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Les invités de Julien Pasquet débattent de l'actualité dans #120MinutesInfo du lundi au vendredi.
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00:00:00Bonjour à tous, presque 15h 120 minutes info sur CNews en direct, on vous accompagne jusqu'à 17h.
00:00:06Les grandes thématiques d'actualité qui vont être décryptées par nos invités.
00:00:09Je vous présente le casting dans une poignée de secondes, mais d'abord à 15h pile.
00:00:12Valérie Recknin, bonjour. C'est l'heure du JT de la rédaction et à la une.
00:00:15Cette nouvelle vague de chaleur, bien sûr, en France, elle a débuté le week-end dernier, va s'intensifier, s
00:00:20'étendre également sur le pays.
00:00:2372 départements sont en vigilance orange canicule.
00:00:26Hier, 43 degrés ont été relevés par Météo France dans le nord de l'Hérault et le mercure devrait encore
00:00:32grimper aujourd'hui.
00:00:33Cet épisode caniculaire sévère et durable se prolongera très probablement au-delà du 14 juillet.
00:00:41Et à la une également, lors des 8 premiers jours de juillet, 7800 hectares ont brûlé, soit quasiment le double
00:00:47de tout le mois de juillet de l'année dernière.
00:00:49Exactement, Julien. Et les incendies sont plus précoces et dévastateurs que l'an dernier.
00:00:53Plus de 325 départs de feu ont été recensés hier, selon Laurent Nunez.
00:00:59Le renforcement du vent a compliqué le travail des pompiers dans les Pyrénées-Orientales et la Drôme.
00:01:04Baptiste, pompier volontaire de 22 ans, est mort hier lors d'une intervention sur un incendie en Savoie.
00:01:10Un choc pour les habitants de sa ville natale.
00:01:13Récit de Marie-Victoire Dieudonné et Célia Judas.
00:01:17Des fleurs déposées devant le service départemental d'incendie et de secours d'Alberville, là où Baptiste était engagé.
00:01:26Comme un signe d'hommage à ce sapeur-pompier volontaire, âgé de 22 ans, emporté par une chute de blocs
00:01:33rocheux, alors qu'il luttait contre un feu de forêt.
00:01:36À Albertville, la ville où il a grandi, l'ensemble des habitants partagent une profonde émotion.
00:01:43C'est toujours difficile d'apprendre le décès de quelqu'un, et en particulier le décès de quelqu'un de
00:01:48jeune.
00:01:49Et encore plus le décès de quelqu'un qui s'engage pour la sécurité de ses concitoyens.
00:01:54Ça m'a fait de la peine, savoir qu'il vient de la même ville que moi.
00:01:58On est toujours très touchés déjà parce que c'est un jeune, et quelqu'un qui s'engage en fait,
00:02:04qui est là pour les autres, qui est là pour aider, et au final il paye de sa vie.
00:02:10À quelques pas de ce lycée que Baptiste fréquentait encore il y a peu, le choc est immense pour cette
00:02:16ancienne camarade.
00:02:18On a été dans le même lycée à Jean Moulin, et oui, ça me rend triste.
00:02:23Comme Baptiste, en France, dix sapeurs-pompiers ont perdu la vie lors d'interventions au cours de l'année 2025.
00:02:32Dans l'actualité également, triste nouvelle, Bonnie Tyler, monument de la chanson des années 80, est décédée à l'âge
00:02:37de 75 ans.
00:02:38Dans un communiqué, sa famille annonce le cœur brisé que la chanteuse britannique est morte de manière inattendue hier soir.
00:02:46Dans un hôpital au Portugal, des suites d'une maladie pour laquelle elle était traitée.
00:02:50« J'aurais pu passer ma vie à être une rockeuse », disait-elle.
00:02:54À 26 ans, Bonnie Tyler vendait 50 000 albums par jour.
00:02:57Je vous propose d'écouter l'une de ses chansons fétiches, Total Eclipse of the Heart, sortie en 1983.
00:03:04Le plus grand succès de la chanteuse galoise.
00:03:06Sous-titrage Société Radio-Canada
00:03:42J'ai surpris Yohann Uzaï en train de chantonner.
00:03:45Et on rend hommage, bien sûr, à la mémoire de Bonnie Tyler.
00:03:48Le grand artiste.
00:03:48Bien sûr.
00:03:49On termine avec du sport, la Coupe du Monde, les images, les buts.
00:03:55Retrouvez votre programme avec Lacoste, L12-12 Bleu, le nouveau parfum pour hommes.
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00:04:09Jour de match.
00:04:10La France affronte le Maroc ce soir en quart de finale à Fox-Borout, à côté de Boston, dans le
00:04:15match à Massa-Chaussette.
00:04:17Un obstacle de taille pour les Bleus, qui voit se dresser devant eux une puissance montante du football international.
00:04:23Et comme avant chaque match de cette Coupe du Monde, le sélectionneur Didier Deschamps se montre très prudent.
00:04:29On l'écoute.
00:04:30Le Maroc, pour ceux qui ne connaissent pas, qui sortent, déjà on les avait rencontrés il y a 4 ans,
00:04:36en demi-finale.
00:04:37Ils ont fait une finale de Coupe d'Afrique.
00:04:40Donc ils font partie des très très bonnes équipes, avec de très bons joueurs.
00:04:44Ils ne sont pas là par hasard.
00:04:45Donc après le match, c'est une opposition avec des équipes qui aiment bien avoir le ballon,
00:04:51qui aiment bien attaquer, qui aiment bien marquer des buts.
00:04:56Donc il faudra être très performant de même, parce que cette équipe du Maroc est de très bonne qualité.
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00:05:25Merci beaucoup Valérie, on se retrouve tout à l'heure.
00:05:28Donc on reparle peut-être de ce match à Fox Beurout,
00:05:30donc entre la France et le Maroc, ce soir à 22h.
00:05:33Johan Huizay, bonjour.
00:05:34Bonjour Julien.
00:05:35Merci d'être là, le service politique dignement représenté comme chaque jour.
00:05:38Merci Paul Sujit de nous accompagner également, qu'on a beaucoup vu cette semaine, c'est un plaisir.
00:05:43Tanguy Hamon du service police-justice,
00:05:45Axel Ronde, président CFTC Police, merci également d'être là.
00:05:48Ainsi que Joachim Lefloquimade, essayiste enseignant.
00:05:51Tiens, France-Maroc, on va rester malheureusement pas sur le rectangle vert,
00:05:54mais sur ce qui pourrait nous attendre ce soir,
00:05:57notamment en termes de débordements en France et particulièrement à Paris.
00:06:00Le ministère de l'Intérieur qui redoute des débordements après ce quart de finale à 22h.
00:06:05Il demande au préfet une vigilance renforcée, une note de renseignement,
00:06:08et vous nous en parlerez, Tanguy, qui évoque un risque accru de troubles.
00:06:13On voit le détail du dispositif sécuritaire pour éviter les débordements à Paris,
00:06:17avant ce match, pardon, entre les deux équipes.
00:06:19Regardez.
00:06:22Bravem, CRS, gendarmes mobiles, drones, véhicules anti-béliers.
00:06:26D'après les informations du Figaro,
00:06:28plus de 20 000 policiers et gendarmes ont été déployés sur le territoire,
00:06:31en prévision du match de ce soir.
00:06:33A Paris, avec les terrasses ouvertes jusqu'à 2h du matin,
00:06:36environ 8 000 forces de l'ordre ont été mobilisées,
00:06:39dont 80 unités de forces mobiles.
00:06:41Le centre de la capitale sera piétonnisé pour la soirée.
00:06:44Des contrôles aléatoires seront également effectués à la recherche d'armes ou de mortiers.
00:06:47Le transport de carburant dans des bidons a été interdit.
00:06:50Des drones seront également chargés de surveiller les rues parisiennes.
00:06:53En prévision d'une augmentation du nombre de gardes à vue,
00:06:56les parquets des grandes villes ont renforcé leur permanence.
00:06:58Dans un message envoyé au préfet début juillet,
00:07:01Laurent Nunez a été clair.
00:07:02Aucun débordement ne devra être toléré.
00:07:05Le ministre de l'Intérieur a appelé à renforcer les mesures de sécurité
00:07:08pour assurer l'ordre et prévenir d'éventuels casseurs.
00:07:11La France et le Maroc s'étaient déjà affrontés lors de la Coupe du Monde de 2022.
00:07:15266 personnes avaient été interpellées, dont 167 à Paris.
00:07:19Des débordements qui rappellent également ceux causés après la victoire du PSG en mai dernier.
00:07:24890 personnes avaient été interpellées,
00:07:26soit 45% de plus que lors de la première victoire du club en 2025.
00:07:32Tanguy Hamon, on le voit, on le comprend,
00:07:34les autorités qui se préparent à une soirée au risque
00:07:35avec un gros déploiement de forces de l'ordre, notamment dans la capitale.
00:07:38Exactement, et vous avez parlé de cette note des renseignements.
00:07:41Cette note des renseignements qui présente ce match comme ayant un risque accru,
00:07:45un risque qui sera renforcé en cas de victoire du Maroc.
00:07:48Pourquoi ?
00:07:49Parce que selon les renseignements,
00:07:50les supporters marocains ont tendance à célébrer de manière visible
00:07:54et agitée sur la voie publique s'ils gagnent.
00:07:57On nous indique également en source policière que dans la capitale,
00:08:00les quartiers de Châteaurouge, Barbès, Belleville, les Champs-Elysées
00:08:05présentent un risque particulier.
00:08:06On a peur évidemment de jets de projectiles contre les forces de l'ordre,
00:08:11des barricades, des bagarres, envahissement du périphérique.
00:08:14Également, une gêne de circulation sur les grands boulevards.
00:08:18Il faut savoir aussi, Julien, que dans cette note des renseignements,
00:08:21on nous indique que les supporters marocains, eux-mêmes,
00:08:24pourraient être pris pour cible ce soir.
00:08:26Pourquoi ?
00:08:26Parce que des supporters d'autres pays africains
00:08:29pourraient s'immiscer au milieu d'eux,
00:08:32des supporters algériens notamment,
00:08:33et qui pourraient faire une chasse aux Marocains,
00:08:36si on peut expliquer cette situation ainsi,
00:08:39des individus qui viendraient exprès pour s'en prendre aux Marocains.
00:08:43Comment on arrive à ces conclusions ?
00:08:47C'est-à-dire que ce sont des échanges sur les réseaux sociaux,
00:08:49certains profils ?
00:08:50C'est des appels, c'est ça ?
00:08:52Ils voient ce qui s'est passé aussi les précédentes fois,
00:08:54les précédentes soirées des matchs du Maroc,
00:08:56donc on a peur.
00:08:57D'ailleurs, il me semble que ce sont les autorités marocaines
00:08:59qui ont indiqué à leurs compatriotes
00:09:01et aux Français marocains qui supportent le Maroc
00:09:04d'éviter de sortir et de traîner trop tard dans les rues ce soir.
00:09:08Incroyable.
00:09:08Juste un petit dernier mot.
00:09:09Ils l'ont fait de manière officielle, l'ambassade du Maroc ?
00:09:11Il me semble que c'est officiel.
00:09:12Il me semble que c'est officiel.
00:09:14Il y avait une hésitation, me semble-t-il.
00:09:15Et un dernier mot concernant Laurent Nunez.
00:09:17Lui, il a indiqué qu'aucun débordement ne saurait être toléré,
00:09:20qu'il attendait une réponse immédiate, ferme et proportionnée
00:09:23de la part des forces de l'ordre.
00:09:24Et en premier lieu, ceux qui peuvent s'inquiéter,
00:09:26ce sont les riverains de ces quartiers qu'on a aperçus.
00:09:29On peut voir aussi ces images tournées aujourd'hui par nos équipes
00:09:32et Mathilde Ibanez, qu'on va d'ailleurs tout de suite retrouver.
00:09:35Ces images sur les Champs-Elysées,
00:09:36des grands magasins qui commencent à se barricader,
00:09:39à mettre des plaques de bois ou de métal
00:09:41pour éviter que les vitrines soient brisées.
00:09:44Mathilde Ibanez, justement, sur les Champs-Elysées.
00:09:46Bonjour à vous.
00:09:47On est en train de travailler sur ces devantures de magasins
00:09:52afin d'éviter toute casse.
00:09:57Bonjour.
00:09:58En effet, il y a certains magasins qui commencent déjà à se barricader,
00:10:00mais il y a d'autres commerces, comme les brasseries,
00:10:02qu'ils ne peuvent pas.
00:10:03Nous, on se trouve avec Camille.
00:10:05Camille, bonjour.
00:10:06Vous êtes propriétaire de la brasserie Morny.
00:10:08Morny, vous n'allez pas pouvoir vous barricader, vous, ce soir ?
00:10:11Non, malheureusement, ce n'est pas ce qu'on peut faire.
00:10:14On a beaucoup de vitres.
00:10:15Donc, ça nous reviendrait à beaucoup de dépenses
00:10:18et beaucoup de temps pour juste une soirée.
00:10:20Donc, malheureusement, on ne va pas se barricader.
00:10:23On va essayer de faire les choses nous-mêmes.
00:10:25Et justement, comment ça va s'organiser un petit peu ?
00:10:27On sent de l'inquiétude, c'est ce que vous nous disiez.
00:10:29Un petit peu d'inquiétude, parce qu'on appréhende un peu comment ça va se passer,
00:10:33les réactions des gens, ce qu'ils perdent ou qu'ils gagnent.
00:10:36On ne sait pas trop comment ils vont réagir, comment ils vont accepter la défaite ou la victoire,
00:10:40comment ils vont la fêter.
00:10:41Et du coup, on doit anticiper dans le meilleur des possibles.
00:10:46Et malheureusement, on ne peut pas savoir, on ne peut pas prévoir à l'avance.
00:10:48Donc, on va tout gérer au moment venu.
00:10:51Parce que justement, quand le Paris Saint-Germain a eu sa deuxième étoile,
00:10:55justement, vous avez vu des scènes d'affrontements juste à côté de votre établissement.
00:11:00On a subi beaucoup de dégâts, beaucoup de peurs, beaucoup de craintes,
00:11:04que ce soit du côté des manifestants, que ce soit du côté de la police.
00:11:09Et on a subi beaucoup de dégâts, oui, effectivement.
00:11:12En tout cas, on espère que pour ce soir, ce soit une soirée calme,
00:11:15que ça se fête calmement.
00:11:17En tout cas, je vous le rappelle que pendant la demi-finale France-Maroc en 2022,
00:11:22la soirée s'était soldée par 262 interpellations, dont 167 à Paris.
00:11:28Alors, on espère en tout cas que cette soirée sera calme
00:11:30pour que les commerçants, comme Camille, puissent travailler.
00:11:33On peut espérer, en effet, mais les signaux ne sont pas forcément très positifs
00:11:37si on en croit les renseignements territoriaux dans un premier temps.
00:11:41Axelle Ronde, la formule, elle est toute trouvée,
00:11:44mais je ne vois pas ce qu'on peut dire d'autre pour entamer ce sujet.
00:11:46C'est le jour sans fin.
00:11:47Oui, et on va espérer que ça se passe bien.
00:11:51Vous voyez, on est là, même si on sait que ça risque d'être le feu.
00:11:54Donc, les renseignements ont bien analysé la situation actuellement,
00:11:58en temps réel, sur les problématiques qu'il risque d'y avoir
00:12:02si jamais la France gagne et s'ils perdent.
00:12:06Donc, on va se retrouver avec des phénomènes extrêmement compliqués à gérer
00:12:11sur la voie publique, mais avec une très, très grande rapidité d'intervention.
00:12:15Avec mes collègues de la Brave M, ces policiers en moto
00:12:19qui peuvent se déployer rapidement et qui peuvent faire des nombreuses interpellations.
00:12:24D'ailleurs, c'est ce qu'il y a en général.
00:12:25La police nationale fait le job.
00:12:26Mais vous savez, il y a un sentiment d'impinité chez les très, très jeunes,
00:12:29puisqu'on voit de plus en plus de gamins, 10, 12 ans,
00:12:32qui attaquent les fonctionnaires de police.
00:12:33On les interpelle, on les remet à la justice et ils n'ont rien à l'issue.
00:12:37Donc, si vous voulez, ça continue.
00:12:40Pourquoi ils s'en priveraient ?
00:12:41Ça, c'est un vrai sujet.
00:12:42C'est le bazar qu'ils veulent mettre.
00:12:43C'est un vrai sujet parce que je crois que c'était il y a une petite semaine
00:12:46dans le Nord, notamment après le précédent match du Maroc
00:12:49contre le Canada, là encore, si ma mémoire est bonne.
00:12:52On a aperçu de gros débordements, des violences.
00:12:54Il y a des policiers qui ont été blessés dans le Nord.
00:12:56Et ce qui nous a interpellés la semaine dernière,
00:12:58comme beaucoup de fois précédente.
00:12:59Mais là, il y avait une densité de gamins absolument impressionnante.
00:13:04Et il y a un vrai sujet autour de cela.
00:13:06Parce que, vous venez de le dire, à 12, 13, 14 ans,
00:13:08on ne risque rien, on le sait.
00:13:10Et il y a cette impunité qui permet presque tous les débordements,
00:13:13toutes les violences.
00:13:13Mais au-delà de l'impunité, c'est extrêmement compliqué.
00:13:16Comment voulez-vous faire du maintien de l'ordre
00:13:18quand vous avez des gamins ?
00:13:20Imaginez si un policier...
00:13:21Sauf que là, le match termine aux alentours de minuit.
00:13:23Alors vraiment, pour qu'il y ait des gamins de 12 ans
00:13:25sur les Champs-Elysées ou dans les quartiers de Paris,
00:13:27dans la rue avec des mortiers d'artifice
00:13:29ou à s'attaquer avec des forces de l'ordre,
00:13:30c'est que là, il y a vraiment un sujet sur les parents.
00:13:32Parce qu'à 12 ans, je ne sais pas ce que pourraient faire
00:13:34des gamins dans les rues ce soir.
00:13:35Mais on en verra forcément.
00:13:37On en verra forcément.
00:13:38Et si jamais il y en a un qui était gravement blessé,
00:13:40encore une fois, ça va être le problème.
00:13:42Ce sera la police nationale.
00:13:44Donc à un moment donné, comment vous voulez qu'on intervienne
00:13:46sur des gamins en faisant des opérations de maintien de l'ordre ?
00:13:50S'il devait arriver par malheur, par grand malheur,
00:13:53quelque chose à un enfant de 10 ans,
00:13:55parce qu'il serait à proximité des racailles qui cassent tout,
00:13:58des forces de l'ordre qui tentent de faire leur travail,
00:14:00ça serait d'abord la responsabilité des parents,
00:14:02semble-t-il, avant d'être la responsabilité des policiers.
00:14:06Mais pour en revenir au sujet principal,
00:14:08la question n'est pas de savoir à quel moment
00:14:09il y aura de nouvelles émeutes,
00:14:10parce qu'il faut bien appeler cela des émeutes
00:14:12et non pas des débordements.
00:14:13Donc la question n'est pas de savoir à quel moment il y aura,
00:14:15s'il y aura de nouvelles émeutes,
00:14:17mais à quel moment elles auront lieu.
00:14:18Est-ce que ce sera ce soir ?
00:14:19Est-ce que ce sera le 14 avril ?
00:14:21Et avec quelle intensité ?
00:14:22Et pourquoi en sommes-nous arrivés là ?
00:14:24À constater de manière certaine
00:14:27qu'il y aura de nouvelles émeutes.
00:14:28Mais parce que les dirigeants de ces dernières années
00:14:30et plus largement de ces dernières décennies
00:14:32ont fait preuve de beaucoup de lâcheté.
00:14:34Ils ont refusé, à l'époque où il était encore temps de le faire,
00:14:37d'aller reconquérir certains quartiers.
00:14:39Et donc désormais, nous voilà contraints
00:14:41d'aller non seulement reconquérir ces quartiers,
00:14:43mais il nous faut également reconquérir la rue.
00:14:46Donc le défi est immense, naturellement.
00:14:48Et plus nous allons attendre,
00:14:50plus le problème va s'aggraver
00:14:51et plus il faudra faire preuve de courage
00:14:53et de solutions radicales.
00:14:54Il y a un sujet aussi avec les binationaux
00:14:56parce que ce qu'on observe est loin de moi
00:14:59l'envie de mettre tout le monde dans le même sac
00:15:00parce qu'à chaque fois, il s'agit de minorités.
00:15:02Je tiens à le préciser vraiment sur cette antenne.
00:15:05Mais il y a ce sujet des binationaux
00:15:08et il y a ce sujet de
00:15:10pourquoi est-ce qu'ils n'ont pas le cœur un peu plus français ?
00:15:12Pourquoi est-ce qu'ils vont à l'encontre de notre nation ?
00:15:16Pourquoi est-ce qu'ils entrent en conflit avec leur propre pays
00:15:18à travers ces débordements qu'on peut voir ?
00:15:19Je vous vois sur ce qui est, je ne sais pas pourquoi,
00:15:21Paul Sugy, mais c'est mon analyse qui n'est pas forcément la bonne selon vous ?
00:15:24Je ne sais pas s'il n'y a que des binationaux
00:15:26qui sont en cause dans les échauffourées
00:15:28auxquelles on assiste à chaque fois.
00:15:29Là, j'anticipe France-Maroc ce soir
00:15:31avec d'éventuels binationaux
00:15:32qui pourraient venir en effet créer des débordements.
00:15:36C'est une analyse qui n'est pas la vôtre ?
00:15:37En tout cas, plus que les binationaux,
00:15:39moi ce que je constate pour m'être retrouvé
00:15:40dans des déplacements parisiens
00:15:41un certain nombre de soirs de matchs ces derniers temps,
00:15:43on avait eu la Ligue des champions avant la Coupe du Monde,
00:15:46je suis frappé par l'extraordinaire gratuité
00:15:49des phénomènes de petite délinquance,
00:15:51à la fois violence, agression physique
00:15:53et surtout vandalisme
00:15:54qui sont commis par la foule dans ces moments-là.
00:15:56On a un peu l'impression de se promener
00:15:58dans la France Hamza-la-Douane.
00:15:59C'est-à-dire que c'est une cohue
00:16:01qui se crée la plupart du temps de manière spontanée,
00:16:04encouragée par les réseaux sociaux.
00:16:04Il a réussi sa canicule celui-ci,
00:16:06parce que c'est devenu la star.
00:16:08Non mais vous voyez ce que je veux dire
00:16:09dans le phénomène complètement gratuit,
00:16:11inutile et qui ne sert qu'à occuper le temps.
00:16:13C'est-à-dire que je comprenais
00:16:15dans des phénomènes d'émeute plus anciennes
00:16:17qu'il y avait une forme de réaction
00:16:19pratiquement politique
00:16:21de la part d'un certain nombre de populations
00:16:23vivant en banlieue
00:16:24à l'égard des forces de police
00:16:26perçues comme étant les représentantes
00:16:28de l'État auprès d'elles
00:16:30et qu'il y avait quelque chose
00:16:31pratiquement de l'ordre de la violence politique.
00:16:33C'est de la délinquance ludique.
00:16:34Il y a aussi une question de guerre de territoire.
00:16:37Rentrer dans une période d'émeute violente,
00:16:39c'est dire aux flics et à travers eux
00:16:41à l'ensemble des Français
00:16:42« Ici, c'est chez nous, vous n'entrez pas ».
00:16:44Là, on n'est plus du tout sur la même chose.
00:16:45On est sur des quartiers de centre-ville
00:16:48bien fréquentés la plupart du temps
00:16:49qui, pour quelques heures,
00:16:50deviennent le théâtre de scènes de pagaille
00:16:54dans lesquelles les esprits s'échauffent.
00:16:56Et d'abord, on embête systématiquement
00:16:58les passants, les cyclistes, les motards,
00:17:01les véhicules, etc.
00:17:02Donc, avant ce phénomène,
00:17:03quand je parle d'Hams à la douane,
00:17:04de racalisation d'opportunisme.
00:17:08« Tiens, il y a lui qui passe, hop, je l'emmerde. »
00:17:10Donc, il y a ça.
00:17:11Il y a effectivement une forme de ludisme.
00:17:13Alors, évidemment, je ne veux pas minimiser
00:17:14les faits qui sont commis
00:17:15en disant « Ce n'est qu'un jeu, il s'amuse ».
00:17:16Bien sûr, c'est au détriment
00:17:18de tout ce qui fait l'harmonie
00:17:20d'une vie ensemble heureuse.
00:17:22Mais là, ici, il s'agit effectivement
00:17:24d'une manière de tuer le temps
00:17:26en faisant n'importe quoi.
00:17:27Et encore une fois,
00:17:28ce phénomène est pratiquement nihiliste
00:17:31dans son déploiement.
00:17:32Et je pense qu'il y a quelque chose de...
00:17:34Ça, ça crée le vertige
00:17:36d'une interrogation culturelle.
00:17:38Comment est-ce qu'au-delà, évidemment,
00:17:39de la réponse sécuritaire nécessaire
00:17:40et de la fermeté pénale
00:17:41qu'il faudra trouver
00:17:42contre les personnes
00:17:43qui se rendent coupables
00:17:44de tels actes,
00:17:45comment est-ce que l'on compense ce vide
00:17:46et comment est-ce que l'on propose
00:17:48autre chose, un soir de match ?
00:17:49Et là, je pense qu'à matière
00:17:50à réflexion,
00:17:51qui déborde bien largement
00:17:52le simple champ d'un soir de quart de finale.
00:17:54Et il y a un enjeu extrêmement important.
00:17:55Joachim, je vous donne tout de suite la parole.
00:17:56Je voudrais juste qu'on entend
00:17:57de Robert Ménard
00:17:57qui était sur ce plateau ce matin
00:17:59qui évoquait ses potentiels
00:18:00débordements ce soir.
00:18:01On a tous intégré le fait
00:18:04que demain,
00:18:05c'est ce soir,
00:18:07vous pouvez avoir des problèmes
00:18:08à cause d'une bande de petits cons
00:18:10qui ne représentent pas
00:18:11la communauté marocaine chez moi,
00:18:13mais qui sont là,
00:18:14qui sont de la deuxième
00:18:15ou de la troisième génération,
00:18:16qui vont aller foutre le bordel.
00:18:18Et puis, de façon dangereuse,
00:18:20vous savez,
00:18:20ils roulent en bagnole
00:18:22avec le drapeau,
00:18:23c'est ce que je disais à la consigne.
00:18:24Je disais,
00:18:24vous avez envie qu'ils écrasent
00:18:25quelqu'un ou qu'ils se cassent la gueule
00:18:26et qu'ils meurent ce soir-là ?
00:18:28Moi, ça me tue qu'on soit là.
00:18:30Et ce qui m'interroge également,
00:18:31c'est qu'on risque de voir en France,
00:18:33ce soir,
00:18:34ce qu'on ne verrait jamais au Maroc.
00:18:36Également,
00:18:36il faut le préciser.
00:18:37Exactement,
00:18:37le Maroc a organisé la calme.
00:18:39Il n'y a pas eu d'incident majeur
00:18:40à ma connaissance.
00:18:41Ce qui montre d'ailleurs
00:18:42que le problème n'est pas
00:18:44et ne sera jamais le football.
00:18:45Je cite toujours cet exemple.
00:18:47En mai 1976,
00:18:52il y avait un dispositif
00:18:52de sécurité minimale
00:18:54et il n'y a eu aucun incident.
00:18:56C'était exactement
00:18:57le même sport qu'aujourd'hui.
00:18:58C'était il y a 50 ans.
00:19:00Et le fait est que
00:19:00ce n'est plus exactement
00:19:01le même pays
00:19:02puisque depuis,
00:19:03on a laissé l'autorité de l'État
00:19:04être déconstruite.
00:19:06On a laissé faire
00:19:08le délitement éducatif.
00:19:10On a accompagné
00:19:10l'explosion quantitative
00:19:11de l'immigration.
00:19:13Alors bien sûr,
00:19:13il ne s'agit pas de mettre en cause
00:19:14toute la diaspora marocaine.
00:19:15Il n'y a pas de problème
00:19:16avec l'immense majorité d'entre elles.
00:19:17Mais on parle quand même
00:19:18de 2 millions d'individus
00:19:21dont certains sont
00:19:23dans des situations
00:19:24de conflits de loyauté,
00:19:25dont certains vivent toujours
00:19:28sous la férule
00:19:29une sorte de ressentiment colonial.
00:19:31Ressentiment colonial
00:19:32qui est d'autant plus fort
00:19:33qu'on a laissé prospérer
00:19:33la haine de soi en France.
00:19:35Donc ça montre bien
00:19:35que la réponse
00:19:36ne peut pas être 100% sécuritaire.
00:19:38Il faut tout reprendre
00:19:39à la racine.
00:19:40Et quand vous avez des autorités
00:19:41ou des dirigeants politiques,
00:19:42je pense à un Laurent Nouniez
00:19:43qui nous dira demain soir
00:19:44que ça s'est globalement bien passé.
00:19:46Je pense à un Emmanuel Grégoire,
00:19:47nouveau maire de Paris,
00:19:48qui nous disait il y a quelques jours
00:19:49qu'il y a une amélioration
00:19:51qui a moins de heures.
00:19:52Ça avait scandalisé
00:19:53les forces de l'ordre.
00:19:54D'ailleurs, vous dites
00:19:55qu'on n'est pas suivi
00:19:56par l'autorité suprême,
00:19:57par le gouvernement
00:19:58et par ceux
00:20:00qui créent la vie politique
00:20:01de ce pays.
00:20:02Axel et Yohan, vous concluez.
00:20:03Oui, on a l'impression
00:20:03qu'ils font la politique de l'autruche
00:20:04en tous les cas
00:20:05qu'ils ne savent pas
00:20:05la réalité que nous,
00:20:06nous subissons.
00:20:07Quand vous avez 230 policiers
00:20:08qui sont blessés
00:20:09sur une action
00:20:10de maintien de l'ordre
00:20:11extrêmement violente,
00:20:13il y a quelque chose
00:20:13qui ne fonctionne plus.
00:20:14Ça ne va pas.
00:20:15Quand vous avez des policiers
00:20:16qui tirent jusqu'à 200 cartouches
00:20:18de grenades lacrymogènes
00:20:19sur le secteur du Trocadéro,
00:20:22c'est qu'il y a quelque chose
00:20:22qui ne fonctionne plus.
00:20:24D'ailleurs,
00:20:24nos grenades lacrymogènes
00:20:25ne fonctionnent plus.
00:20:26Je vous le dis clairement,
00:20:27nos armes intermédiaires
00:20:28ne servent plus à rien
00:20:29parce qu'on ne nous arrête pas
00:20:30de nous retirer la puissance
00:20:31parce qu'à chaque fois
00:20:32qu'il y a une séquence
00:20:33où une personne se fait blesser,
00:20:35on va remettre en question
00:20:37la grenade ou le LBD
00:20:39et on va diminuer les puissances.
00:20:40Donc, on se retrouve
00:20:41à tirer, tirer, tirer
00:20:43pour rien des pétards mouillés.
00:20:44Et maintenant, ces individus,
00:20:46eux, ont la puissance de feu.
00:20:48Ils ont de la puissance de feu
00:20:49avec des mortiers d'artifices
00:20:50qui nous blessent gravement
00:20:52et qui nous empêchent
00:20:52d'intervenir.
00:20:54Johan, dernier mot.
00:20:55Laurent Nunez est obligé
00:20:56de nier la réalité
00:20:58parce que voir cette réalité
00:21:00l'obligerait à utiliser
00:21:01des mots qu'il considère
00:21:02être des mots appartenant
00:21:03à l'extrême droite,
00:21:04ce qui est le fantasme
00:21:05d'ailleurs très largement.
00:21:06Mais la réalité,
00:21:08me semble-t-il,
00:21:10est que la détestation
00:21:11de la France
00:21:12est un moteur extrêmement puissant,
00:21:13vous savez,
00:21:14et je crains que la détestation
00:21:15de la France
00:21:16soit très largement minimisée
00:21:17dans ce pays.
00:21:18Une partie,
00:21:19je dis bien une partie,
00:21:21naturellement,
00:21:21une petite partie même,
00:21:22sans doute,
00:21:23des descendants d'immigrés
00:21:24ont en eux
00:21:25une détestation viscérale
00:21:27de la France.
00:21:27C'est pourquoi
00:21:28nous assistons
00:21:29à chaque événement.
00:21:30Et il y a un enjeu major.
00:21:31Des matchs de foot
00:21:32le 14 juillet,
00:21:33le 31 décembre,
00:21:34où on a annulé
00:21:34pour la première fois,
00:21:35me semble-t-il,
00:21:35à Paris,
00:21:36le concert du Nouvel An.
00:21:37Ça n'est pas rien.
00:21:38Donc, à cause
00:21:39de la détestation viscérale
00:21:40de cette France,
00:21:41nous subissons
00:21:42leurs lois.
00:21:43Nous ne sommes plus
00:21:44conviés aux grands événements
00:21:46qui devraient nous rassembler.
00:21:47Je vous l'ai dit,
00:21:47le concert du Nouvel An
00:21:48a été annulé.
00:21:49Vous savez,
00:21:50beaucoup de Français,
00:21:51notamment à Paris,
00:21:51vont renoncer à sortir
00:21:52le 14 juillet
00:21:54pour aller voir
00:21:54le feu d'artifice
00:21:55parce qu'ils craignent
00:21:55ces débordements.
00:21:56Comme beaucoup de Français
00:21:57ont renoncé à sortir
00:21:58de chez eux
00:21:59le jour de la fête
00:22:00de la musique
00:22:00parce qu'ils savaient
00:22:01qu'il allait y avoir
00:22:02des débordements.
00:22:03Donc, comment est-ce
00:22:04qu'on règle ça ?
00:22:05Réponse pénale.
00:22:05Ça tient en deux mots.
00:22:06C'est simplement
00:22:06qu'effectivement,
00:22:07il faut une réponse
00:22:08plus forte
00:22:09et il faut couper
00:22:09les vannes de l'immigration
00:22:10pour arrêter
00:22:11d'ajouter du problème
00:22:12au problème.
00:22:13Bon, et je vois
00:22:14Hakim vraiment très vite
00:22:14parce qu'on va marquer
00:22:15la pause.
00:22:16Je ne sais pas
00:22:16quel est le nom
00:22:17du gagnant ce soir
00:22:18mais je peux vous donner
00:22:18le nom du perdant.
00:22:19On a un exemple
00:22:20du fait qu'un pays
00:22:21qui renonce
00:22:22à avoir des frontières
00:22:22et Régis Debray
00:22:23le disait déjà
00:22:23il y a des années
00:22:24se condamne à construire
00:22:25toujours plus de murs
00:22:27à mettre en place
00:22:27toujours plus de dispositifs
00:22:28de sécurité XXL
00:22:29et à vivre sous la férule
00:22:31d'un repli sur soi
00:22:36sur le plateau
00:22:37au coup d'envoi
00:22:37à 22h
00:22:38et on sera attentifs
00:22:38bien sûr
00:22:39à ce qui se passera
00:22:40au cours de la rencontre
00:22:41et bien sûr
00:22:41après le coup de sifflet.
00:22:42D'ailleurs,
00:22:42juste en 10 secondes
00:22:43est-ce qu'il y a un risque
00:22:44accru ou pas
00:22:45selon que ce soit
00:22:46le Maroc ou la France
00:22:46qui gagne
00:22:47ou ça ne changera rien
00:22:47sur le risque ?
00:22:49Ça ne changerait pas
00:22:50grand chose
00:22:50mais en tous les cas
00:22:51si effectivement
00:22:52le Maroc perdrait
00:22:53ça pourrait être compliqué
00:22:55mais même s'il gagne
00:22:56en tous les cas
00:22:56c'est vraiment
00:22:57un petit peu la loterie
00:22:58on verra bien
00:22:58si la chaleur peut-être
00:23:01risque peut-être
00:23:02ne les pas faire venir
00:23:03parce qu'ils auront
00:23:04trop chaud
00:23:04ça peut être ici
00:23:05la météo
00:23:06on en est là
00:23:09on doit rendre l'antenne
00:23:10marquer la pause
00:23:11on se retrouve tout de suite
00:23:12avec cette info
00:23:13incroyable
00:23:14quand la loi
00:23:14sur la fin de vie
00:23:15entraîne un cocktail
00:23:18au Conseil économique
00:23:20et social
00:23:21mince
00:23:21j'ai plus l'accompagnement
00:23:22Conseil économique, social
00:23:23et environnemental
00:23:24voilà
00:23:24vous verrez que ce scandale
00:23:26crée des remous
00:23:27jusqu'au ministère
00:23:28des relations
00:23:29avec le Parlement
00:23:29à tout de suite
00:23:3515h30 pile sur CNews
00:23:36merci de nous rejoindre
00:23:37avant de reprendre
00:23:38nos discussions
00:23:39et nos thématiques
00:23:40de débat
00:23:40le journal de Valérie Acknin
00:23:42rebonjour Valérie
00:23:43à la une
00:23:43la nouvelle vague de chaleur
00:23:44qui a débuté le week-end dernier
00:23:45et qui va continuer
00:23:46de s'intensifier
00:23:47sur l'ensemble du pays
00:23:4972 départements
00:23:50sont en vigilance
00:23:51orange canicule
00:23:52hier 43 degrés
00:23:53ont été relevés
00:23:54par Météo France
00:23:55dans le nord de l'Hérault
00:23:57et le Mercure
00:23:57devrait encore grimper
00:23:59aujourd'hui
00:23:59cet épisode caniculaire
00:24:01sévère et durable
00:24:02se prolongera
00:24:03très probablement
00:24:05au-delà du 14 juillet
00:24:06et lors des 8 premiers jours
00:24:07du mois en cours
00:24:097800 hectares ont brûlé
00:24:11soit quasiment le double
00:24:12de tout le mois de juillet
00:24:13de l'année précédente
00:24:14les incendies sont plus précoces
00:24:15et dévastateurs
00:24:16que l'an dernier
00:24:17la commune
00:24:18dit sur tête
00:24:19située dans les Pyrénées-Orientales
00:24:21a été ravagée
00:24:22par les flammes
00:24:23de nombreux habitants
00:24:24ont perdu leur maison
00:24:25d'autres ont perdu
00:24:26leur commerce
00:24:27reportage sur place
00:24:28d'Anaïs Bauchet
00:24:29Jean-Luc Thomas
00:24:30et Clément Lopez
00:24:32des maisons sans toit
00:24:34avec les murs noircis
00:24:35par le feu
00:24:36au pied des habitations
00:24:37de nombreux débris
00:24:39jonchent le sol
00:24:39dans la commune
00:24:40d'Île-sur-Tête
00:24:41des dizaines de maisons
00:24:42ont été ravagées
00:24:43par les flammes
00:24:44l'une des raisons
00:24:45un débroussaillement
00:24:46insuffisant
00:24:47des propriétaires
00:24:47selon la loi
00:24:48il doit être réalisé
00:24:50dans un périmètre
00:24:51de 50 mètres
00:24:51autour de son habitation
00:24:52ce responsable
00:24:54d'une miellerie
00:24:54est installé
00:24:55à côté d'un terrain vierge
00:24:56il a vu son commerce
00:24:57partir en fumée
00:24:58derrière moi
00:24:59il y a un bâtiment
00:25:00de 240 mètres carrés
00:25:01dans lequel il y avait
00:25:0230 tonnes de miel
00:25:03qui ont brûlé
00:25:04nos véhicules de livraison
00:25:05qui sont derrière moi
00:25:06et derrière ce hangar
00:25:08il y avait tout notre matériel
00:25:09à picole
00:25:10les ruches
00:25:10les hausses
00:25:11les cadres
00:25:12tout ce qui est utile
00:25:13pour l'apiculture
00:25:13évidemment qui est en bois
00:25:14et donc qui a brûlé
00:25:16dans l'incendie
00:25:16malgré des pertes
00:25:17estimées à 1 million d'euros
00:25:19le responsable
00:25:20ne peut pas entreprendre
00:25:20de réparation
00:25:21la raison
00:25:22l'accès au secteur
00:25:23est interdit
00:25:24à cause des reprises d'incendie
00:25:26ce serait quand même bien
00:25:27qu'en plus
00:25:28de ce qu'on a subi
00:25:29on puisse quand même
00:25:29redémarrer
00:25:30et continuer notre activité
00:25:31c'est pas parce qu'on subit
00:25:33un drame
00:25:33qu'on doit en subir d'autres
00:25:35je pense que c'est
00:25:36un peu vital pour nous
00:25:36l'incendie qui sévit toujours
00:25:38dans les Pyrénées-Orientales
00:25:39a parcouru
00:25:40près de 5000 kilomètres
00:25:41selon la préfecture
00:25:42la situation évolue favorablement
00:25:44mais le feu n'est toujours
00:25:45pas fixé
00:25:46plus de 600 pompiers
00:25:47et gendarmes
00:25:48restent mobilisés
00:25:50et face au risque
00:25:51toujours élevé
00:25:52d'incendie
00:25:53une dizaine de préfets
00:25:54de nombreuses communes
00:25:55ont décidé d'annuler
00:25:55les feux d'artifice
00:25:56du 14 juillet
00:25:57ils seront interdits
00:25:58dans une majeure partie
00:26:00du sud de la France
00:26:01à l'exception
00:26:01de se tirer
00:26:02au-dessus de la mer
00:26:03ou au-dessus
00:26:04d'une étendue d'eau
00:26:05d'autres départements
00:26:06comme l'Oise
00:26:07ou l'Essonne
00:26:08seront aussi impactés
00:26:09sauf dérogations
00:26:11exceptionnelles
00:26:11par contre
00:26:12sachez que le défilé
00:26:14aura bien lieu
00:26:14sur les Champs-Elysées
00:26:15comme vous pouvez le voir
00:26:17sur ces images
00:26:18des répétitions
00:26:18avec ces belles images
00:26:20et le défilé
00:26:21évidemment le 14 juillet
00:26:22au matin
00:26:22comme chaque année
00:26:23dans le reste de l'actualité
00:26:242 milliards d'euros
00:26:25en 2025
00:26:26c'est la somme
00:26:27des dépenses consacrées
00:26:28aux droits d'asile
00:26:28en France
00:26:29information de la sénatrice
00:26:31Les Républicains
00:26:31Marie-Carole Sientu
00:26:33elle dénonce
00:26:33l'envolée des coûts
00:26:35et les délais trop longs
00:26:36d'instruction des demandes
00:26:37d'asile
00:26:38les explications
00:26:39les explications
00:26:39de Nicolas Roger
00:26:39Dans son rapport
00:26:41Marie-Carole Sientu
00:26:43expose des dépenses
00:26:44très élevées
00:26:44voici quelques chiffres
00:26:45pêle-mêle
00:26:46concernant la prise en charge
00:26:47des demandeurs d'asile
00:26:48selon le document
00:26:50de près de 150 pages
00:26:51les centres d'accueil
00:26:52coûtent 395 millions d'euros
00:26:55par an à l'Etat
00:26:55l'hébergement d'urgence
00:26:57représente 308 millions d'euros
00:26:59et les allocations
00:27:00qui leur sont attribuées
00:27:02218 millions d'euros
00:27:03En 2025
00:27:04le délai moyen
00:27:05d'instruction
00:27:06pour un demandeur d'asile
00:27:07a duré 163 jours
00:27:08La sénatrice
00:27:10veut le réduire
00:27:10d'un mois
00:27:11et ainsi faire baisser
00:27:12les frais de prise en charge
00:27:13Lorsque le statut
00:27:15de réfugié
00:27:15est accordé
00:27:16par l'Office
00:27:17de protection des réfugiés
00:27:18l'Etat finance ensuite
00:27:20en grande partie
00:27:21le programme
00:27:21d'accompagnement global
00:27:22et individualisé
00:27:23des réfugiés
00:27:24A son lancement
00:27:25en 2022
00:27:26il coûtait un peu plus
00:27:27de 2 millions d'euros
00:27:28contre environ 53
00:27:29en 2025
00:27:30Au total
00:27:31le coût de l'asile
00:27:32estimé par la commission
00:27:34des finances
00:27:34s'élève à 1,85 milliard d'euros
00:27:37sur l'année précédente
00:27:38Un coût minimum
00:27:39précise la sénatrice
00:27:41appuyée par le directeur
00:27:43de l'observatoire
00:27:44de l'immigration
00:27:44et de la démographie
00:27:45Il existe
00:27:46un certain nombre
00:27:47d'autres champs de dépenses
00:27:48qui ne sont pas
00:27:50pris en compte
00:27:50dans ce coût
00:27:51tout simplement
00:27:51parce que
00:27:52la rapporteure
00:27:53n'a pas pu nécessairement
00:27:54avoir les informations
00:27:55On en arrive à considérer
00:27:57que cette estimation
00:27:57de 1,85 milliard
00:27:59elle est à la fois fiable
00:28:00et relativement raisonnable
00:28:02prudente
00:28:03Au fil des années
00:28:04la France est installée
00:28:05parmi les pays
00:28:06les plus attractifs
00:28:07de l'Union Européenne
00:28:08pour les demandeurs
00:28:09d'asile se placent ainsi
00:28:11troisième en 2025
00:28:12derrière l'Espagne
00:28:13et l'Italie
00:28:14Et merci beaucoup
00:28:15Valérie Actin
00:28:16qu'on retrouvera à 16h
00:28:17pour un nouveau point
00:28:17sur l'actualité
00:28:18Yohann Uzaï
00:28:19Paul Sujige
00:28:19Joachim Le Flocimade
00:28:20qui continue à m'accompagner
00:28:22pour la suite
00:28:22de 120 minutes info
00:28:23La loi sur la fin de vie
00:28:25qui autorisera
00:28:26l'euthanasie
00:28:27elle sera votée
00:28:28très vraisemblablement
00:28:29mercredi
00:28:29à l'Assemblée nationale
00:28:30mercredi prochain
00:28:31Dans ce contexte
00:28:32un e-mail
00:28:33un courriel
00:28:34plutôt pour parler bon français
00:28:35du ministre des Relations
00:28:36avec le Parlement
00:28:37Laurent Panifou
00:28:38annonce
00:28:39organisée
00:28:40et vous envoyez les traces
00:28:41une réception
00:28:42le 15 juillet à 20h
00:28:44à l'occasion de ce vote définitif
00:28:45Mais c'est pas tout
00:28:46Dans un autre message
00:28:48le Conseil économique
00:28:49et social
00:28:50et environnemental
00:28:51propose aux anciens membres
00:28:52de la Convention citoyenne
00:28:53de les héberger
00:28:54de les transporter gratuitement
00:28:55pour participer
00:28:56à un événement
00:28:57C'est noté
00:28:58comme un cocktail
00:29:00une réception donc
00:29:01pour célébrer
00:29:03d'une certaine manière
00:29:04cocktail de célébration
00:29:05le 15 juillet
00:29:06à 20h
00:29:07Je note également
00:29:08dans ces e-mails
00:29:10dans ces échanges d'e-mails
00:29:11à la suite de l'invitation
00:29:12concernant le cocktail
00:29:13de célébration
00:29:14de l'adoption
00:29:15de la loi relative
00:29:15à l'aide à mourir
00:29:16au ministère des Relations
00:29:17avec le Parlement
00:29:17Nous avons le plaisir
00:29:18de vous informer
00:29:19que le CESE prendra en charge
00:29:21les frais de transport
00:29:21le cas échéant
00:29:22l'hébergement
00:29:23afin de permettre
00:29:23au plus grand nombre
00:29:24de participer à cet événement
00:29:26Évidemment que ça a suscité
00:29:27un tollé
00:29:28une énorme polémique
00:29:29c'était l'objet de votre édito
00:29:30Paul Sugy
00:29:31ce matin
00:29:32que vous avez
00:29:32très intelligemment
00:29:34nommé
00:29:34fin de vie
00:29:35champagne
00:29:36et petit four
00:29:37parce que c'est avec
00:29:37ces quelques mots
00:29:38que l'on peut résumer
00:29:39cette situation
00:29:41absurde
00:29:41et surtout scandaleuse
00:29:42alors bien sûr
00:29:43rétro-pédalage
00:29:44on a sorti les lances
00:29:45à incendie
00:29:45que ce soit au CESE
00:29:46et au ministère
00:29:46de relations
00:29:47avec le Parlement
00:29:48d'abord le ministre
00:29:49Panifou
00:29:49qui nous a fait
00:29:51deux tweets
00:29:51pour essayer
00:29:53de revenir en arrière
00:29:54et d'apaiser
00:29:55la situation
00:29:56pas de cocktail
00:29:57pas de célébration
00:29:58nous dit-il
00:29:59dans un premier temps
00:30:01et puis il veut lever
00:30:01toute ambiguïté
00:30:02en disant
00:30:03ensuite dans un autre tweet
00:30:04qu'il va reporter
00:30:06pareil pour le CESE
00:30:07qui a sorti
00:30:08les rames
00:30:09pour éteindre
00:30:10ce début d'incendie
00:30:11encore une fois
00:30:12le Conseil économique
00:30:14social et environnemental
00:30:15qui a produit une communication
00:30:16ces dernières heures
00:30:17dans laquelle
00:30:17on peut lire
00:30:18que tout cela
00:30:19a été interprété
00:30:20dans une grande confusion
00:30:21qu'il ne s'agit pas du tout
00:30:22de cocktail
00:30:23mais d'un temps d'échange
00:30:24au ministère
00:30:25avec les membres
00:30:26de la convention citoyenne
00:30:29une quarantaine à date
00:30:30qui était organisée
00:30:31afin de les éclairer
00:30:32sur les suites données
00:30:33à leurs travaux
00:30:34mais attention
00:30:34les termes que vous avez lus
00:30:36n'étaient pas
00:30:36ceux que nous voulions
00:30:38mettre en avant
00:30:38des erreurs ont été commises
00:30:40dans les différentes communications
00:30:41pour qualifier cet échange
00:30:42les mots célébration
00:30:43et cocktail
00:30:44était inapproprié
00:30:45le 16e reconnaît
00:30:46et comprend
00:30:46les mois
00:30:47que cela suscite
00:30:48c'est juste scandaleux
00:30:49Paul Sugy
00:30:50Cette polémique
00:30:51elle est d'abord embarrassante
00:30:52pour le ministre
00:30:53Laurent Panifou
00:30:54c'est certain
00:30:55qui en tant que ministre
00:30:56des relations
00:30:56avec le Parlement
00:30:57d'abord se doit
00:30:59de respecter
00:30:59le vote des parlementaires
00:31:00et vouloir enjamber
00:31:01le vote d'une loi
00:31:02dans des circonstances
00:31:03aussi solennelles
00:31:04que celles qui vaudront
00:31:05pour ce mercredi 15 juillet
00:31:07et bien c'est au fond
00:31:08faire fi de tous les débats
00:31:10qui vont avoir lieu
00:31:10à la tribune à nouveau
00:31:11c'est penser que cette bataille
00:31:14dans laquelle Laurent Panifou
00:31:15qui est un ministre
00:31:16qui vient des rangs
00:31:16du parti socialiste
00:31:17à l'origine
00:31:17s'est jeté à corps perdu
00:31:19vous savez qu'il n'y a pas
00:31:20forcément de consensus
00:31:21au sein du gouvernement
00:31:22ni même au sein du socle commun
00:31:23mais Laurent Panifou
00:31:24fait partie des soutiens
00:31:25de la première heure à ce texte
00:31:26donc il a voulu
00:31:28enjamber ce vote
00:31:29en le considérant comme acquis
00:31:30en faisant fil
00:31:31de tout ce qui pourra
00:31:32être soulevé
00:31:32il oublie peut-être aussi
00:31:33un peu vite
00:31:34que Gérard Larcher
00:31:35qui n'est nul autre
00:31:36que le président du Sénat
00:31:38a quand même d'ores et déjà
00:31:39averti sur le fait
00:31:40qu'il allait saisir
00:31:40aussi le conseil constitutionnel
00:31:42considérant que les mises
00:31:43en garde du Sénat
00:31:44n'ont pas été suffisamment
00:31:44prises en compte
00:31:45et qu'il y a des dispositions
00:31:47dans cette loi
00:31:47qui risquent d'être
00:31:48inconstitutionnelles
00:31:49notamment l'absence totale
00:31:50de liberté pour les établissements
00:31:52qui voudraient refuser
00:31:52de pratiquer l'euthanasie
00:31:53en leur sein
00:31:54liberté de refuser
00:31:55que ça soit pratiqué
00:31:56à l'intérieur de ces établissements
00:31:57donc ça c'est la première chose
00:31:58Laurent Panifou
00:31:59je crois
00:31:59a vraiment manqué profondément
00:32:01de respect aux parlementaires
00:32:03et quant au Céseu
00:32:04qui effectivement
00:32:04dans sa communication
00:32:05a mentionné un cocktail
00:32:07pour célébrer
00:32:08le vote d'une loi
00:32:09c'est suicidaire
00:32:10l'emploi de cette sémantique
00:32:11au delà même de l'idée
00:32:12qui est d'une indécence profonde
00:32:14l'emploi même
00:32:14de cette sémantique
00:32:15révèle que le Céseu
00:32:16qui se voulait
00:32:17l'arbitre démocratique
00:32:18d'une consultation citoyenne
00:32:20celle de la convention citoyenne
00:32:21sur la fin de vie
00:32:22en réalité
00:32:23était jugé parti
00:32:24depuis le début
00:32:25puisqu'il se réjouira
00:32:26donc mercredi soir
00:32:2715 juillet
00:32:28du vote de cette loi
00:32:29en réalité
00:32:29c'est pas faute
00:32:30d'avoir averti
00:32:31depuis le début de ce processus
00:32:32mais on en a ici
00:32:32la preuve flagrante
00:32:33tout a été mis en scène
00:32:35pour nous donner le sentiment
00:32:36qu'une poignée de citoyens
00:32:39tirés au sort
00:32:41avaient de leur plein gré
00:32:43après un certain nombre
00:32:43d'échanges
00:32:44et de mûres réflexions
00:32:46à valiser le vote
00:32:47de cette loi
00:32:48ensuite transmis aux parlementaires
00:32:49en réalité
00:32:49tout était fait
00:32:50pour nous conduire
00:32:51à cette loi
00:32:52les dés étaient pipés
00:32:52dès le départ
00:32:53et je crois que ça remet en cause
00:32:55maintenant
00:32:55l'ensemble du processus
00:32:57de réflexion
00:32:57et ensuite de mise au voie
00:32:59de ce texte
00:33:01ça peut avoir un impact
00:33:02marquant des prochains
00:33:03ça va peser
00:33:04ça va peser
00:33:05parce que
00:33:06la première chose
00:33:07c'est qu'on a le sentiment
00:33:08vous savez Emmanuel Macron
00:33:09le président de la république
00:33:09qui a voulu cette loi
00:33:10même s'il en a longtemps différé
00:33:14la réalisation effective
00:33:15a toujours employé
00:33:16une sémantique
00:33:16de la prudence
00:33:17et de la réserve
00:33:18il était
00:33:19disait-il lui-même
00:33:20tiraillé
00:33:21sur les différents
00:33:22tenants et aboutissants
00:33:23anthropologiques
00:33:24qui sont
00:33:25à l'origine de ce texte
00:33:26là on n'a plus du tout
00:33:27le sentiment d'un tiraillement
00:33:28on n'a plus le sentiment
00:33:29d'une forme de gravité
00:33:31afférente à une question
00:33:32qui concerne la vie
00:33:33et la mort
00:33:34et au fond
00:33:34le mystère de l'existence humaine
00:33:35on a le sentiment
00:33:36d'une bataille politique
00:33:38comme si on était en train
00:33:39de discuter d'un texte budgétaire
00:33:41qui une fois remporté
00:33:42peut être fêté
00:33:43en sabrant le champagne
00:33:44là vous voyez
00:33:45on n'est plus du tout
00:33:45dans la même mesure
00:33:47et au fond
00:33:48ça nous montre
00:33:48que les promoteurs
00:33:49de ce texte
00:33:50y compris dans les rangs
00:33:50du gouvernement
00:33:51ne voient ça
00:33:52que comme l'occasion
00:33:53de marquer d'histoire
00:33:54en faisant leur petite loi
00:33:55progressiste
00:33:56qui peut-être restera
00:33:56je pense qu'il y a quand même
00:33:58beaucoup de gens
00:33:59qui nous regardent
00:33:59et qui ne savent pas
00:34:00ce qu'est le CESE
00:34:00parce que le CESE
00:34:01on n'en parle pas quand même
00:34:03tous les jours
00:34:05le CESE lui-même signore
00:34:07le CESE
00:34:08c'est juste la troisième chambre
00:34:09de parlement
00:34:10dans notre pays
00:34:11alors on peut se demander
00:34:13à quoi elle sert
00:34:13très franchement
00:34:14c'est une question
00:34:14qui m'est arrivé
00:34:15de me poser
00:34:16et on l'a en image
00:34:17c'est un magnifique bâtiment
00:34:18pour ceux qui connaissent Paris
00:34:19c'est Place d'Iéna
00:34:20dans un quartier
00:34:22non moins chic
00:34:23un bâtiment
00:34:24d'une grande architecture
00:34:25un bel hémicycle
00:34:26ça nous coûte 40 millions
00:34:27d'euros par an
00:34:27quand je dis nous
00:34:28c'est nous les français
00:34:30donc voilà pour ce qu'est le CESE
00:34:31pour ceux qui l'ignoreraient
00:34:32et en effet
00:34:33il y a une double indécence
00:34:34célébrer
00:34:35ce qui est
00:34:37un bouleversement sociétal
00:34:38avec des mots
00:34:38qui ne sont pas du tout
00:34:40appropriés
00:34:40et puis en effet
00:34:41cette façon
00:34:42d'ignorer le parlement
00:34:43en tout cas
00:34:44d'enjamber un vote
00:34:44qui n'a pas encore eu lieu
00:34:46et c'est doublement
00:34:47que cette polémique
00:34:48nous arrive
00:34:49Johan Uzaï
00:34:50il y a deux choses
00:34:51d'abord
00:34:51moi je serais un peu moins sévère
00:34:52que Paul
00:34:53avec le ministre Panifou
00:34:54voilà parce que
00:34:55il me semble qu'il ne sait
00:34:57lui
00:34:57je dis bien lui
00:34:58je vais venir au cas du CESE
00:34:59après
00:34:59il me semble que lui
00:35:00ne s'est rendu coupable
00:35:01de rien
00:35:01alors je comprends
00:35:02que ça puisse choquer
00:35:03mais il est effectivement
00:35:04assez traditionnel
00:35:05d'organiser
00:35:06des réceptions
00:35:08dans les ministères
00:35:09pour remercier
00:35:10les collaborateurs
00:35:11de leur travail
00:35:11lorsqu'un texte est adopté
00:35:13c'est quelque chose
00:35:14de très commun
00:35:15c'est un texte particulier
00:35:16je comprends
00:35:17que ça puisse choquer
00:35:18qu'il n'ait pas vu cela
00:35:19on peut dire qu'il manque
00:35:21de flair politique
00:35:22vraisemblablement
00:35:23c'est certain
00:35:23mais à mon sens
00:35:24le ministre ne s'est rendu
00:35:25coupable de rien
00:35:26en revanche le CESE
00:35:27moi je suis tellement choqué
00:35:29par les mots
00:35:30qui sont utilisés
00:35:31par le CESE
00:35:33les mots qui sont employés
00:35:35dans le mail
00:35:36destiné à l'ensemble
00:35:37des membres de la convention
00:35:38sont à mon sens
00:35:40absolument inacceptables
00:35:41ce qui est encore plus
00:35:42inacceptable
00:35:43c'est que tout ce petit monde
00:35:45allait venir à Paris
00:35:46aux frais de la princesse
00:35:47on allait leur payer
00:35:48le déplacement
00:35:49on allait leur payer
00:35:51l'hôtel
00:35:51pour que tous ces messieurs
00:35:53dames puissent venir
00:35:54assister à un cocktail
00:35:55à Paris
00:35:55non, non
00:35:56s'ils veulent venir à Paris
00:35:58assister à un cocktail
00:35:59ils sont déjà rémunérés
00:36:01me semble-t-il
00:36:02et bien ils peuvent venir
00:36:03sur leur denier personnel
00:36:04ça n'est pas à nous
00:36:05de payer ces déplacements-là
00:36:07donc il y a en réalité
00:36:08deux fautes immenses
00:36:10qui ont été commises
00:36:11par le CESE
00:36:11qui sont ces vraies
00:36:12inacceptables
00:36:13et qui justifient
00:36:14une fois de plus
00:36:15parce que
00:36:17la fermeture
00:36:18ou en tout cas
00:36:18comment dirais-je
00:36:21pour le CESE
00:36:22la disparition du CESE
00:36:24sa suppression
00:36:24pardon
00:36:25c'est le terme que je cherchais
00:36:26la suppression du CESE
00:36:28est à l'agenda politique
00:36:29depuis 20 ans
00:36:30tout le monde l'annonce
00:36:31personne n'a osé le faire
00:36:32et bien il faudra
00:36:33que ça arrive
00:36:34je le souhaite en 2027
00:36:35parce que d'abord
00:36:36ça ne sert pas à grand chose
00:36:37et ça coûte 40 millions
00:36:38d'euros par an
00:36:39en effet
00:36:39dernier mot là-dessus
00:36:40je voudrais qu'on évoque
00:36:41une dernière thématique
00:36:42avant de mettre
00:36:42sur le CESE
00:36:43je suis tout à fait d'accord
00:36:44avec ce que vous venez de dire
00:36:45maintenant je prendrais
00:36:46l'actualité peut-être
00:36:46de manière un peu plus large
00:36:48et je dirais qu'un pays
00:36:49où les naissances
00:36:50sont quand même
00:36:50au plus bas
00:36:51depuis 1945
00:36:52et qui dans le même temps
00:36:54trouve bon
00:36:54d'organiser des cocktails
00:36:55pour célébrer
00:36:56à l'adoption
00:36:56d'une loi sur l'euthanasie
00:36:59vit quand même
00:36:59sous la férule
00:37:00d'une inversion
00:37:01des valeurs
00:37:01qui me semblent
00:37:02totalement folles
00:37:03d'un devenir
00:37:04festiviste
00:37:05pour parler
00:37:05comme Philippe Muray
00:37:06totalement délirant
00:37:08c'est-à-dire que
00:37:08tout est devenu
00:37:09prétexte à célébration
00:37:10et que ce qui relevait
00:37:11jadis
00:37:12du tragique
00:37:13ne l'est plus
00:37:14et l'autre remarque
00:37:15que je formulerais
00:37:16c'est qu'on a le sentiment
00:37:17que l'État
00:37:17à mesure qu'il s'enfonce
00:37:19dans l'éthargie
00:37:19est incapable
00:37:20de remplir
00:37:20ses missions régaliennes
00:37:22traditionnelles
00:37:22et obligé de basculer
00:37:23une fuite en avant
00:37:24sur le sociétal
00:37:25quasi permanente
00:37:26sans jamais consulter
00:37:27les Français
00:37:28alors même qu'il y a
00:37:29des sujets sur lesquels
00:37:30je pense qu'un peu plus
00:37:30de décence
00:37:31un peu plus de prudence
00:37:32s'imposerait
00:37:32et que parfois
00:37:33on gagnerait
00:37:34Montesquieu le disait
00:37:34à toucher aux lois
00:37:35d'une main tremblante
00:37:36ce qu'on ne fait que rarement
00:37:37maintenant dans ce pays
00:37:38Je l'avais
00:37:44un texte effectivement
00:37:44qui permet de mettre fin
00:37:45à ses jours légalement
00:37:47et avec le concours
00:37:48des soignants
00:37:48et le tout
00:37:49en sabrant le champagne
00:37:50je crois que c'est quand même
00:37:50une triste allégorie
00:37:51de la fin de ces 10 ans de règne
00:37:52Et je vais conclure
00:37:53en disant que
00:37:53je ne l'avais pas dit
00:37:54le courrier du ministre
00:37:55demandait à ses invités
00:37:56également de préciser
00:37:57s'ils ont des énergies alimentaires
00:37:59C'est-à-dire que
00:37:59tout était prévu
00:38:00pour que ce cocktail
00:38:01de célébration
00:38:02se passe le mieux du monde
00:38:04pour les convives
00:38:04et on parle bien sûr
00:38:05d'une loi sur l'euthanasie active
00:38:08Très vite
00:38:08Le baromètre 2026
00:38:10de l'Institut Montaigne
00:38:11sur le fait religieux
00:38:11en entreprise
00:38:12confirme une progression
00:38:13nette du phénomène
00:38:14Si la majorité des situations
00:38:16restent peu perturbatrices
00:38:17l'islam apparaît de loin
00:38:18comme la religion
00:38:19la plus souvent associée
00:38:20aux faits religieux
00:38:21observés au travail
00:38:22Les musulmans présents
00:38:23dans 85%
00:38:24des situations observées
00:38:25Les explications
00:38:26de Valentin Rouillon
00:38:28Le port de signes religieux
00:38:31est devenu
00:38:32le premier fait observé
00:38:33au travail
00:38:34Selon le baromètre 2026
00:38:36de l'Institut Montaigne
00:38:37il est cité
00:38:38par 50% des sondés
00:38:40contre à peine
00:38:4121% en 2022
00:38:43L'islam
00:38:45est la principale religion
00:38:46concernée
00:38:47citée à 85%
00:38:49en faisant référence
00:38:50au port du voile
00:38:51notamment
00:38:52Loin derrière
00:38:53les musulmans
00:38:53les protestants évangéliques
00:38:55à 17%
00:38:56suivis des juifs
00:38:58à 14%
00:38:59Mais l'étude souligne
00:39:00le lien
00:39:01entre ces fortes visibilités
00:39:03et la hausse
00:39:04des discriminations
00:39:05Les travailleurs musulmans
00:39:06sont en première ligne
00:39:07mais ils sont suivis
00:39:09de près par les salariés juifs
00:39:10avec l'augmentation
00:39:11des actes antisémites
00:39:13en France
00:39:13Autre chiffre marquant
00:39:1537% des sondés
00:39:17jugent désormais
00:39:17le fait religieux
00:39:18négatif
00:39:19ou perturbateur
00:39:20et 81%
00:39:21estiment que la neutralité
00:39:23religieuse
00:39:24devrait aussi s'appliquer
00:39:25dans les entreprises privées
00:39:27Reste que la crispation
00:39:29progresse
00:39:2955% des situations
00:39:31nécessitent une intervention
00:39:33managériale
00:39:33et dans un quart des cas
00:39:35cela se termine
00:39:36par des tensions
00:39:37ou des conflits
00:39:41Le port visible
00:39:43de signes religieux
00:39:43devient même
00:39:44le premier fait religieux
00:39:45observé au travail
00:39:46cité par 50%
00:39:48des répondants
00:39:48en 2026
00:39:4934% en 2024
00:39:5021% en 2022
00:39:51Il y a une puissance
00:39:52une montée en puissance
00:39:53du fait religieux
00:39:54dans l'entreprise
00:39:55mais j'ai envie de dire
00:39:56dans la société
00:39:56d'une manière générale
00:39:58Joachim Le Fokimad
00:39:59On a affaire
00:39:59à un problème
00:40:00de violation de la laïcité
00:40:02entendu comme pacte
00:40:03de discrétion
00:40:03c'est la formule
00:40:04qu'on peut régulièrement
00:40:05en Jean-Réph Châtel
00:40:05et je trouve très pertinente
00:40:07Maintenant au-delà
00:40:08de la seule laïcité
00:40:09il faut nommer les choses
00:40:09c'est d'abord avant tout
00:40:10un problème de prosélytisme
00:40:11islamiste
00:40:12quand on voit la proportion
00:40:13des faits religieux
00:40:14rapportés
00:40:14qui concernent l'islam
00:40:16et ce prosélytisme islamiste
00:40:17quel est son carburant
00:40:19principal aujourd'hui ?
00:40:20Celle encore
00:40:20il faut le dire
00:40:21l'immigration
00:40:22les chiffres de l'INED
00:40:23et de l'INET
00:40:25le montrent
00:40:2544% des immigrés
00:40:2732% des descendants
00:40:28d'immigrés
00:40:29se déclarent musulmans
00:40:29contre seulement 1%
00:40:31des français
00:40:31sans ascendance migratoire
00:40:33Donc si on veut lutter
00:40:34contre la prolifération
00:40:35en France
00:40:36de ce type de normes
00:40:37que ce soit culturelles
00:40:38d'un genre nouveau
00:40:38la priorité c'est d'abord
00:40:39avant tout
00:40:40de reprendre le contrôle
00:40:41de la politique migratoire
00:40:42de rétablir
00:40:43et de rétablir
00:40:44l'assimilation
00:40:45parallèlement
00:40:47C'est une vague
00:40:48pratiquement que des images
00:40:49de chapelet
00:40:49Non regardez
00:40:50regardez Paul
00:40:51on a fait des illustrations
00:40:52J'ai rarement entendu
00:40:54des gens me dire
00:40:55qu'ils étaient gênés
00:40:56parce qu'au travail
00:40:56le monde entier
00:40:57se mettait à prier le chapelet
00:40:58Ce sont des images
00:40:59d'illustrations
00:40:59de gens qui pratiquent
00:41:00leur foi
00:41:01quelle que soit la religion
00:41:02on a bien compris
00:41:03que les chiffres
00:41:03et les statistiques
00:41:04de ce sujet
00:41:05nous montrent
00:41:05en effet une réalité
00:41:07qui met plus en avant
00:41:09la religion musulmane
00:41:12et une forme de
00:41:13alors il nous reste
00:41:14très peu de temps
00:41:14je ne sais pas
00:41:15lequel de vous deux
00:41:15Johan veut prendre la parole
00:41:17une forme de séparatisme
00:41:20observable dans l'entreprise
00:41:21et moi je pense
00:41:21aux managers
00:41:21qui sont aujourd'hui
00:41:23obligés
00:41:24sans aucune formation
00:41:24on peut l'imaginer
00:41:25de régler ce type
00:41:27de conflits
00:41:27et de problèmes au travail
00:41:29On en revient toujours
00:41:30au même problème
00:41:31c'est l'entrisme islamiste
00:41:33les islamistes
00:41:34cherchent à gangréner
00:41:35le pays naturellement
00:41:36à essayer de gagner
00:41:37un peu plus de terrain
00:41:38chaque jour
00:41:39alors c'est dans les entreprises
00:41:40on a vu par exemple
00:41:41qu'il y a récemment
00:41:42un restaurant à Lyon
00:41:43qui a essayé
00:41:44de réserver une salle
00:41:45aux femmes
00:41:46l'autre aux hommes
00:41:47on voit des piscines
00:41:48des piscines
00:41:49maintenant pour les gamins
00:41:50pour les jeunes enfants
00:41:51dans les banlieues
00:41:52qui sont également
00:41:53qui séparent également
00:41:54les petits garçons
00:41:54des petites filles
00:41:55donc c'est un problème global
00:41:56et ce problème
00:41:57il s'appelle l'islamisme
00:41:59c'est l'islamisation
00:42:00du pays
00:42:00qui est en marche
00:42:01petit à petit
00:42:02ils gagnent du terrain
00:42:03surtout chez les jeunes
00:42:04et il faut appeler
00:42:05un chat un chat
00:42:06naturellement
00:42:06et cela est d'autant plus inquiétant
00:42:08que désormais
00:42:09les islamistes
00:42:09sont aidés
00:42:11pour ne pas dire alliés
00:42:12avec une force politique
00:42:13non négligeable
00:42:13à savoir la France insoumise
00:42:15et donc les islamistes
00:42:16sont avec eux
00:42:17entrés à l'Assemblée nationale
00:42:19dans certaines marines
00:42:20donc oui bien sûr
00:42:21tout cela est extrêmement inquiétant
00:42:22c'est exactement pareil
00:42:23dans l'éducation nationale
00:42:41naturellement
00:42:42va leur rencontre
00:42:43plutôt
00:42:44on se dit que oui
00:42:44on a raté quelque chose
00:42:45dans ce pays
00:42:46oui une génération
00:42:47de musulmans
00:42:48jeunes ou pas jeunes
00:42:49d'ailleurs
00:42:49c'est convaincre
00:42:50par des relais identitaires
00:42:51qui eux ont un ingénieur politique
00:42:53que la législation française
00:42:55en matière de laïcité
00:42:57les visait directement
00:42:58et représentait pour eux
00:43:01une menace
00:43:01en réalité
00:43:02je crois que l'effort
00:43:04qui a été fait par les législateurs
00:43:05depuis un certain nombre
00:43:05d'années maintenant
00:43:06pour effectivement limiter
00:43:08l'expression du fait religieux
00:43:09notamment dans la sphère publique
00:43:10notamment l'école
00:43:11pour créer des sanctuaires
00:43:12visait en réalité
00:43:13à répondre
00:43:14à des manifestations
00:43:15de plus en plus agressives
00:43:16moi dans l'étude
00:43:16que vous venez de citer
00:43:17ce qui m'inquiète
00:43:18c'est moins la manifestation
00:43:19de plus en plus soutenue
00:43:20de signes d'appartenance religieuse
00:43:21que de voir
00:43:22qu'ils s'accompagnent
00:43:24le plus souvent
00:43:26de phénomènes d'intolérance
00:43:29c'est exactement ce que je voulais noter
00:43:30c'est pas seulement une manifestation
00:43:31d'appartenance identitaire
00:43:32mais aussi de rejeux communautaire
00:43:33de ceux qui eux
00:43:34n'appartiennent pas au même groupe
00:43:35n'appartiennent pas à la même communauté
00:43:36et c'est ça qui m'inquiète
00:43:37c'est vraiment l'agressivité
00:43:38qui entache ces signes d'appartenance
00:43:40je termine juste avec ces chiffres
00:43:42parce qu'on va marquer la pause
00:43:4328% des salariés pratiquants
00:43:45estiment légitime
00:43:46de refuser certaines tâches
00:43:47pour raisons religieuses
00:43:4819% considèrent normal
00:43:49de faire passer la pratique
00:43:50avant le travail
00:43:51ou les consignes de management
00:43:5220% jusqu'à un homme
00:43:53devrait pouvoir demander
00:43:55à ne pas travailler directement
00:43:56avec une femme
00:43:56pour motifs religieux
00:43:57ce sont des chiffres
00:43:58qui sont en hausse
00:43:59par rapport à 2024
00:44:00c'est l'heure de la pause
00:44:01pardon aux amis en régie finale
00:44:03on se retrouve à 16h pile
00:44:04pour la montée en puissance
00:44:05de Marine Le Pen
00:44:06un sondage qui doit donner
00:44:08du beau moqueur
00:44:09à l'électorat
00:44:09du Rassemblement National
00:44:10dans tous les cas
00:44:11elle est gagnante
00:44:12à l'instant T bien sûr
00:44:13à tout de suite
00:44:17Il est 16h pile
00:44:18bienvenue dans la deuxième partie
00:44:21de 120 minutes info
00:44:21en direct sur CNews
00:44:22l'essentiel des titres
00:44:23de l'actualité
00:44:24avec Valérie Acknin d'abord
00:44:25Valérie
00:44:26A la une
00:44:27la troisième vague de chaleur
00:44:28s'intensifie
00:44:29et s'étend sur le pays
00:44:30un épisode sévère
00:44:32et durable
00:44:32qui se prolongera
00:44:34très probablement
00:44:35au-delà du 14 juillet
00:44:36selon Météo France
00:44:37les incendies sont aussi
00:44:38plus précoces
00:44:39et plus dévastateurs
00:44:40que l'an dernier
00:44:42lors des 8 premiers jours
00:44:43de juillet 7800 hectares
00:44:45ont brûlé
00:44:46soit quasiment le double
00:44:47de tout le mois de juillet 2025
00:44:49plus de 325 départs de feu
00:44:52ont été recensés hier
00:44:53selon Laurent Nunez
00:44:55Actualité internationale
00:44:57les Etats-Unis
00:44:57ont de nouveau frappé l'Iran
00:44:59Téhéran a riposté
00:45:00contre des alliés de Washington
00:45:01dans la région
00:45:02ils accusent les Américains
00:45:04de vouloir perturber
00:45:05l'inhumation du guide suprême
00:45:06Ali Khamenei
00:45:07de son côté
00:45:08Donald Trump déclare
00:45:09sur sa plateforme Trust Social
00:45:11c'est une réponse
00:45:12aux bombardements de navires
00:45:14menés par l'Iran
00:45:15si ça se reproduit
00:45:16ce sera bien pire
00:45:17pour terminer
00:45:18la maladie Ebola
00:45:19en République démocratique
00:45:21du Congo
00:45:21a fait 600 morts
00:45:23selon un dernier bilan
00:45:23de l'OMS
00:45:24l'épidémie se propage
00:45:26plus rapidement
00:45:27que toutes les précédentes
00:45:291759 cas confirmés
00:45:31ont été recensés
00:45:32entre 2018 et 2020
00:45:35Ebola avait fait près
00:45:36de 2300 morts
00:45:37merci beaucoup Valérie
00:45:39pour l'essentiel
00:45:40bonnes vacances
00:45:41on se retrouve bientôt
00:45:43normalement oui
00:45:44avec grand plaisir
00:45:45Johan
00:45:46toujours présent
00:45:47vous n'êtes pas en vacances
00:45:48ce soir vous ?
00:45:49toujours là
00:45:50j'ai fait quelques émissions
00:45:52sans vous cette saison
00:45:53mais bon
00:45:53Paul Sujic est avec nous
00:45:55et Joachim Lefloc
00:45:56merci à tous les trois
00:45:57de m'accompagner
00:45:58pour cette nouvelle heure
00:45:59ensemble
00:45:59Marine Le Pen
00:46:00éligible et candidate
00:46:01pour 2027
00:46:03ça ne vous a pas échappé
00:46:04une bonne nouvelle
00:46:04pour l'ERN
00:46:05à en croire
00:46:06les résultats
00:46:07d'un sondage IFOP
00:46:08pour le Figaro LCI
00:46:10qui place Marine Le Pen
00:46:11en tête des intentions de vote
00:46:12dans toutes les hypothèses
00:46:14testées
00:46:15si Edouard Philippe
00:46:16était le candidat
00:46:17du socle commun
00:46:18au premier tour
00:46:19Marine Le Pen
00:46:20recueillerait
00:46:2036% des intentions de vote
00:46:22contre 19%
00:46:23pour le maire du Havre
00:46:2415% pour le candidat LFI
00:46:25Jean-Luc Mélenchon
00:46:26Raphaël Glucksmann
00:46:26Bruno Retailleau
00:46:27suivraient avec 9 et 8%
00:46:29si Gabriel Attal
00:46:31était le candidat
00:46:32à la place d'Edouard Philippe
00:46:33le score de Marine Le Pen
00:46:34resterait de 36%
00:46:35vous le voyez
00:46:36le chef du parti Renaissance
00:46:37obtiendrait 15% des voix
00:46:38tout comme le leader insoumis
00:46:39Raphaël Glucksmann
00:46:40et Bruno Retailleau
00:46:41à 12 et 10% des voix
00:46:43au second tour
00:46:44c'est encore plus intéressant
00:46:45la candidate Rennes
00:46:47est donnée gagnante
00:46:47dans tous les cas de figure
00:46:48si elle devait affronter
00:46:49Edouard Philippe
00:46:50Marine Le Pen
00:46:50serait élue présidente
00:46:51à 54%
00:46:52face à Gabriel Attal
00:46:53son score au second tour
00:46:55grimperait à 5%
00:46:5655%
00:46:57enfin
00:46:57si le duel de second tour
00:46:59devait opposer Marine Le Pen
00:47:00et Jean-Luc Mélenchon
00:47:01cette première
00:47:01l'emporterait
00:47:02avec 70%
00:47:04des voix
00:47:05Johan
00:47:06Johan Usaï
00:47:06Marine Le Pen
00:47:07gagnante
00:47:07quoi qu'il arrive
00:47:08dans toutes les hypothèses
00:47:09je connais votre réponse
00:47:10parce que je ne sais pas
00:47:11le premier sondage
00:47:11que je fais avec vous
00:47:12ce n'est qu'une photographie
00:47:14à l'instant T
00:47:14ça donne l'enseignement
00:47:16que ça doit donner
00:47:17aujourd'hui
00:47:18mais tout de même
00:47:19est-ce que ça vous surprend ?
00:47:21Non
00:47:22plusieurs enseignements
00:47:23Le 70-30 contre Jean-Luc Mélenchon
00:47:25est quand même assez colossal
00:47:26Alors si vous faites allusion précisément à cet aspect-là du sondage
00:47:30ça ne me surprend pas
00:47:30le fait que les Français ne veuillent pas à la tête de l'État
00:47:33d'un président antisémite qui collabore avec les islamistes
00:47:36non je ne suis évidemment pas surpris
00:47:38je suis même plutôt rassuré de ce sondage-là
00:47:40mais puisque vous évoquez Jean-Luc Mélenchon
00:47:43si vous voulez qu'on s'arrête un instant sur son cas
00:47:45il est à 15% dans ce sondage-là
00:47:48ce qui à 9 mois de scrutin
00:47:51est un score très haut pour Jean-Luc Mélenchon
00:47:55quasiment le double de celui qu'il faisait à la même période
00:47:59avant l'élection de 2022
00:48:01il était à 8% dans les sondages
00:48:03il a terminé à 22
00:48:04être aujourd'hui à 15%
00:48:06c'est un score très haut pour Jean-Luc Mélenchon
00:48:08alors qu'on est loin de l'élection
00:48:10l'incertitude a priori
00:48:12il y a rarement de certitude en politique
00:48:14mais là je ne vois pas ce qui pourrait empêcher Marine Le Pen
00:48:16d'être présente au second tour de l'élection présidentielle
00:48:20il y a une incertitude sur celui ou celle
00:48:23qui affrontera la candidate du Rassemblement National
00:48:26on voit que les candidats sont en réalité quasiment à égalité
00:48:29Gabriel Attal, Jean-Luc Mélenchon
00:48:31et un moussoir de poche
00:48:31même Raphaël Guxman
00:48:32il est quasiment dans la marche d'erreur
00:48:34donc la campagne sera déterminante
00:48:35on est encore loin
00:48:36mais c'est vrai que Jean-Luc Mélenchon
00:48:38aujourd'hui dans les sondages
00:48:39il faut le dire
00:48:40est quand même plutôt bien placé
00:48:42ce qui lui portera préjudice à mon sens
00:48:44au fur et à mesure qu'on va se rapprocher de l'élection
00:48:47c'est ce sondage de second tour
00:48:48qui pour lui va être catastrophique
00:48:50parce que les électeurs de gauche
00:48:52vont se rendre compte qu'aller voter
00:48:54pour Jean-Luc Mélenchon au premier tour
00:48:55c'est en réalité faire élire Marine Le Pen
00:48:57donc plus on va se rapprocher de l'élection
00:48:59plus les sondages de second tour pour lui
00:49:01vont être très très difficiles à assumer
00:49:03est-ce qu'on peut dire que la décision du 7 juillet
00:49:06donc cette condamnation en appel
00:49:08mais qui rend malgré tout Marine Le Pen éligible
00:49:12extrêmement favorable à la chef de file du RN ?
00:49:15C'est moins la décision que le lancement officiel de la campagne
00:49:19avec tout l'arsenal militant
00:49:21communicationnel qui se déploie autour de Marine Le Pen
00:49:23désormais candidate
00:49:25pour cette élection présidentielle
00:49:27qui à mon avis explique
00:49:28un regain d'enthousiasme
00:49:30de la part de la base électorale
00:49:32ce qu'on voit avec les 36% de premier tour
00:49:34qui sont impressionnants
00:49:35je crois que peu de sondages donnaient
00:49:37des personnalités politiques
00:49:38aussi haut au premier tour
00:49:39ce que l'on voit c'est que Marine Le Pen
00:49:41qui disposait on le savait déjà
00:49:42d'une base extrêmement solide
00:49:44dispose aussi d'une base électorale très large
00:49:46qui lui sera de toute façon acquise
00:49:48à quelques points de pourcentage près
00:49:50elle est de toute manière assurée
00:49:52si elle peut être candidate
00:49:54jusqu'au bout de la course
00:49:55c'est plutôt ça qui
00:49:56à mon avis peut l'inquiéter
00:49:57c'est toujours l'allée à judiciaire
00:49:59qui plane au-dessus de sa tête
00:50:00mais si elle peut en définitive se présenter
00:50:03sa qualification pour le second tour est acquise
00:50:05et avec une très confortable avance probablement
00:50:08sur son rival
00:50:09donc là-dessus on voit que Marine Le Pen
00:50:12dispose d'une base très solide
00:50:14je suis un peu moins convaincu
00:50:16par les scores qui lui sont proposés
00:50:18là pour le second tour
00:50:19ce que ça veut dire c'est que
00:50:20en définitive
00:50:21on n'est pas encore rentré
00:50:23dans la phase la plus active de la campagne
00:50:24celle, on l'a vu les deux éditions précédentes
00:50:27de la course à la présidentielle
00:50:28celle où
00:50:29ce que je ne peux pas qualifier autrement
00:50:31que le système
00:50:32c'est-à-dire un ensemble de personnalités
00:50:34d'institutions
00:50:36qui en France
00:50:37militent pour l'installation
00:50:38d'un président qui gouverne au centre
00:50:40au centre gauche ou au centre droit
00:50:41mais où ces personnes-là
00:50:42vont se mettre en branle
00:50:44vont commencer à nous tenir
00:50:46un discours intimidant
00:50:47de républiques en danger
00:50:48de républiques menacées de l'intérieur
00:50:49par la force fascisante
00:50:51du Rassemblement National
00:50:51vous voyez tout ce discours-là
00:50:52qui est toujours évidemment en toile de fond
00:50:54n'a pas encore commencé
00:50:56à se mettre en branle
00:50:56avec la force qu'on lui connaît
00:50:58comme au moment par exemple
00:50:59du Front Républicain
00:51:00auquel on a assisté
00:51:01il y a deux ans
00:51:02qui s'était reformé
00:51:03lors des législatives anticipées
00:51:05et le moment où cette musique-là
00:51:06va commencer
00:51:07non plus à être entonné
00:51:08pianissimo
00:51:09mais vraiment
00:51:11raisonné avec
00:51:11le vacarme des haut-parleurs
00:51:13partout dans les médias
00:51:15et sur le terrain
00:51:16alors à ce moment-là
00:51:17c'est là qu'il faudra voir
00:51:19comment est-ce que cette dynamique
00:51:20soit se confirme
00:51:21soit s'inverse
00:51:22car en réalité
00:51:23effectivement
00:51:23il y a des forces
00:51:24qui veulent à tout prix
00:51:26éviter
00:51:26que le pouvoir en France
00:51:28soit confié aux extrêmes
00:51:30en particulier
00:51:30soit confié au Rassemblement National
00:51:31Le Bloc Central
00:51:32je ne suis pas là
00:51:33pour leur donner des conseils
00:51:34mais je pense qu'ils ont
00:51:36d'autres questions à se poser
00:51:37quand on voit les résultats
00:51:38et il faudrait peut-être
00:51:39s'unir autour d'un candidat
00:51:40avant de prêcher uniquement
00:51:42sur l'anti-RN
00:51:44Robert Ménard
00:51:45avant de vous faire réagir
00:51:46Joachim Le Flockeman
00:51:47qui parle de cette candidature
00:51:48de Marine Le Pen
00:51:49ce matin
00:51:50Elle a d'abord
00:51:51une autre épaisseur
00:51:52madame
00:51:53elle a une vraie expérience
00:51:54elle n'est pas un gamin
00:51:55de 30 ans
00:51:57qui n'a jamais bossé
00:51:58dans sa vie
00:51:58pardon de dire ça
00:51:59aussi brutalement
00:52:00mais c'est ça
00:52:01moi j'ai des divergences
00:52:03avec Marine Le Pen
00:52:03mais je lui reconnais
00:52:06une suite dans les idées
00:52:07enfin il y a des combats
00:52:09sur l'immigration
00:52:12mais pas que sur l'immigration
00:52:14sur l'identité
00:52:15le fait que les français
00:52:16se sentent menacés
00:52:17dans ce qu'ils sont
00:52:18sur les questions de sécurité
00:52:19ça vous partagez avec elle
00:52:20attendez
00:52:21elle a eu raison
00:52:21avant tout le monde
00:52:22elle posait cette question là
00:52:23elle disait le mot immigration
00:52:26ou vous disiez le mot immigration
00:52:28vous étiez le facho de service
00:52:29c'est pas vrai
00:52:30c'est elle qui a raison
00:52:31et elle porte
00:52:32aujourd'hui
00:52:33les français le disent massivement
00:52:35y compris même
00:52:35les autres partis politiques
00:52:36qui se mettent à en parler
00:52:37le problème pour elle
00:52:39c'est que du premier
00:52:39au dernier jour
00:52:40de cette campagne
00:52:41il va surtout être question
00:52:42du ressort judiciaire
00:52:43pour tenter de faire tomber
00:52:44la patronne du ERN
00:52:45enfin la chef de file du ERN
00:52:46on sait que le président
00:52:47c'est Jordan Bardella
00:52:48écoutez Gabriel Attal également
00:52:50la campagne présidentielle
00:52:51qui démarre
00:52:52se résume à une chronique judiciaire
00:52:54plutôt que de parler de fond
00:52:55et de vision pour le pays
00:52:57et ça je pense que ça fatigue
00:52:58déjà les français
00:53:00par ailleurs il faut en revenir
00:53:01aux bases
00:53:01je pense qu'il y a des français
00:53:02qui nous écoutent
00:53:03qui passent leur temps
00:53:04à expliquer à leurs enfants
00:53:05qu'il faut respecter les règles
00:53:07qu'il faut respecter la loi
00:53:07qu'il ne faut pas tricher
00:53:08il y a des français
00:53:09qui nous écoutent par ailleurs
00:53:10qui savent qu'ils doivent
00:53:11respecter la loi
00:53:11et qui sont pénalisés
00:53:12au premier écart
00:53:14et ils entendent
00:53:15une responsable politique
00:53:16candidate à l'élection présidentielle
00:53:19qui s'attaque
00:53:20à des décisions de justice
00:53:21et qui même intimide
00:53:23la justice
00:53:23on voit les pressions
00:53:24qui sont faites
00:53:25pour que l'arrêt en cassation
00:53:26ne tombe pas avant l'élection présidentielle
00:53:29comment vous voulez expliquer
00:53:30à des jeunes délinquants
00:53:31qu'il faut respecter la loi
00:53:32qu'il faut respecter les règles
00:53:33quand vous avez des responsables politiques
00:53:35qui eux-mêmes
00:53:36ne sont pas capables
00:53:36de les respecter
00:53:37L'argument judiciaire
00:53:39ça va être du premier au dernier jour
00:53:40je le répète
00:53:41pour les opposants
00:53:41Marine Le Pen
00:53:42Là on est dans la pure rhétorique politicienne
00:53:44milieu il me semble
00:53:46des problèmes vertigineux
00:53:47auxquels le pays est confronté
00:53:49et avec lesquels les français doivent...
00:53:50C'est fou qu'il n'en ait pas conscience
00:53:51les français se désintéressent
00:53:53en fait de ce jugement
00:53:54ils veulent juger un programme
00:53:55et une candidate
00:53:56Ça participe à alimenter la défiance
00:53:59à l'égard du personnel politique
00:54:00pas de tout le personnel politique
00:54:01mais d'un certain personnel politique
00:54:03Maintenant si on revient au vrai sujet
00:54:04qui est les sondages du jour
00:54:07et ce qu'il révèle
00:54:07à 9 mois d'élection présidentielle
00:54:09je pense qu'il y a 3 enseignements
00:54:10à en tirer
00:54:11Le premier c'est la dynamique
00:54:12qui est celle de Jean-Luc Mélenchon
00:54:14qui n'a jamais été aussi haut
00:54:159 mois avant une élection présidentielle
00:54:16ce qui ne me surprend pas du tout
00:54:18parce que je trouve
00:54:18qu'il fait une excellente campagne
00:54:20et que c'est le meilleur à gauche
00:54:20ça fait depuis 2-3 ans
00:54:22que je pense à l'extrême gauche
00:54:24gauche radicale
00:54:25Le deuxième enseignement
00:54:27Mais sur la gauche globale
00:54:28est-ce qu'il y a un meilleur candidat que lui ?
00:54:29Le deuxième enseignement
00:54:30c'est la fragilité du bloc central
00:54:32qui n'a pas d'incarnation naturelle
00:54:35qui est extrêmement divisée
00:54:36qui est perçue par beaucoup de français
00:54:37comme déconnectés
00:54:38qui traînent comme un boulet
00:54:39son bilan au pouvoir
00:54:40lors des 9 dernières années
00:54:42et le dernier enseignement
00:54:43enfin vous l'avez déjà dit
00:54:44c'est la puissance de la vague
00:54:47qui porte Marine Le Pen
00:54:48qui faisait allusion
00:54:49ce qui me frappe
00:54:50quand on regarde le sondage en détail
00:54:52quand on passe celui-ci au crible
00:54:54c'est à quel point
00:54:55le Rassemblement National est en train
00:54:56de construire une base électorale large
00:54:59intergénérationnelle
00:55:00et interclassiste
00:55:01si bien qu'au second tour
00:55:02face à Édouard Philippe
00:55:03elle est en tête
00:55:04chez les retraités à 54%
00:55:05ce qui aurait été totalement inimaginable
00:55:08il y a quelques mois
00:55:09quelques années encore
00:55:10c'est ça
00:55:11ça va être ça l'enjeu
00:55:12des mois à venir
00:55:13en réalité
00:55:13conserver la base électorale
00:55:16classique
00:55:16celle des couches populaires
00:55:17tout en étant capable
00:55:18de s'adresser aussi
00:55:19au milieu économique
00:55:20sans nécessairement
00:55:21en devenir le porte-voix
00:55:22et je pense que c'est dans cet équilibre
00:55:24que réside les clés de la victoire
00:55:25pour le RN en 2027
00:55:26il y a quelque chose
00:55:27ce qui m'inquiète dans cette dynamique
00:55:28chez les retraités quand même
00:55:29c'est que Marine Le Pen
00:55:30est en tête maintenant
00:55:31chez les retraités
00:55:31depuis qu'Édouard Philippe
00:55:32a commencé à dire
00:55:33que les retraités
00:55:34comme tous les autres
00:55:35devraient contribuer
00:55:36à l'effort national
00:55:36pour la réduction de la dette
00:55:37donc j'ai le sentiment
00:55:38que pour le coup
00:55:39cette dynamique
00:55:40nous prépare à une campagne
00:55:41dans laquelle il va être finalement
00:55:42assez peu question
00:55:43de faire des efforts
00:55:44et notamment chez les retraités
00:55:45dont on sait que c'est la catégorie
00:55:46de population
00:55:47aujourd'hui
00:55:47la plus nantie
00:55:49alors que précisément
00:55:50il faudra avoir
00:55:50un discours offensif
00:55:51et courageux aussi
00:55:52sur ces sujets-là
00:55:53nantie je ne sais pas
00:55:54mais privilégié
00:55:56vous regardez
00:55:56en termes d'accès au patrimoine
00:55:57les retraités
00:55:58il y a beaucoup de retraités
00:55:59qui comptent
00:56:00les retraités
00:56:01qui comptent
00:56:01genre le jour
00:56:02rappelons-le aussi
00:56:03il y a des termes
00:56:04qui peuvent froisser
00:56:05certains retraités
00:56:07il ne faut pas mettre
00:56:07tout le monde
00:56:08dans le même sac
00:56:09vous faites une
00:56:11il y a quelqu'un
00:56:12qui
00:56:12il y a quelque chose
00:56:13plutôt qui n'est pas pris en compte
00:56:14et Johan l'a évoqué
00:56:15c'est ce front anti-RN
00:56:17qui va pouvoir
00:56:18pourquoi pas
00:56:18se mettre en place
00:56:20dans les dernières semaines
00:56:20de la campagne
00:56:22mais qui n'est pas forcément
00:56:23la même réalité
00:56:24que par le passé
00:56:24j'en veux pour preuve
00:56:25cette interview
00:56:26d'Eli Semoun
00:56:26chez nos confrères d'RTL
00:56:27ces dernières heures
00:56:28qui a vivement critiqué
00:56:29la France insoumise
00:56:30il dénonce
00:56:31un antisémitisme affiché
00:56:32il affirme
00:56:33considérer
00:56:33l'LFI
00:56:34comme plus dangereux
00:56:36que le Rassemblement National
00:56:37écouter la prise de position
00:56:38de l'humoriste aujourd'hui
00:56:40je vais vous répondre
00:56:41comme un homme politique
00:56:42je suis surtout
00:56:43un imposant
00:56:44à LFI
00:56:45je suis vraiment
00:56:46désolé pour les auditeurs
00:56:48qui nous écoutent
00:56:48et qui m'aiment bien
00:56:50mais là franchement
00:56:51je ne peux pas supporter
00:56:52cet antisémitisme
00:56:55affiché
00:56:57donc j'ai vraiment
00:56:58beaucoup beaucoup de mal
00:57:00avec ce parti
00:57:01vous dites ce matin
00:57:02vous trouvez
00:57:03la France insoumise
00:57:04plus dangereuse
00:57:05que le Rassemblement National
00:57:06oui
00:57:09écoutez
00:57:11oui
00:57:11je
00:57:13oui
00:57:14oui
00:57:14oui
00:57:14s'il faut répondre
00:57:16à votre question
00:57:16et je vous réponds
00:57:17sincèrement
00:57:18j'ai vraiment peur
00:57:19du bordel
00:57:21organisé
00:57:22par LFI
00:57:23pour moi
00:57:24ce n'est pas une démocratie
00:57:26ça ne ressemble pas
00:57:27à une démocratie
00:57:30aujourd'hui
00:57:31pour retenir ce genre
00:57:32de propos
00:57:32quand on est une personnalité
00:57:34publique
00:57:34oui il faut une forme
00:57:35de courage
00:57:36c'est vrai
00:57:36toujours
00:57:37même si
00:57:38ces prises de position
00:57:39sont de moins en moins
00:57:41rares
00:57:42c'est vrai
00:57:42puisqu'effectivement
00:57:43tout le monde se rend bien compte
00:57:45que Jean-Luc Mélenchon
00:57:45représente un danger immense
00:57:47il est plus courageux
00:57:48que Xavier Bertrand
00:57:49par exemple
00:57:49le problème
00:57:52pour Xavier Bertrand
00:57:53est différent
00:57:53il y a un enjeu électoral
00:57:54pour lui
00:57:54il est dans une région
00:57:56où il a besoin
00:57:56notamment
00:57:57de l'électorat
00:57:58de l'extrême gauche
00:57:59pour être réélu
00:58:00à la présidence
00:58:02de la région
00:58:02donc cela explique
00:58:03ces prises de position
00:58:04qui effectivement
00:58:06sont absolument inacceptables
00:58:07quand on se prétend de droite
00:58:08mais
00:58:09simplement
00:58:10je crois que
00:58:11Elie Semoun
00:58:12mais comme les 70%
00:58:13de français
00:58:14qui disent
00:58:14qu'il voterait
00:58:15pour Marine Le Pen
00:58:15contre Jean-Luc Mélenchon
00:58:17au second tour
00:58:18de l'élection présidentielle
00:58:18savent bien que Jean-Luc Mélenchon
00:58:20représente un danger immense
00:58:21enfin
00:58:21on l'a dit
00:58:22il est antisémite
00:58:23ça c'est accepté
00:58:24et su par tout le monde
00:58:26il collabore avec les islamistes
00:58:28Jean-Luc Mélenchon
00:58:29c'est une accusation
00:58:30qui vous appartient
00:58:31ah non pardon
00:58:32ce n'est pas une accusation
00:58:33c'est effrayé
00:58:33non mais attendez
00:58:34non mais ce n'est pas une accusation
00:58:35c'est un fait politique
00:58:36excusez-moi
00:58:37je fais là mon travail
00:58:38c'est un fait politique
00:58:39Jean-Luc Mélenchon
00:58:40collabore avec les islamistes
00:58:41qu'il a fait entrer
00:58:42d'ailleurs dans certaines mairies
00:58:43enfin il permet aux islamistes
00:58:45de gangréner du terrain
00:58:46dans notre pays
00:58:47c'est un fait politique
00:58:48qui est établi
00:58:49et qui n'a même plus
00:58:49à être discuté
00:58:51et donc les français
00:58:52ont pris heureusement
00:58:53conscience de cette situation
00:58:55mais il y a aussi
00:58:56un vent de dégagisme
00:58:57qui est en cours
00:58:59dans le pays
00:59:00les français ont bien compris
00:59:01quelle était la situation
00:59:03de notre pays
00:59:03quelle était la responsabilité
00:59:05de ceux qui nous ont gouvernés
00:59:05on entendait Gabriel Attal
00:59:07on pourrait parler
00:59:07d'Edouard Philippe
00:59:08et donc il y a ce vent de dégagisme
00:59:10qui permet à Marine Le Pen
00:59:11c'est vrai
00:59:12d'être très forte
00:59:13dans les sondages
00:59:13et il y a aussi
00:59:14je crois me semble-t-il
00:59:15une adhésion de plus en plus forte
00:59:17au programme du RN
00:59:18notamment concernant
00:59:19le pouvoir d'achat
00:59:20concernant l'immigration
00:59:21et concernant la sécurité
00:59:23ce qui était moins vrai
00:59:24dans le passé
00:59:25l'adhésion au programme du RN
00:59:26n'était pas aussi forte
00:59:28il y a quelques années
00:59:29qu'elle ne l'est aujourd'hui
00:59:30donc tous ces éléments-là
00:59:31conjugués
00:59:32font que Marine Le Pen
00:59:33est à ce niveau
00:59:34un peu stratosphérique
00:59:35disons-le
00:59:36dans les sondages
00:59:36et elle baissera d'ailleurs
00:59:38probablement
00:59:39dans les prochaines semaines
00:59:41ou dans les prochains mois
00:59:42parce qu'elle est beaucoup
00:59:42à un niveau trop élevé
00:59:44aujourd'hui me semble-t-il
00:59:45Joachim Le Flockimade
00:59:46on parlait de Gabriel Attal
00:59:47tout à l'heure
00:59:47c'est vrai que là
00:59:48avec les propos d'Elysée Moon
00:59:49on est loin de Gabriel Attal
00:59:50qui appelle à voter LFI
00:59:52aux dernières législatives
00:59:53est-ce que d'ailleurs
00:59:54c'est le genre de position
00:59:55de certaines personnalités
00:59:56qui permet d'avoir
00:59:57ce fameux sondage
00:59:58qu'on montrait il y a deux minutes
01:00:00avec une Marine Le Pen
01:00:01à 70%
01:00:02contre Jean-Luc Mélenchon
01:00:03dans un éventuel second tour
01:00:04je ne sais pas
01:00:05en réalité je pense que
01:00:06les français qui sont à l'europrès
01:00:07à la fin du mois
01:00:08sont très loin de ce genre de débat
01:00:10pour ce qui est d'Elysée Moon
01:00:12quoi qu'on pense
01:00:13mais il n'y a pas que des français
01:00:13qui sont à l'europrès
01:00:14qui vont voter
01:00:16et Elysée Moon
01:00:17d'une certaine façon
01:00:18il peut peut-être
01:00:19débloquer un tabou
01:00:20comme d'autres personnalités
01:00:21puisque ce n'est plus si rare
01:00:23Peut-être
01:00:23en tout cas
01:00:24quoi qu'on pense
01:00:25du Rassemblement National
01:00:26ce qui est sûr et certain
01:00:27c'est que dans le milieu culturel
01:00:28l'anti-leupénisme
01:00:29ne tient pas lieu de pensée
01:00:30mais qu'il tient lieu de passion
01:00:32et qu'on a
01:00:33Semel Fitoussi
01:00:34a très bien décrit
01:00:34ces phénomènes-là
01:00:35mais une primauté
01:00:36de la rationalité sociale
01:00:37de la rationalité épistémique
01:00:38c'est-à-dire
01:00:39qu'on fait passer
01:00:43avant le souci
01:00:43de l'intérêt général
01:00:44il a le mérite
01:00:45de s'éloigner de cette logique-là
01:00:46et c'est tout à son honneur
01:00:48je trouve très bien
01:00:49que beaucoup de français
01:00:50se réveillent
01:00:51face à LFI
01:00:52qui représente en effet
01:00:52la principale menace
01:00:53pour les français
01:00:54de confession juive
01:00:56maintenant
01:00:56il faut dire aussi
01:00:57qu'LFI ne représente pas
01:00:58qu'une menace
01:00:58pour les juifs
01:00:59c'est aussi une menace
01:01:00pour la France
01:01:00au sens historique du terme
01:01:02c'est une menace
01:01:02pour la sécurité
01:01:03c'est une menace
01:01:04pour l'économie
01:01:05et j'aimerais entendre
01:01:06davantage la rationalité
01:01:07du monde culturel
01:01:08et je ne parle pas
01:01:09des lycées Moon
01:01:09sur ce terrain-là aussi
01:01:12Il nous reste deux minutes
01:01:14ensemble
01:01:14je voudrais qu'on
01:01:16dise un mot
01:01:17de ce sondage
01:01:18qu'on vient de découvrir
01:01:19enfin ce n'est pas un sondage
01:01:20c'est une étude
01:01:21plutôt
01:01:22sur laquelle
01:01:23vous m'avez alerté
01:01:23Paul Sugy
01:01:24je vais le dire
01:01:25à nos téléspectateurs
01:01:26je dis tout
01:01:27sur ce classement
01:01:29qui est sorti
01:01:29qui est relayé
01:01:30ces dernières heures
01:01:31classement du 2026
01:01:32du Global Peace Index
01:01:34qui classe
01:01:36dans l'ordre
01:01:37dans un ordre
01:01:37de sécurité
01:01:38du plus sécuritaire
01:01:39au moins sécuritaire
01:01:40les pays du monde entier
01:01:41et on voit que la France
01:01:42dans ce dernier
01:01:45classement établi
01:01:45est 99ème
01:01:47alors devant
01:01:48juste dans le gamme
01:01:49je crois que c'est la Tanzanie
01:01:50qui est 98ème
01:01:51Joachim
01:01:52c'est vous qui m'alertiez
01:01:53aussi là-dessus
01:01:54tout à l'heure
01:01:54je ne sais plus lequel
01:01:55de vous deux précisément
01:01:56mais c'est assez édifiant
01:01:58de voir que nous sommes
01:01:59selon le classement
01:02:00Global Peace Index
01:02:01le 99ème pays
01:02:03le plus sûr au monde
01:02:04qu'est-ce que ça vous évoque
01:02:05justement à quelques mois
01:02:06de cette présidentielle Paul ?
01:02:07Oui, tout seigneur, tout seigneur
01:02:08c'était Joachim
01:02:09qui signalait cette...
01:02:10C'était Joachim
01:02:11pardon Joachim
01:02:12excusez-moi
01:02:12excusez-moi
01:02:13Bon écoutez
01:02:14on peut faire autant d'études
01:02:15qu'on veut
01:02:15je crois que les français
01:02:16ont bien pris conscience
01:02:17que de toute façon
01:02:17on vivait dans un pays
01:02:18qui était peu sûr
01:02:19beaucoup de pays étrangers
01:02:20lorsqu'ils font des recommandations
01:02:22à leurs ressortissants
01:02:24qui voyagent en France
01:02:26les avertissent
01:02:27d'un certain nombre
01:02:27de faits et coutumes
01:02:29qui sont maintenant en vigueur
01:02:30notamment dès l'arrivée
01:02:32à l'aéroport
01:02:32lorsque l'on voyage en France
01:02:33vous savez vous descendez
01:02:34par exemple à Roissy
01:02:35de votre avion
01:02:36et rien que sur les quelques minutes
01:02:38de bretelles d'autoroute
01:02:39qui vous séparent
01:02:40du centre de la capitale
01:02:41vous pouvez vous faire arracher
01:02:41votre sac à main
01:02:42ou votre valise
01:02:43du chauffeur VTC
01:02:44qui vous transporte
01:02:45sur l'autoroute A1
01:02:46par des individus
01:02:47à scooter
01:02:47qui cassent la vitre
01:02:49ou arrachent la portière
01:02:50et vous saisissent vos affaires
01:02:51donc je crois
01:02:52tous les jours non plus
01:02:52heureusement
01:02:53non mais c'est un phénomène
01:02:54suffisamment fréquent
01:02:55pour que maintenant
01:02:55un certain nombre de pays
01:02:57alertent leurs propres ressortissants
01:02:59quand ils voyagent en France
01:03:00vous voyez donc
01:03:00je crois qu'on a cette réputation là
01:03:02maintenant
01:03:02qui nous vaut
01:03:03une solide réputation
01:03:05à l'international
01:03:07je m'en afflige comme vous
01:03:08mais encore une fois
01:03:09les études ne sont pas
01:03:11les seules à nous le montrer
01:03:13c'est une réalité vécue
01:03:14au quotidien
01:03:14par beaucoup de Français
01:03:16si on peut réafficher
01:03:16un dernier mot avec vous
01:03:17Joachim Latsi
01:03:18si on peut réafficher
01:03:19l'Islande
01:03:20qui est supposé être le pays
01:03:21on ne peut pas le remettre
01:03:22l'Islande qui est supposément
01:03:24le pays le plus sûr au monde
01:03:25et la France
01:03:26je suis en train de dérouler
01:03:27sur ce classement
01:03:29la France qui se retrouve
01:03:30entre la Tanzanie
01:03:31et le gars
01:03:32bonjour Joachim Ammo
01:03:33c'est une étude
01:03:35qui ne me surprend pas du tout
01:03:35dans la mesure
01:03:36où il vient compléter
01:03:37des statistiques officielles
01:03:38à notre disposition
01:03:395 fois plus de coups
01:03:40et blessures volontaires
01:03:41aujourd'hui
01:03:41que dans les années 1990
01:03:43un taux d'homicide
01:03:44au plus haut
01:03:45120 à coûtot par jour
01:03:47à minima
01:03:47ce qui me frappe
01:03:48c'est que
01:03:49quand on prend
01:03:50l'évolution du pays
01:03:51sur les 51 années
01:03:52vu le vieillissement
01:03:52de la population
01:03:53vu les progrès
01:03:54des soins
01:03:55vu la croissance économique
01:03:57la violence
01:03:58aurait dû ralentir
01:03:59or elle n'a fait qu'étendre
01:04:00ces ténèbres
01:04:00partout en France
01:04:01donc on a là
01:04:02une anomalie historique
01:04:04et un vrai drame politique
01:04:05qui je crois
01:04:06appelle la mise en oeuvre
01:04:07de politiques publiques
01:04:08alternatives
01:04:09à rebours
01:04:09de ce qui a été fait
01:04:10c'est l'heure de la pause
01:04:11et je vais vous libérer
01:04:12messieurs
01:04:12puisque nous sommes jeudi
01:04:13et que le jeudi
01:04:14nous laissons la place libre
01:04:16à Pierre Lelouch
01:04:17évidemment
01:04:17c'est face à Pierre Lelouch
01:04:18qui décrypte l'actualité
01:04:19internationale
01:04:20il y a beaucoup à dire
01:04:21donc restez bien avec nous
01:04:21merci à tous les trois
01:04:22je vous dis à très vite
01:04:23parce que c'était ma dernière
01:04:24je vais vous permettre
01:04:25quelques jours de repos
01:04:27et je vous retrouverai
01:04:28à début de suite
01:04:28merci beaucoup cher Johan
01:04:29je sais que vous allez travailler
01:04:31pour nous deux
01:04:32pendant ce mois de juillet
01:04:34donc je serai de tout coeur
01:04:35avec vous
01:04:35je vais essayer de vous suppler
01:04:35très difficile
01:04:36courte pause
01:04:36et on se retrouve tout de suite
01:04:38avec Pierre Lelouch
01:04:38merci
01:04:38merci à tous les deux
01:04:40merci à tous les deux
01:04:40merci à tous les deux
01:04:41merci à tous les deux
01:04:42merci à tous les deux
01:04:42merci à tous les deux
01:04:42merci à tous les deux
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