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Plongez dans une affaire bouleversante où rien n'est aussi simple qu'il n'y paraît ! Suivez l'enquête poignante autour du petit Carter, les témoignages clés et les rebondissements inattendus. Suspense et émotions garantis ! Abonnez-vous pour ne rien manquer et dites-nous en commentaire ce qui vous a le plus marqué dans cette vidéo. #justice #enquête #crime #histoire #témoignage

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0:03 - Une journée ordinaire bouleversée
0:26 - Arrivée en urgence de Carter Ambrose
1:27 - Premières constatations et décès
2:04 - Les jours précédant la tragédie
3:12 - Aggravation de l’état de Carter
4:30 - Autopsie et enquête médico-légale
5:56 - Responsabilités et preuves indirectes
7:08 - Procès, doutes et conclusion


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Transcription
00:03Le 17 novembre 2020, une journée qui devait être une journée normale chez Primary Pediatrics sur Lakeview Road.
00:12Une journée pleine d'enfants au nez qui coulent venant recevoir leur vaccin.
00:19Et, avec un peu de chance, un autocollant ou une sucette en partant.
00:23C'était tout sauf une journée ordinaire.
00:25Ce matin-là, Carter Ambrose, deux ans, a été amené en urgence, en couche et en t-shirt mouillé.
00:36Avec un pouls qui disparaissait rapidement.
00:42Il était froid au toucher.
00:46La plante de ses pieds était blanche.
00:49Ses yeux étaient révulsés.
00:53Primary Pediatrics a fait tout ce qu'il pouvait.
00:57Mais c'est un cabinet de pédiatrie.
00:59Ce n'est pas un service des urgences.
01:01Ce n'est pas un service d'urgence médicale.
01:04Ils ont pratiqué la réanimation cardiopulmonaire.
01:07Des gestes de réanimation sur ce petit enfant jusqu'à l'arrivée des secours.
01:14Les secours l'ont emmené au Peach County Atrium, où il a été déclaré mort.
01:27Et Carter avait des problèmes pour respirer.
01:32Il prenait des médicaments.
01:34Il avait parfois besoin d'un traitement pour respirer.
01:37Et à première vue, on aurait dit un enfant qui avait succombé à ce problème respiratoire.
01:45Jusqu'à ce que l'autopsie soit réalisée.
01:50La cause du décès dans ce cas est un traumatisme contondant à l'abdomen ayant provoqué une lacération du foie.
01:59C'est un homicide.
02:01Il n'y a aucun doute là-dessus.
02:04Et ce week-end-là, Carter était avec sa mère, l'accusé.
02:11Son père biologique, Kadim, va témoigner.
02:14D'accord, ils ne sont plus ensemble.
02:21Donc la mère, l'accusé, a récupéré Carter vendredi à la garderie.
02:28Il n'était pas blessé.
02:30Il avait l'air d'aller bien.
02:31Peut-être que ce soir-là, il a dit, « Maman, j'ai mal. »
02:35« J'ai mal au ventre. »
02:37Mais à part ça, il ne se passait rien.
02:39Les personnes de la garderie qui vont venir vont témoigner que Carter allait bien.
02:44Il n'avait aucune blessure.
02:47Et puis le lendemain samedi,
02:52Carter et l'accusé sont allés chez le grand-père de l'accusé.
02:57Et encore une fois, il allait bien.
03:00Il était heureux.
03:01Il jouait.
03:04Un garçon typique de deux ans.
03:11Et il a prévenu avec Carter, seul avec elle jusqu'au dimanche soir,
03:16quand son nouveau petit ami, Kéon, est arrivé.
03:21Vous allez entendre que, depuis ce dimanche soir jusqu'au jour où Carter est mort,
03:29il souffrait de maux d'estomac.
03:32Il vomissait.
03:36Ce n'est que lorsqu'il est devenu inerte que quelqu'un a fait quoi que ce soit pour aider
03:42ce petit garçon.
03:52Cela aurait aidé d'appeler le père de Carter qui est pompier et travaille dans les services médicaux d'urgence.
04:02Mais le prévenu n'a pas permis qu'il parle à son enfant au téléphone,
04:07ne lui a pas permis de le voir, ni par FaceTime, rien du tout.
04:14Ce n'est que lorsque Carter est à Primary Pediatrics et qu'il est aux portes de la mort,
04:20qu'elle finit par le dire à Kadim.
04:25Viens ici.
04:27Carter ne va pas bien.
04:30Selon le médecin légiste que vous entendrez,
04:33il avait de multiples lésions contondantes.
04:39Et quand on dit multiples, on ne parle pas de deux ou trois.
04:44Il en avait pas mal au niveau de l'abdomen.
04:46Il avait aussi des blessures aux organes génitaux et une blessure à la tête.
04:52Il avait une lacération massive au foie ainsi qu'une blessure au pancréas.
04:58Des preuves de coups répétés infligées à cet enfant.
05:12Vous allez également entendre, vous allez entendre deux personnes.
05:18L'un est un médecin légiste à la retraite.
05:22L'autre était le médecin légiste en chef à l'époque.
05:25Et c'est à ce moment-là que la mort est survenue.
05:30Excusez-moi, c'est le moment où les blessures ont pu être infligées,
05:34ou ont été infligées, je devrais dire.
05:38Un à trois jours avant la mort de l'enfant.
05:43Et vous allez les entendre.
05:45Et cette période correspond au moment où cet accusé,
05:50Keon Benton, avait l'accès exclusif et le contrôle total sur cet enfant.
05:56Maintenant, une chose que vous allez remarquer, parce que j'ai dit Keon Benton,
06:00c'est qu'il n'est pas assis là-bas.
06:03C'est Keon tout seul.
06:05Les charges retenues contre lui sont toujours en instance.
06:08Il n'y a aucun accord avec lui.
06:10D'accord, ils sont juste séparés pour le moment.
06:13C'est tout.
06:21Au cours de ce procès, vous aurez l'envie, je suppose, d'essayer de déterminer
06:28qui l'a fait.
06:31Lequel l'a frappé.
06:32Est-ce qu'ils l'ont tous les deux frappé?
06:36Désolé de vous dire que je n'ai pas la réponse à toutes les questions
06:39que vous aurez au cours de ce procès.
06:43Mais le témoignage que vous allez entendre,
06:47c'est que les coups ou les violences que cet enfant a subis
06:50n'ont eu lieu que lorsque l'accusé et le petit ami avaient la garde.
06:57un accès exclusif à cet enfant.
07:04Ils sont complices de leurs crimes respectifs.
07:08L'affaire s'appuie uniquement sur des preuves indirectes.
07:13Il n'y a pas d'enregistrement vidéo.
07:15Il n'y a pas d'aveu.
07:16Il n'y a pas de preuve ADN.
07:21Vous allez entendre plusieurs témoins.
07:24Vous allez également observer, voir, regarder, entendre
07:29que cet accusé a eu plusieurs interactions avec les forces de l'ordre.
07:34Elle a eu une conversation avec les forces de l'ordre
07:36pendant qu'elle attendait à l'extérieur de l'appartement
07:39alors que les forces de l'ordre exécutaient un mandat de perquisition dans l'appartement
07:43ou, je devrais dire, fouillaient l'appartement avec son consentement.
07:46Mais il y a eu trois autres déclarations qu'elle a faites à la police.
07:51Et pas une seule fois.
07:54Elle n'a pointé qu'ils ont du doigt.
07:57Une mère d'un enfant qui a été battu
07:59et est mort d'une lacération du foie
08:02ne veut pas faire ça.
08:06Mais elle parle aux gens.
08:10Elle invente toutes sortes de choses.
08:14Elle a sauté du lit ou du canapé.
08:17Vous allez comprendre pourquoi la blessure ne s'est pas produite ainsi.
08:22Elle avait du diabète.
08:26Ou alors, vous n'entendrez pratiquement aucune explication.
08:32C'est le massage cardiaque qui a causé ça.
08:35C'est le guidon du vélo qui a causé ça.
08:37Vous pourriez penser à plusieurs causes,
08:39mais vous entendrez les experts du GBI
08:42vous expliquer pourquoi il s'agit d'un homicide et non d'un accident.
08:48Ce n'est pas le résultat d'un problème médical.
08:56L'accusé est absolument coupable,
08:58au-delà de tout doute raisonnable,
09:00d'avoir tué son enfant.
09:04Mais qu'est-ce qu'un doute raisonnable?
09:07Très bien, nous y reviendrons à la fin.
09:09Le juge va en fait vous lire tout un tas de lois.
09:12Elle va définir ce qu'est un doute raisonnable.
09:16Très bien donc, un doute dont on peut donner la raison.
09:21Dans l'esprit d'un juré honnête,
09:25cherchant la vérité.
09:27Et vous allez avoir beaucoup d'éléments de preuves,
09:30des preuves circonstancielles.
09:33Le plus important étant que ses blessures sont survenues
09:36alors que seul cet accusé et son petit ami avaient accès à lui.
09:51Elle a tué son enfant.
09:53Je vais vous le prouver.
09:55Les preuves vont le démontrer.
09:56Merci.
09:57Merci.
09:58Merci.
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