- il y a 12 minutes
Avec Françoise Degois, Elisabeth Levy et Arnaud Gallais (président de l'association Mouv'Enfants)
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
---
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
---
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
##LA_VERITE_EN_FACE-2026-09-10##
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
---
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
---
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
##LA_VERITE_EN_FACE-2026-09-10##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00La vérité en face, Jacques Cardoze.
00:03Et on se retrouve avec Elisabeth Lévy et Françoise Degoy autour de la table
00:08pour évoquer deux sujets dans la prochaine demi-heure.
00:13Le harcèlement, le harcèlement de la France insoumise.
00:17On a assisté à un nouveau raid numérique dans un instant contre un défenseur des enfants.
00:22Et puis on va également se poser dans ce premier quart d'heure
00:26la question de savoir si un retour des gilets jaunes est possible.
00:30Aujourd'hui on a un carburant à 2,20 euros qui atteint donc des sommets.
00:34C'est probablement pas terminé d'ailleurs.
00:36J'en profite pour vous le dire, vous pouvez nous appeler au 0826 300 300
00:40pour nous raconter votre quotidien, comment cela vous impacte dans votre quotidien.
00:46Mais on va aborder cette question, je dirais sous un aspect peut-être un peu plus politique
00:51avec la question d'un retour éventuel d'un mouvement de protestation.
00:54Avec nous, Félix Mathieu.
00:56Félix d'abord, quels sont les éléments du débat ?
01:01Sur le retour des gilets jaunes, effectivement c'est vrai que c'était parti pour moins que ça en 2018.
01:07Là on est quand même à plus de 2,10 euros le litre de gasoil de sans plomb 95.
01:12Donc sur la chaîne YouTube de Sud Radio, il y a 66% d'auditeurs
01:16qui nous répondent qu'un retour des gilets jaunes est possible.
01:21Alors il y en a quand même qui sont sceptiques.
01:23Certains qui disent par exemple, pas simple d'écrire avec une seule main ou un seul oeil,
01:27ça se comprendrait que certains ne soient pas chauds pour y retourner.
01:30Allusion évidemment aux violences policières qui avaient émaillé la chronique de ce mouvement 2018-2019.
01:36C'est Fabien d'ailleurs qui nous dit, depuis la crise des gilets jaunes j'ai eu un gamin,
01:40donc ouais c'est lâche mais je tiens à garder tous mes yeux et tous mes membres en fait.
01:43Et puis il y a tous ceux qui politisent évidemment la question,
01:45qui disent que ça va plutôt se jouer dans les urnes l'année prochaine.
01:50Lolo qui nous dit non et puis l'élection présidentielle offrira l'occasion d'infliger une déculottée magistrale à la
01:56Macronie.
01:57Voilà pour quelques-uns des commentaires sur la chaîne YouTube de Sud Radio à cette question.
02:00Elisabeth Lévy, Françoise de Gois, comment vous voyez effectivement ce mouvement des gilets jaunes
02:09qui a démarré à 1,50€, là on est à 2,20€, il n'y a pas de mouvement de
02:14protestation,
02:15ça se traduira dans les urnes Elisabeth ?
02:18Alors vous savez pour répondre à votre question il y a trois solutions,
02:20la boule de cristal que je n'ai pas ou alors il y a deux possibilités.
02:25Soit vous pensez à la phrase d'Einstein qui dit que la folie c'est de croire
02:30qu'une même cause ne produira pas les mêmes effets,
02:33donc vous vous dites le prix du carburant augmente,
02:36donc on va de nouveau avoir soin,
02:38soit vous vous dites, ce qui est mon cas,
02:40que l'histoire évidemment n'est pas faite par des IA,
02:43elle n'est donc pas faite de régularité, de récurrence,
02:46de reproduction du même,
02:48et donc je vous dirais que je n'en sais fichement rien.
02:52Il y a trois choses qui me font penser que non, probablement pas,
02:57un, effectivement la promiscuité de l'élection,
03:02promiscuité ?
03:03La proximité, pardon, je vais dire,
03:06la proximité de l'élection,
03:08ce qui fait qu'effectivement les gens peuvent se dire
03:09qu'ils vont plutôt que descendre dans la rue, perdre du fric, etc.,
03:14sanctionner qu'ils veulent sanctionner dans les urnes,
03:17l'humeur du pays,
03:20l'humeur qui est plutôt, je trouve, à la résignation
03:23qu'à la révolte,
03:27et pour finir,
03:28c'est que ce n'est pas exactement la même situation,
03:30parce que dans un cas,
03:32il y avait une mesure, si vous voulez,
03:34prise par un gouvernement
03:35qui ressemblait à du foutage de gueule,
03:37si vous me permettez cette expression.
03:40Là, on subit,
03:42le gouvernement le subit aussi,
03:43alors je suppose qu'on va encore avoir le débat sur les taxes,
03:46etc.,
03:47mais, si vous voulez,
03:47ce n'est pas une décision gouvernementale
03:49qui a fait augmenter les prix de l'énergie.
03:51Je suis absolument d'accord avec Elisabeth,
03:53je ne ferai pas tous ces prolégomènes de la boule de cristal,
03:55parce que je les signe de A jusqu'à Z.
03:57En revanche,
03:58si vous voulez...
03:59Prolégomène, c'est un super mot, merci.
04:01J'adore prolégomène, j'adore, j'adore ce mot.
04:04Toutes les introductions.
04:06Prétérition, j'aime beaucoup aussi.
04:09Bon, écoutez,
04:10non, parce que je pense que vraiment,
04:11Elisabeth a raison,
04:13et dit ça très bien.
04:14En plus, l'idée de ce mouvement des Gilets jaunes
04:16qui repart,
04:17c'est toujours une idée
04:18comme une forme d'épée de Damoclès
04:20sur la politique française,
04:21et ce mouvement ne repart jamais.
04:23Et ma tendance,
04:24avec le recul que nous avons,
04:26c'est de dire justement
04:27que les mouvements comme les Gilets jaunes
04:29ne se reproduisent pas,
04:30mais que d'autres apparaissent
04:31qu'on n'avait pas vu arriver,
04:32typiquement les Gilets jaunes,
04:33typiquement,
04:34on se souvient tous,
04:35on est petit,
04:36mais dans notre histoire politique
04:38et nos cours de sciences politiques,
04:39on se souvient tous
04:40de la Une du Monde
04:41avant que mai 68 éclate.
04:43La Une du Monde,
04:43c'est la France s'ennuie.
04:45Donc,
04:45le principe d'un mouvement social
04:47éruptif,
04:48épidermique,
04:50profondément basé
04:50sur la vie chère,
04:51parce que c'est ça,
04:52ou bien en 68,
04:53c'était autre chose,
04:54c'était les libertés, etc.
04:55Eh bien,
04:56ce type de mouvements
04:57sont justement imprévisibles.
04:59Les Gilets jaunes,
05:00personne ne les a vus arriver,
05:01malgré quelques alertes,
05:02il n'y a personne,
05:03on peut reconstruire l'histoire,
05:05et personne n'a vu arriver,
05:06vraiment ces gens.
05:08Première manifestation,
05:09on était dans les anciens studios
05:10de Sud Radio,
05:10c'était un samedi,
05:1272 000 personnes,
05:13c'était énorme,
05:13c'était déjà énorme,
05:14et ça n'a fait que grossir.
05:16Donc,
05:17peut-être un conflit social,
05:19parce que je ne suis pas sûr
05:19que la proximité
05:20avec la présidentielle
05:21purge la chose,
05:22mais je ne sais pas
05:24d'où il viendra.
05:24Mais a priori,
05:25non,
05:25la France,
05:26les Français sont fatigués
05:27quand même.
05:27Ce qui est intéressant,
05:28alors effectivement,
05:29il y a la perspective
05:30de l'élection,
05:32mais c'est ce que vous disiez
05:33sur une forme de résilience,
05:36les Français...
05:37De résiliation,
05:41face au fait que
05:43les prix,
05:44on va falloir faire avec,
05:45les Français ont tendance
05:46à dire,
05:47malheureusement,
05:47les prix vont continuer
05:48de grimper
05:49et on va devoir se priver.
05:50Peut-être aussi,
05:51c'est un petit point
05:53de vague optimiste,
05:54que les Français ont compris,
05:56parce que quand
05:57les Gilets jaunes
05:58ont manifesté,
05:58à la fin,
05:59ils ont obtenu des chèques,
06:00c'est un peu ce qu'ils réclamaient.
06:01Mais peut-être que les Français
06:02ont compris que là,
06:03il n'y en a vraiment plus
06:04de l'argent magique.
06:06Moi,
06:07ce que j'espère,
06:08c'est que les Français
06:08vont comprendre,
06:09à travers toutes sortes de choses,
06:11que oui,
06:12nous n'avons pas le choix,
06:13si nous voulons redresser la barre,
06:15nous allons connaître
06:15quelques années
06:16de paupérisation
06:18ou de stagnation
06:19de nos revenus.
06:21Et il faut arrêter.
06:22Et les gens qui vous disent
06:23le contraire
06:24sont des menteurs.
06:25Alors, c'est là où ça commence
06:26à devenir intéressant,
06:27parce que ça signifie
06:28que peut-être le pays
06:29est enfin,
06:30je ne dirais pas enfin,
06:31mais en tous les cas,
06:32que le pays est prêt
06:32et a compris
06:33qu'effectivement,
06:34il n'y avait plus d'argent
06:35dans les caisses.
06:36Entre-temps,
06:36il y a quand même eu le Covid aussi,
06:38il y a eu le quoi qu'il en coûte,
06:39donc on a sorti énormément
06:40de milliards.
06:41Ben oui,
06:43peut-être qu'aujourd'hui,
06:44est-ce que vous avez
06:44le sentiment, François,
06:45est-ce que les Français
06:46sont plutôt maintenant prêts
06:47à entendre
06:48qu'il doit y avoir
06:50une réduction ?
06:51c'est le discours libéral
06:52de Zaza,
06:53Elisabeth Lévy,
06:54que j'adore depuis des années,
06:56parce qu'elle s'adore
06:59dans la méthode Coué,
07:00elle et tous les gens
07:01sont...
07:02Ah bon,
07:02vous ne croyez pas
07:02que le pays
07:03est plus prêt aujourd'hui
07:04et plus mûr à entendre ?
07:05Mais qu'est-ce que vous en savez ?
07:05Le pays,
07:07moi, je ne carotte pas le pays.
07:08En fonction des réactions des gens ?
07:09Moi, je ne crois pas.
07:10La réaction des gens,
07:11vous allez voir,
07:11elle va être terrible.
07:12D'ailleurs,
07:12vous la voyez déjà
07:13dans les sondages.
07:13Les gens,
07:14qu'est-ce qu'ils font ?
07:14Vous croyez qu'ils sont résignés ?
07:16Alors, il y a une résignation,
07:22ça ne mène à rien.
07:22Les manifs ne mènent à rien.
07:24Il y a aussi
07:24une désespérance des gens.
07:26Souvenez-vous
07:26combien de millions de gens
07:27ont été mis dans la rue
07:28pour les manifs des retraites
07:30parce qu'on parle toujours
07:30des gilets jaunes.
07:31Mais c'est des millions de gens
07:32et le gouvernement
07:33n'a pas cédé.
07:35Et ce pays
07:35est un pays...
07:36Enfin, il a cédé
07:37quelques années plus tard.
07:38Ah non, mais
07:38les gaudois réfractaires,
07:40ça a du sens.
07:40C'est-à-dire qu'il y a un moment donné,
07:42il y aura une vengeance.
07:43Donc moi, je ne pense pas du tout.
07:44Ils sont résignés
07:45sur le mouvement social,
07:46mais ils n'en peuvent plus
07:47d'avoir Total
07:49qui verse des milliards
07:50de dividendes,
07:51d'avoir des gens riches
07:52qui deviennent de plus en plus riches
07:53et la classe moyenne
07:54qui s'appauvrit.
07:54Donc les Français,
07:55ils ne disent rien.
07:56Mais la vengeance,
07:58en réalité,
07:58si elle n'est pas
07:59dans le mouvement social,
08:00elle sera terrible
08:01dans les urnes.
08:02Et je vous assure
08:03que quand vous regardez
08:04le paysage,
08:05la bipolarisation,
08:07etc.,
08:07vous l'avez,
08:08votre mouvement social.
08:09Vous l'avez,
08:10cette idée
08:11que les Français n'ont.
08:12Pourquoi est-ce qu'ils se résigneraient ?
08:13Les gaudois réfractaires
08:14sont surtout réfractaires
08:15en réel,
08:16comme Françoise.
08:17Il y a de nos cons
08:18qui ramènent
08:19avec brio.
08:20Non mais,
08:20Françoise,
08:21moi je fais partie des gens
08:23mais je ne suis pas la seule
08:24aujourd'hui.
08:25Vous dites que c'est
08:25le discours libéral
08:26de Zaza
08:27que j'aime beaucoup
08:27mais c'est aussi
08:28le discours de plein de gens
08:29que vous aimez
08:30certainement moins
08:31et ça commence,
08:32c'est vrai,
08:33notamment dans cette droite
08:35que mon ami William Abitbol
08:37appelait la droite
08:38des garagistes,
08:39la droite populaire.
08:40Non mais...
08:40Mais c'est une très belle image.
08:44Et je pense que
08:45beaucoup de gens
08:47commencent à penser comme moi
08:48que notre merveilleux système social
08:50a créé un peuple
08:51de créanciers,
08:52d'assister ce que vous voulez,
08:53c'est-à-dire
08:54les 60% de gens
08:56qui touchent plus de l'État
08:58que ce qu'ils contribuent
08:59et qui ont donc
09:00tout à fait intérêt pour eux.
09:02La dette,
09:03ce n'est pas un problème économique,
09:04c'est une nécessité existentielle.
09:08On ne va pas être d'accord
09:09là-dessus, évidemment.
09:10Non, on ne va pas être d'accord
09:10là-dessus, c'est tout l'intérêt du débat.
09:12Non mais attendez Jacques,
09:12moi j'entends ce que dit Elisabeth,
09:14je peux entendre ce discours
09:15de la raison, etc.
09:16À un moment donné,
09:17le cercle de la raison,
09:18ça ne marche pas
09:20parce que vous avez
09:21la France qui s'est paupérisée,
09:23vous êtes au-dessus
09:24de 10 millions de pauvres maintenant,
09:26fois deux,
09:27si on parle des travailleurs précaires,
09:29c'est-à-dire,
09:29moi je veux bien
09:30qu'Elisabeth vous parliez...
09:31Mais le carré de la raison,
09:32ça ne marche pas non plus.
09:33Je veux bien qu'on parle,
09:34si vous voulez,
09:35des assistés.
09:36Que faites-vous
09:36des 15 ou 20 millions
09:38de travailleurs précaires
09:38qui ne peuvent même plus
09:39assurer leur facture énergétique,
09:41qui peuvent même plus assurer
09:43de quoi bouffer dignement ?
09:45Donc, qu'est-ce que ça fait ?
09:46C'est le cercle vicieux.
09:47Vous allez dans des hypermarchés,
09:49vous faites la course folle
09:51au prix bas,
09:51vous achetez des trucs
09:52à 70 centimes d'euros
09:53pour essayer de faire bouffer
09:55tout le monde.
09:55Non mais, sérieusement,
09:56vous avez entièrement raison.
09:58Cette France, elle n'existe.
09:59C'est une petite réponse.
10:00Cette France, elle ne s'engraise pas.
10:01Oui, mais je ne dis pas
10:02que cette France n'existe pas.
10:03Je dis que si on prend les choses
10:04simplement par la question individuelle,
10:07vous aurez toujours raison.
10:08Il faut que les gens
10:09gagnent de l'argent
10:10et tout ce que vous voulez.
10:12Moi, ce que j'essaye de vous dire,
10:14c'est qu'un pays
10:15qui produit moins
10:17que ce qu'il consomme,
10:18s'appauvrit
10:19et qu'il n'y a pas un État
10:22qui a de l'argent,
10:23l'argent de l'État,
10:24c'est celui
10:26qu'il fonctionne
10:28sur les salaires,
10:29notamment.
10:29Bien sûr, bien sûr.
10:30Cette affaire, par exemple,
10:31là-dessus,
10:32vous pouvez me rejoindre,
10:33je suis sûre.
10:34Parce que moi aussi,
10:34je pense que les salaires,
10:35et particulièrement les bas salaires,
10:37c'est un drame.
10:37C'est un souci.
10:39Mais,
10:40je veux dire,
10:40il faut absolument
10:42réduire les charges.
10:43C'est-à-dire qu'il faut réduire
10:45les charges
10:46sur les salaires.
10:47Et surtout,
10:47on a ce problème.
10:48Elisabeth,
10:48OK,
10:49non,
10:49Jacques,
10:49réduire les dépenses sociales.
10:50Jacques,
10:51réduire les dépenses sociales.
10:52Vous savez très bien
10:52que ce n'est pas des charges,
10:53vous savez rien que c'est
10:54des salaires différés.
10:55Ça veut dire que
10:56toute la fumisterie,
10:57ce n'est pas vous,
10:58qui consiste à dire
10:59je rapproche le brut du net,
11:00ça c'est le grand,
11:01le nouveau truc,
11:02c'est la new wave,
11:03si vous voulez,
11:04de la campagne présidentielle,
11:05y compris à gauche.
11:06Ah,
11:06ça c'est François Hollande,
11:07c'est,
11:07on remet de la TVA sociale,
11:09mais on fait...
11:09Enfin,
11:10mais attendez,
11:10Françoise,
11:11vous vous rendez compte,
11:11une fiche de paye aujourd'hui,
11:12un patron qui paye 4 000,
11:14le salarié,
11:15il n'a même pas 2 000 dans la poche.
11:16Je vais terminer,
11:17qui est prêt,
11:18OK,
11:19qui est prêt
11:19à rapprocher le brut du net,
11:21à s'enlever 10%
11:23ou 20%
11:24de salaires différés
11:25et à se retrouver
11:26dans 20 ans à la retraite ?
11:28Vous êtes prêt,
11:28vous Jacques Cardoche ?
11:29Moi, je ne crois pas.
11:29Non mais attendez,
11:31c'est pas comme ça
11:31que vous soyez prêt.
11:32Mais c'est comme ça
11:32qu'elles sont.
11:33Non,
11:34je pense que les prélèvements
11:35dont vous parlez.
11:36Je vous parle des dépenses sociales,
11:37il y a 2 grosses dépenses.
11:39Il y a les retraites,
11:40d'une part,
11:41et oui,
11:42je pense qu'effectivement,
11:43il va falloir réduire
11:44votre salaire différé
11:45parce que si vous ne travaillez
11:46pas plus longtemps,
11:47vous n'aurez pas de retraite,
11:48c'est comme ça.
11:49Plus de monde qui travaille,
11:51plus de monde qui vieillit,
11:52plus d'inactifs
11:53et moins d'actifs.
11:54Fait travailler les seniors,
11:55ça rentre horrible dans les caisses.
11:57Françoise,
11:58vous demandez que...
11:58je veux dire,
11:59donc premièrement,
12:00il y a les retraites.
12:01Deuxièmement,
12:01vous,
12:02vous avez l'air de penser
12:02que toutes nos merveilleuses
12:04dépenses sociales,
12:05si vous voulez,
12:06là je parle des dépenses sociales
12:07parce que je vous rappelle,
12:09moi je sais ce que je paye
12:10sur ma piste de paye,
12:11URSAF,
12:12allocation familiale,
12:13etc.
12:16Vous payez les dépenses sociales.
12:18Eh bien,
12:18moi je vous dis
12:19que sur ces dépenses sociales,
12:21il y a des économies à faire
12:22parce qu'il y en a
12:23qui encouragent
12:24ces dépenses,
12:25les gens à ne pas travailler,
12:27d'accord ?
12:27Et qu'elles créent en plus,
12:29je voudrais dire,
12:30et la gauche devrait reprendre
12:31ce discours,
12:33il faut dire aux gens
12:34qu'il y a une dignité
12:37à assurer
12:38sa propre...
12:40Evidemment,
12:40et que le travail
12:41c'est une forme d'indépendance,
12:42mais surtout...
12:43Mais il n'y en a pas,
12:44arrêtez tous les deux,
12:45je vous adore.
12:46Franchement,
12:46je vous adore,
12:47mais arrêtez dans ce pays.
12:48Mais arrêtez,
12:49je vous donne du carburant.
12:50Le travail c'est une dignité.
12:51Un tiers,
12:51deux tiers,
12:52un tiers de gens qui travaillent,
12:53deux tiers qui ne travaillent pas
12:54dans ce pays.
12:55Le travail c'est une dignité,
12:56mais vous vous foutez de qui ?
12:58Vous pensez vraiment ?
12:58Je parle d'indépendance.
12:59Mais vous pensez que les chômeurs,
13:00ils sautent de joie tous les matins
13:02en disant
13:02qu'est-ce que c'est super,
13:03je suis un chômeur.
13:03Mais c'est pas du tout ce que je dis.
13:05Mais si,
13:05c'est exactement ce que vous dites.
13:06Non, je n'ai pas parlé de dignité,
13:07j'ai dit d'espérance.
13:08Il y a l'eure d'espérance,
13:09mais il y a des gens qui...
13:10Non, non, moi j'ai parlé
13:11de...
13:11J'ai dit que je fais de...
13:12Non, non, non,
13:13je vais vraiment finir...
13:16On s'écoute, on s'écoute.
13:17On s'écoute.
13:17Et je vais vraiment finir
13:18là sur le truc,
13:19on vit plus longtemps, etc.
13:21Combien de seniors
13:22sont foutus au chômage ?
13:23Pourquoi ?
13:24Pourquoi on ne met pas
13:25un dispositif pour l'emploi des seniors ?
13:27Si vous faites travailler les seniors
13:28au lieu de les faire partir
13:29à 50 ans ou 55 ans à la retraite,
13:31eh bien ça rentre
13:32dans les caisses de la retraite.
13:33Le chômage des jeunes,
13:3515% des chômeurs des jeunes.
13:36Si vous faites bosser les jeunes,
13:38vous faites rentrer de l'argent
13:39dans les caisses de la société.
13:40Et c'est même plus que ça.
13:41Attendez, si on s'écoute,
13:42je vous répondrai à ça.
13:43C'est extraordinaire.
13:44On vous parle d'un problème
13:45et vous nous dites un dispositif.
13:48Et le chômage des jeunes,
13:49eh bien,
13:50si vous voulez que les jeunes
13:51aient du travail,
13:51un,
13:52il faut reconstruire l'école
13:53pour qu'elle soit mieux formée,
13:55ça, on est d'accord.
13:56Et deux,
13:57il faut laisser les entreprises
13:59faire du profit.
14:00Elles ne peuvent pas embaucher.
14:01Il faut laisser...
14:03Non, mais il faut arrêter.
14:04Écoutez, moi...
14:04Elles ne peuvent pas embaucher.
14:05Je vois bien.
14:06Malheureusement,
14:07le temps a été coulé.
14:08Ah non, mais ça,
14:09c'est une censure que vous faites.
14:10Parce qu'on est très contentes
14:11de discuter, là,
14:12toutes les deux.
14:12Et je suis sûre
14:13que les autres censures,
14:13il y a un programme.
14:15Mais j'ai du timing à respecter.
14:17Bonsoir.
14:18Retour des Gilets jaunes
14:19est possible
14:19avec ce prix record des carburants.
14:21Vous nous dites oui
14:22donc à 66% toujours.
14:24Evelyne qui dit
14:24on en a marre d'être
14:25des vaches à lait,
14:26tous dans la rue.
14:27Et puis on a Nana
14:28qui nous dit
14:28demander à Edouard Philippe.
14:30C'est vrai que certains
14:30ont de la mémoire.
14:31Edouard Philippe
14:31qui était Premier ministre
14:32à l'époque des premiers
14:33Gilets jaunes de 2018.
14:36La question lui sera peut-être
14:37posée durant la campagne,
14:38justement.
14:39Oui, il n'a rien vu arriver.
14:40Il s'est plus aveugle
14:41d'entre tous avec Macron.
14:42Et dans un instant...
14:43On ne l'a pas vu non plus.
14:44Arrêtez personne la vue.
14:45Et dans un instant...
14:46On peut faire de la politique un peu.
14:48Un thème à venir, Félix.
14:49Avec Arnaud Gallet,
14:51ce militant des droits
14:53de l'enfance
14:53contre le harcèlement scolaire.
14:55On a beaucoup entendu
14:55parler de lui
14:56dans l'affaire Bétaram.
14:57Il a été pris pour cible
14:58par des militants
14:59de la France insoumise
15:00pour toute autre chose.
15:02accusé d'être sioniste,
15:03grosso modo.
15:04C'est le procès
15:04qui lui a été entranté.
15:05On en parle dans un instant.
15:06A tout de suite.
15:07En Matin Sud Radio,
15:08la vérité en face,
15:10Jacques Cardoz.
15:11On est de retour
15:12avec Elisabeth Lévy
15:13et Françoise Degoy.
15:14On aborde un autre sujet.
15:16Arnaud Gallet,
15:17cela ne vous dit peut-être rien.
15:18C'est une figure
15:19de la protection de l'enfance.
15:20Il est très médiatisé.
15:22Il a été cible de raids
15:24de militants insoumis
15:25dans son combat.
15:26Le président de Move Enfance
15:28était préparé à affronter
15:29probablement beaucoup de choses
15:30dans l'adversité.
15:32Certainement pas à subir
15:33des raids de militants
15:34directement liés à LFI.
15:35Avec vous,
15:36Félix Mathieu,
15:37on aborde donc
15:38la question
15:38de ce deuxième débat.
15:40Oui.
15:41Est-ce que ce harcèlement
15:42au sujet de,
15:43notamment de Gaza
15:45avec ce procès
15:46qui lui a été intenté en ligne,
15:47accusé d'être,
15:48grosso modo,
15:49sioniste,
15:49c'est un peu le discours ambiant,
15:51alors qu'on le connaît
15:52plutôt, effectivement,
15:53dans le sillage
15:53de l'affaire Bétarame
15:54pour son combat
15:55pour le droit des enfants,
15:56est-ce que la France insoumise
15:57est responsable
15:58de ce raid
15:59de ces militants ?
15:59Vous nous répondez
16:00oui à 84%
16:02sur la chaîne YouTube
16:03de Sud Radio.
16:04Alors,
16:04il l'a dit
16:05auprès de l'opinion.fr,
16:07je suis apartisan,
16:08je ne suis pas positionné
16:10sur Gaza,
16:11avec les insoumis,
16:12c'est simple,
16:13soit vous êtes avec eux,
16:14soit vous êtes contre eux.
16:15Voilà ce qu'il a dit.
16:18Je l'ai vu
16:18que vous aviez réagi,
16:19d'ailleurs,
16:20Françoise,
16:20à ce nouveau raid numérique.
16:21J'ai réagi
16:22à deux raids numériques,
16:23au raid numérique
16:24d'Arnaud Gallet
16:25et au raid numérique
16:26de notre chère
16:28Barbara Bouch,
16:28qui est à nouveau
16:31interdite,
16:31son concert est annulé
16:32à Amiens,
16:33encore dans une ville
16:34de gauche,
16:34parce que France-Palestine
16:36menace de boycotter
16:37et que, évidemment,
16:38les élus,
16:39et je les comprends,
16:40ne veulent pas se retrouver
16:40dans la situation
16:41de Laurence Ruffin
16:42à Grenoble
16:43qui se fait complètement déborder
16:44et donc qui peut faire
16:45ne pas prendre le risque.
16:46Donc, je résume
16:47une situation,
16:48ok les amis ?
16:49On est le 10 septembre 2026.
16:52Nous sommes en France.
16:54Ok.
16:55Et donc,
16:55on chasse des Juifs
16:57partout.
16:58On chasse des Juifs.
16:59Guillaume Herner
17:00à France Culture,
17:01ça n'est pas fini pour lui.
17:03Ça continue à l'intérieur.
17:05D'accord ?
17:05Donc, moi,
17:06j'ai envie de pleurer,
17:06franchement.
17:07Mon grand-père,
17:08il était résistant.
17:09Mon grand-tanque,
17:10d'accord ?
17:10Il a été déporté à Dachau
17:12comme résistant.
17:13D'accord ?
17:14On est tous...
17:15Ce pays est exceptionnel.
17:17Ce pays,
17:17c'est le pays
17:18des droits de l'homme.
17:18Ce pays,
17:19c'est un pays où...
17:20Ce n'est pas que la France de Pétain,
17:21c'est la France de Moulin.
17:22On est en 2026.
17:24On chasse des Juifs
17:25sur Internet
17:27parce qu'ils sont Juifs.
17:28On chasse les amis d'Israël,
17:29ce qui est mon cas.
17:30Moi, je suis une sioniste
17:31absolument assumée,
17:32mais j'adore les Palestiniens
17:33parce que,
17:34contrairement à tous les gens
17:34qui me sachent,
17:35je sais situer Gaza
17:36et j'y ai même vécu.
17:37Donc,
17:38vous comprenez ce que je dis ?
17:39Et on laisse faire ça.
17:40Et c'est une...
17:41Et tout le monde s'en fout.
17:43Barbara Butch,
17:44elle prend des canettes.
17:46Personne n'imagine
17:47qu'est-ce que c'est sa vie ?
17:48Parce qu'elle a la triple peine,
17:49d'accord ?
17:50Ok.
17:51Grossophobie,
17:52lesbophobie
17:52et vraiment antisémitisme.
17:55Et on ne fait rien.
17:57Elisabeth ?
17:57Basta.
17:58Non, alors d'abord,
18:00ce n'est pas on,
18:01effectivement.
18:03Je suis tout à fait d'accord
18:05avec la description
18:06de la situation
18:07que vient de faire François.
18:09Ce n'est pas on,
18:09c'est un parti prétendument
18:11de gauche,
18:12si vous voulez,
18:12qui fait une chasse
18:14aux sionistes.
18:15Pour le dire,
18:16poliment.
18:17Oui, poliment, oui.
18:18Pour le dire poliment.
18:19Non, mais parce que
18:20je suppose que
18:20si vous êtes un juif
18:22pro Hamas,
18:23ça peut passer.
18:24Bien sûr.
18:25Enfin, Arnaud Gallet,
18:26attendez, pardon.
18:27Non, mais attendez,
18:28moi je regrette, pardon.
18:29Je regrette beaucoup
18:30qu'Arnaud Gallet
18:30ait cru bon de dire
18:31qu'il n'avait pas de position
18:32sur Gaza,
18:33c'est-à-dire qu'il cède
18:34d'une certaine façon
18:36en disant,
18:37attention,
18:37vous avez tort
18:38de m'attaquer
18:39parce que je n'ai pas
18:40de position sur Gaza.
18:41Ça m'en aurait été l'une.
18:43Alors, vous savez quoi ?
18:44On va l'écouter.
18:45Parce que Arnaud Gallet
18:47est avec nous.
18:48Bon, j'aurais voulu
18:49finir une phrase,
18:50mais ce n'est pas grave.
18:50Elisabeth,
18:51vous réagirez juste après.
18:54Bonjour Arnaud Gallet.
18:56Bonjour.
18:57Merci d'être avec nous.
18:58On a débuté ce débat
19:01à la suite
19:02de ce qui s'est passé hier.
19:04Quel est votre sentiment ?
19:06Quelle est votre réaction
19:07face à ce qui s'est passé hier
19:09et ce raid numérique
19:10à propos de votre action ?
19:13Ou d'une façon
19:16Moi, si vous voulez,
19:16ce qui m'interroge beaucoup,
19:17c'est de me dire
19:18qu'on a des personnes
19:19qui, soi-disant,
19:20luttent contre les violences
19:21et qui sont eux-mêmes violents.
19:22Je veux dire,
19:22qui fait des raids numériques ?
19:23Je le dis,
19:24nous, on lutte
19:25contre l'extrême droite,
19:26par exemple.
19:27Même l'extrême droite
19:28n'utilise pas
19:28ce type de procédé.
19:31Donc, nous,
19:31en fait,
19:32moi, directement,
19:32en tant que président,
19:33en tant que personne aussi,
19:35je trouve ça insupportable.
19:36Il faut bien se rendre compte
19:36que moi,
19:37j'ai eu des captures d'écran
19:38de groupes WhatsApp
19:39qui sont faits
19:40visant à m'attaquer.
19:41Donc, je subis
19:42des raids numériques
19:42avec des personnes
19:43qui envoient
19:43des images générées
19:45par l'intelligence artificielle
19:46avec des enfants,
19:47notamment,
19:47qui meurent de faim,
19:48etc.
19:49C'est quand même atroce.
19:50Et peut-être,
19:50pour préciser mon propos,
19:51ce n'est pas que je ne me suis pas
19:53positionné, en fait,
19:53sur Gaza.
19:54Sur Gaza,
19:54en fait,
19:55j'ai dit quand même,
19:56et c'est vrai que c'est dit
19:57comme ça dans l'opinion,
19:58déjà, en un,
19:59moi,
19:59j'ai fait partie de ceux
20:00qui, le 7 octobre,
20:02ont dit que c'était inacceptable
20:02en disant que
20:03ce qui s'est passé
20:04en Israël,
20:05ce n'est pas possible,
20:06en fait,
20:06au bout d'un moment,
20:07et on sait bien
20:07que ce sont des femmes
20:08et des enfants
20:09qui, en plus,
20:09ont été massacrés,
20:11etc.
20:11Et puis après,
20:12quand la guerre a commencé,
20:14avec la riposte,
20:15j'ai dit,
20:16j'appelle à la paix
20:17parce que là encore,
20:18on sait que ce sont
20:19des femmes,
20:19des enfants,
20:19etc.
20:20Et c'est tout.
20:20Après,
20:21je ne vais pas plus loin
20:21dans le sens où,
20:22quand je dis que
20:23je ne prends pas position,
20:24c'est que je sais
20:24que cette histoire,
20:24elle est complexe.
20:26Elle est complexe
20:26parce que je suis né,
20:28il y avait déjà la guerre,
20:29pour dire quelque chose
20:30comme ça.
20:31Et pour moi,
20:31mon sujet,
20:32je suis désolé de le dire,
20:33je ne dis pas que
20:33ce n'est pas celui-là,
20:34mais mon sujet,
20:34il est aujourd'hui
20:35au niveau des droits
20:36des enfants,
20:36droits des enfants en France,
20:38et sinon,
20:38je vais sur tous les sujets
20:39et c'est tout ce que je leur dis.
20:40Par contre,
20:41il faut bien se rendre compte
20:41qu'au niveau,
20:43effectivement,
20:43de militants à l'effiste,
20:44on a voulu m'imposer
20:45les publications
20:46que je devais poster
20:46sur mes réseaux
20:47parce que,
20:48sous prétexte que
20:49j'étais vu,
20:50etc.
20:50Et comme j'ai dit,
20:51« Non, je suis désolé,
20:52vous n'allez pas
20:52m'imposer quelque chose »,
20:53et bien là,
20:53j'étais contre eux.
20:54Alors,
20:54c'est eux qui m'imposent,
20:55donc il y a une inversion
20:56sans cesse.
20:57Et puis,
20:57il y a des procédés,
20:58encore une fois,
20:58qui sont détestables
20:59et qui sont même
21:00hyper violents.
21:01Juste pour le dire,
21:02et je vais le raconter à l'opinion,
21:03j'ai fait deux tentatives
21:04de suicide en février dernier,
21:06ça a continué,
21:07alors que je l'ai rendu public
21:07à un moment donné
21:08parce que ça me semblait important,
21:09on regarde la cause qu'on défend,
21:10j'ai moi-même été victime
21:11d'un double inceste.
21:14Ça a continué,
21:15je veux dire,
21:15ça ne les arrête pas.
21:16C'est une violence sans nom.
21:18Vous avez parlé,
21:19effectivement,
21:19de Barbara à juste titre,
21:20que je soutiens également,
21:22j'ai osé afficher
21:23en disant que c'était inacceptable,
21:24mais je vais en citer d'autres.
21:26Une personne comme
21:26Andréa Bescon,
21:27aujourd'hui,
21:28qui lève les foules
21:29pour demander
21:30la loi intégrale,
21:31etc.,
21:31fait l'objet,
21:32c'est l'un moment
21:34de cyberharcèlement,
21:35elle l'a dit elle-même.
21:35Une personne comme
21:36Liesse Loufoque,
21:37pour sortir un peu
21:38Je connais Liesse,
21:39bien sûr.
21:39C'est vrai,
21:39Liesse,
21:40c'est pareil,
21:42et donc ça veut dire
21:43que ça fait partie
21:44de leur procédé,
21:44et moi je trouve
21:45que c'est inacceptable,
21:46c'est-à-dire que la violence,
21:47c'est non,
21:47et les gens en plus
21:48qui se gargarisent,
21:49soi-disant,
21:49de lutter contre les violences
21:51et qui utilisent
21:51des méthodes
21:53d'une violence sans nom,
21:54moi je suis désolé,
21:55ça m'interroge,
21:55et je trouve que
21:56ce n'est pas possible.
21:57Je dois dire,
21:58d'abord merci
21:59de ces précisions,
22:01si vous me permettez
22:02de vous le dire amicalement,
22:04ces gens-là
22:04ne méritent pas
22:05que vous soyez malheureux
22:08à cause d'eux,
22:09même si je comprends
22:10que cette pression
22:10est douloureuse,
22:14mais moi ce qui me frappe
22:15en fait,
22:15c'est que des tas
22:17de gens très bien intentionnés
22:19comme vous,
22:20si vous voulez,
22:20depuis des années,
22:21nous disent
22:21en lutte contre
22:22l'extrême droite.
22:23Moyennant quoi,
22:24on n'a pas vu monter
22:25l'antisémitisme
22:26de l'extrême gauche,
22:29connecté d'ailleurs
22:29à l'antisémitisme
22:31qui sévit
22:32dans une partie
22:33du monde musulman,
22:34y compris en France,
22:36ça,
22:37personne n'a voulu le voir,
22:38et je tiens quand même
22:39à dire parce que
22:40ce n'est pas on
22:41ces ordres numériques,
22:43c'est l'équivalent
22:45des petites milices
22:47qui cassent la gueule
22:48à leurs opposants
22:50dans tous les fascismes.
22:52Et ce que je veux dire,
22:53c'est qu'on parle
22:54de fascisme
22:54toute la journée,
22:55d'extrême droite,
22:56de facho,
22:56etc.
22:58les comportements fascistoïdes,
22:59il n'y a pas de doctrine
23:00fasciste,
23:02mais les comportements
23:03fascistoïdes,
23:04c'est-à-dire
23:04je casse la gueule
23:05à mes opposants,
23:07à mes contradicteurs,
23:08j'essaye
23:09de les faire taire,
23:11je les calomnie,
23:13je raconte
23:14toute la journée,
23:15parce que quand vous êtes
23:15un gamin à la fac,
23:17vous entendez machin
23:18les complices
23:18d'un génocide,
23:20vous ne savez rien,
23:21vous ne connaissez rien
23:22à ce qui se passe là-bas,
23:23on vous bourre le crâne
23:24avec des trucs comme ça,
23:25évidemment,
23:26que vous vous dites
23:27c'est bien
23:28de s'en prendre un machin.
23:29Donc si vous voulez,
23:30et je rejoins Françoise,
23:32la situation
23:33est extrêmement grave
23:34parce que personne
23:35n'a l'air
23:36de comprendre
23:38ce qui est en train
23:39de se passer.
23:39C'est ce qui me rend
23:40vraiment la plus triste
23:42en réalité,
23:43c'est que c'est comme
23:43si de rien n'était,
23:44en réalité,
23:45je me remets,
23:46je pense que Arnaud,
23:47vous êtes jeune,
23:47mais vous avez quand même
23:48ce souvenir d'il y a
23:49encore peut-être dix ans,
23:51il y aurait eu
23:52véritablement
23:53des mouvements
23:54de résistance,
23:54il y aurait eu
23:55des dénonciations
23:56tous les jours,
23:57il y aurait eu,
23:58vous vous rendez compte
23:59que,
23:59je veux dire,
24:00la France se serait dressée
24:02contre cela.
24:04La France est fatiguée,
24:05elle ne se dresse plus
24:06contre cela.
24:07Pardon ?
24:08Arnaud Gallet,
24:09effectivement,
24:09ce silence,
24:10ça ajoute à la souffrance.
24:12Non,
24:12je suis entièrement d'accord,
24:13vous savez,
24:13pour revenir justement
24:14à la question
24:15des droits des enfants,
24:15moi j'ai une pensée
24:16pour les enfants
24:17de confession juive
24:18qui disent vivre
24:20un antisémitisme
24:21de manière très claire
24:22et c'est terrible,
24:23les conséquences
24:23que ce soit pour les enfants
24:24et pas que
24:26de cette situation
24:27et vous savez,
24:28moi j'ai grandi
24:29dans les quartiers
24:30nord de Paris,
24:32dans les quartiers nord de Paris,
24:33je me rappelle,
24:34on était en banlieue
24:34à l'époque,
24:35même du côté de Sarcelles
24:36et autres,
24:37on avait comme mot d'ordre
24:38de ne pas importer
24:39le conflit ici
24:40pour éviter,
24:41parce qu'il y avait notamment
24:41de synagogue,
24:42etc.
24:42Il fallait être vigilant
24:43à pouvoir cohabiter ensemble
24:45et on voit bien
24:46que malheureusement,
24:47le conflit,
24:48pour l'appeler comme ça,
24:49la guerre,
24:49a été ramené ici
24:50avec une dangerosité sans nom
24:51parce qu'il y a des raccourcis
24:52qui sont faits.
24:53Alors moi,
24:53je veux dire,
24:54sur le sujet,
24:54c'est bien pour ça
24:55que moi je ne me prononce pas
24:55parce que déjà,
24:57un,
24:57c'est hyper complexe,
24:58deux,
24:58enfin voilà,
25:01et je trouve que c'est insuimable.
25:03Oui,
25:05je me demandais
25:06si vous aviez,
25:06parce que vous avez donc
25:07ces attaques très violentes,
25:09je suppose,
25:10est-ce que vous avez été soutenu ?
25:11Est-ce que vous avez été soutenu
25:13par des partis,
25:14des associations ?
25:15Est-ce que vous avez été,
25:16est-ce que vous avez reçu
25:18des messages d'encouragement,
25:20disons,
25:21et particuliers ?
25:21Oui, oui, j'en ai reçu là.
25:23J'en ai reçu,
25:23c'est-à-dire que j'ai des messages
25:24notamment au niveau du Parti Socialiste
25:25et d'autres personnes
25:26qui me soutiennent,
25:27qui trouvent ça inerfait.
25:28François a fait son boulot.
25:31Je trouve ça vraiment...
25:32Je pense à vous, Arnaud,
25:34franchement,
25:34à Barbara Butch,
25:35à tous ces gens,
25:36je ne peux pas vous respecter.
25:37Merci, c'est gentil.
25:38Arnaud, vous restez avec nous
25:39parce que, vous savez quoi,
25:40il y a beaucoup d'auditeurs
25:41qui sont très sensibles
25:42à ce débat.
25:42Je suis désolé,
25:43je ne peux pas rester avec vous.
25:45Je suis à Perpignan,
25:46j'avais prévenu,
25:47je suis justement dans l'aéroport
25:49et on fait une action
25:50sur les droits des enfants.
25:51Vous avez bien raison,
25:52tenez bon,
25:53on est de tout cœur avec vous
25:54et on vous accrète
25:55quand vous voulez.
25:56Sur Sud Radio,
25:57vous revenez,
25:57sachez que les auditeurs
25:58vous appellent.
25:59Merci,
25:59très bonne journée à vous
26:00et très bonne journée
26:01à Elisabeth et à Françoise.
26:02Bien sûr,
26:03on vous retrouve très vite,
26:04on se retrouve dans un instant
26:05avec les auditeurs.
26:07Le Grand Matin Sud Radio,
26:09la vérité en face,
26:11Jacques Cardoz.
26:12Et vous êtes nombreux
26:13à nous appeler
26:14au sujet du débat
26:16dont on parlait à l'instant
26:19concernant Arnaud Gallet.
26:21Arnaud Gallet figure
26:22de la protection de l'enfance,
26:23cible de raids
26:24de militants insoumis.
26:26Il témoignait
26:27il y a quelques secondes
26:28sur Sud Radio.
26:29J'accueille Frédéric
26:30qui nous appelle de Paris.
26:32Bonjour Frédéric.
26:33Bonjour Jacques.
26:34Bonjour tout le monde.
26:35J'imagine que
26:37vous êtes vous aussi
26:39perturbé
26:39et touché
26:41par ce qui se passe aujourd'hui
26:42et ces raids
26:43que doit subir
26:45Arnaud Gallet
26:46qui a bien des combats
26:47à mener
26:47de son côté
26:48et qui aimerait bien
26:49pouvoir les mener
26:50j'ai envie de dire
26:51tranquillement.
26:52Bien sûr.
26:54D'ailleurs je le soutiens
26:56totalement
26:57M. Gallet
26:57et je l'accompagne
26:58moralement
27:00dans son combat
27:01qui est un combat juste
27:02et utile
27:03puisque
27:04le rôle d'une société
27:06moderne
27:06et d'une société juste
27:07c'est aussi de protéger
27:08les enfants,
27:09protéger les personnes âgées,
27:10protéger les plus fragiles.
27:12Moi dans cette affaire
27:14je suis d'origine franco-allemande
27:17donc je connais bien
27:18les deux pays
27:19et mon père
27:22m'a beaucoup parlé
27:23de l'Allemagne
27:23durant ma jeunesse
27:24et m'a beaucoup parlé
27:25de la montée
27:26du nazisme
27:27puisque mon grand-père
27:28était un général
27:29un général nazi
27:32et son fils
27:33donc mon père
27:33lui
27:34était condamné à mort
27:35par les tribunaux allemands
27:37parce qu'il a fait le choix
27:39de combattre
27:40aux côtés
27:41de ses amis français
27:42contre son propre
27:43second pays
27:44et son propre père.
27:46et dans tout ce que
27:47me racontait mon père
27:48et dans tout ce que
27:49j'entends actuellement
27:50en Allemagne
27:51j'étais avec des Allemands
27:52et encore
27:52j'ai passé l'été
27:53une partie de l'été
27:54avec eux
27:56je retrouve les propos
27:57de Elifi
27:59dans les années
28:00ce qui a précédé
28:01l'arrivée
28:02de Hitler au pouvoir
28:05du parti national
28:07socialiste
28:07il ne faut pas oublier
28:08que dans le mot
28:09du NSDAP
28:10de son parti
28:11il y avait socialiste
28:13dans une Allemagne
28:14à l'époque
28:14qui était très à droite
28:16contrairement à la France
28:17après l'armistice
28:19de 1918
28:20qui a tourné
28:21dans le pacifisme
28:22l'Allemagne
28:23était très à droite
28:24et tournée
28:25vers la revanche
28:27Frédéric
28:27pardon de vous couper
28:28quand vous dites
28:29je retrouvais les filles
28:30dans certains propos
28:31du national socialisme
28:34évidemment
28:34ce sont des propos
28:35très forts
28:36en quoi
28:37vous faites
28:38cette comparaison
28:39sur la base de quoi
28:40sur la haine
28:41la haine qui est diffusée
28:44la haine qu'il diffuse
28:47par toutes les voix
28:48alors actuellement
28:49il y a la réseau sociaux
28:49à l'époque
28:50c'était que par les journaux
28:51et que par les tracts
28:53et que par les réunions
28:54mais cette haine de l'autre
28:55en désignant un autre
28:57et à l'époque
28:58on désignait l'autre
28:59c'était le juif
28:59et aujourd'hui
29:00je constate que l'autre
29:01c'est encore le juif
29:03et à l'époque
29:05on accusait
29:06ceux qui
29:08protégeaient les juifs
29:09ou disaient
29:10moi les juifs
29:11ils ne me gênent pas
29:11et bien
29:12maintenant c'est pareil
29:13monsieur Gallet
29:14on lui reproche
29:14de ne pas accuser
29:16les juifs
29:17donc on est dans
29:18dans cette même logique
29:20d'accuser
29:21de désigner
29:22de mettre des cibles
29:24et moi je ne comprends pas
29:25que dans une démocratie
29:27comme la France
29:28qui est quand même
29:28le pays des lumières
29:29tout de même
29:29de Voltaire
29:30et de bien d'autres
29:31je ne comprends pas
29:32que le gouvernement
29:36via les autorités
29:37de justice
29:38ne lance pas
29:39une enquête
29:40approfondie
29:41sur
29:42tout ce que disent
29:43les responsables
29:44et les gens
29:45et les filles
29:46de ce qu'ils écrivent
29:47etc
29:48parce que là
29:48quand même
29:49je trouve
29:50que c'est un
29:51un parti
29:52qui va très loin
29:53dans la haine
29:53et surtout
29:54il instrumentalise
29:55en permanence
29:56cette haine
29:57pour retourner
29:58une partie
29:59du peuple français
30:00contre les autres
30:01c'est exactement
30:02ce qui est passé
30:03dans le pays
30:04de mon père
30:04et de mon grand-père
30:05merci Frédéric
30:06vous restez avec nous
30:07on accueille Kevin
30:08qui nous appelle
30:08de Bayonne
30:09interpellé également
30:10sur ce sujet
30:10bonjour Kevin
30:12oui bonjour
30:12monsieur Cardoz
30:13bah écoutez
30:14moi je vais faire
30:14juste écho
30:15à ce que vient
30:15de dire votre auditeur
30:16il y a 100 ans
30:18il y en a un
30:18qui préfère
30:20les mêmes choses
30:20au niveau des juifs
30:21c'était Hitler
30:22il avait une pensée unique
30:23il a mis en place
30:24une pensée unique
30:26aujourd'hui
30:26on a la même chose
30:28et les filles
30:28c'est anti-juif
30:29aujourd'hui
30:30ils ne veulent pas
30:30aller sur BFM
30:31parce que ce n'est pas
30:32leur pensée à eux
30:32ils ne veulent pas aller
30:33sur CNew
30:33ce n'est pas leur pensée à eux
30:34ils ne veulent pas
30:34les médias normaux
30:35parce que ce n'est pas
30:36leur pensée à eux
30:36donc ils imposent
30:38une pensée unique
30:38anti-juif
30:40limite anti-homosexuel
30:41quand ça les arrange aussi
30:42donc au final
30:44oui
30:45aujourd'hui
30:45on revient vers l'extrême
30:47et le gros danger
30:48ce n'est pas l'extrême droite
30:49le vrai extrême
30:50en ce moment
30:51c'est vraiment
30:51les filles
30:52avec tout ce qu'il y a derrière
30:55ça m'inquiète beaucoup
30:56pour l'avenir
30:57ça fait 100 ans
30:57et on a l'impression
30:58que ça ne nous a pas
30:59servi de le fond en fait
30:59qu'est-ce que
31:00c'est intéressant
31:01ce que nous disait Frédéric
31:03il y a une forme de laisser faire
31:04de la part du gouvernement
31:05Kevin
31:06est-ce que vous vous dites
31:06vous
31:07et ce serait
31:08peut-être pas mal
31:09qu'à un moment donné
31:10quand même
31:11le gouvernement
31:12marque les esprits
31:14et
31:14et
31:15s'affirme dans ce débat
31:17parce que
31:17et c'est ce que nous disait
31:18Françoise tout à l'heure
31:19il y a une forme de
31:21il y a une forme
31:22de laisser faire
31:23c'est un peu
31:23dans l'indifférence
31:24quand même
31:25non c'est la peur
31:27oui ça y est
31:27le gouvernement
31:28a déçu la peur
31:29d'une révolte
31:30parce que
31:30les filles
31:31ont tellement pris
31:32de poids
31:34avec des jeunes
31:35aujourd'hui
31:35en fait
31:36maintenant ils ont peur
31:37ils savent que s'ils font quelque chose
31:38ils vont à la révolte
31:40et ça ils ne le veulent pas
31:41donc ils vont laisser faire
31:42un peu comme on a laissé faire
31:43en 40
31:44et puis si demain
31:45ils passent au pouvoir
31:46et bien on verra
31:46ce qui se passe
31:47mais moi j'ai
31:48j'ai très peur
31:48en plus moi je suis militaire
31:51et bien je peux vous dire
31:51que je ne me suis pas battu
31:52pour ça moi
31:53je ne me suis pas battu
31:53pour des gens comme ça
31:55qui
31:57mais qui crachent
31:58sur la population française
32:00qui divisent etc
32:01je ne me suis pas engagé
32:03pour ces gens là
32:03et qui sont anti-militaristes
32:05en plus
32:06ça c'est pas le problème
32:08oui mais c'est la défense
32:09c'est la défense
32:11on peut être anti-militariste
32:12mais si on est appelé
32:13à gouverner
32:14il va y avoir
32:14à un moment donné
32:15une forme de conflit
32:17vous voyez
32:17c'est aussi la défense
32:19il récupéra
32:20ce qu'il a récupéré
32:21à l'instant
32:21vous savez
32:23on peut être anti-militariste
32:24maintenant
32:24et puis demain
32:25quand on en a besoin
32:26on l'utilisera
32:26vu qu'il aura
32:27le pouvoir de l'utiliser
32:29mais en tout cas
32:30dans tous les cas
32:31là ils divisent
32:32le français
32:33et ça c'est vraiment
32:35ils sont dommageables
32:36merci Kevin
32:37et merci Frédéric
32:38pour vos témoignages
32:39ce matin très fort
32:40sur cette perception
32:42que vous avez
32:43des raids numériques
32:44organisées
32:45et assumées d'ailleurs
32:46par la France insoumise
32:48on aborde dans un instant
32:50la question des carburants
32:51parce que évidemment
32:52là aussi
32:520826 300 300
32:54vous êtes très nombreux
32:55à nous appeler
32:56et à vouloir réagir
32:56sur ce sujet
32:57à tout de suite
33:00Le Grand Matin Sud Radio
33:01La Vérité en Face
33:04Jacques Cardoz
33:05et vous êtes nombreux
33:06à nous appeler
33:07sur ces prix du carburant
33:08qui atteignent des sommets
33:10on a bien vu hier
33:11ce qui s'est passé à Bercy
33:12il n'y aura pas de cadeau
33:13c'est clair
33:14ça va continuer de monter
33:15vous êtes nombreux
33:17à nous appeler
33:17on accueille Olivier
33:19qui nous appelle de Maine
33:21bonjour
33:22bonjour Olivier
33:24oui
33:24soyez le bienvenu
33:25sur
33:26vous êtes à l'antenne
33:27sur Sud Radio
33:29et dites-moi
33:30vous souhaitiez réagir
33:31sur ces prix du carburant
33:33la perspective
33:34d'un éventuel retour
33:35des gilets jaunes
33:36auquel
33:37certains ne croient pas
33:39parce que
33:39effectivement
33:40la configuration
33:41est très différente
33:42et il y a surtout
33:44une perspective
33:45d'élection
33:46dans 8 mois
33:47donc peut-être
33:47que les gilets jaunes
33:48ça se retrouvera
33:49en réalité
33:49dans le bulletin de vote
33:51alors non
33:52moi honnêtement
33:54je me suis posé la question
33:55j'en parlais
33:56en en parlant
33:56en famille hier
33:57justement
33:59je me suis dit
33:59je ne comprends pas
34:00que les gens
34:00ne descendent pas
34:01dans la rue
34:02ils sont descendus
34:03pour le gasoil
34:03à 1,50€
34:04à demain
34:04ils ne descendent pas
34:06je ne comprends pas
34:07alors il a dû se passer
34:09quelque chose
34:11et j'ai regardé
34:12alors je ne regarde jamais
34:13mais comme je ne faisais rien
34:15j'étais devant ma TV
34:16hier ou avant-hier
34:17j'ai vu Patrick Sébastien
34:19qui en parlait
34:20et il s'étonne lui aussi
34:21alors ça m'a fait rire
34:22parce qu'il a repris
34:23exactement les mots
34:24que j'avais donné
34:26à ma belle famille
34:27à ma belle soeur
34:29et j'ai dit
34:30mais il dit la même chose
34:31pourquoi les gens
34:32ne bougent pas
34:33et lui
34:34il a dit
34:35c'est simple
34:35ils ont tous des crédits
34:37et à l'heure actuelle
34:38on ne peut plus
34:39perdre un jour de travail
34:41parce qu'un jour de travail
34:44on perd de l'argent
34:45si on rajoute
34:46au plein d'essence
34:48moi je vois
34:4990€ pour faire un plein
34:51c'est de la produit
34:52moi je ne me plains pas trop
34:55mais je pense déjà
34:57à mes enfants
34:57mes petits-enfants
34:58qu'est-ce qu'ils vont faire
34:59parce que
34:59plus personne ne dit rien
35:02avant pour un pain
35:04on coupait la tête au roi
35:05et là
35:07personne ne dit rien
35:08mais rien de rien
35:09et on parle de 3€
35:11le litre
35:11oui oui
35:12ça aurait été une blague
35:15il y a 2 ans
35:16c'est plus une blague du tout
35:17aujourd'hui
35:17on le voit arriver
35:18on est avec Cédric
35:20qui nous appelle
35:20d'Ottignac
35:22bonjour
35:22monsieur Carlos
35:23bonjour
35:24très content
35:25de vous avoir au téléphone
35:26je vais essayer
35:27de faire
35:28comme
35:30vos éditorialistes
35:32Elisabeth Lévy
35:33et Françoise Devoix
35:35je voudrais rentrer
35:36et mettre
35:39l'église
35:39au milieu du village
35:41aujourd'hui
35:42un plan
35:42moi je mets
35:4365 litres
35:44dans mon véhicule
35:45un plan
35:45c'est 150€
35:47150€
35:47c'est simple
35:48je fais à peu près
35:48la semaine
35:49la semaine et demie
35:50d'accord
35:50donc ça veut dire
35:515 fois
35:52on est à peu près
35:53à 600€ par mois
35:55600€ par mois
35:56vous faites quoi
35:56comme métier ?
35:57là je suis en accident
36:00de travail
36:00mais j'ai beaucoup
36:01de déplacements
36:02à Montpellier
36:03pour mes médecins
36:04à Narbonne
36:05à Carcassonne
36:06des fois à Toulouse
36:07donc effectivement
36:08c'est un peu compliqué
36:09aujourd'hui
36:10je calcule
36:11le carburant
36:12est à 2,33€
36:14aujourd'hui
36:15chez moi
36:152,33€
36:16le gasoil
36:17aujourd'hui
36:18le prix du baril
36:19est à
36:2099,98$
36:22d'accord
36:23en 2011
36:25il était à
36:25111$
36:26et le carburant
36:28était à
36:291,16€
36:30la fois voilà
36:31qu'on m'explique
36:32on est arrivé
36:33à 147$
36:34le baril de pétrole
36:35et le carburant
36:37était monté
36:38à 1,28€
36:39et quand je regarde
36:40pourquoi
36:41c'est que
36:42l'Etat
36:43effectivement
36:43nous vole
36:44l'Etat
36:45continue à prendre
36:4670,80
36:4885 centimes
36:50par litre
36:51par litre
36:52aujourd'hui
36:53c'est plus possible
36:54c'est à dire
36:55qu'en fait
36:55on nous
36:56bruge
36:56on nous vole
36:57parce que
36:58s'ajoute
36:58à ses 70 centimes
37:00et 90 centimes
37:01la TVA
37:02à 20%
37:03appliquée
37:03sur le produit
37:04pétrolier
37:05donc ça veut dire
37:06qu'aujourd'hui
37:06l'Etat
37:07je suis désolé
37:08de le dire
37:09et c'est véridique
37:10c'est prouvé
37:11j'ai des preuves
37:12en face de moi
37:12nous volent encore
37:14du carburant
37:15nous volent
37:16de l'argent
37:17parce qu'en fait
37:18ils remplissent les caisses
37:19et quand ils disent
37:19on n'a plus d'argent
37:21par contre
37:21ça ne les dérange pas
37:22de nous prendre
37:23de l'argent
37:23par rapport au carburant
37:24ça n'est plus possible
37:25aujourd'hui
37:26on ne peut plus vivre
37:27comme ça
37:27vous imaginez
37:28600 euros par mois
37:29de carburant
37:30moi je pète
37:31700 euros de loyer
37:32c'est à dire
37:33que c'est un loyer
37:34tous les mois
37:34deux fois
37:35c'est délirant
37:36c'est délirant
37:37Cédric
37:38je partage totalement
37:40ce que vous dites
37:41sur les montants
37:42c'est effectivement
37:44très compliqué
37:45pour beaucoup d'entre vous
37:46et d'entre nous
37:48après juste
37:49une petite précision
37:51par rapport
37:51au décalage
37:53et effectivement
37:54par rapport
37:55à la corrélation
37:56avec le prix du baril
37:58le jeu
37:58lorsque l'on interroge
38:00des spécialistes
38:01nous disent
38:01que c'est beaucoup
38:02plus complexe
38:02parce qu'il y a
38:03des répercussions
38:03qui se font
38:04via les cours
38:06et que c'est étalé
38:07sur des semaines
38:08et des mois
38:08là où je vous rejoins
38:09c'est sur la question
38:10de la proportion
38:11des taxes
38:11et là effectivement
38:12on a d'autres exemples
38:13en Europe
38:14notamment en Espagne
38:15où la part des taxes
38:16elle est beaucoup plus basse
38:17et effectivement
38:18on pourrait
38:19on aurait pu
38:20j'ai envie de dire
38:21on aurait pu imaginer
38:23avec un état
38:24qui aurait les moyens
38:26de demander
38:27au gouvernement
38:28effectivement
38:29qu'il y ait
38:30un effet
38:31un effet un peu tampon
38:32c'est à dire que
38:32quand ça augmente
38:33et bien que les taxes
38:34n'augmentent pas avec
38:35c'est ça le vrai sujet
38:36en fait
38:37flottante c'est ça
38:38si je ne me trompe pas
38:39elle existait
38:39la TIPPE flottante
38:41et aujourd'hui
38:42quand on fait
38:43un plein
38:44de cuve
38:45dans les stations
38:46services
38:47le lundi
38:48et que le dollar
38:49est à 1,68
38:51et que le lendemain
38:52il passe
38:53à 1,68
38:56pardon
38:56à 68
38:57ou 80 dollars
38:58on va dire
38:58et que le lendemain
39:00en fait
39:00il passe
39:00à 100 dollars
39:02la répercussion
39:03en fait
39:04sur ce qui a été fait
39:05dans la cuve
39:06il est répercuté
39:08immédiatement
39:09il n'est pas répercuté
39:10à la fin
39:11à la prochaine cuve
39:12il est répercuté
39:13immédiatement
39:14c'est à dire
39:14qu'entre hier
39:15et aujourd'hui
39:16j'ai vu le plein
39:17qui a été fait
39:17dans le supermarché
39:19là où je fais
39:20mon carburant
39:21le plein était fait
39:22la semaine dernière
39:23il est fait aujourd'hui
39:24et ce matin
39:26il était fait
39:26mais la répercussion
39:27elle est déjà imminente
39:29elle est déjà faite
39:30c'est fait tout de suite
39:31donc on ne comprend pas
39:33c'est à dire que
39:33les supermarchés pleurent
39:34en disant
39:35on ne peut pas répercuter
39:36ils répercutent complètement
39:38le prix le moins cher
39:40qui était à l'époque
39:41c'était l'éthanol
39:42l'éthanol
39:43il y a 4 ans en arrière
39:4545 centimes
39:46il est presque à 90 centimes
39:49merci
39:49merci Cédric
39:50merci Olivier
39:50merci à tous
39:51effectivement
39:51pour ce cri du coeur
39:54et vous avez bien raison
39:55et on le comprend bien
39:56le prix aujourd'hui
39:57150 euros
39:57un plein
39:58c'est considérable
39:58on est avec Corine
40:00Corine Delpech
40:01bonjour
40:03bonjour
40:03vous êtes sur Sud Radio
40:04dites moi
40:05c'est vous qui avez gagné
40:07le bon d'achat
40:08c'est super
40:09formidable
40:10vous connaissez le montant
40:12je suis beaucoup
40:14oui je crois
40:14250 c'est ça
40:16ouais
40:16250 euros
40:18offerts avec
40:18spartou.com
40:19pour que
40:21effectivement
40:21vous puissiez avoir
40:22un petit peu d'oxygène
40:23en cette rentrée
40:25c'est plutôt pas mal
40:26tout à fait
40:27c'est super
40:28formidable
40:29merci
40:29merci à vous
40:30et très belle journée
40:31du côté de
40:32de Rocamadour
40:33Corine
40:34dans un instant
40:35merci
40:35très belle journée
40:37vous allez pouvoir
40:37effectivement
40:38vous servir de ce bon
40:39d'achat sur
40:40spartou.com
40:41pour améliorer
40:42votre pouvoir d'achat
40:43ça fait partie des sujets
40:44ma chère Stéphanie Demuru
40:45c'est le sujet
40:46c'est le sujet
40:47c'est le sujet
40:48de cette rentrée
40:49bonjour
40:49ça va bien
40:50et vous
40:51allez-y
40:51quel est votre menu
40:53alors aujourd'hui
40:54le menu évidemment
40:54vous en parlez
40:56vous aussi
40:57le pouvoir d'achat
40:58on va revenir
40:58sur ces mesures
41:00où c'est pas de mesure
41:00du tout
41:01c'est plutôt ça
41:02pas de cadeau
41:03sur le carburant
41:03pas de cadeau
41:04il n'y a rien
41:04on attendait beaucoup
41:06mais rien du tout
41:07pourtant quand même
41:08les raffineurs
41:09font x4 sur les marges
41:10vous avez entendu
41:11tout à l'heure
41:11c'est ce que disent les gens
41:12ils ne comprennent pas
41:13ils ne comprennent pas
41:14parce que
41:14ils disent
41:15mais j'ai regardé
41:15il y a X années
41:16100 du baril
41:18et pourtant l'essence
41:18était moins chère
41:19c'est vrai que ça
41:19c'est intéressant
41:20c'est vrai qu'on a du mal
41:21à comprendre
41:22on ne va pas trouver
41:22de solutions miracles
41:23nous non plus
41:24je vous rassure
41:24on va au moins en parler
41:25puis surtout vous
41:260826 300 300
41:28venez nous expliquer
41:30vous êtes peut-être
41:31à votre volant
41:32et c'est vrai que
41:32partir en voiture
41:33voyager en voiture
41:34travailler en voiture
41:35c'est devenu un luxe
41:36on va revenir à 10h aussi
41:38sur ce classement PISA
41:39parce que ça a fait
41:40beaucoup réagir
41:40sur Sud Radio
41:41et avec Gilles Ganzman
41:43on accueille un professeur
41:45et on attend aussi
41:46vos témoignages
41:47qu'est-ce qu'on peut faire
41:47pour aussi remonter
41:49le niveau de nos élèves français
41:51voilà
41:52merci Stéphanie
41:53c'est à suivre
41:5410h midi
41:55sur Sud Radio
41:55avec l'ami Gilles
41:56qui est déjà là
41:57merci à Emmanuel
41:58et John
41:59aux manettes
42:00aujourd'hui
42:01et évidemment
42:03à Joseph
42:04à la préparation
42:05et Juliette
42:06pour la préparation politique
42:08très belle journée
42:08à vous
42:09à demain
42:09à la préparation
42:09à la préparation
42:10Merci.
Commentaires