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  • il y a 6 semaines
Regardez Les auditeurs ont la parole avec Amandine Bégot du 24 août 2026.

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00:0312h30, 14h, RTL midi, les auditeurs ont la parole.
00:07Avec Amandine Bégaud.
00:09Et à la une, la disparition d'une grande figure, d'une grande voix de RTL.
00:15On l'a appris ce matin, Philippe Bouvard est décédé à l'âge de 96 ans.
00:20Vous êtes très très nombreux à vouloir lui rendre hommage, à nous raconter une anecdote.
00:25Alors si vous l'avez rencontré, si vous en gardez un souvenir précis, appelez-nous 3210 ou laissez-nous un
00:32message via l'application RTL, l'application téléchargeable, je vous le rappelle, gratuitement.
00:37Et c'est très facile, vous pouvez laisser un message vocal ou un message écrit en cliquant sur le bouton,
00:42laisser un message.
00:44L'actualité, c'est aussi la rentrée du gouvernement avec ce premier conseil des ministres ce matin.
00:49Et un gros dossier sur la table, le budget, bien sûr.
00:54Maude Bréjon, la porte-parole du gouvernement, n'exclut pas de nouvelles aides carburants pour ces prochaines semaines.
01:00Et puis attention, 18 départements, Marina nous le disait, en alerte orange, alerte aux orages.
01:05Il s'agit des départements allant des Pyrénées au Massif central et en descendant jusqu'au Var, orages qui pourraient
01:11être violents cet après-midi et la nuit prochaine.
01:14Soyez donc extrêmement prudents.
01:24Les grosses têtes, c'est peut-être ce que je laisserai.
01:27Alors, j'en suis à la fois ravi parce qu'il y a beaucoup de gens qui ne laissent rien
01:31du tout.
01:31Si je laisse un petit quelque chose, c'est une bénédiction.
01:34Mais un peu surpris et même parfois un peu lassé parce que j'ai quand même fait beaucoup d'autres
01:40choses.
01:41Et je ne veux pas oublier que la presse écrite a été ma mère nourricière.
01:45Je tiens à rendre hommage à M. Philippe Bouvard qui restera tout jamais gravé dans ma mémoire.
01:52Allez, merci et bonne journée à tous les auditeurs et à RTL.
01:55Quand je rentrais de l'école, c'était l'heure des grosses têtes.
01:58Et nous, ce qui nous faisait quand même sourire, c'est que je n'ai jamais recherché si Mme Belpère
02:03existait.
02:04Je suis née à Loche.
02:06Ça nous faisait sourire, mais c'est vrai que je n'ai jamais recherché si elle existait ou pas.
02:09Merci beaucoup et continuez.
02:11Je voudrais rendre hommage à Philippe Bouvard.
02:14Il a bouleversé toute mon enfance.
02:16Un grand monsieur qui vient de disparaître.
02:18Voilà, merci beaucoup.
02:20M. Bouvard, pour moi, c'était un grand monsieur.
02:22Parce que c'est le théâtre de Bouvard et surtout, surtout les grosses têtes sur RTL.
02:27Toutes les après-midi, je mettais la radio juste pour écouter les grosses têtes.
02:32Merci M. Bouvard.
02:41Et comme tous ces auditeurs que vous venez d'entendre, vous êtes très très nombreux à vouloir rendre hommage à
02:47Philippe Bouvard
02:47qui nous a donc quittés ce matin à l'âge de 96 ans.
02:52Vous avez bien sûr la parole, comme chaque jour, sur RTL jusqu'à 14h.
02:55Laurent Marcic, qui est un peu notre bible ici RTL.
02:58Vous connaissez tous les archives, Laurent.
03:02Nous accompagne et vous allez aussi nous donner plein d'anecdotes dans un instant.
03:06Mais je voudrais d'abord qu'on écoute Alexandre.
03:07Bonjour Alexandre.
03:08Bonjour Amandine.
03:09Vous nous appelez d'où Alexandre ?
03:11Alors moi, je vous appelle de Marlie Gaumont dans l'Aisne.
03:13Alors vous, vous avez 28 ans, 28 ans seulement j'ai envie de dire.
03:17C'est ça.
03:17Quel souvenir vous gardez, vous, de Philippe Bouvard ?
03:21Écoutez, moi je garde le souvenir de quelqu'un de pointilleux mais d'exigeant.
03:26Quelqu'un qui a bercé toute une génération, une intergénérationnalité d'auditeurs et de téléspectateurs, bien sûr, puisqu'il n
03:32'a pas fait que les grosses têtes.
03:34Moi, personnellement, le souvenir que je garderai n'est pas un souvenir radiophonique ou télévisuel.
03:40C'est un souvenir d'un film, La Loulou la Cuisse.
03:44C'est dedans, à l'âge de 4 ans, que j'avais découvert Philippe Bouvard dans son propre rôle.
03:48Et puis après, c'est en rentrant de l'école, en rentrant du collège, où j'entendais souvent dans la
03:54voiture de mon papa Philippe Bouvard bercer un peu mon retour à la maison avec des artistes, parfois, qui l
04:00'aimaient bien, bien, voilà, chatouillés, si je puis dire, élégamment.
04:05C'était un amoureux de la culture française, de la magnificence de la langue française.
04:11C'est quelqu'un qui a bercé bon nombre de générations et Dieu sait qu'on lui doit beaucoup aussi.
04:16Et beaucoup de personnes aussi du showbiz, notamment, par exemple, les humoristes ou toutes les personnes qu'il a lancées
04:22tout au long de sa carrière.
04:25Et puis, bien sûr, Laurent Ruquier aussi, qui a pris sa succession et envers qui je veux avoir une pensée
04:30très affectueuse.
04:32Parce que, pour moi, on pourra dire ce que l'on veut, mais Laurent Ruquier, il n'y avait personne
04:37d'autre pour pouvoir régaler Philippe Bouvard.
04:39Laurent qui vous proposera cet après-midi à 15h30 une émission spéciale en hommage, bien sûr, à Philippe Bouvard.
04:45Vous parliez de la culture.
04:46Alexandre, ce matin, Jean-Pierre Foucault disait, il a su mettre à portée de tous la culture générale.
04:52On apprend des choses dans les grosses têtes.
04:54On apprend des choses, on se divertit et on rit.
04:57C'est ça le plus important.
04:59C'est-à-dire qu'il a réussi à mêler un peu ce que j'appellerais cette interculture.
05:02C'est-à-dire des moments de sérieux, des moments de légèreté.
05:06Mais toujours à la fin d'une de ces émissions, nous apprenions quelque chose.
05:09Et on ressortait moins bête.
05:11Et c'est ce que j'aimerais qu'on retienne de Philippe Bouvard.
05:13C'est qu'à chaque fois que vous écoutiez les grosses têtes, vous ressortiez un petit peu moins ambicule que
05:19vous ne l'étiez avant.
05:20Et pour moi, c'est très important de le souligner.
05:22Vous êtes jeune, je le disais, 28 ans.
05:25Mais vous le disiez, c'est quelque chose d'intergénérationnel.
05:28Effectivement, vous, vous avez des souvenirs de trajets en voiture.
05:31Bien sûr.
05:32Moi, je suis né en 98.
05:35Donc, je suis rentré au collège en 2009.
05:37Et en revenant du collège, quand mon grand-père ou mon papa ou même la personne qui me prenait en
05:44covoiturage venait me chercher,
05:45ils étaient tous branchés sur RTL à écouter Philippe Bouvard aux grosses têtes.
05:49Donc, ça peut très bien toucher aussi bien une personne de 30 ans que de 50 ans, que de 80
05:55ans.
05:56C'est cette intergénérationnalité qui, pour moi, est à retenir.
05:59Et je dirais même qu'avec Philippe Bouvard qui s'éteint, certes, c'est une époque qui s'éteint,
06:04mais ce sont des souvenirs qui continueront d'illuminer très longtemps notre quotidien.
06:09Ce soir, d'ailleurs, avec mon épouse, nous allons regarder, j'en suis persuadé, une VHS, puisque je fonctionne encore
06:15avec un vieux matériel.
06:16Vous avez encore un...
06:17Eh oui !
06:18Ah oui !
06:19Ah oui, oui, moi, j'ai un magnétoscope et j'ai toute la collection...
06:21Un magnétoscope, j'ai cherché le mot, c'est Brice qui me souffle.
06:25Oui, oui, j'ai toute la collection des grosses têtes à la maison.
06:28Et de temps en temps, c'est vrai que quand je suis un petit peu triste, parce que, bon, je
06:31traverse la maladie,
06:33et dans cette lutte contre la maladie, par moment, bon, il nous arrive d'avoir des passages à vide.
06:37Et ces passages à vide, ils sont comblés aussi par, justement, des choses drôles.
06:42Et moi, j'ai les grandes blagues des grosses têtes dans un best-of VHS qui sont magnifiques, magnifiques.
06:49Alors, justement, Alexandre, tout à l'heure, dans les différents messages qu'on a entendus des auditeurs,
06:54il y a quelques minutes, il y avait une jeune femme qui nous appelait de loches,
06:58qui disait, je n'ai jamais vérifié si Madame Belpère existait.
07:02Laurent Marsic, c'est quoi l'histoire de...
07:04En fait, les auditeurs envoyaient à l'époque des questions et devaient tenter de coller les grosses têtes.
07:10Et s'ils arrivaient à coller les grosses têtes, ils gagnaient de l'argent.
07:12Quelques centaines de francs.
07:15Et il y avait des auditeurs qui se sont vraiment pris au jeu.
07:18Et il y a un monsieur en Belgique qui s'appelait Willy Latré, qui a envoyé 150 000 questions.
07:23150 000 ?
07:24150 000 questions aux grosses têtes.
07:26Il en rédigeait par semaine.
07:29Il envoyait 50 le lundi, 50 le mardi, etc.
07:34Et le problème, c'est qu'ils citaient l'auditeur à l'antenne.
07:37Et comme ils ne pouvaient pas tout le temps citer cet auditeur, Willy Latré,
07:40ils ont cherché des noms d'emprunt.
07:42Et donc, il y a eu Madame Belpère de loches,
07:45M. Willy Latré en Belgique.
07:47Donc, c'était un homme, en fait.
07:48C'était un homme.
07:49Il y a eu M. Legrand d'Angers.
07:51Il y en a eu plein, comme ça.
07:52C'était des jeux de mots que faisaient les assistantes de Philippe.
07:55Et Philippe lui-même, pour cacher ses auditeurs qui ont envoyé plein de questions.
07:58Merci beaucoup, Alexandre, pour votre témoignage.
08:01On va accueillir Sandrine.
08:02Bonjour, Sandrine.
08:03Bonjour, Amandine.
08:04Vous nous appelez d'où, Sandrine ?
08:06Je vous appelle de Haumont, dans le 59.
08:08Et alors, vous, je donnais l'âge d'Alexandre tout à l'heure.
08:11Je peux donner le vôtre ?
08:12Bien sûr.
08:1351 ans, c'est ça ?
08:14C'est tout à fait ça.
08:15Vous aussi, vous avez des souvenirs de retour d'école avec les grosses têtes ?
08:19Moi, j'ai un souvenir inoubliable, forcément, en général, d'RTL.
08:24Forcément, puisque, comme je le disais précédemment, RTL a toujours été une deuxième famille pour ma famille.
08:30Donc, aujourd'hui, je pense à ma tante, Béatrice, qui nous écoute, et à ma maman, Claudette, qui sont très
08:36peinées par la disparition de Philippe Bouvard.
08:38Puisque, en fait, ces deux dames qui écoutent H24, RTL, et elles l'aimaient particulièrement, c'est gentil, merci pour
08:46elles.
08:47Et de ce fait, c'est vrai que moi, je revenais d'école, l'école, collège, donc forcément, c'était
08:53la radio, c'était les grosses têtes.
08:55Donc, en fait, avant les devoirs, pendant le goûter, c'était sympa de rigoler un petit peu après une journée,
09:01on va dire, un petit peu plus chargée que d'autres.
09:05Et c'est vrai que c'est un souvenir, on va dire que, je pense que, comme je disais, des
09:13gens comme M. Bouvard, comme Cym, parce que je parle de Cym, puisqu'il était fort, il était invité aussi
09:19aux grosses têtes.
09:20C'était un sociétaire de grosses têtes.
09:21Cym, etc. Je pense à Philippe Castelli, que j'aimais beaucoup, à Jacques Martin, et je pense que c'est
09:28des gens qu'on pense immortels.
09:30Jean-Yann ?
09:31Jean-Yann, tout à fait, Alix Chaprich, Thierry Deluron.
09:35Moi, je me souviens de cette période, bien que j'écoute maintenant, entre guillemets, Laurent Ruquier.
09:42Attention, je l'aime beaucoup.
09:44L'un n'empêche pas l'autre.
09:45Mais je pense à tous ces gens-là, et je pense que ces gens-là, on les croit immortels.
09:50Et le jour où on apprend qu'ils disparaissent, c'est un coup de massue, quoi.
09:56Parce que moi, comme je disais, je n'ai pas fait attention ce matin, je n'ai pas regardé.
10:00Et donc, ma tante, je la recite Béatrice, m'appelle, elle me dit « Mais tu n'as pas entendu
10:06? »
10:06Je lui dis « Mais entendu quoi ? »
10:07Elle me dit « Philippe Bouvard est décédé. »
10:10Je lui dis « Mais ce n'est pas possible. »
10:11Donc, de ce fait, ça y est, j'ai arrêté.
10:13Bon, j'ai mis tout de suite un peu plus fort la radio.
10:15Et j'ai dit « Effectivement, bah oui, il est parti. »
10:20Et puis, je me souviens toujours d'un homme très cultivé.
10:26Moi, j'adore, j'aime bien les personnes cultivées.
10:29Et donc, il faisait partie des gens très cultivés, où on apprenait, comme votre précédent auditeur disait,
10:38on se cultivait encore plus après avoir arrêté la radio, après avoir écouté les grossettes.
10:43On apprenait des choses.
10:44Et c'est vrai que ça, on ne peut pas oublier.
10:46Ce n'est pas possible.
10:47La culture, Laurent Marsic, tout à l'heure, Laurent Gérard nous disait, quand il allait chez lui,
10:53il y avait plein, plein, plein de livres.
10:55Il avait une bibliothèque incroyable, Philippe.
10:57C'était à la fois un collectionneur et effectivement quelqu'un qui s'intéressait beaucoup à la littérature.
11:03Jude Renard, Sacha Guitry, tous ces gens-là étaient pour lui ses maîtres.
11:08Il y avait une volonté de transmettre cette culture ?
11:10Oui, parce que c'est ce qu'a dit le premier auditeur.
11:14En écoutant les grosses têtes, on se cultive malgré tout.
11:19Et Philippe avait toujours à cœur, en plus dans les grosses têtes, de mélanger vraiment des gens totalement différents.
11:24Quand il fait venir Jean Dutour, qui va être élu à l'Académie française, ça en fait partie.
11:32Jean Dutour, d'ailleurs, l'Académie française lui a demandé de choisir entre les grosses têtes et l'Académie.
11:36Et il a refusé de dire non aux grosses têtes.
11:39Il a continué les grosses têtes et il a été académicien.
11:41Et Philippe Bouvard a fait une émission magnifique avec, justement, en venant venir les académiciens.
11:47Il y avait Jean Dutour, Edgar Fort, Jean Dormesson, Maurice Reims.
11:49Il fait cette émission avec tous les académiciens pour prouver qu'on peut réjouir aussi avec la culture.
11:54Laurent Marcy, vous restez bien sûr avec nous.
11:56Sandrine, merci beaucoup pour votre message.
11:58Vous embrassez donc votre tante Béatrice.
12:00Et votre maman, elle s'appelle comment ?
12:01Claudette.
12:02Claudette.
12:03On leur fait de gros bisous et merci à vous pour cet hommage.
12:07On continue à évoquer votre souvenir, vos souvenirs de Philippe Bouvard.
12:12Je vous attends au 3210 ou l'application RTL.
12:14Vous cliquez sur l'onglet Laissez-R un message.
12:16A tout de suite sur RTL.
12:18La Mademoiselle Belper de Loche.
12:35Il est 13h14 sur RTL et vous êtes très très nombreux à vouloir rendre hommage à Philippe Bouvard
12:41qui nous a quittés ce matin à l'âge de 96 ans.
12:45Figure bien sûr emblématique de RTL.
12:48C'est lui, je le rappelle, qui avait créé les grosses têtes.
12:51Victor, on a beaucoup de messages aussi écrits des auditeurs.
12:54Oui, sur l'application RTL.
12:56Nadège à Saint-Nazaire, je suis très triste de la disparition de Philippe Bouvard.
12:59C'est une part de mon enfance qui s'envole.
13:02Je me rappelle l'avoir entendu dans les grosses têtes.
13:05J'avais 16 ans la première fois.
13:06Élise d'Asbrouc, la disparition de Philippe Bouvard me rend tellement triste
13:10car pour moi, il était comme un membre de ma famille.
13:12Ça me rappelle les après-midi d'été chez mes grands-parents.
13:14Et Joël dans le barin, il mêlait la culture, l'impertinence et l'humour
13:18que de fourrir durant ses après-midi de radio
13:21ou ses émissions du théâtre de Bouvard.
13:23Un très grand monsieur.
13:24Alors, les messages, vous pouvez nous les laisser sur Facebook, je le rappelle.
13:29Vous pouvez nous appeler, ça c'est par téléphone au 3210.
13:31Et puis, il y a donc l'application RTL.
13:33Alors, on va faire en cette rentrée quelques petits rappels avec vous, Victor.
13:37Donc, l'application RTL, d'abord, elle est téléchargeable gratuitement.
13:40Ça, c'est important de le dire.
13:41Et alors, comment on fait pour laisser un message ?
13:43Alors, c'est très simple. Il suffit de la lancer, cette application RTL,
13:45puisque dès que sur la page d'accueil, vous avez un onglet qui s'appelle
13:50« L'actualité vous fait réagir. Intervenez sur RTL ».
13:53Eh bien, vous avez un bouton en blanc « Envoyer un message ou une note vocale ».
13:56Il suffit de cliquer.
13:57Et puis après, une petite procédure.
13:59« Participez vocalement ».
14:00Ça, c'est pour nous laisser un message audio que vous entendez à l'antenne.
14:03Et puis, en dessous, « Participez à l'écrit ».
14:05Ça permet de vous rappeler ou alors de lire vos messages
14:07si vous ne vous sentez pas, de nous laisser un message vocal.
14:09Et puis après, c'est à vous de jouer.
14:10Et mettez bien votre numéro.
14:12Comme ça, Victor et toutes les équipes du Standard peuvent vous rappeler.
14:16Vous pouvez intervenir et échanger avec nous à l'antenne.
14:19Victor, qui est le lien, je le disais, entre vous, les auditeurs,
14:22et nous, ici, la rédaction.
14:25Et puis qui serait un peu notre vigie aussi cette saison.
14:27Parce que, de temps en temps, on s'interroge sur un chiffre, un fait.
14:31Est-ce que c'est vrai ? Est-ce que ce n'est pas vrai ?
14:32Ben, Victor, vous serez chargé de vérifier tout ça tout au long de cette saison.
14:36Merci beaucoup.
14:38Je voulais vous faire réentendre cet extrait de Philippe Bouvard.
14:41Cessez de rire, c'est mourir un peu.
14:45Au revoir, je vous embrasse.
14:50Cessez de rire, c'est mourir un peu.
14:53Cet archive, Laurent Marcy, c'est quand il a quitté les grosses têtes ?
14:55Exactement, c'est au moment de son départ des grosses têtes,
14:58quand il cède sa place à Laurent Ruquier.
15:01Elle est belle, cette phrase.
15:02Elle est très jolie, cette phrase.
15:03Et ça résume assez l'homme.
15:05Totalement.
15:05Et dans le studio, à ce moment-là, il y a des dizaines, des centaines de personnes dans la rue.
15:11Pareil, toute la rue Bayard à l'époque avait été complètement bloquée.
15:14Et Philippe est reparti sous les applaudissements du public qui était venu pour lui dire au revoir.
15:19Bonjour Franck.
15:20Bonjour Amandine.
15:21Vous nous appelez de Mayenne, c'est ça ?
15:23Oui, tout à fait.
15:23Bon, vous avez un souvenir très précis de Philippe Bouvard, racontez-nous.
15:28Oui, j'ai un souvenir.
15:29Sa dernière émission, il avait fait une émission, qu'on avait une question à lui poser.
15:34Je lui avais posé une certaine question, mais je ne me rappelle plus,
15:37parce que ça faisait déjà quelques temps qu'il avait arrêté les émissions.
15:39Et je me souviens la façon qu'il m'avait répondu,
15:42la façon qu'il y avait à parler que, franchement, il va nous manquer.
15:47Parce que moi, je sais que je l'ai connu, je l'ai même entendu dans les grosses têtes.
15:51J'ai 56 ans, j'ai toujours entendu Philippe.
15:55Moi, la dernière émission, surtout les grosses têtes qu'il a fait, la dernière émission,
15:59qui m'a énormément bouleversé, parce que je savais qu'il partait, malheureusement.
16:03Et je suis très triste de savoir qu'il part, parce que je l'ai toujours connu, Philippe.
16:07Je l'ai eu, l'occasion d'avoir une émission au stage, c'est un bon souvenir.
16:12Et tant mieux, j'ai réussi à l'avoir au téléphone.
16:14Et ça, ça a été un souvenir.
16:15Parce qu'il faisait une émission le dimanche, et on avait des questions à lui poser.
16:20Et c'est vrai qu'il avait fait, parce que ce n'était pas une grosse émission,
16:23c'était tous les dimanches ou les samedis et dimanches.
16:25C'était à l'Aubouvard, c'est ça ?
16:26Voilà, c'est ça.
16:27C'est Laurent Marcy qui me souffle.
16:29Voilà, c'était à l'Aubouvard.
16:30Et j'avais posé une question.
16:32J'avais dû l'avoir deux fois, je crois, me semble Philippe.
16:34Mais moi, quand j'ai appris ce matin, parce que j'écoute RTL, ça fait des années, des années,
16:38que je m'aime autant de gamins, parce que maman a toujours écouté RTL.
16:43Mais quand j'ai appris ce matin qu'il n'est plus là, ça fait mal.
16:47Je vous le dis tout de suite.
16:49Ça vous a touché personnellement ?
16:50Oui, personnellement, ça m'a touché.
16:52Parce que j'en parlais avec ma femme il n'y a pas longtemps.
16:54J'ai dit, tiens, Philippe, je ne sais pas ce qui te vient.
16:56Vous l'appelez Philippe, d'ailleurs ?
16:57Oui, toujours.
16:58Toujours l'appelez Philippe, parce que même dans les grosses têtes,
17:01ils nous faisaient tellement rire avec, on a eu aussi Thierry Roland, qui est parti aussi.
17:06On a eu beaucoup des grosses têtes qui sont parties.
17:08Et il faut se dire de là-haut, il a rejoint tous les siens, tous ses copains.
17:11Et bon, je pense qu'ils vont passer une bonne partie de rigolade en haut.
17:14Et je dis que, bon, voilà.
17:16Mais je vous sens ému, Franck, vraiment.
17:19C'est toute la famille d'RTL, moi qui...
17:21Oui, ça fait drôle.
17:24Merci beaucoup pour ce témoignage, Laurent Marsic.
17:28Des auditeurs fidèles, il y en a eu plein.
17:30Comme ça, moi je me souviens d'une dame qui s'appelait Guylaine
17:33et qui avait à force sa place réservée au premier rang
17:38pour venir assister aux enregistrements.
17:42Cette dame n'avait jamais pris de vacances,
17:44n'a pas eu de mari,
17:45a fait toute son éducation sexuelle grâce aux grosses têtes,
17:48s'est cultivée et elle a assisté à tous les enregistrements.
17:52Mais les grosses têtes, à la fin des enregistrements, c'était génial.
17:55Mais c'est toujours le cas, ils sont là, bien sûr.
17:58Les gens qui ne viennent pas forcément nous voir,
18:01donc c'était le cas avec Bayard, bien sûr,
18:02mais ici, aujourd'hui, à Nui,
18:04tous les matins, parce que l'émission est enregistrée le matin,
18:07tous les matins, il y a des auditeurs qui font la queue
18:10pour venir assister à l'enregistrement.
18:13Et effectivement, il y a des têtes qu'on retrouve
18:15qui sont là quasiment tous les jours.
18:17Ils sont là depuis toujours.
18:18Et moi, je me souviens aussi, quand Laurent Ruquier a repris l'émission,
18:21il avait fait le comptage entre les auditeurs de son ancienne maison
18:23et ceux de la maison d'RTL.
18:25Et c'était marrant parce que c'était presque 50-50
18:27et finalement, tous ces gens-là se sont retrouvés
18:29toujours autour de cette émission.
18:31Franck, vous n'êtes jamais venu voir une émission ?
18:33Non, j'aurais bien voulu.
18:35Si vraiment j'ai l'occasion d'y aller,
18:37parce que même, Laurent, c'est pareil,
18:39j'adore Laurent avec son émission qu'il fait.
18:40Je l'ai écouté ce matin parler de Philippe.
18:44Franchement, il a repris un bon flambeau.
18:47Et voilà, il réussit bien, il a des bonnes grosses têtes.
18:50Et franchement, moi, j'écoute tous les jours
18:51l'émission des grosses têtes, que ce soit vous,
18:54que ce soit la matinale, je suis branché sur RTL.
18:57Bon, il faut que vous veniez nous voir, Franck,
18:59et on vous accueillera avec grand plaisir.
19:02En attendant cet après-midi, je le rappelle,
19:0415h30, une émission spéciale, bien sûr,
19:05consacrée à Philippe Bouvard avec les grosses têtes
19:08et Laurent Ruquier.
19:09Merci beaucoup, Franck.
19:10Céline, bonjour.
19:11Bonjour, Amandine.
19:12Alors vous aussi, vous avez grandi, j'allais dire,
19:15avec Philippe Bouvard.
19:16Oui, oui, moi, je me considère comme une gosse des grosses têtes.
19:20En fait, je vais avoir 50 ans l'année prochaine
19:22comme les grosses têtes.
19:24Voilà, je suis du 30 août de 77
19:26et mes parents ont toujours égoutté les grosses têtes.
19:30Et j'ai des souvenirs, voilà, en rentrant de l'école,
19:32de voir mon papa autour de la table,
19:33en train de lire son journal.
19:35On prenait le goûter,
19:36on faisait nos leçons avec les grosses têtes dans les oreilles.
19:40Alors des fois, des fous rires,
19:41mais les devoirs étaient faits correctement quand même.
19:44Et un jour, voilà, ma maman m'achète un bureau
19:48et me dit maintenant tu vas les faire tes devoirs au calme dans ta chambre.
19:51Mais dans ma chambre, j'avais un tout petit transistor.
19:54Et qu'est-ce que je mettais sur le transistor ?
19:56Les grosses têtes.
19:58Et je continuais de faire mes devoirs avec les grosses têtes.
20:01J'ai grandi avec eux.
20:02J'ai bercé mes enfants aussi, mes filles, avec les grosses têtes.
20:06Et c'est ce que je disais ce matin au téléphone,
20:09c'est que j'ai eu en cadeau un classeur estampillé RTL
20:14avec une caricature de Philippe Bouvard dessus.
20:17Et un jour, je suis allée à l'école avec mon classeur.
20:20Vous étiez super fière.
20:22Ah ouais, mais fière.
20:23Fière, fière, fière.
20:24Et je l'ai encore ce classeur.
20:26Il est quelque part dans la maison.
20:28Mais c'est quelque chose auquel je tenais.
20:31Et mon assisteur était mort de rire de me voir arriver
20:34avec mon classeur, avec la tête de Philippe Bouvard à l'école.
20:37Et ce matin, quand vous avez appris son décès ?
20:40Alors ce matin, je l'ai appris.
20:42En fait, ma radio n'était pas allumée.
20:44C'est mon mari qui était en route pour le boulot
20:47et qui m'a appelée, qui m'a dit
20:49« Voilà, je t'appelle Philippe Bouvard est décédé. »
20:52Et j'avais mon café à la main.
20:53Je me suis allée.
20:55Et les larmes me sont venues.
20:56Les larmes me sont venues parce que c'était mes parents.
21:02C'était un lien.
21:02C'était la famille.
21:04C'est ça.
21:05C'est comme si c'était quelqu'un de votre famille.
21:07C'est étonnant parce que vous n'êtes pas la première, Céline, à dire ça.
21:10Franck, on l'entendait, qui était extrêmement émue,
21:12qui est d'ailleurs toujours avec nous.
21:15En fait, ce sont des tranches de vie.
21:18Exactement.
21:19Mais à chaque fois qu'une grosse tête s'en va,
21:21Isabelle Mergaud, j'ai des larmes aux yeux.
21:23À chaque fois qu'une personne d'RTL s'en va,
21:26c'est assez terrible.
21:29On prend une claque, clairement.
21:32Et c'est vrai que c'est des énormes souvenirs,
21:35des fourrures.
21:37Et j'ai le souvenir, là, on en parlait,
21:39de la dernière émission qu'il a faite
21:41où je me suis dit « Mais ce n'est pas possible.
21:43Ils ne peuvent pas faire ça. »
21:45Qu'est-ce que ça va devenir ?
21:46Qu'est-ce qu'on va devenir ?
21:47Qu'est-ce que vont devenir les grosses têtes sans Philippe ?
21:50Et du coup, moi, j'ai été quelques temps
21:53à avoir du mal à reprendre.
21:56Là, j'ai repris.
21:57J'écoute au boulot.
21:58J'écoute en douleur.
21:59Ah, donc, vous avez fait une petite pause à son départ.
22:02Vous n'étiez pas convaincue tout de suite par…
22:04Alors, pas tout à fait convaincue.
22:06Et puis, surtout, ça m'avait tellement attristée
22:09de me dire « Mais qu'est-ce que ça va devenir ? »
22:12Et donc, j'ai fait une petite pause.
22:13J'y suis revenue.
22:14Voilà, après, je les ai écoutées avec mes enfants.
22:18Voilà, c'est…
22:19Mais après, j'adore…
22:21J'adore Laurent Coutier.
22:23Il n'y a pas…
22:23Il n'y a pas de souci.
22:24Oui, mais c'était…
22:26Laurent Marci, c'était un énorme changement quand même.
22:29Ça a été un coup de tonnerre.
22:30Ça a été un coup de tonnerre, oui, oui.
22:31Ça a été une claque, vraiment.
22:35Et voilà.
22:36Et maintenant, on les écoute et c'est avec un vrai bonheur.
22:39Mon seul regret, c'est que le rêve de ma maman,
22:43ça aurait été d'aller au studio voir un enregistrement à l'époque de Philippe Bouvard.
22:48Je n'ai jamais réussi à le faire et ça, ça ne restera jamais mon plus grand regret.
22:52Bon.
22:53Laurent, je disais, ça a été quand même un coup de tonnerre, effectivement, ce changement.
22:58Le départ de Philippe des Grosses Têtes et le remplacement par Laurent Ruckier,
23:03oui et non, en fait, parce que Laurent a vraiment repris le flambeau des Grosses Têtes.
23:07Moi, je trouve, en écoutant les Grosses Têtes de Laurent, qu'on retrouve justement…
23:11Bien sûr, mais moi, je me souviens, à l'époque, on en parlait partout dans les journaux.
23:15C'était un événement.
23:17Il n'y a finalement pas beaucoup…
23:19D'abord, il y a peu d'émissions qui durent aussi longtemps, il faut quand même le reconnaître.
23:22Mais il n'y a pas beaucoup de changements d'animateurs qui suscitent autant de réactions.
23:28Si, quand Claire Chazal est partie, des choses comme ça.
23:3237 ans de Grosses Têtes, 37 ans à animer une émission,
23:35c'est… Laurent Ruckier le disait ce matin, c'est du jamais vu
23:37et probablement qu'on ne reverra plus jamais ça.
23:40C'était vraiment le bébé de Philippe Bouvard.
23:43Alors, c'était toute sa vie, c'est ce qu'il occupait en permanence.
23:46Je ne vais pas dire jour et nuit, mais quasiment.
23:49Merci beaucoup, Céline, pour votre appel.
23:52On va rejoindre Cosmin. Bonjour, Cosmin.
23:55Bonjour, Alandine. Bonjour, Laurent.
23:57Alors, vous, vous nous appelez des États-Unis ?
24:00Tout à fait, oui.
24:01Alors, racontez-moi, vous êtes où aux États-Unis ?
24:04Alors, j'habite à Louisville, dans le Kentucky.
24:08Et alors, vous connaissiez Philippe Bouvard ?
24:11Eh oui, quand je suis arrivé en France, au milieu des années 90,
24:16j'avais 20 ans et je ne parlais pratiquement pas français.
24:20Alors, au début, j'écoutais beaucoup la radio et très vite,
24:23je suis tombé sur les Grosses Têtes et sur cette voix absolument reconnaissable
24:26de Philippe Bouvard.
24:29Au départ, je ne comprenais pas tout.
24:30Loin de là, je comprenais quelques mots, puis quelques phrases.
24:34Et surtout, j'entendais les autres rire, alors que moi, parfois, je ne savais même pas pourquoi ils riaient.
24:39Et justement, ça m'a donné envie de comprendre.
24:42Petit à petit, en écoutant Philippe Bouvard tous les jours,
24:46j'ai appris le français autrement que dans les livres.
24:49Vous avez appris, finalement, le français grâce à Philippe Bouvard ?
24:52Tout à fait, tout à fait.
24:53J'ai appris le jeu de mots, le double sens, l'ironie, le second degré,
24:58toutes ces petites subtilités qui font qu'on peut connaître les mots d'une langue
25:03sans encore vraiment comprendre cette langue.
25:05Voilà.
25:06Qu'est-ce que vous avez ressenti ce matin en apprenant son décès ?
25:11Beaucoup de tristesse.
25:13Beaucoup de tristesse.
25:14Mais voilà, il a bien vécu.
25:1996 ans, effectivement, je le rappelle.
25:23Cosmin, vous continuez à écouter les grosses actes depuis les États-Unis ?
25:26Toujours, toujours.
25:27Et comme l'auditrice précédente, c'est vrai que j'ai fait une petite pause
25:32parce que Laurent, c'est vrai, il a repris le flambeau,
25:37mais c'est un flambeau qui est lourd quand même.
25:43Et donc, vous écoutez par l'application ?
25:45Tout en fait, oui.
25:46Oui, par l'application.
25:47D'accord.
25:48C'est génial quand même de savoir que vous êtes quasiment à l'autre bout du monde
25:52et que vous pouvez nous écouter.
25:54Cosmin, merci beaucoup pour ce témoignage.
25:58Apprendre le français grâce à Philippe Bouvard, effectivement,
26:00ce n'est pas anodin.
26:02Ça l'aurait fait sourire, ça, Laurent Marcey.
26:04Ah ben oui, je pense.
26:04Il aurait été fier, même.
26:05Ah ben oui.
26:06On se retrouve dans un tout petit instant sur RTL.
26:09On va continuer, bien sûr, à rendre hommage à Philippe Bouvard.
26:12On sera avec son boucher, figurez-vous.
26:14A tout de suite.
26:15Vous savez, les auditeurs sont fidèles parce que j'ai été fidèle.
26:21N'oubliez pas, et en tout cas, moi, je m'en souviens,
26:25que j'ai présenté les grosses têtes plusieurs fois dans la journée et la nuit
26:32pendant 37 ans.
26:34Vous vous rendez compte ?
26:46Je voulais dire combien il a compté dans ma vie et surtout dans celle de mon père.
26:50Il écoutait ses émissions tous les jours pendant des années et des années.
26:53Au décès de mon père au funérarium, c'était l'heure du début des grosses têtes
26:57et j'avais eu l'idée de passer cette musique tellement bien connue et c'était un clin d'œil.
27:02Grand respect pour ce monsieur et pour tout ce qu'il a apporté dans la vie de beaucoup de gens.
27:10Le générique des grosses têtes d'une institution, comme le disait à l'instant Didier, de ce message.
27:17Bonjour, Péric.
27:19Bonjour, Amandine.
27:20Bonjour, Laurent.
27:21Vous aussi, votre papa écoutait beaucoup, beaucoup Philippe Bouvard.
27:24Ah oui, oui, d'ailleurs, c'est...
27:26Vous avez 28 ans, c'est ça ?
27:28Oui, oui, 28 ans.
27:29Tout jeune, oui.
27:29Il m'a passé le flambeau, justement, de cette émission et de cette radio qu'on aime tant.
27:35Pour la petite anecdote, nous, en Lorraine, on ne recevait qu'RTL.
27:38Donc, par la force des choses, certains de vos journalistes sont Lorrain et pourront vous le...
27:41Ça ne serait pas mal que je sois ça partout, hein ?
27:44Certains de vos journalistes sont Lorrain et pourront certainement vous le confirmer.
27:47Mais oui, effectivement, donc, par la force des choses, à 4h30, quand on sortait de l'école,
27:52on était sur RTL et on écoutait les grosses têtes.
27:54Donc, voilà.
27:55Et puis, toutes ces voix, toutes ces anecdotes, cette ambiance et cette culture générale.
28:00Ça, c'est vrai que c'est la chose qui ressort, effectivement.
28:02Et qu'est-ce que vous disiez, alors, vous, enfant ou ado, quand vous entendiez ça ?
28:07Moi, j'adorais ça, j'adorais.
28:09Et j'adore encore.
28:10Effectivement, Laurent Ruquier a très bien repris le flambeau.
28:12Et moi, j'ai assisté à plusieurs grosses têtes depuis Laurent Ruquier.
28:17D'ailleurs, je suis venu au mois de juin.
28:18C'était formidable.
28:19Et j'aurais beaucoup aimé avoir une émission sous Philippe Bouvard.
28:23Bon, malheureusement, je n'ai pas pu.
28:26Mais c'est énormément de souvenirs.
28:27Mon papa, en plus, ne m'est plus là.
28:29Donc, ça ravive vraiment beaucoup de souvenirs.
28:31Ça a beaucoup d'émotions.
28:32Et effectivement, quand on a appris ça tous ce matin, je pense qu'on est un peu tous en même
28:36état.
28:37Oui, ce qu'on disait tout à l'heure avec une auditrice, en fait, ça nous renvoie aussi à notre
28:41ange de vie, à nous.
28:43Bien sûr.
28:43C'est des tas de générations qui ont été accompagnées, bercées, qui ont rigolé grâce à lui, grâce à toutes
28:48les équipes des grosses têtes, de toute façon, tous les sociétaires.
28:52Moi, je me refais toutes les archives sur YouTube, sur votre application, au quotidien, dans le train de matin, au
29:00travail, dans mes horaires, dans mes écouteurs.
29:02Alors, ces archives, il y a un homme qui les a toutes écoutées.
29:05C'est vous, Laurent Marsic ?
29:06Vous avez compilé tout ça.
29:07Il y a un énorme podcast, c'est ça ?
29:09Oui, ce que j'ai essayé de faire, c'est que je voulais que Philippe puisse raconter Philippe.
29:14Et donc, j'ai mélangé à la fois des interviews de Philippe, qui racontent sa vie, tout ce qu'il
29:19a pu faire, que ce soit la presse écrite, la télé, la radio, etc.
29:22Et je suis allé fouiller dans les archives d'RTL, où il y a des milliers d'heures de Philippe
29:26Bouvard.
29:27Parce que ça commence dans les années 60, il entre à Radio Luxembourg.
29:30Et puis, il continue ensuite avec RTL Non-Sop, puis les grosses têtes.
29:33Et donc, j'ai tout écouté, tout compilé.
29:36Ça donne une grande émission.
29:37T'as un boulot monstrueux, quoi.
29:38Ça a duré six mois, oui.
29:39Et donc, ça, on peut l'écouter sur le site internet d'RTL, ou bien sûr, sur l'application.
29:47Vous tapez, j'allais dire, dans la barre de recherche Philippe Bouvard, et vous allez avoir effectivement accès à toutes
29:53ces archives.
29:54Pierrick, je suis sûr que vous allez en découvrir.
29:58J'ai vu effectivement qu'il y avait une web radio qui avait été postée ce matin.
30:02J'ai vu qu'il y avait une web radio Philippe Bouvard.
30:05Vous allez pouvoir vous replonger dans tous ces souvenirs-là.
30:09Merci beaucoup, Pierrick.
30:11Daniel, bonjour.
30:14Bonjour, Amandine.
30:15Bon, alors vous, vous étiez le boucher de Philippe Bouvard, expliquez-moi.
30:19C'est-à-dire que j'ai travaillé dans une boucherie qui est russe Saint-Ferdinand, dans le 17e, à,
30:25on va dire, 30 mètres de l'hôtel particulier qu'avait Philippe Bouvard.
30:28D'accord. Et donc, il venait régulièrement ?
30:31C'est pas lui qui venait.
30:33Bon, j'ai eu l'occasion de le voir plusieurs fois.
30:34C'est surtout, et j'espère qu'il est encore de ce monde-là, son cuisinier, Jackie, qui était un
30:39homme charmant.
30:41Et donc, il venait, et vous avez pu le voir quand même échanger avec lui ?
30:46Quels souvenirs vous en gardez ?
30:47Oui, c'est un homme qui était très sympa, très gentil.
30:51Par contre, par moments, à savoir s'il s'est élevé du bon pied ou pas, ou s'il avait
30:56eu des ennuis, des fois, il était très mouru.
30:58Ah bon ?
30:59Oui, oui, ça y arrivait, ça y arrivait.
31:01Vous vous faisiez engueuler ?
31:02Non, non, non, non, mais il n'avait pas peur de dire si le morceau qu'on lui avait donné
31:07ou quoi ne s'en allait pas.
31:08Il savait bien le faire dire par son cuisinière.
31:11Non, et Laurent Gérard me racontait tout à l'heure que ce qu'il aimait par-dessus tout, entre autres,
31:16c'était le gigot de 7 heures.
31:17Ah oui, oui.
31:18Oui, vous confirmez ?
31:19Oui, oui.
31:20Ah oui, oui. Et puis, il aimait bien aussi les côtes d'agneau dans le filet, bien désaussées, bien dégraissées,
31:25tout ça, quand il se recevait du monde.
31:27J'ai eu l'occasion d'apercevoir Philippe Castellige, Carcezon, Olivier de Carcezon, Jacques Ballutin, Sim, vous voyez ?
31:36Ah oui ?
31:36Oui, c'est un quartier où il y a pas mal de vedettes, Philippe Laville, Smaïne, il y avait Natacha
31:41Hamal qui habitait dans ces quartiers-là.
31:42Et il vous a dédicacé un livre, je crois ?
31:45Comment ?
31:45Il vous a dédicacé un livre ?
31:47Oui, il m'a dédicacé deux livres.
31:48Un qui s'appelle « Les femmes » qu'il a dédicacé pour ma femme, c'est le moment de
31:52le dire.
31:52Et puis, un autre, un chef cuisinier qui avait dédicacé, qui m'a dédicacé après, quand je suis parti à
31:58la retraite,
31:59et il m'a mis une anecdote qui m'a troublée.
32:01J'espère que votre tête sera aussi tendre que les morceaux que vous m'avez choisis.
32:05Ah bon, c'est pas mal. Ça veut dire qu'il était quand même content.
32:08Oui, oui, oui, il était content.
32:10Ce petit côté bourru, Laurent Marsic, je demande à Laurent Marsic qui est avec moi en studio,
32:17il existait ce petit côté aussi qu'évoque à l'instant Daniel ?
32:20C'était quelqu'un de très, comment dire, qui pouvait être très exigeant, effectivement.
32:26Quand il voulait quelque chose, il fallait absolument le faire.
32:30Il pouvait être très dur, il était très dur avec ses équipes, mais il pouvait aussi être très tendre.
32:36Voilà, c'était quelqu'un d'entier. Il n'hésitait pas à dire les choses, oui, effectivement.
32:40Comme votre viande tendre, Daniel.
32:43Merci en tout cas pour ce témoignage, Daniel.
32:46Caroline, bonjour.
32:48Bonjour Amandine.
32:49Vous nous appelez d'où, Caroline ?
32:51De Courbevoie.
32:52De Courbevoie. C'est la première fois, je crois, que vous nous appelez.
32:54Tout à fait, première.
32:56Bon, ça vous a touché, ce décès, cette disparition ?
32:59Ben oui, parce que ça remet beaucoup de souvenirs, puisque, en fait, mon papa a été au lycée avec M.
33:06Bouvard.
33:07Ils étaient dans la même classe. Ils étaient au lycée Carnot dans le 17e, à Paris.
33:11Et donc, il m'a toujours parlé de Philippe Bouvard en me disant qu'il avait une photo de Terminal,
33:17où ils sont tous sur cette photo.
33:19Et vous avez toujours la photo de place ?
33:20J'ai toujours la photo que j'ai vraiment retrouvée après le décès de mon papa.
33:25Et j'ai retrouvé, évidemment, Philippe Bouvard dessus. Je l'ai reconnu.
33:29Et le hasard a fait qu'il y a un an, au Journée du patrimoine, le lycée Carnot a ouvert
33:36ses portes pour son centenaire.
33:38Et ils avaient affiché dans le grand hall Eiffel, plein, plein de panneaux avec des photos sur cent ans, de
33:46photos de classe de Terminal.
33:48Et j'ai retrouvé, affiché, cette photo, où ils mettaient en avant Philippe Bouvard.
33:54Et ils étaient tous les trois, parce qu'il avait un copain, sur cette photo.
33:58Et alors, qu'est-ce que vous disiez votre père de Philippe Bouvard ?
34:01Ben qu'il était mauvais élève.
34:04C'est exactement ce qu'il disait tout à l'heure dans l'archive qu'on a diffusé.
34:08Je ne sais pas si vous l'avez entendu.
34:09Mais il dit, moi, au départ, de toute façon, ça partait mal.
34:14Famille modeste.
34:15J'étais nulle à l'école.
34:16J'avais tout raté.
34:18Donc, vous confirmez, c'est ce que vous disiez votre père ?
34:19Ah oui, oui.
34:20Mon père me disait, il ne fichait rien, quoi.
34:23Et c'était un tribunion.
34:25Donc, comme mon père et son copain étaient aussi tribunions, sans étroits,
34:29il n'a jamais eu son bac.
34:30Et mon père était extrêmement admiratif parce qu'il disait, quelle carrière, quelle carrière, voilà.
34:38Ils ont continué à se voir après le lycée ou non ?
34:40Non, non, non, non, ils n'ont pas continué à se voir.
34:43Donc, voilà, c'est surtout le paradoxe entre le fait, je ne fiche rien à l'école,
34:51puis je n'ai pas mon bac, mais derrière, quel grand monsieur, voilà.
34:55Et vous, vous en gardez un souvenir particulier ?
34:57Vous avez écouté les grosses têtes plus jeunes ?
34:59Alors, je ne les ai écoutés pas vraiment parce que j'étais au travail.
35:03Oui.
35:03Donc, je n'ai jamais vraiment écouté les grosses têtes de façon fortuite, etc.
35:07Oui, je l'ai entendu aux grosses têtes, mais je ne pouvais pas écouter cette émission
35:11parce que c'était l'après-midi, je travaillais.
35:12Donc, voilà.
35:14Bon, mais j'imagine que ce matin, en apprenant son décès, ça vous a réveillé des souvenirs ?
35:18Ben oui, parce que forcément, il est lié à mon père.
35:20Donc, voilà.
35:21Donc, j'ai fait un petit message en disant qu'il allait être bien accueilli là-haut par ses deux
35:25copains.
35:26De Jean-Claude.
35:28De Jean-Claude en plus.
35:29Oui, de Jean-Claude, voilà.
35:31Merci beaucoup, Caroline, pour cette anecdote.
35:34Si vous aussi, vous avez des anecdotes, un souvenir, appelez-nous un 30210 pour nous partager ça,
35:40pour rendre hommage aussi, bien sûr, à Philippe Bouvard.
35:42On va continuer tout au long de cette émission.
35:45Il y a l'application RTL, je vous le rappelle.
35:47Vous allez sur laisser un message.
35:49Vous pouvez laisser un message vocal ou écrit.
35:51Vous nous laissez vos coordonnées.
35:52Et puis, on vous rappelle pour échanger avec vous.
35:55Jean-Alphonse Richard, bonjour.
35:57Bonjour.
35:58Bon, vous avez un souvenir, une anecdote avec Philippe Bouvard ?
36:01Oui, ça a duré trois minutes.
36:02Ah bon ?
36:02J'avais 20 ans.
36:03Je vais à François parce que je cherchais des piges dans le boulot, on dit comme ça.
36:07Je suis rentré dans son bureau et il cherchait des petits échos parisiens.
36:11Et moi, j'avais trouvé une histoire de curé qui dansait dans les boîtes de nuit.
36:15Donc, je lui présente ça.
36:16Il ne lève pas trop les yeux.
36:17Il ne me regarde pas trop.
36:18Et puis, il me dit, bon, écoutez, jeune homme, cette histoire est complètement ridicule.
36:23Mais ce que je vous souhaite, c'est de continuer votre carrière en boîte de nuit.
36:26C'est bien meilleur.
36:27Voilà.
36:27C'est ma seule anecdote avec Bouvard.
36:29Mais voilà, je ne l'en voulais pas, évidemment.
36:32Bonjour, Alphonse.
36:33On vous retrouvera bien sûr dès 14h, comme chaque jour, sur RTL, l'heure du crime.
36:39Alors aujourd'hui, pas de curé dans une boîte de nuit.
36:41Mais une affaire ô combien médiatique, l'affaire Natacha Campuch.
36:45Oui, c'est aujourd'hui, enfin c'était hier, plutôt les 20 ans de sa libération.
36:49C'était le 23 août 2006 dans un village près de Vienne.
36:52Après 8 ans de détention forcée, on s'en souvient, Natacha Campuch.
36:55Elle a 18 ans, alors elle venait de s'échapper.
37:00Rebondissement incroyable en Autriche, mais aussi dans le monde.
37:02Tout le monde était berlué.
37:03Elle avait 10 ans quand elle a été enlevée par un jeune électricien, Wolfgang Priclopil.
37:0920 ans après, nous allons voir que cette affaire bouleverse toujours et est toujours douloureuse pour Natacha Campuch.
37:14Elle ne va pas très bien.
37:15On peut vous donner de ses nouvelles.
37:17Elle devait faire un documentaire.
37:18Elle ne le fera pas.
37:19Et malgré deux livres, elle n'a pas tout raconté.
37:21Alors nous, on va vous révéler ce qui se cache derrière ces 8 années, années secrètes de détention.
37:27Natacha Campuch, la vérité en fouille.
37:2914h.
37:30A tout à l'heure, Jean-Alphonse, on sera bien sûr là.
37:33D'ici là, on continue à échanger, à se souvenir et à rendre hommage à Philippe Bouvard.
37:38Vous nous appelez au 3210 ou l'application RTL.
37:41A tout de suite.
37:54Je considère que je deviendrai vieux, et je souhaite ne l'être jamais, quand je ne serai plus capable d
38:02'avoir des colères.
38:03Et des colères, j'en ai autant aujourd'hui que plus d'ailleurs, que j'en avais à 20 ou
38:10à 30 ans.
38:11C'est salubre, la colère.
38:13Et puis, c'est un genre littéraire.
38:15Et puis, ça permet de sortir un peu ses tristes.
38:17Je voudrais rendre hommage à Philippe Bouvard.
38:20Je l'ai rencontré, nous avons dîné ensemble au casino de Deauville.
38:23Nous avons échangé quelques paroles, quelque chose qui m'a terriblement émue.
38:27Et en plus, ce jour-là, il y avait une alerte à la bombe.
38:30Moi, j'étais un peu catastrophée.
38:32Lui, pas du tout.
38:32Il m'a dit, j'en ai vu d'autres.
38:34Le message, l'anecdote de Suzanne.
38:37Si, comme elle, vous souhaitez nous partager un souvenir de Philippe Bouvard,
38:41vous nous appelez 3210 ou l'application RTL pour nous laisser un message vocal ou un message écrit.
38:48Laurent Marci, qui est bien sûr toujours avec moi en studio, on va accueillir Frédéric.
38:51Bonjour Frédéric.
38:53Bonjour Amadine.
38:54Comment allez-vous ?
38:54Mais ça va bien et vous ?
38:56Ça va.
38:56Ça va un petit peu triste ce matin.
38:58Oui, c'est vrai, ça vous a rendu triste cette nouvelle ?
39:01Écoutez, oui, parce que j'ai eu la chance de le rencontrer.
39:04En 88, c'était à Cannes.
39:06Et je suis tombé sur un gars phénoménal, d'une gentillesse, d'une délicatesse, d'une bienveillance extraordinaire.
39:13Et ce n'est pas donné à tout le monde.
39:14Dans quel contexte vous l'avez rencontré ? Racontez-nous Frédéric.
39:17Alors en 88, je travaillais dans un grand hôtel à Cannes.
39:20Et puis, je peux citer le nom ou pas ?
39:22Bien sûr.
39:23Oui, au Carton.
39:24D'accord.
39:26Et donc, j'avais un maître d'hôtel qui n'est pas pareil, exceptionnel.
39:29Et puis, un jour, il vient me voir.
39:31Il me dit, Fred, voilà, ce soir, il y a un grand gîle.
39:36Et bon, on cherche des extras.
39:38Est-ce que tu voudrais bien venir ?
39:39Il me dit, il n'y a pas de souci.
39:41Donc, il ne me dit pas chez qui.
39:43Et qui sont les invités ?
39:45Et puis, donc, on avait un droit d'inserve.
39:47On n'avait pas posé de questions.
39:48Donc, c'était oui ou non.
39:49On allait travailler ou pas.
39:50Et donc, il m'a dit, écoute, ce soir, enfin, cet après-midi, rendez-vous à telle heure.
39:55Et puis, bon, je t'amènerai chez la personne.
39:57Et donc, le jour où j'ai à l'heure dite, voilà, on arrive.
40:03Maison magnifique, magnifique.
40:05Et je tombe sur Philippe Bouvard.
40:07Philippe Bouvard, voilà, très accueillant.
40:09Qu'est-ce qu'une gentillesse ?
40:12Et ce n'est pas donné à tout le monde, pardonnez-moi de vous le dire.
40:15Ce n'est pas donné à tout le monde.
40:16Donc, alors, bon, il nous explique le déroulement de la journée.
40:20Donc, il fallait préparer une grande table.
40:22Et donc, il nous dirait en temps voulu des invités qui seraient présents à cette soirée.
40:29Et puis, en attendant, bon, il nous fait visiter un petit peu sa propriété.
40:33Donc, Philippe Bouvard vous fait vraiment la visite de sa maison ?
40:37Ah, oui, oui, oui, oui.
40:38Et j'ai dit, c'est un gars, mais extraordinaire, extraordinaire.
40:41Après, bon, ce qu'on peut dire en tant que journaliste et de ci et de là,
40:44bon, je m'en crois, mais d'une bienveillance avec des employés.
40:47Nous, on était des employés lambda, d'accord ?
40:50Un extra pour l'aider à passer une bonne soirée, en fait.
40:55Et voilà.
40:56Donc, il nous fait visiter un petit peu sa propriété dans son jardin,
41:02son, qu'on appelle ça le barbecue, la cuisine, la cuisine d'été.
41:06Et puis, il y avait une piscine qui était magnifique.
41:09Et puis, dans la piscine, au fond de la piscine, il y avait un tapis d'Iran protégé par une
41:14grosse plaque de verre.
41:16Au fond de la piscine ?
41:17Au fond de la piscine, protégé par une grosse plaque de verre.
41:21Et je dis, putain, mais ce bouloir, c'est magnifique.
41:24Et il me dit, oui, oui, oui, avec son sourire, vous savez, boufou, boufou, boufou.
41:31Et je lui ai dit, je suppose qu'on ne peut pas se plaigner
41:33Il m'a dit, non, vous ne pouvez pas vous plaigner
41:35Parce que là, vous êtes là pour travailler
41:36Je lui ai dit, ok, il n'y a pas tout ça
41:37Donc, avec les 2-3 personnes qui ont été recrutées
41:40Pour cette soirée-là
41:42On monte à table
41:43Et avant, il nous fait visiter
41:47Sa cuisine magnifique
41:48Avec les gens qui travaillaient pour lui
41:51Journalièrement
41:52Et puis, ces gens-là, j'étais toujours en train de gueuler
41:55Et puis, donc
41:57Celui-là nous dit, ne vous inquiétez pas
41:59Ils font partie des meubles
42:00Donc, si ça crie, ne soignez pas
42:03Ne soignez pas, ça va, il n'y a pas de soucis
42:05Nous, on a vu tout en tant que des cris
42:07Dans la restauration
42:08Et après, il nous amène dans son garage
42:11Et il y avait plusieurs voitures
42:12Il y avait Saros, et puis 2-3 Ferrari
42:15Après, les autres voitures
42:16Je ne me souviens plus trop
42:18Mais j'ai trouvé ça d'une gentillesse
42:21D'une délicatesse
42:22C'était incroyable, en fait
42:24Incroyable
42:25Et la soirée, elle s'est passée comment ?
42:28Alors, attendez
42:29Je ne peux pas me permettre
42:30Donc, alors, on fait la mise en place et tout ça
42:32Et puis
42:35Il nous fait guiner
42:36Et un quart d'heure avant la venue des invités
42:39Il nous dit, voilà, ce soir
42:41Bon, il y avait des capricors de partout
42:43Des snipers sur les toits et tout ça
42:45Il nous dit, voilà, ce soir
42:47C'est Farah Diba qui va venir
42:49Donc, c'était la femme du chat d'Iran
42:50Elle va venir avec sa fille
42:52Qui malheureusement maintenant est décédée
42:53Et Réza, son fils
42:56Et, d'accord
42:57Mais bon, voilà
42:58Vous n'avez pas le droit de parler
43:00Et, voilà, vous servez
43:01Etc, etc
43:03Et donc, bon, alors
43:04Ces personnes-là viennent
43:06Passent à table
43:07Ils discutent
43:07Il y avait un journaliste
43:08Mais par contre, son nom m'échappe
43:10Mais un gars, pareil
43:11Il était le messieux
43:12Et il faisait un peu du littéraire
43:14Et de la politique
43:15C'était sur la Troie
43:16Et son nom m'échappe
43:18Et donc, bon, on les sert
43:19On les sert, on les sert
43:20Donc, ça se passe super bien
43:21Et puis, à la fin du repas
43:23Philippe Bouvard, avec le journaliste
43:25Viens nous voir
43:25Il nous dit, voilà
43:27Là, on va parler de l'Iran
43:29Si vous voulez écouter
43:30Vous venez, vous prenez des chaises
43:32Vous vous mettez en retrait
43:33Vous ne parlez pas
43:34Ni vous fumez
43:35Vous écoutez
43:38Ah oui
43:38Alors même que vous aviez
43:39Enfin, vous étiez là pour servir le repas
43:42Exactement
43:43Exactement
43:44Donc, alors, il y a deux personnes
43:45Qui sont parties
43:46Parce que, bon, ils avaient autre chose à faire
43:48Qu'en fait
43:48Et je suis resté
43:51Écoutez
43:51Une soirée d'anthologie
43:53Oui, vous en gardez un souvenir
43:55Mémorable des années
43:55Et des années après
43:56Écoutez
43:58Et donc, j'écoutais
43:59J'écoutais
43:59Donc, ce journaliste-là
44:01C'est Alain
44:03Putain, je m'en ai échappé
44:04C'est pas Alain du Hamel
44:05Pardonnez-moi
44:05Oui
44:06Malgré le respect que j'ai
44:08Pour ce personnage-là également
44:10Et puis, donc, ils ont parlé
44:11Parlé, parlé
44:12C'était une leçon d'histoire
44:14Le chat d'Iran
44:15Le ci-de-là
44:16Et à l'époque
44:20On ne pouvait que les écouter
44:22Parce que c'était la vérité elle-même
44:23Et c'était un journaliste
44:25Qui racontait pas de conneries
44:26Qu'en fait
44:26Voilà
44:27Non, non, mais c'est vrai
44:29Voilà
44:30Je souris parce que
44:32Vous avez l'air
44:33Si je poursuivais votre phrase
44:34Vous auriez dit contrairement à d'autres
44:35Mais
44:36Oui
44:37Oui
44:38Après, bon, je ne veux pas faire de
44:39Rélimic
44:40Attention, c'est pas là
44:41Voilà, je voulais juste
44:42Voilà
44:42S'abuer
44:43Mais en tout cas
44:43Vous en gardez un souvenir
44:45Un souvenir merveilleux
44:46Merci beaucoup
44:48Excusez-moi si je peux terminer
44:49Pardonnez-moi une seconde
44:50À la fin du service
44:52Donc
44:53J'ai demandé si je pouvais avoir
44:55Un autographe
44:55De Farah Giba
44:57Donc Philippe Bouvard
44:58Est allé lui demander
44:59Elle me l'a fait
45:01C'était pour ma mère
45:01Qui était
45:02Qui l'adorait
45:03Et qui adorait
45:05L'histoire
45:06De
45:06De l'Iran
45:08Et
45:09Avant de partir
45:10Donc Philippe Bouvard
45:12M'a raccompagné
45:13Il m'a payé la soirée
45:15Il m'a donné un plus
45:15Et les trois personnes
45:18On était restés
45:19Ils nous ont offert
45:20Une bouteille de champagne
45:21Ah oui
45:22Et j'imagine que
45:23Tous les gens
45:24Chez qui vous alliez faire
45:25Des extra
45:26Ne faisaient pas ça
45:28C'était régulier aussi
45:30Parce que
45:32Franchement oui
45:33Parce qu'on touchait
45:34On touchait
45:35Le
45:35Le
45:36Le
45:37Le
45:37Le
45:37Le
45:37Le
45:38Le
45:38Le
45:38Le
45:38Le
45:39Et
45:40Mais j'ai plein d'histoires racontées
45:42Sur
45:42Ouais
45:43Même des gens qui aujourd'hui font l'actualité
45:45Qui ne sont plus ici
45:47Qui étaient des saloperies notoires
45:48Et
45:49Voilà
45:50Mes filles
45:50Bouvard
45:51Pardonnez-moi
45:52Voilà
45:52Je voulais saluer
45:54Voilà sa bienveillance
45:55Voilà sa gentillesse
45:56Sa bonhomie
45:57Et puis
45:59Sa femme également
46:00Madame Bouvard
46:01Qui
46:02Avec
46:02Avec ses démons à elle
46:04C'était une femme délicieuse
46:06Délicieuse
46:06Laurent Marsy
46:07Colette
46:08Colette
46:08Ouais
46:09A propos
46:10A propos de la piscine
46:11Parce que Philippe
46:11C'était un homme de paradoxe
46:14C'était un grand collectionneur de voitures
46:16Qu'il garait dans un garage
46:18Il avait
46:18Il a été un des premiers
46:20A voir une Ferrari
46:21En France
46:21Et
46:22Et pour sa piscine à Cannes
46:23Parce que la villa
46:24Dont vous parlez
46:25Je suppose que c'était la villa
46:25Katushka
46:26Qui l'avait
46:26Qui était une immense
46:27Effectivement
46:28Villa
46:28Il avait une très très belle piscine
46:30Et Philippe ne savait pas nager
46:32Non
46:32Ah oui
46:33Mais il avait une très belle piscine
46:34Mais c'était un homme de paradoxe
46:35C'est ça qui était génial
46:37Et sur Faradiba
46:38Il faut savoir que Philippe Bouvard
46:39Très jeune journaliste
46:40En 59
46:41A couvert le mariage de Faradiba
46:43Et il a fait un nombre incalculable
46:45D'articles
46:47Sur Faradiba
46:47D'où cette proximité
46:49Sans doute
46:49Qu'évoque à l'instant Frédéric
46:50Et c'est grâce à lui
46:51Et à ses reportages
46:52Qu'il y a eu cette image
46:54Très glamour
46:55Et moderne
46:56De ce couple
46:57Dans la presse
46:58Et dans l'imaginaire des Français
46:59C'est grâce à Philippe
47:00Donc il y avait un vrai lien
47:01Avec Faradiba
47:02Frédéric
47:02Merci beaucoup
47:03Pour votre témoignage
47:05On va retrouver Lucas
47:06Dans un tout petit instant
47:07Qui lui aussi
47:07Tient été allé
47:08Chez lui
47:09A Cannes
47:10On se retrouve
47:10Dans un instant
47:11Sur RTL
47:12A tout de suite
47:12Contactez-nous gratuitement
47:14Via l'appli RTL
47:15Ou au 3210
47:1650 centimes la nuit
47:1912h30
47:2014h
47:21RTL midi
47:22Les auditeurs ont la parole
47:23Avec Amandine Bégaud
47:25Bonjour Amandine
47:26Et les auditeurs ont la parole
47:28Je foute les grosses têtes
47:29Depuis 1992
47:30La disparition de Philippe Bouvard
47:32Me laisse un grand vide
47:34C'était un grand monsieur
47:35Je me rappelais souvent
47:37Cette phrase qui disait
47:38Le rire ça devrait être remboursé
47:39Par la sécurité sociale
47:41Le message
47:42L'hommage de Bertrand
47:44Qui nous a laissé
47:45Ce message
47:46Vous pouvez nous laisser
47:47Vos messages
47:47Au 3210
47:48Ou via l'application RTL
47:49Un message vocal
47:50Mais aussi des messages
47:51Écrits Victor
47:52On en a beaucoup
47:53Oui on en a beaucoup
47:54Et Marie-Claude
47:55Justement sur le rire
47:55A Saint-Martin
47:56En haut dans le Rhône
47:57Je l'écoutais en voiture
47:59En rentrant du travail
48:00Compliqué parfois de conduire
48:01Tant il me faisait rire
48:02Et puis Gérald
48:03A tremblé en France
48:04Un monument est parti
48:05Bon voyage
48:06Et merci pour tout
48:07Monsieur Bouvard
48:07Merci à vous Victor
48:09Lucas bonjour
48:11Allo bonjour
48:11Madame Légour
48:12Et bonjour à tous les auditeurs
48:13Vous nous appelez de Nice
48:14C'est ça ?
48:15Tout à fait
48:16Et vous êtes allé
48:17Chez Philippe Bouvard
48:18A Cannes
48:19Et oui
48:19C'était il y a
48:2010 ans
48:21J'ai eu pour jour
48:21Quasiment
48:23J'avais envoyé une lettre
48:24A monsieur Bouvard
48:25A RTL rue Bayard
48:27Et j'avais expliqué
48:28Toute ma passion
48:58Toute ma passion pour les grosses têtes
48:58Donc effectivement
48:59Exact
48:59Non non mais
49:00C'est vrai
49:02Je ne sais pas s'il y avait beaucoup d'auditeurs aussi jeunes qui lui envoyaient des lettres
49:06aussi peut-être
49:07Ah bah écoutez ça c'est
49:09Alors il m'avait dit qu'il avait reçu la visite d'une jeune fille aussi quelques jours auparavant
49:14Et il m'avait dit qu'il recevait quand même des visites
49:18On ne l'oubliait pas
49:19Et en plus à l'époque c'était je crois les premiers temps de Allo Bouvard
49:22Oui
49:23Et que j'écoutais aussi
49:24C'était une très bonne émission
49:26Et surtout les billets de Bernard Mabie et de Philippe Chevalier qui étaient très bons aussi
49:32Et vous gardez donc quel souvenir de ça ?
49:37Écoutez je garde un souvenir ému parce qu'il m'avait gentiment reçu avec mes parents dans sa ville à
49:41Katsushka
49:42Ah oui donc il vous a répondu et ensuite il vous a reçu dans sa ville à
49:45Ah oui il avait mis dans la lettre
49:48Appeler mon assistante à Paris à RTL
49:51Vous l'appelez et vous conviendrez d'un rendez-vous
49:53Je vous recevrai avec plaisir si vous le voulez
49:55Il y avait toujours cet humour
49:57Alors bien sûr que je voulais parce que c'était mon idole
49:59Et lorsqu'on est allé dans la ville à Katsushka
50:03Par conséquent
50:04C'était lorsqu'il a ouvert la porte
50:06J'étais merveillé
50:08C'était mon idole qui était devant
50:09On a parlé des grosses têtes
50:10Et comme Alexandre d'ailleurs que j'ai entendu tout à l'heure
50:12Mes parents avaient enregistré des grosses têtes sur cassette
50:15Et je regarde très fréquemment les cassettes vidéo
50:18De la première chaîne de Paris 1ère
50:20Et bien évidemment les émissions sur RTL
50:24Que j'ai en podcast dans mon disque dur
50:26Bon et écoutez tout ce qu'a préparé Laurent Marsic
50:29Il y a plein d'archives de pépites que vous allez retrouver
50:33Mais vous savez
50:34Comme je le disais
50:35J'ai eu la chance tout de même
50:37En 2018 le 23 juillet
50:39C'était la veille de mon anniversaire
50:40Il avait fait la causerie
50:42C'est-à-dire une conférence publique à Cannes
50:45Sur invitation de M. Disnard
50:47Il y avait Sophie Mouisset aussi
50:49Qui était le croix de la mairie de Cannes
50:51C'était sa directrice de cabinet
50:52Et j'étais venu
50:54J'avais filmé cette fameuse rencontre publique
50:57Pendant une heure
50:58Il avait dit tellement d'anecdotes
51:01Sur Jean-Gabriel Boumerg
51:03Qui disait que c'était un peintre mondain
51:05Et barbichu
51:06François André
51:07Il disait qu'il avait rencontré Harry Pilser
51:11Qui était un danseur mondain
51:13Georges de Cuevas
51:14Il disait
51:14Je ne sais pas si ce nom vous dit quelque chose
51:17Mais c'était un être extraordinaire
51:18Qui était un grand d'Espagne
51:19Mais qui était plus petit
51:22Par rapport au grand d'Espagne
51:25Et c'était un souvenir ému aussi
51:27J'ai eu cette chance
51:28Et cet honneur de l'avoir filmé
51:30D'avoir enregistré l'image et le son
51:32Et ça c'est un souvenir ineffaçable
51:35Parce qu'en plus des podcasts de RTL
51:38Je me régale lorsque j'écoute CIM
51:41Je me rappelle d'une émission d'ailleurs
51:42Avec Victor Lanou
51:43Moi j'adore Victor Lanou
51:45Et bien évidemment la série de Louis Abrocante
51:47Qui faisait sur FR3
51:49Et Victor Lanou
51:50Qui était diminué
51:51Qui avait fait cette émission
51:52Par rapport à son AVC
51:53Il parlait de CIM
51:55Et comme moi j'adore CIM
51:56C'était son ami
51:57Je m'étais remémoré
51:59L'émission que j'avais écoutée
52:00Encore plus petit
52:00En 2010
52:02Non en 2009
52:02Lorsque CIM avait disparu
52:05Philippe Bouvard avait prévu
52:06Avait fait cette émission spéciale
52:07En direct
52:08Hommage à CIM
52:08Avec Balutin
52:10Avec Berramabi
52:11Jacques Maillot
52:12Et tout le monde
52:13Merci beaucoup
52:14C'était extraordinaire
52:15Lucas je vous coupe
52:16Parce que je voudrais quand même
52:17Qu'on donne aussi la parole
52:18A Claudine et Hélène
52:18Qui passent depuis un certain temps
52:20Claudine
52:21Bonjour
52:22Vous êtes souvent venu voir
52:24Philippe Bouvard
52:24Au Grosse Tête
52:25Ah oui
52:26Oui
52:27Oui j'ai été
52:29Rue Bayard
52:30J'habite dans Badoise
52:32Et pour moi
52:34Bon bah
52:35Bon j'ai 72 ans
52:36Et j'adorerais
52:38D'aller au Grosse Tête
52:39Mon mari il disparaît
52:41Ça fait deux ans
52:42Mais il me disait
52:43Vas-y vas-y
52:44Parce que c'est bien
52:45Et tout ça
52:46Ça change
52:46Et vous voyez
52:48Bon c'est vrai
52:48J'avais des problèmes
52:50Un peu de santé
52:51Et quand j'y allais
52:52Qu'est-ce que j'étais bien
52:53C'était presque
52:54Un traitement
52:55Un médicament
52:56Ah oui je vous jure
52:57Et quand je revenais
52:59J'étais
52:59Qu'est-ce que je me souviens
53:00Puis je prenais
53:01Plein de photos
53:01J'ai des photos
53:02Vérieux
53:03J'ai des albums
53:04Philippe Bouvard
53:05Il me signait un autographe
53:07Parce que la dernière
53:08De Philippe Bouvard
53:09J'ai été
53:10Et toute
53:12Toute la rue Bayard
53:14Était
53:15Joyeuse
53:16Mais ça leur faisait
53:17Tout des larmes
53:18Tout le monde avait des larmes
53:20Moi je m'en souviens
53:21J'ai même vu
53:22Comment qu'il s'appelait
53:26Parce que j'écoute
53:27Toujours
53:27Le soir
53:29Comment que ça s'appelle
53:30Georges Lang
53:31Il était sorti
53:32De son bureau
53:33Et il était venu
53:34Soigner
53:35Pour saluer
53:36Pour saluer
53:37Philippe Bouvard
53:38Tout le monde
53:39Merci Claudine
53:40Je voudrais juste
53:41Qu'on entende Hélène
53:42Également
53:42Bonjour Hélène
53:43Bonjour
53:44Il nous reste quelques secondes
53:46Seulement
53:46Mais je voulais vous entendre
53:48Oui oui
53:48Eh bien j'ai
53:50Pas tout le monde
53:51J'ai toujours écouté
53:53J'ai toujours
53:53Sur les grossesses
53:54Vous êtes sur au parleur
53:55Hélène je pense
53:56Oui attendez
53:57Du coup on vous entend pas
53:59Oui excusez moi
54:00Oui
54:01Non non moi j'ai écouté
54:02Depuis le début
54:03Avec ses grossesses
54:04J'ai fait bouquin
54:04À la maison
54:05C'est un mec que j'adorais
54:06Le seul regret que j'ai fait
54:08Enfin que j'ai pas eu le temps
54:09C'est de monter à Paris
54:09Pour le voir
54:10Parce que moi je suis très province
54:11Et Paris
54:12Non
54:12Vous habitez où Hélène ?
54:14En Normandie
54:15En Normandie
54:15Pourtant c'est pas loin
54:17Ouais mais
54:18D'accord
54:20Bon en tout cas
54:22Vous êtes les bienvenus
54:23Ici à Airtel
54:23Quand vous le souhaitez
54:24Et puis bien sûr
54:26Tous les jours
54:26Dans les auditeurs
54:27On la parole
54:27Je suis vraiment ravie
54:28Une nouvelle fois
54:29De vous retrouver
54:30Et de partager
54:31Cette nouvelle saison
54:32Avec vous
54:33Qui s'annonce riche
54:34En actualité
54:35Merci à tous
54:36Pour ces témoignages
54:38Laurent Marcic
54:38Merci infiniment
54:4015h30
54:41Cet après-midi
54:42Cette spéciale
54:43Grosse tête
54:44Consacrée bien sûr
54:45A Philippe

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