:12:51de voir dans le 9e.
01:12:52Et alors,
01:12:52un autre lycée bourgeois
01:12:53que vous connaissez bien Hélène,
01:12:54c'est le lycée Henri IV.
01:12:56Alors là aussi,
01:12:57là c'est les enfants
01:12:58de bourgeois
01:12:59qui veulent se donner
01:13:00un peu de frissons
01:13:01et qui ont décidé
01:13:02de rejoindre le mouvement.
01:13:03100% Frontier y était.
01:13:35Ils sont pas à l'écoute
01:13:36d'être des enfants de bourgeois
01:13:37c'est pas parce qu'on est riche
01:13:38qu'on est des noirs.
01:13:39Sans son,
01:13:40solidarité
01:13:40avec lycéens
01:13:42du monde entier
01:13:43Bonne chère,
01:13:44l'Italie,
01:13:45bonne chère,
01:13:45l'Italie.
01:13:46Donc,
01:13:47ils font des doigts de...
01:13:48Ils assument
01:13:48d'être des enfants de bourgeois.
01:13:49C'est pas parce qu'on est riche
01:13:50qu'on est des maires.
01:13:51Non mais c'est un truc de dingue,
01:13:52Louise.
01:13:52C'est l'avenir du pays, eux ?
01:13:54Non, non, non, non, non.
01:13:55Et je tiens à rassurer
01:13:55les Français
01:13:56qui nous écoutent ce soir
01:13:57qu'il y a une majorité
01:14:04partie.
01:14:05Moi,
01:14:05quand j'ai vu les images
01:14:06du Stade de France,
01:14:06ça m'a fait chaud au cœur.
01:14:08Vraiment,
01:14:08quand j'ai vu ça,
01:14:09en fait,
01:14:09c'est une France
01:14:10que je pensais un peu perdue,
01:14:12que je pensais un peu éteinte
01:14:13et au final,
01:14:13quand on voit 600,
01:14:15700 000 personnes
01:14:15comme ça,
01:14:16rassemblées autour d'une foi,
01:14:19autour du pape,
01:14:19autour du Christ,
01:14:20c'est juste magnifique.
01:14:21Et là,
01:14:22en fait,
01:14:23en moins de 48 heures,
01:14:23c'est...
01:14:24Ah, c'est ça en transition.
01:14:25Oui, le pape,
01:14:26c'est eux,
01:14:26ils sont adultes demain quand même.
01:14:27Voilà, c'est ça.
01:14:27Et le problème,
01:14:28en fait,
01:14:34ces lycées de bourgeois,
01:14:35là, c'est marrant
01:14:35parce que c'est exactement
01:14:36les mêmes slogans
01:14:37qu'on entend
01:14:38dans les universités,
01:14:39les universités
01:14:40les plus craignoses
01:14:41de France, d'ailleurs,
01:14:42comme Bordeaux-Montagne,
01:14:44Victoire,
01:14:45les universités
01:14:45un peu perdues partout
01:14:46comme Nanterre,
01:14:47Rennes 2,
01:14:49Toulouse,
01:14:49Le Mirail, etc.
01:14:50Et en fait,
01:14:50ce sont leurs maîtres
01:14:52à penser.
01:14:53Mais moi,
01:14:53j'attends qu'une chose,
01:14:54c'est qu'ils se bouffent
01:14:55entre eux
01:14:55parce qu'ils vont finir
01:14:56par se bouffer entre eux.
01:14:58Désolée,
01:14:58mais moi,
01:14:58je le dis comme ça,
01:14:59mais parce que
01:14:59les gauchistes
01:15:04vous avez le drapeau algérien
01:15:05mais à côté,
01:15:05parfois,
01:15:06vous voyez un drapeau français
01:15:06mais ils vont finir
01:15:07par se manger entre eux.
01:15:08Mais ça,
01:15:08ça va juste être
01:15:09incroyable pour nous
01:15:10parce qu'on ne pourra pas
01:15:11faire interdire
01:15:11la France insoumise.
01:15:12Au pire,
01:15:12on la fera interdire
01:15:13mais on ne fera pas
01:15:13interdire les militants.
01:15:14On va encore plus
01:15:15les radicaliser
01:15:17mais on n'a qu'à
01:15:17les laisser entre eux
01:15:18et ça se fera tout seul.
01:15:20Ça sera long
01:15:21mais ça se fera tout seul.
01:15:23Hélène,
01:15:23vous qui avez connu
01:15:24le lycée Henri IV,
01:15:25c'est vraiment,
01:15:25comme ils disent,
01:15:26des enfants de bourgeois
01:15:28qui manifestent ?
01:15:28Oui.
01:15:28Ils le revendiquent.
01:15:29Mais bien sûr,
01:15:30c'est-à-dire déjà 100%.
01:15:31Je pense que c'est
01:15:32une des images
01:15:32les plus irritantes
01:15:34de la journée.
01:15:35En fait,
01:15:36là,
01:15:36ce n'est même plus
01:15:36du désespoir.
01:15:37Ils ont tagué Frontière.
01:15:40Regardez,
01:15:40Frontière,
01:15:41nique ta mère.
01:15:41C'est sympa.
01:15:42Merci.
01:15:45Par ailleurs,
01:15:46non,
01:15:46en fait,
01:15:47non.
01:15:49Et par ailleurs,
01:15:50en plus,
01:15:50sur un bâtiment
01:15:51qui est absolument sublime
01:15:52et qui est dans le patrimoine français
01:15:53donc ce qui en plus
01:15:53peut rendre absolument dingue
01:15:54parce qu'Henri IV,
01:15:55c'est quand même un monument
01:15:56au-delà de ça de Paris
01:15:57pour des raisons
01:15:58vraiment purement historiques
01:16:00et donc si vous voulez,
01:16:01c'est extrêmement irritant
01:16:03en fait de voir
01:16:03tous ces jeunes.
01:16:04C'est insupportable
01:16:05et moi,
01:16:05je me dis
01:16:05où sont les parents
01:16:06parce que les parents
01:16:07quand même de ces jeunes,
01:16:08il faut savoir,
01:16:08ce n'est pas des parents
01:16:09désinvestis.
01:16:10Oui,
01:16:11mais là,
01:16:11on n'est pas dans
01:16:11des parents démissionnaires.
01:16:13Ils sont en conseil
01:16:13d'administration.
01:16:15En fait,
01:16:15non,
01:16:15mais mes parents
01:16:17m'auraient vu là,
01:16:20mais ils m'auraient
01:16:21ramené à la maison
01:16:23FISA
01:16:23et je ne comprends pas.
01:16:26Vous n'auriez jamais été là
01:16:27surtout Hélène ?
01:16:27Non, mais déjà,
01:16:27je n'aurais jamais été là.
01:16:28Non,
01:16:29je n'aurais jamais été là.
01:16:30Mais je me demande vraiment
01:16:31ce que font effectivement
01:16:32ces parents
01:16:32parce que c'est des espèces de,
01:16:33vous l'avez dit Gauthier,
01:16:34c'est des espèces de jeunes
01:16:35qui essayent de se créer
01:16:36un frisson
01:16:37qui n'a en réalité aucun sens
01:16:38alors que,
01:16:39je le rappelle,
01:16:40Henri IV,
01:16:41il n'y a pas un problème.
01:16:42Il n'y a pas un problème de prof,
01:16:43c'est un des meilleurs lycées de France
01:16:44parce que là,
01:16:45on parle quand même des gens
01:16:45qui sont les lignes de la France.
01:16:47Nantes,
01:16:48le lycée venait d'être refait
01:16:50à 60 millions d'euros.
01:16:51Saint-Denis,
01:16:51il était en train d'être refait
01:16:52à 40 millions d'euros
01:16:53donc le manque de moyens,
01:16:55c'est bidon.
01:16:56C'est bidon complet.
01:16:57Vous avez des jeunes
01:16:58dans les micro-trottoirs
01:16:59qui vous expliquent
01:16:59que nous,
01:17:00on est en train de se battre
01:17:01parce qu'on a envie
01:17:02de porter des crocs
01:17:02et une abaya à l'école.
01:17:04Donc ça n'a aucun sens.
01:17:05C'est bien la raison
01:17:05pour laquelle
01:17:06les revendications n'existent pas.
01:17:08Ça n'a aucun sens
01:17:08parce que déjà,
01:17:09ça va très mal ensemble.
01:17:09Une abaya et des crocs,
01:17:10ça va mal ensemble.
01:17:11Pourtant,
01:17:11je sais s'il y a des gens
01:17:12qui le font.
01:17:12Pardonnez-moi
01:17:13de faire un petit point budget
01:17:14mais tous les ministères
01:17:15vont perdre
01:17:16des fonctionnaires
01:17:18de l'État.
01:17:18Il n'y a que le ministère
01:17:19de l'Éducation nationale
01:17:20qui récupère,
01:17:21je crois de mémoire,
01:17:233492 fonctionnaires
01:17:24avec ce budget-là.
01:17:26Donc c'est-à-dire que
01:17:27l'Éducation nationale
01:17:28n'est pas mal lotie
01:17:29dans ce budget.
01:17:30Marseille.
01:17:30Regardez les séquences
01:17:31de Tony Pitaro
01:17:32du côté de Marseille.
01:17:33Il était en direct ce matin
01:17:34devant un lycée,
01:17:35le lycée Victor Hugo
01:17:36du 3e arrondissement
01:17:37qui a pris feu malheureusement
01:17:39et on a même jeté
01:17:40de l'essence
01:17:40sur le proviseur.
01:17:42Pourquoi vous n'allez pas
01:17:43à la cantine ?
01:17:43Il n'y a pas d'autres raisons ?
01:17:45La cantine,
01:17:45ce n'est pas nutritif.
01:17:46En fait,
01:17:46il y a des gens
01:17:47qui font des grandes journées
01:17:47qui ont besoin d'énergie
01:17:48et pour avoir d'énergie,
01:17:49il faut beaucoup manger.
01:17:51Il y a des gens
01:17:51qui ne consomment pas
01:17:51la même quantité de nourriture
01:17:52et du coup,
01:17:53ils n'ont plus besoin de nourriture.
01:17:53La quantité de nourriture
01:17:54ou certains aliments
01:17:55que vous ne mangez pas ?
01:17:56Il y a certains aliments
01:17:56qu'on ne peut pas manger
01:17:57du coup,
01:17:57on se contente
01:17:58du reste d'autres aliments,
01:18:00des légumes en plus
01:18:02et comme je vous le dis,
01:18:03il y a des gens
01:18:04qui mangent plus.
01:18:05Il n'y a pas tout le monde
01:18:13ou vous voulez manger
01:18:14halal à la cantine ?
01:18:15Il n'y a pas forcément.
01:18:16Il y a des gens
01:18:17qui ne mangent pas cher.
01:18:18Il n'y a des gens
01:18:18qui ne mangent pas des légumes.
01:18:19La raison pour laquelle
01:18:20vous ne mangez pas la cantine,
01:18:22c'est parce que
01:18:22vous voudriez manger halal.
01:18:23Oui, mais après,
01:18:24il n'y a pas du poisson.
01:18:26Il n'y a pas que ça.
01:18:26Il n'y a quoi d'autre ?
01:18:26Il n'y a par exemple,
01:18:27tu vas manger,
01:18:29tu vas encore avoir faim,
01:18:30tu ne vas pas manger,
01:18:32tu ne vas pas te reserver.
01:18:33Ça va te déconcentrer
01:18:35pendant le travail.
01:18:35Tu ne vas pas bien digérer.
01:18:37Parce que vous ne mangez pas
01:18:37les protéines ?
01:18:38Non, il y a les protéines
01:18:39à la cantine,
01:18:40il y a tout,
01:18:40mais on ne va pas avoir le temps.
01:18:43En plus,
01:18:44même une heure
01:18:45pour faire la queue
01:18:45à la cantine,
01:18:46il y a plus de 300 élèves.
01:18:48Avec une heure,
01:18:48comment tu vas faire ?
01:18:498h17, c'est trop.
01:18:51Une heure pour manger,
01:18:52c'est trop.
01:18:52Quoi d'autre ?
01:18:53Le droit au téléphone aussi.
01:18:55Il nous a enlevé le téléphone.
01:18:56Ça y est,
01:18:56on n'est plus en primaire,
01:18:57on n'est plus au collège.
01:18:59Très intéressant.
01:18:59Il dit 8h17, c'est trop.
01:19:01Il a plein d'avenir ce garçon.
01:19:02Et il cache son visage
01:19:03et il dit
01:19:03je vais pouvoir manger
01:19:04à la cantine.
01:19:08Moi, je suis très inquiète pour eux
01:19:09parce que si 8h17, c'est trop.
01:19:11Alors attention
01:19:12parce que dans la vie étudiante,
01:19:13l'été, généralement,
01:19:13on travaille et on ne compte pas 16h.
01:19:14Mais ce n'est pas que l'été
01:19:15parce qu'après les études,
01:19:17il y a le vrai travail.
01:19:18Mais à côté de ça,
01:19:19juste le halal à la cantine,
01:19:20encore une fois,
01:19:20c'est les deux lignes droites,
01:19:22deux parallèles,
01:19:23des universités et des lycées.
01:19:24Les universités plus avancées
01:19:25que les lycées.
01:19:26Il y a quelques mois,
01:19:27on jouait les élections du CRUS.
01:19:29Les étudiants musulmans de France
01:19:30qui sont,
01:19:31c'est une association étudiante
01:19:33proche des frères musulmans
01:19:38littéralement,
01:19:39ils ont eu des sièges
01:19:42au sein du CNUS,
01:19:43le conseil le plus important
01:19:45et veulent tout simplement
01:19:46imposer le halal dans les CRUS.
01:19:47Et aujourd'hui,
01:19:48qu'est-ce qu'on voit ?
01:19:49Des jeunes de 15-16 ans
01:19:51qui demandent du halal
01:19:53dans les cantines scolaires.
01:19:54Mais à un moment donné,
01:19:55je me demande juste
01:19:55quand est-ce que là-haut,
01:19:57ça va se réveiller
01:19:58parce qu'on est en train
01:19:59de s'effacer
01:20:00et moi, ça me fait très peur
01:20:01et je n'ai que 22 ans.
01:20:02Et ça me fait très peur
01:20:03et j'ai l'impression
01:20:04d'être nostalgique
01:20:04d'une France que je n'ai pas connue.
01:20:06Et je pense qu'il y en a beaucoup
01:20:08qui sont comme moi.
01:20:08Ce n'est pas je pense
01:20:09et que j'en suis sûre.
01:20:10Il y en a beaucoup
01:20:10qui sont comme moi.
01:20:11Et ça, c'est juste un petit appel
01:20:12à tous les étudiants
01:20:13qui se reconnaissent dans ça.
01:20:15Il faut qu'on se lève
01:20:16et qu'on leur montre
01:20:17qu'on est nombreux
01:20:18et plus nombreux qu'eux
01:20:19et qu'on est une majorité
01:20:20qui se tait.
01:20:21Mais il y a un moment,
01:20:22je pense qu'il va falloir
01:20:23qu'on l'ouvre
01:20:23et sérieusement
01:20:24parce que sinon,
01:20:25ils vont prendre toute la place
01:20:26et nous,
01:20:27on va simplement disparaître.
01:20:28Et il faut les nommer.
01:20:30Demain,
01:20:30Laure Jeffrey,
01:20:31ministre de l'Éducation nationale,
01:20:32reçoit les associations
01:20:33et les lycéens.
01:20:34Donc, tout va bien se passer.
01:20:34Oui, tout va bien se passer.
01:20:35Ils vont récupérer les doléances.
01:20:36Mais alors, nous,
01:20:37rien à faire.
01:20:38Moi, il y a juste,
01:20:39je partage beaucoup
01:20:39de ce que vous avez dit.
01:20:41Il y a juste un point
01:20:41à laquelle je suis en total désaccord.
01:20:43C'est que vous avez dit
01:20:43qu'ils vont finir
01:20:44par se bouffer entre eux.
01:20:45Donc, il faut juste attendre
01:20:46et on récupérera le truc.
01:20:47Moi, je pense que non.
01:20:48Il ne faut pas attendre.
01:20:49Donc, sur le court terme,
01:20:50il faut remettre de l'ordre.
01:20:51Et puis, je pense que vous avez
01:20:53soulevé un sujet
01:20:53qui est extrêmement important
01:20:55qui est celui du séparatisme.
01:20:56C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
01:20:57quand on a des services publics
01:20:58qui disparaissent,
01:20:59quand on a un État
01:20:59qui se délite,
01:21:00quand on a l'autorité
01:21:01qui n'est plus présente,
01:21:02comme la nature à horreur du vide,
01:21:04en fait, ce sont des organisations
01:21:05liées, par exemple,
01:21:06à la mouvance des frères musulmans
01:21:07qui viennent investir
01:21:08les associations d'aide
01:21:10aux devoirs scolaires,
01:21:10qui viennent investir
01:21:11les associations,
01:21:12les clubs de sport,
01:21:13les clubs de foot,
01:21:14avec des salles de prière,
01:21:15avec des choses comme ça.
01:21:17Et non, du coup,
01:21:17on a cet entrisme
01:21:18et ce séparatisme
01:21:19qui vient, en fait,
01:21:20prendre la place
01:21:21d'un État
01:21:21qui s'est trop délité.
01:21:22Et je porte la semaine prochaine
01:21:24au Parlement européen
01:21:25ce qui pourrait être
01:21:25une première européenne
01:21:27qui est une résolution
01:21:28contre l'entrisme
01:21:29des frères musulmans
01:21:29où on va essayer deux choses.
01:21:31C'est un,
01:21:31d'aller les taper au portefeuille
01:21:32parce qu'aujourd'hui,
01:21:33on a des associations,
01:21:34vous l'avez dit,
01:21:35ils sont dans les associations étudiantes,
01:21:36ils sont dans les ONG,
01:21:37ils captent des fonds publics
01:21:38et des subventions européennes.
01:21:40Et d'un autre côté,
01:21:41donc il faut arrêter
01:21:42de les financer
01:21:43et ensuite,
01:21:44il faut contrôler aussi
01:21:45tout ce qu'ils font
01:21:46en termes de flux financiers
01:21:47et en termes de liberté
01:21:48de circulation.
01:21:49C'est un enjeu fondamental
01:21:50pour notre jeunesse.
01:21:51Vous avez vu les dégâts
01:21:52devant le lycée de Marseille.
01:21:55On voyait les images de Marseille
01:21:56pendant que vous parliez,
01:21:57madame l'eurodéputée.
01:21:58Vous voyez donc
01:21:59qui se cache derrière les violences
01:22:01avec Tony Pitaro
01:22:01du côté de Marseille.
01:22:03Qu'est-ce qui vous amène,
01:22:05en fait,
01:22:05c'est ça que j'aurais compris ?
01:22:06Qu'est-ce qui vous amène
01:22:07à casser ?
01:22:09Sachant qu'après,
01:22:10il faudra tout réparer,
01:22:11il faudra payer
01:22:12pour des réparations.
01:22:13Comme ça, ils comprennent.
01:22:14Avec les paroles,
01:22:15ils ne comprennent pas.
01:22:16Ils ne vont jamais comprendre.
01:22:17On va parler,
01:22:19les actes, ça vaut plus que les paroles.
01:22:21Là, on a brûlé,
01:22:21c'est pour envoyer un message.
01:22:23Ils vont comprendre,
01:22:23ils vont se dire,
01:22:24ils ont brûlé,
01:22:24ils ne sont pas contents.
01:22:25Il faut que ça change,
01:22:26sinon ça va se reproduire.
01:22:27Voilà, formidable.
01:22:28Formidable jeunesse,
01:22:29l'avenir de la France
01:22:29selon Emmerich Caron.
01:22:31Voyez donc
01:22:32une séquence de déblocage.
01:22:34En fait,
01:22:35c'est le syndicat La Cocarde
01:22:36qui tente maintenant
01:22:37de débloquer les lycées
01:22:38et les facs
01:22:39parce qu'en fait,
01:22:39ils veulent pouvoir suivre
01:22:41tout simplement
01:22:42les cours,
01:22:43Jules Laurent.
01:22:43C'est l'uni.
01:22:44C'est l'uni là.
01:22:45Mais La Cocarde l'a fait aussi.
01:22:47Exactement.
01:22:47En fait,
01:22:48c'est-à-dire qu'à un moment,
01:22:48il y a une réaction normale
01:22:49d'étudiants qui ont envie
01:22:50aussi d'étudier.
01:22:51C'est-à-dire qu'en fait,
01:22:51c'est le but normalement
01:22:52quand on est dans les hautes études
01:22:54et en fait,
01:22:55c'est une réaction spontanée
01:22:56de personnes
01:22:56qui en ont marre
01:22:58d'avoir cette minorité
01:22:59qui est toujours là
01:22:59en fait à la fac,
01:23:00qui est là toute l'année.
01:23:01Mais simplement,
01:23:02là, pendant un moment,
01:23:02ils ont une légitimité politique
01:23:03donnée par la France Insoumise
01:23:04pour le faire.
01:23:05Et ils se mobilisent
01:23:07à la fois l'uni
01:23:07et La Cocarde
01:23:08pour faire parler
01:23:09cette majorité silencieuse
01:23:10dont parlait Louise.
01:23:11Louise,
01:23:11vous êtes justement de l'Uni.
01:23:12C'est vrai que l'Uni
01:23:12organise des mobilisations
01:23:14de déblocage
01:23:14pour pouvoir aller suivre les cours.
01:23:16Oui.
01:23:16Mais c'est compliqué d'y arriver.
01:23:18C'est compliqué
01:23:18parce qu'en fait,
01:23:19ils sont en supériorité numérique
01:23:21et à côté de ça,
01:23:22c'est que même si on y va,
01:23:2320 minutes plus tard,
01:23:24vous pouvez être certain
01:23:24que ça sera bloqué de nouveau.
01:23:26Mais je réitère mon appel.
01:23:28Mais il faut qu'on se mobilise.
01:23:29Il faut que cette France éternelle
01:23:31se mobilise.
01:23:32C'est même plus une question
01:23:33de là,
01:23:34on a le temps,
01:23:34on n'a pas le temps.
01:23:35C'est maintenant
01:23:36parce qu'on est en train
01:23:37de se faire manger
01:23:38et on est en train
01:23:39de disparaître
01:23:40et c'est une minorité
01:23:41qui ne veut pas étudier,
01:23:43qui ne veut pas bosser.
01:23:45Je ne comprends même pas
01:23:46comment c'est possible
01:23:47qu'on laisse passer
01:23:48ce genre de choses.
01:23:50Je suis rentrée à la fac
01:23:51il y a 4-5 ans.
01:23:53Ça n'a toujours pas évolué.
01:23:55C'est toujours la même chose.
01:23:55Et quand j'étais en première année,
01:23:57j'avais des rêves plein la tête
01:23:58et aujourd'hui,
01:23:59l'enseignement supérieur
01:24:00public français,
01:24:01il ne fait plus rêver personne.
01:24:04Cette phrase est terrible.
01:24:05Mais ça ne fait plus rêver personne.
01:24:06Mais même moi,
01:24:07j'ai même plus...
01:24:07Je vous souviens très bien,
01:24:08quand je suis rentré à la Sorbonne,
01:24:09j'avais l'impression
01:24:10que c'était extraordinaire,
01:24:11que c'était le Graal.
01:24:11Et puis tu arrives à Tolbiac
01:24:12et tu redescends sur Terre.
01:24:14En fait,
01:24:15tu es à Paris-Rhin,
01:24:15tu es à Tolbiac.
01:24:16C'est extrême gauchisé
01:24:18au dernier degré.
01:24:19Comme quoi ?
01:24:19Comme quoi quoi ?
01:24:20On peut s'en sortir
01:24:21très bien de Tolbiac.
01:24:23Oui,
01:24:23c'était dur.
01:24:25Casseurs payeurs,
01:24:25les Français,
01:24:26ils n'ont plus envie de payer.
01:24:27Écoutez-les.
01:24:29Les gens qui ont le droit
01:24:30de manifester,
01:24:31mais casser par contre
01:24:32le matériel,
01:24:33sachant que ce sont
01:24:34les Français qui payent,
01:24:36c'est absolument pas normal.
01:24:37Donc pour moi,
01:24:38oui, en effet,
01:24:38ceux qui cassent,
01:24:39ils payent.
01:24:39Les parents sont responsables
01:24:41de leurs enfants,
01:24:42donc voilà,
01:24:43ils doivent aller jusqu'au bout
01:24:45de leurs responsabilités.
01:24:46Ça les ferait peut-être réfléchir.
01:24:48C'est ça,
01:24:48à partir du moment
01:24:49où on leur présentera l'addition,
01:24:51ils diront peut-être
01:24:51à leurs enfants
01:24:52d'arrêter de faire
01:24:53des imbéciles.
01:24:55Casseurs payeurs,
01:24:55je l'ai entendu,
01:24:56je l'entends depuis 40 ans.
01:24:57Le problème,
01:24:58c'est que personne ne paye
01:24:59et que les parents
01:25:00de ces gens-là
01:25:00sont la plupart du tout
01:25:01insolvables
01:25:02et ne vivent que
01:25:04d'allocations familiales
01:25:05et autres aides de l'État.
01:25:07Donc c'est vrai
01:25:08que dans l'absolu,
01:25:09dans l'absolu,
01:25:10ça serait l'idéal
01:25:11de les faire payer
01:25:12ou tout au moins
01:25:12leur supprimer,
01:25:14leur supprimer
01:25:14les allocations.
01:25:16Voilà pour le dernier
01:25:17100% politique
01:25:18de la semaine.
01:25:19Évidemment,
01:25:20on vous a montré
01:25:20toutes les séquences du jour.
01:25:21Je remercie
01:25:22les équipes de CNews
01:25:23et de Frontières
01:25:24qui ont été mobilisées
01:25:25toute la journée.
01:25:26Merci à Tara Souvet
01:25:27dont vous avez souligné
01:25:28le travail exemplaire.
01:25:29Et à Valérie Acknin
01:25:30pour toute la semaine.
01:25:30Et à Valérie Acknin.
01:25:31Vous n'oubliez vraiment personne.
01:25:32Je n'oublie personne.
01:25:33On voit que vous êtes
01:25:34un chef exemplaire.
01:25:35Michael Dorian,
01:25:36tout de suite
01:25:37pour Soir Info.
01:25:38La suite de l'édition spéciale
01:25:40évidemment de CNews
01:25:41consacrée à cette journée
01:25:42des meutes
01:25:42à lundi,
01:25:4411h pour 100% Frontières.
01:25:45Très beau week-end
01:25:46sur CNews.

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