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  • il y a 3 heures
Jeudi 25 juin, Hedwige Chevrillon a reçu Guillaume Gibault, président fondateur du Slip Français, dans l'émission La Grande Interview sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez-la en podcast.

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Transcription
00:00Le 18-19 d'Edwige Chevrillon sur BFM Business.
00:04Et maintenant on part à la bourse de Paris, au palais de la bourse évidemment,
00:08où nous attend Guillaume Gibault, le président du Slip français,
00:12Léa Marie qui est la directrice exécutive du Slip français,
00:15parce que vous venez de plancher devant vos investisseurs.
00:19Bonsoir Guillaume Gibault, merci d'être avec nous.
00:21Bonsoir Edwige, merci de me recevoir.
00:23Effectivement on sort d'un rendez-vous investisseur,
00:25on est dans le feu de l'action du premier jour.
00:27C'est important, c'est important pour vous,
00:28parce que vous avez pris cette décision de mettre votre Slip en action.
00:34On vous reconnaît bien là Guillaume, vous aimez bien les bons slogans.
00:40Comment ça s'est passé ? L'accueil c'était quoi ?
00:42Et les questions, c'était quoi les questions ?
00:45Écoutez l'accueil est super depuis ce matin,
00:47donc effectivement on est ravis de partager cette opération aux Français.
00:50On leur propose de rentrer au capital de notre entreprise
00:52et nous c'est vraiment ça l'idée avec Léa qui est directrice exécutive avec moi.
00:55On a prouvé ces dernières années qu'on avait fait un modèle économique rentable.
01:00Il y a quelques années on a dit ça passe sous sa case
01:02parce qu'à 40 euros le prix de vente on ne s'en sortait pas.
01:03On a ouvert notre usine à bonne nouvelle,
01:05on fabrique 4500 slips par jour,
01:07on arrive à être compétitif et montrer qu'en France on peut fabriquer de façon rentable en France.
01:11On a relancé l'entreprise, on a retrouvé de la croissance en 2025,
01:1421 millions d'euros de chiffre d'affaires,
01:152 millions de débit, 2 millions d'euros de débit d'as,
01:16700 millions d'euros de résultats positifs.
01:18Et sur cette base on s'est dit ok, c'est quoi la suite de l'histoire ?
01:21On s'est dit on veut que les Français, monsieur et madame tout le monde,
01:24rentrent au capital de l'entreprise
01:25parce que quand vous êtes actionnaire d'une entreprise,
01:27vous avez quand même envie d'acheter vos sites dans cette entreprise.
01:29Est-ce que cela leur a plu qu'ils ont été les questions ?
01:32Parce que c'est vrai, vous êtes dans le textile,
01:34le textile vous êtes le premier à savoir que ce n'est pas évident.
01:38Vous êtes venu ici aussi, vous en expliquez,
01:44vous avez connu des hauts, puis vous avez connu des sacrés bas
01:46puisque vous avez presque mis la clé sous la porte.
01:49Donc il y a de quoi faire peur aux investisseurs
01:52et puis notamment aux Français qui ne sont pas,
01:54même si ça va mieux,
01:55enfin qui se méfient quand même des actions,
01:57et notamment des actions des PME.
01:59Bien sûr, vous avez tout à fait raison.
02:00On a reçu des investisseurs à l'usine au Bervilliers,
02:03on invite tous les Français à venir visiter l'usine.
02:05Ils sont arrivés en se disant, le textile c'est mort, c'est compliqué,
02:08le retail, le made in France, il n'y a pas les capas,
02:10il n'y a pas le prix, c'est pas rentable, ça ne génère pas de cash.
02:12Et ils sont tous, ils ont fabriqué leur slip et ils se sont dit,
02:14non mais c'est complètement dingue ce que vous êtes en train de faire.
02:16Vous arrivez à fabriquer avec un prix de revient super compétitif
02:19pour vendre votre sous-vêtement entre 15 et 20 euros.
02:21Et du coup, vous avez un modèle rentable
02:23qui génère l'année dernière 700 000 euros de résultats net positifs.
02:26Vous avez un marché devant vous à les adresser.
02:28En fait, c'est le début d'une nouvelle histoire.
02:30Et vraiment, aujourd'hui, on a un peu plus de 7 millions d'engagements
02:33dans le cadre de l'opération par des fonds institutionnels financiers
02:37qui sont venus, qui ont fabriqué leur slip à l'usine
02:39et qui se sont dit, là, il y a le début de quelque chose, on va les suivre.
02:42Il y en a aussi, dans ces 7 millions, on a aussi des acteurs industriels
02:45comme Chantel, comme les Brousseaux,
02:47comme des gens qui fabriquent pour le luxe les ateliers films,
02:50des gens qui sont investisseurs dans l'opération
02:52parce qu'ils ont vu, comme nous,
02:54qu'il y avait vraiment un potentiel pérenne sur le long terme.
02:56Donc voilà, ce qu'on propose aux Français,
02:59c'est de rentrer au capital d'une entreprise qui est rentable,
03:01qui a marché devant elle et qui a prouvé qu'on était capable
03:04de fabriquer un produit du quotidien en France.
03:06Et comme le disait votre invité juste avant,
03:08effectivement, depuis le début, moi je dis nos achats sur nos emplois,
03:10les Français peuvent soutenir le Made in France
03:12qui est plus d'emplois, qui est moins de CO2 par les temps qui courent,
03:14on est preneur, par leurs achats,
03:16mais aussi par leur épargne, et c'est vraiment le sujet.
03:19Comment les convaincre ? Comment convaincre les Français ?
03:21Parce qu'il y a plusieurs problèmes,
03:23on en parle souvent ici avec Guillaume Sommerer,
03:25mais c'est que, un, les Français ont un petit peu peur des actions et des PME,
03:31on sait qu'il y a eu des véhicules qui ont été créés
03:34pour flécher l'épargne vers les PME,
03:36il y a toujours cette réticence,
03:37et un peu ajusté de titre,
03:39parce que les titres des PME sont très peu suivis par les analystes.
03:43Donc vous voyez, il y a un exercice un peu périlleux,
03:46donc je suis sûre qu'avec votre bagout,
03:48vous allez réussir à les convaincre, mais comment ?
03:50Non, je ne vais pas les convaincre avec Mop Bagout,
03:52on va les convaincre avec notre performance industrielle,
03:54et vraiment, c'est ce qu'incarne Léa à mes côtés.
03:56Aujourd'hui, on fabrique de façon performante un produit du quotidien,
04:00et l'idée, c'est d'embarquer les Français avec nous dans un cercle vertueux,
04:04et voilà, ce qu'on va faire nous en bourse,
04:06c'est dire ce qu'on fait, faire ce qu'on dit,
04:07continuer à avoir des performances économiques,
04:09parce qu'à la fin, c'est ça qu'on leur propose,
04:10de rejoindre un projet de croissance rentable,
04:12on vise de doubler le chiffre d'affaires à horizon 2030,
04:14de maintenir une performance de résultats d'exploitation à 10%,
04:18et oui, on est fort en jeu de mots et en marketing très bien,
04:22mais on est surtout très fort à l'usine,
04:23et si on n'avait pas été très fort à l'usine,
04:25effectivement, on serait sortis de la piste en 2023, en 2024,
04:28c'est cette usine qui, et je vous l'avais dit la dernière fois sur le plateau,
04:32c'est cette usine et les Français,
04:34les 200 000 nouveaux clients qu'on a fait rentrer depuis notre évolution,
04:37c'est cette performance industrielle et nos clients qui nous ont sauvé les fesses,
04:39et qui nous ouvrent la voie à un projet de croissance ambitieux,
04:42et on propose aux Français d'investir à nos côtés
04:45dans un projet de croissance rentable et profitable.
04:47Donc ça sera le 14 juillet ?
04:50Alors, la période de souscription démarre ce matin jusqu'au 8 juillet au soir,
04:54sur les différentes plateformes,
04:56donc les gens peuvent aller se renseigner, placer leurs ordres,
04:59et derrière, on espère, si tout se passe bien,
05:02sonner la cloche, c'est effectivement le 14 juillet,
05:03qui est une date que nous marquons tous,
05:06une croix de slip dans nos agendants.
05:08Absolument, et comment ça s'est passé depuis ce matin ?
05:11Écoutez, super bien, on a un super accueil presse,
05:14et je vous remercie de votre invitation,
05:15on a fait notre conférence de presse tout à l'heure à midi et demi,
05:17et là, au moment où je vous parle, je me suis éclipsé d'un rendez-vous investisseur,
05:21on a beaucoup de rendez-vous investisseurs qui arrivent dans les prochains jours,
05:23donc il y a beaucoup d'intérêt,
05:25et quelque part, on comprend aussi qu'on est dans un moment
05:28où la bourse intéresse de plus en plus de gens,
05:30un peu le comparable de la française des jeux,
05:32dans les grandes entreprises qui avaient fait venir
05:34beaucoup d'investisseurs particuliers sur le marché de la bourse,
05:36tous les gens à qui on parle, l'AMF inclut,
05:39l'Autorité des marchés financiers qui a traité notre dossier
05:41avec beaucoup de sérieux, beaucoup d'implications,
05:43et c'est aussi ce qu'on vient chercher,
05:45c'est montrer qu'on est une entreprise crédible sur tous les aspects,
05:47on a travaillé comme des dingues pour sortir cette opération,
05:51et aujourd'hui, il y a beaucoup de Français qui ont envie
05:54de trouver un moyen de soutenir les entreprises,
05:56et la bourse est un super lever pour ça,
05:57et c'est pour ça, d'ailleurs, dernier point,
05:59on invite tous les Français à nous rejoindre
06:02le dimanche 28 et le lundi 29,
06:04donc ce week-end au Palais Brognard,
06:06on fait deux jours pour réconcilier les Français
06:09et leur industrie,
06:09et évidemment raconter en détail cette opération,
06:11on a le ministre de l'Économie et des Finances,
06:13Roland Lescure, qui vient lundi matin,
06:15on a le ministre Serge Papin,
06:16qui vient sûrement aussi lundi soir,
06:17on a des entrepreneurs comme Olivier Goua,
06:19qui viennent dimanche,
06:20donc c'est porte ouverte au Palais Brognard,
06:21le dimanche 28 et le lundi 29,
06:24pour que les Français puissent mettre leur slip en action
06:26pour la fabrication française.
06:27Et en plus, ça sera climatisé,
06:29vous allez faire quoi ?
06:30Alors d'abord, pourquoi ce choix d'introduction en bourse
06:32avec Léa Marie,
06:33qui est donc un peu celle qui pilote ce projet,
06:36comment est-ce que vous avez,
06:37pourquoi ce projet d'introduction en bourse,
06:39qu'est-ce que ça va vous apporter,
06:40et à quoi ça va servir,
06:42cet argent quoi,
06:43ces 7 millions d'euros que vous comptez obtenir à peu près ?
06:47Oui, en fait, l'opération va faire entre 12 et 15 millions d'euros,
06:50il y a 5 millions d'euros d'augmentation de capital,
06:53et le reste sera en partie session,
06:54et peut-être revenir sur le pourquoi de l'opération,
06:56une fois qu'on a retourné l'entreprise
06:58et qu'on a montré un modèle pérenne,
06:59donc avec ces 700 000 euros de résultats nets positifs en 2025,
07:02on se dit avec Léa,
07:03quelle est la suite de l'histoire ?
07:04Qui sont les actionnaires naturels de cette entreprise à mission
07:07qu'est le slip français,
07:08réinventé avec Panache,
07:09industrie textile française,
07:10on est labellisé Bicorp deux fois,
07:12on a cet engagement très fort,
07:13et vous le connaissez depuis longtemps pour fabriquer en France.
07:16Qui sont les actionnaires de long terme
07:18qui vont accompagner notre démarche d'implication de fabrication française,
07:21et dans un cercle versieux d'actionnaires clients ambassadeurs ?
07:23Et on se dit,
07:23c'est les Français qu'on doit faire rentrer au capital de l'entreprise.
07:26Du coup, on a étudié toutes les options de Scope, de SIC,
07:29on s'est dit,
07:30comment est-ce qu'on crée les conditions d'un investissement citoyen
07:33et populaire dans notre entreprise,
07:34et en rencontrant différentes équipes et différents professionnels,
07:37on s'est rendu compte qu'en fait,
07:38la bourse était sûrement le meilleur moyen de le faire,
07:40et donc on a lancé cette construction
07:41pour coter l'entreprise sur Euronext Grosse.
07:44Et cet argent,
07:45donc ça va vous servir,
07:46donc augmentation de capital,
07:48est-ce que ça va vous permettre aussi,
07:50je ne sais pas,
07:51à certains fondateurs comme vous,
07:53de partir, de sortir un peu,
07:56comment vous allez le transformer, cet argent ?
07:59Non, il n'y a pas de cession pour Léa, ni moi,
08:02on reste évidemment complètement engagé dans l'entreprise.
08:04Les 5 millions d'euros dans l'entreprise
08:06sont pour déployer l'investissement industriel.
08:09Et ça veut dire quoi ?
08:10Ça veut dire acheter des machines,
08:12acheter des machines,
08:13automates,
08:13refruiter du personnel,
08:15ouvrir, élargir nos usines,
08:17mettre en forme des nouveaux bâtiments
08:18pour fabriquer toujours plus.
08:19On a une partie de développement dans le plan à 2030,
08:22il y a deux jambes.
08:23Une jambe sur faire grandir la marque,
08:25le slip français,
08:26passer de 4% de part de marché
08:29sur le marché du sous-vêtement masculin
08:30qui fait 500 millions.
08:31Aujourd'hui, le slip français en fait 21 millions.
08:33Donc on fait à peu près 4% des sous-vêtements hommes en France.
08:36L'idée, à l'horizon du plan 2030,
08:37c'est de passer de 4 à 8%.
08:39Ça, c'est sur la partie B2C.
08:41L'autre partie du plan, c'est la partie B2B,
08:43c'est fabriqué pour les autres.
08:44On fabrique pour plein de gens
08:45qui veulent mettre sur le marché des produits fabriqués en France.
08:47Quand vous êtes, par exemple, partenaire du Tour de France
08:49et vous distribuez plein de produits sur les routes de France,
08:52vous avez quand même assez envie
08:53que ces produits-là soient fabriqués.
08:54Et parfois, c'est des centaines de milliers de pièces
08:56que vous distribuez aux gens
08:58sur les routes du Tour de France.
08:59On se dit qu'au bout d'un moment,
09:00on ne peut plus fabriquer ces produits-là au Bangladesh.
09:01Donc ça, c'est notre branche B2B.
09:03Et pour faire grandir cette branche B2B,
09:05qui est un morceau important de notre plan 2030,
09:07notre plan de croissance,
09:08il faut qu'on recrute des équipes en usine
09:11pour aller accompagner commercialement.
09:13Donc là, c'est vraiment des chefs de produits,
09:15des prototypistes,
09:16qu'on soit capable d'être très réactifs
09:18pour transformer l'entrant de clients
09:20qui souhaitent fabriquer en France
09:21et qu'on soit capable d'alimenter les usines.
09:23Et abaisser encore vos coûts de production.
09:24Juste encore un point.
09:25Exactement.
09:26Juste encore un point.
09:27Après, on va vous rendre à vos investisseurs,
09:29Guillaume Gibault.
09:30L'intelligence artificielle, l'IA,
09:32est-ce que c'est quelque chose
09:33qui peut vous permettre justement
09:34d'abaisser les coûts de production d'un slip ?
09:37Comme vous dites,
09:38pour les distribuer lors des caravanes du Tour de France,
09:41il faut vraiment que ça coûte très peu cher.
09:43Oui, alors pour l'instant,
09:44l'intelligence artificielle,
09:45on ne l'a pas forcément mis en place
09:46dans les procédés à l'usine,
09:48mais évidemment, on regarde ça de près.
09:49Par contre, dans le fait d'être une structure
09:50très légère, très efficace, très opérationnelle,
09:53on le fait beaucoup sur la partie service client,
09:55sur la partie marketing,
09:57sur la partie gestion de la documentation,
09:59notamment pour tout ce process d'introduction en bourse,
10:01de dire comment est-ce qu'on est parfaitement
10:04dans les clous d'un point de vue réglementaire.
10:06Voilà, donc toute la partie documentation,
10:08c'est des outils qui, évidemment,
10:09comme tout le monde, on regarde.
10:10Mais pour l'instant, à l'usine,
10:12ce qui marche, c'est les machines, les automates,
10:14la productivité et bien sûr l'organisation humaine.
10:16On a 77 personnes dans nos deux usines.
10:19Bonne nouvelle et fierté à Aubervilliers.
10:20Ce qui marche, c'est l'engagement.
10:22On prend soin des gens.
10:23Voilà, on fait en sorte qu'ils soient heureux de travailler
10:26et que ça fonctionne,
10:26parce que vous pouvez avoir les plus belles machines du monde.
10:29Si votre équipe n'est pas engagée,
10:30il ne se passera rien.
10:31Et on a reçu notamment la visite de Serge Papin
10:33il y a quelques semaines.
10:34Qui a...
10:35Voilà, une visite ministérielle à la usine d'Aubervilliers
10:38et qui a passé ce message en disant, en fait,
10:40ce que vous faites à Aubervilliers
10:41avec des gens de huit nationalités différentes
10:43à Aubervilliers dans le 93
10:44pour fabriquer 4 500 slips français par jour,
10:47c'est le renouveau de l'industrie française
10:49et vous pouvez être très fardé.
10:50Il y a un message derrière,
10:52quand même très patriotique,
10:53dans ce que vous dites,
10:54c'est-à-dire que défendre le textile,
10:56en même temps avec les conséquences que ça,
10:58en termes d'emploi.
11:00Mais vous êtes relativement petit,
11:02quand même,
11:03pour vous introduire en bourse.
11:05Pourquoi vous introduire si vite ?
11:07Écoutez, effectivement,
11:09on est une petite entreprise,
11:10mais on avait ce démarrage très dynamique,
11:13cette transformation qui s'est faite
11:14en très peu de temps.
11:15En 12-18 mois,
11:16elle a transformé totalement la boîte.
11:18Et on s'est dit,
11:19avec Léa,
11:20on aime l'ambition,
11:21on aime les projets.
11:22On s'est rencontrés dans le cadre
11:23de l'organisation de la filière des masques
11:24pendant le Covid.
11:25Vous vous en souvenez sûrement.
11:27Ensemble,
11:27on avait coordonné 1 400 entreprises
11:29pour fabriquer 200 millions de masques.
11:30On pense qu'il y a un moment aussi
11:32de société,
11:33de sujet de souveraineté,
11:35où finalement,
11:35dans le contexte macroéconomique
11:37et politique qu'on vit,
11:38trouver des produits du quotidien
11:39en grand volume
11:40avec un prix compétitif,
11:41on pense que c'est le moment
11:42que les Français sont sensibles à ça,
11:45aussi bien en tant que clients
11:46qu'en tant qu'épargnants
11:47et potentiels investisseurs.
11:49C'est aussi l'intuition des entrepreneurs
11:50de se dire,
11:51c'est maintenant,
11:51il faut y aller,
11:52on en a l'envie,
11:52on pense qu'il y a une fenêtre
11:53et on y va.
11:55Merci,
11:55merci beaucoup Guillaume Gibault
11:56d'avoir été avec nous,
11:57avec votre enthousiasme.
11:58On vous rend à vos investisseurs
12:00et puis j'ai envie de dire
12:00bon 14 juillet en tous les cas,
12:02à bientôt,
12:02merci beaucoup.
12:03Et à très bientôt,
12:04merci de vous,
12:04au revoir.
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