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  • il y a 12 heures
Dans le cadre d’un partenariat, TVLibertés a le plaisir de vous proposer cet été quelques programmes d’OPEN Box TV, la chaîne d’Alain Juillet, ancien patron du renseignement à la DGSE.

Dans cette nouvelle émission, Alain Juillet répond aux questions de Claude Medori sur des dossiers en eaux troubles aussi divers qu'intrigants : Y’a-t-il eu financement du terrorisme en Syrie ? Comment la DGSE et une loge maçonnique se retrouvent-elles au coeur du scandale Athanor ? Alain Juillet analyse avec vous toutes ces barbouzeries. Enfin, nous revenons sur les dernières déclassifications du président Trump sur les OVNIS. Alain Juillet nous explique pourquoi, en tant que haut-responsable à la sécurité nationale française, il a été amené à s’intéresser à ce genre de dossier.

Abonnez-vous à la chaîne d’Alain Juillet, OPEN BOX TV : www.youtube.com/@OPENBOXTVfr

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Transcription
00:07Pourquoi Alain Jouillet s'intéresse tant à cet univers-là, des OVNI,
00:11et qu'est-ce qu'on peut dire par rapport à ce qui vient d'être déclassifié ?
00:15L'affaire Atanor, c'est une affaire qui met en scène des anciens membres des forces spéciales de la DGSE
00:23et peut-être une loge maçonnique.
00:26Ah oui, une loge maçonnique, pas de doute.
00:32Bonjour, bienvenue sur Openbox TV, l'émission de Géopolitique d'Alain Jouillet,
00:36et merci de nous soutenir sur Tipeee pour maintenir cette ligne éditoriale indépendante.
00:41Vous pouvez aussi devenir membre de notre chaîne pour avoir accès à du contenu exclusif
00:45sans supporter les coupures publicitaires de YouTube.
00:49Alain Jouillet, bonjour.
00:50Bonjour Claude.
00:52Nous allons aborder un certain nombre de dossiers.
00:55Ces dossiers reviennent sur le devant de l'actualité.
00:58Premier dossier, c'est le procès d'une entreprise qui s'appelle Lafarge,
01:06liée bien évidemment au conflit d'il y a quelques années avant en Syrie.
01:12Et là, je vous laisse développer parce que vous maîtrisez mieux le sujet que moi.
01:15Oui, l'affaire Lafarge, elle est très intéressante, si vous voulez,
01:18parce qu'elle pose en réalité beaucoup de questions.
01:20Je crois que c'est l'affaire en elle-même, alors je la résume.
01:23L'affaire en elle-même, c'est un groupe qui s'appelle Lafarge, un groupe très puissant,
01:28un des premiers cimentiers mondiaux, qui construit une usine en Syrie,
01:34parce que la Syrie est un pays dans lequel tout le monde pensait qu'il fallait produire du ciment,
01:39bien sûr, pour pouvoir construire ou reconstruire.
01:42Donc, on construit une usine très moderne en Syrie, dans le centre de la Syrie,
01:49pour être clair, près d'une petite ville dont on va beaucoup parler, qui s'appelle Raqqa,
01:54qui a été, comme vous le savez, le PC, la ville capitale des djihadistes en Syrie.
02:01Et cette société, elle va exploiter sa cimenterie avec du personnel local et quelques cadres européens.
02:09Ça, c'est le départ de l'histoire.
02:11Comme vous le savez, guerre en Syrie.
02:14Guerre en Syrie dans laquelle les Occidentaux prennent partie pour ce qu'on va appeler au départ les Syriens libres,
02:23mais qui en réalité va se révéler des djihadistes, et qui veulent renverser, on veut renverser Bachar al-Assad.
02:31Alors, pourquoi on veut renverser Bachar al-Assad ?
02:35C'est parce qu'à l'époque, il faut se souvenir à l'époque,
02:38à l'époque, on a voulu renverser un certain nombre de régimes.
02:42On en a parlé dans des émissions, c'est le printemps arabe.
02:46Les Occidentaux, en particulier les Américains, ont voulu renverser des dirigeants des pays arabes,
02:52en disant qu'ils risquent d'être renversés par des djihadistes, il vaut mieux être à la place des frères
02:58musulmans.
02:59On l'a vu avec Ben Ali en Tunisie, on l'a vu avec Morsi en Égypte, et la Syrie
03:09avait échappé.
03:10On va tenter de faire la même chose en Syrie en mettant quelqu'un à la place de Bachar al
03:13-Assad.
03:16Jusque-là, c'est assez banal, si ce n'est que ça a échoué partout.
03:20En Syrie, ça ne va pas se passer non plus comme prévu.
03:23C'est-à-dire qu'au départ, il va y avoir des mouvements populaires, exactement comme ailleurs.
03:28On va jouer sur des oppositions, parce qu'il y a la famine, en l'occurrence en Syrie aussi,
03:35parce que les populations des zones désertiques sont venues vers les villes,
03:39parce que la vie semble plus agréable.
03:42Ils se retrouvent dans des ghettos dans les banlieues, et ils n'ont pas de quoi manger.
03:45Donc évidemment, ça bouge.
03:47C'est clair, c'est classique, on connaît ça partout, on a vu ça partout.
03:50Bon, on va faire monter la pression, on va avoir des attaques de plus en plus violentes contre le régime,
04:00qui va réagir de manière extrêmement violente aussi.
04:04Tout le monde étant convaincu, les Américains, les Français, les Anglais,
04:08étant convaincu que le régime va s'effondrer rapidement.
04:12Erreur totale.
04:13Alors c'est vrai que les Alaouites, puisque le régime s'était fondé sur une secte musulmane
04:19qui s'appelle les Alaouites, dont faisait partie Bachar al-Assad et son père,
04:24Afez al-Assad.
04:26Les Alaouites représentent en gros 15% de la population.
04:30Le reste, il y a des musulmans sunnites, il y a des musulmans chiites,
04:34mais il y a aussi des juifs, il y a aussi des chrétiens.
04:37Et puis d'autres, les Baïstes, enfin il y a d'autres, les orthodoxes, enfin il y a un peu
04:42de tout.
04:43Tout le monde vit en vône intelligence, c'est-à-dire qu'avec Bachar, comme avec son père,
04:48toutes les religions vivent sans aucun problème.
04:52Ce qui est évidemment insupportable pour les djihadistes qui veulent éliminer tous les autres.
04:57Mais les autres qui le savent, parce qu'ils ont vu ce qui s'est passé ailleurs, en Irak,
05:02ils ont vu ce qui s'est passé dans les révolutions arabes,
05:05et ils ont vu ça en Libye, ils ne veulent pas entendre parler,
05:08donc ils vont tous appuyer le dictateur, en l'occurrence Bachar,
05:13ils vont l'appuyer en disant, si jamais il s'en va, on est tous morts.
05:18On est obligé de s'en aller du pays.
05:20Donc c'est ça que les Européens et les Occidentaux n'ont pas compris.
05:23Ce qui fait que nous, on était convaincus que le régime allait tomber,
05:26parce que le régime ne pouvait pas tomber.
05:28Parce que ceux qui le défendaient, c'était des gens qui n'étaient pas forcément d'accord avec cette dictature,
05:33mais qui savaient que c'était la valise ou le cercueil pour reprendre une expression des Français d'Algérie.
05:38On encourage les Syriens libres, enfin entre parenthèses,
05:43mais derrière arrivent très très vite, bien entendu,
05:48les djihadistes qui disent qu'il y a une bonne opération à faire.
05:52S'y ajoutent aussi les Kurdes.
05:54Je vous rappelle que les Kurdes, comme vous savez, sont sur la Turquie, sur l'Irak et sur la Syrie.
06:00C'est un peuple qui vit sur trois pays différents.
06:03Ils ont réussi à conquérir une autonomie, pour ne pas dire une indépendance,
06:07avec le Kurdistan irakien.
06:10Et bien sûr, les Kurdes de Syrie rêvent de faire pareil.
06:14Mais Erdogan, le Turc, lui, ne veut pas en entendre parler,
06:18parce qu'il dit, si jamais ils sont sur la frontière turque,
06:22ils vont venir chez moi, où il y en a qui sont des terroristes.
06:25– Et il a toujours combattu le PKK.
06:27– Exactement, il combat le PKK, donc il va tout faire pour empêcher ça.
06:32S'empêche que, pour faire tomber Bachar,
06:35les Américains, les Occidentaux, les Français, les Anglais, ont besoin des Kurdes.
06:41Ils ont besoin des Arabes, qui sont des Syriens, s'ils voulaient.
06:47Et bien entendu, toute collaboration est bonne.
06:50Oui, mais il y a un problème éthique, quand même.
06:52Le problème, c'est qu'en même temps que les gens de l'armée syrienne libre,
06:57en même temps que les Kurdes,
06:58arrivent en masse des djihadistes de l'État islamique,
07:03qui, bien sûr, disent, c'est l'occasion unique pour prendre le pouvoir.
07:07Et c'est effectivement comme ça que ça va se passer.
07:10C'est-à-dire que les Syriens libres, on va très vite,
07:16on va voir que ça ne tient pas à grand-chose.
07:18Les Kurdes vont se défendre comme ils peuvent
07:20et vont être très appuyés par les Américains,
07:23et aussi par les Français d'ailleurs.
07:26Et puis les autres, au début, on va dire,
07:30ils pourraient quand même nous rendre service.
07:32Et là, il va se passer quelque chose,
07:34c'est que le principal mouvement djihadiste,
07:38qui s'appelle Hayat Tahrir al-Sham,
07:41qui est dirigé par un chef djihadiste qui s'appelle Djoulani,
07:47Abou Mohamed al-Djoulani,
07:51va être aidé par les Occidentaux, vous avez bien entendu.
07:56Et on avait parlé de ça dans une émission il y a deux ans ou trois ans,
08:00c'est ce qu'on appelle l'opération Sycomore,
08:02c'est-à-dire que les alliés, en particulier,
08:06alors là, on le sait maintenant,
08:07parce que Jonathan Powell, un des responsables anglais,
08:10a expliqué que les Anglais avaient carrément aidé
08:14al-Djoulani, Hayat Tahrir al-Sham,
08:17non seulement dans la guerre contre Bachar,
08:20mais après pour prendre le pouvoir.
08:21On sait maintenant que les Anglais ont accompagné,
08:24le MI6 a accompagné, tout le temps c'est officiel,
08:27ils l'ont écrit, ils l'ont reconnu, ils l'ont tous reconnu.
08:30Moore, le chef d'ancien patron du MI6, l'a reconnu aussi.
08:33Ils ont aidé Hayat Tahrir al-Sham pour pouvoir arriver jusqu'au pouvoir,
08:37où, comme vous avez pu le voir, ça a changé,
08:39puisque maintenant, Abou Mohamed al-Djoulani est devenu Mohamed al-Sham,
08:45et à ce moment-là, il est devenu quelqu'un de respectable.
08:47Il est en costume, il a taillé la barbe, tout va bien.
08:50Mais il ne sert pas la main des femmes, quand même,
08:52pour ne pas non plus exagérer, il y a une limite.
08:54Il y a une limite.
08:57Alors, qu'est-ce qui se passe ?
08:58Eh bien, on va avoir, donc, les Occidentaux, l'opération Sycomore,
09:02on balance des armes de guerre, des kalachnikovs, des obus,
09:07enfin, tout ce qu'il faut, à des djihadistes pour combattre.
09:11Donc, sur le plan de l'éthique et de la morale,
09:13alors, vous me direz, les services n'ont pas de morale,
09:15sinon, ce ne seraient pas des services,
09:17mais enfin, quand même, ça pose un certain nombre de problèmes.
09:20Et puis, avec l'aide des Occidentaux, progressivement, ils gagnent.
09:24Mais dans le même temps, on ne peut pas accepter
09:27que tous les groupes djihadistes soient, je dirais,
09:33essaient de prendre le pouvoir,
09:34parce qu'on voudrait faire prendre le pouvoir
09:36par ceux qui sont, je dirais, entre guillemets,
09:39plus proches de nous que d'autres.
09:41D'accord ?
09:41L'armée libre.
09:42L'armée libre.
09:43Alors qu'ils ne sont pas libres du tout, mais enfin bon.
09:45Alors qu'est-ce qui va se passer ?
09:47Eh bien, en même temps qu'on va aider des groupes,
09:50donc Hayat Tahrir al-Sham,
09:51qui va devenir ensuite, plus tard,
09:53le patron de la zone d'Hitblid,
09:55puis ensuite, qui va devenir le chef de l'État syrien,
09:59dans le même temps, on va combattre
10:01les autres branches de l'AIS.
10:09On va les combattre à Raqqa et ailleurs.
10:11Et on va leur faire la guerre sur le terrain, bien sûr.
10:15Et pour faire cette guerre, il fallait avoir des informations.
10:20Et là, on arrive à Lafarge.
10:23La cimenterie de Lafarge est un territoire qui, progressivement,
10:28du fait de l'avancée des troupes djihadistes,
10:31va se retrouver encerclée par les troupes djihadistes.
10:35Mais c'est très intéressant, parce que de là,
10:38on voit beaucoup de choses.
10:40Donc l'usine Lafarge va être utilisée,
10:43ça a été reconnue.
10:45Les informations fournies par l'usine Lafarge
10:47vont être utilisées par les services occidentaux
10:51pour pouvoir comprendre la situation.
10:54Et il se dit même,
10:55mais ça, c'est totalement...
10:57On ne peut pas se révéler.
10:58C'est que, pour le moment,
10:59ça a pu servir également
11:00de base opérationnelle arrière
11:03pour aller vers Raqqa,
11:04parce qu'ils n'étaient vraiment pas loin.
11:06Mais ça, oublions ça,
11:08puisque c'est des dédires, comme on dit.
11:10Mais sur le reste, on en est sûr.
11:12Tout ce que je viens de vous dire, on en est sûr.
11:15Alors, qu'est-ce qui se passe ?
11:17À un moment, évidemment,
11:20les djihadistes qui sont autour...
11:22Au départ, ce n'est pas des djihadistes,
11:24c'est des Syriens libres.
11:25On est bien d'accord,
11:26c'est ce que je vous ai dit au départ.
11:28Les Syriens libres disent,
11:29il faut contribuer, il faut nous aider.
11:32Donc, pour que vos camions passent,
11:34il va falloir payer une dîme.
11:36Oui, ce qu'on peut appeler ailleurs
11:37l'impôt révolutionnaire.
11:38Oui, exactement.
11:39Quand on aurait été chez Guevara,
11:41c'était l'impôt révolutionnaire.
11:42On a été dans tous les autres pays.
11:44Alors, ils vont payer cet impôt révolutionnaire,
11:47pour reprendre votre terme.
11:49Et puis, progressivement,
11:51l'armée syrienne libre,
11:53soi-disant libre,
11:54elle va changer.
11:56Et on va s'apercevoir que c'est Daesh.
11:59Progressivement, on va voir que c'est Daesh
12:01qui est là.
12:02Et là, effectivement, la question se pose,
12:05est-ce qu'on paye Daesh ?
12:06Est-ce qu'on continue à exploiter l'usine ?
12:10Ou est-ce qu'on arrête et on ferme ?
12:13Alors, selon les dirigeants,
12:14là, je vois ce qui a été dit.
12:16Les dirigeants disent,
12:17on a beaucoup hésité.
12:19Et alors, certains vous disent,
12:20moi, j'ai pensé au personnel,
12:22parce que si on les mettait à la porte,
12:25il n'y avait rien.
12:25C'était la bulle de ce qui se passait dans le coin.
12:28D'autres disent,
12:29non, mais on a pensé que c'était utile
12:31pour renseigner les États
12:34concernant ce qui se passait.
12:36Et puis, il y a ceux qui vous disent,
12:37vous auriez dû fermer tout de suite
12:39parce que c'était scandaleux.
12:40On ne peut pas payer le djihad.
12:45Ce qu'il y a ensuite,
12:47c'est que l'affaire se complique,
12:48si vous voulez.
12:49Voilà l'affaire.
12:50Il arrive à un moment,
12:51bon, à un moment, quand même,
12:53ils sont obligés d'arrêter
12:54et ils se replient
12:55parce que là,
12:55ça devient absolument insupportable.
12:57Ils sont bons.
12:59Et le site est fermé.
13:02Mais il y a une plainte
13:03qui est déposée en Europe
13:05par des ONG
13:06qui disent,
13:08c'est scandaleux,
13:10la société Lafarge,
13:11le groupe Lafarge,
13:12a aidé les djihadistes.
13:14C'est un crime contre l'humanité.
13:16Alors, qu'est-ce qui se passe à ce moment-là ?
13:17Il y a une grande campagne.
13:18C'est là où ça devient intéressant.
13:20Grande campagne aux États-Unis,
13:22en Europe et partout.
13:23Et l'actionnaire minoritaire de Lafarge
13:27qui s'appelle Holcim,
13:28le Suisse,
13:29profitant de ce qui se passe,
13:31en profite pour déstabiliser
13:34les dirigeants de l'entreprise
13:35et bien sûr,
13:36de devenir majoritaire
13:38par un tour d'opération bancaire.
13:41Il devient majoritaire
13:42et le groupe Lafarge,
13:44qui était le fleuron français
13:45des cimenteries,
13:46devient un groupe suisse.
13:49Pour pouvoir y arriver,
13:51il a fallu,
13:52parce que ça permettait
13:53de déstabiliser,
13:54il a fallu
13:55qu'ils reconnaissent
13:58que l'opération...
13:59Il y avait effectivement...
14:00Ils avaient financé
14:01des djihadistes
14:02là-bas,
14:03en Syrie.
14:05Donc,
14:05en reconnaissant,
14:06en faisant une reconnaissance
14:07de peine aux États-Unis
14:09et dans d'autres pays,
14:11qu'ils avaient donné de l'argent,
14:13ça leur permet
14:14à ce moment-là
14:15de déstabiliser le truc
14:16et de prendre la main.
14:17Mais en France,
14:20la chose continue,
14:21parce que si ça s'est arrangé
14:23dans d'autres pays
14:23par la perte de Lafarge,
14:26en France,
14:26on porte plainte
14:27contre les dirigeants
14:28de Lafarge
14:28pour cette affaire.
14:30Et il va y avoir
14:32un procès,
14:32un procès en correctionnel,
14:34qui va durer longtemps.
14:35Et c'est un procès
14:36très intéressant,
14:37parce que,
14:38si vous le regardez,
14:40je dirais,
14:41c'est les procès révolutionnaires
14:42avec Fouquier-Taville.
14:44C'est-à-dire que
14:45tout ce qui est à charge
14:48est pris en compte,
14:50tout témoignage
14:50qui n'est pas à charge
14:51est rejeté.
14:53Si vous voulez,
14:54vous êtes coupable,
14:55c'est le procès stalinien,
14:56si vous voulez,
14:57vous êtes forcément coupable.
14:59Voilà.
15:00Donc,
15:00et on va assister
15:01à un procès inique,
15:02il n'y a pas de doute.
15:03Non pas,
15:04moi,
15:04je ne dis pas
15:04qu'ils sont coupables
15:05ou pas coupables,
15:06pas du tout.
15:07C'est parce que,
15:08effectivement,
15:08la question,
15:09je vous l'ai dit tout à l'heure,
15:11à quel moment
15:11il fallait arrêter l'usine,
15:13est-ce qu'ils ont eu raison,
15:14est-ce que
15:14l'intérêt derrière
15:16de certains services
15:18justifiait d'intervenir ?
15:19Il y a plein de questions.
15:20Mais en tout cas,
15:21là,
15:21ce qui est frappant,
15:22si vous voulez,
15:22c'est que c'est un procès
15:23totalement unique
15:24puisqu'on ne va rien,
15:25on ne va prendre absolument
15:28aucun témoignage
15:28qui est dans le sens
15:29des accusés,
15:30qui défend les accusés.
15:32On va les faire tomber.
15:33Et,
15:34à la fin de l'histoire,
15:36ils vont être condamnés,
15:37ils vont être condamnés
15:38et selon maintenant
15:40une méthode qu'on connaît,
15:41parce qu'en France,
15:42on les met tout de suite
15:43en prison
15:44comme s'il y avait
15:45un risque qui s'échappe
15:46alors qu'ils ont assisté
15:48au procès
15:49et que tout le monde sait
15:50qu'ils n'ont aucune envie
15:51de partir.
15:51Donc,
15:52on est,
15:52malgré le fait
15:53que cette loi
15:54qui a été faite
15:55pour les narcotrafiquants
15:57fait qu'on peut
15:58incarcérer immédiatement
15:59et qu'elle n'est pas valable
16:00pour des gens
16:01qui ne partent pas,
16:02qui assument,
16:03et bien là,
16:03on va l'appliquer
16:04une fois de plus.
16:04Ce qui pose un autre problème.
16:06D'ailleurs,
16:06on me fait ça
16:06sur le plan juridique,
16:07mais je dirais
16:08que ce n'est pas le problème
16:08de cette affaire-là.
16:10On arrive à la fin de l'histoire.
16:11Maintenant,
16:11la fin de l'histoire,
16:12ça va être,
16:13bon,
16:14normalement,
16:15après quelques temps
16:16d'incarcération,
16:17vous savez qu'on peut
16:18libérer les gens
16:19sous caution
16:20avec des garanties et tout.
16:21Donc,
16:21c'est ce qui se passe.
16:22Il n'y a pas de problème.
16:23Et il y aura un procès
16:25en appel.
16:26Ce qu'il faut espérer,
16:27c'est que le procès
16:27en appel va poser
16:32au moment où
16:36les pays,
16:38l'Angleterre,
16:39qu'il a reconnu,
16:40les États-Unis,
16:42qu'il a reconnu
16:42avec l'opération Sycomore,
16:44et peut-être les Français,
16:45eux,
16:45qui ne l'ont pas dit,
16:46mais tout indique
16:47que les relations
16:48de Al-Joulani,
16:50devenu Al-Shara,
16:51avec tout le monde
16:52et sa réception à l'Elysée,
16:53qu'on les voit plutôt bien.
16:56Eh bien,
16:58comment se fait-il
16:58que d'un côté,
16:59on puisse équiper militairement
17:03des mouvements
17:04comme Al-Qaïda
17:05avec tout ce qu'ils ont fait,
17:08et que d'un autre côté,
17:09on puisse condamner
17:10à des peines infamantes
17:11des gens qui,
17:13pour au moins,
17:13pour une partie de l'affaire,
17:15ont servi de correspondants
17:17pour savoir
17:17ce qui se passait ?
17:18Est-ce qu'on peut,
17:20d'un côté,
17:22parachuter des armes
17:23et aider des djihadistes
17:25en tout honneur ?
17:27Et de l'autre côté,
17:28parce qu'on paye
17:31des passeurs
17:31pour permettre
17:32de faire passer
17:33les camions
17:34dans le coin,
17:36est-ce qu'il n'y a pas
17:36deux poids, deux mesures ?
17:38Est-ce qu'il n'y a pas
17:38une certaine injustice ?
17:39C'est ça l'affaire Lafarge.
17:40Pour moi,
17:41c'est l'iniquité
17:43du deux poids, deux mesures
17:44qui est en train
17:45de devenir
17:46une spécialité française.
17:47Peut-être qu'ils sont coupables.
17:49Je ne suis pas du tout
17:50sur le plan
17:50de la culpabilité
17:52personnelle de chacun.
17:53Ce que je suis en train
17:54de dire,
17:54moi, c'est visiblement,
17:57il y a des moments
17:58où chez nous,
18:00comme disait très justement
18:01une journaliste
18:02il y a peu de temps,
18:04chez nous,
18:05la réalité
18:06n'est qu'une opinion
18:07parmi les autres.
18:08La vérité n'est qu'une opinion
18:09parmi les autres.
18:10Ça devient très grave.
18:12Effectivement,
18:12cette affaire Lafarge
18:15est symptomatique
18:18de...
18:18Il faut bien le dire.
18:19De dérive.
18:19Il faut le dire.
18:20C'est symptomatique
18:21d'une dérive progressive
18:23de l'État
18:24sous la pression des médias,
18:25sous la pression
18:26d'organisations
18:27non-gouvernementales
18:29et qui pose problème
18:30parce qu'il y a un moment
18:32où il faut quand même
18:34revenir à la vérité,
18:35à la réalité
18:36et arrêter de faire
18:37de l'idéologie
18:38et de l'émotionnel.
18:39Alors,
18:39puisque nous sommes
18:40dans les affaires,
18:42on va dire,
18:42dans une zone grise
18:43comme on peut dire...
18:44Il y en a beaucoup
18:45d'autres zones grises
18:45actuellement, oui.
18:46On peut parler aussi
18:48d'une autre affaire
18:49qui est sur le vent
18:50de la Seine
18:51et des médias.
18:53C'est l'affaire
18:54Atnor.
18:55Oui, absolument.
18:56Alors,
18:57c'est une affaire
18:58qui met en scène,
19:01on va dire,
19:02des anciens membres
19:03force spéciale
19:05de la DGSE
19:05ou en tout cas
19:06des membres
19:08de CERCOT.
19:10Oui, des gardiens.
19:11Des gardiens.
19:11On va en parler.
19:12Vous allez préciser.
19:13Oui, je vais préciser.
19:14Et peut-être
19:16une loge maçonnique.
19:18Oui, une loge maçonnique.
19:19Pas de doute.
19:20Donc, alors,
19:21qu'est-ce qu'on peut dire
19:21de cette affaire
19:22qui, là aussi,
19:23est dans une zone
19:24un peu grise
19:25et qu'est-ce qui s'est passé
19:25réellement ?
19:26D'un côté,
19:28on a des gens,
19:30des individus
19:33dont quelques-uns
19:34sont francs-maçons,
19:36sont rentrés en maçonnerie
19:37dans une loge,
19:39qui se rencontrent,
19:40qui échangent
19:41et qui,
19:42à côté de la...
19:42car ce n'est pas
19:43dans la loge,
19:44c'est à côté de la loge,
19:45se retrouvent
19:46et imaginent
19:47de faire des affaires
19:48ensemble.
19:49Voilà.
19:52Le problème,
19:54c'est que les affaires
19:55en question,
19:55c'est des affaires
19:56qui sont dans l'illégalité.
19:59Bon, ça veut dire
20:00plus gênant.
20:02Mais la loge,
20:03quant à elle,
20:04n'y est pour rien.
20:05Si vous voulez,
20:05les dirigeants de la loge,
20:06personne n'en sait rien.
20:07Simplement,
20:08elle voit dans cette loge
20:09trois personnes
20:10qui se retrouvent
20:11à chacune des réunions
20:13de la loge,
20:14qui ne parlent pas
20:14dans la loge
20:15de leurs affaires,
20:16ça a été prouvé,
20:17mais qui se voient,
20:19et ça, on ne le sait pas,
20:19à l'extérieur
20:20et qui montent des coups.
20:21Ça, c'est la première branche.
20:24Alors,
20:25la question qui se pose
20:26à ce moment-là,
20:27c'est comment une loge
20:28peut avoir dans ce...
20:29On dit que les loges
20:30sont des gens sérieux,
20:31des gens clairs
20:32et tout,
20:32propres.
20:33Comment une loge
20:34peut avoir
20:35des individus
20:37qui ont des comportements
20:38inacceptables ?
20:39Alors,
20:40le problème,
20:41c'est la sélection
20:42des gens
20:44dans une loge.
20:45Est-ce qu'on peut,
20:46dans une loge,
20:47avoir des...
20:48Trouver
20:48ou être sûr
20:49que les gens
20:50qu'on recrute
20:51sont des gens
20:51inattaquables,
20:52des gens qui sont...
20:53Alors,
20:53vous apercevez
20:54qu'il y a des procédures
20:56de recrutement
20:58très sévères,
20:58en définitive.
21:00Il y a à trois niveaux,
21:01en plus.
21:02Il y a trois niveaux
21:02de recrutement
21:03qui fait qu'a priori,
21:04on doit éliminer
21:06la possibilité
21:07d'avoir des gens
21:08indélicats
21:09ou voyous
21:09qui rentrent
21:10parce qu'ils
21:11devraient être repérés.
21:12Et puis ensuite,
21:13dans la loge elle-même,
21:14dans les réunions,
21:15si quelqu'un
21:16a un comportement
21:17bizarre,
21:17il est prévu
21:18des procédures
21:20pour agir.
21:22Mais si les gens
21:23sont inattaquables,
21:24a priori,
21:25et si les gens
21:26ont eu des comportements
21:27avant d'autres métiers
21:30qui inspirent
21:30plutôt confiance,
21:31et là,
21:32en particulier,
21:32il y en a un
21:33qui venait de la police
21:33quand même.
21:35Si vous voulez donc,
21:35a priori,
21:36vous ne soupçonnez pas
21:37que quelqu'un
21:37qui vient de la police
21:38est un ripoux,
21:40a priori,
21:41surtout au niveau
21:42de grader
21:43où il était.
21:44Il n'était pas
21:44gardien de la paix,
21:46il était au-dessus.
21:47Donc,
21:48on se dit,
21:49bon,
21:50alors,
21:51les vieux maçons
21:52vous diront,
21:52les vieux maçons
21:53vous diront,
21:53oui,
21:54mais à l'époque
21:54où on pouvait utiliser
21:56pour vérifier
21:57les qualités des gens
21:58les fichiers de police,
22:00c'était l'époque,
22:01vous savez,
22:01jusqu'au moment
22:02où ça a été interdit,
22:03c'était beaucoup
22:04de clubs et d'associations
22:05qui essayaient
22:06de savoir
22:06comment étaient les gens
22:08et les entreprises aussi,
22:09d'ailleurs,
22:10essayaient de savoir
22:11par les fichiers
22:11de la police.
22:12Maintenant,
22:13c'est absolument impossible,
22:14mais dans ce cas précis,
22:16moi,
22:16j'ajoute,
22:16pour avoir regardé
22:17le dossier,
22:18que c'était véritablement
22:20on n'aurait rien vu
22:20parce qu'il n'y avait rien
22:21sur ces gens-là.
22:23Ils n'avaient pas
22:24de casier judiciaire,
22:25ils n'avaient pas
22:25de passé douteux
22:27et autres.
22:28Donc,
22:28si vous voulez,
22:29personne n'aurait rien vu.
22:31Alors après,
22:32c'est là où ça devient
22:33vraiment fou.
22:35Ils décident
22:36de faire des mauvais coups
22:37ensemble,
22:39de préparer,
22:39de faire des choses,
22:41et à ce moment-là,
22:42il faut des hommes de main
22:44parce qu'eux,
22:45ce sont les intellectuels,
22:46mais il faut des hommes de main.
22:48Alors,
22:48où aller trouver
22:49des hommes de main ?
22:51Et là,
22:52ils vont aller,
22:53c'est pour ça qu'on parle
22:54de la DGSE,
22:55ils vont aller dans un camp
22:56qui est un camp militaire
22:58extrêmement surveillé,
22:59c'est le moins qu'on puisse dire,
23:00de la DGSE,
23:02et ils vont recruter
23:05des gardiens,
23:06c'est-à-dire que ce n'est pas
23:07des officiers
23:09ou des agents
23:09de la DGSE,
23:11mais ceux qui assurent
23:12la sécurité du périmètre.
23:14Vous voyez ?
23:14Donc,
23:15on n'est pas du tout
23:16dans des gens
23:17de la DGSE classiques.
23:19On est dans ceux
23:20qui assurent la garde,
23:21exactement comme
23:22dans beaucoup d'endroits,
23:23c'est des sociétés
23:23de sécurité privée
23:24qui font ça.
23:25Là,
23:25c'est un service de l'État,
23:27mais ils sont complètement
23:28séparés du reste.
23:31Et là,
23:31ils vont recruter
23:33un d'abord
23:34qui va recruter un autre,
23:36ils vont recruter quelqu'un
23:37en lui disant,
23:38c'est là où ça devient tordu,
23:41exploitant,
23:41je dirais,
23:42les fantasmes de l'autre,
23:43ils vont lui dire,
23:44on va te faire faire
23:45des missions,
23:46alors le type,
23:47il est gardien,
23:47il rêve de passer
23:48de l'autre côté
23:49de la barrière
23:49et d'être agent,
23:50il va faire des missions
23:52pour nous,
23:53c'est top secret,
23:54alors c'est là le problème,
23:55c'est qu'on commence
23:55à dire top secret,
23:57il ne faut en parler
23:57à personne,
23:58donc du même coup,
23:59on verrouille,
24:00on verrouille le truc.
24:01Ils vont le faire très bien
24:02et ils vont convaincre
24:04le gars
24:05qu'effectivement,
24:07il est en service commandé.
24:09Et le service commandé,
24:10ils vont l'appeler
24:10à faire un certain nombre
24:11de missions.
24:14Alors il y en a plusieurs,
24:15bon, il y en a une,
24:16alors il faut attendre
24:17parce que le jugement,
24:18il faut attendre le jugement,
24:19il y a une instruction en cours,
24:21a priori,
24:22il semblerait qu'il y ait eu
24:24l'exécution
24:25d'un créancier,
24:29qui aurait été,
24:29un pilote d'automobile,
24:31de rallye,
24:32qui aurait été tué
24:33parce qu'il ne remboursait
24:33pas ses dettes.
24:34bon, et puis après,
24:36l'affaire qui a fait tout tomber,
24:38c'est une femme
24:39qui était chasseuse de tête,
24:42d'après ce que j'ai compris,
24:44donc qui faisait du recrutement,
24:46et qui est soupçonnée,
24:49enfin du moins la présente
24:50pour les deux Lascar,
24:51là,
24:52qui vont faire le coup,
24:53on leur dit,
24:54c'est un agent du Mossad.
24:55Alors évidemment,
24:56on est toujours dans cette histoire
24:57de fantasme,
24:58monsieur,
24:58c'est un agent du Mossad,
25:00et les types,
25:01ils vont aller surveiller,
25:03faire ce qu'on appelle
25:04une planque en termes policiers,
25:05ils vont aller se mettre
25:06dans une voiture à côté
25:07et ils vont surveiller.
25:08Mais comme ce sont
25:09des bras cassés,
25:10parce que c'est moins
25:11qu'on puisse dire,
25:12ils vont se faire repérer
25:13par les voisins
25:14qui vont dire
25:14mais qu'est-ce que c'est
25:15que ces deux gars,
25:16tout ça.
25:17Les voisins vont appeler
25:18la police,
25:18la police va arriver
25:19et va trouver
25:21que ces gens-là
25:22sont armés,
25:23qui ont du matériel et tout.
25:24À partir de ce moment-là,
25:26le scandale démarre,
25:27si vous voulez.
25:29Alors,
25:29c'est très intéressant
25:30parce que,
25:31d'une part,
25:32c'est quelque chose
25:32qui peut se passer
25:33auprès de tout le monde
25:34dans la mesure
25:35où des gens
25:37un peu paumés
25:38qui se mettent à croire
25:39qu'ils vont travailler
25:40pour les services
25:41et qui s'imaginent
25:43qu'ils sont
25:43les nouveaux jeunes mondes,
25:44ça, malheureusement,
25:46il y en a plus
25:46qu'on ne le croit.
25:48Malheureusement.
25:49Il y en a beaucoup.
25:50Il y en a beaucoup
25:51qui seraient prêts,
25:52mais il y en a plein
25:52qui seraient prêts
25:53à faire tout,
25:54à n'importe quoi,
25:55sans se rendre compte
25:56que ce n'est pas possible.
25:58parce que les procédures
25:59dans des services
26:00de renseignement,
26:01autant vous dire
26:01que les procédures
26:02sont extrêmement dures,
26:05extrêmement précises
26:05et qu'on ne peut pas
26:06faire n'importe quoi.
26:07Vous bougez dans un service
26:08de renseignement,
26:09vous ne bougez pas un doigt
26:10sans que ça se sache
26:11et malheureux à vous
26:12si vous l'avez bougé
26:13un peu trop.
26:14Et comme par hasard,
26:15ceux qui se prétendent
26:16d'un certain nombre
26:16de services se créent,
26:18c'est toujours
26:19pour faire des mauvais coups.
26:20Mais bien entendu,
26:21bien sûr.
26:23Or, les mauvais coups,
26:24d'ailleurs,
26:24il y en a très peu,
26:26il y en a beaucoup moins
26:26qu'on ne le croit
26:27et quand ils sont faits,
26:28ils sont faits
26:28par des professionnels
26:29dans un cadre extrêmement strict,
26:31si vous voulez,
26:31dans le cadre de l'État.
26:33Donc, à l'évidence,
26:35là, ceux-là,
26:37ils ne sont pas futés.
26:39Alors, est-ce qu'ils étaient,
26:41est-ce qu'ils ont compris
26:42à moitié,
26:43est-ce qu'ils étaient volontaires
26:44ou autre ?
26:44Ça, c'est les procès
26:45qui le disent plus d'instruction.
26:46C'est pour moi
26:47qui vais rentrer là-dedans.
26:48Mais à l'évidence,
26:49s'il vous plaît,
26:50il y a eu,
26:51ils se sont faits manipuler.
26:52Alors après,
26:53ils ont cru,
26:53ils n'ont pas cru.
26:55Ce qui est plus grave,
26:56c'est les deux autres,
26:57les têtes,
26:58si vous voulez,
26:59parce que les têtes,
26:59elles,
27:00elles ont quand même,
27:01ça a amené,
27:01ça a été très loin.
27:02Ça a été très loin
27:03et ça paraît invraisemblable
27:05qu'ils aient pu
27:06se lancer comme ça.
27:07Mais alors,
27:09évidemment,
27:09dans cette affaire,
27:10pourquoi tout le monde
27:11en a parlé ?
27:12L'affaire Atanor.
27:13C'est parce que
27:14c'était des gars
27:15d'une loge
27:15qui s'appelait Atanor
27:17et qui utilisaient
27:18comme homme de main
27:19des gens
27:19qui étaient de la DGSE.
27:21Alors,
27:21ça fait un roman magnifique.
27:23Eh oui, c'est ça.
27:23Eh oui.
27:24Mais quand on regarde
27:26et qu'on gratte derrière,
27:28on voit qu'il n'y a rien.
27:29D'ailleurs,
27:30moi, j'ai remarqué,
27:30les services de police
27:32ont fait une enquête,
27:33bien entendu.
27:35Sérieux,
27:36les services de police,
27:37ils ont fait une enquête
27:38au niveau de la loge
27:39et au niveau de l'obédience
27:41dans laquelle était cette loge.
27:43Ils ont bien vu très vite
27:43qu'il n'y avait rien du tout.
27:44C'était évident,
27:45c'était une évidence.
27:46Et quant à la DGSE,
27:50d'après ce que j'ai lu,
27:51moi,
27:51dans les déclarations de presse
27:53et autres,
27:54là aussi,
27:55il a été prouvé
27:55que c'était une manipulation
27:59de gens.
28:00Mais ça laisse rêveur
28:01parce que derrière,
28:03si vous voulez,
28:04aujourd'hui,
28:04on se rend compte,
28:05c'est un bon exemple,
28:06il faut qu'on fasse très attention,
28:08on se rend compte
28:09que des gens un peu fragiles
28:11peuvent se faire embarquer facilement
28:13par des voyous,
28:14des malandrins,
28:15comme on dit,
28:16dans des histoires comme ça,
28:17et en toute bonne foi,
28:19ils peuvent être amenés
28:19à faire des horreurs
28:20en pensant que c'est bien.
28:22Alors,
28:23il faut leur apprendre
28:24que c'est une bêtise
28:25et je crois qu'il faut communiquer,
28:26c'est pour ça que je le fais
28:27aujourd'hui avec vous,
28:28sur votre question.
28:29je pense qu'il faut expliquer
28:31en disant aux gens,
28:31quand on vous dit des choses
28:32comme ça,
28:33faites très attention.
28:34Et moi,
28:34j'ajouterais une chose,
28:35chacun sait que je suis un ancien
28:37des services de renseignement,
28:38il y a très longtemps,
28:39j'ai quitté il y a 20 ans,
28:40moi,
28:40c'est pas aujourd'hui,
28:42mais il y avait des principes
28:43qui sont toujours,
28:44qui devraient,
28:45qui auraient dû être respectés
28:46et qui,
28:46à mon avis,
28:46vont le redevenir
28:47d'après ce que j'ai vu récemment,
28:50c'est qu'on ne raconte pas
28:52sa vie dans les services.
28:54Et je suis frappé
28:55de voir le nombre de gens
28:56qui,
28:57depuis une dizaine d'années,
28:58ont sorti des livres
28:59sur leur vie
29:00et,
29:01pour être tout à fait honnête,
29:03en général,
29:03c'est une vie très fantasmée
29:05par rapport à la réalité.
29:06Moi,
29:06je peux vous l'assurer
29:07pour en connaître
29:08un certain nombre
29:09et la mieux la connaître
29:11que beaucoup.
29:12C'est souvent très fantasmé.
29:14Alors,
29:14ça fait bien,
29:16le genèse bond
29:17à la française,
29:17ça fait toujours.
29:18Ça fait vendre.
29:19Ça fait vendre.
29:20Mais dans la réalité,
29:21après,
29:21vous dites,
29:21mais qui c'est celui-là ?
29:23Ah ben non,
29:23mais celui-là,
29:23on l'a viré
29:24parce qu'il était mauvais.
29:25Celui-là,
29:26oh là là,
29:26celui-là,
29:27il a fait un truc tordu.
29:29Ah ben,
29:29il ne le raconte pas.
29:30Ah ben non,
29:30évidemment.
29:31Et ainsi de suite.
29:32Il faut être extrêmement prudent
29:34et je me réjouis
29:35parce que j'ai vu récemment
29:36que l'État
29:37allait interdire
29:39toute publication sur...
29:41Moi,
29:41quand j'étais au service,
29:42je le dis,
29:43moi,
29:43j'ai signé un papier
29:44disant
29:45jamais je ne raconterai
29:48au service.
29:49Vous vous êtes bien placé
29:50pour le savoir.
29:51Ça fait quatre ans
29:52qu'on fait des émissions.
29:52On se passe que quatre ans
29:53qu'on fait des émissions ensemble.
29:54Vous n'avez jamais entendu
29:55raconter une histoire de service.
29:57Et je ne pose jamais la question.
29:58Bien sûr,
29:59parce que c'est évident.
30:01Mais il faut que ça rentre
30:02dans les mœurs
30:03et qu'on arrête de croire
30:04en n'importe quoi
30:05comme ces malheureux
30:06qui se sont trouvés
30:06dans une histoire de...
30:08Donc,
30:09l'affaire Atanor,
30:11un peu un raccourci journalistique
30:13pour faire vendre du papier.
30:15Bien sûr,
30:15attendez,
30:15mais c'est...
30:16Vous vous rendez compte ?
30:19Des espions,
30:20des loges maçonniques.
30:21Alors là,
30:22le complot,
30:22on est dans le complot absolu.
30:25Alors,
30:25ça fait plaisir
30:26dans les chaumières.
30:27Mais c'est pas...
30:28Mais il faut ramener
30:29les choses à la réalité.
30:30On va finir l'émission
30:31sur une demande
30:33d'un certain nombre
30:33de nos auditeurs.
30:36un sujet que l'on n'a jamais traité
30:39chez Openbox TV
30:40parce que c'est pas...
30:41C'est pas le cœur
30:42de notre agoniste.
30:43Mais certains de nos auditeurs
30:45savent que vous suivez de très près
30:49les dossiers d'OVNI.
30:52Oui.
30:53Et il se trouve
30:55qu'il y a quelques semaines,
30:57le président Trump
30:58a déclassifié
30:58un certain nombre
31:01de films,
31:02de vidéos,
31:03d'informations
31:04concernant les OVNI
31:05aux États-Unis.
31:07Alors,
31:08moi,
31:08j'avais une question.
31:08On n'en a jamais parlé.
31:11Mais pourquoi Alain Jouillet
31:13s'intéresse tant
31:14à cet univers-là,
31:15des OVNI,
31:16et qu'est-ce qu'on peut dire
31:17par rapport à ce qui vient
31:18d'être déclassifié ?
31:20Moi, si vous voulez,
31:21moi, c'est très simple.
31:22Moi,
31:23ce qui m'intéresse
31:24dans les OVNI,
31:25alors ça va décevoir
31:26beaucoup d'ufologues,
31:28comme on dit,
31:29ce qui m'intéresse
31:29dans les OVNI,
31:29c'est le problème
31:30de sécurité nationale.
31:32C'est-à-dire que
31:34vous avez...
31:35Alors, c'est là,
31:36on va arriver
31:37dans le cœur du sujet.
31:39Depuis très...
31:40Dans l'histoire,
31:41depuis très très longtemps,
31:43régulièrement,
31:44il y a des phénomènes
31:45non identifiés,
31:46non explicables,
31:47du moins,
31:48qui arrivent.
31:49Et en particulier,
31:51on a vu des films,
31:52on voit tout ça,
31:52on voit des engins.
31:54Moi, je dis des engins
31:55parce qu'ils ont
31:55des formes diverses.
31:57Des engins
31:58qui se déplacent
32:00dans l'espace
32:01en passant
32:02de la vitesse zéro
32:03à 10 000 km heure
32:04en une seconde,
32:05ce qui est impossible
32:06pour nous,
32:08pour nos systèmes
32:09et nos capacités.
32:11C'est absolument impossible.
32:13On les voit rentrer
32:14dans l'eau
32:14et en ressortir
32:15sans une goutte d'eau dessus
32:17et sans ralentir
32:19ce qu'on ne sait pas faire
32:20non plus,
32:21et ainsi de suite.
32:21Je pourrais vous en raconter
32:22des dizaines.
32:24Alors,
32:26pour le moment,
32:27qu'est-ce qu'on fait ?
32:28On constate.
32:30On constate
32:31et on dit,
32:32tiens,
32:32il s'est passé ça.
32:33Et puis,
32:34après,
32:35on a s'unis.
32:36Oui,
32:37il y a eu tel truc
32:37à tel moment,
32:38tant on a des photos,
32:39des films,
32:40et puis c'est tout.
32:41Et ce que je dis
32:42depuis longtemps,
32:43moi,
32:43ce que j'ai dit,
32:44c'est tant qu'ils restent
32:46neutres,
32:47ils nous regardent.
32:50C'est un problème.
32:52Et puis,
32:53on va revenir
32:54sur tout ça.
32:54Mais si jamais
32:56ils nous attaquent,
32:58nous sommes incapables
32:59de les arrêter.
33:00Parce que c'est ça.
33:01vu leur capacité technique,
33:03nous sommes incapables
33:05de les arrêter.
33:06Alors là,
33:07ça prend une toute autre dimension.
33:09Parce que c'est donc
33:10un système de sécurité nationale.
33:12Et moi,
33:13c'est ça qui m'intéresse.
33:14Moi,
33:15je dis,
33:15il faut qu'on comprenne
33:16ce que c'est,
33:17non pas pour savoir
33:18si c'est des petits hommes verts
33:20ou des trucs,
33:20mais pour comprendre
33:22qu'est-ce que c'est
33:23que ces engins,
33:24comment ça marche,
33:26et derrière,
33:27quelle est leur dangerosité
33:29par rapport à nous.
33:30vous êtes intéressé
33:32à ces phénomènes
33:33quand vous étiez
33:34en fonction
33:35sur la sécurité nationale.
33:37Bien sûr.
33:38Et pourquoi je l'ai fait ?
33:40C'est parce que
33:41j'ai rencontré
33:42des gens
33:43des différents pays,
33:45je connais des Américains,
33:47des Anglais,
33:48des Russes,
33:50et qui m'ont dit,
33:51nous aussi,
33:52on regarde.
33:53Parce que tout le monde
33:54dit,
33:55attends,
33:56il y a quelque chose.
33:57Quand j'ai commencé
33:58à m'intéresser à ça,
33:59quand il disait
34:01il y a des problèmes,
34:02ce n'était pas très clair,
34:04si vous voulez.
34:04En France,
34:05on a été en avance
34:05par rapport
34:06à tous les autres pays
34:07du monde,
34:07parce qu'on avait créé
34:09il y a 30 ans,
34:11plus,
34:12on avait créé
34:12le GEPAN.
34:13Le GEPAN,
34:14c'est un organisme
34:14qui analyse
34:16toutes les informations
34:17qui arrivent
34:18par la gendarmerie
34:19sur ce genre de choses
34:20en France.
34:21Donc,
34:22il surveille plein de trucs.
34:24Mais moi,
34:25ce qui m'a intéressé
34:25sur tous,
34:26c'est récemment,
34:27c'est les Américains
34:28qui, eux,
34:29ont commencé
34:29à prendre le problème
34:31très au sérieux
34:32il y a quelques années
34:34en disant,
34:35ce que je viens de vous dire,
34:36c'est un problème
34:37de sécurité nationale.
34:39Pourquoi ?
34:39Parce qu'il y a eu,
34:40par exemple,
34:41et ça,
34:42c'est prouvé,
34:42il y a eu un engin
34:44qui est passé au-dessus
34:45d'une base
34:46de lancement de missiles.
34:48C'était les Minuteman
34:49qui étaient les missiles
34:50intercontinentaux de l'époque.
34:52Et en passant au-dessus,
34:53il a coupé
34:54toutes les connexions électriques.
34:56C'est-à-dire que
34:56les gens de la base
34:57se sont retrouvés
34:58en quelques minutes
35:00sans pouvoir tirer
35:01une seule fusée.
35:02Il y avait blackout total.
35:05Alors,
35:06question,
35:06est-ce qu'ils ont coupé
35:08ou est-ce que c'est
35:09les émissions
35:10d'ondes diverses,
35:12si vous voulez,
35:12de l'engin
35:13qui ont fait couper tout ?
35:14Est-ce que c'est l'un ?
35:15Est-ce que c'est l'autre ?
35:16Mais le résultat
35:17était là.
35:18Et là,
35:18quand on voit ça,
35:19les Américains
35:19étant vu ça,
35:20ils ont dit
35:20mais ça devient sérieux.
35:22Il faut qu'on fasse attention.
35:24Parce que
35:24si c'est un engin
35:26envoyé par les Russes,
35:27ils peuvent neutraliser
35:28les lancements
35:29de nos fusées
35:30qui pourraient partir
35:30par la Russie.
35:31Donc,
35:31vous voyez,
35:32c'est ça.
35:33Donc,
35:33le système s'est mis en marche
35:34aux États-Unis
35:35de plus en plus fort.
35:36Et puis,
35:37il y a trois ans
35:38sous la pression
35:39d'ailleurs des parlementaires
35:40du Congrès
35:41et de la Chambre
35:42des représentants
35:43parce que là-bas,
35:43c'est très sérieux.
35:44Il y a plein de chercheurs.
35:46Il y a les patrons d'Harvard,
35:48l'université d'Harvard.
35:49Ils sont dedans.
35:50C'est extrêmement sérieux.
35:52Ce n'est pas comme chez nous
35:53où on pense
35:53à des petits hommes verts.
35:54Non, non.
35:54La base,
35:55on parle de sécurité nationale.
35:57Et ils ont donc créé
35:58un organisme
35:59qui s'appelle LARO
36:00qui a recensé
36:01sur les deux dernières années
36:03aux États-Unis
36:04en gros
36:04un 750 cas.
36:06C'est énorme.
36:07qui a expliqué
36:09que c'était
36:10des ballons sombres,
36:11des trucs,
36:12un reflet du soleil,
36:13enfin bref,
36:14tout ce qui est vrai.
36:15Mais à la fin,
36:16ils arrivent et disent
36:16qu'il y en a 21
36:17ou je crois que c'est 21
36:19qui sont inappliqués.
36:20Ceux-là,
36:21on ne sait pas ce que c'est.
36:22Or,
36:22c'est ceux-là
36:23qui sont intéressants.
36:25C'est ceux qui restent
36:26quand on a épuisé
36:27toutes les techniques
36:28et qu'on dit
36:28ça, c'est quoi ?
36:30Et alors,
36:31en plus,
36:32depuis,
36:33il y a eu
36:34des lanceurs d'alerte,
36:35il y a plein de choses.
36:35Aux États-Unis,
36:36ça bat son plein.
36:38C'est parce que
36:39ce n'est pas comme chez nous,
36:40il n'y a pas de censure.
36:41Aux États-Unis,
36:42la seule censure,
36:43mais elle est très importante,
36:44c'est l'État américain
36:45qui dit,
36:46attention,
36:47vous ne pouvez pas
36:48révéler de secret,
36:49sinon c'est 50 prisons.
36:50Ce qui fait que
36:51les lanceurs d'alerte militaires
36:53ou des services
36:55qui ont travaillé là-dessus,
36:56ils ne peuvent pas trop parler
36:58parce qu'ils disent
36:59oui, c'est vrai,
37:00on a eu des éléments,
37:01mais ils sont obligés
37:02de s'arrêter
37:02parce qu'on leur dit,
37:03attention,
37:03tu en dis plus,
37:05c'est secret,
37:05tu n'as pas le droit.
37:06classifié,
37:07comme on disait tout à l'heure,
37:08pour la faire la parche.
37:10Alors,
37:11qu'est-ce qui se passe
37:11à ce moment-là ?
37:12Eh bien,
37:13on voit que
37:15tous ces lanceurs d'alerte,
37:16en définitive,
37:17donnent malgré tout
37:19un certain nombre
37:20d'informations
37:21sur ces fameux cas bizarres
37:24et qui nous posent des questions.
37:26Par exemple,
37:27ça,
37:27c'est un vrai sujet
37:28passionnant d'ailleurs,
37:30ces engins,
37:31ils n'émettent pas
37:33comme un réacteur,
37:34il n'y a pas de...
37:35Et pourtant,
37:35ils ont des conditions
37:36de vol incroyables.
37:37De plus en plus,
37:39on pense que
37:39ce sont des engins
37:41qui maîtrisent
37:41la gravitation.
37:43Si vous maîtrisez
37:44la gravitation,
37:45vous pouvez vous déplacer
37:46sans avoir besoin
37:47d'un moteur.
37:48Ah oui.
37:50Si vous faites
37:50l'antigravitation,
37:51vous êtes stable
37:52et vous basculez
37:53d'un côté ou de l'autre
37:54et vous partez
37:55à des vitesses incroyables.
37:56Donc,
37:57ça,
37:57par exemple,
37:57voilà un...
37:57Alors,
37:58évidemment,
37:58toutes les grandes sociétés
38:00d'armement,
38:01elles rêveraient
38:01de savoir comment ça marche.
38:03D'où un des éléments
38:05du problème actuel,
38:06c'est que tout le monde dit
38:06est-ce qu'on a récupéré
38:07des morceaux d'engin
38:08quelque part ?
38:10Et là,
38:10il y a des bruits
38:10qui courent,
38:11il y en a en Italie,
38:14il y en a aux Etats-Unis,
38:15il y en a...
38:15On parle d'un certain nombre,
38:17mais pour le moment,
38:18personne n'en a vu
38:19et de toute manière,
38:20je pense que là,
38:21c'est couvert par le secret.
38:23S'il y en avait,
38:23ce sont les industriels
38:24de l'armement du pays
38:25qui récupéraient
38:26pour étudier,
38:27d'étudier les alliages,
38:29les technologies et autres.
38:30Évidemment.
38:31Parce qu'imaginez
38:32si un pays arrivait
38:33à avoir un engin
38:35qui fonctionne
38:36comme ces engins,
38:37ces ovnis,
38:38mais il domine le monde
38:41militairement.
38:41Vous voyez les conséquences,
38:42quand même.
38:43Ce n'est pas rien.
38:45Donc oui,
38:46c'est un sujet...
38:47Alors, à côté de ça,
38:49vous avez ceux
38:49qui se posent la question
38:50est-ce que ça vient
38:51d'une autre planète ?
38:53Est-ce que ça vient
38:54du milieu marin ?
38:55Parce qu'on a vu
38:55beaucoup d'engins
38:56sortir de l'eau.
38:57Et on a aussi mesuré
38:59des engins,
39:00on ne sait pas ce que c'est,
39:02qui sont sous l'eau,
39:03mais à des vitesses
39:03absolument incroyables,
39:05qui dépassent
39:05la vitesse du son.
39:07Enfin, des trucs
39:07pas possibles.
39:08Et pourtant,
39:09on les a mesurés,
39:11les militaires
39:12les ont mesurés.
39:13Donc, il y a
39:14plein d'éléments
39:16qu'on sait qu'il y a des choses,
39:17on est sûr maintenant
39:17qu'il y a des choses,
39:18on ne sait pas ce que c'est,
39:20on ne sait pas
39:20d'où ça vient,
39:21on ne sait pas
39:21où ça va,
39:23mais tant qu'on ne le saura pas,
39:25c'est un problème
39:26de sécurité nationale.
39:28Voilà, c'est ça.
39:29Et donc, moi,
39:29c'est ça qui me passionne.
39:30Alors là, oui,
39:30je l'avoue,
39:31je m'y intéresse,
39:32je regarde,
39:33j'essaie de comprendre.
39:34Et comme je m'intéresse
39:36de comprendre
39:37et qu'en plus,
39:37je crois que je suis
39:38un pragmatique
39:39et assez froid
39:40dans mes analyses,
39:41j'ai l'écoute
39:42d'un certain nombre
39:43de gens qui disent
39:43dans le fond,
39:44celui-là,
39:45il est raisonnable,
39:45il n'est pas en train
39:46de nous parler
39:47de E.T.
39:47Voilà,
39:48ce n'est pas ça.
39:49Ce n'est vraiment pas ça.
39:51Non, mais effectivement,
39:52je découvre cet univers
39:53avec votre vision
39:54axée sur la sécurité nationale
39:56et là,
39:56ça a du sens,
39:57effectivement,
39:57de se poser la question.
39:58Exactement.
39:59D'ailleurs,
40:00je m'adresse à...
40:00Je vais vous dire,
40:01juste pour vous montrer,
40:03il y a la seule affaire,
40:05il y a deux affaires
40:06où on dit
40:07qu'un engin aurait tiré.
40:08Il y en a un en Italie,
40:10on a dit qu'il aurait tiré
40:10sur un hélicoptère,
40:11mais c'est très,
40:12très douteux.
40:13Mais il y en a un autre
40:14très intéressant
40:14qui s'est passé au Brésil,
40:16à Virginia,
40:17au Brésil,
40:17où là, par contre,
40:19il semble bien
40:20qu'il y ait eu des attaques.
40:22Alors,
40:23on ne sait pas ce que c'est.
40:24Ils décrivent
40:25un certain nombre de choses,
40:27mais il semble bien
40:28qu'il y ait eu une attaque.
40:29Donc,
40:30quand je vous disais tout à l'heure
40:31et si on se fait attaquer,
40:33là,
40:34on a un cas très bizarre.
40:35Alors,
40:35je ne vous dis pas que c'est sûr,
40:36il faut se méfier et tout ça.
40:38Mais enfin,
40:38les témoignages
40:39qui arrivent progressivement
40:42montrent que de toute manière,
40:43il y a eu quelque chose.
40:44Alors,
40:44quoi ?
40:45Et puis,
40:45il faut faire attention,
40:46les gens fantasment,
40:47les gens racontent,
40:48il faut faire attention à tout.
40:51En tout cas,
40:51c'est passionnant
40:52et je m'adresse aux auditeurs
40:54d'Openbox TV.
40:55Si vous voulez que nous fassions
40:56une émission
40:57pour approfondir ce sujet,
40:58vous nous écrivez en commentaire
41:00et voilà,
41:01on fera une émission
41:02avec Alain Juillet
41:03sur ce sujet.
41:04Alain Juillet,
41:05merci,
41:05merci pour tout,
41:06merci d'avoir répondu
41:06à tous ces dossiers
41:08et je vous dis à bientôt
41:10pour une prochaine émission
41:11tous les vendredis
41:11à 17h sur YouTube.
41:13Merci.
41:14Au revoir.
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41:33Sous-titrage Société Radio-Canada
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