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  • il y a 15 minutes
Retrouvez l’émission le 19h Eco présentée par Stéphanie Coleau du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

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00:00DFM Business présente
00:05Le 19h éco, Stéphanie Collot
00:07Soyez les bienvenus dans le 19h éco, 30 minutes de concentré d'actualité économique
00:11et à la une de ceux, jeudi 25 juin, c'est le premier grand procès climatique
00:15d'une entreprise en France et la décision était très attendue.
00:19Total Energy est condamnée pour manquement à son devoir de vigilance.
00:23La justice ordonne au groupe d'intégrer les émissions de gaz à effet de serre de ses clients.
00:28Explications et réactions dès le début du journal.
00:32Opération réconciliation entre la France et l'Italie.
00:34Emmanuel Macron reçoit en ce moment Georgia Meloni à Antibes
00:37pour un sommet bilatéral, le premier depuis 6 ans.
00:40De quoi donner un nouvel élan à leur relation.
00:43Après des tensions ces derniers mois, on sera sur place avec Hugo Babé.
00:48Et puis le slip français choisit la bourse.
00:50La marque de sous-vêtements va s'introduire sur les marchés le 14 juillet
00:54et espère lever 5 millions d'euros.
00:57Son président fondateur, Guillaume Gibault, nous expliquera pourquoi dans le journal.
01:04C'est donc un jugement qui va faire date contre Total Energy.
01:07Le pétrolier condamné par le tribunal judiciaire de Paris
01:11a dévoilé les émissions de carbone de ses clients.
01:15Plusieurs ONG et la mairie de Paris avaient saisi la justice en 2020,
01:19estimant que le groupe n'avait pas rempli son devoir de vigilance
01:23qui impose de prévenir les risques environnementaux.
01:27Mathieu Pachberti.
01:29L'étau se resserre autour de Total Energy et des grands industriels français.
01:33Le pétrolier se retrouve désormais dans le champ de la loi sur le devoir de vigilance.
01:37Votée en 2017, elle impose aux entreprises d'agir contre les risques environnementaux,
01:42sans préciser lesquels.
01:43Le tribunal de Paris a jugé, lui, que le risque climatique en faisait partie.
01:48Il a ainsi ordonné à Total Energy de dévoiler les émissions de CO2 de ses clients d'ici six mois.
01:54Le pétrolier va ainsi devoir dévoiler l'impact carbone des particuliers
01:58qui lui achètent des carburants,
02:00mais surtout des industriels qui consomment son pétrole et son gaz,
02:03c'est-à-dire les groupes de chimie, de la sidérurgie,
02:06des constructeurs automobiles ou des armateurs partout dans le monde.
02:09Le tribunal n'a toutefois pas ordonné à Total Energy de modifier sa stratégie
02:14pour remplir les objectifs climatiques.
02:17Seule la loi ou ses actionnaires peuvent le lui imposer.
02:19Une condamnation qui fait écho à celle de Shell, il y a cinq ans.
02:23La justice néerlandaise l'avait dans un premier temps condamnée pour son inaction climatique
02:28avant que cette décision ne soit annulée en appel.
02:31Et à ce stade, Total Energy n'a pas indiqué s'il faisait appel de cette décision.
02:36Quoi qu'il en soit, la ville de Paris salue une décision majeure
02:39dans l'histoire du droit climatique français
02:41et une victoire historique pour l'ONG Sherpa.
02:44Théa Bonnefour, chargée de contentieux et plaidoyer au sein de l'association.
02:50Écoutez.
02:51Je ne pense pas que ce soit une décision en demi-teinte.
02:54Le tribunal a estimé que comme Total n'avait pas identifié
02:58les risques climatiques liés à ces activités
03:00et notamment liées aux émissions, ce qu'on appelle de scope 3,
03:04liées à la combustion des produits fossiles,
03:05eh bien il a considéré qu'il fallait qu'on se revoie
03:08pour reparler des mesures prises par Total en matière climatique.
03:12Donc c'est vrai qu'il ne s'est pas prononcé concrètement sur la stratégie climat
03:15mais il a quand même désavoué Total sur un certain nombre de points
03:18qui étaient centraux dans sa défense.
03:20L'entreprise considère qu'elle n'avait aucune responsabilité
03:23sur ses émissions de scope 3
03:25qui représentent 90% de son emprunt de carbone.
03:28On a déjà un rendez-vous en janvier 2027
03:30pour rediscuter des actions prises par Total en matière climatique.
03:33Et aux Etats-Unis, la Cour suprême bloque la voie
03:36à des dizaines de milliers de plaintes
03:38contre Bayer, maison mère de Monsanto.
03:41Les juges estiment qu'il ne pouvait être reproché
03:43aux fabricants du Roundup
03:45de ne pas avoir à poser un avertissement sanitaire supplémentaire
03:48sur ses produits.
03:50La canicule se poursuit en France
03:53et dans ce contexte, Enedis déclenche sa force d'intervention rapide
03:57face à un risque de coupure d'électricité élevé.
04:00Cet épisode exceptionnel fragilise les câbles
04:03situés sous les sols surchauffés.
04:0636 000 foyers sont privés d'électricité
04:09essentiellement dans les Yvelines et en Gironde.
04:11Par ailleurs, de nouveaux réacteurs nucléaires sont à l'arrêt.
04:14Il s'agit de ceux de Nogent-sur-Seine et de Buget.
04:16Le maire de Paris évoque une situation assez critique
04:20dans la capitale et une mortalité en hausse.
04:23Ce soir, Sébastien Lecornu annonce un doublement
04:26de l'enveloppe pour la rénovation énergétique des hôpitaux
04:28à 600 millions d'euros.
04:31On en vient à l'avertissement de la Cour des comptes
04:34en pleine préparation du budget.
04:35Face à la dégradation de la conjoncture liée au conflit au Moyen-Orient,
04:39les sages viennent de publier un rapport
04:41dans lequel ils dressent un constat alarmant
04:45de la situation financière de la France.
04:47Ils pressent le gouvernement de réagir.
04:51Caroline Morisseau.
04:53Tous les signaux sont au rouge, alerte la Cour des comptes.
04:56L'objectif de croissance ne sera vraisemblablement pas atteint.
04:59Le gouvernement table toujours sur 0,9% cette année
05:02au lieu des 0,6% prévus par les économistes.
05:05L'inflation, plus importante que prévue
05:07et sur laquelle sont indexées certaines prestations sociales,
05:10va aussi peser sur les comptes.
05:11L'objectif de réduction du déficit, pourtant modeste,
05:155% du PIB en 2026 est donc lui aussi loin d'être acquis,
05:18soulignent les sages.
05:19Enfin, même si les objectifs du gouvernement devaient être tenus,
05:23cela n'empêcherait pas la dette et ses intérêts
05:25de continuer de s'envoler, souligne l'institution,
05:28qui presse donc l'exécutive de tailler plus massivement
05:32dans les dépenses pour parvenir à l'équilibre d'ici à 2030.
05:35Elle préconise ainsi de réaliser 6 milliards d'euros
05:38d'économies supplémentaires, soit 10 milliards d'euros
05:41au total chaque année, de quoi mettre la pression
05:44sur le gouvernement qui doit dévoiler de nouvelles mesures d'économie
05:47pour compenser l'impact de la guerre en Iran
05:49lors d'un comité d'alerte la semaine prochaine.
05:52C'est le premier sommet franco-italien depuis 6 ans.
05:57Emmanuel Macron et Giorgia Meloni sont réunis à Antibes en ce moment
06:00pour avancer sur plusieurs dossiers autour de la défense,
06:03de la souveraineté, mais aussi concernant le budget européen.
06:07Écoutez Emmanuel Macron.
06:09Nous avons eu également avec Madame la Présidente
06:11une discussion sur le prochain cadre budgétaire pluriannuel
06:15pour l'Union Européenne de 2028 à 2034.
06:18Et je crois pouvoir dire que l'Italie et la France ont le même agenda.
06:22Défendre les politiques de cohésion et d'agriculture.
06:24Avoir une Europe plus efficace.
06:27Avoir une Europe qui est investie dans ses politiques d'avenir
06:29pour être souveraine.
06:30Et donc qui saura trouver ou des ressources nouvelles pertinentes
06:34qui ne touchent pas nos acteurs industriels ou nos ménages
06:37ou aller vers des mécanismes d'endettement commun
06:40de manière pragmatique.
06:41Et on retrouve Hugo Babet sur place à Antibes pour BFM Business.
06:46Hugo, vous suivez ce sommet pour nous.
06:49Les dirigeants ont déjà signé plusieurs accords
06:51avant de s'exprimer devant la presse.
06:54Oui, la conférence de presse est en cours juste derrière moi
06:57entre Emmanuel Macron et Giorgia Meloni.
06:59L'objectif de cette journée, de ce sommet franco-italien,
07:01c'est d'abord de montrer leur alliance après un G7 fructueux
07:05et les déboires de la relation entre Donald Trump et Giorgia Meloni très récemment.
07:10Et ensuite, c'est d'avancer sur des sujets de fond.
07:13La défense notamment avec la signature d'une feuille de route bilatérale
07:17pour les années 2026 à 2031, avec des engagements communs
07:21sur les missiles Aster, sur la défense anti-aérienne dite patriote européen.
07:25Ensuite, un deuxième texte avec une volonté cette fois d'avancer
07:29sur le nucléaire civil et notamment les petits réacteurs modulaires d'ISMR.
07:33Et enfin, plusieurs accords sur les infrastructures de transport,
07:37les lignes transfrontalières, le Lyon-Turin, le Marseille-Gêne.
07:40L'objectif, c'est vraiment de montrer que la coopération franco-italienne,
07:44cela fonctionne avec une réunion de travail prévue juste après la conférence de presse
07:48entre Giorgia Meloni, Emmanuel Macron et huit ministres de part et d'autre.
07:52Hugo Babette, fille anti.
07:54Bon, on en revient à la chronique internationale de Mathieu Jolivet.
07:58Grôtement ce soir, Mathieu, sur une scène qui s'est déroulée hier à Washington
08:02avec le secrétaire général de l'OTAN à la Maison-Blanche.
08:05Et devant Donald Trump et plein de convives, Marc Routel a sorti le grand jeu.
08:11Oui, tout le monde est assis dans le bureau ovale.
08:13Marc Routel se lève devant les caméras.
08:15Donald Trump assis, le regarde.
08:17Et là, Marc Routel va se lancer dans un exposé
08:20et commenter des graphes à la gloire de Donald Trump.
08:23Écoutez-le.
08:28Donald Trump a réussi ce que personne n'avait réussi.
08:31Ce graphique montre ce que j'appelle le Trump-trium.
08:35Ça représente l'augmentation des dépenses de défense des Européens et des Canadiens
08:40depuis votre arrivée au pouvoir en 2017.
08:44Voilà, donc ce graphe montre 1200 milliards de dépenses supplémentaires
08:48liées à la défense des Européens et des Canadiens
08:50depuis le premier mandat de Trump en 2017.
08:52Ensuite, Marc Routel va parler d'un effet Trump
08:55qui a permis 140 milliards de dollars de dépenses de défense juste l'année dernière.
09:00Les investissements européens ont rempli les carnets de commande
09:03des industriels américains de la défense.
09:05Ça crée des dizaines de milliers d'emplois aux États-Unis,
09:09rappelle Marc Routel.
09:11Face au secrétaire général de l'OTAN dans ce bureau ovale la nuit dernière,
09:14Donald Trump écoute, il opine de la tête, il semble très satisfait.
09:18En fait, Marc Routel dit à Donald Trump exactement ce qu'il veut
09:22entendre sur ce sujet des dépenses de défense au cœur des tensions transatlantiques.
09:28Oui, et ce n'est pas de la flatterie, c'est plutôt de la diplomatie de crise qu'on vient
09:32d'entendre.
09:32Marc Routel sait qu'il faut donner à Trump une victoire politique visible
09:36pour préserver l'engagement américain au sein de l'OTAN.
09:40Car derrière ce Trump trillion qu'on vient d'entendre,
09:42il y a cette idée que Donald Trump martèle depuis dix ans
09:45et qu'il a imposé au début de son second mandat.
09:48L'idée selon laquelle les Européens doivent payer davantage pour assurer eux-mêmes leur sécurité.
09:52C'est le repli progressif du parapluie sécuritaire américain sur l'Europe.
09:57Résultat, les Alliés viennent d'enteriner à la haie un objectif inédit.
10:00D'ici 2035, ils devront consacrer 5% de leur PIB à leur sécurité.
10:06Ce sera leur budget défense qui va exploser.
10:09Seule l'Espagne a obtenu un régime particulier.
10:11Pedro Sanchez juge cet objectif disproportionné,
10:13ce qui a provoqué les fureurs de Donald Trump.
10:16Et depuis son arrivée à la tête de l'OTAN,
10:17l'ancien Premier ministre néerlandais, Marc Routel, marche sur des oeufs.
10:21Oui, le dossier le plus explosif entre Donald Trump et l'OTAN, c'est bien sûr le Groenland.
10:25Donald Trump n'a jamais renoncé à mettre la main sur ce bout de glace, comme il l'appelle.
10:29À ses yeux, le Groenland est au cœur de l'hémisphère occidental
10:34dont il s'est proclamé le shérif qui va du Canada jusqu'à la terre de feu.
10:38Mais si les États-Unis prenaient par la force un territoire d'un pays de l'OTAN,
10:42puisque le Groenland, c'est une province du Danemark,
10:45eh bien cela marquerait de facto la fin de l'alliance.
10:48En coulisses, Marc Routel a alors joué les démineurs
10:51en promettant à Trump que les Européens allaient mettre le paquet
10:54pour sécuriser toute la zone arctique.
10:56Depuis, Donald Trump, on l'a vu, a mis de l'eau dans son vin.
10:59Mais pour combien de temps ?
11:00Il a été accaparé depuis fin décembre par le Venezuela et la guerre en Iran.
11:04Mais on sait qu'il y a aussi en ce moment l'ouverture des routes arctiques du Nord
11:07et aussi une course aux minerais stratégiques très présentes dans l'Arctique.
11:11Ça, c'est des dossiers qui pourraient faire revenir le sujet du Groenland
11:16sur le devant de la Seine et mettre l'OTAN à rude épreuve.
11:20D'ici là, Marc Routel aura sans doute quelques graphiques à préparer
11:23pour flatter Donald Trump.
11:24La chronique internationale de Mathieu Jolivet a retrouvé tous les soirs dans le 19h éco.
11:28Le secrétaire d'État américain, lui, étant tourné dans le Golfe,
11:31Marco Rubio met en garde contre le chaos total que pourrait engendrer
11:35la mise en place par l'Iran de frais dont devraient s'acquitter les navires
11:40dans le détroit d'Hormuz.
11:41Un peu plus tôt, Téhéran avait menacé de mesures appropriées
11:45contre tout bateau s'aventurant à franchir le détroit sans leur autorisation.
11:50Dans le détroit, justement, le trafic reprend progressivement
11:53mais le passage n'est pas encore complètement sécurisé
11:56et ceux qui surveillent attentivement la situation,
11:59ce sont aussi les assureurs maritimes.
12:02Les primes d'assurance ont flambé ces derniers mois
12:05et les garanties se sont durcies, Astrid-Olivier.
12:09Au plus fort de la guerre, assurer un navire dans le détroit d'Hormuz
12:12était devenu quasi impossible.
12:14En 48 heures, les contrats étaient résiliés, explique la directrice
12:18du pôle transport maritime du courtier et sautier-verlingue, Claire Jeuneau.
12:22L'assurance est là pour couvrir un risque.
12:24Une fois que ce risque est matérialisé,
12:26l'assureur peut prendre la décision de ne pas couvrir
12:30s'il considère que le risque est trop élevé
12:31ou tout simplement de reproposer une couverture
12:34mais à une tarification qui est bien plus élevée.
12:37Les prix des contrats d'assurance sont flambés.
12:39Ils ont été multipliés par 10, voire 30 dans certains cas.
12:42Mais depuis une semaine, les tarifs sont redescendus
12:45grâce à l'apaisement du conflit.
12:47On a besoin d'avoir une situation qui est à peu près stable
12:50pour avoir des tarifications stables.
12:51C'est pour ça que la tarification est évolutive quasi quotidiennement
12:57puisqu'elle dépend vraiment de la situation réelle
13:00et des tensions géopolitiques.
13:02Selon la spécialiste, les assureurs commencent à penser à l'après
13:05et aux nouvelles garanties qui pourraient être ajoutées
13:08dans les contrats des transporteurs maritimes.
13:10Toutefois, dans l'immédiat, ils sont dans l'attente
13:13de la fin du conflit au Moyen-Orient.
13:15C'est un rapprochement stratégique dans le domaine des terres rares.
13:19Le groupe minier américain Energy Fuel
13:20met la main sur un fabricant allemand d'Aimant.
13:24Cette opération vise à contrer l'hégémonie chinoise
13:28sur ses ressources critiques.
13:30Alexandra Pagé.
13:32Energy Fuel, avec ce rachat de près de 2 milliards de dollars,
13:35passe directement de la mine à l'Aimant.
13:38L'Américain devient ainsi l'un des plus grands producteurs mondiaux
13:41d'Aimant permanents.
13:43Ses pièces magnétiques composées de terres rares
13:45devenues l'un des enjeux majeurs de la guerre commerciale.
13:48Au lendemain du Liberation Day de Donald Trump
13:51et face à la hausse des droits de douane décidés par Washington,
13:54Pékin a en effet haussé le ton
13:56et répliqué en réduisant ses exportations de matériaux critiques
14:00vers les Etats-Unis.
14:01L'opération du groupe minier américain s'inscrit donc
14:04dans la stratégie de Washington et de ses alliés pour contrer l'hégémonie chinoise
14:08sur ce marché, en renforçant leur autonomie dans la production de ces terres rares.
14:13Mais du côté de l'Europe, ce rachat soulève aussi une question stratégique.
14:16L'un de ses principaux fabricants d'aimants de terres rares
14:20passe ainsi sous contrôle américain,
14:22alors que l'Union européenne tente elle-même
14:24d'accélérer la mise au point d'alternatives industrielles
14:28pour renforcer son indépendance.
14:30Aux Etats-Unis, l'inflation accélère nettement au plus haut depuis trois ans.
14:35Les prix progressent de 4,1% en mai sur un an
14:38après une hausse de 3,8% le mois précédent.
14:42La croissance américaine est en revanche révisée à la hausse pour le premier trimestre.
14:45Le PIB progresse de 2,1%
14:47contre une estimation précédente d'1,6%.
14:5119h15, les marchés.
14:55Avec Antoine, la rigauderie et le CAC terminent en hausse.
14:59Oui, on termine bien orienté.
15:01Alors, petite sous-performance par rapport au reste de l'Europe boursière
15:03a signalé qu'il y a eu un moment de swing,
15:06comme on dit, des montagnes russes,
15:07notamment autour de la tech,
15:09après les résultats de l'américain Micron,
15:10qui était quand même le plat de résistance du jour
15:12et qui était bien, bien, bien au-dessus des attentes.
15:14Mais il y a eu beaucoup d'arbitrages.
15:16Et le CAC 40 termine sur une progression de 0,55%,
15:208 431 points.
15:22Un petit tour en dessous par rapport à l'Eurostock 50
15:23qui était plus décidé, à plus 0,8%.
15:26A noter que c'est des titres un petit peu plus traditionnels
15:29qui signent les principales hausses du jour.
15:30Accord, nouveau, plus historique.
15:3251,62.
15:33On a monté de 3,16% en clôture.
15:36Société Générale, plus de 84 à 78,18.
15:39ST Micro, donc bien orienté dans le siège de Micron,
15:41plus 2,6%.
15:4365,06 à la baisse.
15:44La Défense était un peu vendue.
15:46Monde 3% pour Thalès à 218,40.
15:48Publicisme, moins 1,7% à 86,58.
15:52Sur le SBF 120, plus forte au seuil Tech,
15:54plus 4,6%, 112,25.
15:56Plus forte baisse.
15:57Eutelsat, moins 6,9% à 2,16.
16:00A signaler les volumes d'échange,
16:02qui étaient relativement actifs,
16:044 milliards d'euros d'actions négociées.
16:05Le pétrole qui remonte un peu,
16:0774,90$ et 1 euro qui s'est bel et bien installé
16:10sous 1,14, 1,13,83.
16:12Le CAC, donc, plus 0,5, 8,431.
16:15Et du côté des marchés américains,
16:16on évolue en ordre dispersé.
16:17Actuellement, le Dow Jones gagne 0,43%.
16:20Quant au Nasdaq, l'indice perd 0,56%.
16:25Toujours aux Etats-Unis, c'était attendu.
16:27Apple augmente le prix de ses iPads et MacBook.
16:31Par exemple, le modèle Neo,
16:33son ordinateur le moins cher,
16:34passe de 600 à 700 dollars.
16:36C'est pour compenser les coûts croissants
16:38des puces de mémoire et de stockage.
16:41Le géant des cryptos, Binance,
16:43ne pourra plus opérer en Europe
16:45à partir du 1er juillet.
16:47La plateforme, qui compte 300 millions de clients
16:51dans le monde, a retiré sa demande
16:53d'agrément européen.
16:55Mika a déposé en Grèce,
16:56mais elle était sur le point
16:58de se l'avoir refusé
16:59devant les multiples mises en cause
17:02dont l'entreprise fait l'objet dans plusieurs pays.
17:04Alors, que va-t-il se passer
17:06pour les clients de la plateforme ?
17:07Écoutez Alexandre Strachenko,
17:09le directeur de la stratégie
17:10chez Bitstrak.
17:12Ça ne veut pas dire que le site web
17:14devient noir le 1er juillet.
17:16Ce que ça veut dire,
17:17c'est que le 1er juillet,
17:18la plupart des services s'arrêtent.
17:20Donc, on ne pourra plus acheter,
17:22vendre de cryptos.
17:22On ne pourra plus bénéficier des services,
17:24par exemple, de staking, de prêts, etc.
17:26En revanche, il reste toujours
17:28la possibilité de retirer ces cryptos,
17:31de les envoyer sur d'autres portefeuilles
17:32où, évidemment,
17:33et c'est ce qu'il recommande,
17:34ils donnent la liste des prestataires
17:36qui, eux, sont agréés Mika.
17:38Donc, on le distingue, par exemple, évidemment.
17:40Et on peut faire des retraits
17:41vers ces plateformes-là,
17:43y compris après le 1er juillet.
17:45Le slip français va s'introduire en bourse
17:47après avoir changé de modèle
17:48et renoué avec les bénéfices.
17:51La marque de sous-vêtements
17:51espère lever 5 millions d'euros.
17:53L'opération est prévue le 14 juillet.
17:56Écoutez, son président et fondateur,
17:58Guillaume Gibault,
17:59il était l'invité d'Edwige Chevrillon
18:00sur BFM Business.
18:02Aujourd'hui, on fabrique de façon performante
18:04un produit du quotidien.
18:05Et l'idée, c'est d'embarquer les Français avec nous
18:08dans un cercle vertueux.
18:10Et voilà, ce qu'on va faire, nous, en bourse,
18:11c'est dire ce qu'on fait,
18:12faire ce qu'on dit,
18:13continuer à avoir des performances économiques
18:14parce qu'à la fin,
18:15c'est ça qu'on leur propose,
18:16de rejoindre un projet de croissance rentable.
18:18On vise de doubler le chiffre d'affaires
18:19à horizon 2030,
18:20de maintenir une performance
18:21de résultats d'exploitation à 10%.
18:24Et oui, on est fort en jeu de mots
18:26et en marketing très bien,
18:27mais on est surtout très fort à l'usine.
18:29Et si on n'avait pas été très fort à l'usine,
18:31effectivement, on serait sortis de la piste
18:32en 2023, en 2024.
18:34Les champions du CAC 40,
18:35eux, ont retrouvé le chemin de la croissance
18:37en 2025 après deux années de recul.
18:40Mais l'euphorie post-Covid
18:41appartient désormais au passé.
18:43C'est un des principaux enseignements
18:45du rapport annuel d'EY
18:47sur le profil financier du CAC 40.
18:50Valentina Debi.
18:531 684 milliards d'euros
18:54de chiffre d'affaires cumulé
18:56pour les entreprises du CAC en 2025.
18:58C'est 0,3% de plus qu'en 2024,
19:01mais on reste bien loin du niveau post-Covid
19:03et des 1 747 milliards d'euros de 2022.
19:07Côté rentabilité,
19:08la tendance est moins favorable.
19:10Les marges des entreprises
19:11continuent d'être de plus en plus sous pression
19:13et chutent sous la barre des 11%.
19:15Même constat pour l'investissement
19:17en recul de 6% sur l'année.
19:19Mais malgré ce ralentissement,
19:20les grandes entreprises françaises
19:22conservent des atouts solides.
19:23Nicolas Clapiz, associé chez EY.
19:26Les sociétés restent bien valorisées en bourse.
19:27Que le marché donne une valeur
19:29aux actifs de ces sociétés
19:31qui est significative
19:33et notamment aux actifs immatériels.
19:35Donc là, je pense aux marques,
19:37je pense aux technologies,
19:39je pense au savoir-faire de ces sociétés.
19:41Et ça, ça veut dire que ces sociétés
19:43ont des atouts
19:44pour créer des barrières
19:45à l'entrée de main,
19:46avoir des avantages compétitifs
19:48et on l'espère
19:49poursuivre leur croissance.
19:50La capitalisation totale du CAC
19:52approche les 2600 milliards d'euros,
19:55dont 2100 milliards
19:56qui concernent des actifs immatériels.
19:58C'est notable,
19:59le CAC a déprécié
20:0019 milliards d'euros d'actifs
20:01en 2025,
20:03un record depuis 6 ans.
20:04Preuve de la prudence du CAC
20:06face à un environnement économique
20:08de plus en plus incertain.
20:09La porte n'est plus tout à fait
20:11fermée chez EasyJet.
20:13La compagnie low-cost britannique
20:15rejette une quatrième offre
20:17de rachat du fonds américain
20:19Castle Lake
20:20à près de 5 milliards de livres.
20:22Mais pour la première fois,
20:23son conseil d'administration
20:24accepte d'ouvrir
20:25un accès limité
20:27à ses données commerciales
20:28afin de permettre au fonds
20:30d'améliorer sa proposition.
20:31Jean-Baptiste Suet.
20:34C'est le quatrième refus
20:35des EasyJet
20:36qui estime toujours
20:37que l'offre sous-évalue largement
20:38la compagnie et ses perspectives.
20:39Mais le conseil d'administration
20:41accepte désormais
20:42de donner à Castle Lake
20:43un accès limité
20:44à certaines informations commerciales.
20:46En clair,
20:46pas encore de négociations complètes,
20:48mais assez
20:49pour permettre au fonds
20:50de revenir
20:51une cinquième fois
20:52avec une proposition
20:53plus élevée
20:54et plus crédible.
20:55Castle Lake
20:55cherche à profiter
20:56d'un cours affaibli
20:57par les tensions géopolitiques,
20:58le pétrole
20:59et les incertitudes
21:00sur les réservations.
21:01EasyJet, elle,
21:02rappelle que son bilan
21:03reste solide
21:04et qu'elle vise
21:04plus d'un milliard
21:05de livres de bénéfices
21:06à moyen terme.
21:07Deux obstacles demeurent,
21:08le financement
21:09avec une part importante
21:11de dette
21:11et surtout
21:12la structure de contrôle.
21:13Une compagnie européenne
21:14doit rester majoritairement
21:15détenue et contrôlée
21:16par des intérêts européens.
21:18Castle Lake
21:18propose donc un montage
21:20à 51% européen
21:21avec Brookfield
21:23et deux dirigeants irlandais
21:24de l'aérien
21:24autour de la table.
21:25Le fonds a désormais
21:27jusqu'au 5 juillet
21:28pour améliorer son offre
21:29ou abandonner.
21:31Chez Airbus,
21:32les syndicats appellent
21:33à la grève
21:33et à manifester.
21:35Ils protestent
21:35contre le passage
21:36de 3 à 4
21:38pour le nombre
21:38de jours
21:39de présence sur site.
21:40Par ailleurs,
21:41la CFDT étudie
21:42un recours en justice
21:44estimant que le groupe
21:45appliquait de manière
21:46déloyale
21:47l'accord de 2024.
21:49Sans surprise,
21:50Marie-Lise Léon
21:50a été réélue
21:51à la tête
21:52de la CFDT
21:53pour un mandat
21:54de 4 ans.
21:55Elle est secrétaire générale
21:56du premier syndicat français
21:57depuis 2023.
21:58La CPME devient
22:00Les Entrepreneurs.
22:02Nouveaux noms révélés
22:03aujourd'hui
22:03lors de l'événement
22:05annuel de l'organisation.
22:06Son président
22:07Amireza Tofighi
22:08entend ainsi
22:09faire monter en puissance
22:10la deuxième organisation patronale
22:12alors que
22:13l'année présidentielle
22:15commence.
22:16Béatrice Augier
22:17est nommée
22:18présidente
22:18d'AEMA Group.
22:20Elle succède
22:21à Pascal Michard
22:22qui a occupé
22:22ce poste
22:22depuis la création
22:23d'AEMA.
22:24Adrien Courret
22:25demeure directeur général.
22:26Et puis on a appris
22:27aujourd'hui
22:27le décès
22:28de Gérard Brémont
22:29fondateur
22:30du groupe
22:31Pierre et Vacances.
22:33Il est mort
22:33à l'âge
22:33de 88 ans.
22:35En Grande-Bretagne,
22:36c'est une grande première
22:37pour un monarque
22:39à sa demande.
22:40Le roi Charles
22:41va publier
22:41sa déclaration fiscale.
22:43Une décision
22:44présentée
22:44comme un geste
22:45de transparence.
22:46A Londres,
22:47Laura Calmus
22:47pour BFM Business.
22:50Combien gagne le roi ?
22:52Combien paie-t-il d'impôts ?
22:54Pour la première fois,
22:55un monarque britannique
22:56va révéler
22:56sa déclaration fiscale.
22:58En plus
22:59de la dotation publique
23:00versée à la monarchie
23:02estimée à 100 millions d'euros
23:03et ses revenus
23:05du duché de Lancaster
23:06autour de 30 millions d'euros,
23:08le roi devrait donner
23:09des informations
23:10sur ses revenus personnels.
23:14Ce que cette publication
23:15pourrait révéler,
23:16c'est le montant
23:16des impôts
23:17que le roi paye
23:18sur d'autres revenus
23:19strictement privés
23:20issus de ses investissements
23:21ou de ses propriétés.
23:25En revanche,
23:26le montant
23:26de ce qu'il a hérité
23:27de sa mère,
23:28Elisabeth II,
23:29la valeur
23:30et l'étendue réelle
23:31de ses biens immobiliers,
23:32y compris les châteaux
23:33de Balmoral
23:34et Sandringham,
23:36resteront dans l'ombre.
23:37Mais selon ce spécialiste
23:38de la famille royale,
23:39c'est la démarche
23:40qui compte.
23:41Il y a urgence
23:42pour la monarchie
23:43à se montrer transparent.
23:45Leur code de popularité
23:47de la dynastie
23:48est tombé
23:49de 80%
23:50en 2012
23:51à 55%
23:53aujourd'hui.
23:54Une transparence
23:55indispensable
23:56pour les sujets
23:57de sa majesté.
23:58S'ils veulent être
23:59la monarchie du peuple,
24:00ils doivent être
24:01plus transparents
24:02avec nous.
24:02Il faut réduire
24:03la distance
24:04entre eux et nous.
24:05Depuis son accession
24:07au trône,
24:07Charles III a décidé
24:08de se démarquer
24:09du style plus discret
24:11de sa mère,
24:12la reine Elisabeth II.
24:13Il a notamment décidé
24:14de communiquer
24:15publiquement
24:16sur son cancer
24:17et a pris ses distances
24:18avec son frère Andrew
24:19et claboussé
24:20par l'affaire Epstein.
24:22Le clic du jour
24:22avec cet article
24:23consacré au gaspillage
24:24de médicaments.
24:25Il coûte 517 millions
24:27d'euros par an
24:28à l'assurance maladie.
24:29Même s'il a reculé
24:30de 30% en deux ans,
24:31il représente encore
24:32plus de 7600 tonnes.
24:34Tous les détails
24:35à retrouver
24:35sur notre site
24:36bfmbusiness.com.
24:38La une de la tribune,
24:39elle est consacrée
24:41à la dette française.
24:43Je vous rappelle
24:43que la dette dépasse
24:45désormais
24:45les 3500 milliards d'euros
24:47et elle atteint
24:48117,5% du PIB.
24:51Demain,
24:51Laure Closier
24:52reçoit à 7h45
24:53Jean-Charles,
24:54Samuel Lyon,
24:55verve,
24:56le cofondateur
24:57et directeur général
24:59d'Alan.
25:00Tout de suite,
25:00c'était Kenko
25:01présenté par François Sorel.
25:02Très bonne soirée.
25:0519h éco
25:07sur BFM Business.
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