- il y a 12 heures
Avec Arlette Chabot et Louis Nadau
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
##LE_GRAND_DEBRIEF-2026-06-19##
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
##LE_GRAND_DEBRIEF-2026-06-19##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:01Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Maxime Liedot.
00:06Il est 8h38 sur Sud Radio, le grand débrief de la matinale en compagnie de Louis Nadeau, journaliste à Marianne
00:12et Arlette Chabot, de toute façon qu'on ne présente même plus.
00:14On va s'interroger sur cet état qui semble toujours paralysé face aux événements climatiques.
00:18Alors on a l'impression de se poser les mêmes questions l'hiver, dès qu'il y a 2 cm
00:21de neige, il faut revoir toute l'organisation, les écoles sont fermées, les hôpitaux c'est encore plus compliqué.
00:26Et bien la rebelote, malgré les vagues annoncées de haute chaleur, de températures parfois insupportables, on découvre que les hôpitaux
00:33sont effontes avec un système des que les écoles sont de véritables bouilloires thermiques,
00:38au point d'ailleurs d'annuler certaines épreuves, décision des académies de Poitiers et de Toulouse sur lesquelles on a
00:43eu l'occasion de revenir ce matin.
00:45D'où cette question, est-ce que la France est incapable de vivre sous la chaleur ? Est-ce qu
00:48'on en fait trop ?
00:48Bien sûr il y a des situations insupportables, des situations compliquées, mais quand même le pouvoir politique, est-ce que
00:52ça ne fait pas 20 ans qu'on nous dit que la planète va se réchauffer,
00:55et qu'on va avoir de plus en plus de vagues de chaleur ? Venez participer, amis auditeurs, au 0826
00:59300 300.
01:00La France est-elle incapable de vivre sous la chaleur ? Est-ce qu'on en fait trop avec la
01:04canicule ? 0826 300 300.
01:06Est-ce qu'on en fait trop avec la canicule, Arlette Chabot ?
01:09Je ne vois pas comment on pourrait faire moins, parce que tout le monde ressent, quand on annonce des températures
01:16qui peuvent atteindre 40 degrés,
01:17c'est quand même, ce n'est pas la norme, et on sort déjà d'une vague de canicule il
01:23y a un mois à peu près, donc on n'en fait pas trop, on n'en fait pas assez,
01:27et surtout l'idée c'est que ce sont des phénomènes exceptionnels, donc non, ce ne sont plus des phénomènes
01:32exceptionnels, il faut s'y préparer, et vraiment.
01:36Alors on a comme d'habitude beaucoup d'études, beaucoup de plans, on est en retard, il faut juste se
01:41dire que oui...
01:43Mais on est en retard, ça c'est le cas de le dire.
01:45On est très en retard, et puis plus on attend, plus ça va coûter cher, il y a les maires
01:50d'un côté, les élus locaux, l'État qui est incapable, des ministres qui disent...
01:54On parle de plus de 40 milliards, et plus on retarde, plus ça va coûter cher.
01:57Et on dit maintenant que ce n'est pas assez évidemment, puisque cette estimation a été faite il y a
02:03à peu près 3 ans.
02:04Donc au fond, il faut se dire que oui, il y aura des épisodes de canicule, oui il faut s
02:09'adapter,
02:10et comment fait-on, et pas se dire c'est exceptionnel.
02:14La prévision, c'est parce que l'État sait faire du mieux.
02:17Ça c'est sûr.
02:18Louis Nadeau, est-ce que vous partagez le point de vue d'Arlette, et quand je dis on en fait
02:22trop,
02:22c'est évidemment dans cette idée de toujours avoir l'impression de redécouvrir que oui, les hôpitaux ne sont pas
02:26climatisés,
02:27oui il fait chaud dans les salles de classe, est-ce qu'on en fait trop ?
02:29C'est-à-dire est-ce que l'État n'en a pas fait assez ces dernières années ?
02:32Alors moi d'abord je ne suis pas du tout d'accord avec l'idée que l'État n'est
02:36pas très fort en planification.
02:38Il n'y a qu'à voir notre politique énergétique.
02:42On s'est doté d'une énergie nucléaire qui nous permettrait par exemple d'alimenter des clims,
02:49c'est des plans sur des décennies, donc quand l'État est stratège, quand l'État est planificateur,
02:53il sait prendre des bonnes décisions.
02:56Il faut qu'il le soit, et qu'il ne change pas d'avis.
02:58C'est le cas par exemple pour le nucléaire.
02:59C'est tout le problème.
03:00Il y a une petite interruption avant qu'on reparte sur le nucléaire.
03:03Oui, et puis on n'est pas vraiment reparti, pas encore.
03:06Il y a une volonté, mais pour l'instant c'est des mots, toujours des mots.
03:10Mais après je suis d'accord avec l'idée que l'État ne peut pas tout,
03:14et qu'évidemment il en fait déjà pas mal.
03:18De fait même la loi protège notamment les salariés quand il fait très chaud.
03:24L'État, ce qu'on peut attendre de l'État, c'est effectivement des décisions,
03:28par exemple pour adapter les infrastructures, ces infrastructures à la chaleur.
03:33Le problème c'est qu'on ne peut pas d'un côté vouloir que l'État réponde aux questions qui
03:38se posent
03:38quand il fait chaud dans les hôpitaux, il fait chaud dans les écoles,
03:42et de l'autre dire qu'il faut toujours moins d'argent, toujours moins de dépenses publiques.
03:46Je suis d'accord sur le fait qu'il y a de l'argent public mal dépensé, certainement.
03:51Mais il y a aussi une tendance, notamment de l'argent qu'on consacre énormément aux retraites,
03:58par exemple dans les dépenses des ministères, dans le budget des ministères.
04:02Il y a aussi tout simplement une question de moyens pour que l'État soit stratège, il faut qu'il
04:08ait des sous.
04:08Oui, ça c'est tout au mieux. 0,826, 300, 300, est-ce qu'on n'a pas l'impression
04:13de redécouvrir la Lune
04:14à chaque fois qu'on redécouvre des températures un peu trop élevées,
04:17ou alors des températures qui tout d'un coup frôlent le glacial en hiver,
04:20dès que le thermomètre dépasse quelques degrés, les écoles, on se pose toujours les mêmes questions,
04:26est-ce que les écoles doivent fermer, est-ce qu'on doit annuler les épreuves, etc.
04:29Est-ce qu'on en fait trop, nous, médiatiquement ?
04:30Comment s'organisent les familles ?
04:31Et comment s'organisent les familles ?
04:32Exactement, les fameuses marottes, je crois, comme on dit.
04:350,826, 300, 300, est-ce qu'on en fait trop avec cette histoire de canicule ?
04:38Bonjour Florent.
04:39Bonjour, merci beaucoup d'être avec nous ce matin.
04:42Par ce rire, j'entends quoi ? Que la canicule, vous la subissez, c'est ça ?
04:46Non, enfin, je vous ai appelé William.
04:50C'est pas grave, moi j'adore, j'adore le prénom William, je trouve ça très sympathique.
04:55Écoutez, moi, pour répondre à la question, moi je ne comprends pas, il y a 50, 60 ans,
04:59on s'avait anticipé.
05:01Au niveau des moyens, l'auditeur d'avant a plus ou moins raison, donc ça, c'est des choses,
05:08mais pour les écoles et les hôpitaux, je dirais que c'est les ministères qui doivent s'en charger.
05:14Par contre, pour ce qui est du reste, mettre des bromisateurs mobiles,
05:19pour moi je verrais ça plutôt à la charge des départements, des villes, des municipalités,
05:24au lieu de, vous voyez, les budgets alloués pour les travaux annuels,
05:30forcer les municipalités à faire des rom-points ou des ralentissaires qui ne servent à rien,
05:35parce qu'il y en a tellement suffisant, mais que s'ils ne les font pas,
05:39ils n'ont plus le budget l'année d'après,
05:41pourquoi on ne verserait pas justement plus intelligemment ces budgets-là pour les canicules,
05:48et notamment aussi pour, lors des grands froids, préparer le dégel sur les routes.
05:53Moi, je suis actuellement dans le 93, quand on a eu les tempêtes de neige,
05:58on a vécu pendant deux jours sans salage,
06:01parce que tout simplement, il n'y a pas de machine, il n'y a rien de prévu,
06:04il n'y a plus de budget pour ça.
06:05Et on envoie des budgets sur des rom-points ou des ralentissaires.
06:09Et vous, vous faites un métier, par exemple, mon cher Florent,
06:11où vous subissez la canicule, vous travaillez dans quoi ?
06:13Alors, moi, je suis dans le BTP, je fais les tunnels du Grand Paris,
06:17mais non, par exemple, là, actuellement, on met en place des bromisateurs
06:21pour nos compagnons, en surprenant aux enfants de puits,
06:26vous voyez, pour qu'ils, et bien sûr, au niveau de sécurité, prévention,
06:31nous imposons les pauses toutes les heures, de 5 minutes ou de 10 minutes,
06:35nous distribuons des bouteilles d'eau à peu de monde.
06:38En fait, ce que vous dites, c'est que quand l'État n'est pas là, Florent,
06:40et là, j'imagine, dans le cadre d'une entreprise,
06:42c'est vous qui devez vous débrouiller, en réalité, pour faire face à cette chaleur,
06:45parce que de toute façon, sinon, vous ne travaillez pas.
06:47Oui, mais après, nous respectons aussi le Code du Travail, comme vous l'avez dit.
06:50Il y a des choses qui sont mises en place, on les respecte,
06:53et bien sûr, en fait, finalement, on va un peu plus loin.
06:55On va un peu plus loin parce qu'on sait très bien que nos gars subissent,
07:01là, en ce moment, en surface, des conditions absolument insupportables,
07:07d'où le rappel, bien sûr, à l'hydratation, à rester aux frais.
07:10Oui, c'est rarement possible, évidemment, sur un chantier de BTP,
07:13mais de respecter certaines règles.
07:14Merci beaucoup, en tout cas, Florent, d'avoir été avec nous au 0826 300 300.
07:19Mon cher Louis Nadeau, ma chère Arlette, je vous propose de poursuivre sur ce sujet.
07:22Est-ce qu'on en fait trop, toujours, sur ces périodes de fortes canicules ?
07:25Non pas sur l'idée de dire que c'est un événement important,
07:27mais sur le fait de découvrir que notre pays est, en fait, toujours à la ramasse,
07:30que ce soit les hôpitaux, que ce soit les routes, bien sûr,
07:33que ce soit les écoles, que ce soit les solutions qui ne sont toujours pas mises en place.
07:36Je croyais que la maison brûlait et qu'on regardait ailleurs.
07:39Arlette Chabot, c'était il y a combien de temps, sa déclaration ?
07:41C'était Jacques Chirac.
07:42C'était il y a une petite vingtaine d'années.
07:44Est-ce que depuis, quoi, 20 ans, nous n'avons toujours pas résolu ces problèmes essentiels ?
07:48On l'évoquait tout à l'heure, quand même, 40 milliards que ça coûterait.
07:51Sauf que cette estimation, c'était une estimation d'il y a 3 ans,
07:54et que ça coûte encore plus cher si on veut adapter le pays à ses fortes chaleurs.
07:58Est-ce qu'on en fait trop ? 0826 300 300 ?
08:00Et juste après 9h avec vous, amis auditeurs, là aussi au 0826 300 300,
08:04on abordera ce sujet.
08:06Rappelez-vous, après le Covid, on avait dit,
08:08« Ah, les Français, ils ont un autre rapport au travail maintenant.
08:11Ils vont privilégier le temps libre, le bien-être, plutôt que l'argent. »
08:14C'est fini.
08:15C'est un des niveaux les plus hauts, de plus de 61%.
08:17Les Français préfèrent, en réalité, gagner plus et profiter moins.
08:21Est-ce que c'est le cas aussi ?
08:22Est-ce que le travail revient à la mode en France ?
08:24Est-ce que le fait de vouloir mieux gagner sa vie
08:26va peut-être devenir et atteindre l'eau du classement,
08:29notamment chez la jeune génération ?
08:30Parce que de temps en temps qu'on a du pognon, c'est pas mal.
08:32On discutera de ça entre 9h et 10h avec vous, amis auditeurs.
08:35Et on revient dans une poignée de secondes.
08:36A tout de suite.
08:39Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Maxime Liedot.
08:44Il est 8h50 sur Sud Radio et on parle évidemment de ce qui nous préoccupe tous,
08:48ce qu'on est forcé de constater en réalité,
08:50c'est-à-dire des chaleurs de plus en plus importantes
08:52et des canicules qui s'imposent de plus en plus tôt sur le calendrier dans l'année.
08:56Et forcément, les mêmes débats en France, les mêmes rengaines,
08:58à savoir est-ce qu'on doit fermer les écoles ?
09:00Est-ce que nos hôpitaux sont prêts ?
09:02Est-ce qu'on est paré finalement à affronter cette situation ?
09:04Est-ce qu'on peut éviter de tomber de notre chaise
09:06à chaque fois que le mercure dépasse 35 degrés ?
09:08C'est en tout cas ce qu'on pose comme question ce matin
09:10au 0826 300 300 bien évidemment
09:12et en compagnie de Louis Nadeau et Arlet de Chabot.
09:15C'est vrai qu'on le disait, on a perdu l'aspect planificateur de l'État
09:18et en plus là, plus le temps est long pour engager quelques travaux,
09:23quelques ambitions, plus le fric sera monstrueux à dépenser.
09:27Oui, alors après, avec toutes les questions écologiques,
09:30il y a quand même un gros problème pour la politique publique
09:35et pour la puissance publique,
09:36c'est qu'il s'agit de demander aux citoyens de faire des efforts
09:40dont ils ne verront jamais les fruits.
09:42On va demander aux Français de s'adapter à ça,
09:46de moins consommer d'énergie, de moins...
09:48Et le problème, c'est que voilà,
09:51c'est leurs petits et même petits, petits, petits enfants
09:55qui pourront espérer voir un début de changement là-dessus.
09:59Là, il y a une inertie colossale
10:01et qui explique en partie pourquoi,
10:04je pense que l'État, probablement,
10:06parce que quand on fait de la politique,
10:09on voit le calendrier qui est la prochaine élection,
10:13pourquoi la puissance publique
10:15n'a pas forcément engagé autant de réformes et d'adaptations
10:20que ce qui aurait été nécessaire.
10:24Arlette Chabot ?
10:25Oui, je pense surtout, encore une fois,
10:27j'incite beaucoup sur le fait
10:28que ce ne sont plus des phénomènes exceptionnels.
10:30Donc, il faut, on peut sortir un peu d'argent,
10:32on peut faire quelques sacrifices,
10:34on ferme des écoles,
10:35pour avant, on se disait,
10:37pof, ça arrivera,
10:38et puis une demi-journée.
10:39Un petit ventilateur, là.
10:40Là, ce qui est un peu compliqué,
10:42c'est que, par exemple,
10:42le ministre de l'Éducation dit,
10:43finalement, tout va bien se passer,
10:45les épreuves auront lieu le jour venu,
10:48puis s'aperçoit avec la canicule
10:50qu'il faut les décaler,
10:52pas d'épreuves écrites l'après-midi,
10:54mais plutôt le matin.
10:56Bon, tout ça, effectivement,
10:58indique qu'on ne prévoyait pas,
11:00et encore une fois,
11:01c'était des phénomènes exceptionnels.
11:03Ce ne sont plus des phénomènes exceptionnels.
11:04Cela veut dire,
11:05selon, dans votre bouche,
11:06Arlette Chabot aussi,
11:07que les Français seraient davantage prêts
11:08à dépenser de l'argent
11:09pour qu'on sache mieux les gérer,
11:11justement,
11:11qu'on ne tombe pas de notre chaise,
11:13à chaque fois qu'il y a un peu de neige,
11:15ou à chaque fois qu'il y a un soleil de plomb.
11:16Oui, enfin,
11:17il y a aussi des efforts, sans doute,
11:18à faire pour tous les Français.
11:20Il faudra remettre un peu d'argent,
11:21bien entendu,
11:22qu'on soit isolé,
11:24effectivement,
11:25les bâtiments,
11:26isolé les logements.
11:28Donc, c'est compliqué,
11:29il y a, pour des Français,
11:30de remettre encore de l'argent
11:33pour faire ce genre de travaux.
11:34Mais,
11:35si on ne se dit pas,
11:37voilà,
11:37on est dans une période
11:39qui est propice,
11:42si j'ose dire,
11:42où on sera victime
11:44de ces canicules,
11:45peut-être de chutes de neige
11:46exceptionnelles l'hiver,
11:48voilà,
11:49des règlements climatiques,
11:50on y est,
11:50en plein dedans,
11:51il faut décider.
11:52Et ça coûtera,
11:53effectivement,
11:54beaucoup d'argent,
11:54parce qu'on ne parle pas beaucoup
11:55non plus des agriculteurs.
11:56Pour les agriculteurs,
11:57ça a des conséquences,
11:58évidemment,
11:58considérables.
11:59monstrueuses en plus,
12:00sur les terres,
12:00sur les cultures,
12:01surtout quand on parle,
12:02aujourd'hui,
12:03des retentions d'eau,
12:03de la capacité à pouvoir
12:04les garder.
12:05Exactement,
12:06et quand on fait les foins
12:07avec un mois et demi d'avance,
12:09deux mois par rapport
12:10à ce qu'on faisait autrefois
12:12dans les campagnes,
12:13ça change aussi beaucoup
12:14les habitudes.
12:16Et donc,
12:16c'est tout ça qu'il faut repenser.
12:18Donc,
12:18c'est un vrai travail,
12:19ce n'est pas juste
12:20des mesures ponctuelles
12:21du jeu ferme
12:22entre midi et deux heures.
12:24Oui,
12:24et puis,
12:24on ouvre les fenêtres
12:25un tout petit peu
12:26de la nuit.
12:26Et au bois de l'eau.
12:27Oui,
12:27c'est ça,
12:27surtout.
12:28Cette conversion
12:30à une nouvelle condition
12:32climatique,
12:33évidemment,
12:35il va falloir du temps,
12:36il va falloir accepter
12:37de changer un certain nombre
12:38d'habitudes.
12:41Ça va être douloureux.
12:42On parlait des cultures,
12:44ça l'est déjà.
12:46Et probablement,
12:47on peut envisager
12:48que dans quelques années,
12:50certaines cultures
12:51ne seront tout simplement
12:52plus possibles.
12:53Après,
12:53on parlait du coût
12:55et du fait
12:57que tout ça
12:58coûtera de l'argent.
12:58Il y a,
12:59entre guillemets,
13:00une bonne nouvelle
13:01dans l'affaire,
13:03c'est qu'on n'est pas
13:03tout à fait sans ressources.
13:06Surtout,
13:06les Français
13:07ne sont pas tout à fait
13:08sans ressources,
13:09notamment à cause
13:10du niveau d'épargne record.
13:12Et je pense
13:14qu'on pourrait penser
13:15à mobiliser
13:16ces ressources-là
13:17pour financer
13:19toutes ces adaptations.
13:19Sujets
13:19ô combien sensibles ?
13:21Une ado,
13:21ô combien sensibles ?
13:22Mais qui doit être fait
13:24avec un souci
13:26de justice sociale
13:27aussi ?
13:280826-300-300,
13:29est-ce qu'on en fait trop
13:30avec la canicule
13:31dans le sens
13:31où est-ce qu'on est obligé
13:32de tomber de notre chaise
13:33à chaque fois
13:33qu'il y a un rayon de soleil
13:34ou quelques flocons de neige
13:35qui tombent sur le sol ?
13:36Venez en parler avec nous
13:37au 0826-300-300
13:38comme vous.
13:39Fabrice,
13:39bonjour.
13:41Bonjour Maxime.
13:42Comment allez-vous mon cher Fabrice ?
13:43Bonjour Arlette
13:43et bonjour à votre invité.
13:44Chaudement on va dire.
13:45Chaudement.
13:45Ben oui,
13:46comme je le crains
13:47une partie du territoire français.
13:50Exactement.
13:50Comment vous regardez
13:51le débat qui nous occupe
13:52depuis une demi-heure maintenant ?
13:53Est-ce qu'on en fait trop ?
13:54Comment vous regardez
13:55ces situations
13:56qui, comme le disait Arlette,
13:57se répètent de plus en plus ?
13:59Alors,
14:00j'ai envie de vous dire
14:01que ce n'est pas la première fois
14:02qu'on nous dit
14:03qu'il va faire chaud.
14:05On a eu des canicules
14:06depuis des décennies.
14:08Donc on sait
14:08qu'il y a des dérèglements climatiques.
14:10Ça fait 30 ans
14:11que ça avait commencé
14:12avec la couche de zone.
14:13Maintenant on nous parle
14:14de tout le reste
14:14et c'est vrai.
14:15Il y a un dérèglement climatique
14:16donc on le sait.
14:17Dès lors qu'on le sait,
14:18on doit prévoir.
14:19Or, pour moi,
14:20on fait face
14:22à deux problèmes.
14:23D'un côté,
14:24les Français,
14:25eux,
14:25savent gérer
14:26quand il fait froid
14:26et quand il fait chaud.
14:28Ils savent se débrouiller.
14:29Il faut arrêter
14:30d'infantiliser sans cesse
14:31le Français
14:31et lui dire
14:32quand il doit boire
14:32et quand il doit ouvrir
14:33ses fenêtres.
14:34D'ailleurs,
14:35je suis totalement
14:36en désaccord
14:37avec votre interlocuteur
14:38qui demande
14:38à venir taper
14:40dans l'épargne des Français.
14:41Je pense que
14:42l'épargne des Français
14:42n'est pas assez pour ça.
14:44Oui,
14:44mais voilà,
14:45c'est complètement aberrant
14:47de dire ça
14:48avec tout ce que les Français
14:50aujourd'hui payent
14:50et cotisent.
14:52Par contre,
14:53oui ?
14:53Non,
14:54allez-y,
14:54Fabrice,
14:55finissez.
14:55Par contre,
14:57là où il y a
14:58un véritable problème,
14:59c'est qu'aujourd'hui,
14:59on a un État
15:00qui sait faire
15:01que du réactif
15:02et pas du proactif.
15:03C'est ce qu'on disait
15:03tout à l'heure.
15:04On a parfois
15:04la difficulté
15:05à anticiper
15:06notamment ces événements
15:07qui se répètent
15:07et dont on dit
15:08qu'ils vont se répéter
15:08de plus en plus
15:09depuis déjà quelques années.
15:10Pose en effet un problème.
15:11Merci beaucoup Fabrice
15:12de nous avoir appelé
15:12ce matin au 0826 300 300
15:14et je vous souhaite
15:15une belle journée.
15:16Mot de la fin,
15:16Louis Nadeau,
15:17parce que vous étiez
15:17presque attaqué par Fabrice.
15:18Non,
15:19non,
15:19mais je voulais répondre
15:19à Fabrice,
15:20je ne me suis peut-être
15:21pas exprimé très clairement.
15:23Pour moi,
15:23quand je parle
15:24de mobiliser l'épargne,
15:25c'est notamment
15:26mobiliser l'épargne
15:27pour que les Français
15:28adaptent leur propre logement.
15:30Oui,
15:30bien sûr,
15:31ça me semble plus légitime.
15:32dans lequel l'État
15:33pourrait taper,
15:33en effet,
15:34c'est souvent
15:34à sa contente.
15:35C'est une autre question.
15:36Ne vous engagez pas
15:37sur ce sujet,
15:38vous allez devenir une cime.
15:39Merci beaucoup
15:40d'avoir été avec nous.
15:40Merci beaucoup,
15:41Arlette Chabot,
15:42d'avoir été avec nous ce matin.
15:43On vous retrouve avec plaisir
15:44la semaine prochaine.
15:45Dans un instant,
15:45la vérité en face,
15:470826 300 300,
15:48une étude a été publiée
15:49il y a quelques heures
15:50et c'est fini
15:51le temps du Covid
15:52où les salariés
15:52voulaient se reposer,
15:54penser à leur temps libre,
15:55vivre à la campagne
15:56et non,
15:56depuis la première fois
15:58en 2008,
15:59c'est le travail
15:59qui vient atterrir
16:01en tête du classement
16:02sur les préoccupations.
16:03Est-ce que ça y est,
16:04en France,
16:04on préfère gagner plus
16:05et profiter moins ?
16:06Est-ce que le travail
16:07revient à la mode,
16:08notamment chez les jeunes générations ?
16:09Peut-être que vous nous écoutez,
16:11vous aviez été inspirés
16:12par la volonté
16:12d'être en télétravail,
16:13de gagner un peu moins votre vie
16:14puis là,
16:15tout d'un coup,
16:15vous avez regardé
16:15votre compte en banque
16:16et vous avez dit
16:17« Ah, mais c'est pas mal
16:18le pognon finalement.
16:19Tiens, je vais peut-être
16:20me mettre à travailler
16:20un peu plus.
16:21Venez commenter,
16:22réagir et témoigner aussi.
16:23Ça peut arriver
16:24au 0826 300 300
16:25sur Sud Radio.
16:26On en discute ensemble
16:27jusqu'à 10h.
16:28A tout de suite.
Commentaires