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  • il y a 6 semaines
"En 2030, vous n’aurez plus rien, mais vous serez heureux". Cette célèbre déclaration de Klaus Schwab (WEF), est-elle en train de devenir notre réalité juridique et financière ?
Pour ce nouveau numéro de "Politique & Éco", nous recevons Ludovic Malot, économiste monétaire franco-suisse et président de l’association Souveraineté suisse. Il vient lancer une alerte sans précédent : l’infrastructure juridique permettant de déposséder légalement les citoyens de leur épargne est déjà en place.
S’appuyant sur les travaux de l'initié de la finance David Rogers Webb (The Great Taking), Ludovic Malot décrypte le mécanisme d'un krach monétaire et bancaire actuellement planifié, basé sur une hyper-concentration bancaire. De la dématérialisation des titres via la Convention de La Haye au rôle occulte de la FINMA en Suisse, découvrez comment les épargnants sont méthodiquement expropriés.
Enfin, face à la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran, à l'agonie programmée de l'euro et du dollar, et à l'échéance présidentielle de 2027, quel avenir attend notre pays ? Un entretien d'utilité publique pour comprendre le hold-up du siècle et protéger votre patrimoine avant qu'il ne soit trop tard.
📌 Au programme de cet entretien :
- L'agenda 2030 du WEF : Comment le système planifie l'expropriation des citoyens
- The Great Taking : L'infrastructure juridique secrète de la dépossession globale
- Le cas de la FINMA : Un État dans l'État qui détruit les libertés individuelles
- Qui est Stefan Walter ? L'ombre de la BCE et de la Fed sur le système financier suisse
- Scandale Crédit Suisse : Faillite provoquée, rôle de Blythe Masters et monopole d'UBS
- La "Lex UBS" et la saisie des titres : Pourquoi vous ne possédez plus réellement vos actions
- Géopolitique et monnaie : Guerre USA-Iran, avenir du dollar, de l'euro et le recours à l'or physique
- Perspectives 2027 : Quel avenir pour la France face aux prophéties ?

A la suite de "Politique & Eco", retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : "Les artisans du désastre, réincarnés en sauveurs".
Cliquez ici pour téléchargez gratuitement le rapport spécial de Philippe Béchade : "Votre épargne face au spectre d’une nouvelle guerre mondiale".

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Transcription
00:00Depuis des années, ils cherchent à tuer, à faire taire TV Liberté.
00:04Ils veulent étouffer la presse alternative qui vient bousculer leur monopole.
00:09Censure, pression, attaque financière, tentative d'intimidation, tous les moyens sont bons.
00:15Et pourtant, la peur est en train de changer de camp.
00:18La caste médiatique et politique perd progressivement son emprise.
00:22Pour la première fois, les Français passent désormais plus de temps sur YouTube
00:26et les plateformes vidéo que devant la télévision de propagande.
00:29Le paysage médiatique bascule.
00:32Les mauvaises nouvelles s'accumulent pour les médias mainstream.
00:35RMC BFM lance un plan de départ volontaire.
00:38Les producteurs de Quotidien de Yann Barthès suppriment des postes.
00:41Des licenciements massifs frappent le Parisien.
00:44Les Echos, Bayer Press, Sud-Ouest, Nice-Matin et tant d'autres, malgré le flot d'aides publiques.
00:49Et que dire de nouveau 19 ?
00:51La chaîne TNT attribuée par l'Arcom aux copains du journal Ouest France.
00:55C'est un naufrage.
00:56Déjà 33 millions d'euros de dettes en seulement 6 mois,
01:00c'est l'équivalent de 12 années de budget de TV Liberté.
01:03Oui, c'est la panique dans la presse conformiste.
01:06C'est précisément maintenant qu'il faut enfoncer le clou.
01:09Surtout, ne pas ralentir, ne pas baisser les bras, ne pas abandonner.
01:13Au contraire, il faut amplifier le mouvement.
01:15Il ne tient qu'à vous de permettre à TV Liberté de continuer d'exister.
01:19Car c'est bien là l'enjeu d'aujourd'hui.
01:22Continuez d'exister, libres et indépendants.
01:25Ensemble, donnez à TVL les moyens de poursuivre son combat.
01:29Et faites progresser vos idées.
01:31TVL n'est pas comme les autres.
01:33Elle vous respecte.
01:33Elle vous respecte.
02:00Bonjour à tous.
02:01Ravis de vous retrouver pour ce nouveau numéro de Politique et éco.
02:07Alors au programme aujourd'hui, nous allons évoquer le mécanisme d'un krach monétaire et bancaire
02:13actuellement planifié à partir d'une hyperconcentration bancaire
02:18qui converge vers l'agenda du Forum économique mondial.
02:23Résumé par la célèbre phrase de son ancien président Klaus Schwab.
02:28En 2030, vous n'aurez plus rien mais vous serez heureux.
02:32Mais pour que le citoyen ne possède plus rien, il faut d'abord l'exproprier juridiquement.
02:37Et pour expliquer ce plan, nous recevons aujourd'hui Ludovic Malot.
02:41Bonjour.
02:42Bonjour Pierre.
02:43Merci pour l'invitation.
02:44Ludovic Malot, franco-suisse.
02:46Vous êtes passé par une formation de type école de commerce et management international.
02:50Vous avez travaillé aux Etats-Unis entre 2000 et 2004.
02:53Vous êtes aujourd'hui consultant indépendant, président de cette nouvelle association Souveraineté Suisse
03:00dont on va parler dans un instant.
03:03Vous êtes aussi l'auteur d'un ouvrage qu'on avait évoqué sur le plateau de TV Liberté.
03:10Le suicide monétaire, la seule monnaie véritable et honnête est l'or physique.
03:14Je pense que cela peut donner un aperçu de ce que vous pensez à nos téléspectateurs
03:19avant de commencer cet entretien.
03:21Je rappelle qu'il est essentiel pour TV Liberté que vous puissiez relayer un maximum nos vidéos.
03:26N'hésitez pas à les commenter et à vous abonner à la chaîne TVL.
03:30Alors, vous dites, Ludovic Malot, que ce que le grand public ignore,
03:36c'est que l'infrastructure juridique de la dépossession est déjà en place.
03:41L'initié de la finance, David Rogers Webb, l'expliquait dans son ouvrage
03:48The Great Taking, la grande captation en 2023.
03:52Que prévoit cette infrastructure ?
03:55Comment a-t-elle été mise en place ?
03:58Alors, effectivement, cette législation a été révélée par David Rogers Webb,
04:05qui est un initié de la finance, qui avait géré un très gros fonds spéculatif aux États-Unis
04:11et quelqu'un qui a mis en lumière tout le mécanisme juridique
04:17pour orchestrer la dépossession.
04:20Il a mis en jour toute une législation sur l'incertitude juridique des titres dans la Convention de l'AE
04:30qui va permettre de pouvoir saisir les titres financiers
04:33qui ont été dématérialisés au fil des années, depuis plus de 20 ans en réalité,
04:40puisque ça a commencé aux États-Unis en modifiant le code commercial uniforme.
04:44C'est un ancien agent de la CIA qui s'était chargé de ça, d'ailleurs, William Bill Dancer,
04:50qui était en charge de convertir le statut juridique des titres.
04:55Donc, ils ont été dématérialisés et, dans la plupart des juridictions,
05:01les titres étaient considérés comme des biens personnels.
05:03Et ce n'est plus le cas.
05:05Et, en fait, ils sont octroyés à un droit de garantie totalement frauduleux,
05:10inventé de nulle part dans cette Convention de l'AE
05:13qui leur permettra, le moment venu, quand ils auront décidé d'appuyer sur le bouton rouge
05:18et de faire effondrer le système, de pouvoir saisir les titres.
05:22Et quand on parle de titres, on parle d'actions, d'obligations,
05:26mais pas seulement tout ce qui est inscrit en créances,
05:28c'est-à-dire les avoirs bancaires, les stocks des entreprises.
05:31Vous voyez, tout ce qui est inscrit en créances,
05:34tout ce qui est considéré comme des actifs.
05:38– Alors, cette Convention de l'AE, qui en est signataire au juste ?
05:42– La plupart des pays du monde.
05:44– Plus de… – Plus de la France, évidemment.
05:45– Bien sûr, plus quasiment 130 pays.
05:48Donc, ça couvre tous les pays de l'Occident.
05:50Donc, ils ont commencé à modifier le statut des titres aux États-Unis.
05:55Ils ont ensuite, juridiction par juridiction en Europe,
05:59changer les législations pour pouvoir s'aligner sur ce qui est manifestement
06:07une tentative du plus grand hold-up planétaire qui est programmé.
06:12C'est pour ça que vous le disiez il y a quelques instants.
06:15Quand Klaus Schwab, il dit, en 2030, vous n'aurez plus rien,
06:19mais vous serez heureux, il y a bien un sous-jacent.
06:21Et ce sous-jacent, il est juridique, il est dans la Convention de l'AE.
06:25– Mais est-ce qu'on est obligé de croire, de prendre au mot ce que déclare ce monsieur
06:31d'un certain âge qui a d'ailleurs été remplacé depuis ?
06:36Je veux dire, qui peut croire un tel événement ?
06:40– Eh bien, en fait, ce n'est pas une histoire de croyance.
06:42On n'est pas dans la croyance.
06:43Là, on est dans les faits, on est dans les textes.
06:45Et le travail qu'a fait David Rogers Web, il a compilé dans un ouvrage de 70 pages
06:52qui est d'ailleurs disponible en plusieurs langues, dont le français,
06:55disponible gratuitement sur thegreattaking.com.
06:58Vous cliquez français, vous pouvez télécharger la version en français.
07:01Et là, vous verrez clairement que c'est irréfutable.
07:04Tous les textes, ils sont là.
07:05Et il a mis en exergue tous les points
07:09en expliquant le stratagème qu'ils ont mis en place.
07:12– Modification de la législation, des législations nationales.
07:16– Concernant les titres, qui sont gérés d'ailleurs par…
07:18– Cette modification législative a été avalisée
07:22par nos représentants parlementaires, c'est cela ?
07:24– Très bonne question.
07:27Aux États-Unis, ça n'a pas été validé par le Congrès.
07:29Ils ont trouvé un moyen de passer et changer cette législation
07:33et c'est passé sans qu'il y ait de débat sur la question.
07:37Et en Europe, c'est difficile à dire,
07:42de savoir si exactement les parlementaires ont approuvé ça.
07:46Mais le résultat reste le même.
07:48Cette convention s'applique à tous les pays du monde,
07:51grossièrement.
07:53Et donc, elle anticipe ce qu'ils veulent faire,
07:56c'est-à-dire ce fameux grey tri-z,
07:58parce que c'est lié aussi aux monnaies numériques,
08:01le fait qu'ils veulent tout contrôler.
08:02Ils veulent importer ce qu'ils ont fait en Chine, ici.
08:05C'est-à-dire mettre en place une forme de crédit social
08:08et de verrouiller les gens pour tout savoir.
08:13– En rappelant d'ailleurs qu'au Parlement européen,
08:14il y a eu un vote récemment ce mois-ci,
08:19le mois dernier, en juin, sur l'avenir de l'euro numérique.
08:23Il démarre officiellement, enfin en tout cas,
08:25les parlementaires ont avalisé le projet euro numérique
08:28qui est en gestation à la BCE actuellement.
08:30– Voilà, tout à fait.
08:32Donc, l'euro numérique est déjà très, très avancé.
08:35Moi, je dirais qu'il est même opérationnel.
08:38Il est, à mon avis, opérationnel.
08:39Ils attendent juste le bon moment pour le faire.
08:41Et ils vont attendre un moment de crise
08:44pour pouvoir le justifier.
08:46Et là, je parle toujours de la stratégie
08:48qui est toujours la même.
08:49C'est une stratégie triangulaire.
08:51On crée un problème, on s'attend à une réaction
08:53et on s'amène avec la solution.
08:55C'est exactement ce qui s'est passé avec le Covid.
08:58Comme par hasard, les vaccins étaient déjà disponibles.
09:00Donc, c'est la même stratégie.
09:02– Et avec la BCE, avec l'euro numérique,
09:04c'est lutter contre le terrorisme international.
09:06– Voilà.
09:07Mais ce qu'il faut bien savoir,
09:09c'est qu'une monnaie numérique contrôlante,
09:12c'est la fin de nos libertés.
09:13C'est vraiment la fin de nos libertés.
09:16Si nous n'avons plus la possibilité de payer en espèces,
09:20ils vont pouvoir tout traquer.
09:22– Malgré les prêtes qui disent
09:23qu'on pourra toujours utiliser le cash
09:25en parallèle de l'utilisation de cet euro numérique.
09:28Et qu'on y reviendra dans un instant sur l'utilisation,
09:30justement, de l'euro numérique, de son application.
09:33Mais vous constatez, Ludovic Malo,
09:36chez vous, en Suisse, la mise en place de cette dépossession
09:40avec le rôle de la FINMA.
09:42Donc, c'est l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers.
09:46C'est la version suisse de notre AMF,
09:48Autorité des marchés financiers.
09:51Comment voyez-vous cette dépossession dans le rôle de cette FINMA suisse ?
09:56– Alors, dans le contexte de l'association que j'ai montée l'année dernière,
10:00qui est une association citoyenne à Partisane,
10:04on publie des analyses et on fait des recommandations stratégiques
10:09et des notes d'orientation pour les parlementaires.
10:12et, si vous voulez, on passe au radar tout ce qui se passe à Berne
10:17pour voir quelles sont les évolutions législatives sur tel ou tel point,
10:21que ce soit économique ou financier.
10:23Il se trouve qu'on a fait une analyse sur la FINMA
10:26et, justement, on a fait un visuel qui était très fort, à fort impact,
10:31et on parle de la Gestapo, la Gestapo de la FINMA.
10:34Est-ce qu'on veut une Gestapo…
10:35– On parle d'un État dans l'État.
10:37– C'est ça. Est-ce qu'on veut une Gestapo financière en Suisse ?
10:40Et la question, c'est non.
10:43En Suisse, il y a un seul souverain.
10:45Le souverain, c'est qui ?
10:47Le peuple et les cantons.
10:50Au nom de quoi, une organisation sans mandat populaire
10:55s'octroie des prérogatives et quasi législatives
10:59pour décider qui peut faire ça,
11:05quelles transactions sont acceptables,
11:07quelles transactions ne sont pas acceptables.
11:09Et du jour au lendemain, bloquer les comptes de l'un de nos concitoyens.
11:16– Alors, quelles sont justement ses prérogatives ?
11:18Oui, Jacques Baud, on va en parler.
11:20Quels sont les prérogatives que la FINMA s'octroie ?
11:22– Alors, justement, c'est de débarquer dans une banque
11:26avec cinq personnes dans le bureau
11:28et puis dire, on veut savoir ça, ça, ça,
11:31et puis décider unilatéralement, sans juge, sans rien du tout.
11:35Mais ça, c'est les pratiques de la Gestapo.
11:37– Et alors, vous avez constaté ceci concrètement
11:40avec la banque en ligne Suisse Cote ?
11:43– Non, je n'ai pas constaté ça avec Suisse Cote.
11:47En revanche, ce qui est constaté,
11:49c'est que des banques comme Suisse Cote et d'autres,
11:53de plus en plus posent des questions sur votre argent,
11:57d'où il vient.
11:57Bon, l'origine des fonds, c'est un peu un standard.
12:00– Oui, ils sont obligés de demander aux…
12:03– Oui, il y a un compliance qui est fait.
12:04Bon, si vous avez une très grosse somme d'argent
12:06qui vient sur un compte, on peut vous demander ce que c'est,
12:09si c'est une vente immobilière,
12:10si c'est une succession, des choses comme ça.
12:12– Et là, c'est dans le cadre d'un virement ?
12:14– Oui, donc là, c'est dans le cadre de virement,
12:17par exemple, de l'achat de métaux précieux,
12:19d'y faire choses,
12:20et ils n'aiment pas du tout qu'on achète des métaux précieux.
12:22– Ça, c'est encore un autre point,
12:24mais évidemment lié au livre que j'ai écrit
12:27et la situation et l'évolution des métaux précieux,
12:29on se désengage d'une monnaie fiat,
12:31c'est-à-dire créée à partir de rien, de nulle part,
12:34vers des actifs tangibles.
12:36Et les institutionnels sont en train,
12:38maintenant, massivement,
12:41de mettre la main sur des actifs tangibles,
12:44c'est-à-dire les métaux précieux,
12:45pour leur trésorerie.
12:46On n'avait jamais vu ça avant.
12:47– Mais Ludovic Malo, c'est bon,
12:48la Finma va vous dire,
12:50mais nous, il s'agit juste de poser des questions,
12:52il ne s'agit pas de déposséder les clients de leurs titres.
12:56– Non, non, non, si, si.
12:56Alors, il s'agit de mettre en place des mesures unilatérales,
13:02sans juge, sans quoi que ce soit,
13:03pour fermer des opérations.
13:04J'ai plusieurs exemples,
13:06puisqu'on a été contactés par plusieurs sociétés,
13:09qui nous ont dit,
13:09attendez, nous, on a des problèmes à la Finma,
13:11voilà ce qui se passe,
13:12tac, tac, tac,
13:15des instituts bancaires,
13:17qui, du jour au lendemain,
13:18on leur a dit,
13:19ah bah non,
13:20vous ne pouvez pas être CEO de telle,
13:22de cette société,
13:23sans donner de raison,
13:24ou quoi que ce soit,
13:27sans approche juridique,
13:29sans mandat judiciaire,
13:31ni quoi que ce soit.
13:31Je veux dire, on croit rêver.
13:32– Est-ce que l'autorité des marchés financiers,
13:35en France,
13:35qui est une autorité indépendante,
13:38fonctionne comme la Finma,
13:39en imposant des questions
13:41sur l'intimité des clients des banques ?
13:44– Alors, justement,
13:45elles ne sont jamais indépendantes,
13:47ces organisations.
13:48Elles sont toujours dépendantes de quelqu'un.
13:51– Elles sont indépendantes sur le papier, disons.
13:53– Oui, sur le papier,
13:54mais c'est comme la BNS.
13:56La Banque Nationale Suisse,
13:57on dit qu'elle est indépendante.
13:58Elle est peut-être indépendante de la politique,
14:00mais elle n'est pas indépendante de Wall Street.
14:02C'est ce que nous dénonçons depuis des années,
14:05avec l'achat massif de titres américains,
14:07le fait qu'elle n'ait pas conservé
14:11les réserves d'or qu'elle avait dans les années 90
14:15et qu'elle a aujourd'hui la moitié de son stock d'or
14:18qui a été dilapidé pendant la période la plus basse
14:21et poussée par le Fonds monétaire international.
14:24Donc, pour l'AMF,
14:26écoutez, c'est le même type d'organisation
14:28qui suit des règles supranationales.
14:31On voit le GAFI,
14:35l'échange automatique de renseignements,
14:38qui sont des normes qui sont développées par l'OCDE
14:41et des organismes qui n'ont aucun mandat populaire.
14:44– Oui, vous dites que la FIMA,
14:46donc, importe des normes supranationales
14:49et extraterritoriales dans l'ordre juridique suisse.
14:53Et que ces normes, donc, nuisent aux libertés individuelles.
14:59– Ils nuisent non seulement aux libertés individuelles,
15:02à l'aspect privé qui est ancré dans la Constitution,
15:05mais en plus, elles nuisent à la place financière suisse,
15:08à l'avantage de zones complètement défiscalisées,
15:13totalement opaques.
15:14Par exemple, le Delaware aux États-Unis,
15:17des paradis offshore,
15:18où il y a toutes les grosses fortunes qui placent leur argent.
15:21Donc, on est dans une guerre financière, vraiment.
15:24Mais l'objectif, vraiment,
15:27c'est essentiellement de contrôler les transactions
15:30des gens lambda, on va dire.
15:34– Et vous dites que la FIMA, au fond,
15:37utilise la même doctrine que l'UE,
15:40et de la BCE en particulier.
15:42Alors, c'est quoi cette doctrine ?
15:43– Alors, justement, cette doctrine,
15:46c'est la doctrine du contrôle.
15:48Déjà, on a à la tête de la FIMA,
15:50Stephen Walter,
15:52qui est un pur sucre de la finance,
15:55de la haute finance.
15:56Il a travaillé pour la Fed à New York.
15:59Il a travaillé à la BCE.
16:00La question qui se pose,
16:02qu'est-ce que ce monsieur fait à la tête de la FIMA ?
16:05Franchement, on peut se poser la question.
16:07– Vous dites qu'à la BCE,
16:08il a dû, comme travail,
16:11mettre sur pied et diriger
16:12la surveillance centralisée des méga-banques
16:14de la zone euro.
16:16En quoi ça consiste ?
16:17Parce que moi, je ne comprends pas ça.
16:19– Ben, grossièrement,
16:21ils sont en train de mettre en place un système
16:24où il y a certaines banques
16:26qui sont en train d'écarter.
16:27C'est ce qui s'est passé d'ailleurs
16:28avec Crédit Suisse.
16:29Ils ont bazardé la banque.
16:31Ce n'est pas une chute par hasard.
16:33Ça, c'était un programme,
16:34on en parlera tout à l'heure.
16:36Ça a impliqué Blith Masters,
16:38qui était l'ancienne responsable de JP Morgan,
16:44qui était spécialisé dans les produits hautement toxiques
16:47et les produits dérivés,
16:48et qui a déclenché la crise des suprêmes en 2008.
16:51Mais essentiellement,
16:52ils veulent shortlister un certain nombre de banques
16:55qui vont faire partie de leur nouveau système.
16:58parce que le plan, il est clair.
17:00C'est de faire tomber le système,
17:02s'approprier la propriété et les titres,
17:05et ensuite, reposer, refixer les règles.
17:07C'est ça, le programme.
17:09Donc, ils sont en train d'harmoniser,
17:11si vous voulez,
17:12entre les différentes banques,
17:14optimiser.
17:15Mais il y a beaucoup de choses qu'on ne voit pas,
17:16qui sont cachées.
17:18Par exemple, tout ce qui est euronumérique,
17:20techniquement, qu'est-ce qu'il y a derrière ?
17:21On n'en sait rien.
17:22C'est complètement opaque.
17:24Et là, par rapport aux banques, c'est pareil.
17:26Il y a une harmonisation qui est en train d'être faite.
17:28Et il y a un certain nombre d'établissements bancaires
17:31qui vont disparaître.
17:32Il y en a déjà pas mal qui ont disparu.
17:34Alors, justement,
17:35la faillite de la banque Crédit Suisse,
17:38c'était en mars 2023.
17:40Comment se fait-il que la Finma
17:41n'ait pas réussi à l'empêcher ?
17:44Alors, très bonne question, Pierre.
17:46Très, très bonne question.
17:48Vous parlez d'un agenda caché.
17:50On va nous dire, sur TV Liberté,
17:52il y a des complotistes.
17:53Qu'est-ce qui se passe ?
17:54Non, mais l'agenda, il est clair.
17:56Pour les gens qui sont un petit peu initiés
17:59et qui voient un peu clair,
18:01il y a ce qu'on nous présente,
18:03l'écran de fumée,
18:04et puis il y a ce qu'il y a derrière.
18:05Ce qu'il y a derrière,
18:06c'est que Bliss Masters,
18:08qui était une ancienne de JP Morgan,
18:10qui est rentrée dans le conseil d'administration
18:13de la banque,
18:14avait pour rôle, en fait,
18:16de sabrer et démembrer Crédit Suisse.
18:18Donc, c'est une personne qui a une immense responsabilité
18:23dans les produits hautement toxiques,
18:25sur les produits dérivés,
18:27avant la crise de 2008.
18:29Et c'est elle qui a mis en place une...
18:35Si vous voulez, il faut la voir comme une agente
18:38qui a infiltré la banque
18:40et qui a fait le sale boulot.
18:42Elle était au conseil d'administration,
18:44appelons-le, de Crédit Suisse.
18:45C'est ça.
18:45Et vous écrivez dans l'un de vos articles
18:47sur votre association Souveraineté Suisse
18:50que cette banque n'était pas sur la liste
18:53du cartel bancaire international
18:55pour opérer la transition
18:57vers la surveillance numérique.
18:59C'est ça.
19:00Sachant que la Suisse,
19:01c'est une anomalie au cœur de l'Europe.
19:03D'accord ?
19:04C'est une démocratie directe.
19:07Elle pose beaucoup de problèmes
19:08à l'agenda mondialiste.
19:10D'ailleurs, on en parlera peut-être tout à l'heure,
19:12avec les accords cadres en 2027,
19:14le fait qu'ils cherchent à pousser la Suisse
19:16dans l'Union européenne
19:16par la reprise automatique du droit européen,
19:21sans avoir son mot à dire.
19:23Donc, ce serait la mort de la démocratie directe.
19:26Par rapport à ce que vous me disiez,
19:29le point exact, c'était ?
19:31Le fait que le Crédit Suisse
19:33n'appartienne pas au cartel bancaire international,
19:37qui n'était pas sur la liste du cartel bancaire international.
19:40Alors, il se passe beaucoup de choses en coulisses.
19:42Il y a aussi beaucoup d'activités
19:44dans le shadow banking,
19:46c'est-à-dire que les familles les plus puissantes
19:48de la planète et les groupes les plus puissants,
19:51BlackRock, Vanguard et de nombreuses autres organisations,
19:57font des opérations dans le shadow banking
20:00à travers des organismes de compensation et de clearance
20:04comme Clearstream et Euroclear.
20:07Les mêmes qu'on trouvait tout à l'heure,
20:09potentiellement dans la saisie des titres,
20:11puisque ce sont au niveau européen
20:13qui sont détenteurs et dépositaires des titres.
20:16Donc, il y a beaucoup d'activités
20:19dans le shadow banking
20:20qui font qu'il y a une entreprise coordonnée
20:26et très pointue qui est mise en place
20:30pour, si vous voulez, écarter et centraliser des banques
20:37et les verticaliser.
20:41Le sauvetage de Crédit Suisse
20:43et l'intégration dans UBS n'a pas résolu du tout le problème.
20:47– Oui, la faillite de Crédit Suisse,
20:50en fait, elle a été fusionnée de force avec UBS.
20:53– C'est ça, en injectant des centaines de milliards de francs suisses
20:58couverts par la Confédération,
20:59mais en réalité le contribuable.
21:01– Ce qui s'était passé en 2008 avec les Man Brothers,
21:05on avait dû renflouer les banques
21:07afin qu'elles ne pâtissent pas des actifs toxiques
21:10qu'elles avaient dans leurs fonds.
21:11– Voilà, c'est ça.
21:13Donc, c'est un vrai problème.
21:19– Vous avez aussi écrit sur votre site,
21:23de l'association Souveraineté Suisse, Ludovic Malo,
21:26cette phrase, j'aimerais que vous me l'expliquiez,
21:28sur la faillite de Crédit Suisse.
21:29Le système bancaire international tolère des dérives
21:34pour provoquer une panique numérique du système
21:37afin d'imposer le monopole d'un mastodonte bancaire
21:41adossé à l'État.
21:43– C'est ça, en fait, et là on revient à la stratégie
21:46que je disais tout à l'heure,
21:48c'est problème, réaction, solution, problème.
21:51On crée un problème, on crée des crises,
21:52on crée des peurs, des faillites.
21:56Et ensuite, sur la base de ces cendres,
22:01on dit, ah, vous voyez, donc il faut faire ça,
22:03il faut faire ça, il faut faire ça, il faut faire ça.
22:05Donc l'agenda, il est tracé,
22:07mais il ne pourrait pas avancer dans cet agenda
22:09s'il ne crée pas des jalons de crise
22:13ou d'événements dramatiques
22:15qui sont perçus comme dramatiques
22:16et dont on dit, ah ben vous voyez,
22:19on a ce problème, ah mais on a la solution,
22:21et voilà, c'est ça.
22:22Et cette solution, c'est toujours la même,
22:24la limitation de nos libertés individuelles,
22:26le contrôle technocratique dans tous les sens,
22:29financier, économique, social, etc.
22:32Et on va toujours dans la même direction.
22:34Et de toute façon, leur objectif, il est clair,
22:36on le connaît depuis longtemps,
22:38il n'y a rien de complotiste là-dedans,
22:39il l'affirme de manière ouverte,
22:42c'est faire sauter toutes les souverainetés des pays,
22:47créer une société multiculturelle, indifférenciée,
22:50où les gens n'aient plus de repères, plus de valeurs,
22:52plus d'identité,
22:53et imposer une monnaie numérique mondiale
22:56et une gouvernance mondiale.
22:58C'est ça l'objectif.
23:00– Et ce krach monétaire et bancaire planifié,
23:02dites-vous qu'il est en lien étroit
23:04avec la Banque Centrale Européenne,
23:06donc quel est le rôle de la BCE ici dans cette histoire ?
23:09– Alors, le rôle de la BCE,
23:12ce sera de lancer le moment venu cet euro numérique
23:16sur les cendres de ce qu'ils vont essayer de provoquer
23:19et ce qu'ils vont y arriver.
23:21En tout cas, il y a tout qui est en place pour qu'ils y arrivent.
23:24On parlait tout à l'heure de l'incertitude juridique
23:28des titres transfrontaliers dans la Convention de l'AEC
23:30et le cœur nucléaire de cette saisie,
23:33dont très peu de gens s'intéressent d'ailleurs,
23:35encore moins les financiers, puisque nécessairement,
23:39comme ils vendent des produits financiers,
23:42ils ne vont pas trop en parler,
23:43mais c'est la réalité des faits et il faut se pencher dessus.
23:47– Donc on a cette fusion forcée du Crédit Suisse avec UBS.
23:52Vous dites qu'en cas de crise systémique majeure,
23:56donc si UBS venait à faire faillite,
23:59on dit souvent « too big, too fail »,
24:03vous dites que le patrimoine des Suisses
24:04serait légalement siphonné.
24:06– Oui, effectivement, c'est une banque systémique.
24:09Son bilan représente deux fois le PIB de la Suisse,
24:12grossièrement.
24:13– Deux fois le PIB de la Suisse, c'est-à-dire ?
24:16– Oui, c'est ça, 858 milliards environ de PIB
24:19et ça représente deux fois le PIB suisse.
24:22Donc ce qu'on voit, c'est qu'on a une banque systémique.
24:24D'ailleurs, une banque qui n'est plus vraiment suisse,
24:27en réalité, puisque cette banque est en réalité pilotée
24:32par des actifs et des intérêts américains.
24:36Il y a les Américains derrière l'UBS.
24:39– Et donc sur cette saisie des titres,
24:42juridiquement, on l'a un petit peu évoqué,
24:43mais comment est-ce possible concrètement ?
24:46Parce que si on saisit les titres des individus,
24:48vous vous rendez compte de la déflagration sociale
24:52que cela peut engendrer ?
24:53– Oui, c'est justement pour ça qu'on a fait une recommandation
24:59à la Commission de l'économie et des redevances
25:02du Conseil national et du Conseil des États
25:04sur le principe de résolution nationale prioritaire,
25:15Swiss First Resolution.
25:17Ça veut dire que les déposants et les PME
25:20et au niveau indigènes sont prioritaires en cas de crise
25:25sur les actifs et les obligations internationales.
25:30Et là, on rentre dans le vif du sujet, justement,
25:32de cette convention.
25:33Et on a expliqué qu'on demande en urgence
25:37un audit indépendant de l'incertitude juridique des titres.
25:42Puisque, comme c'est établi dans la législation actuelle,
25:47en cas de crise, il se trouve que les déposants,
25:53les retraités avec les fonds de pension,
25:55le deuxième pilier en Suisse, d'ailleurs qui est en partie géré
25:58par des organisations américaines, je le précise juste au passage,
26:03il y a beaucoup de Suisses qui sont scandalisés par ça,
26:06en cas de crise, les gens risquent de perdre tout
26:10et de ne pas avoir de retraite.
26:12Pourquoi ? Parce que ce sera ces premiers détenteurs
26:15qui sont octroyés à un droit de garantie supérieur
26:19et c'est une priorité de premier rang, grossièrement.
26:25Donc, ils vont être les premiers à saisir.
26:27– Donc, en fait, ces gens ne sont plus propriétaires de leur titre.
26:29C'est cela ?
26:30– Non.
26:30– Qui en sont les propriétaires, alors ?
26:32– Eh bien, ça va être ces gros organismes
26:35qui vont s'octroyer à un droit de garantie pour se couvrir,
26:38qu'ils ont mis dans cette législation,
26:40qui va leur permettre, puisque l'incertitude juridique
26:43a été levée dans les textes,
26:47et ça sera indiscutable, aucun recours possible devant les tribunaux,
26:52parce que l'incertitude juridique a été clarifiée.
26:57Alors, c'est un petit peu…
26:58J'en conviens que c'est difficile à comprendre
27:00pour les personnes qui nous regardent, qui ont des titres
27:02et qui se disent « Ah, mais attendez, je ne suis pas propriétaire de maîtrise,
27:05qu'est-ce que vous me racontez là ? »
27:07Je dis « Ben oui, en réalité, vous ne l'êtes pas.
27:09Et ce n'est pas votre conseiller financier qui va vous dire
27:12que vous n'êtes pas propriétaire. »
27:13Il faut vous renseigner un peu, vous pencher sur ce texte,
27:16« The Great Taking », 70 pages, c'est accessible à tout le monde,
27:19et de comprendre l'architecture légale qu'il y a derrière,
27:23c'est de saisir des titres.
27:24Donc, en fait, les titres des personnes sont utilisés
27:29par les intermédiaires financiers
27:32à travers des opérations à leur propre compte,
27:35et donc, sans que les clients le sachent.
27:39En août prochain, auront lieu donc la reprise des discussions
27:43de la commission de l'économie relative à la révision de la loi sur les banques.
27:49C'est la Lex UBS, projet de loi visant à protéger le système financier suisse.
27:55Alors, quel diagnostic des risques faites-vous
27:58de la situation financière aujourd'hui en Suisse ?
28:02– Alors, évidemment, avec ce qui s'est passé,
28:06beaucoup de Suisses étaient scandalisées par le fait
28:09que la Confédération garantisse plusieurs centaines de milliards
28:12à une banque privée, pour des intérêts privés.
28:16– Crédit suisse.
28:17– Crédit suisse.
28:18– Et qu'elle mette en danger, en fait, le fondement même
28:23du budget de la Confédération,
28:26de la crédibilité de la Banque nationale suisse,
28:28de la monnaie, puisque tout ça est lié.
28:31Et donc, fondamentalement,
28:35il y a un travail qui est fait jusqu'au mois d'août,
28:41à la session qui va reprendre,
28:42pour définir quels vont être les critères
28:47pour éviter que de telles situations se recommencent.
28:56– Alors, au niveau des recommandations,
29:01ce qu'on dit essentiellement,
29:03c'est qu'il faut introduire un verrou démocratique
29:06et constitutionnel pour éviter, justement,
29:09que la Confédération, que les banques pensent
29:13qu'en fait, ils peuvent faire ce qu'ils veulent,
29:15et puis qu'il y aura toujours la Confédération derrière
29:18et l'argent du contribuable pour les sauver,
29:20en pensant qu'elles sont tout big, tout felles.
29:23Déjà, on recommande fortement l'utilisation
29:26et la protection des banques cantonales
29:31et des banques régionales, des banques mutualistes aussi,
29:34pour faire en sorte qu'il n'y ait plus d'organismes bancaires,
29:39comme UBS, qui, en fait, met en danger l'économie suisse,
29:45met en danger l'épargne et la stabilité du système financier.
29:51Franchement, moi, je dirais qu'aujourd'hui,
29:54UBS n'est pas vraiment une banque suisse.
29:57Si on regarde les intérêts et ce qu'il y a dans le bilan
29:59et ses investissements offshore,
30:00et ce n'est pas le meilleur endroit pour mettre vos fonds,
30:04je peux vous le dire.
30:05Je le dis juste au passage.
30:06Cette grande banque UBS, vous le dites,
30:08elle est too big to fail, trop grosse pour exploser.
30:11Est-ce qu'il est quand même envisageable
30:14de voir une telle banque faire faillite ?
30:17Quel serait le détonateur susceptible de la conduire à la faillite ?
30:21Alors, évidemment, cette banque,
30:25elle est dépendante des activités financières
30:28et de la géopolitique, le dollar et ce qui se passe ailleurs.
30:32C'est une évidence parce que tout maintenant est internationalisé,
30:36particulièrement en matière de titres.
30:38On est aussi sur des crises qui peuvent arriver en quelques heures,
30:42plutôt qu'en jours ou en semaines,
30:43comme c'était le cas avant, avec la numérisation.
30:47Donc, le danger, il peut venir de partout.
30:51Mais essentiellement, je pense, le danger principal,
30:54il vient des États-Unis, d'une Amérique
30:57qui est officiellement à 38 000 milliards de dollars de dette,
31:01qui est en réalité, je dis bien en réalité
31:03parce que ça a été évalué par un économiste de Harvard.
31:08La vraie dette américaine, c'est 250 000 milliards de dollars
31:13parce que la plupart de nos engagements, ils sont hors bilan.
31:16Donc, c'est juste pour vous dire…
31:19C'est explosif et donc, ça peut avoir des répercussions très importantes.
31:26C'est pour ça, d'ailleurs, que les Américains cherchent à tout prix
31:29à maintenir la domination du dollar, les pétrodollars, etc.
31:35Mais, je dirais que c'est un peu la dernière bataille
31:40et ça va être très, très compliqué pour eux.
31:43Puisqu'aujourd'hui, ce qu'on voit, c'est que le dollar américain,
31:46il s'effrite constamment.
31:48Donc, il y a une chute permanente.
31:51Et un krach de grande envergure aura des conséquences globales,
31:57nécessairement, parce que tout est interconnecté,
31:59déjà avec les banques centrales.
32:01Et donc, ça va être très compliqué.
32:05Vous avez envoyé un courrier à Guy Parmelin,
32:07qui est actuellement le président de la Confédération helvétique,
32:11en tant que président de l'Association Souveraineté Suisse.
32:14Qu'est-ce que vous lui avez dit ?
32:16Qu'est-ce que vous lui demandez ?
32:17Alors, justement, on a un gros souci en Suisse.
32:20C'est qu'on a un citoyen qui s'appelle Jacques Beau,
32:25qui est ancien colonel de l'armée suisse,
32:27qui s'occupait du renseignement stratégique à l'armée suisse
32:31et avec l'ONU, qui a vu ses comptes bloqués du jour au lendemain.
32:37Il n'est pas le seul.
32:38Par l'UBS et en Belgique, puisqu'il habite en Belgique.
32:44Et de manière totalement scandaleuse, je dis bien totalement scandaleuse,
32:48les autorités européennes, la Commission européenne et Jean-Noël Barrault,
32:55notre ministre des Affaires étrangères,
32:56qui s'est initiée dans cette affaire pour faire en sorte que les comptes de Jacques Beau soient gelés.
33:05Il s'est retrouvé du jour au lendemain sans rien, sans pouvoir s'acheter à manger, etc.
33:10Donc, c'est juste un exemple de ce qu'ils peuvent faire.
33:13Si ça arrive avec Jacques Beau, ça peut arriver à n'importe qui d'autre, à nous-mêmes.
33:17Et on ne peut pas rester sans rien dire.
33:22Ce qu'on voit, c'est que la Suisse a repris des sanctions étrangères sans aucun mandat,
33:30sans aucune légalité.
33:32Et on l'a expliqué au président de la Confédération, Guy Parmelin.
33:37Vous savez que le Conseil fédéral, ce sont sept sages, sept magistrats,
33:41et la présidence, chaque année, tournent.
33:44Et cette année, c'est Guy Parmelin, qui est du parti conservateur UDC,
33:49l'Union démocratique du centre, qui est un parti historiquement strict,
33:56souverainiste, strict sur la neutralité, sur les principes et notre souveraineté.
34:01Et il se trouve qu'on l'a mis devant le pied, au pied du mur.
34:05On lui a dit, mais vous avez la responsabilité, comme président de la Confédération,
34:11d'avancer et d'exprimer votre position publiquement.
34:14Parce qu'il y a une sorte de règle implicite dans le collège du Conseil fédéral,
34:20c'est qu'on a tous le même ton, on est tous d'accord.
34:23Le problème, c'est que là, c'était le silence radio, par rapport à ça.
34:27Silence radio, sur le blocage des comptes de Jacques Beau.
34:30– Mais qu'est-ce que la banque UBS a dit pour motiver la fermeture du compte de Jacques Beau
34:37?
34:37– Zéro motivation.
34:38– Il est ancien colonel, il est colonel de l'armée suisse.
34:42Il a été reçu à TV Liberté à de nombreuses reprises.
34:45Que dit-il qui puisse conduire à un tel blocage ?
34:49– Eh bien, justement, son vrai problème et le crime, qu'on lui reproche,
34:54c'est de faire des analyses avec la Russie et la situation géopolitique
35:01qui sont en dehors de la doxa et de la propagande
35:04qui nous balancent à matin et soir.
35:08Donc, son narratif, ses recherches, ses analyses factuelles dérangent.
35:13– Comme celle d'Éric Denessé ?
35:17– Lui, il n'a pas eu de blocage de comptes.
35:19– Non, mais c'est toujours la même stratégie.
35:24Il cible les personnes qui dérangent le narratif
35:27et particulièrement maintenant avec l'Ukraine et la Russie.
35:31Donc, ça tourne en boucle en permanence pour faire croire aux gens
35:36que la Russie va plier.
35:39Je crois qu'ils rêvent complètement, la Russie ne va pas plier.
35:42La Russie est très déterminée et elle ne va pas se laisser faire bien longtemps
35:48parce que ce qu'on voit, je vous le disais tout à l'heure, Pierre,
35:52c'est qu'on a une Union européenne avec un fer chaud
35:55qui essaye d'agresser un ours et ça va très mal finir.
36:00– Ces guerres au Moyen-Orient et en Ukraine continuent,
36:05elles servent certainement des intérêts financiers.
36:08Vous évoquiez tout à l'heure, Ludovic Malo, le pétro de l'art,
36:12l'avenir de l'euro.
36:14Est-ce que vous pouvez revenir sur l'aspect monétaire de ces guerres ?
36:19– Oui, juste avant ça, je vais juste préciser le deuxième point
36:23que j'avais dit dans la lettre de Guy Parmelan.
36:25C'est qu'on a demandé qu'il y ait une ordonnance du Conseil fédéral immédiate
36:29qui demande le déblocage de ces comptes
36:32et qui empêche les banques de droit suisse
36:35de bloquer des comptes de ressortissances suisses
36:39et que ça soit fait de manière urgente.
36:44Donc ça, c'est juste pour préciser.
36:48Concernant la situation au Moyen-Orient,
36:52ce qu'on voit, c'est évidemment, la situation est un peu complexe.
36:57Il y a Israël, il y a l'Iran.
36:59L'Israël qui cherche à créer le chaos partout,
37:02on le voit bien,
37:04qui n'a pas du tout une paix quoi qu'il arrive.
37:07Ils sont en train de s'installer autour, le Liban.
37:11Donc on a une situation…
37:12– Ça fait longtemps qu'ils sont installés autour.
37:14– Oui, mais là, ils commencent…
37:15– L'Iran est cerné de base américaine depuis des décennies.
37:19– Oui, mais bon, ce qui se passe avec Gaza,
37:22donc on a affaire à un État terroriste en fait.
37:25Vraiment un État terroriste.
37:26– Les États-Unis, vous parlez.
37:27– Non, je parle d'Israël.
37:28– Oui, d'accord.
37:29– Je parle d'Israël, on a affaire à un État terroriste
37:32qui s'oppose en victime permanente.
37:35Et cet État a un projet eschatologique.
37:39Vous avez interviewé plusieurs fois Pierre Villard
37:42qui est un peu le spécialiste de la question,
37:44qui parle de ces choses-là.
37:47Donc c'est compliqué.
37:49En plus, le président américain Trump,
37:51il est complètement sous le joug de Netanyahou.
37:57donc il n'a pas la marge de manœuvre qu'il aimerait.
38:01Après, au niveau politique, on voit qu'il part dans toutes les directions.
38:08Il n'y a plus de cohérence.
38:11C'est là qu'on voit la période actuelle dans laquelle on vit la médiocrité de la gouvernance que nous
38:20avons.
38:21Il n'y a plus de respect, il n'y a plus d'engagement.
38:25Vous voyez, Trump dit une chose le lendemain ou deux heures après, il dit le contraire.
38:30On est vraiment dans une guerre narrative et une guerre de propagande.
38:34Ce qu'on voit aujourd'hui, c'est que l'Iran s'en sort très bien.
38:38Les Américains, ils pensent avoir gagné et ils font toute une propagande
38:41en disant qu'ils ont gagné l'opération.
38:44Mais en fait, il n'y a rien de gagné.
38:45Il n'y a rien qui est résolu.
38:46L'accord qui a été signé, on peut dire qu'il n'est plus d'actualité en réalité.
38:58Mais vous dites que Donald Trump serait sous le joug de Benjamin Netanyahou.
39:03Est-ce que c'est cela ou est-ce que c'est un Donald Trump,
39:07homme politique républicain, qui tente de sauver son soldat pétro-dollar ?
39:13Alors, je pense qu'il y a ça.
39:15Il essaie déjà de sauver le dollar.
39:17Il se berne d'illusions parce que ça ne va pas fonctionner.
39:21On peut abuser les gens et les pays du monde entier avec sa dette pendant un certain temps.
39:26Mais là, on arrive au bout d'un système.
39:28Et ça fait déjà un moment que je le dis, la fin de ce système de monnaie fiat
39:32créé à partir de nulle part.
39:35Il y a ça, mais il y a aussi le fait que le président américain
39:39est probablement très compromis.
39:42notamment avec les dossiers à Epstein et tout ça.
39:45Donc, on voit que le Mossad et les services israéliens ont infiltré
39:50toutes les gouvernances partout dans le monde
39:52et qu'ils tiennent toutes les personnes clés
39:56pour faire en sorte qu'ils fassent ce qu'on leur dit qu'ils doivent faire.
40:01Donc, c'est problématique pour lui.
40:03Sur la poursuite de ce conflit en Ukraine et l'arrivée prochaine de l'euro numérique,
40:11est-ce que vous voyez un lien entre ces deux affaires ?
40:17– Alors, moi, je dirais que ce sont deux choses qui sont un peu différentes.
40:25On est dans le contexte de cette guerre en Ukraine
40:28où ils cherchent de toute façon à pousser l'Ukraine dans l'OTAN.
40:34Et du coup, je pense que l'Ukraine, c'est avant tout un excellent moyen de diversion pour eux.
40:42Donc, ils maintiennent la population toujours dans cette propagande permanente,
40:49plus de fonds, plus d'argent.
40:50Vous voyez Zelensky qui fait tout le tour de la planète.
40:52– Dans le stress d'une menace russe entretenue.
40:54– Voilà, une propagande de peur, de menace russe permanente
40:59pour justement avancer tranquillement derrière.
41:02Et ça, la stratégie, elle est loin d'être nouvelle.
41:05C'est toujours pareil.
41:06On crée une crise permanente, un stress.
41:08Vous voyez bien que les Français sont stressés,
41:11déjà avec ce harcèlement fiscal, avec cette bureaucratie,
41:17cette perte de contrôle total social, migratoire, etc.
41:22Donc, ça crée un stress permanent.
41:23Et ensuite, en parallèle, ils font avancer leur agenda.
41:26Là, on parle de l'euthanasie.
41:28Donc, évidemment, c'est un point qui est très important,
41:30mais c'est un moyen aussi pour faire diversion.
41:33En fait, ils mettent sur la table constamment des sujets qui divisent
41:37pour faire avancer le vrai agenda derrière.
41:39L'agenda caché, en fait.
41:41– On est à moins d'un an de l'élection présidentielle en France, en 2027.
41:46Ludovic Malo, comment vous voyez l'avenir économique de la France
41:51d'ici l'élection de 2027 et ensuite ?
41:57– Alors, d'ici 2027…
41:59– On voit, excusez-moi, je prolonge la question,
42:01mais on voit qu'après le FMI, l'OCDE, la Cour des comptes et la Banque de France,
42:07qui ont tiré la sonnette d'alerte sur l'état des dépenses,
42:12des finances de l'État français,
42:14on a un comité d'alerte sur les finances publiques
42:18qui a péniblement trouvé 3 milliards de non-dépenses à faire,
42:232 milliards sur l'État, 1 milliard sur la sécurité sociale.
42:28On a des taux d'intérêt qui sont aujourd'hui sur le 10 ans à 3,9%,
42:34sur le 30 ans, si je ne dis pas de baisse, à 4,6%.
42:38On voit que les marchés financiers sont dans un État
42:41où ils sont peut-être en train de se poser la question
42:44si on ne sera plus en capacité de rembourser les intérêts de notre dette,
42:49qui, cette année, les intérêts de la dette, ce n'est pas rembourser la dette,
42:53c'est rembourser les intérêts de la dette, ça monte à 70 milliards d'euros.
42:59– Alors, évidemment, cette situation est hors de contrôle
43:09et c'est pour ça que je le dis déjà depuis un moment,
43:12je ne suis pas le seul à le mettre en garde,
43:16ils vont aller chercher l'argent là où il est.
43:18C'est pour ça que je dis déjà depuis un moment
43:21que je recommande de sortir tout ce qui est assurance-vie, livret,
43:25et tout ça est sur les marchés financiers,
43:27il faut sortir ça avant qu'ils aillent le prendre,
43:31parce qu'ils ne vont pas gêner, ils vont aller le prendre.
43:33J'anticipe qu'ils empêchent les gens très rapidement
43:37de sortir leur assurance-vie.
43:38Pour l'instant, on peut encore le faire, mais pour combien de temps ?
43:42– Ça m'est très longtemps d'ailleurs, je l'ai fait personnellement,
43:45j'ai mis des mois à retirer, à vendre un contrat d'assurance-vie.
43:49– Oui, c'est un exemple que dans certains cas, pas tout le temps,
43:54des fois, il y a des gens qui arrivent à sortir leur assurance-vie
43:57en trois semaines, mais des fois, ça peut prendre beaucoup plus longtemps.
44:02Donc, mettre vos fonds en sécurité, c'est d'abord sortir tout ce qui est
44:06assurance-vie, livret et divers avariés qui sont sur les marchés financiers.
44:10Je déconseille les gens d'être en bourse pour la raison dont je vous ai dit là,
44:14et aujourd'hui, on est dans une période tampon,
44:16où on est obligé d'être dans une logique de protection de capital,
44:19et le seul moyen efficace de le faire, c'est essentiellement les métaux précieux,
44:23or, argent, pour l'instant, on est dans une phase de stabilisation,
44:26mais c'est le seul moyen efficace de protéger votre capital.
44:30Par rapport à 2027, puisque vous me posez cette question à court terme,
44:34la situation va continuer à se dégrader, clairement.
44:37Donc, au niveau social, on ne sait pas, il y a eu les manifestations
44:42avec les agriculteurs, etc.
44:44À un moment, ça va péter, quoi.
44:46Ça va péter et ça va se dégrader.
44:49Donc, d'ici 2027, on ne connaît pas trop les intentions de Macron.
44:53On a un personnage psychopathe à l'Élysée,
44:55donc on ne sait pas trop ce qu'il va faire,
44:59ou ce qu'on va lui dire de faire,
45:00parce qu'en fait, lui, il ne décide de rien.
45:02On lui dit exactement ce qu'il doit faire.
45:07Donc, jusqu'à 2027, il va y avoir des troubles sociaux,
45:11mais ça va s'aggraver, ça va s'aggraver,
45:14et j'anticipe une guerre civile,
45:20une guerre civile qui va faire soulever le pays.
45:25– Vous anticipez, mais vous anticipez à partir de votre ressenti,
45:33cette guerre civile ?
45:34– Alors, la guerre civile, juste pour vous dire,
45:37elle est anticipée dans les prophéties chrétiennes,
45:41prophéties dont je m'intéresse depuis très longtemps,
45:44puisque j'essaye de lier l'économie, la finance,
45:49et aussi cette dimension spirituelle et chrétienne.
45:54Et de multiples prophéties ont prévu pour la France,
45:58anticipent de graves troubles,
46:00et la chute du régime franc-maçonnique.
46:04La chute du régime franc-maçonnique, la chute de la République,
46:08une guerre civile, une invasion russe, potentielle.
46:11– En France ?
46:12– Oui.
46:15Excusez-moi.
46:16– Mais quel crédit vous accordez à ces prophéties ?
46:21– Alors, les prophéties, il y a la salette, comme vous le disiez,
46:26il y a Marie-Julie Jaïny,
46:28les personnes qui veulent savoir plus en détail,
46:30ce qui était dit déjà par la stigmatisée de blanc.
46:34Il y a Alois Yesmayer, le mystique allemand aussi,
46:39qui avait vu la mort d'un président américain,
46:43et on pense que Donald Trump ne va pas finir son mandat.
46:47– On pense, c'est vous qui le pensez en tout cas ?
46:49– Non, ce n'est pas moi qui le pense,
46:50c'est ce mystique et d'autres prophéties
46:54qui mentionnent la mort d'un président américain.
46:57Et l'avenir pour les États-Unis n'est pas très reluisant,
47:00il y aura une guerre civile et New York sera bombardée.
47:03Donc, c'est ce qui est dans les prophéties.
47:05Mais essentiellement sur la France,
47:07parce que c'est ce qui importe quand même les personnes qui nous regardent,
47:10c'est qu'on est dans une situation grave,
47:16la fin d'un système, la fin de la République,
47:18la fin d'un régime maçonnique d'oppression,
47:22d'oppression fiscale, d'oppression sociale,
47:25d'oppression de valeurs, de déni et de haine de la religion catholique.
47:35On voit bien qu'ils ont tout fait pour détruire les valeurs.
47:38Je vous avais envoyé cette vidéo-là de Vincent Payon
47:42qui ouvertement expliquait qu'ils ont créé cette religion laïque.
47:50La laïcité, c'est la religion franc-maçonnique
47:53qu'ils ont mis en place justement pour déraciner les gens
47:56de leurs valeurs et de leur culture.
47:59– Et de la religion catholique
48:03pour créer leur propre religion horizontale selon leurs principes.
48:09– Est-ce que vous croyez un relèvement de la France ?
48:12– Oui, alors justement, il faut garder confiance
48:15puisque un relèvement spectaculaire
48:21est malgré tout anticipé.
48:25Mais ça va passer par des choses assez surprenantes.
48:28Et ce qu'il y a dans les prophéties, je ne fais que dire,
48:31chacun se fait son propre point de vue,
48:33c'est qu'il va y avoir le retour d'un roi très pieux,
48:39de droit divin, qui va revenir en France sur le Rhin,
48:42qui est exilié maintenant et qui est un descendant de Louis XVII.
48:49D'accord ?
48:50Donc il y a un enfant qui a été écarté, caché,
48:53et il en est le descendant.
48:56Et il est le dépositaire du sacré.
49:01Et il va reprendre en main la France.
49:03Et la France a une destinée, si vous voulez,
49:08d'être à nouveau un phare pour l'humanité.
49:12Et cette gouvernance, cette nouvelle gouvernance royale de droit divin,
49:20mais sans comparer avec la monarchie d'avant,
49:23ce ne sera pas la même chose.
49:24C'est un régime, oui.
49:24Oui, ça sera organisé depuis la Bretagne.
49:29Donc il est très probable que Paris perde sa prédominance
49:35et que ce ne soit administrative.
49:38Et donc le combat, il va être essentiellement…
49:40La Bretagne est constamment mentionnée comme déjà un lieu de refuge,
49:44dans certaines zones,
49:46et comme un lieu de renaissance.
49:48Et il est indiqué dans les prophéties que la France sera la nouvelle Jérusalem.
49:54Et particulièrement à Dozulé, j'ai eu l'occasion…
49:57Dans le Calvados.
49:58Voilà, dans le Calvados,
49:59où il y a eu cette apparition de la croix glorieuse par Madeleine,
50:08cette mystique, qui a écrit…
50:10D'ailleurs, plusieurs…
50:13Des procès-verbaux ont été écrits
50:16sur ce que le Christ attendait aujourd'hui des fidèles
50:20pour préparer l'avenir.
50:21D'ailleurs, ils sont disponibles aux éditions Résiac.
50:23Je conseille de consulter les livres sur les prophéties
50:28de Jean Stiegler et de Madeleine,
50:30qui expliquent en détail cet avenir.
50:32Donc pour faire court,
50:36je dirais qu'on est dans une période difficile.
50:38Il faut vraiment garder confiance
50:41et garder espoir
50:45et vraiment se concentrer sur l'essentiel
50:49et être aussi capable de complètement changer sa vie
50:53puisqu'on est dans une période de très gros changements
50:56et prendre les dispositions adéquates.
50:59Aujourd'hui, on est plus en sécurité
51:00dans une maison un peu à la campagne
51:04ou à un refuge à la campagne
51:06plutôt qu'être complètement dépendant de la ville
51:09puisque le gros des problèmes
51:10va être essentiellement dans des villes.
51:12– Un aspect spirituel pour terminer
51:16cet épisode politique et écho.
51:19Donc merci à vous, Ludovic Malot,
51:21d'avoir accepté notre invitation.
51:22Dans un instant, vous pouvez retrouver
51:24la chronique économique et financière
51:27de Philippe Béchade.
51:28Et quant à nous, on se retrouve la semaine prochaine.
51:30Ça sera avec Charles Sanna.
51:33Merci à vous tous de nous avoir suivis.
51:35À bientôt. Salut.
51:57Bonjour et bienvenue pour ce rendez-vous hebdoménaire
52:01de décryptage de l'actualité économique et géopolitique
52:06en mode affranchi.
52:07Je salue tous les abonnés de TV Liberté
52:10pour cette chronique que je vais intituler
52:13« Les artisans du désastre réincarnés en sauveurs ».
52:20Ah, c'est merveilleux.
52:22À neuf mois des élections,
52:27eh bien nous avons des candidats
52:29qui ont des solutions.
52:32Solutions pour sauver la France
52:35de la faillite, la remettre sur de bons rails.
52:41Les mêmes qui ont conduit la France droit dans le mur,
52:46aujourd'hui, sont ceux qui vous expliquent
52:48comment on aurait pu contenir les déficits
52:51et obtenir plus de croissance.
52:53Ah, si seulement, ils avaient eu les rênes du pouvoir,
52:58par exemple, de 2017 à 2020
53:02ou de 2024 à 2025.
53:06Bon, la réalité, c'est que la France
53:09est également victime d'un contexte
53:12qu'elle ne maîtrise pas.
53:14Ce contexte, évidemment,
53:16c'est la guerre en Ukraine qui se poursuit.
53:19Trump a remis mercredi dernier
53:22une pièce dans le jukebox
53:24de la guerre en Ukraine
53:25en expliquant que finalement,
53:27les États-Unis, oui,
53:27ils vont continuer à soutenir
53:29l'effort de guerre de Kiev.
53:32Comment cela va-t-il se terminer ?
53:35Bien malin qui pourrait le dire.
53:38Et puis, la guerre dans le Golfe,
53:41eh bien là aussi, pareil,
53:42nouvelle pièce dans le jukebox,
53:44mardi, mercredi, jeudi dernier.
53:47Ça bombarde à tout va,
53:50ça se menace.
53:52Trump annonce que le processus de paix est mort.
53:56Et puis, au détour d'une phrase,
53:58il dit « oui, mais on va certainement
54:00reprendre les négociations ».
54:02En fait, à 40 reprises,
54:05Trump nous a fait le même coup.
54:08Les Iraniens supplient pour négocier,
54:11« on va rouvrir le détroit d'Hormuz ».
54:14Oui, au dernier décompte,
54:17il aura menti 40 fois.
54:2040 fois le même mensonge.
54:2340 fois la même réaction positive des marchés.
54:28Mais attention, pas n'importe lesquels.
54:30Les actions, la spéculation.
54:33Parce que les marchés obligataires,
54:35eux, les mensonges de Trump,
54:38ils n'y ont jamais cru.
54:39Vous voyez, par exemple, le prix du baril,
54:42revenu de 100 à 70 dollars.
54:46Eh bien, dans le même temps,
54:47les taux d'intérêt se sont tendus
54:50de 25 à 40 points de base.
54:54Voilà.
54:55Les marchés obligataires, eux,
54:56ne s'y trompent pas.
54:59Et ils se trompent d'autant moins
55:01que les déficits sont sur une trajectoire
55:05du désastre.
55:06Aux États-Unis, on va tout droit
55:08vers les 40 000 milliards de dettes.
55:11Allez, on fêtera ça probablement
55:12pour la rentrée.
55:14En France, on va certainement
55:17passer la barre des 6 % de déficit
55:20en 2026.
55:22Et on va attaquer 2027
55:24sur une pente très glissante.
55:27Pourquoi ?
55:28Tout simplement parce que
55:29le pétrole, aujourd'hui,
55:31n'est pas le seul vecteur de l'inflation.
55:34Il y a également les services.
55:37Il y a, bien sûr, la nourriture.
55:40Et on va certainement payer
55:41beaucoup plus cher cet automne.
55:43Le fait que les récoltes
55:45ont été moins abondantes,
55:47que les animaux ont eu moins de nourriture,
55:49faute d'engrais,
55:51tout cela, évidemment, va se payer.
55:53Donc ça veut dire que le consommateur
55:55va se retrouver contraint
55:57par une hausse des produits
55:59qu'il consomme.
56:01Et comme il consommera moins par ailleurs,
56:04les recettes de TVA en France
56:06ne vont évidemment pas suivre
56:08la trajectoire qui a été prédéterminée
56:12par le gouvernement
56:13et le projet de loi de finances 2026.
56:16Mais c'est un projet de loi de finances
56:18qui, je le rappelle,
56:19a été adopté à coups de 49,3.
56:22Autrement dit,
56:22si les hypothèses de recettes fiscales
56:25étaient complètement fantaisistes,
56:28il n'y a personne qui a pu dire
56:29non, il faudrait peut-être
56:31être un peu plus réaliste.
56:33Donc en fait, la réalité,
56:35on va se la prendre en pleine face
56:38et ce sont les marchés obligataires
56:41et nos créanciers qui vont dire
56:43si ça passe ou si ça casse.
56:46Alors si aux États-Unis,
56:48on est à 40 000 milliards
56:50avec 7 % de déficit fédéral.
56:55Finalement, les 6 % français,
56:58ça peut passer,
56:59mais ça peut aussi ne pas passer
57:02parce qu'aucun programme
57:04des sauveurs
57:06qui se déclarent candidats
57:08pour 2027
57:10n'ont la recette, évidemment,
57:13pour sortir la France de la panade.
57:16Ce sont eux qui y ont mis.
57:18Et comme dirait Einstein,
57:21il faut vraiment être fou
57:23pour espérer un résultat différent
57:27en reprenant les mêmes hypothèses
57:30ou les mêmes éléments de départ.
57:33Pour vous remercier de votre fidélité,
57:36nous vous invitons à télécharger gratuitement
57:38notre rapport spécial
57:40qui contient notre solution
57:41pour préserver votre épargne
57:43face à la montée des tensions géopolitiques
57:46et qui pourraient même déboucher
57:49sur une nouvelle guerre mondiale.
57:51Il vous suffit de cliquer sur le lien
57:52en description
57:53pour l'obtenir gratuitement.
57:54Gratuitement.
57:55Sous-titrage Société Radio-Canada
57:57Sous-titrage Société Radio-Canada
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