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  • il y a 13 minutes
Avec ministre délégué en charge des relations avec le Parlement

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##L_INVITE_POLITIQUE-2026-09-17##

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News
Transcription
00:01Sud Radio, l'invité politique, Jacques Cardoze.
00:078h30 à l'écoute de Sud Radio, l'heure du grand entretien politique.
00:11Aujourd'hui Jacques, vous recevez Laurent Panifousse,
00:13ministre délégué en charge des relations avec le Parlement.
00:16Laurent Panifousse, bonjour.
00:18Bonjour.
00:18Les Français sont suspendus aux décisions du gouvernement
00:20concernant l'élaboration du budget 2027.
00:22Les arbitrages se poursuivent, la contribution des retraites
00:25a été confirmée par David Amiel.
00:27Sur ce plateau, il faut économiser 6 milliards, a-t-il dit.
00:30Et vous, vous êtes chargé de consulter les groupes parlementaires.
00:33Vous avez commencé ces consultations ?
00:35Oui, nous avons commencé hier et ces consultations vont se prolonger
00:38jusqu'au début de la semaine prochaine.
00:39Il va falloir le faire sans la LFI qui a déjà annoncé qu'elle boycottait.
00:43Oui, c'est son choix.
00:44Vous le regrettez ?
00:45Oui.
00:46Pourquoi ce boycott ?
00:47Ça vous empêche tout de suite déjà, dès le départ, dans les négociations ?
00:50Non, ça ne nous empêche pas.
00:52La volonté, la commande du Premier ministre est claire,
00:54c'est que nous puissions consulter, avant que l'arbitrage final
00:57sur la copie du budget du Premier ministre arrive dans quelques jours,
01:00que nous puissions consulter l'ensemble des forces politiques
01:03sur leur position vis-à-vis de la retraite,
01:05qui est un sujet sensible parmi les autres,
01:08que la France insoumise ait refusé cette consultation.
01:10C'est leur droit, c'est regrettable,
01:12mais ils avaient déjà refusé les consultations l'année dernière
01:14dans la préparation du précédent budget.
01:16Alors, vous allez présenter au groupe,
01:18et vous avez déjà commencé à le faire,
01:19ces deux pistes qui tiennent l'accord,
01:20désindexation des plus fortes pensions,
01:22ou suppression de l'abattement fiscal pour frais professionnels.
01:25Quelle est la piste privilégiée aujourd'hui ?
01:27Écoutez, l'arbitrage sera donné après ces consultations,
01:30après que nous ayons eu l'avis de toutes les sensibilités politiques
01:33présentes au Parlement.
01:35Et effectivement, il y a deux pistes.
01:37Qu'est-ce qui en ressort ?
01:37Écoutez, pour l'instant, je n'ai vu qu'un groupe.
01:39Nous n'avons reçu qu'un des groupes parmi les 11 à l'Assemblée nationale,
01:42et parmi les 7 au Sénat,
01:44puisque sur tout le Parlement, vous avez 18 groupes parlementaires.
01:46C'est beaucoup.
01:47Donc nous allons les consulter,
01:48et puis après, nous en ferons peut-être notre religion dans quelques jours.
01:52En tout cas, c'est le Premier ministre qui tranchera.
01:54L'idée, effectivement, c'est qu'il y a quand même la nécessité,
01:59peut-être, de demander aux retraités de participer à un effort collectif.
02:02Mais, il y a deux choses à dire.
02:04L'essentiel de l'effort, et ça c'est certain, sera fait par l'État,
02:08très largement.
02:09Je crois que c'est ce qu'attendent les Français,
02:11et nous l'avons bien compris.
02:12L'État montrera l'exemple, et vous le verrez dans les prochains jours.
02:15Et ensuite, il n'y aura absolument aucune baisse des retraites.
02:19C'est une ligne rouge qui a été fixée par le Premier ministre.
02:22Donc, s'il doit y avoir quelque chose,
02:24ça sera éventuellement une hausse moins forte que prévue des retraites.
02:27C'est important.
02:28Une hausse moins forte que prévue,
02:32donc des indexations.
02:33Oui, c'est un nom un petit peu complexe,
02:35mais je pense que pour les Françaises et les Français qui nous écoutent,
02:37il faut être clair.
02:38Qu'est-ce qui va se passer si nous allions vers une sollicitation des retraités ?
02:42C'est que leur retraite augmente un petit peu moins que prévue,
02:45et ce delta nous fait faire des économies à l'échelle budgétaire.
02:48Pour eux, ça veut quand même dire une perte de pouvoir d'achat ?
02:51En relatif, oui, par rapport à l'augmentation de l'inflation.
02:54Soyons clairs.
02:54Mais concrètement, en numéraire, l'euro touché, ça ne baissera pas.
02:58Ça augmentera, mais moins que prévu.
03:00Alors, vous venez de dire également,
03:02effort très important pour la baisse des dépenses de l'État, c'est-à-dire ?
03:06Dans le budget qui sera présenté par le Premier ministre dans les prochains jours,
03:10l'essentiel de l'effort budgétaire que nous devons faire pour faire face à ce déficit majeur,
03:14à cette crise de croissance, à la crise internationale que toutes les Françaises et les Français constatent,
03:18c'est l'État qui va le faire.
03:19Et depuis plusieurs années maintenant, nous voyons bien que les Françaises et les Français demandent à l'État de montrer
03:23l'exemple.
03:23Nous allons le faire.
03:25L'État va montrer l'exemple.
03:26Nous demanderons peut-être à d'autres sphères, peut-être les retraités,
03:29dans la sphère publique, peut-être aussi les collectivités,
03:32mais d'abord l'État, de faire des efforts dans des proportions très importantes.
03:35Dans des proportions très importantes ?
03:36Oui.
03:37Et les collectivités ?
03:38Les collectivités, si elles devaient être mises à contribution,
03:41seront aussi probablement mises à contribution sur une hausse,
03:44comme les retraités, moins importante que prévu,
03:46mais certainement pas par une baisse, et certainement pas non plus par une stabilité.
03:50Donc, si je comprends bien et si je résume,
03:52à la fois pour ces retraités et à la fois pour les collectivités,
03:56c'est un frein dans la progression.
03:59Exactement.
04:00Un frein dans l'augmentation, qui n'est pas neutre,
04:03c'est une décision qui doit être prise en compte,
04:06notamment dans les collectivités.
04:07Je suis élu local dans la gestion de sa collectivité,
04:09mais ça n'est pas une année blanche et ça n'est pas un recul.
04:12Donc, c'est quand même significatif.
04:14C'est pour ça que je fais attention aux mots.
04:15On utilise des mots qui peuvent faire peur.
04:17En revanche, pour ce qui concerne l'État,
04:19ses administrations, ses opérateurs,
04:22là, nous verrons que l'effort va être significatif.
04:25Les administrations, les opérateurs,
04:26vous pensez à des agences qui pourraient fermer ?
04:28Non, pas en particulier des agences qui vont fermer,
04:31mais un effort qui va être demandé
04:33à l'ensemble des services de l'État dans le budget à venir.
04:37En tous les cas, c'est ce que vous nous annoncez ce matin,
04:39c'est une baisse significative quand même dans les dépenses publiques ?
04:42Je ne sais pas si ce sera une baisse.
04:43En tout cas, on sait que, par exemple, la défense sera préservée.
04:46Le Premier ministre a toujours dit qu'il y avait certaines administrations.
04:48La question de la transition écologique,
04:50la question de la sécurité intérieure et extérieure.
04:53Il y a des filières, c'est l'agriculture,
04:56la difficulté que nous rencontrons sur ce sujet.
04:59Il y a des filières qui seront préservées.
05:00Sur tout le reste, il y aura des efforts significatifs qui seront demandés.
05:04Alors, si la France Insoumise boycotte
05:06et que le RN, de son côté, et l'a répété, y compris sur ce plateau,
05:11ne veut pas toucher aux retraites,
05:13ça veut dire que vous allez devoir faire sans eux ?
05:15Écoutez, le budget qui va être présenté sera le budget du gouvernement.
05:19Il aura été fait et arbitré à l'issue de consultations.
05:22C'est une bonne chose.
05:23Je trouve que c'est de bonne politique
05:25que d'écouter l'avis de l'ensemble des parlementaires,
05:27de l'ensemble de la représentation nationale.
05:29Ils ont été élus par les Françaises et les Français.
05:30Tous, certains, choisissent de ne pas débattre.
05:33Ensuite, c'est au gouvernement de prendre ses responsabilités,
05:36de présenter un budget.
05:37Ce budget, ensuite, sera débattu pendant deux longs mois au Parlement.
05:42Précisément, durant cette période,
05:44ça va être le moment de tractation, de demande.
05:46On imagine déjà le PS réclamer sa taxe Zuckmann
05:48ou bien la création d'une CSG sur les héritages.
05:51Est-ce que vous pourriez aller dans ce sens ?
05:53C'est le Parti Socialiste qui avait dénoué le même problème l'année dernière.
05:57Le Parti Socialiste avait été un acteur majeur de la solution l'année dernière
06:00pour le budget et c'est heureux.
06:02Et je précise que vous venez de ce parti.
06:04Je suis originaire, effectivement, du Parti Socialiste
06:06que j'ai quitté suite à l'accord NUPES puis Front Populaire
06:09que je dénonçais.
06:10Mais je dois dire que le Parti Socialiste, l'année dernière,
06:13a été un acteur majeur de la stabilité
06:15que nous avons pu trouver avec le gouvernement.
06:17Cette année, quels seront les acteurs
06:19qui permettront encore de trouver une stabilité ?
06:22Et finalement, pour dire les choses très clairement
06:23à celles et ceux qui nous écoutent,
06:25l'objectif du gouvernement, c'est donner un budget à la France.
06:27Un budget sérieux qui tient compte du déficit.
06:29Un budget acceptable pour les forces politiques
06:31et un budget pour l'équipe qui va nous succéder.
06:34Parce que si les uns et les autres sont honnêtes et responsables,
06:37je parle des responsables politiques,
06:39ils savent très bien.
06:40En tout cas, celles et ceux qui croient
06:41qu'ils peuvent gagner l'élection présidentielle,
06:43c'est qu'ils vont avoir besoin d'un budget.
06:44Mais vous savez bien, et j'ai envie de dire même mieux,
06:47quiconque que le Parti Socialiste est en campagne
06:49et qu'il risque de ne pas avoir très envie
06:51de vous faire de cadeau, entre guillemets,
06:54quel intérêt il aurait finalement à accepter
06:56un budget qui serait contraint
06:58et qui toucherait en particulier aux retraités ?
07:00Le gouvernement n'attend de cadeau de personne.
07:03Ce que nous nous essayons de faire,
07:04c'est un budget sérieux à l'image de ce gouvernement.
07:07C'est déjà en soi un budget de compromis.
07:09Ce gouvernement est fait de personnalités d'horizons,
07:11vous l'avez dit, différents, divers.
07:13Et ce budget sérieux,
07:16qui peut même peut-être un petit peu dur
07:18en termes d'ambition vis-à-vis de l'État lui-même,
07:21sera mis au débat.
07:22C'est un budget de compromis.
07:23Et le gouvernement va proposer,
07:25nous allons débattre avec les parlementaires
07:27pendant deux mois,
07:28mais à la fin, ce sont les parlementaires
07:30qui vont voter.
07:30Et si ce budget ne pouvait pas être voté,
07:32ce qui est possible,
07:33alors le gouvernement, selon la situation,
07:36selon les accords qu'il y aura eu ou pas,
07:38pendant ce débat,
07:38mais il faut que le débat ait lieu,
07:39le gouvernement alors prendra ses responsabilités.
07:41Ça veut dire quoi, ça ?
07:42Ça veut dire que nous ferons en sorte
07:44que la France ait un budget.
07:45Mais ça veut dire que vous pourriez aller aux ordonnances.
07:47On verra quel est le chemin.
07:49Il y a les ordonnances, le 49.3, le vote,
07:50on sait bien que le vote, c'est hautement improbable.
07:52Rien n'est écarté.
07:53Rien n'est écarté à ce stade.
07:55Concernant les autres pistes qui sont sur la table,
07:57on a cité arrêt maladie, niche fiscale,
07:59surtaxe, dépense de l'État.
08:01En tous les cas, sur les arrêts maladie
08:02et les niches fiscales,
08:03est-ce que là aussi, il faut s'attendre
08:05à des pistes que vous pourriez explorer
08:08et qui ne l'ont pas encore été ?
08:09Alors, sur la question de la fiscalité,
08:11ce que je dois vous dire d'abord,
08:13c'est que la commande du Premier ministre est claire.
08:15Ce n'est pas de hausse de la fiscalité.
08:17C'est, je crois, ce qu'attendent les Françaises et les Français.
08:19On a un niveau d'imposition dans ce pays
08:20parce qu'on a des services publics importants.
08:22Un niveau de fiscalité qui est important
08:24puisque c'est l'un qui finance l'autre.
08:26Le Premier ministre ne souhaite pas
08:27qu'il y ait augmentation d'impôts.
08:28En revanche, sur ce qui concerne
08:30certaines vies fiscales
08:31qui restent à ce stade à déterminer
08:34et de quelle manière peut-être
08:36elles pourraient être plafonnées,
08:37mais ça, ce sera l'arbitrage du Premier ministre.
08:40Il peut y avoir certains mouvements.
08:41Mais globalement, dans ce budget qui sera présenté,
08:44il n'y aura pas d'augmentation de la fiscalité.
08:46C'est là aussi une ligne
08:48qui a été fixée par le Premier ministre.
08:49Donc peut-être quelques coups de rabot
08:50sur certaines niches fiscales ?
08:52Oui, en tout cas sur des niches
08:53qui ne sont pas opérantes.
08:55Bruno Retailleau a rappelé,
08:58pardon, ces derniers jours
09:00et à nouveau proposé
09:03de réintroduire la réforme des retraites
09:06au gouvernement
09:06et de passer par les ordonnances.
09:09Il faut que le gouvernement
09:10mette sur la table
09:11un budget raisonnable, responsable, dit-il.
09:12Et au bout de 70 jours,
09:14si le Parlement ne l'a pas examiné,
09:15le gouvernement peut prendre
09:16ce budget par ordonnance.
09:17Lui plaide pour cette option-là.
09:20Est-ce qu'elle ne vous donne pas
09:22d'une certaine façon plus de liberté ?
09:24Écoutez, sur la question des retraites
09:26qui est une question majeure
09:27puisqu'elle est en partie responsable
09:28des déficits que nous connaissons,
09:29il y a une évolution démographique
09:31qui est ce qu'elle est.
09:32Il y a un décalage
09:33et un déficit
09:33dans le financement de retraite.
09:35C'est un fait.
09:35Que l'on soit de gauche, de droite,
09:36c'est un fait comptable.
09:38Est-ce qu'il faut une réforme
09:39de nos retraites ?
09:40Oui, il en faut une.
09:41Vous savez, j'ai fait partie
09:42de celles et ceux
09:42qui ont dénoncé
09:43la réforme des retraites
09:44que je considérais comme injuste.
09:45Mais sur les ordonnances,
09:46M. Pannifous,
09:46est-ce que vous pourriez y aller ?
09:49La question du moyen
09:50pour faire adopter le budget,
09:51on en a parlé à l'instant,
09:53il n'est pas fixé aujourd'hui.
09:54Il dépendra de la qualité
09:55des débats budgétaires
09:56pendant deux mois
09:56et de la capacité ou non
09:58à trouver un compromis.
09:59A la fin des fins,
10:00le gouvernement prend
10:01la responsabilité
10:02pour faire en sorte
10:02que le pire un budget.
10:03M. Retailleau cible le fait
10:04qu'il faut trouver
10:05une solution sur les retraites.
10:06Il a raison.
10:07Le moyen qu'il propose,
10:08c'est-à-dire passer en force aujourd'hui,
10:10je considère qu'il a tort.
10:11Nous avons trouvé
10:12de la stabilité politique
10:13il y a un an,
10:14justement en suspendant,
10:15en renvoyant
10:16l'élection présidentielle.
10:17Écoutez, elle arrive.
10:18C'est dans quelques mois.
10:19Donc moi, ce que je veux dire
10:20à M. Retailleau,
10:24que le débat ait lieu,
10:25le compromis a lieu,
10:26ce n'est pas un budget fixé,
10:27ce n'est pas ça ou rien.
10:28Et l'élection présidentielle
10:29dans huit mois,
10:30j'ai cru comprendre
10:30qu'il était candidat,
10:32il mettra lui sur la table
10:33ses propositions
10:33pour faire en sorte
10:34qu'on équilibre
10:34le régime des retraites.
10:35Alors parlons de la colère sociale
10:36aujourd'hui.
10:37Beaucoup de responsables politiques
10:38ont appelé ou soutenu
10:40la possibilité d'un mouvement
10:42de type gilet jaune
10:43qui pourrait être de ce type-là
10:46en tous les cas.
10:47Est-ce que le gouvernement
10:47est inquiet aujourd'hui ?
10:48Écoutez, moi je regarde
10:49et le gouvernement
10:50et mes collègues du gouvernement
10:51regardent avec beaucoup d'attention
10:52ce qui est en train de se passer.
10:53Vous savez, moi je viens d'Ariège,
10:54c'est un milieu très rural
10:55et vous savez que la crise
10:58énergétique que l'on vit
10:58n'est pas vécue de la même manière
11:00quand vous vivez
11:00dans un milieu rural
11:01où vous devez prendre
11:02votre voiture
11:02pour aller chercher le pain,
11:03pour mener les enfants
11:04à l'école,
11:05pour aller travailler,
11:06pour travailler,
11:06les aides-soignantes,
11:07les aides à domicile.
11:09La voiture est absolument vitale
11:10pour vivre en milieu rural
11:12et ce qui n'est pas forcément
11:12le cas en milieu urbain.
11:13Est-ce qu'il faut s'attendre
11:14à d'autres aides
11:14que celles qui ont été agencées ?
11:15On voit les difficultés
11:16que cette crise énergétique
11:18majeure que nous subissons.
11:19On ne produit pas de pétrole
11:20en France,
11:21ça se saurait.
11:21Et aujourd'hui,
11:22on le voit clairement.
11:23Nous, on a deux solutions
11:24et il n'y a que deux choses à faire.
11:26Un, des actions concrètes,
11:27des aides.
11:28Il y a des aides qui ont été annoncées.
11:29Hier, le Premier ministre
11:30en a prolongé certaines.
11:32J'entends que ça ne suffit pas.
11:33Le Premier ministre a aussi dit
11:34la porte-parole du gouvernement hier
11:35que la porte restait ouverte
11:36et nous étions attentifs
11:37et puis sur le long terme.
11:38La porte ouverte,
11:39ça veut dire qu'il pourrait y avoir
11:40d'autres...
11:41Éventuellement.
11:45d'être ciblées
11:46et pas d'aides généralisées
11:47comme c'est demandé
11:48qui coûteraient des dizaines
11:48de milliards d'euros
11:49dont nous n'avons tout simplement
11:50pas les moyens.
11:51Il faut dire les choses
11:52tout simplement.
11:53Donc nous allons aider
11:54celles et ceux qui ont besoin
11:54d'être aidés.
11:55On essaie de le faire.
11:56Peut-être que ça n'est pas assez.
11:57Peut-être qu'il faudra aller plus loin.
11:58C'est la décision du Premier ministre.
12:00Je n'ai pas besoin d'être aidé
12:01pour faire le plein de voiture.
12:02Je fais le plein de ma voiture
12:03le week-end.
12:03Peut-être que d'autres
12:04ont plus besoin que moi.
12:05Une aide généralisée,
12:06ça voudrait dire que moi aussi
12:07je suis aidé.
12:08Non, je crois qu'en ce moment
12:09ce n'est pas à moi
12:10d'être aidé
12:10pour faire le plein de ma voiture.
12:11Monsieur Panifousse,
12:12concernant le calendrier parlementaire,
12:13une confirmation,
12:14il sera bien présenté
12:15le 30 septembre ?
12:16Le budget 1er octobre je pense.
12:181er octobre.
12:19Vous nous l'annoncez ce matin.
12:21La loi,
12:23quel sera le premier texte
12:25inscrit à l'ordre du jour ?
12:28On parle de celui
12:29concernant la cybersécurité
12:31qui a évidemment défrayé
12:32la chronique cet été notamment.
12:33Bien sûr.
12:34Alors, le premier texte
12:35ne sera pas celui-là.
12:35Le premier texte
12:36ce sera la loi intégrale.
12:36C'était un engagement
12:38du premier ministre.
12:38La loi intégrale,
12:39c'est cette loi
12:40qui vise à prévenir
12:41les violences sexuelles
12:42et sexistes
12:43vis-à-vis des femmes
12:44et des enfants.
12:45C'est un texte transpartisan
12:47qui a rassemblé
12:47après l'affaire Liana
12:49il y a un émoi général
12:50dans notre pays
12:51et donc le gouvernement
12:52s'est engagé à le faire
12:53dès le 1er octobre
12:54à l'Assemblée nationale.
12:54Ce texte sera sur la table.
12:55Ensuite,
12:56celui qui suivra
12:57immédiatement après,
12:58c'est celui sur la cybersécurité.
13:00Là aussi,
13:00ceux qui nous écoutent
13:01savent à quel point
13:03ce sujet devient majeur.
13:04On doit se protéger,
13:05nos administrations,
13:06nos entreprises,
13:07nous-mêmes en tant que particuliers.
13:09C'est quelque chose
13:10que l'on doit intégrer.
13:11Comment se protéger
13:12sur l'aspect cyber ?
13:14Tout est numérisé aujourd'hui.
13:16Ce sera l'objectif du texte.
13:16Ce sera l'objectif du texte
13:17de mieux se protéger.
13:19Ça paraît évident.
13:20Laurent Panifousse,
13:21que se passe-t-il à gauche
13:22en tant qu'homme de gauche ?
13:23Vous suivez forcément
13:24ce qui se passe dans votre camp.
13:26Vous approuvez l'éviction brutale
13:28de Philippe Brun
13:29ces dernières heures ?
13:30Je vais être prudent.
13:32Je ne suis pas membre
13:32du Parti Socialiste.
13:33Je ne suis plus depuis 2022.
13:35Je ne sais pas
13:36ce qu'il s'est passé.
13:37Je n'ai pas d'informations.
13:38J'ai constaté
13:39qu'il avait été écarté
13:40à la fois de la primaire
13:41et Philippe Brun
13:42et à la fois même
13:43de son groupe
13:43à l'Assemblée nationale.
13:44sur le principe
13:45sans présomption d'innocence.
13:47Je n'ai pas d'informations.
13:49Cette décision est une décision
13:51majeure, forte,
13:53je dirais presque brutale,
13:54qui doit se baser
13:55sur des faits importants.
13:57Je n'ai pas le début
13:58d'une information.
13:59Je dois être prudent
14:00sur la réponse que je vous fais.
14:02Je ne sais pas
14:02ce qui s'est passé.
14:03En tout état de cause,
14:04elle a été prise
14:05sans qu'il soit entendu
14:07et sans la présomption
14:08d'innocence.
14:09C'est ça aussi
14:09qui paraît un peu choquant.
14:11Oui, encore une fois,
14:13j'ai très peu d'informations
14:15donc je ne serai pas
14:17à ma place
14:18en me disant
14:18ce que je pense précisément
14:19de cette situation
14:19puisque je n'ai pas d'informations.
14:21Laurent Panifousse,
14:22ministre délégué
14:22en charge des relations
14:23avec le Parlement
14:24et notre invité ce matin.
14:25Dans la deuxième partie,
14:26on vous demandera
14:26de réagir notamment
14:28à l'actualité
14:29des réseaux sociaux.
14:30Une information
14:30a beaucoup été commentée
14:32ces dernières heures.
14:33BFM et les choix
14:34de BFM TV
14:36face aux demandes
14:37de la France Insoumise.
14:38Elles nous disent aussi
14:39beaucoup de l'époque.
14:40Et puis,
14:40on sera avec un auditeur
14:42Laurent de Bordeaux
14:42qui vous interrogera
14:43sur le second tour
14:44de la présidentielle
14:45et puis vous aurez
14:46trois minutes
14:46pour nous convaincre
14:47de la nécessité
14:48de redynamiser
14:49la démocratie.
14:50C'est votre carte blanche.
14:51A tout de suite.
14:54Le Grand Matin Sud Radio
14:567h10h
14:57Jacques Cardoz
14:58Laurent Panifousse,
14:59ministre délégué
15:00en charge des relations
15:00avec le Parlement
15:01est notre invité.
15:03On le disait
15:04juste avant la pause,
15:05l'actualité
15:05c'est cette primaire
15:07au Parti Socialiste.
15:08Qui soutenez-vous ?
15:10Je me tiens
15:10à distance
15:11des élections
15:12présidentielles.
15:13C'est un petit peu
15:15la commande
15:15du Premier ministre
15:16et je pense
15:16qu'il a parfaitement raison
15:17pour faire en sorte
15:19que nous ayons
15:20toutes les chances
15:21de notre côté
15:22pour que nous
15:23puissions doter
15:24notre pays
15:24d'un budget.
15:25Il faut se tenir
15:26à distance
15:26de cette élection.
15:27Donc je me garderai bien
15:28de prendre parti
15:29aujourd'hui.
15:30On dit de vous
15:30que vous êtes proche
15:31de Carole Delga
15:32qui soutient Raphaël Glucksmann.
15:34C'est un peu
15:34votre sensibilité.
15:36Je suis un social-démocrate.
15:37Moi je suis membre
15:37de la convention
15:38du mouvement politique
15:39de Bernard Cazeneuve
15:39pour être précis.
15:41Les sociodémocrates
15:42que sont Raphaël Glucksmann,
15:43Bernard Cazeneuve
15:43ou François Hollande
15:44sont des gens
15:44dont je suis politiquement proche.
15:46Et cette famille-là
15:47n'est représentée
15:47que par Raphaël Glucksmann
15:49dans cette primaire ?
15:50Oui, donc ma sensibilité politique
15:51vous la connaissez.
15:54Ce que je souhaite
15:54sans rentrer trop dans le détail
15:56parce que je ne souhaite pas
15:57je souhaite rester fixé
15:58sur mon travail,
15:59sur le budget
16:00et au gouvernement.
16:01J'espère qu'il y aura
16:02une offre sociale-démocrate
16:04dans cette élection présidentielle.
16:05On verra.
16:06Et il y a un risque
16:07effectivement que Raphaël Glucksmann
16:08ne passe pas
16:08le cap de la primaire.
16:10Dans ce cas, derrière,
16:11vous soutiendriez peut-être
16:12François Hollande ?
16:13Le moment venu,
16:14moi je soutiendrai
16:16celui ou celle
16:17qui défendra les idées
16:19de la sociale-démocratie.
16:20en tous les cas
16:20avec les sociodémocrates ?
16:22Je suis gentiment convaincu
16:22qu'il faudra
16:23une coalition assez large
16:25et même au-delà
16:26de la sociale-démocratie
16:27pour éviter qu'il y ait
16:28uniquement une offre populiste
16:30à l'élection présidentielle.
16:31Alors précisément,
16:32c'est lié à la carte blanche
16:33que vous avez choisie,
16:34M. Panifousse.
16:35Vous souhaitiez nous parler
16:37de la meilleure manière
16:39aujourd'hui
16:40de redynamiser
16:40la démocratie,
16:41dites-vous.
16:42Vous avez trois minutes
16:43pour nous convaincre.
16:44Merci.
16:45Écoutez,
16:45j'étais et je suis encore
16:48de nouveau
16:48un élu local,
16:49maire de mon village,
16:51président d'une intercommunalité,
16:5227 communes.
16:53Et ce que je trouve
16:54assez saisissant
16:54quand vous êtes aussi
16:56responsable politique nationale
16:57et maintenant au gouvernement,
16:59c'est l'écart
17:00qu'il peut y avoir
17:01qui est abyssal
17:02entre la pratique
17:03politique locale
17:04où vous êtes autour
17:05de la table
17:05du conseil municipal
17:06et votre seul objectif
17:08c'est l'intérêt général,
17:09c'est l'intérêt de la commune,
17:10c'est l'intérêt du bassin de vie,
17:11du territoire
17:11et des gens différents
17:12une fois élus.
17:14Les Françaises et les Français,
17:15ceux qui habitent
17:16votre territoire,
17:16vous ont choisi.
17:17Que vous soyez de gauche,
17:18de droite, du centre,
17:18en fait ils s'en fichent
17:19un petit peu.
17:19Ce qu'ils vous demandent
17:20c'est qu'une fois
17:20vous êtes autour de la table
17:21quand il y a un projet,
17:22que ce soit un projet santé,
17:23un projet sport,
17:24un projet sécurité,
17:25j'en sais rien,
17:26vous vous mettez d'accord,
17:27vous tranchez et vous avancez.
17:28Et ce qui est assez saisissant,
17:29vous faites ça toutes les semaines,
17:31je le fais le week-end
17:31en Ariège
17:32et vous prenez l'avion,
17:34vous arrivez à Paris
17:35et puis vous avez l'impression
17:36que vous avez changé de monde
17:36et vous avez face à vous
17:38des responsables politiques
17:39qui, si vous travaillez
17:41avec celui qui est de gauche,
17:42de droite, en haut, en bas,
17:43envers l'endroit,
17:43j'en sais rien,
17:44ce n'est plus du compromis,
17:45c'est de la compromission.
17:46C'est-à-dire que ce n'est plus possible.
17:47Moi, je suis intimement convaincu
17:49que le mal de notre société actuelle,
17:52le mal de notre démocratie,
17:54pour être plus précis,
17:55c'est cela.
17:55Je crois que nous devons
17:57faire une révolution intellectuelle,
18:00républicaine,
18:00dans l'esprit des responsables politiques
18:01qui doit être capable,
18:03le moment venu,
18:04une fois que les Françaises
18:05et les Français ont voté,
18:06l'Assemblée nationale est ce qu'elle est,
18:07on dit qu'elle est divisée,
18:08mais c'est l'Assemblée nationale
18:09qu'ont choisi les Français.
18:09Justement, à l'Assemblée nationale,
18:11qui a le plus abîmé la démocratie
18:12ces dernières années ?
18:13Je ne veux pas regarder
18:16ce problème.
18:17Peu importe,
18:18je pense qu'à l'Assemblée nationale,
18:19le problème,
18:19c'est que les responsables politiques
18:21ne sont pas capables
18:22d'accepter l'idée
18:23que cette Assemblée,
18:24c'est l'Assemblée choisie
18:25par les Françaises et les Français,
18:26et leur responsabilité,
18:28c'est justement de s'adapter
18:29et de faire une coalition
18:31au regard du choix
18:32des Français et des Français,
18:33sauf à leur dire aux Français
18:34qu'ils ont mal voté.
18:35Mais écoutez,
18:36on revient aux élections
18:37dans une fois,
18:37qui vous dit
18:38qu'il n'y aura pas
18:38la même Assemblée nationale ?
18:39Donc à un moment,
18:40il va falloir faire
18:41comme on le fait dans nos villages,
18:42une coalition,
18:43et je pense que les Français
18:44doivent quand même
18:45un petit peu se dire ça
18:46quand ils nous regardent,
18:46quand on est à l'Assemblée nationale
18:48ou ailleurs,
18:49mais non de non,
18:50que ces gens-là
18:50se mettent d'accord.
18:51Laurent Padifouce,
18:52on passe à une question d'auditeur,
18:53c'est Laurent à Bordeaux.
18:54Bonjour Monsieur le Ministre,
18:55Laurent de Bordeaux,
18:57donc je suis commerçant à Bordeaux.
18:58Si jamais on se retrouve
18:59dans la situation
19:00avec les deux extrêmes
19:01au deuxième tour,
19:03vous,
19:03vous appelleriez quel vote ?
19:05Est-ce que vous appelleriez
19:06à voter un vote extrême
19:08genre RN
19:08ou un vote autre extrême
19:11comme LFI ?
19:12Ou est-ce que vous appelleriez
19:13à voter blanc ?
19:14C'est quoi votre position
19:15Monsieur le Ministre ?
19:18C'est la fameuse question
19:19difficile pour tous
19:20les responsables politiques.
19:21Alors je suis au gouvernement,
19:23je suis fixé
19:24sur la question du budget,
19:26je suis désolé
19:26mais je ne répondrai pas
19:27à cette question.
19:27Mais par contre...
19:28Maude Bréjean soutient
19:29Édouard Philippe,
19:30tout à l'heure je n'ai pas réagi
19:30quand vous m'avez dit
19:31moi je ne peux pas soutenir
19:32qui que ce soit,
19:32mais Maude Bréjean
19:33elle est au gouvernement,
19:34elle soutient Édouard Philippe.
19:35Ah non mais je vous réponds
19:36aujourd'hui je ne soutiens
19:36personne et il n'y a pas
19:38une offre politique aujourd'hui
19:39qui me semble satisfaisante
19:40et capable...
19:40Dans le cas...
19:41Et sur la question de...
19:42La question du second tour,
19:44moi ce que je vous dis
19:44c'est que je ferai
19:46le moment venu
19:46une fois qu'on aura pu
19:47donner à notre pays
19:48un budget
19:49tout ce qui est possible,
19:51tout ce qui sera
19:52dans mes capacités
19:53et mes moyens
19:53pour faire en sorte
19:54qu'il y ait une offre,
19:55une coalition,
19:55une coalition large
19:56pour éviter qu'on ait
19:57que des offres populistes
19:58au second tour.
19:59Donc je ne vais pas répondre
20:00à savoir...
20:00Ce que je peux vous dire
20:01ce que je peux vous dire
20:02quand même
20:03c'est que je ne mets pas
20:03ces deux forces politiques
20:04sur le même plan.
20:05C'est à dire ?
20:06Il y en a une avec qui
20:07vous pouvez discuter ?
20:08Moi je suis ministre
20:10des Relations avec le Parlement,
20:11je respecte toutes celles
20:11et ceux qui sont élus,
20:12je respecte le choix
20:13des Français,
20:14celui qui sera élu
20:15au mois de mai
20:16je respecterai cette élection.
20:17Aujourd'hui ils ont fait...
20:19Il y a une Assemblée nationale
20:20qui est composite,
20:21qui est diverse,
20:22je respecte cela,
20:23je respecte chaque élu,
20:24en revanche je ne mets pas
20:25ces deux formations politiques
20:26sur le même plan,
20:27ils n'ont pas la même histoire.
20:28On passe au hashtag
20:29et à ce regard de Benjamin
20:30avec vous sur la France Insoumise
20:32qui accepte de revenir
20:33sur les plateaux de BFM TV
20:35mais pas pour toutes les émissions.
20:36Oui, en un mot,
20:37on le rappelle la semaine dernière,
20:38LFI avait annoncé boycotter BFM TV
20:40dénonçant notamment
20:41des invités annulés
20:42à la dernière minute,
20:43des interviews transformées
20:44en débats surprises,
20:45la recherche du buzz
20:45ou encore une place prépondérante
20:47donnée, je cite,
20:47à des thèses racistes,
20:48climato-sceptiques.
20:49Finalement hier,
20:50communiqué de presse
20:51de la France Insoumise,
20:52le boycott est levé,
20:53le parti assure avoir reçu
20:54des engagements
20:55de la part de BFM TV
20:56mais il y a un mai,
20:58LFI annonce
20:59qu'elle ne participera pas,
21:00je cite,
21:01à l'émission animée
21:02par la journaliste
21:03Sonia Mabrouk,
21:04ni à celle
21:04mettant en scène
21:05des dialogues
21:06avec le propagandiste,
21:07je cite,
21:07anti-LFI Raphaël Enthoven
21:09où le maire d'extrême droite
21:10de Béziers,
21:10Robert Ménard,
21:11BFM,
21:12annonce que c'est une atteinte
21:13à sa liberté de programmation
21:15que son indépendance éditoriale
21:16est remise en cause.
21:17Laurent Panifous,
21:18est-ce que vous comprenez
21:18ici l'attitude
21:20de la France Insoumise ?
21:21Non, je ne la comprends pas,
21:22je ne partage pas du tout
21:23cette position,
21:23je crois qu'il faut aller partout,
21:29ont une forte écoute
21:30et quand vous êtes
21:31un responsable politique
21:32vous devez aussi
21:32vous faire comprendre,
21:33défendre vos idées.
21:34Parfois vous avez
21:34des détracteurs face à vous
21:36difficiles, exigeants
21:37qui vous poussent
21:38dans vos retranchements
21:38mais enfin,
21:39si vous êtes convaincu
21:39de vos idées,
21:40il faut aller les défendre partout.
21:41Soutien à Sonia Mabrouk,
21:42Raphaël Enthoven,
21:43Robert Ménard,
21:43de votre part monsieur le ministre ?
21:45Mais ce n'est pas
21:46un soutien particulier,
21:47je crois que nous devons
21:48aller débattre avec eux
21:49partout comme je viens
21:50devant vous aujourd'hui.
21:51La position d'LFI,
21:52elle est dangereuse ?
21:54Je ne pense pas
21:54qu'elle soit dangereuse,
21:55je pense qu'ils perdent une chance.
21:56Ils refusent une partie du débat ?
21:58Oui, mais ce sera
21:59à leur détriment.
21:59La preuve,
22:00ils commencent à revenir dessus.
22:01Ils imposent quelque chose
22:02à une chaîne de télévision ?
22:04Oui, pour le coup,
22:05ils s'imposent même
22:06l'absence de visibilité
22:07pour tout un champ
22:08de la population
22:09qui regarde BFM TV.
22:10Donc au final,
22:10ce sera au détriment
22:11de la France insoumise,
22:12je crois.
22:13Merci en tous les cas
22:14Laurent Pagnifousse
22:15d'avoir été notre invité.
22:16On avait une promesse,
22:16c'était de vous libérer
22:17assez vite parce que
22:18vous avez beaucoup
22:20de rendez-vous
22:21et les consultations continuent.
22:22Excellente journée à vous.
22:24A vous aussi, merci.
22:24Dans un instant...
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