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  • il y a 2 mois
Regardez Les auditeurs ont la parole avec Amandine Bégot du 04 septembre 2026.

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00:0312h30, 14h, RTL midi, les auditeurs ont la parole.
00:06Avec Amandine Bégaud.
00:09Et à la une, 1 milliard d'euros pour passer l'hiver.
00:12C'est le plan annoncé ce matin par la ministre de l'agriculture
00:16pour venir en aide à nos agriculteurs.
00:18Est-ce suffisant ou pas ?
00:21Vous avez entendu la ministre, il y a quelques minutes en direct sur RTL.
00:25Elle l'assure, on gérera les situations cas par cas.
00:27Il n'y aura pas un agriculteur qui ne pourra pas nourrir ses bêtes cet été.
00:32La ministre qui annonce de l'argent frais est disponible dès la semaine prochaine.
00:36Si vous êtes agriculteur, appelez-nous.
00:383210 pour réagir.
00:39Et puis si vous êtes consommateur, est-ce que vous êtes prêt à aider nos agriculteurs
00:43en achetant par exemple plus souvent des produits français,
00:46en achetant aussi des fruits et des légumes moches,
00:48comme on dit, abîmés par les canicules de l'été ?
00:51Là encore, je vous attends.
00:52Vous pouvez réagir par téléphone au 3210
00:54ou nous laisser un message écrit ou vocal sur l'application RTL.
00:58C'est très simple.
00:59Et c'est gratuit.
01:02Dans l'actualité également,
01:04ces cinq départements en alerte orange,
01:06alerte canicule.
01:08Il s'agit de l'Ardèche, de l'Aude, la Drôme, le Gard et l'Hérault.
01:12Les températures pourraient cet après-midi frôler localement.
01:16Les 40 degrés, 40 degrés à l'ombre bien sûr.
01:19Et puis c'est l'événement ce week-end dans le Nord,
01:20la braderie de Lille.
01:21Plus de 2 millions de visiteurs attendus.
01:24Plus largement, je voudrais qu'on parle des brocants,
01:27des braderies, des vides-greniers.
01:28Est-ce que vous aimez ça ?
01:29Est-ce que vous y allez ?
01:30Est-ce que vous aimez chiner ?
01:31Est-ce que vous avez des trucs, des astuces
01:33pour repérer les bonnes affaires ?
01:35Peut-être que vous avez déjà fait des trouvailles incroyables,
01:37parce que très précieuses,
01:38ou retrouvé un objet de votre enfance.
01:40Et ça, ça vous a rappelé aussi plein de belles choses.
01:43Vous nous appelez là encore 3210 pour réagir
01:45ou un message vocal ou écrit sur l'application RTL.
01:50Et puis, et puis...
01:52Vous commencez à avoir l'habitude de ce petit top départ.
01:56Et oui, toute cette semaine, vous le savez,
01:59RTL vous fait gagner des places pour les concerts de Céline Dion.
02:03C'est introuvable, franchement.
02:04Alors, si vous souhaitez décrocher cette place,
02:09c'est simple, vous avez 10 minutes.
02:10Il est 13h03.
02:1213h13, on procède au tirage au sort.
02:1510 minutes donc pour nous envoyer un SMS au 74900
02:20avec le mot-clé Céline.
02:22Vous pouvez gagner deux places.
02:24Deux places en catégorie 1.
02:2710 petites minutes pour peut-être réaliser votre rêve
02:30grâce à RTL.
02:3213h03.
02:34Jusqu'à 14h.
02:36Les auditeurs ont la parole.
02:38Amandine Bégaud sur RTL.
02:41Bonjour Amandine et bonjour les auditeurs.
02:43Les aides pour les agriculteurs sont absolument nécessaires.
02:45Par contre, j'aimerais que celles-ci soient ciblées
02:48vers les petits exploitants agricoles
02:49dont leur activité est véritablement en danger.
02:52Dans ma région, il y a de nombreuses exploitations
02:54qui sont très fleurissantes.
02:56Une perte d'exploitation de quelques pourcents
02:58ne les mettra pas en faillite.
02:59Ne répétez pas les mêmes erreurs du Covid.
03:01Le message de Charles au 3210
03:03qui réagissait à ce plan d'urgence agricole
03:06présenté ce matin par la ministre de l'Agriculture.
03:10Un milliard d'euros, je le rappelle, pour passer l'hiver.
03:13C'est comme ça qu'elle a présenté les choses.
03:16Et on a décidé de rappeler deux des agriculteurs
03:20qui étaient avec nous lundi en direct de la foire de Châlons.
03:23On avait beaucoup parlé de ce plan et de ce que vous en attendiez.
03:27Jonathan et Adrien.
03:29Jonathan Bouton, bonjour.
03:31Bonjour.
03:31Porte-parole, Grand Est de la Confédération Paysanne.
03:35Je ne vous entends pas super bien, Jonathan.
03:37Vous êtes un haut-parleur ou un truc comme ça ?
03:40Oui, alors, si c'est possible de l'enlever, c'est...
03:43C'est possible ?
03:43C'est mieux ou pas ?
03:44Ah bah oui, là, c'est carrément mieux.
03:45Eh bien, impeccable, alors.
03:46Adrien Lefebvre est également avec nous, producteur laitier.
03:51Jonathan, d'abord, vous êtes déçu par ce plan ?
03:56Totalement.
03:57C'est un plan injuste face à la crise historique qui se fait sur les fermes.
04:01Vous annoncez encore une canicule.
04:03Là, la radio sur quatre départements.
04:05Il faut bien se dire que c'est quatre fermes sur cinq qui sont laissées sur le carreau.
04:08La ministre, ce matin, a dévoilé son plan sur le climat, l'adaptation,
04:11l'HFS et les incendies, pour soutenir une agriculture et redémarrer la pollution.
04:16C'est un plan global d'un milliard d'eux.
04:18Mais aujourd'hui, en réalité, c'est trop faible par rapport à l'ampleur des dégâts.
04:21Quelques chiffres nous permettent de dire que c'est trop peu.
04:24On n'y va pas comme ça à l'aveugle.
04:26En 2021, en 2022, il y a eu 270 millions d'euros pour la filière Forcine.
04:32Comment ? Pour la grippalière, pardon.
04:34Un milliard pour la grippalière, excusez-moi.
04:36270 millions d'euros pour la seule filière Forcine en 2022.
04:40Chaque année, le soutien public à l'injection biométhane s'élève à 1,2 milliard d'euros.
04:45Les dépenses fiscales pour la mécanisation individuelle attiennent 1,3 milliard d'euros.
04:50Ce n'est pas par contrainte budgétaire que le gouvernement abandonne les paysannes et les paysans.
04:54Mais par choix politiques.
04:55Ce que vous dites, c'est que c'est une goutte d'eau.
04:57Mais sauf que la ministre le disait, on est effectivement quand même dans une période de contraintes budgétaires énormes.
05:03Et pour financer un peu plus d'un milliard d'euros, c'est quand même une somme,
05:09il y a certains autres ministères qui doivent renoncer à certaines dépenses et se serrer la ceinture.
05:15Ah bah non, pas du tout.
05:16C'est ce qu'elle dit.
05:18C'est pas aux autres ministères.
05:20Aujourd'hui, c'est des choix politiques de où on place l'argent.
05:22Bah oui, mais elle dit qu'on a pris de l'argent dans certains ministères pour pouvoir débloquer ce milliard.
05:26Et elle dit qu'il y aura de l'argent dès la semaine prochaine.
05:29Ah bah non, pour les grosses fermes, pas pour les petites fermes.
05:32Il y a 82% des fermes qui ne sont pas assurées, que 18%.
05:35Et c'est ces fermes-là, aujourd'hui, qui vont prendre l'argent.
05:37C'est pas des petites fermes, c'est 82% des fermes qui sont laissées sur le carreau.
05:43Jonathan, quand vous...
05:44Je lui ai posé la question, je lui ai dit, mais les agriculteurs,
05:48et notamment, je pense notamment aux éleveurs de bêtes,
05:51qui s'inquiètent pour nourrir leurs bêtes cet hiver,
05:54elle me dit, mais il n'y a pas d'inquiétude, on trouvera des solutions pour tout le monde.
05:59C'est pas vrai.
06:00C'est pas vrai.
06:02Comment elle va se faire pour trouver des solutions,
06:04alors qu'on est à plus de 50%,
06:06il y en a qui ont déjà attaqué leurs trucs de foin,
06:08on est déjà au 15 février sur certaines fermes.
06:11Alors, moi, je ne comprends pas comment ils ont leurs plans.
06:13Moi, j'ai du mal à croire à tout ça.
06:15Jonathan, restez avec nous.
06:17Adrien, producteur laitier, vous, qu'est-ce que vous en pensez ?
06:20C'est beaucoup, un milliard, quand même.
06:22Je pense que c'est un bel effet d'annonce,
06:24comme ils savent les faire en politique.
06:26Donc derrière, bien sûr,
06:28bien sûr, ça va certainement calmer quelques esprits peut-être manifestants de début de rentrée.
06:33Mais derrière, malheureusement, j'ai l'impression, comme mon collègue,
06:38que ça ne sera pas suffisant et qu'il faut aussi bien guider ça.
06:43C'est-à-dire que là, aujourd'hui, c'est vraiment le pansement sur une plaie qui est encore saignante,
06:48qui est celle de la sécheresse de cet été qu'on a tous connue.
06:54Certes, ça va faire du bien.
06:55Mais quand on lit dans les petites lignes,
06:56moi, une chose qui m'a interpellé,
06:58c'est notamment l'aide qui va aux propriétaires.
07:03Dans le lot des aides,
07:04il y a une aide qui va être finalement versée aux propriétaires de tares agricoles,
07:08qui ne sont pas des agriculteurs spécifiquement,
07:10et que les agriculteurs vont devoir se débrouiller, encore une fois,
07:13pour aller rechercher cette aide auprès de leurs propriétaires.
07:15Et c'est même, des fois, un sujet de conflit.
07:18Donc, ce n'est pas du direct.
07:21Aujourd'hui, je pense que les agriculteurs sont bien identifiés sur le territoire.
07:25Les agriculteurs en difficulté sont identifiés.
07:27Et ce n'est pas, comme le disait mon collègue aussi,
07:30ce n'est pas que de l'argent dont on a besoin, c'est de fourrage.
07:33À un moment donné, je me mets à la place de l'éleveur.
07:34Mais l'argent, ça ne peut pas mettre de fourrage, non ?
07:37Oui, mais encore faut-il qu'il y en ait.
07:39Le problème, c'est que l'herbe n'a pas plus poussé chez les uns que chez les autres.
07:42Donc, à un moment donné,
07:43moi, j'ai encore dépanné un de mes collègues à côté de chez moi
07:46parce que j'avais du courage d'avance.
07:50Mais voilà, quand on en arrive à des points comme ça,
07:52c'est parce que c'est vraiment dramatique.
07:54Et c'est ce que...
07:55Des fois, il y a le bon sens paysan.
07:57Des fois, on va plus vite que les attentes.
07:59Mais vous auriez voulu quoi, Adrien ?
08:00On est quand même en septembre, quoi.
08:02Vous auriez voulu quoi, vous ?
08:04C'est une aide.
08:05Donc, ça va être bien.
08:06Ça va quand même faire du bien à la profession.
08:09Mais derrière, c'est du court terme.
08:11Si vous voulez, les sécheresses,
08:13avant, c'était peut-être tous les 20 ans.
08:16Aujourd'hui, on a un cas extrême entre 3 et 5 ans.
08:20En 2024, c'était l'excès d'eau.
08:22Aujourd'hui, c'est l'excès de sec.
08:24Et je pense qu'il faut quelque chose de...
08:26Sur le long terme,
08:29à l'image notamment de ce qui avait voulu être fait
08:31avec la loi Egalim,
08:33où c'est les acteurs des filières
08:35qui doivent aussi s'organiser pour que...
08:38Et le consommateur final aussi,
08:39pour qu'il y ait de l'argent par l'économie
08:42qui aille dans la poche des producteurs
08:44et pas que de l'argent,
08:45finalement, des impôts dans des budgets.
08:48Et vous le savez très, très bien comme moi,
08:49aujourd'hui, on a un déficit de 3 500 milliards.
08:51Je ne pense pas qu'un milliard de plus,
08:54ça fasse du mal ou du bien,
08:55mais c'est ni plus ni moins
08:56que de la dette demain à court terme.
08:58Donc, ce n'est pas durable.
09:01C'est un pansement sur une plaie
09:02qui est encore saignante.
09:03Jonathan, vous auriez voulu quoi,
09:05vous, très concrètement ?
09:06Un ou deux exemples ?
09:09Une refonte du système assurantiel,
09:10aujourd'hui.
09:11Il nous faut un fonds mutuel et solidaire
09:14par les professionnels.
09:15Mais ça, ça peut arriver dans un deuxième temps.
09:18Ce n'est pas ça qui permet de gérer l'urgence.
09:19On ne commence pas à le travailler maintenant.
09:20Non, en fait, c'est injecter de l'argent
09:22sur des crises et sur des crises.
09:23Elle a dit qu'il y aurait une suite
09:24et qu'on ferait le moyen et le long terme ensuite.
09:28Ah, bon, écoutez, alors, si jamais...
09:30Elle a dit, mais nous, on a du mal à croire.
09:31On est très en colère sur le sujet.
09:34Ça ne permet pas de sauver des fermes.
09:36Concrètement, ça ne permet pas de sauver des fermes.
09:38C'est encore une partie de l'agriculture
09:40qui va attraper la masse de l'argent public
09:42qui est mise en place.
09:43Nous, on ne va rien toucher sur nos fermes.
09:45Les petites fermes et moyennes fermes
09:47qui ne sont pas assurées,
09:48on ne va rien toucher.
09:48Et même ceux qui sont assurés,
09:49ils ne vont même pas avoir ce qu'ils ont besoin
09:51parce que ceux qui essayent d'adapter leur culture,
09:54les experts vont leur dire que ça ne va pas,
09:56que ça ne rentre pas dans les codes,
09:57que ça, machin.
09:58Donc, en fait, ça fait des années
09:59que l'agriculture, elle va mal.
10:01Ça fait des années qu'on l'a vendue
10:02sur le marché mondial.
10:03On sert de balance commerciale.
10:05Maintenant, on dissope et on met des prix.
10:07On fait rentrer des aliments
10:08pas en dessous de prix de notre production.
10:10Jonathan, vous avez croisé la ministre ou pas, Chalon ?
10:12Oui, je l'ai croisé.
10:14Je dois parler avec elle dans d'ici une petite demi-heure.
10:17Bon, vous menacez de vous mobiliser
10:20si vous n'obtenez pas plus de choses, c'est ça ?
10:23Totalement.
10:24C'est totalement ça.
10:25On ne menace pas.
10:26On va se mobiliser.
10:27On va arrêter les 82% des agriculteurs non assurés
10:30à aller dans la rue.
10:31Mais quand, bloquer tout ?
10:32On appellera les transporteurs,
10:33la SNCF,
10:34on appellera tous ceux qui sont dans la merde
10:35à nous rejoindre.
10:36Et quand ?
10:37Ah, ça, on attend les prochaines annonces.
10:40D'accord, mais vous, en tout cas,
10:41vous vous mobiliserez très bien.
10:44Merci beaucoup à tous les deux.
10:46Et c'était bien de vous entendre
10:48puisqu'on a beaucoup échangé sur ce sujet
10:50avant lundi en direct de la foire de Chalon-en-Champagne.
10:54Une foire qui se poursuit jusqu'à lundi
10:55si vous voulez y aller ce week-end.
10:57C'est une bonne idée de sortie.
10:59On va continuer à échanger
11:01sur ce plan d'urgence agricole.
11:04Est-ce que vous, vous le trouvez ou pas à la hauteur ?
11:06Et puis surtout, je voudrais vous entendre,
11:07vos consommateurs, est-ce que vous êtes prêts ou pas
11:09à aider pour venir en aide ?
11:13Oui, à aider nos agriculteurs
11:15en achetant français d'abord,
11:16en achetant aussi des fruits ou des légumes moches
11:19comme on les appelle,
11:19un peu abîmés par la canicule.
11:21Vous réalisez au 3210
11:22ou un message sur l'application RTL.
11:24Dans un instant, notre gagnant, c'est l'Indion.
11:27Il vous reste une minute pour jouer.
11:29Envoyez-nous vos messages sur l'application RTL
11:32ou appelez-nous au 3210.
11:3350 centimes la minute.
11:37Amandine Bégaud
11:38RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
11:40Je suis moi-même exploitant agricole
11:42sur une petite structure dans le parc Calais.
11:44Tout ça commence un petit peu
11:45à me taper sur le système.
11:47C'est beau d'avoir des aides, etc.
11:49ou n'importe quoi,
11:50mais l'Étoffe aurait pas mal de se soucier
11:51et d'aider ceux qui en ont vraiment besoin,
11:54c'est-à-dire les éleveurs
11:55qui ont beaucoup subi la sécheresse, etc.
11:58pour éviter la décapitalisation.
11:59J'espère que l'Étoffe ferait le nécessaire
12:00et de bien cibler ceux qui en ont besoin.
12:04Ce message en réaction à ce plan d'urgence agricole
12:07présenté ce matin par Annie Gennevard,
12:10la ministre de l'Agriculture,
12:11qui était notre invitée dans RTL Midi,
12:13elle l'assure, un milliard, c'est colossal.
12:16Cet argent sera en partie disponible
12:18dès la semaine prochaine.
12:19Est-ce que ça va suffire ?
12:21Victor, ça fait beaucoup, beaucoup réagir.
12:23Oui, vous continuez de réagir sur l'application RTL
12:25comme Frédéric de Forbach en Moselle,
12:27notre ministre est bien gentil.
12:28Je suis frontalière
12:29et si j'achète des légumes ou des fruits allemands,
12:32je les paye moins cher.
12:33C'est le porte-monnaie qui dicte mon comportement en rayon.
12:36Et puis Marie-Cécile à Angoulins,
12:38en Charente-Maritime,
12:39quand j'entends certains agriculteurs,
12:40on a l'impression que la canicule
12:42est le fait du gouvernement.
12:43Je suis d'accord pour les aider
12:44à une condition qu'ils arrêtent
12:46de mettre des pesticides dans les cultures.
12:48Vous continuez à réagir au 3210
12:51via l'application RTL.
12:53C'est très simple,
12:54vous cliquez sur l'onglet
12:55« Laissez un message »
12:55et vous nous envoyez un petit message vocal
12:57ou écrit avec vos coordonnées
12:59pour qu'on puisse vous rappeler
13:01si vous souhaitez intervenir à l'antenne.
13:03Et puis alors aujourd'hui,
13:04ce sera le cas tous les vendredis,
13:05vous pouvez aussi vous rendre
13:06dans le camion RTL.
13:08Camion qui est aujourd'hui à Sanois
13:11dans le Val d'Oise.
13:11On va sillonner toute la France
13:12à votre rencontre.
13:13Vous savez, l'un des slogans d'RTL,
13:15c'est RTL proche de vous.
13:16On le démontre pour de vrai.
13:18Et on se trouve dans le camion RTL.
13:20Valentine, bonjour.
13:23Bonjour.
13:24Vous avez 18 ans tout juste.
13:27Oui, c'est ça.
13:28Et vous souhaitiez évoquer
13:30ce plan d'urgence agricole.
13:33Vous en pensez quoi, vous ?
13:34Oui, en effet.
13:35En fait, moi, je pense que
13:37je serais prête à payer plus cher.
13:39Mais si, quand on passait à la caisse,
13:41on saurait directement
13:42que l'argent qu'on a donné
13:44est directement versé aux agriculteurs
13:46et pas pour la grande distribution.
13:48Il faudrait avoir la garantie
13:50de la part de la grande distribution
13:52que ça va directement dans leur poche.
13:54Mais ça veut dire que vous voudriez
13:55que soit étiqueté
13:56combien revient l'agriculteur,
13:58combien revient la grande distribution,
14:00combien à ceux qui ont assuré le transport.
14:02C'est ça le...
14:05Oui, oui, oui, ce serait ça.
14:06Et puis que ce soit vraiment clair
14:07et que ce ne soit pas trop flou
14:10et qu'on nous dise précisément
14:11où est-ce que ça va, pour qui
14:14et qu'on en ait bien conscience
14:16quand on passe à la caisse.
14:19Adrien, producteur laitier,
14:20vous êtes toujours avec nous.
14:20C'est une bonne idée, ça ?
14:21Et c'est un peu ce que vous faites,
14:22vous, avec votre lait ?
14:24Oui, oui, justement.
14:25Je suis content de pouvoir encore intervenir
14:27sur ce côté beaucoup plus constructif
14:29que finalement des aides distribuées.
14:31Bien sûr, c'est le consommateur
14:33qu'a l'éclairvin
14:33et bien sûr, il faut trouver
14:36des partenariats
14:37avec la grande distribution
14:38qui permettent de rendre
14:39directement l'argent aux producteurs
14:41et c'est ce qu'on a fait
14:41et qu'on démontre depuis maintenant
14:43un peu plus de 14 ans
14:44avec notre label Faire France
14:47et une vache tricolore qui est dessus
14:49pour dire qu'en fait,
14:51l'argent va bien directement
14:52dans la poche des producteurs français
14:54et c'est aujourd'hui les briques
14:55qui rémunèrent le mieux
14:56les producteurs en France
14:57et on en est fiers.
14:59Valentin, je le disais,
15:00vous êtes toute jeune
15:01parce que vous avez 18 ans.
15:02C'est un sujet dont vous parlez
15:04entre amis ?
15:05Il y a une vraie préoccupation ?
15:09Oui, c'est un sujet
15:10dont je parle même avec mes amis
15:12parce que même si on est jeune,
15:13pour la plupart, on est étudiant.
15:16Généralement, on va avoir tendance
15:17à aller acheter les produits
15:18qui sont les moins chers
15:19mais résultat,
15:20on se sent peut-être un peu coupable
15:21d'avoir payé des produits
15:23qui ne sont pas forcément équitables,
15:25qui ne sont pas forcément responsables
15:30et de se dire que les agriculteurs
15:32derrière ne reçoivent rien
15:34ou très peu
15:35et sont moins sollicités
15:36dans nos achats.
15:37Et ce n'est pas facile
15:38avec un budget étudiant.
15:39Cette semaine encore,
15:40la Fage disait que 20%
15:41des étudiants français
15:43aujourd'hui ne mangent pas
15:44forcément à leur faim.
15:46Forcément, on comprend.
15:47Du coup, payer un peu plus cher
15:50éventuellement les légumes
15:51et les fruits,
15:51j'imagine que c'est quand même compliqué,
15:53Valentin ?
15:54Oui, c'est compliqué
15:55mais si ce serait possible,
15:57je pense qu'il y aurait,
15:59enfin, je ne serais pas toute seule,
16:00je pense qu'on serait plusieurs jeunes
16:03à se raisonner sur ça
16:05et peut-être mettre plus de dépenses
16:06dans les légumes
16:09et dans les fruits
16:09qu'ils soient plus responsables
16:11que de mettre des dépenses autre part
16:14dans, je ne sais pas,
16:15d'autres produits alimentaires
16:16moins, enfin, des grandes marques.
16:19Bon, et Valentin,
16:20pourquoi vous êtes passée
16:20au camion RTL ?
16:21Vous habitez à côté ?
16:24Pas du tout.
16:25Je suis venue sur Seine.
16:27Ah bon ?
16:28À côté ?
16:28Là où sont les locaux d'RTL ?
16:31Oui.
16:33Et donc, pourquoi vous êtes
16:34à l'autre camion ?
16:35J'aimerais bien être journaliste,
16:36en fait.
16:37Et je connais,
16:40enfin, j'ai vu,
16:41j'ai entendu parler de l'émission
16:43et j'aimerais vraiment
16:44apprendre à comprendre
16:46comment ça se passe.
16:48Vous savez quoi, Valentin ?
16:50C'est ce que j'ai envie de faire.
16:51Venez passer une journée
16:52avec nous,
16:52avec toute l'équipe d'RTL Midi,
16:54ici en studio à Neuilly,
16:56pour le coup.
16:57Et puis comme ça,
16:57vous verrez comment on travaille aussi.
17:01Ok, merci beaucoup.
17:04Ils vont prendre,
17:05soit Eric Silvestro
17:06ou quelqu'un d'autre,
17:07je ne sais pas qui est à côté de vous,
17:08va prendre votre numéro
17:09et puis on vous rappellera
17:10pour essayer de caler ça.
17:12Merci beaucoup.
17:12C'est déjà fait, Amandine.
17:13C'est déjà fait.
17:15Voilà, vous êtes extraordinaire.
17:17Eric, on le rappelle,
17:18donc les auditeurs peuvent,
17:19et ça sera le cas tous les vendredis,
17:21venir réagir ici,
17:22dans les auditeurs ont la parole,
17:23en arrivant jusqu'au camion,
17:25en venant dans le camion.
17:27Il faut aussi laisser d'autres messages,
17:29racontez-moi.
17:31Il y a plein de beaux messages
17:32et je peux vous dire
17:33qu'on a des messages très originaux
17:34sur si j'étais président,
17:35qu'est-ce que je ferais en premier ?
17:36Il y a beaucoup de messages
17:37qui tournent autour de l'enfance,
17:39favoriser le développement des enfants,
17:41peut-être un peu enlever
17:42les réseaux sociaux
17:43et les mettre un petit peu au travail
17:45pour découvrir l'information.
17:47Voilà, il y a beaucoup de choses
17:48qui tournent autour
17:49de la protection des mineurs.
17:50Vraiment, le sujet
17:51qui interpelle beaucoup les gens
17:53aujourd'hui à Sanois,
17:53et on en parlera ce soir
17:54dans l'émission avec Jade,
17:55c'est avec notamment
17:57cette interdiction des portables
17:59dans beaucoup de lycées de France.
18:01Beaucoup de monde trouvent
18:02que cette initiative
18:02est une excellente chose
18:03et on en parlera ce soir.
18:04Ce soir, entre 19h et 20h,
18:06c'est votre nouveau rendez-vous
18:08sur RTL.
18:0920h, 21h, s'il vous plaît.
18:10Ah, j'ai dit quoi ?
18:11Pardon, je me suis trompée.
18:12Si vous trouvez des gens
18:13qui veulent parler mariage
18:14ou brocante,
18:15n'hésitez pas,
18:16ce sera nos sujets d'après.
18:18Merci.
18:19Eric, Jean-Michel, bonjour.
18:22Bonjour, Amandine.
18:23Alors, vous,
18:23vous êtes ancien agriculteur ?
18:25Oui.
18:26Dans quelle région ?
18:27Le département de la Vienne.
18:28Bon, quel regard vous vous portez
18:30sur ce plan
18:30qui a été annoncé ce matin ?
18:32Écoutez,
18:33il n'y a rien de surprenant.
18:34Oui.
18:34Ce n'est pas suffisant,
18:36c'est évident,
18:37mais il n'y a rien de surprenant.
18:38Il faut vraiment être naïf
18:39pour ne pas comprendre
18:40que dans un État
18:41qui est ruiné,
18:41on ne peut pas obtenir de l'argent.
18:43Voilà.
18:44En revanche...
18:44Ça ne va pas permettre
18:45de sauver les exploitations
18:46cet hiver, d'après vous ?
18:47Alors, je vais vous dire,
18:48ce qui permet de sauver,
18:50ça ne va pas être ce milliard,
18:51ce serait que les agriculteurs
18:52puissent disposer
18:53de 20 milliards
18:54de mètres cubes d'eau
18:55répartis sur le territoire
18:56pour qu'ils puissent arroser.
18:58Amandine, en 2010,
19:01Bruno Le Maire
19:02qui était ministre de l'Agriculture
19:03dans sa loi
19:04de modernisation agricole.
19:05Moi, j'en ai retenu
19:06que trois lignes.
19:0766% des sinistres
19:10en agriculture
19:10sont liés à la sécheresse.
19:13Or, on est dans un pays
19:14où la ressource en eau,
19:16c'est la pluie,
19:17elle ne fait pas défaut.
19:18À partir de ce moment-là,
19:20si on ne veut pas...
19:22Et ça, c'est un reproche
19:23que j'aurais pu faire
19:23au garde de la Confédération Paysanne
19:25qui a intervenu,
19:27parce qu'il est en partie responsable,
19:29son organisation est en partie responsable
19:31de ça,
19:32la Confédération Paysanne.
19:34Ils ne veulent pas.
19:35Ils ont été cassés
19:37les retenus
19:38à Mosé-sur-les-Mignons
19:39dans les Deux-Sèvres.
19:40À Sainte-Solines,
19:41à 40 km de chez moi,
19:42ils ont été manifestés.
19:44Ils ne voulaient pas
19:45qu'on puisse stocker d'eau.
19:46Alors, maintenant,
19:47ils se plaignent de la sécheresse.
19:48Mais c'est complètement absurde.
19:51L'eau,
19:51on n'en manque pas.
19:54Amandine,
19:54il sort chaque année
19:55du Rhône,
19:56quand il se jette
19:57dans la Méditerranée,
19:5850 milliards de mètres cubes d'eau.
20:00La Garonne,
20:01quand elle se jette
20:02dans l'Atlantique,
20:03c'est 22 milliards
20:04de mètres cubes d'eau.
20:06La Dordogne,
20:06juste à côté,
20:0711 milliards.
20:08C'est-à-dire que par la Gironde,
20:09il s'échappe
20:1132 milliards de mètres cubes d'eau
20:12d'une région
20:13dans laquelle
20:14on a plus souvent
20:15le problème de sécheresse,
20:16ce grand sud-ouest.
20:17Il sort de la Loire
20:19chaque année
20:19sous le pont de Saint-Nazaire,
20:2130 milliards de mètres cubes d'eau.
20:22Il sort de la Seine.
20:24Ça,
20:24je m'en suis intéressé
20:25à la Seine
20:25parce que j'avais une amie,
20:26Sabine Vajou,
20:27qui cultive des pommes de terre
20:29dans le coin,
20:30là-bas,
20:31dans le bassin de la Seine.
20:33Et en 2022,
20:34elle me disait
20:35ces pommes de terre
20:36qui avaient pu être arrosées
20:38avaient un très bon calibre,
20:40une très bonne qualité.
20:42Tout ce qui n'a pas pu
20:42a été arrosé,
20:43les pommes de terre
20:44étaient trop petites.
20:45Donc la clé,
20:46l'urgence pour vous,
20:46Jean-Michel,
20:47c'est l'eau, quoi.
20:48La façon de gérer l'eau,
20:49de pouvoir la conserver
20:51et l'utiliser.
20:52Mais c'est évident.
20:54Vous comprenez,
20:55Amandine,
20:56l'agriculture,
20:57en ce moment,
20:58c'est comme une voiture
20:59qui aurait
21:002-3 accidents par an.
21:02Il y a les accidents
21:03avec les prix.
21:04Enfin, un accident,
21:05je veux dire,
21:05ce qui intervient sur...
21:05Oui, mais on comprend
21:06votre image.
21:07Il y a les prix,
21:08il y a les normes sanitaires,
21:10il y a les sécheresses.
21:11On est exactement comme ça.
21:13Il n'y a aucun,
21:14aucun système d'assurance
21:15qui ne peut fonctionner.
21:17Les assurances fonctionnent
21:18quand les sinistres
21:19sont exceptionnels.
21:20On le voit d'ailleurs
21:21même avec toutes les intempéries,
21:23les inondations,
21:23les systèmes d'assurance
21:25sont saturés.
21:26Donc maintenant,
21:27la démarche,
21:28ce n'est pas une question...
21:29Alors,
21:30dans l'immédiat,
21:31quand même,
21:31dans l'immédiat,
21:32pour les agriculteurs,
21:33ils ont besoin d'argent.
21:34Ils ont besoin de foin
21:35et il n'y en a pas.
21:35Oui, et pour la trésorerie,
21:37pour...
21:37Mais pour les...
21:39Dans les 3-4 ans
21:42qui viennent,
21:42il faudrait qu'on puisse
21:43développer un moyen
21:45de lutte contre
21:46ce qui nuit le plus
21:48aux agriculteurs,
21:49c'est la sécheresse.
21:50Et on ne manque pas d'eau.
21:52La rivière,
21:52la Charente,
21:53qui passe tout près
21:54de chez moi,
21:54c'est même un fleuve
21:55puisqu'il se jette
21:55directement dans l'Atlantique.
21:57Il sort chaque année
21:581,9 milliard de mètres cubes d'eau
22:00sur la Charente.
22:01Il y a beaucoup de projets
22:02de retenue de substitution,
22:04mais dont les écolos,
22:06dont la Confédération
22:07et même dont la CGT
22:09ne veut pas.
22:10Merci beaucoup.
22:11À ce moment-là,
22:12on est contraints
22:13à l'accident
22:14puisqu'on nous interdit
22:15les airbags.
22:16On est condamnés à mort.
22:18Oui, mais l'image,
22:19elle est très claire
22:20que vous évoquez.
22:21Merci beaucoup,
22:22Jean-Michel,
22:23pour ce témoignage.
22:24Isabelle, bonjour.
22:25Oui, bonjour.
22:26Vous nous appelez
22:27d'Argenteuil
22:28en région parisienne.
22:29Vous êtes prête,
22:30vous,
22:31à aider nos agriculteurs
22:32en achetant français,
22:34par exemple,
22:34en achetant aussi
22:35peut-être
22:36ce qu'on appelle
22:36les fruits et légumes moches ?
22:38Écoutez,
22:39moi, je le fais déjà
22:40depuis un certain
22:41nombre d'années.
22:43Pour moi,
22:44ce n'est pas quelque chose
22:45de nouveau.
22:46Déjà,
22:46ce qui me choque,
22:47c'est quand on dit
22:48légumes et fruits moches.
22:50Moi, je pars du principe
22:51qu'un légume
22:52et un fruit,
22:53c'est de l'alimentation.
22:57Je le vois plus
22:58dans son apport
23:00en vitamines,
23:02etc.,
23:03que dans son aspect
23:04esthétique.
23:05Donc, moi,
23:07ça me...
23:07Voilà.
23:08Moi,
23:08si je...
23:09Non, mais c'est vrai
23:09qu'un fruit
23:10qui n'est pas forcément
23:11au calibre parfait,
23:13on a moins envie
23:13de croquer dedans.
23:15Non.
23:15En tout cas,
23:16en ce qui me concerne,
23:18justement,
23:18malheureusement,
23:19la société moderne
23:20nous a formaté
23:21à avoir des fruits
23:22d'un calibrage,
23:25d'une esthétique
23:27particulière
23:27et on en oublie
23:29l'essentiel,
23:30son essence.
23:31Enfin, voilà.
23:32Une pomme de terre,
23:33c'est une pomme de terre.
23:34Qu'elle soit
23:35un rond de carré,
23:37c'est un légume
23:39qui nous apporte
23:40plein de choses,
23:41quoi,
23:41des légumes.
23:42Voilà.
23:43Donc,
23:44moi,
23:44je suis au-delà
23:45de tout ça.
23:46Donc, moi,
23:47si vous me vendez
23:48une carotte ronde,
23:51je vais la prendre.
23:52Je prends.
23:53Virginie est également
23:54avec nous.
23:55Bonjour, Virginie.
23:56Bonjour.
23:56Bon, vous aussi,
23:57vous êtes prête
23:58à, j'allais dire,
23:59faire cet effort-là,
24:00mais qui n'est peut-être
24:00même pas un effort.
24:02Tout à fait.
24:03Tout à fait.
24:04Parce que de toute manière,
24:05comme disait Isabelle,
24:07on est formaté
24:08à acheter du tout beau,
24:09du tout prêt.
24:11Et moi,
24:11on a pris une nouvelle politique
24:13à la maison.
24:14C'est que tout le monde
24:15se plaint que les fruits
24:16et légumes français
24:17sont chers.
24:18Mais nous,
24:18maintenant,
24:18on a pris la décision.
24:20Au lieu d'acheter
24:21un kilo de tomates
24:22qui viennent d'Espagne,
24:23qui ont le goût de flotte
24:24et qui finissent par traîner
24:26au fond du frigo
24:26parce qu'on n'aime pas,
24:27on préfère prendre
24:28200 grammes
24:29qui viennent d'un producteur
24:30du coin ou qui sont français.
24:32On les mange
24:32et on n'a pas de perte.
24:33Et puis,
24:33on fait travailler
24:34nos agriculteurs français.
24:36Oui,
24:36vous préférez acheter moins,
24:37mais bon,
24:38en fait.
24:38Voilà,
24:38exactement.
24:39Et moi,
24:39j'ai chez un producteur
24:41et aussi chez un maraîcher
24:42qui se fournit
24:44au marché-gare
24:45quand c'est la saison
24:46des haricots.
24:47Un peu avant la saison
24:48des haricots,
24:49ils viennent du Maroc.
24:50Même les tomates
24:51qui viennent de l'étranger,
24:52ils ne me les proposent pas
24:53parce que c'est
24:53que j'en veux pas.
24:54Je préfère acheter moins
24:55et meilleur.
24:56Merci à vous,
24:57Virginie Isabelle,
24:59pour vos témoignages.
25:01Dans un tout petit instant,
25:02on va changer de sujet.
25:03C'est la braderie de Lille
25:04ce week-end,
25:05je vous le disais,
25:06événement,
25:062 millions de visiteurs attendus.
25:09Est-ce que vous,
25:10vous aimez chiner,
25:12vous rendre
25:12dans les braderies,
25:13les brocantes ?
25:14Appelez-nous au 30210
25:16pour réagir.
25:16Vous nous envoyez
25:17un petit message
25:18sinon sur l'application RTL.
25:20Et on sera avec
25:20Emmanuel Layan
25:21qui est commissaire priseur.
25:22Il va nous donner des conseils.
25:23A tout de suite sur RTL.
25:24Toute la journée,
25:25RTL vous accompagne.
25:35RTL,
25:37votre radio.
25:40RTL,
25:40partenaire des concerts
25:42de Céline Dion.
25:44Et il est temps
25:45d'appeler notre gagnant.
25:47C'est parti,
25:47Damien.
25:48On fait sonner ?
25:53Allô ?
25:54Allô ?
25:55Bonjour ?
25:55Oui.
25:56Vous êtes Jérôme ?
25:57Oui.
25:57Bon,
25:58vous savez qui je suis ?
25:59J'ai une petite idée.
26:01Oui ?
26:02Vous avez joué ?
26:03Oui.
26:04Bon,
26:04vous avez gagné 2 places
26:05pour le concert de Céline Dion.
26:07C'est magique !
26:10Oh,
26:10super !
26:11Bon,
26:122 places
26:13pour ce concert,
26:14l'un de ces concerts de Céline.
26:15Vous serez bien placé
26:16en plus en catégorie 1.
26:20Vous aviez essayé
26:21depuis des semaines
26:22de trouver des places ?
26:23Alors,
26:23on avait essayé
26:25un petit peu
26:26au début,
26:26mais vu la rapidité
26:28de la vente,
26:29on n'a pas pu enchaîner.
26:31Donc,
26:31on a regretté
26:32en fait depuis des semaines.
26:33On regrette.
26:35Bon,
26:35vous savez déjà
26:36avec qui vous allez y aller,
26:37Jérôme ?
26:37Oh oui,
26:38avec ma femme.
26:39Oui ?
26:40Vous habitez où ?
26:41Dans le nord,
26:42à Comines.
26:43Bon,
26:43et elle est avec vous
26:44là,
26:44votre femme ?
26:44Oui,
26:45elle est dans mes bras
26:46en train de pleurer.
26:48C'est vrai ?
26:48Oui.
26:49Mais comment elle s'appelle ?
26:50Audrey.
26:51Audrey,
26:52mais il ne faut pas pleurer,
26:52Audrey.
26:54Passez l'anneau,
26:55Jérôme.
26:56Allez,
26:56ciao.
26:58Audrey.
26:59Oui,
26:59allô ?
26:59Il ne faut pas pleurer.
27:01Oui,
27:01mais merci beaucoup.
27:02C'est super,
27:03c'est génial.
27:04Merci beaucoup,
27:05beaucoup,
27:05beaucoup.
27:06Bon,
27:06écoutez,
27:07vous nous enverrez
27:07une petite photo
27:08quand vous y serez.
27:10On sera content
27:11et en tout cas,
27:12ça fait plaisir
27:13de voir la joie
27:14que ça vous procure.
27:15Non,
27:15mais ça fait plaisir.
27:17Pour tous ceux,
27:19bravo encore.
27:20Merci beaucoup.
27:21Merci.
27:22Je vous embrasse
27:22tous les deux,
27:23vous êtes trop mignons.
27:24Pour tous ceux
27:25qui ont tenté leur chance
27:26mais qui n'ont pas
27:27encore abouti,
27:29rassurez-vous,
27:30RTL vous fait gagner
27:31les toutes dernières places
27:32pour les concerts
27:33de Céline Dion.
27:35C'est jusqu'à la fin
27:36de la semaine
27:36et c'est à tout moment.
27:38Donc,
27:38il faut être très,
27:39très,
27:39très attentif.
27:40Puis,
27:40quand vous entendez
27:41le petit signal,
27:41allez hop,
27:42un SMS 74 900
27:44avec le mot-clé
27:45Céline.
27:46Ce n'est plus la peine
27:46de le faire
27:47mais écoutez bien,
27:48il y en aura d'autres
27:48dans la journée,
27:49c'est promis.
27:5113h35.
27:51Jusqu'à 14h.
27:54Les auditeurs ont la parole.
27:56Amandine Bégaud sur RTL.
27:5913h35
27:59et je voulais qu'on parle
28:00donc braderie,
28:02vide-grunier
28:03ou encore brocante.
28:04Est-ce que vous aimez
28:05chiner ou pas ?
28:06Est-ce que vous avez
28:06des trucs et astuces ?
28:08C'est la braderie de Lille
28:09qui a lieu ce week-end.
28:10C'est toujours un événement
28:11là-bas mais c'est l'occasion
28:12aussi pour nous
28:13d'aborder ce sujet.
28:14Et on est avec
28:15Emmanuel Laillan.
28:15Bonjour.
28:17Bonjour.
28:18Je vous entends
28:19très très très mal.
28:21Vous m'entendez très bien.
28:22Ah oui.
28:23Non, on ne vous entend
28:24pas très bien.
28:24Vous savez quoi ?
28:25On va vous rappeler
28:25et dans un instant
28:28ce sera mieux.
28:28Vous êtes commissaire
28:29priseur à Bordeaux,
28:30auteur de plusieurs livres
28:32sur les brocantes,
28:35savoir chiner notamment
28:36aux éditions du Chêne.
28:38Vous allez nous donner
28:38des conseils dans un instant.
28:40Marina, bonjour.
28:41Bonjour Amandine.
28:42Vous nous appelez d'où Marina ?
28:44De Macron.
28:45Bon, vous,
28:45vous adorez les brocantes ?
28:47Oui.
28:48J'adore les vilevreniers.
28:49Pourquoi ?
28:49Alors, j'en fais pas tant
28:51que ça dans l'année,
28:52mais j'ai mes petits
28:53incontournables.
28:55En fait, j'aime par-dessus
28:56tout.
28:57Alors, c'est pas du tout
28:57pour faire des bonnes affaires.
28:59C'est juste pour voir
29:00tout ce que les gens
29:02avaient chez eux
29:03et que mes parents,
29:04mes grands-parents
29:05avaient aussi.
29:06Ah, c'est un petit retour
29:07en enfance.
29:08C'est un complet retour
29:10en enfance.
29:11Et je me rends compte
29:12qu'on était tous
29:13à peu près au même point
29:14avec les mêmes choses.
29:15Et ça me rappelle
29:16plein de souvenirs.
29:17donc, quand j'étais petite,
29:18quand mes grands-parents
29:20étaient encore là.
29:21Et oui,
29:22c'est un retour en enfance.
29:23C'est une espèce de...
29:24Pour paraphraser
29:25Amélie Nothomb,
29:26je dirais que c'est
29:27une nostalgie heureuse.
29:30voilà, ça fait des petits sourires.
29:32Donc, vous n'achetez pas forcément
29:33quelque chose, Marina ?
29:35Non, pas forcément.
29:36Alors oui, ça m'arrive.
29:38Quand j'ai quelque chose
29:39de précis en tête,
29:41je me suis fait un service
29:42à vaisselle
29:42uniquement trouvé en brocante.
29:45Ah oui.
29:45Et c'était ma quête
29:47pendant plusieurs années.
29:49Ça m'a pris du temps
29:51parce que je voulais
29:52que ça soit un petit peu désuet,
29:54dépareillé.
29:54Voilà, c'était même pas
29:55à la recherche de la bonne affaire.
29:58Mais non,
29:59j'y vais pour flâner,
30:01pour parler aux gens
30:03parce qu'on a des souvenirs communs.
30:04Du coup,
30:05on n'a pas eu la même enfance
30:07mais pas loin.
30:08Voilà.
30:08Donc, c'est une petite nostalgie.
30:11Vous avez déjà trouvé.
30:13Donc, vous vous êtes fait
30:14un service entier.
30:16Mais sinon, une petite pépite,
30:17un truc improbable ?
30:18Non.
30:19Non, jamais ?
30:20Non, non.
30:21J'y vais surtout pour regarder.
30:25Aussi, il y a des choses
30:25pour le jardin, tout ça.
30:26Mais ce n'est pas des pépites.
30:27Ce n'est pas...
30:28Non, pour ça,
30:29je ne suis pas la bonne cliente.
30:32C'est vraiment
30:32le vide-grenier souvenir.
30:35Marina,
30:35vous nous appelez de Mâcon.
30:37Sachez que le camion RTL
30:38sera vendredi prochain à Mâcon.
30:40Mais c'est une très bonne nouvelle.
30:41Voilà.
30:42Donc, allez-y.
30:42Je n'ai pas l'adresse exacte
30:43mais d'ici là,
30:44on vous la donnera, bien sûr.
30:45Oui.
30:45C'est super gentil.
30:47C'est une excellente nouvelle.
30:49Mais Eric, on dit...
30:50C'est une bonne idée de...
30:51Eric, vous êtes là ?
30:53Je suis là
30:54et j'allais dire à Marina
30:55justement qu'elle vienne
30:56à notre rencontre.
30:56Attendez, je vais vous trouver ça.
30:58J'avoue que je ne l'ai pas en tête
30:58mais je vais vous trouver ça
30:59très rapidement.
31:01Mais on sera en effet à Mâcon.
31:02Bon, cherchez l'adresse
31:03et on vous la donne.
31:05Marina, attention.
31:05Eric, compte sur vous.
31:08J'y serai.
31:09Avec vraiment plaisir
31:10parce que RTL,
31:11c'est parti de ma vie
31:12donc c'est important pour moi
31:14donc j'y serai.
31:15Pour nous,
31:16c'est important
31:16qu'on aille à votre rencontre
31:18plus encore.
31:19Merci beaucoup Marina
31:20et dans un instant,
31:21Eric nous donne l'adresse
31:22pour Mâcon.
31:24Élisabeth, bonjour.
31:25Bonjour Amandine.
31:26Vous nous appelez d'où ?
31:27Moi, je vous appelle
31:28de la Moselle,
31:29d'Odin-le-Tiche
31:29à la frontière luxembourgeoise.
31:31Bon, et alors vous aussi,
31:32vous aimez beaucoup
31:32les brocantes.
31:34Exactement.
31:35J'adore ça
31:36parce que je fais
31:37une collection de masques,
31:39les masques africains.
31:40J'ai une quarantaine
31:42de masques
31:43et donc moi,
31:44généralement,
31:45si je vais dans les brocantes,
31:46c'est pour essayer
31:46de dénicher un modèle
31:48que je n'aurais pas.
31:50Mais j'ai également aussi,
31:51c'est pour trouver
31:52des petits meubles.
31:54J'aime bien donner
31:54une deuxième vie
31:56puis les meubles,
31:57généralement,
31:58les meubles neufs,
31:59je n'aime pas trop.
32:00J'aime bien
32:00qu'ils aient une petite âme
32:01de voir un petit peu
32:02comment ils ont été abîmés
32:04et tout.
32:04Donc, voilà.
32:06Et vous avez déjà
32:07fait une super affaire ?
32:09Bon, non.
32:11Je suis comme Marina,
32:12rien du tout.
32:13Bon, Elisabeth,
32:14on est avec Emmanuel Laillan.
32:16On vous a retrouvé.
32:16Bonjour.
32:17Oui, bonjour Amandine.
32:19C'est nettement mieux.
32:19Commissaire priseur
32:20à Bordeaux
32:21et auteur, je le disais,
32:22de Savoir Chiner
32:23et du Guide du Chineur
32:24aux éditions du Chêne.
32:27Vous entendez,
32:27Elisabeth, Marina,
32:28on peut vraiment
32:29faire des bonnes affaires
32:30dans des brocantes
32:31ou des vides greniers ?
32:33Oui, on peut vraiment
32:35faire des bonnes affaires.
32:36Après, il faut être
32:38un petit peu entraîné.
32:40Il y a quelques astuces
32:41à connaître.
32:42Il faut avoir un œil
32:44un peu formé.
32:46Donc, il faut faire
32:48de la différence
32:49entre une simple reproduction
32:51et puis une peinture à l'huile,
32:53savoir reconnaître
32:54un poinçon pour l'argent massif.
32:55Il faut y avoir
32:55des petites infos comme ça.
32:56Bon, on vous entend
32:57encore trop mal.
32:58Je suis vraiment navrée,
32:59Emmanuel.
32:59La régie va essayer
33:00de voir si on peut
33:01faire quelque chose,
33:01mais ce n'est pas
33:02très agréable
33:04à l'écoute.
33:05Elisabeth et Marina,
33:07restez avec nous.
33:08On va retrouver
33:08Emmanuel Layan
33:09dans un instant.
33:10On est ensemble,
33:11vous le savez,
33:12jusqu'à 14h comme chaque jour.
33:14Et puis ensuite,
33:14vous retrouverez
33:15Jean-Alphonse Richard.
33:16Bonjour, Jean-Alphonse.
33:17Bonjour, Amandine.
33:18L'heure du crime
33:18et vous allez revenir
33:19aujourd'hui sur une affaire
33:21emblématique,
33:22l'affaire de la tuerie
33:23de Chevaline.
33:25Et les enquêteurs,
33:26visiblement,
33:26reviennent à la piste locale.
33:27On en a parlé ces derniers jours
33:28avec cette arme.
33:29Exactement,
33:29il y a beaucoup de choses
33:30qui se passent en ce moment.
33:31C'est en train de bouger
33:31ce dossier.
33:33La tuerie de Chevaline,
33:345 septembre 2012,
33:35il y a exactement 14 ans,
33:374 morts,
33:383 membres d'une famille anglaise,
33:39un cycliste français
33:40et puis 2 petites rescapées.
33:42Scène de crime qui reste,
33:43vous l'avez dit aujourd'hui,
33:44incompréhensible,
33:45totalement opaque
33:46et surtout privé de mobile.
33:48Alors,
33:4814 ans d'enquête,
33:49depuis 4 ans,
33:50le pôle des Colquais
33:51est saisi du dossier
33:52et je vais vous expliquer
33:53aujourd'hui pourquoi
33:54l'enquête revient
33:55à la piste locale,
33:56un tueur qui habite
33:58la région
33:59ou qui aurait habité
34:00la région
34:01et puis armé
34:01du fameux
34:02l'UGRP 0629
34:03dont on parle tant
34:04de ces derniers jours.
34:06Chevaline,
34:07le retour à la piste locale,
34:0914h,
34:10à tout à l'heure.
34:10Avec donc un espoir
34:11de résoudre ce mystère.
34:12Il y a toujours un espoir,
34:14même si c'est très compliqué
34:15dans cette affaire.
34:16Merci beaucoup Jean-Alphonse,
34:1714h.
34:18Donc nous,
34:18on se retrouve dans un tout petit instant,
34:19on continue à parler
34:20brocante et vide-grenier.
34:22A tout de suite sur RTL.
34:23Contactez-nous gratuitement
34:24via l'appli RTL
34:26ou au 3210.
34:2750 centimes la minute.
34:49Le message de Stéphane au 3210.
34:52on évoque ses brocantes,
34:54vide-grenier
34:55ou encore braderie
34:56à l'occasion de la braderie de Lille
34:58qui se tient tout ce week-end.
35:00C'est une institution.
35:01Emmanuel Laillon,
35:02cette fois-ci,
35:03on vous a retrouvé.
35:04Oui,
35:04c'est exact.
35:05C'est de notre faute.
35:07Dites-nous,
35:09comment ne pas trop se faire avoir ?
35:12Qu'est-ce qu'il faut savoir ?
35:13Vous disiez,
35:13il y a deux,
35:14trois petites choses à savoir.
35:15Oui,
35:16il y a vraiment
35:16deux,
35:17trois petites choses à savoir.
35:18Je pense que déjà,
35:19on trouve quand même souvent
35:20dans les brocantes,
35:22on trouve souvent
35:23des petits tableaux,
35:24des choses comme ça.
35:26Pour tout ce qui est images,
35:27posters,
35:28tableaux,
35:28c'est vraiment important
35:29de savoir faire la différence
35:30entre un original
35:31et une reproduction.
35:33Parce que ça se kiffait
35:34toute la différence
35:35en matière d'intérêt.
35:36Donc,
35:36il faut vraiment connaître
35:37les techniques de peinture.
35:39Qu'est-ce que c'est
35:39qu'une aquarelle ?
35:40Qu'est-ce que c'est
35:40qu'une gouache ?
35:41Qu'est-ce que c'est
35:42qu'une peinture à l'huile ?
35:43Et puis,
35:44savoir reconnaître
35:44une impression tout simple.
35:46Et comme ça,
35:47on ne se fait pas avoir,
35:47on n'achète pas
35:48une peinture à l'huile,
35:50enfin,
35:50une simple reproduction
35:51en pensant que c'est
35:52une peinture à l'huile
35:53et vice-versa.
35:54Donc ça,
35:54c'est vraiment
35:55une astuce vraiment importante,
35:56connaître les techniques
35:57de peinture
35:58pour pouvoir mieux
35:58les reconnaître.
36:00Et puis après,
36:00il y a les métaux,
36:01les métaux précieux notamment.
36:02Il peut y avoir
36:02des objets vraiment rares.
36:03Il faut connaître
36:03un petit peu les poinçons.
36:05Alors,
36:05il y en a surtout importants
36:07sont les poinçons
36:07pour l'argent.
36:08En France,
36:08on utilise un poinçon
36:09qui représente
36:10la tête de Minerve,
36:11la DS Minerve,
36:13avec un casque.
36:14C'est un poinçon
36:15très difficile,
36:15quasiment inflassifiable
36:16à reproduire.
36:17Ce poinçon,
36:18il vous explique
36:18que le métal utilisé
36:19est un métal précieux.
36:20Donc déjà,
36:21c'est vraiment
36:21un très bon indice
36:22pour savoir
36:22qu'on a entre les mains
36:23un objet
36:24qui est potentiellement intéressant
36:25parce que ce n'est pas
36:26n'importe quoi
36:26qui est fabriqué en argent.
36:27Donc déjà,
36:28en sachant
36:28ces deux simples
36:30petites pistes,
36:31on peut faire
36:32de bonnes affaires
36:33et dégoter
36:34des objets intéressants
36:35sur des brocantes.
36:38Emmanuel Laian,
36:38restez avec nous.
36:39On va accueillir Stéphane.
36:40Stéphane, bonjour.
36:42Bonjour Amandine,
36:43comment allez-vous ?
36:43Ça va et vous ?
36:44Très bien,
36:45je vous remercie.
36:46Rappelez-nous
36:46d'où vous nous appelez ?
36:48Alors moi,
36:48je vous appelle
36:49du côté de Trévoux
36:50au nord de Lyon.
36:50Au nord de Lyon.
36:52Alors vous,
36:52vous y allez
36:53pour faire des bonnes affaires
36:54en termes de jeux vidéo ?
36:56Exactement.
36:57Alors je suis déjà passé
36:57sur votre antenne
36:59en tant que rétro-gamer.
37:00Je vous ai appris
37:01d'ailleurs ce mot-là.
37:01Oui.
37:02Je suis membre
37:02de l'association
37:03et c'est vrai
37:05que quand je vais
37:07dans une brocante,
37:08je suis par un peu
37:08en mission
37:09pour l'association
37:09pour essayer de trouver
37:10quelque chose
37:11qui pourrait nous manquer
37:12ou qu'on pourrait justement
37:13exposer
37:14quand on fait
37:15nos représentations.
37:16Donc des jeux vidéo,
37:19j'allais dire du passé
37:20qu'on ne trouve plus
37:21en magasin ?
37:22On ne peut encore
37:23trouver en magasin.
37:24Oui.
37:25Mais on aime bien,
37:26comme vous avez dit
37:27tout à l'heure,
37:27trouver un peu
37:28la pépite rare.
37:29Donc là,
37:31quand on a une brocante,
37:31on va trouver
37:32les jeux vidéo
37:33et consoles,
37:34je ne vais pas dire
37:35dernière génération,
37:35même si pas avant.
37:36Donc années 2010-2020,
37:39on trouve encore
37:39des consoles des années 2000
37:40ou des jeux des années 2000.
37:41Par contre,
37:42ça nous intéresse,
37:42nous,
37:43des fois tomber
37:44sur du matériel
37:45des années 80-90.
37:47C'est de plus en plus rare.
37:48Oui.
37:48Et ça,
37:51certains doivent se dire
37:52en vous écoutant
37:52oui,
37:53bon ben voilà.
37:53Non, non,
37:53c'est des pièces
37:54qui peuvent valoir
37:54très cher d'ailleurs
37:55pour certaines.
37:56Alors,
37:57dans la très grande majorité,
37:58contrairement à ce qu'on pense,
37:59non.
37:59Ah bon ?
38:00Parce que,
38:00voilà,
38:01le jeu vidéo,
38:02ce n'est pas parce qu'on a
38:04une console des années 80
38:05que tout de suite,
38:06ça va valoir des centaines
38:08voire des milliers d'euros.
38:09Sauf si elle est
38:10en très bon état
38:11avec son carton d'origine,
38:12ses cales
38:13et ou si c'est
38:14une édition collector limitée.
38:16Là,
38:16on est dans un autre domaine.
38:17Mais là,
38:18on est vraiment,
38:19c'est comme si on trouve
38:20une pépite d'or en brocante.
38:21Donc la probabilité
38:25Emmanuel Layon,
38:25sur les brocantes,
38:27les braderies,
38:28tout ça,
38:28les vides greniers
38:29à forcerie,
38:30on en trouve de plus en plus
38:31des jeux vidéo ?
38:33Oui,
38:34on en trouve.
38:34C'est pas ma spécialité,
38:34mais...
38:35On en trouve.
38:36Alors nous,
38:36on fait régulièrement
38:37des ventes aux enchères
38:38de rétro gaming.
38:39Donc on en a fait
38:40presque une dizaine
38:41de ventes aux enchères
38:41consacrées exclusivement
38:43au rétro gaming.
38:44Votre auditeur
38:45a tout à fait raison,
38:46ce collectionneur
38:46a tout à fait raison.
38:47On trouve beaucoup d'yeux
38:49et beaucoup de consoles
38:50qui n'ont pas beaucoup d'intérêt
38:51parce que c'est incomplet,
38:52il manque la boîte,
38:53il manque des éléments,
38:53etc.
38:54Pour qu'un jeu,
38:56une console soit recherchée,
38:57il faut qu'elle soit
38:58dans un état
38:58réprochable d'abord
38:59et qu'effectivement,
39:00il faut son emballage d'origine.
39:02On a d'ailleurs des gens
39:03aujourd'hui qui font des faux,
39:04qui reproduisent des emballages,
39:05qui font des copies
39:07d'emballages d'origine
39:08pour recréer comme ça
39:09des objets
39:10qui n'auraient pas bougé
39:11parce qu'en fait,
39:12ce qui intéresse
39:12les collectionneurs,
39:13c'est vraiment de retrouver
39:14l'objet de leur enfance,
39:15de la nostalgie qu'ils avaient.
39:17Enfin, c'est un sentiment
39:17de nostalgie qui les anime.
39:18Donc, il faut vraiment
39:19qu'ils aient l'objet
39:20tel qu'ils auraient pu
39:21le trouver dans le magasin
39:22en 1998.
39:23Mais alors,
39:23ça peut monter à combien
39:24le jeu super
39:26avec son emballage d'origine
39:27en parfait état ?
39:28Nous, on a déjà vendu
39:30des jeux
39:30à plusieurs milliers d'euros.
39:31Ah oui ?
39:33Un jeu dans son emballage
39:34d'origine.
39:35On avait fait une vente
39:36aux enchères
39:36qui était consacrée
39:37exclusivement à Nintendo
39:38puisqu'on a eu
39:39un collectionneur
39:40qui nous a cédé
39:41toute sa collection.
39:42Enfin, on a vendu pour lui
39:43toute sa collection Nintendo.
39:45La vente a vraiment cartonné
39:46et on n'avait que
39:47des jeux très recherchés
39:49Zelda, entre autres,
39:51avec des jeux
39:52dans leur emballage
39:53d'origine.
39:54Parfois, des jeux
39:55qui étaient encore
39:55sous blister.
39:57Notre spécialiste,
39:57M. Venel,
39:58avait testé tous les jeux
39:59parce qu'il faut bien vérifier
40:00l'état de fonctionnalité
40:02des consoles, etc.
40:03Donc, on a
40:04à l'hôtel des ventes
40:05des télévisions
40:06à tube cathodique
40:07à l'ancienne
40:08pour faire marcher
40:08les consoles.
40:08sur les écrans
40:10sur les écrans
40:10sur les écrans
40:11ça ne marche pas.
40:12C'est fait,
40:12ça vous fait rêver
40:13ça, j'imagine ?
40:15Pardon, excusez-moi,
40:16je n'ai pas entendu.
40:16Ah, ça ne vous fait pas rêver
40:18ces jeux
40:19qui se vendent
40:19plusieurs milliers d'euros ?
40:21Ça ne m'étonne pas.
40:22Bien sûr,
40:22ça fait rêver.
40:24On aimerait bien avoir
40:24ce genre de pièces
40:25entre les mains.
40:27Et d'ailleurs,
40:27il existe un système
40:28de notation
40:28ou de cotage
40:29justement pour avoir
40:31la valeur exacte
40:31d'un jeu.
40:32Mais comme l'a dit
40:34votre invité,
40:35il faut vraiment
40:36que ce soit
40:36dans un état
40:38irréprochable,
40:38sublisteur,
40:39donc neuf,
40:39sans aucun défaut.
40:42Restez avec nous
40:43Emmanuel Layan,
40:44on a encore plein
40:44de questions
40:45à vous poser.
40:46Et puis on va faire
40:46un petit détour
40:47par le camion RTL
40:48où nous attend Julien.
40:49Bonjour Julien.
40:51Bonjour aux auditeurs
40:52de RTL,
40:53à toutes les personnes
40:55qui écoutent.
40:56Camion qui est aujourd'hui
40:57à Sanois
40:58dans le Val d'Oise
40:58tous les vendredis.
40:59On va venir
41:00à votre rencontre.
41:01Julien,
41:01vous n'aimez pas
41:02les brocantes,
41:02en tout cas,
41:02vous vous en méfiez.
41:03Vous allez nous expliquer
41:04pourquoi dans un instant.
41:05A tout de suite.
41:06Bonne journée
41:06sur RTL.
41:08RTL avec toi.
41:11Est-ce que tu t'en souviens ?
41:15RTL.
41:16Votre radio.
41:17En commun.
41:20Amandine Bégaud.
41:21RTL midi.
41:22Les auditeurs
41:23ont la parole.
41:24Et à l'occasion
41:25de la braderie de Lille
41:26qui se tient
41:27tout le week-end,
41:28on évoque
41:28les braderies
41:30brocantes
41:30et autres vides-creniers.
41:32Emmanuel Lai,
41:32en commissaire priseur
41:33à Bordeaux,
41:34est toujours avec nous.
41:35Julien,
41:36vous,
41:36vous êtes à Sanois
41:37dans le Val d'Oise,
41:38dans le camion RTL.
41:40Pourquoi vous vous méfiez
41:41des brocantes, Julien ?
41:42parce qu'une fois,
41:44je suis parti
41:45dans une brocante
41:46dans ma ville
41:47à Sanois
41:48et je préfère prévenir
41:54aux auditeurs,
41:57ceux qui veulent aller
41:58à la brocante,
42:01les braderies.
42:03Voilà.
42:06on trouve des choses
42:07qui sont intéressantes,
42:08c'est vrai,
42:09mais il faut se méfier
42:10aux choses que les gens vont.
42:14C'est-à-dire,
42:14il y a certaines choses
42:16que les gens vont,
42:17comme des téléphones portables,
42:19des choses qui,
42:23on va dire,
42:25j'ai un petit peu du mal
42:26à dire ça.
42:27C'est ce qui vous est arrivé ?
42:27Vous avez acheté un téléphone,
42:28je crois,
42:29qui ne fonctionnait pas,
42:29c'est ça ?
42:30Non.
42:31Oui, voilà.
42:31C'est-à-dire,
42:32j'ai acheté un téléphone
42:33qui ne marchait pas
42:35et la personne m'a dit
42:36oui,
42:38ça marche
42:39et au final,
42:40non,
42:41quand je suis rentré
42:42à la maison
42:42pour le charger,
42:43ça ne fonctionnait pas.
42:44Non,
42:44ça n'a pas marché.
42:46Emmanuel Laillan,
42:47comment on peut faire
42:47avec ce type d'objet-là ?
42:50J'allais dire,
42:51tout ce qui est
42:52électroménager,
42:53électronique,
42:54c'est vrai qu'on ne peut pas
42:55les brancher
42:55sur une brocante.
42:57pour vérifier ?
42:58Ah oui,
42:59là,
42:59ce n'est pas possible.
43:00Donc,
43:02c'est le problème,
43:03entre guillemets,
43:04c'est qu'en fait,
43:04là,
43:05vous n'avez pas de garantie,
43:05mais c'est pour ça
43:06que ce n'est pas cher.
43:07Moi,
43:08je ne pense pas
43:08que ce soit forcément
43:09un lieu adapté
43:10pour ce genre d'achat
43:11ou alors,
43:12il faut accepter le risque.
43:13Il faut se dire,
43:14il y a le risque
43:14que ça ne marche pas.
43:15Mais la brocante,
43:16ce n'est pas forcément
43:18un lieu
43:19où on peut faire
43:19des bonnes affaires,
43:20c'est un lieu
43:20où on trouve
43:21un peu de tout
43:21et là-dedans,
43:22il faut savoir nager
43:27savoir tomber
43:28sur la bonne opportunité
43:29à saisir.
43:30Mais effectivement,
43:31pour tout ce qui est électronique,
43:32c'est pareil pour les platines,
43:34c'est pareil
43:34quand vous cherchez
43:36du matériel comme ça
43:37qui se branche
43:37et qui doit être alimenté.
43:38Il faut vraiment
43:39faire attention
43:39parce qu'effectivement,
43:40vous n'avez pas moyen
43:41et surtout,
43:41il n'y a pas de garantie.
43:42Monsieur,
43:43malheureusement,
43:43ne peut pas se retourner
43:44et dire au vendeur
43:45excusez-moi,
43:45mais en fait,
43:46ça ne marche pas.
43:46Non,
43:47non, non,
43:47ça,
43:48c'est la phase cachée
43:49de la Lune.
43:50Julien,
43:51merci beaucoup.
43:51Laurent,
43:52bonjour.
43:53Vous nous appelez
43:57100 mètres.
43:57Alors,
43:58vous,
43:58vous préférez
43:58les dépôts-ventes.
43:59On a très peu de temps.
44:00C'est pour ça
44:00que je vous presse.
44:01Alors,
44:01je vais faire très vite.
44:02Moi,
44:02j'ai été formé à Drohau
44:04chez un ancêtre
44:08du commissaire-président
44:08de Bordeaux.
44:09J'étais agent père.
44:11Ah oui.
44:12On ne peut pas tout connaître.
44:14Par contre,
44:14il m'avait prêt
44:15à ouvrir l'œil.
44:16Moi,
44:16j'ai trouvé des pièces
44:17Louis XIII
44:18de ce qui avait servi
44:19d'étagère.
44:20En dessous,
44:20il y avait une tête de lion
44:21en chaîne sculptée.
44:225 euros.
44:245 euros.
44:24Et ça valait combien ?
44:27La dernière trouvaille
44:28que j'ai faite,
44:28vous permettez tout à l'heure
44:29de tableau.
44:31À l'arrière d'un tableau,
44:32contrecollé,
44:33c'était une croûte.
44:34C'était une gouache
44:36qui me plaisait,
44:37mais sans plus.
44:38Et à l'arrière,
44:39j'ai trouvé le tarif
44:41de la viande
44:41pendant le siège de Paris.
44:43Le prix de l'ours.
44:45Le prix du chat.
44:46Le prix du rat.
44:49Le prix du corbeau.
44:50Donc,
44:50on en fait des trouvailles.
44:51je ne collectionne plus
44:52que les objets.
44:54Dans mon salon,
44:55j'ai eu mes deux fils hier.
44:56Il y en a un qui est
44:56qui a émigré aux Etats-Unis.
44:58Laurent Chunavré.
44:59Et vous savez quoi ?
44:59Je suis obligée de vous couper.
45:00On arrive à la fin de l'émission.
45:01Il y a Jean-Alphonse Richard
45:02qui arrive dans un instant.
45:04On aura l'occasion
45:05de revenir sur ça.
45:06Emmanuel Laillon aussi.
45:07Merci mille fois.
45:07Et je vous promets
45:08qu'on va réorganiser ça
45:09parce que ça va être
45:09la saison des vides greniers.
45:11Donc,
45:11on va avoir l'occasion
45:12d'en reparler.
45:13À Sanois,
45:14le camion RTL.
45:15Macon,
45:16la semaine prochaine.
45:17Vendredi prochain,
45:17vous avez l'adresse,
45:18Eric Silvestro ?
45:19La Maison de Bois,
45:20place aux herbes
45:21à Macon
45:22pour la tournée RTL
45:22la semaine prochaine.
45:23C'est noté.
45:24Merci beaucoup Eric.
45:25L'heure du crime.
45:26Dans un instant,
45:27Jean-Alphonse
45:27avec la tuerie de Chevaline.

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