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  • il y a 2 mois
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

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Transcription
00:02Europe 1
00:0416h, 18h, Pascal Prouet-Vous
00:07Pascal Prouet-Vous, c'est votre émission du lundi au vendredi sur Europe 1.
00:10Vous êtes au cœur de nos émissions, vous pouvez prendre la parole.
00:13On est ensemble, on discute, vous avez vu ?
00:15Oui.
00:15C'est convivial.
00:16Et puis toutes les sensibilités sont représentées.
00:19Nous attendons vos avis, vos témoignages, vos coups de gueule, vos coups de cœur.
00:23On était avec Christian, je vais remercier Christian.
00:25Mais peut-être, avant que vous partiez,
00:27demandez une petite synthèse à l'ami Gérard Carrero qui vous écoutait
00:31et qui peut-être vous pose une question, ou en tout cas peut donner son avis.
00:35Moi j'ai trouvé Christian, effectivement, d'abord certainement très sincère
00:41et certainement un homme qui a 70 ans, il n'a pas dévié.
00:45Il pense la même chose qu'il pensait quand il avait 30 ans.
00:48Et moi, en l'entendant, moi qui ai 84 ans,
00:53je pensais la même chose que je pensais quand j'écoutais,
00:55que j'ai bien connu, Georges Marchais.
00:57C'est-à-dire que c'était le crédo.
01:00Ce que j'entendais à travers les propos de notre ami de LFI,
01:04c'était à la fois le crédo communiste que j'avais connu pendant toute ma jeunesse.
01:08D'ailleurs, on en a vu les effets, les résultats, au bout de 70 ans.
01:13Et puis c'était le crédo communiste de Georges Marchais
01:16et de son parti.
01:19C'est-à-dire, effectivement, les patrons sont des salauds,
01:22ou enfin des exploiteurs du peuple.
01:24De toute façon, on n'a pas besoin d'eux.
01:27Il faut mettre les salaires...
01:28Bon, bien sûr, le SMIC monté, bien sûr, c'est vrai.
01:34À ce point-là, je suis d'accord, les salaires français sont trop bas.
01:37Le salaire de l'ouvrier et du petit employé, etc.,
01:41c'est dérisoire et ce n'est pas assez.
01:43Mais à part ça, si vous voulez, on peut sans doute y remédier.
01:47Mais c'est sûrement pas par les recettes que nous donnait notre ami
01:53qu'on va y arriver.
01:54Parce que ces recettes sont les recettes qui nous conduisent,
01:58évidemment, vous me direz, le mur, on y est déjà.
02:01Moi, je veux bien partager avec cette idée qu'on est au point où on en est.
02:04Alors, il y a des gens qui se disent, au fond,
02:06au point où on en est, tellement le pays est dégringolé,
02:10c'est une telle décadence pour la France que ça ne peut pas être pire.
02:14Eh bien, si, ça peut être pire.
02:15Ça peut encore être pire en adoptant les solutions, effectivement, des LFI.
02:21Mais alors, ce qui me frappe, dernière chose, pour ne pas être trop long,
02:24ce qui me frappe, c'est la permanence dans cette France,
02:27sur la longue période que j'ai vécue,
02:30la permanence de ce credo,
02:33de cette imprégnation des Français par l'idéologie communiste.
02:40qui n'a pas cessé.
02:41En 1945, quand le général de Gaulle est revenu au pouvoir,
02:45il y avait 30% de communistes en France.
02:47Eh bien, aujourd'hui, il y a toujours à peu près 30% de communistes.
02:49– Bon, ben, vous avez bien fait d'appeler, Christian.
02:51– Non, non, mais là, je peux intervenir, quand même.
02:55– Ah oui, mais en 10 secondes, parce qu'on ne va pas refaire le débat.
02:57On l'a fait pendant 10 minutes.
02:58– Non, non, on ne va pas...
02:59Alors, dans l'analyse, dans l'analyse,
03:01moi, je suis content que la sécurité sociale soit encore en vigueur dans le pays,
03:06parce que vous avez une vue tellement basse
03:09qu'il faudrait plutôt aller chez l'ophtalmo,
03:11parce que c'est assez limité.
03:13Alors, ça, c'est le premier point.
03:15Après, vous me traitez de communiste,
03:17mais je ne suis pas communiste, je suis un insoumis.
03:19Alors, arrêtez de...
03:21Après, combien ça rapporterait une augmentation du SMIG ?
03:27– Ah ben oui, parce que vous mettez les patrons tous dans le même sac.
03:33Mais non, mais c'est complètement faux.
03:35Les petits patrons, ils souffrent.
03:38Les boulangers, les charcutiers, enfin tous les petits commerces...
03:41– Mais parce qu'ils ont trop de charges,
03:42et parce qu'il y a trop de charges, il y a trop de dépenses publiques.
03:44– Qui a augmenté l'électricité ?
03:46Qui gère l'électricité aujourd'hui ?
03:48C'est bien grâce à la gestion du gouvernement actuel
03:52que les petites entreprises et les petits commerçants souffrent.
03:56Et ça, c'est...
03:57Me dites pas le contraire, quand même.
03:59Vous allez peut-être me dire que c'est de la faute aux communistes.
04:02Moi, j'ai une analyse en clôture.
04:04J'ai une analyse très simple.
04:06– Mais là, on est jusqu'à 18h.
04:07– Non, non, mais non, non.
04:09Une analyse très simple.
04:11Quel parti politique ou mouvement
04:13nous n'avons jamais été gouvernés ?
04:17La France insoumise n'a jamais gouverné.
04:19Vous êtes d'accord ?
04:20– Si elle a gouverné dans plein de PME, on en a parlé.
04:23– Et attendez, attendez.
04:24– Mais non, parce que Christian...
04:25– Je n'ai pas fini.
04:26– Mais oui, mais vous n'avez pas fini.
04:28– Non, mais je finis.
04:29Vous me coupez, je perds du temps.
04:31Je dis simplement...
04:32– On dirait Georges Marché.
04:34– Je suis Jean-Pierre Elkabach et vous êtes Georges Marché.
04:36– Oui, ben Elkabach.
04:38Voyons, j'arrive avec mes questions.
04:40Wow, wow, wow.
04:41– Mais non, mais arrêtez, arrêtez, Pascal.
04:44– Bon, allez vite.
04:45– Ce que je veux vous dire, non, les deux seuls partis
04:49qui n'ont jamais gouverné la France,
04:51c'est la France insoumise et le R.
04:54– Mais on le sait tout ça, Christian.
04:55– Écoutez-moi, vous le savez.
04:57– Bon, allez, on n'est pas d'accord.
04:59– Et aujourd'hui, je ne suis pas facho.
05:01– Mais vous avez fait que je posé.
05:01– Donc votez d'abord la France insoumise.
05:04Après, vous pourrez critiquer.
05:05– Allez, on vous embrasse et c'était un plaisir.
05:07Il est 16h39, notre ami Barbelivien vient d'entrer dans ce studio,
05:10donc on va l'interroger, tiens.
05:12– 16h00, 18h, Pascal Proulx et vous sur Europe 1.

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