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##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2026-09-23##

Catégorie

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News
Transcription
00:0217h19h, les vraies voix sud radio, Cécile de Ménibus, Patrick Roger, Philippe David.
00:08Ah bon, elle est là Cécile de Ménibus ? Elle est sympa ou pas ?
00:11Ah oui ?
00:11Elle est sympa Cécile de Ménibus ?
00:13Je ne te la connais pas.
00:13Ah oui, je ne sais pas.
00:14Je ne connais pas.
00:14Vous êtes sûr ?
00:15Je crois qu'elle est super.
00:16Elle a pris le dernier qui est passé, le dernier bus.
00:20Heureusement que vous n'avez pas foutu bus derrière parce qu'elle a pris le...
00:23Ah oui !
00:26S'il vous plaît, un peu de tenue, on va parler du parti socialiste.
00:29Il y a des dossiers.
00:30Luc Gras est avec nous, politologue Françoise de Gouin et vous, 0826 300 300.
00:34On revient sur cette primaire de la gauche.
00:38Cinq candidats vont débattre ce soir avec cette question du soir.
00:42Philippe, la primaire à gauche vous intéresse-t-elle ?
00:44Ah ben ça a bougé, vous êtes toujours à 95%.
00:46Mais énormément de votes et alors énormément de commentaires.
00:50Ah bon, on t'en va dire pas franchement gauchophiles.
00:55Coupez l'herbe sous le pied, j'allais dire que vous ne serez pas nombreux à voter pour la primaire
00:59dans nos commentaires parce qu'on a Antoine qui nous dit c'est un balai de clown.
01:02On sait tous ce qu'ils appelleront tous dans tous les cas à voter pour Mélenchon.
01:06Mais bon, il y a Quentin qui est un peu plus fan du jeu politique visiblement et qui nous dit
01:09oui mais par pure curiosité pour le plaisir du débat et de la compétition.
01:13Oui, c'est vrai que c'était intéressant.
01:16Eh bien c'est le grand débat du jour.
01:19Les vraies voix Sud Radio, le grand débat du jour.
01:22Alors vous l'avez dit Cécile, il y a le premier débat télévisé ce soir.
01:26Le vote c'est dans 15 jours, Françoise.
01:29Il y aura trois débats.
01:30Oui, il y aura trois débats.
01:31Il y a le premier ce soir.
01:32Alors Glucksmann, Olivier Faure, Ségolène Royal, Jérôme Gage et Emmanuel Morel.
01:36Il y a un exclu, c'est Philippe Brun.
01:39Alors Philippe Brun, il faut préciser, Françoise, on aimerait bien vous entendre à ce sujet
01:44puisque bon, il a été exclu après des accusations de son ancienne collaboratrice.
01:51Oui, on a un son d'ailleurs, si vous voulez qu'on l'écoute.
01:53L'entendre et lui il a dit tout ça, ça a été un peu un coup monté.
01:57Je résume mais ça a été un coup monté.
02:00Il a voulu réintégrer, la justice ne lui a pas donné raison.
02:02Mais on l'écoute.
02:04Il s'agit donc, on le sait maintenant aujourd'hui, d'un coup monté.
02:09Et il n'y a pas d'affaire Brun, il y a une affaire Olivier Faure.
02:13Je demande aujourd'hui à Olivier Faure et à Johanna Roland
02:17de convoquer en urgence le bureau national du Parti Socialiste
02:20pour dire ce qui s'est passé exactement.
02:23Le bureau national doit me réintégrer.
02:25Le bureau national doit maintenant dire la vérité
02:28et me permettre d'être candidat à la primaire.
02:31Françoise Degas.
02:32Bah rien, écoutez, moi je suis un peu atterré aussi par...
02:35Par cette histoire, non ?
02:36Pas pas cette histoire, non ?
02:38Par l'acharnement de Philippe Brun qui a été battu,
02:41qui a été vraiment le référé.
02:43Non mais le référé a jugé que de toute façon ça n'était pas recevable.
02:46Donc moi je veux bien qu'on fasse tout le bruit en expliquant qu'il y a des complots.
02:49La réalité c'est que quand vous avez 100 personnes dans un bureau national,
02:53à moins qu'ils soient tombés dans un chaudron de champignons hallucinogènes,
02:56parce qu'ils ont des éléments en main,
02:58et que vous avez dans la foulée le bureau,
03:01vous avez le groupe socialiste convoqué par Boris Vallaud,
03:04et que dans la foulée d'un seul homme, quasiment à l'unanimité,
03:08le BN et le groupe prend la même décision...
03:11Le bureau national, le BN.
03:11Le bureau national prend la même décision à l'unanimité,
03:14c'est-à-dire les pires adversaires d'Olivier Faure ont voté pour ça.
03:18Les pires adversaires de Boris Vallaud...
03:20Parce qu'ils ont eu peur, non ?
03:25Je pense qu'ils ne veulent absolument pas prendre le risque d'avoir une affaire Quatennens.
03:30Toute la presse a gueulé, à juste titre, moi la première,
03:34sur LFI et Jean-Luc Mélenchon qui se sont acharnés à défendre Adrien Quatennens.
03:39Eh bien, je pense que le PS a dit, principe de précaution,
03:42on croit la victime présumée, et donc Philippe Brun ne concourt pas.
03:48Imaginez pendant la primaire, imaginez que cette femme,
03:51je ne sais pas, je ne la connais pas,
03:52c'est sa compagne, son ex-compagne.
03:56Non, il dit que ce n'est pas sa compagne, qu'elle n'a jamais été sa compagne.
03:58C'était sa collaboratrice.
03:59Voilà.
04:00Moi, je ne veux pas rentrer là-dedans.
04:01Je pense qu'il y a un principe de précaution.
04:05De proximité.
04:07Moi, je trouve que par rapport à Brun,
04:11le timing est très fâcheux,
04:13parce que pour quelqu'un qui est moins dans les arcanes que notre chère Françoise,
04:20désolé, mais il y a un débat démocratique qui s'annonce,
04:23dix minutes avant la clôture des candidatures,
04:25on annonce que l'un des candidats n'est pas retenu.
04:27Ça, c'est illisible en termes de communication et en termes politiques.
04:32Si vous pensez que je trouve ça génial,
04:34est-ce que j'ai donné ce sentiment ?
04:35Après, sur le fond, puisque je la parole, je la garde,
04:40les Français, nos auditeurs disent qu'à 95,
04:43ils ne sont pas intéressés par le débat.
04:46Moi, je mets une pièce,
04:47qu'il y en aura beaucoup plus que 5% qui regarderont le débat.
04:50Les Français aiment la politique.
04:52Donc, le fait qu'il y ait un débat, c'est plutôt quelque chose de positif.
04:55Après, on peut regretter que, justement, il y ait cet exclu,
04:57parce que ça ne fait pas une bonne ambiance.
05:00Et puis, on peut aussi dire que la primaire aurait dû être plus large.
05:03Mais comme Offord a été battu dans les arbitrages du PS,
05:06ça n'est pas...
05:07Parce que vous avez Mélenchon qui fait 20%.
05:09De l'autre côté, vous avez le PS qui fait, pour l'instant,
05:12beaucoup, beaucoup moins.
05:13Il est évident qu'il y a la place à gauche
05:15pour une candidature de rassemblement
05:17qui va bien au-delà du PS avec François Ruffin,
05:20avec Tonjoulier, etc.
05:21Et qu'il y aurait une primaire plus large,
05:23ça intéresserait plus les Français,
05:25parce qu'on dirait le candidat a des chances.
05:27Vous vous rendez compte, celui qui va gagner, là ?
05:29Il va gagner la primaire du PS.
05:31Il va donc se retrouver à la tête d'une troupe
05:33de 3 à 4% de personnes.
05:34Après, il va falloir qu'il remonte dans les sondages
05:36de manière à pouvoir envisager d'être au second tour.
05:39Ça me paraît très, très compliqué.
05:40Le débat, c'est une bonne chose.
05:42Mais malheureusement, j'ai peur que le débat soit un peu étriqué.
05:45Puis alors, il y a une bombe à retardement.
05:46C'est Ségolène.
05:47Parce que Ségolène...
05:49On a parlé d'autre chose que de Philippe Rennes, franchement.
05:51Non, mais je passe à autre chose, là.
05:53Je passe à autre chose.
05:53Je parle de Ségolène.
05:55Et je veux simplement dire...
05:56Mais parce que Ségolène, chacun le sait dans le microcosme,
05:59aujourd'hui, elle est capable de tout.
06:01Elle ose tout.
06:03Donc, elle peut tout dire.
06:04Elle a déjà commencé en traitant Glucksmann,
06:06qui est le favori du PS de stagiaire.
06:09Vous vous rendez compte, ça veut dire que celui qui est affiché
06:12comme le favori, elle lui envoie que c'est un stagiaire
06:14qui n'a jamais rien fait.
06:16Le débat va être amusant.
06:17Rien que pour ça, les Français vont regarder le débat.
06:19Deux choses.
06:2395% des auditeurs de Sud Radio disent ne pas être intéressés
06:26par la primaire à gauche.
06:27Mais je vais poser une question.
06:30Je vais faire un peu du Patrick Roger.
06:31Allez, on y va, on y va, on y va.
06:33Qui imagine Olivier Faure, Raphaël Glucksmann,
06:37Jérôme Gage à l'Elysée ?
06:40Franchement, il n'y en a que deux qui peuvent vraiment
06:42tirer leur épingle du jeu.
06:44C'est Raphaël Glucksmann et Ségolène Royal,
06:46dans cette primaire.
06:47Non mais franchement, c'est vrai, il faut être un peu sérieux.
06:50Pour être à l'Elysée.
06:51Pour être à l'Elysée.
06:53Non mais excusez-moi, Emmanuel Moirwell à l'Elysée,
06:55ça vous paraît crédible ?
06:56Non mais continuez votre transition.
06:59Donc, deuxièmement, il faut regarder une chose.
07:01Non mais il faut regarder une chose.
07:02A l'époque, à gauche et au PS en particulier,
07:04il y a eu des grands leaders.
07:05Il y a eu Mitterrand, il y a eu Rocard,
07:07même si c'est mal fini pour lui.
07:08Il y a eu François Hollande.
07:09Mais aujourd'hui, le PS, c'est le désert des Tartares.
07:14Il n'y a personne.
07:15Mais il sera peut-être tout à l'heure.
07:16C'est quand même le seul parti qui organise un débat.
07:18C'est le seul parti où il y a un débat.
07:20Oui, c'est vrai.
07:22Franchement, objectivement,
07:23vous avez vraiment une mémoire de poisson rouge.
07:25Merci.
07:25Vous êtes en train de tresser des lauriers à François Hollande.
07:29Moi, j'ai passé dix ans dans une autre radio
07:31à couvrir François Hollande comme premier secrétaire.
07:33Mais je n'ai pas couvert de lauriers.
07:34C'était encore pire sur lui
07:36que ce qu'on disait d'Olivier Faure, François Hollande,
07:38pendant dix ans.
07:39François Hollande, il a commencé sa conquête,
07:41il était à 3%, à 2%.
07:43Il y avait des gens qui s'appellent Philippe David
07:45qui disaient
07:46« Franchement, qui imagine François Hollande
07:49un jour à l'Elysée ? »
07:50Et il y est arrivé.
07:51Donc, on ne sait rien de cela.
07:53François, vous permettez de vous tromper.
07:55J'ai écrit un livre fin 2011
07:57où j'écrivais que Hollande gagnerait la présidentielle.
08:00J'étais même passé sur Sud Radio pour ce livre.
08:03Alors, voyez un peu.
08:03Il avait gagné la primaire,
08:05donc vous n'aviez pas beaucoup de mérite.
08:06Il est sorti, mais je l'avais écrit
08:07au moment de l'affaire Strauss-Kart.
08:09Allez, on y va.
08:10On ne sait pas le sujet.
08:11Je vous dis juste
08:12qu'on ne peut pas juger les choses comme ça.
08:14Je pense qu'il y a une appétence profonde pour le débat.
08:17Et d'ailleurs, la droite aurait été super inspirée
08:19de faire une primaire, je trouve.
08:21Quand vous voyez les audiences,
08:22quand vous voyez les audiences,
08:23Olivier Faure, cet espèce de petit mec
08:25dont vous parlez, un peu gris,
08:27il casse toutes les audiences
08:28quand il passe sur BFM.
08:29Raphaël Guzmane casse toutes les audiences.
08:31François Hollande casse toutes les audiences.
08:33Zégolane casse...
08:33Ah, il ne casse pas toutes les audiences.
08:35Bien sûr !
08:36Et les ventes de livres ?
08:37François Hollande, je ne casse pas les...
08:40Est-ce que je veux finir
08:41toutes les émissions aujourd'hui,
08:43toutes les matinales
08:44où les leaders socialistes sont invités ?
08:47Les gens regardent
08:48parce qu'ils ont envie.
08:49Peut-être par curiosité.
08:50Mais je ne crois pas du tout.
08:51Je pense que les Français adorent
08:53les débats politiques.
08:54Je pense que la droite aurait...
08:55Oui, mais le débat ne veut pas dire
08:57voter pour.
08:58Excusez-moi, je n'ai pas dit ça.
08:59Excusez-moi, mais Georges Marchais
09:01qui est un très bon client.
09:02Tout le monde le regarde.
09:03Je ne suis pas du tout dans l'idée
09:04que les audiences égalent les votes.
09:06Je vous dis juste que ce soir,
09:08il y aura une immense appétence
09:09et encore plus, à mon avis,
09:10le 1er octobre
09:11pour le grand débat sur France 2.
09:12Bon, juste d'un mot, Françoise,
09:14parce que vous connaissez mieux
09:15le PS que nous,
09:16et sur le fond,
09:18ils vont se déchirer sur quoi ?
09:19Quels sont les propos ?
09:20Parce que finalement,
09:21les Français se disent,
09:22ils écoutent,
09:22bon, d'accord,
09:23vous parlez de Glucksmann,
09:24Morel, Ségolène Royer, etc.
09:26Mais qu'est-ce qu'ils défendent ?
09:27Est-ce qu'il y a vraiment
09:28un clivage assez fort ?
09:30Une idée forte de chacun ?
09:31Il y a un clivage très très fort
09:34qui va être évident ce soir
09:36et qui va être évident.
09:37C'est, est-ce qu'on gouverne
09:39avec la gauche ?
09:40Ou bien, est-ce qu'on gouverne
09:41avec le centre-droit ?
09:42Est-ce qu'on gouverne
09:44dès qu'on est désigné
09:45en allant chercher
09:46les Verts,
09:47les communistes,
09:47François Ruffin ?
09:48Ou bien, est-ce qu'on gouverne
09:50en allant chercher
09:51l'électorat de Gabriel Attal ?
09:53Ça, c'est la ligne
09:54de Raphaël Guzman
09:54et de François Hollande.
09:56La ligne de Olivier Faure
09:57et Ségolène Royal,
09:58c'est plutôt la ligne
09:59on gouverne avec la gauche.
10:00Il est là, le clivage.
10:01Il est là,
10:02et il est là...
10:04C'est assez dramatique
10:05de dire ça à Françoise
10:06parce que, je suis désolé,
10:07mais les préoccupations
10:08des Français,
10:08c'est le pouvoir d'achat
10:09et c'est l'immigration.
10:11Et les questions de stratégie
10:12de savoir si demain
10:13il y aura une alliance
10:14avec Alipi,
10:15ça n'intéresse pas
10:16les Français.
10:16Donc je pense que ce soir,
10:18pour répondre à la question
10:19de Patrick,
10:20il va se passer quelque chose.
10:21D'abord, Glucksmann
10:21qui est le favori,
10:22est-ce qu'il va passer
10:23le mur du son
10:24et est-ce qu'il va
10:25véritablement pouvoir apparaître,
10:27incarné comme quelqu'un
10:28de présidentiable ?
10:29Ça, ça va être
10:30un premier enjeu.
10:30Et la deuxième chose,
10:32et la deuxième chose
10:33pour les autres candidats,
10:34certains comme Morel
10:34ne sont absolument pas connus,
10:36c'est de franchir le cap
10:37au moins de la notoriété,
10:39mais la réalité aujourd'hui,
10:40c'est est-ce que l'un
10:41de ces cinq candidats
10:42va pouvoir apparaître
10:43comme quelqu'un de crédible ?
10:44Allez, on verra,
10:45on vous fera un point
10:46demain, bien sûr.
10:47Ce sera peut-être
10:48le mur de la vérité.
10:49C'est ça, c'est ça, c'est ça.
10:51Qui c'est qui va se cogner
10:52le débat jusqu'à ce soir ?
10:54C'est nous tous.
10:55Dans les 5%.
10:56Dans les 5%.
10:59Donc, vous dites,
11:00Philippe, Patrick,
11:01très grosse audience ?
11:02Non.
11:03Françoise ?
11:03Grosse audience,
11:04je pense que...
11:04Moi, je pense qu'il y aura
11:05mieux que les 5%.
11:07Moi, je ne mettrais pas
11:08un copec sur une grosse audience.
11:10Eh bien, demain,
11:10attention,
11:11demain, je voudrais vous chercher.
11:12Allez, vous restez avec nous
11:13dans un instant
11:14la carte blanche
11:15de nos vrais voix.
11:16A tout de suite.

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