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Regardez Les auditeurs ont la parole avec Amandine Bégot du 11 septembre 2026.
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00:0312h30, 14h, RTL midi, les auditeurs ont la parole.
00:06Avec Amandine Bégaud.
00:09Et à la une, Mickaël Paty, la soeur de Samuel Paty, qui se dit sur RTL,
00:14soulagée de voir que ce père de famille a été condamné à Toulouse hier.
00:19Un homme condamné à 6 mois de prison ferme avec mandat de dépôt,
00:23après avoir menacé de couper la tête de l'enseignante de l'un de ses enfants.
00:28Enfin, les profs sont entendus, soutenus.
00:30Voilà ce que nous disait tout à l'heure sur RTL, la soeur de Mickaël Paty.
00:34On peut y revenir bien sûr dans les auditeurs ont la parole.
00:37Si vous êtes enseignant, dites-nous quel est votre quotidien,
00:40si vous avez déjà été menacé par des parents d'élèves,
00:44si vous vous sentez peu ou pas soutenu,
00:45et surtout comment vous recevez cette décision de justice.
00:48Vous nous appelez au 3210 pour réagir,
00:50ou vous nous laissez un message sur l'application RTL.
00:54Dans l'actualité également, le ministre de l'économie qui sonne l'alerte,
00:57nous n'avons plus de gras.
00:59Voilà ce que dit Roland Lescure,
01:00qui appelle les députés à se mettre d'accord autour d'un budget évite.
01:05Après la Banque de France, le gouvernement a revu à la baisse ce matin ses prévisions de croissance.
01:09Ce sera plus 0,5% pour 2026, 1% pour 2027.
01:14Voilà qui laisse sans doute moins de manœuvre pour les discussions autour du budget.
01:21Et puis on peut parler aussi de Céline Dion.
01:22Premier concert demain, vous le savez.
01:26Alors si vous êtes fan, que vous avez vos places, appelez-nous.
01:29Si vous en avez marre aussi qu'on vous parle de Céline Dion,
01:31il y a des messages sur l'application,
01:36notamment, je le cherche, je le cherche, je ne le trouve plus,
01:38d'un auditeur qui dit, bon c'est bon là,
01:40Céline Dion, tout le monde n'en est pas fan.
01:41Bah oui, appelez-nous, vous voudriez parler de qui ?
01:43Là encore, 3210 ou l'application RTL.
01:546 mois, oui c'est bien, mais ce n'est pas assez pour une menace aussi forte que cela.
01:58Je regrette, mais il aurait dû avoir 3 jusqu'à même 5 ans.
02:01On ne peut pas menacer un professeur aussi mal que ça.
02:04Bravo à ce juge qui a condamné ce père de famille à 6 mois de prison
02:09et qui a dormi au trou cette nuit.
02:11Enfin, il a fallu l'assassinat de deux professeurs pour qu'on en arrive là.
02:15Espérons que ce monsieur va mettre ses 6 mois à profit pour réfléchir à son comportement.
02:22Vous êtes très très nombreux à réagir,
02:25à la fois sur l'application RTL et au 3210,
02:28après donc la condamnation de ce père de famille,
02:31je vous le rappelle, 6 mois de prison, 6 mois ferme,
02:33avec mandat de dépôt, c'est-à-dire qu'il a dormi dès hier en prison
02:36après avoir menacé l'une des enseignantes de son fils,
02:40menacée de lui couper la tête.
02:42Bonjour Nicolas.
02:43Bien le bonjour.
02:44Vous êtes professeur d'histoire, vous ?
02:46C'est bien cela.
02:47Où ça ?
02:48En Vendée.
02:49En Vendée.
02:50Comment vous avez accueilli, vous, cette décision de justice en tant qu'enseignant ?
02:54J'ai applaudi des deux mains, un ouf de soulagement
02:56et même un beau message envoyé à la société.
02:59Parce que dans quelle société d'une de ce nom,
03:00on menace de mort comme ça les gens à la moindre frustration ?
03:03Moi, il y a des choses que j'ai du mal à saisir.
03:05Donc là, c'est un beau signal.
03:07Et enfin, mais il a fallu un certain nombre d'enseignants tués
03:11et d'enseignants en arrêt de travail aussi
03:13pour burn-out ou pour des pressions à cause de ces menaces
03:16et de cette pression que nous mettent certaines familles.
03:18Vous la vivez ça au quotidien, Nicolas, cette pression des familles ?
03:23Sans aller jusqu'à la menace de mort, oui.
03:26Plus ou moins, il y a encore, moi j'ai de la chance d'être plutôt privilégié
03:29dans le lieu dans lequel j'enseigne.
03:31Mais ma femme a plus peur que moi des conséquences de mon métier.
03:34À votre femme, quand vous partez le matin, a peur pour vous ?
03:38Elle me dit, par rapport à ce que tu enseignes et tout ça,
03:41fais attention à toi avec ce qu'on voit dans l'actualité.
03:43Fais attention à toi.
03:44Oui, elle n'est pas toujours très rassurée.
03:46Après, moi je connais mes élèves, je connais les familles,
03:48je suis assez franc aussi avec ces familles-là.
03:50Je n'hésite pas à les rencontrer à moindre prétexte pour échanger, discuter.
03:54Moi, ça ne m'inquiète pas et c'est un véritable sacerdoce pour moi.
03:57Je n'arrive pas au boulot avec cette peure au ventre, au contraire,
04:00avec la passion et l'envie de faire partager ces belles valeurs
04:03qui sont la République.
04:05Mais non, à un moment donné, il faut arrêter, il y a une limite à la connerie.
04:08Et ce parent d'élève l'a largement dépassé.
04:12Et vous disiez, moi, au moindre, pour éviter que les choses ne s'enveniment,
04:17je vois les parents tout de suite.
04:19Oui, j'hésite.
04:20Sur quel cas, par exemple ?
04:22Sur quel cas, par le moindre dysfonctionnement,
04:25quand je rencontre le jeune même entre deux portes,
04:27je n'hésite pas à appeler la famille en disant,
04:28voilà, j'ai rencontré votre enfant, on s'est dit ci, on s'est dit ça.
04:32Attendez-vous, est-ce qu'il y a une sanction par rapport à ce qui a été dit,
04:34par rapport à ce qui a été fait ?
04:36Et je veux vraiment qu'on ait ce dialogue de franchise.
04:38Mais par contre, j'ai de la chance, étant dans le privé sous contrat,
04:41que l'enseignement privé, c'est un choix.
04:43Ce n'est pas un devoir comme l'instruction publique.
04:45Donc, je peux à tout moment dire, on n'est pas d'accord,
04:47on déchire le contrat de scolarisation et vous allez voir ailleurs.
04:49J'ai cette liberté-là et c'est une chance.
04:51Nicolas, je rappelais, tiens, vous êtes enseignant dans le privé,
04:54je rappelais tout à l'heure ce sondage qui a été publié,
04:56à Zard de l'actualité, ce matin par le principal syndicat d'enseignants du privé.
05:0047% des professeurs disent avoir été confrontés à des violences
05:03de la part des parents au cours des derniers mois,
05:0547% d'enseignants du privé.
05:09Oui.
05:09Vous avez des collègues qui ont subi des menaces ?
05:12Totalement, oui.
05:13J'ai pu, moi, venir, étant responsable de niveau,
05:16j'ai pu intervenir en soutien de collègues,
05:18quand les réunions et les rendez-vous de famille s'annonçaient un peu tendus.
05:22Je suis toujours là en soutien.
05:23Et c'est mon métier aussi.
05:25Et s'il faut être à plusieurs pour faire les entretiens avec les parents,
05:28on est là.
05:29Dans tous les cas, l'enseignant doit savoir qu'il n'est pas seul
05:31et qu'il n'hésite pas à se faire entourer.
05:33Plus on sera d'adultes, plus mieux on sera.
05:37Vous êtes tout jeune, Nicolas.
05:38Vous avez 32 ans, c'est ça ?
05:40Oui, c'est ça.
05:40Non, parce que j'allais vous demander si les choses s'étaient détériorées ces dernières années.
05:44Vous avez du mal, j'imagine, à avoir du recul, vous.
05:45Moi, ma maman est enseignante à la prête.
05:48Elle m'a toujours dit, il était temps que je parte,
05:50parce que les choses commencent à mal tourner.
05:53Mais dans la vie de tous les jours, ce sont les enseignants,
05:56mais je pense que même les clubs sportifs peuvent être confrontés à ses parents frustrés
05:59parce que l'enfant ne joue pas tel ou tel jour de compétition ou quoi que ce soit.
06:05Ça, c'est un beau signal qui est envoyé
06:06et pourvu que ça fasse jurisprudence sur la suite.
06:09Nicolas, merci beaucoup pour votre appel.
06:10Restez avec nous, on va échanger avec les autres auditeurs.
06:13Christine, bonjour.
06:14Bonjour.
06:15Vous nous appelez d'où ?
06:16De Guyancourt, dans les Yvelines.
06:18Bon, vous faites quoi dans la vie ?
06:21Pas du tout enseignante ?
06:22Non, pas du tout.
06:23Moi, je suis assistante de direction.
06:25Quel regard vous portez sur ce qui s'est passé ?
06:29Moi, je trouve que c'est une très bonne décision.
06:31Merci au juge.
06:33Parce que, comme le disait le précédent auditeur,
06:35il a quand même fallu la mort de deux enseignants
06:38pour qu'on se décide enfin à prendre une décision.
06:42Ce monsieur a dormi en prison cette nuit.
06:44Eh bien, grand bien lui fasse.
06:46Et qu'il mette à profit les six mois d'enfermement
06:50pour réfléchir à son comportement.
06:54Vous disiez tout à l'heure au Standard, je crois,
06:56on tape souvent sur la justice.
06:58Ah oui, parce que votre collaborateur m'a dit
07:01qu'il y a des gens qui trouvaient que six mois,
07:04ce n'était pas assez.
07:05Moi, je trouve que six mois, c'est déjà bien.
07:08Connaissant l'état de nos prisons,
07:10moi, je n'aimerais pas ne serait-ce qu'il ne passait qu'une journée.
07:12Mais on est toujours en train de taper sur la justice
07:14en disant que les juges ne font rien.
07:16Là, les juges ont le fait.
07:17Et six mois, c'est déjà bien.
07:20Michel, bonjour.
07:22Oui, bonjour.
07:22Vous aussi, vous êtes plutôt sur la même ligne que Christine.
07:27Oui, en effet.
07:29J'estime que la peine est bonne.
07:34Sans doute pas assez.
07:35Effectivement, pour certains, je peux l'entendre.
07:38Mais par contre, non.
07:40On s'est attaqué au service de l'État.
07:42L'État a réagi.
07:44Et ça, c'était la bonne réaction.
07:45C'était la bonne décision à prendre.
07:47Vous trouvez ça rassurant qu'enfin, on entende nos enseignants ?
07:52Ah, mais bien sûr.
07:54Mais bien sûr que oui.
07:55Il y a le professeur Samuel Paty qui a été décapité en pleine rue
08:02parce que les parents d'élèves n'étaient pas d'accord
08:06avec sa méthode d'enseignement par rapport à ce qu'il enseignait.
08:09C'est scandaleux.
08:10Et il a fallu quand même attendre, comme disaient les précédents auditeurs,
08:17qu'il y ait deux morts pour qu'on dise
08:20« Ah oui, attendez, on va peut-être faire quelque chose quand même. »
08:23Parce que là, ça devient critique.
08:25Mais qu'est-ce qu'on fait ?
08:26Alors, on dit, effectivement, on pense à Samuel Paty et Dominique Bernard.
08:29Je voudrais aussi qu'on ait quand même une pensée pour Agnès Lassalle.
08:32Ça fait trois morts.
08:33Si vous vous en souvenez peut-être, cette professeure d'Espagnol
08:36qui avait été assassinée, poignardée à mort en tout cas,
08:39par l'un de ses élèves en plein cours.
08:42C'était en février 2023 à Saint-Jean-de-Luz.
08:44Oui, c'est vrai.
08:44Et l'élève a été condamné à 15 ans de réclusion criminelle en avril dernier.
08:50On l'oublie trop souvent, Agnès Lassalle,
08:51mais elle aussi, elle a donné pays de sa vie.
08:55Oui, en effet.
08:56Mais au-delà de ça, c'est l'élève qui a été condamné cette fois.
09:03Donc, c'est l'acteur du meurtre qui a été condamné.
09:08Ce n'est pas le parent d'élève.
09:12Là, on parle des parents d'élèves qui sont problématiques.
09:15Vous êtes parent d'élève, vous, Michel ?
09:17Non.
09:18Moi, je n'ai pas, comme j'ai expliqué à votre collègue au standard,
09:23moi et mon épouse, nous n'avons pas d'enfants.
09:24Par contre, mes frères et sœurs en ont.
09:27Deux sont du côté de ma femme aussi.
09:29Et moi, je suis désolé, mais moi, je le trouvais scandaleux.
09:33C'est qu'on en vienne à mettre un service de sécurité
09:37pour protéger les enfants dans un milieu scolaire
09:41alors qu'ils sont censés y être en sécurité
09:43pour y apprendre des choses.
09:46Ça, c'est scandaleux.
09:47Nicolas, vous êtes toujours avec nous, professeur.
09:50D'histoire juste d'un mot des parents
09:52qui râlent après une punition
09:55ou qui viennent même contester une punition.
09:57C'est quoi ? C'est quotidien pour un enseignant aujourd'hui ?
10:00Ça peut même être un frein pour les enseignants
10:02de mettre des sanctions auprès de certains jeunes.
10:05Ah oui, certains s'auto-censurent.
10:06Voilà, je connais des enseignants qui disent
10:08« Là, ce parent, il est pénible,
10:09il va contester systématiquement ce que je vais faire.
10:11Je ne vais pas sanctionner le jeune. »
10:13Donc, c'est le jeune qui continue ce qu'il fait à la maison,
10:16c'est-à-dire un enfant roi, un enfant en dieu
10:17à qui toute frustration est interdite.
10:20Nicolas, Christine, Michel, restez avec nous.
10:22Vous pouvez continuer à réagir, bien sûr, sur ce sujet.
10:243210, un message sinon sur l'application RTL,
10:28message vocal ou écrit.
10:30Et puis, si vous êtes du côté de Mâcon,
10:32surtout, allez retrouver le camion RTL.
10:36Deuxième étape de la tournée RTL
10:38qui est donc aujourd'hui à Mâcon.
10:40Place du marché aux airs.
10:41A tout de suite sur RTL.
10:43Envoyez-nous vos messages sur l'application RTL
10:45ou appelez-nous au 3210.
10:4750 centimes la minute.
10:50Amandine Bégaud.
10:51RTL Midi.
10:52Les auditeurs ont la parole.
10:54Je ne peux que me réjouir, bien sûr,
10:56comme des millions d'auditeurs,
10:59de cette mesure qui a enfin été prise
11:01et qui pourrait peut-être mettre un frein
11:03à tous ces non-respects,
11:08tout simplement de l'éducation nationale
11:10et du corps enseignant.
11:12Le message d'Olivier qui réagissait
11:14donc à cette condamnation,
11:17condamnation d'un père de famille
11:19il y a six mois de prison ferme hier
11:21dans la région de Toulouse.
11:23Après, il avait menacé tout simplement
11:25l'enseignante, tout simplement.
11:27Les mots sont moins choisis.
11:28Il avait menacé l'enseignante de son fils
11:31de lui couper la tête.
11:33Vous êtes très, très nombreux à réagir.
11:35On évoquait tout à l'heure Samuel Paty,
11:38Dominique Bernard.
11:39Je vous disais qu'il fallait aussi penser
11:40à Agnès Lassalle et j'ai Ahmed
11:41sur l'application RTL qui dit
11:44« Amandine, il ne faut pas oublier non plus Mélanie ».
11:46Et c'est vrai, cette surveillante de collège
11:49qui avait été tuée en Haute-Marne,
11:51c'était l'an dernier.
11:53Merci Ahmed pour ce rappel
11:55et cette précision.
11:56Jean-Luc, bonjour.
11:59Bonjour.
12:00Vous nous appelez d'où, Jean-Luc ?
12:02Je vous appelle de Morteau en Franche-Comté.
12:05Bon, quel regard vous portez sur cette affaire ?
12:09Il se trouve que je suis Toulousain,
12:10je vis ici en Franche-Comté depuis très longtemps
12:12et je connais bien Toulouse et ses alentours.
12:16Je sais comment ça se passe,
12:17je sais comment on vit là-bas
12:18et je sais tous les points d'insécurité
12:22qu'il y a autour d'une grande ville.
12:24Jean-Luc, ça aurait pu se passer ailleurs.
12:26On évoquait Dominique Bernard,
12:27on évoquait Samuel Paty,
12:28ça ne s'est pas passé dans la région de Toulouse.
12:30Bien sûr. Oui, oui, oui, justement, justement.
12:33J'y viens.
12:33Alors, là, j'entends que ce gars,
12:36il prend six mois de prison ferme
12:38parce qu'il a menacé de couper la tête
12:41à cette enseignante,
12:43il a menacé de faire péter l'école,
12:46de donner un couteau à son fils
12:48qui plante tout le monde.
12:49Ce sont des menaces qui sont très sérieuses.
12:52Mais quand j'entends que, par exemple,
12:55la sœur de Samuel Paty,
12:56qui a témoigné tout à l'heure,
12:57et qui dit qu'elle salue
13:00ce geste de la justice,
13:02mais je suis effaré.
13:03Mais c'est la première fois, pardon Jean-Luc,
13:06c'est la première fois
13:07qu'on a un parent d'élève
13:09qui profère de telles menaces
13:10et qui est condamné à de la prison ferme.
13:12On ne va pas critiquer
13:13les décisions des juges
13:15parce que là encore,
13:16c'est leur décision.
13:17Le parquet juste avait requis
13:18six mois de prison avec sursis.
13:21Le juge a dit,
13:22ce sont des mots très graves,
13:23ce que vous dites,
13:24il faut de la prison ferme.
13:25D'où les six mois
13:26de prison ferme.
13:27Bien sûr.
13:28Moi, je trouve
13:29que ce n'est pas assez.
13:31Ce n'est pas assez,
13:31six mois.
13:33Pour moi,
13:35des menaces comme ça,
13:36on n'a qu'à regarder
13:37dans le passé
13:38ce qui s'est passé
13:38ces dernières années.
13:39Tous ces enseignants
13:41qui se sont fait assassiner,
13:43plein, plein, plein
13:43se sont fait agresser
13:44et ça ne s'arrêtera jamais.
13:46Pourquoi ?
13:47Pourquoi ?
13:47Parce que,
13:48moi, vous savez,
13:49je suis né en 1965.
13:50En 1965,
13:52quand j'étais à l'école primaire,
13:53et que je faisais
13:55une connerie à l'école,
13:56l'instituteur,
13:57il me choppait,
13:58il me foutait,
13:58il me secouait.
13:59Quelques coups de pied au cul,
14:00il me situe à la tête.
14:01Oui, alors,
14:01Jean-Luc,
14:02ça, on ne tape plus les enfants
14:03et heureusement.
14:03Oui, oui,
14:04non, non,
14:04mais d'accord,
14:05d'accord,
14:05mais peut-être que c'est un mal.
14:08Bref.
14:09Quand on rentre à la maison,
14:11on racontait ça aux parents,
14:12ils nous ont recollé une autre.
14:14Aujourd'hui,
14:15qu'est-ce qu'on a ?
14:16On a des gosses
14:17comme ce petit couillon
14:18de 9 ans
14:19qui s'est ouvertement
14:20foutu de la gueule
14:21de son instinct
14:22et ils font tout ça.
14:23Pourquoi ?
14:23Parce qu'ils n'ont plus peur.
14:25Ils n'ont plus peur
14:25parce qu'ils ont les parents
14:26derrière.
14:27Ils ont les parents
14:28et on a aussi une justice
14:30qui jusque-là
14:30était inerte.
14:31Ça ne faisait rien.
14:33Aujourd'hui,
14:34les parents,
14:34eux-mêmes,
14:35ne respectent pas
14:36les enseignants.
14:37Ça commence par là.
14:38Bien sûr.
14:39C'est pour ça que j'en viens
14:39à dire que 6 mois,
14:40c'est de la rigolade.
14:42Oui,
14:426 mois de prison ferme,
14:43il a été placé
14:44sous mandat de dépôt,
14:45il est allé en prison
14:46dès hier soir.
14:47Mais vous avez raison,
14:48Jean-Luc,
14:50Jean-Luc,
14:51je vous propose
14:51d'échanger avec Christelle
14:52qui nous avait laissé
14:53un message sur l'application.
14:54Bonjour Christelle.
14:56Bonjour.
14:57J'ai lu votre message,
14:58j'ai dit,
14:58il faut absolument
14:59qu'on vous rappelle.
15:00Vous étiez enseignante.
15:01Oui, exactement.
15:03Et vous avez quitté
15:03l'éducation nationale.
15:04Racontez-nous.
15:06Alors oui,
15:07j'étais enseignante
15:09et donc ça s'est passé
15:10le jour de l'anniversaire
15:12de la mort de Samuel Paty
15:14donc il y a un an,
15:16le 16 octobre 2020.
15:1821,
15:19donc un an après sa mort.
15:20Oui, 21.
15:21Et du coup,
15:23une maman
15:23qui est venue le matin
15:25très énervée,
15:27très agressive
15:29qui m'a reproché
15:30d'être trop stricte
15:31avec son enfant
15:32et d'avoir refusé
15:34de lui faire ses lacets
15:35la veille.
15:36Il était en CM1
15:37donc je pense
15:39que j'ai un autre rôle
15:40que de les lasser
15:42à un enfant de CM1.
15:45Donc là,
15:46elle s'est énervée
15:48et elle m'a dit
15:48s'il fait des conneries,
15:52je le tue
15:53et je te tue avec.
15:54Je le tue
15:55et je te tue avec,
15:56elle vous a dit ?
15:58Donc mon inspecteur
15:59était sur place
16:00ce jour-là
16:00donc j'ai demandé
16:01à une collègue
16:02d'aller le chercher.
16:03Qu'est-ce que vous avez ressenti
16:05mais à ce moment-là,
16:06effectivement,
16:06ce n'est pas une date
16:07anodine en plus.
16:08On est pile un an
16:10après l'assassinat
16:11de Samuel Paty.
16:11J'imagine que
16:12vous avez vraiment eu peur.
16:14Eh bien,
16:15je n'ai pas eu peur
16:15sur le coup.
16:17Sur le coup,
16:17je n'ai pas eu peur.
16:18Enfin même,
16:19oui,
16:19non,
16:19je n'ai pas vraiment
16:20eu peur sur le coup.
16:22D'ailleurs,
16:22cette dame,
16:23je ne l'ai jamais regardée.
16:25Je suis incapable
16:25de la décrire physiquement.
16:29Je l'ai regardée
16:30en fait au niveau
16:31de mon regard
16:33et au niveau
16:33de son torse
16:36mais pas de sa tête.
16:38Donc,
16:40je ne me rappelle pas
16:42avoir ressenti de la peur
16:43mais par contre,
16:44une colère
16:45énorme
16:46et donc,
16:48mon inspecteur est venu
16:49et il m'a demandé
16:50de reprendre ma classe.
16:52Vous avez demandé
16:53de reprendre votre classe ?
16:54Oui.
16:54Je suis rentrée dans la classe.
16:56J'ai fait comme si
16:57de rien ne s'était passé.
16:58J'ai fait l'appel
16:59et là,
17:00à chaque élève
17:01que j'appelais,
17:03ils étaient écroulés
17:04sur leur table.
17:05Donc,
17:05au bout du troisième,
17:06moi,
17:06je me suis écroulée.
17:08Mais écroulée,
17:08pourquoi ?
17:09Eh bien,
17:10parce qu'ils avaient entendu
17:13qu'elle voulait tuer
17:14son fils,
17:15me tuer.
17:16Ils pensaient
17:16qu'elle m'avait frappée
17:18et donc,
17:19ils étaient vraiment
17:21affectés.
17:22Ça s'est passé
17:22dans l'enceinte
17:23de l'école ?
17:25Oui,
17:26c'était dans l'encadrement
17:28de ma porte de classe.
17:30Ah oui.
17:30Alors,
17:30il y avait les enfants
17:31et donc,
17:31il y avait son enfant à elle,
17:33son fils ?
17:33Oui,
17:33bien sûr.
17:35Donc,
17:36lui,
17:36il était,
17:37je me souviens,
17:38il était devant
17:38parce que,
17:39oui,
17:39c'était un élève
17:40un peu agité
17:41et donc,
17:41il était devant
17:43et c'est vrai
17:44qu'il était à la fois,
17:46je pense,
17:47très embarrassé
17:48des propos de sa maman
17:52et avait peur
17:53du regard des autres.
17:55Il était vraiment touché.
17:56Et alors,
17:57vous vous écroulez
17:57à ce moment-là,
17:58Christelle ?
17:59Oui.
17:59Et qu'est-ce qui se passe ?
18:01Eh bien,
18:01du coup,
18:02il y avait une personne
18:05dans l'école
18:06qui venait relever
18:09les absences.
18:10Donc,
18:10quand elle est arrivée
18:11dans ma classe,
18:12je lui ai dit,
18:12écoute,
18:13prends la classe.
18:14Moi,
18:14là,
18:14ce n'est pas possible
18:15pour moi.
18:16Donc,
18:16je suis sortie
18:18de ma classe,
18:19je suis allée
18:19m'enfermer
18:20dans notre salle
18:22des maîtres.
18:23Mon inspecteur
18:23est revenu
18:24en me disant,
18:25bon,
18:25je l'ai calmé,
18:26ça va aller.
18:28Vous savez,
18:29elle ne serait pas
18:30passée à l'acte.
18:32Cette dame,
18:32alors,
18:33je n'aime pas
18:34le préciser,
18:35mais cette dame
18:36faisait partie
18:36de la communauté
18:37des gens du voyage.
18:38Mais peu importe,
18:39j'ai envie de vous dire,
18:40Christelle,
18:40mais ce que vous avez ressenti,
18:41en tout cas,
18:42c'est que vous n'avez pas
18:42été soutenue
18:43par votre hiérarchie
18:44qui a pourtant assisté
18:45à tout ça.
18:46non,
18:47ouais.
18:48Et ma directrice,
18:49qui,
18:49bon,
18:50je n'étais pas en très bon
18:51terme avec elle,
18:52elle,
18:52elle m'a mis la tête
18:53sous l'eau.
18:53Et du coup,
18:54vous avez quitté
18:54l'éducation nationale
18:55tout de suite après ?
18:57Alors,
18:57j'étais déjà en réflexion,
18:59j'avais déjà entamé
19:00des formations
19:01pour faire une reconversion
19:02professionnelle
19:03parce que je ne me sentais plus
19:07dans mon boulot.
19:09Et effectivement,
19:11alors,
19:11j'ai été en arrêt,
19:12mais c'est pareil,
19:13ça a été très mal géré
19:14parce que mon inspecteur
19:15m'a dit,
19:15vous allez chez le médecin,
19:17vous lui demandez
19:17qu'il vous mette
19:18en mi-temps thérapeutique.
19:19Et puis,
19:20donc,
19:21j'ai été en arrêt
19:22avant les vacances
19:23de Toussaint,
19:24j'ai été en arrêt
19:24jusqu'aux vacances
19:25et au retour des vacances
19:26de Toussaint,
19:27j'ai repris à mi-temps
19:28mais qui n'a pas été bénéfique
19:30parce que
19:32la peur de retrouver,
19:33d'être agressée,
19:35que j'enseigne 4 jours
19:37ou 2 jours,
19:37c'était la même.
19:38C'est la même chose.
19:38Juste quand vous avez entendu
19:40cette condamnation hier,
19:41ça vous a soulagé ?
19:44Alors,
19:44soulagé,
19:45oui et non.
19:46Moi,
19:46ce n'est pas tant
19:46la condamnation
19:48qui,
19:49je trouve que c'est bien
19:50parce que ça avance
19:51mais j'aimerais
19:53qu'il y ait des prises
19:55de conscience
19:58qui aboutissent.
19:59Que les parents
19:59se rendent compte aussi
20:00de ce que vous vivez
20:02au quotidien.
20:03Oui,
20:03je pense que ça,
20:04ça commence à bouger
20:05parce que c'est vrai
20:06que moi,
20:07à l'époque
20:07où j'ai fait
20:09l'essentiel
20:10de ma carrière,
20:11on était vus
20:11comme les personnes
20:12qui sont toujours
20:13en vacances,
20:14qui n'ont pas
20:15des places le mercredi,
20:16qui finissent
20:17à 4h30
20:17et qui ne voient pas
20:18tout ce qui se passe
20:20hors présence
20:21des élèves.
20:24Merci beaucoup
20:25en tout cas
20:25pour ce témoignage
20:27Christelle.
20:28Nicolas,
20:28vous êtes toujours
20:28avec nous,
20:29prof d'histoire.
20:31Vous connaissez
20:32des enseignants
20:33qui ont arrêté aussi ?
20:34Qui ont quitté
20:34l'éducation nationale
20:35pour ça ?
20:36Non.
20:37Le fait de ma jeune carrière,
20:38ça fait 11 ans
20:39que je suis dans
20:39l'éducation nationale
20:40pour le moment,
20:41non.
20:41Mais moi,
20:42j'ai eu des enseignants
20:42qui ont vu
20:43leurs sanctions
20:44se faire contester.
20:45Ils ont pu aller me voir
20:46et moi,
20:46comme responsable de niveau,
20:48j'ai pu convoquer
20:49les parents
20:49et en soutien du prof,
20:51leur dire que
20:51je n'acceptais pas
20:53que dans un établissement
20:54scolaire,
20:55on conteste
20:55l'autorité de l'enseignant.
20:56Ce n'est pas possible.
20:57Être soutenu,
20:58j'imagine que c'est aussi
20:59ce qu'attendent
20:59beaucoup d'enseignants,
21:01soutenus par leur hiérarchie,
21:02mais on le disait aussi
21:02par les parents
21:03parce qu'effectivement,
21:04nous, parents,
21:05on a sans doute aussi,
21:06bien sûr,
21:07un grand rôle à jouer.
21:08Merci infiniment,
21:09Christelle,
21:10pour votre témoignage.
21:11Dans un tout petit instant,
21:12on va retrouver
21:13le camion RTL
21:15qui est en...
21:16la tournée RTL
21:17qui est aujourd'hui
21:18à Mâcon.
21:19J'ai fait une erreur
21:20tout à l'heure,
21:20je vous ai dit
21:21place du marché aux herbes.
21:22Non, c'est place aux herbes.
21:24Il y a Bouchra et Myriam
21:25qui sont à l'intérieur
21:26et qui vont réagir.
21:27A tout de suite.
21:28Tous les jours,
21:30toute la journée.
21:34Est-ce que tu t'en souviens ?
21:38C'est RTL.
21:4112h30, 14h.
21:43RTL midi,
21:44les auditeurs ont la parole.
21:45Avec Amandine Bégaud.
21:47Et vous êtes très très nombreux
21:48à réagir
21:49après la condamnation hier
21:50de ce père de famille
21:51à Toulouse.
21:52Un papa qui avait menacé
21:55l'enseignante de son fils
21:56de lui couper la tête.
21:58Elle avait puni son fils.
22:00Il a été condamné,
22:01je vous le rappelle,
22:01à six mois de prison,
22:02six mois de prison ferme
22:03et placé sous mandat de dépôt,
22:05c'est-à-dire incarcéré
22:06dès hier soir.
22:07J'ai un message
22:08de JC de Thionville
22:10sur l'application RTL.
22:11Un parent d'élève condamné.
22:13À quand ?
22:13Les mêmes sanctions
22:14lorsqu'on s'attaque
22:16avec des menaces
22:17à un maire,
22:18un médecin,
22:18un pompier,
22:19une infirmière
22:19ou un agent de police.
22:20Aucune excuse
22:21lorsqu'on menace
22:22un agent public
22:23ou d'État.
22:24Voilà pour le message de JC.
22:25Vous pouvez nous écrire
22:27sur l'application RTL,
22:29nous envoyer un message
22:30vocal ou écrit.
22:31Vous la téléchargez gratuitement
22:33cette application.
22:34Elle vous permet
22:35de nous écouter
22:35et donc de réagir
22:37à toutes les émissions
22:38et notamment aux auditeurs
22:40qui ont la parole.
22:41RTL,
22:41qui poursuit sa tournée RTL ?
22:44On était à Sanoa
22:46vendredi dernier
22:47et aujourd'hui,
22:47le camion est à Mâcon.
22:49On va retrouver Bouchra.
22:50Bonjour Bouchra.
22:52Bonjour.
22:53Vous êtes étudiante,
22:54vous, c'est ça ?
22:55Oui, c'est ça.
22:55Quel regard vous portez
22:57sur cette affaire,
22:59cette condamnation ?
23:00Alors,
23:01au début,
23:02j'étais étonnée
23:03par la peine du père
23:05parce que c'est vrai
23:06qu'on n'a pas l'habitude
23:07en France
23:07de la prison ferme
23:09et pour les enfants,
23:11alors,
23:11ça va peut-être déplaire
23:12à certaines personnes.
23:13Juste,
23:13attendez,
23:14juste Bouchra,
23:14vous avez des enseignants
23:16dans votre famille ?
23:17Oui, c'est ça.
23:20Du coup,
23:20ça fait écho
23:21à votre situation ?
23:22Oui,
23:23oui,
23:23c'est ça.
23:23Je me dis
23:24que si c'était arrivé
23:27à ma sœur,
23:28j'aurais aimé
23:30la décision
23:31qui a été prise.
23:32Et alors,
23:33l'autre point
23:34que vous soulignez,
23:35c'est effectivement
23:36pour les enfants,
23:38et ça,
23:38c'est un décret
23:39qui est paru
23:40fin juillet,
23:42quand un parent
23:43pose problème
23:44au sein
23:45de l'éducation nationale
23:46avec, par exemple,
23:47des menaces,
23:49eh bien,
23:49l'enfant peut être
23:50contraint
23:50de changer
23:51d'établissement
23:51pour protéger
23:52les enseignants,
23:52c'est a priori
23:53ce qui va se passer
23:54avec les enfants
23:54de ce monsieur,
23:55ça, ça vous choque ?
23:56Pas du tout, non.
23:57Non.
23:58Et justement,
23:58je trouve ça très bien.
24:00Si vous voyez
24:01les enfants
24:02qui sont harcelés,
24:03c'est toujours eux
24:04qui doivent changer
24:06d'établissement
24:06et pas le harceleur.
24:08Là,
24:08pour une fois,
24:09la victime
24:10n'est pas contrainte
24:11de changer d'établissement.
24:12Et le problème,
24:13c'est que
24:16c'est le père
24:18qui a été coupable
24:19dans l'histoire
24:19et les enfants
24:21doivent suivre le père.
24:23Malheureusement,
24:23c'est comme ça.
24:24Mais pour une fois,
24:25c'est le coupable
24:26qui change d'établissement.
24:28Vous voyez
24:28ce que je veux dire ?
24:29Mais oui,
24:29complètement,
24:30Boucherin.
24:31Vous êtes à côté
24:31de Myriam,
24:32c'est ça ?
24:33Je crois que vous avez
24:33fait connaissance.
24:34Vous ne vous connaissez pas
24:35toutes les deux.
24:35Bonjour, Myriam.
24:36Oui, bonjour, Amandine.
24:37Alors, vous aussi,
24:38vous êtes rendue
24:38au camion RTL.
24:40Oui, je suis venue
24:42de Villefranche-sur-Saône
24:43exprès.
24:44Ah, vous avez fait
24:45un peu de route, ça ?
24:46Pour parler avec vous, oui.
24:47Oui ?
24:48Bon, mais vous êtes fan
24:48de RTL ?
24:49Oui, oui, oui.
24:50C'est vrai ?
24:51Bon.
24:51Depuis toute petite.
24:52Ah oui !
24:53Mes parents écoutaient
24:54une autre chaîne de radio
24:55et moi, dans ma chambre,
24:57je mettais RTL.
24:58Et vous avez...
24:58S'il y avait des meilleures émissions.
25:00C'est bien,
25:00vous avez bien fait.
25:01Et vous avez continué.
25:03Quel regard vous portez
25:04sur cette affaire ?
25:05Vous vouliez évoquer justement
25:06ces enfants qui vont être
25:07obligés de changer d'école ?
25:08Oui, alors tout d'abord,
25:09six mois fermes,
25:10j'ai applaudi,
25:11j'étais contente.
25:12Je me suis dit,
25:13enfin, pour une fois,
25:14une peine bien sévère
25:15qui va servir d'exemple,
25:16enfin, je l'espère.
25:18Par contre,
25:18j'aurais mieux aimé
25:19qu'elle soit un petit peu
25:20plus longue,
25:21c'est-à-dire jusqu'à la fin
25:22de l'année scolaire,
25:24de cette année scolaire,
25:25quoi, fin juin, début juillet,
25:27je ne sais pas quelle date,
25:27les enfants doivent terminer.
25:29Tout ça pour protéger
25:31soit l'institutrice
25:34remplaçante de l'école actuelle
25:35de Toulouse
25:36ou alors la future institutrice
25:38que vont rencontrer les élèves.
25:40Surtout l'enfant
25:41qui était un peu caïd,
25:42paraît-il.
25:43Mais qui, lui,
25:44va être déplacé,
25:46changer d'école ?
25:47Alors, je ne sais pas
25:48si c'est les deux
25:48qui vont être déplacés ?
25:50A priori, oui.
25:52D'accord.
25:53Donc, moi,
25:53je suis favorable
25:53à ce qui change d'école,
25:55bien sûr,
25:55de suivre de toute façon
25:56la loi et ce qui est prévu.
25:59De toute façon,
26:00pour les enfants,
26:00ça aurait été invivable
26:01de rester dans cette école
26:02du fait le mauvais geste
26:04et les mauvaises paroles
26:05qu'a fait leur papa
26:09par rapport aux autres.
26:10Voilà.
26:11Et ensuite,
26:14le père va sortir de prison
26:15au bout de six mois.
26:15Donc, je pense qu'il y aura
26:16encore un peu école.
26:17Je ne sais pas.
26:18Il y a interdiction
26:18d'approcher pendant trois ans
26:20l'établissement.
26:21Ah, tant mieux.
26:22Pendant trois ans.
26:23Voilà.
26:24Ensuite,
26:25il y a autre chose.
26:26C'est que...
26:27De toute façon,
26:28c'est mieux.
26:28Donc, il change d'école.
26:29On suit la loi.
26:30Et puis ensuite,
26:31pour eux,
26:32ça aurait été invivable
26:33de rester dans cette école.
26:34Vous vous rendez compte
26:35par rapport aux autres élèves.
26:38Ton papa a fait ci,
26:39il a fait ça.
26:41Ce n'est pas une vie
26:41pour les enfants.
26:43Merci.
26:43Et puis ensuite,
26:46ces enfants-là,
26:47de toute façon,
26:48leur vie,
26:48elle est fichue.
26:50Parce que de toute façon,
26:50ils vont aller dans une autre école.
26:52Mais dans l'autre école,
26:52ils vont savoir les gens
26:54à quelle date,
26:55ces enfants,
26:55pourquoi ils débarquent là.
26:56ça va savoir...
26:58il y a peut-être un accompagnement
26:59qui va être mis en place
27:00pour ces enfants.
27:02Et d'avance,
27:03elle est fichue, quoi.
27:04Puis vous vous rendez compte,
27:05pour un enfant,
27:06surtout pour le deuxième enfant
27:07qui n'était pas concerné
27:09vraiment par l'histoire,
27:11comment dire...
27:13C'est quand même son papa
27:15qui va être en prison, quoi.
27:17Oui, bien sûr.
27:18C'est dur pour un enfant.
27:18Après, je pense que ces enfants
27:20vont être de toute façon accompagnés.
27:23Merci beaucoup Myriam et Bouchra
27:25pour être venus
27:27jusqu'au camion RTL à Mâcon.
27:30Eric Silvestreau,
27:31vous m'entendez ?
27:32Oui, je vous entends, Mandine.
27:34J'étais très touchée
27:35par leur rencontre tout à l'heure
27:36devant le camion
27:37et je me suis dit,
27:37il faut absolument
27:37qu'elles témoignent sur RTL.
27:39C'est sympa.
27:39En plus, on fait des rencontres
27:40en plus en venant au camion.
27:42Vous avez des fans d'RTL ?
27:44Oui, mais de Céline Dion sous la main ?
27:46Alors, je vais en avoir.
27:48J'ai même un monsieur
27:49qui est venu avec plein de 33 tours
27:50et un magazine de Patrick Sébastien
27:52qui raconte la première
27:53de Céline Dion à l'Olympia
27:54en première partie.
27:55Bon, on vous retrouve tout à l'heure
27:57en direct de Mâcon, Eric.
28:00On est ensemble,
28:00je vous le rappelle,
28:01jusqu'à 14h.
28:02On va parler de Céline Dion
28:03mais aussi et surtout
28:05d'un éventuel retour
28:06des Gilets jaunes.
28:08En tout cas, il y a des appels
28:08qui circulent sur les réseaux sociaux.
28:10Est-ce que vous êtes prêts
28:11à y participer
28:11ou au contraire,
28:13ça vous choque ?
28:13Ça vous choque même
28:14peut-être qu'on en parle ?
28:15J'ai eu plusieurs messages
28:16en ce sens
28:17sur l'application.
28:17On en parle dans un instant.
28:21Ensuite, vous retrouverez
28:21Jean-Alphonse Richard.
28:22Pardon, l'heure du crime.
28:23Bonjour Jean-Alphonse.
28:24Bonjour Amandine.
28:25Et aujourd'hui,
28:25la disparition de l'adolescent
28:26de 15 ans dans le Pas-de-Calais.
28:28Antoine Dupont,
28:2915 ans, adolescent
28:30qui a disparu jour au lendemain
28:31dans un village du Pas-de-Calais.
28:33C'est un garçon turbulent,
28:34difficile,
28:35mais pas du tout du genre
28:36à fugué.
28:37Alors sa mère,
28:38son beau-père le recherche,
28:39il frappe à toutes les portes
28:40en vain 14 mois.
28:42Après la disparition,
28:43un homme est interpellé.
28:45Personne ne connaissait mieux
28:46que lui,
28:47le jeune Antoine.
28:48C'est tout simplement
28:48son beau-père.
28:49Sauf que c'est là
28:51que l'histoire commence
28:52et c'est là
28:52que le secret commence.
28:53La confession de ce beau-père
28:55va être stupéfiante.
28:56Elle va étonner tout le monde,
28:58la famille,
28:58les psychiatres,
28:59les enquêteurs.
29:00C'est du jamais entendu.
29:01Alors je ne vous dis pas tout.
29:02Il faut écouter
29:03l'heure du crime
29:03et vous allez voir,
29:04c'est très étonnant.
29:05Antoine Dupont,
29:06l'adolescent de trop.
29:07L'heure du crime,
29:0814h.
29:09A tout à l'heure.
29:09A tout à l'heure,
29:10Jean-Alphonse.
29:11Nous, on se retrouve
29:11dans un tout petit instant.
29:13Faut-il redouter
29:14un éventuel retour,
29:16un possible retour
29:17des Gilets jaunes ?
29:17On en débat.
29:18A tout de suite sur RTL.
29:20Contactez-nous gratuitement
29:21via l'appli RTL
29:22ou au 3210.
29:2350 centimes la minute.
29:26Amandine Bégaud.
29:28RTL Midi,
29:28les auditeurs ont la parole.
29:30Je tiens à vous dire
29:32que si des manifestations
29:34sont proposées,
29:35je m'y rendrai.
29:36Il n'est plus question
29:37maintenant
29:37de se laisser faire,
29:39aussi bien pour les carburants
29:40mais que pour les retraites.
29:42Il y en a marre
29:43d'un gouvernement
29:43de fainéant
29:44qui ne fait rien,
29:45qui ne bouge pas.
29:47Le message de Marcel
29:48qui se dit prêt
29:50à effectivement
29:51rejoindre une mobilisation,
29:53à manifester en tout cas
29:54pour protester
29:54notamment contre
29:55les prix du carburant.
29:57On vous l'expliquait
29:58dans le journal
29:58tout à l'heure
29:58avec Maura Djabari.
30:00Il y a en effet
30:00de plus en plus d'appels
30:01qui circulent
30:02sur les réseaux sociaux
30:03pour appeler les Français
30:05à se mobiliser
30:06contre la hausse
30:07des prix de l'énergie
30:08d'ailleurs en général.
30:10Faut-il ou pas
30:11redouter
30:11un retour
30:12des gilets jaunes ?
30:14Je précise à Thierry
30:15qui nous envoie
30:16un message de Massy
30:18et qui nous dit
30:18sur l'application
30:19quel est l'intérêt
30:20des médias
30:21de faire une relance
30:22des gilets jaunes
30:22alors que le pays
30:23n'a pas besoin
30:23d'insurrection en ce moment.
30:25Thierry,
30:26l'idée ce n'est pas du tout
30:27de relancer le mouvement
30:28de notre part,
30:28c'est juste de vous relayer
30:30une information qui existe
30:31à savoir
30:31ces appels à manifester
30:33à se mobiliser
30:34qui circulent
30:34sur les réseaux sociaux
30:35voilà
30:36il se trouve que ça existe
30:38et on ne vous cache pas
30:39ce qui existe non plus.
30:41Bruno, bonjour.
30:42Bonjour Amandine,
30:43bonjour à tous.
30:44Vous nous appelez d'où ?
30:46Déjà Bruno.
30:46T'en pleure en Pévelle.
30:47T'en pleure en Pévelle.
30:47Pardon, je vous demande
30:48à chaque fois,
30:48pourtant vous êtes
30:49un auditeur.
30:50Oui, le temps est mitigé,
30:52mais c'est bon, ça va.
30:53Ça va.
30:55Vous seriez prêt, vous,
30:56à vous mobiliser ?
30:58Alors, pour les accompagner,
31:00oui, parce qu'ils ont besoin
31:01d'être accompagnés
31:02et d'être surveillés
31:03et surtout qu'ils se structurent.
31:05Ne pas refaire les mêmes erreurs
31:07des Gilets jaunes
31:09de la première année.
31:10Avec les débordements
31:12qu'on a connus ?
31:12Oui, qui se calment,
31:14qui se structurent
31:15et qui apportent des idées,
31:18des idées,
31:19de leurs idées
31:19et des choses nouvelles
31:21qui peuvent améliorer
31:23leur quotidien.
31:24Premièrement,
31:26est-ce qu'on a besoin
31:26de grosses manifestations
31:28de ce type aujourd'hui ?
31:29Non, parce que l'État
31:31est très mal en point.
31:32Donc, il faut se calmer.
31:33Il faut calmer le jeu,
31:35mais il faut dialoguer.
31:36C'est le dialogue
31:37qui va apporter
31:38beaucoup de choses.
31:39Et si le dialogue
31:40peut se faire
31:41entre leurs représentants
31:45régionales,
31:46départementaux,
31:48enfin, régionaux, départementaux
31:49et nationaux,
31:50au niveau de l'État,
31:51pour rappeler
31:52qu'il y a des gens
31:53qui souffrent
31:54et qui ont besoin
31:55qu'on les écoute
31:57et surtout
31:58qu'ils ne peuvent plus
31:59soindre les deux bouts
32:00avec aucun point.
32:02Vous avez des souvenirs, Bruno ?
32:03Vous, des gilets jaunes,
32:04qu'est-ce que vous en gardez ?
32:06Ben, mal,
32:07parce que je l'ai mal vécu,
32:09parce que j'étais encore
32:10sapeur-pompier
32:11en activité à l'époque
32:12et on partait
32:13sur les fronts
32:14avec les gendarmes
32:15pour éteindre
32:15les incendies
32:16sur les ronds-points.
32:17Et j'ai vu
32:18combien beaucoup
32:19de ces gens
32:20avaient apporté
32:21leur détresse.
32:23Moi, j'ai vu
32:23des gendarmes
32:25qui leur parlaient
32:26et qui disaient
32:27« Oui, monsieur,
32:28je vous comprends,
32:28mais je ne peux pas.
32:30Vous, on doit respecter
32:31l'ordre. »
32:32Oui, vous avez des ordres.
32:33Alors qu'eux,
32:34ils mettaient le feu
32:34à la chauffer,
32:36le goudron,
32:37ils broulaient
32:37et la route
32:38était foutue.
32:39Donc, ça nous recoutait
32:40des millions derrière
32:41pour tout remettre en place.
32:42Donc, vous voyez ?
32:43Donc, c'est des mouvements
32:44qui ruinent, en fait.
32:45Donc, il faut trouver
32:46un système
32:47où on va manifester,
32:49on va bloquer,
32:51mais on ne met plus le feu,
32:52on se calme,
32:53on touche
32:54On peut manifester
32:55calmement aussi.
32:56C'est ça.
32:57Bruno,
32:58autre fidèle auditrice,
32:59c'est Valérie de Péménat.
33:00Bonjour Valérie.
33:01Bonjour Amandine.
33:03Bon, vous ne souhaitez pas
33:05un retour des Gilets jaunes.
33:07Vous avez même dit
33:07« Je n'y crois pas ».
33:08Non, moi, je n'y crois pas
33:10et je ne le souhaite pas
33:11parce que,
33:12comme m'a dit
33:13l'auditeur précédent,
33:15voilà, Bruno,
33:17pour faire quoi ?
33:19Pour demander quoi ?
33:21Pour qu'est-ce qu'ils veulent ?
33:24Voilà.
33:26Alors, on me dit
33:26oui, mais le prix de l'énergie,
33:29le coût de la vie, etc.
33:31Mais ça, ce sont des choses
33:32qu'on se traîne maintenant
33:34depuis quelques années.
33:36ça ne va pas
33:36en s'améliorant
33:37de toute manière
33:38et d'autre part,
33:40moi, je leur répondrai
33:42« Il y a des élections
33:43en 2027,
33:44donc montrez-vous
33:45en 2027
33:47quand il faudra
33:48mettre un bulletin
33:49dans l'urne. »
33:50Alors, vous allez me dire
33:51avec les candidats
33:52qu'on a,
33:53on n'a pas gagné
33:54le pompon,
33:55c'est certain,
33:55mais remettre
33:57du désordre
33:57dans un pays actuellement
33:59qui est complètement
33:59exsangue
34:00où on sait pertinemment
34:02que l'économie,
34:02c'est une catastrophe.
34:04Le budget qui doit être voté,
34:05je ne sais même pas
34:05qu'est-ce qu'ils vont
34:07pouvoir en faire,
34:08il n'y a plus un sou
34:09dans les caisses
34:10et tout ce que les gens disent,
34:12évidemment,
34:13moi, je suis dedans aussi,
34:15on le dit tous les jours,
34:16pour joindre les deux bouts,
34:17c'est une horreur,
34:18mais il n'y a pas
34:18que le carburant.
34:20Je veux dire,
34:20il n'y a pas...
34:21Il y a tout,
34:21je parlais du prix du gaz
34:22qui va prendre 6%
34:23encore début octobre.
34:24Il y a tout ça.
34:25Le problème actuellement,
34:26c'est qu'on bosse
34:28et on ne touche pas assez
34:30pour pouvoir en vivre.
34:31Voilà, ça,
34:31c'est le premier problème.
34:32Donc, faire des manifestations
34:34où vous allez encore bloquer des gens,
34:36ça va faire que des commerces
34:38vont devoir encore se protéger,
34:39des restaurants qui ne vont pas...
34:40Non, revivre ça
34:42avec des gens au rond-point
34:43qui vont bloquer la route
34:44alors que vous alliez bosser.
34:46Il y avait même eu,
34:46je me souviens à l'époque,
34:47quelqu'un qui avait foncé,
34:48je crois,
34:49sur un gilet jaune
34:50qui était décédé,
34:51je crois,
34:52un rond-point,
34:52une dame
34:53qui avait voulu passer
34:54un blocage.
34:56Il y avait eu un mort,
34:57je crois.
34:59Non, revivre ça
35:00alors que la France,
35:01même au niveau de l'étranger,
35:03on est au niveau industriel,
35:06au niveau des investissements,
35:07au niveau de tout,
35:07on va encore en mettre une couche.
35:09Et vous êtes très très nombreux,
35:10Valérie,
35:11à dire ça.
35:12J'ai un message de Martial,
35:14de Chauvigny,
35:15sur l'application
35:16qui dit
35:18relancer les gilets jaunes,
35:19c'est finir
35:19de mettre la France à genoux
35:21alors qu'il n'y a plus d'argent
35:21dans les caisses.
35:22Quel intérêt,
35:23si c'est encore pour tout casser,
35:24ça c'est ce que nous dit
35:25Jérôme,
35:26à Saint-Félix
35:27de l'Odès.
35:29Vous voyez,
35:29tous vos petits messages
35:30ils arrivent sur l'application.
35:32Merci Valérie,
35:33Béatrice,
35:33bonjour.
35:34Oui,
35:35bonjour.
35:35Et bienvenue sur RTL,
35:36c'est la première fois
35:37que vous intervenez à l'antenne.
35:39Oui,
35:39effectivement,
35:40oui.
35:40Vous,
35:40vous dites que c'est carrément
35:41irresponsable.
35:42Voilà,
35:43c'est irresponsable
35:43et je suis d'accord
35:44avec l'auditrice
35:47juste avant.
35:48On est déjà,
35:49enfin moi j'ai dit carrément
35:50qu'on est déjà à genoux
35:51et là ça ne sera pas à genoux,
35:53ça sera carrément à terre
35:54qu'on mettra la France.
35:55Parce que les gilets jaunes
35:56ils vont,
35:57s'ils font des manifestations,
35:58pas les gilets jaunes ou autres,
35:59si on fait des manifestations
36:01on va se retrouver
36:01avec tous les casseurs
36:03qu'attirent
36:04tous ces genres de manifestations
36:05même si ce n'est pas volontaire.
36:07Donc ça va se terminer encore
36:08en affrontements,
36:10en violences,
36:10en dégradations,
36:12je pense aux forces de l'ordre
36:13encore et aux pompiers
36:14et ça c'est insupportable.
36:16Insupportable.
36:16Vous nous appelez d'où Béatrice ?
36:19Donc je suis à côté de Bordeaux
36:21dans une petite ville
36:23qui s'appelle Saint-Médard-en-Jal.
36:24Et vous êtes retraitée,
36:25c'est ça ?
36:25Voilà,
36:26depuis pas longtemps.
36:27Vous nous avez joint comment ?
36:29En envoyant un message
36:30sur l'application
36:31ou en appelant ?
36:31Un message écrit
36:33donc j'ai été contacté
36:34effectivement.
36:35Voilà,
36:36donc c'est super pratique
36:37franchement ces messages
36:38sur l'application,
36:40ça ne vous coûte rien
36:41et derrière
36:41on vous rappelle.
36:42Merci beaucoup Béatrice,
36:43j'espère que vous interviendrez
36:45sur d'autres
36:47sujets.
36:47On va se retrouver
36:48dans un tout petit instant
36:49et un peu plus de légèreté.
36:51J-1 avant le premier concert
36:53de Céline Dion,
36:54c'est demain,
36:54les fans sont dans
36:55les starting blocks.
36:56A tout de suite.
36:57Merci d'écouter RTL.
37:05RTL
37:08Votre radio
37:10Amandine Bégaud
37:12RTL Midi
37:12Les auditeurs ont la parole.
37:29Les fans,
37:30l'attente de pied ferme
37:31et beaucoup d'entre vous aussi,
37:34je le dis,
37:35parce que vous aviez été
37:36très très très nombreux
37:37à participer
37:39aux différents jeux
37:40et concours
37:40qu'on a organisés
37:41pour vous faire gagner
37:42des places
37:42pour cette tournée
37:43de Céline Dion.
37:44Céline Dion,
37:45donc premier concert
37:46demain
37:47et on est en ligne
37:49avec Aurélie.
37:50Bonjour Aurélie.
37:51Bonjour.
37:52Alors vous,
37:53vous êtes devant
37:53l'hôtel de Céline Dion ?
37:55Tout à fait.
37:56Oui.
37:56Vous venez d'où Aurélie ?
37:59Alors moi,
37:59je viens de Sorbier,
38:01à côté de Saint-Étienne.
38:02D'accord.
38:03Et vous devez aller
38:04au concert demain ?
38:05Oui.
38:05Tout à fait.
38:06J'ai réussi à avoir ma place.
38:07Ok.
38:08Et alors pourquoi
38:08est-ce que vous êtes venue
38:09plus tôt et devant l'hôtel ?
38:12Pour espérer
38:13la rencontrer,
38:15en fait,
38:15la voir
38:15et partager
38:17un petit moment
38:18avec elle.
38:19Et alors là,
38:20vous y êtes depuis quelle heure
38:20devant l'hôtel ?
38:21Alors moi,
38:22je suis arrivée
38:23de Saint-Étienne
38:23à 9h20 ce matin.
38:24Et vous l'avez entreaperçue ?
38:26Non.
38:27On a eu la chance
38:27de voir René Charles
38:28là sortir.
38:29Oui, son fils.
38:30Mais voilà,
38:31on espère toujours
38:32voir Céline.
38:34Bon.
38:34Et vous avez hâte,
38:35j'imagine,
38:36de demain ?
38:36Ah oui.
38:37Ah bah plus que hâte,
38:38oui.
38:38C'est mon bonheur de l'année,
38:42comme je dirais.
38:42Ah oui,
38:43votre bonheur de l'année.
38:44Oui.
38:46Merci beaucoup Aurélie.
38:47J'espère que vous allez
38:49l'entreapercevoir.
38:49Vous allez rester
38:50toute la journée là ?
38:51Oui.
38:51Oui, oui.
38:52Au maximum, oui.
38:53Bon, bah écoutez,
38:54on croise les doigts pour vous.
38:56Laetitia,
38:57bonjour.
38:58Bonjour.
38:59Vous êtes vous aussi
39:00devant cet hôtel ?
39:01Oui, de la porte.
39:03De Belgique.
39:04De Belgique,
39:05spécialement ?
39:07Oui,
39:07juste pour la voir
39:08à son hôtel.
39:09Mais vous n'allez pas
39:10au concert demain ?
39:12Non,
39:13je n'ai pas eu de place
39:14pour demain.
39:16maintenant,
39:17j'attends toujours
39:18de voir
39:18si t'en jamais
39:19un miracle.
39:20Mais moi,
39:21je vais le 19 mai.
39:23Ah, vous y allez
39:23le 19 mai.
39:24Mais alors,
39:24pourquoi vous êtes venue
39:25ce week-end là ?
39:27Juste pour voir
39:28Célia à son hôtel.
39:29Et alors,
39:30vous êtes arrivée
39:30à quelle heure ?
39:30Juste le plaisir
39:31de la voir.
39:32Je suis arrivée hier,
39:33hier matin.
39:34Je suis restée
39:35une bonne partie
39:36de la soirée,
39:37du début de nuit.
39:38Donc,
39:38vous l'avez vue hier soir ?
39:39Célia n'était pas sortie.
39:40Non,
39:41elle n'est pas sortie hier soir.
39:42Et là,
39:43pour le moment,
39:43sa voiture est là.
39:46Elle va forcément
39:47sortir un moment
39:48ou un autre,
39:49non ?
39:51Je ne sais pas.
39:52Si on en croit,
39:52les médias
39:53ont l'air de dire
39:54que non,
39:55qu'elle ferait
39:57journée off
39:57hier et aujourd'hui.
39:58Donc,
39:59j'espère qu'ils se trompent
40:00et qu'elle va nous faire
40:01une petite apparition quand même.
40:02Mais sinon,
40:03vous allez rester encore demain ?
40:05Ah oui,
40:06oui,
40:06c'est prévu.
40:07Ah,
40:07vous avez prévu
40:07de rester demain.
40:08Donc,
40:08quoi qu'il arrive,
40:08vous la verrez sortir
40:09pour aller
40:11à la salle de connexion.
40:12Je la verrez
40:12au moins
40:13aller à la salle de concert,
40:14oui.
40:15Ah oui,
40:15non,
40:15c'était prévu.
40:17En fait,
40:17je suis partie hier,
40:18ça s'est bouclé
40:19mercredi après-midi.
40:20D'accord.
40:21Et c'est ça,
40:21être fan ?
40:23C'est ça,
40:24être fan.
40:24Céline,
40:25c'est,
40:25comme je dis toujours,
40:26ma devise,
40:27c'est Céline un jour,
40:28Céline toujours.
40:30Merci beaucoup,
40:31Laetitia.
40:31On est aussi avec Austin.
40:32Bonjour,
40:33Austin.
40:34Bonjour,
40:35bonjour.
40:35Alors vous,
40:36vous êtes dans le camion RTL
40:38à Macon,
40:39qui est à Macon aujourd'hui.
40:40Grand fan de Céline Dion,
40:42vous aussi,
40:42je crois.
40:43Ah oui,
40:44alors moi,
40:44j'adore Céline Dion
40:45et j'aime beaucoup sa voix
40:47et puis,
40:48comme je disais,
40:50une particularité,
40:51c'est qu'elle peut monter
40:53jusqu'à bien 4 octaves.
40:55Alors,
40:55pour ceux qui ne connaissent pas
40:56la musique,
40:57c'est que sur un piano
40:58à 88 touches,
40:59sur les touches blanches,
41:00il faut compter
41:00la 28e note.
41:02Voilà,
41:03c'est impressionnant.
41:04Et vous allez aller la voir
41:05en concert,
41:06vous,
41:06Austin ?
41:07Alors,
41:07j'aimerais bien,
41:08il n'y avait pas de place,
41:09mais j'aimerais bien.
41:10Mais par contre,
41:11mon rêve,
41:12étant musicien professionnel,
41:14c'est de l'accompagner
41:15au moins une fois
41:15à la guitare
41:16sur un morceau,
41:18sur une de ses tournées.
41:19Ah oui,
41:19vous rêveriez de l'accompagner
41:21sur un morceau.
41:21Mais alors,
41:22sur quel morceau,
41:23Austin ?
41:23Si je vous disais,
41:24allez,
41:24vous avez le droit à 1
41:25avec Céline Dion,
41:25ce serait quoi ?
41:26Eh bien,
41:28franchement,
41:29avec respect que je vous dois,
41:30vous êtes trop fortes
41:30parce qu'il y a un morceau
41:32que je crois
41:32que c'est toujours actuel,
41:33c'est
41:34« J'irai où tu iras ».
41:35« J'irai où tu iras »,
41:36signé par Goldman.
41:37Goldman,
41:38parce que c'est un morceau,
41:39ils l'ont sorti
41:40il y a pas mal d'années,
41:41mais je trouve
41:42qu'au niveau texte
41:43et parole,
41:44c'est encore actuel
41:45et on a besoin
41:46de cette belle image
41:48et ce beau message
41:49qu'ils ont partagé
41:49tous les deux.
41:50Allez,
41:50petit cadeau aussi.
42:10Je ne vous entends pas
42:14chanter au signe.
42:15Ah,
42:16moi,
42:16je suis plus musicien
42:17que chanteur.
42:18Je ne sais pas si Laetitia
42:19est toujours là,
42:20Laetitia,
42:20vous chantez.
42:22Laetitia,
42:22c'est moi qui chante.
42:23on chante.
42:24Allez,
42:24on chante.
42:27Le feu du feu
42:29et le visage
42:30et le bleu des océans
42:34Je me dénirai
42:35j'ai des heures
42:36en vous tente.
42:39Oh,
42:39Laetitia,
42:40je vous adore.
42:40Franchement,
42:41bravo,
42:41bravo,
42:42bravo.
42:42Et en plus,
42:43vous savez,
42:43sur Céline Dion,
42:44et on l'entend bien
42:45dans sa voix,
42:46la force qu'elle a,
42:48c'est qu'elle peut chanter
42:48tout style,
42:49du gospel,
42:50de la saoule,
42:51du rock,
42:52de la chanson française.
42:53Et en plus,
42:53je ne sais pas si vous savez,
42:55c'est qu'elle chante évidemment
42:56en français et en anglais,
42:57mais elle est capable
42:58de chanter en italien
42:59et en espagnol.
43:00C'est incroyable.
43:01Je voudrais qu'on entende Alice aussi.
43:03Bonjour Alice.
43:04Bonjour.
43:05Alors vous,
43:05vous allez aller au concert
43:06ce soir ?
43:08Demain soir.
43:09Je vais aller au concert
43:10demain soir
43:10avec une petite particularité,
43:13pardon,
43:13c'est que moi,
43:14je suis directrice
43:14d'un restaurant festif
43:16situé dans le 91
43:17en Estone
43:17et j'emmène
43:18quatre de mes clients
43:19avec moi.
43:20Oh, génial !
43:21Ouais.
43:21On a fait deux soirées
43:24sur le thème de Céline Dion
43:26parce que Céline Dion
43:26fait vraiment partie
43:27un peu de l'ADN
43:28de la raffinerie.
43:30Si vous voulez,
43:30tous les vendredis,
43:31tous les samedis,
43:31on accueille des DJs
43:33et vers une heure du matin,
43:35on met
43:35J'irai où tu iras
43:36de Céline Dion
43:37et c'est le go.
43:38Tous les clients
43:38montent sur le bar
43:39pour faire la fête.
43:40Oh, génial !
43:41Céline Dion,
43:42c'est l'hymne J'irai où tu iras,
43:43c'est l'hymne de la raffinerie.
43:45Donc on a fait deux soirées
43:46et on a fait gagner
43:47du coup quatre clients
43:48que j'emmène demain
43:50au concert avec moi.
43:51Génial !
43:51Et alors votre papa
43:52reste au resto, lui.
43:53C'est ça, François ?
43:54Oui, exactement !
43:55François qui est avec nous aussi.
43:57Eh oui, François reste au resto.
43:59Bonjour Amandine.
44:00Bonjour François.
44:01Parce qu'il a laissé ses places
44:03pour les clients.
44:04C'est sympa ça !
44:06Pourtant, je peux vous dire
44:07qu'avec mon épouse,
44:08on est vraiment
44:08des grands grands fans
44:09de Céline,
44:10mais je suis comme
44:11tous les restaurateurs,
44:12les affaires sont dures,
44:13donc il faut attirer
44:14un maximum de clients.
44:15Bien sûr !
44:17On est très contents,
44:18on est très contents
44:18qu'Alice amène
44:20des clients.
44:21Et qu'est-ce que vous dites,
44:22François,
44:22à ceux qui nous disent
44:23qu'on en fait trop
44:24sur ces concerts de Céline Dion ?
44:26Non !
44:27Mais Céline,
44:28moi j'étais effaré
44:30le nombre
44:30de millions de personnes
44:35qui cherchent
44:35à avoir des places,
44:36c'est quand même flou.
44:37Bien sûr !
44:38Non, non !
44:38Non, Céline,
44:39d'abord parce que
44:40c'est une artiste internationale,
44:45est-ce qu'on peut se dire
44:46que c'est la meilleure artiste
44:47du monde ?
44:48Non, elle en fait partie
44:50des meilleurs artistes
44:50du monde,
44:51et puis surtout,
44:52c'est une âme,
44:53c'est une voix extraordinaire,
44:56et puis c'est quelque part,
44:58si c'est l'âme de la France,
45:00quelque part.
45:01Bon, merci beaucoup François,
45:02bon courage,
45:03donc pour demain Alice,
45:04profitez-en bien.
45:06Merci beaucoup !
45:06Aurélie également,
45:08vous serez les privilégiés,
45:09n'hésitez pas
45:09à nous envoyer
45:11des petits messages
45:11sur l'application RTL
45:12pour nous dire
45:14ce que vous avez pensé
45:15du concert.
45:15Je suis sûre
45:15que Stéphane Carpentier
45:16sera ravie dimanche matin
45:17de lire vos messages
45:18et faire un petit débrief
45:20de ce premier concert.
45:22aussi une merci à vous
45:23depuis le camion RTL
45:24qui est à Mâcon.
45:25Éric Silvestreau
45:26vous retrouvera bien sûr
45:27ce soir,
45:27la tournée RTL.
45:2920h ?
45:29Oui,
45:30la maison de bois
45:31avec Jade,
45:31on sera là.
45:32est-ce que ça va ?
45:32Sous-titrage Société Radio-Canada
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