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##LES_VRAIES_VOIX-2026-06-25##

Catégorie

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News
Transcription
00:00:00Et vous, vos nuits, les vrais voix, qu'en sont liées ?
00:00:02Je vais vous dire, j'ai mieux dormi dans ma voiture que les 4 derniers jours.
00:00:06Comme quoi, vous avez bien dormi.
00:00:08Alors, autour de cette table, Eric Revelle est avec nous, journaliste, écrivain, auteur de ce livre.
00:00:13C'est Mozart qu'on assassine aux éditions Ellipse.
00:00:15Comment avez-vous dormi, mon cher Eric Revelle ?
00:00:17Mal, comme tout le monde.
00:00:18Alors, moi, je suis sauvé par la Coupe du Monde de football.
00:00:22Je regarde des matchs qui, parfois, n'ont aucun intérêt, mais qui m'emmènent jusqu'à minuit, une heure...
00:00:264 heures du matin, 6 heures...
00:00:27Peut-être pas 4 heures, mais en fait...
00:00:30On dort très, très peu.
00:00:31Moi, j'ai très mal.
00:00:32Et moi, j'avoue que je n'ai même pas mis une seconde de la télé dans le salon quand
00:00:36j'étais sur le canapé,
00:00:37parce que je me disais, il fait tellement chaud que, de toute façon, je n'avais même pas envie de
00:00:40regarder du foot.
00:00:41Pour que j'en sois là, c'est grave.
00:00:43Marie-Laure Buisson est avec nous, réservée de la Medler.
00:00:45Bonsoir.
00:00:46Bonsoir, Cécile.
00:00:46Et auteur de Espionne, 6 agents secrets d'exception et femmes combattantes, 7 héroïnes de notre histoire aux éditions.
00:00:52Presse de la Cité, comment allez-vous ? Avez-vous dormi cette nuit ?
00:00:56Non, très mal. Et j'ai l'impression d'avoir un décalage horaire de 12 heures.
00:01:00Je suis complètement dans le coton.
00:01:02J'ai l'impression de...
00:01:03Pas de cerveau ?
00:01:04Non, rien.
00:01:05Mais moi, ça ne changera pas beaucoup pour moi.
00:01:08Lobotomisé, mais bon.
00:01:10Sébastien Ménard est avec nous, éditorialiste et patron dans la foodtech.
00:01:13Comment ça va, Sébastien ?
00:01:14Bien.
00:01:15Bien, très bien.
00:01:16Pourtant, vous avez le look un peu dégradé, non ?
00:01:18Le look un peu dégradé, parce que moi, j'ai quasi dormi au bureau.
00:01:22J'ai eu une actualité entrepreneuriale dense.
00:01:25Mais bon, mes bureaux sont climatisés.
00:01:26Mais j'ai effectivement quitté le boulevard Haussmann.
00:01:28Il était 2h57 du matin.
00:01:30Mais malgré tout, il faisait quand même encore 32 degrés à Montmartre.
00:01:33Vous allez tout savoir.
00:01:34Quand je me suis couché.
00:01:36Donc oui, c'était pénible.
00:01:37Mais de toute façon, la nuit, elle était courte.
00:01:40Mais pensons quand même aux enfants, aux personnes fragiles,
00:01:43à nos animaux qui sont parfois dans des EHPAD ou qui sont isolés.
00:01:46Pensons aussi à nos animaux qui souffrent.
00:01:49Ils ne le disent pas parce qu'un chat, ça miaule et un chien, ça aboie.
00:01:53Donc on a parfois du mal à comprendre.
00:01:56Mais moi, je suis assez inquiet du bilan.
00:01:59On enregistrera peut-être la fin de cette canicule concernant la perte de vie.
00:02:03Mais est-ce que c'est la faute d'Emmanuel Macron ?
00:02:05Non, mais là, je n'avais pas envie de rire, Sébastien Ménard.
00:02:07Non, mais j'ai compris.
00:02:07Mais moi, un petit peu, quand même.
00:02:10C'est des sujets sérieux.
00:02:12Maintenant, qu'est-ce que le président de la République a retenu
00:02:15depuis qu'il était au pouvoir, depuis la canicule de 2003 ?
00:02:20A lui et d'autres.
00:02:22A lui, il est au pouvoir depuis 10 ans.
00:02:23On va en parler, les amis, bien entendu, tout au long de cette émission.
00:02:27Et à partir de 19h avec Philippe David et François-Louis Bourneau.
00:02:30Les enfants, le sommaire de cette émission, le grand débat du jour.
00:02:34La grande fronde des magistrats ne faiblit pas,
00:02:37après les mesures de Gérald Darmanin contre une magistrate du Parquet d'Auches dans l'affaire Liana.
00:02:44Ce matin, les deux plus hauts magistrats de France dénoncent une mécanique du bouc émissaire.
00:02:49Et on vous pose cette question.
00:02:50Soutenez-vous la cabale des magistrats contre Gérald Darmanin ?
00:02:53Vous dites non à 71%.
00:02:55Vous voulez réagir ?
00:02:56Le 0826 300 300.
00:02:58Moi, je pense qu'il avait eu 9 ans pour mettre un coup de pied dans la fourmilière.
00:03:02Il ne l'a pas mis.
00:03:02Qu'il assume.
00:03:03Et puis, la question du soir.
00:03:05Cinq jeunes de 17 à 19 ans ont été mis en examen pour le meurtre d'un adolescent.
00:03:10La victime âgée de 17 ans a succombé à un passage à tabac le vendredi 19 juin sur un chantier.
00:03:17Tout indique un guet-apens, mais aussi le mobile reste à ce jour totalement inconnu.
00:03:23Et on vous pose cette question.
00:03:24Pensez-vous que l'on puisse réinsérer une partie de la jeunesse violente dans la société ?
00:03:28Vous dites non à 96%.
00:03:30Vous voulez réagir ?
00:03:30Le 0826 300 300.
00:03:32Et moi, je dis évidemment que non.
00:03:34Mais qu'en faire ?
00:03:35Vaste programme.
00:03:36Et tout de suite, c'est le grand débat du jour.
00:03:38On est 13h tard.
00:03:4017h20, les vraies voix Sud Radio.
00:03:43Les vraies voix tous les jours de 17h à 19h.
00:03:45L'occasion pour vous de débattre et de donner votre avis.
00:03:49Parce que c'est l'importance de cette émission.
00:03:51Les vraies voix, elles sont autour de la table.
00:03:53Mais elles sont aussi un peu partout en France.
00:03:56Avec ce numéro de téléphone, 0826 300 300.
00:03:58Et c'est Aude qui est avec nous, bien entendu.
00:04:01Eric Rebelle est avec nous.
00:04:03Sébastien Ménard, Marie-Laure Buisson.
00:04:05Et ce numéro de téléphone, 0826 300 300.
00:04:09Les deux plus hauts magistrats de France dénoncent la mécanique de bouc émissaire face à cette crise systémique.
00:04:16Avec cette question du jour, Philippe.
00:04:17Soutenez-vous la cabale des magistrats contre Gérald Darmanin.
00:04:20Vous dites non à 69%.
00:04:21Vous voulez réagir ?
00:04:22Le 0826 300 300.
00:04:25Beaucoup de commentaires anonymes.
00:04:27Alors c'est son pseudo.
00:04:29Qui dit encore des coupables qui cherchent à être dédouanés.
00:04:32Mais il ne faut rien lâcher.
00:04:33Déjà que les sanctions sont légères.
00:04:35Et on a GG 47 60 qui dit.
00:04:38Les gauchistes disent tout le monde déteste la police.
00:04:41Les français dignes de ce nom disent tout le monde déteste les magistrats.
00:04:44Voyez que ça crée beaucoup de rédaction.
00:04:46Bienvenue à tous.
00:04:47C'est le grand débat du jour.
00:04:48Il n'y a qu'un jour je suis venu ici vous dire que je commandais un rapport d'inspection
00:04:52avec Laurent Nunez.
00:04:53Qu'on le rendrait public.
00:04:54Et que j'en tirerais les conséquences.
00:04:56Alors comme l'a fait le ministre de l'Intérieur pour les gendarmes.
00:04:58Oui.
00:04:59J'engage ce soir une procédure disciplinaire.
00:05:02Une enquête administrative qui me sera rendue avant la fin de l'été.
00:05:06Pour engager des sanctions qui seront à la hauteur.
00:05:09Des défaillances graves constatées pour le substitut du parquet d'oches.
00:05:12Qui en effet d'après ce rapport a démontré des défaillances extrêmement importantes.
00:05:17Christophe Soulard, premier président de la cour de cassation.
00:05:20Et Rémi Eitz, procureur général de la plus haute juridiction.
00:05:23Leur parole est rare.
00:05:25D'autant plus lorsqu'ils parlent d'une même voix.
00:05:27Ils mettent en garde contre, je cite, la mécanique du bouc émissaire.
00:05:31Gérald Darmanin n'est pas cité nommément.
00:05:33Mais on comprend bien qu'il est visé pour sa lecture de la responsabilité de la chaîne pénale dans l
00:05:38'affaire Liana.
00:05:38Il conteste les conclusions de ce rapport d'inspection allant jusqu'à envisager des solutions radicales.
00:05:44Comme perturber le calendrier des audiences quitte à faire valoir leur droit de retrait.
00:05:53Christophe Soulard et Rémi Eitz, respectivement premier président et premier procureur général de la cour de cassation.
00:06:00Éric Revelle réclame un débat fait, je cite, d'exigence démocratique et non de déclaration à l'emporte-pièce.
00:06:06Mais écoutez, la justice en France se drape souvent, se réfugie souvent derrière le fameux paravent de l'indépendance de
00:06:18la justice.
00:06:19Mais aujourd'hui, le peuple français a l'impression qu'il est dépendant du laxisme de la justice.
00:06:26Vous voyez, il a cette impression forte.
00:06:29Ce qui est en train de se passer contre Gérald Darmanin le met en porte-à-faux.
00:06:33Parce qu'il y a cette tribune dans le monde avec 300 magistrats qui la signent.
00:06:37Mais il y a eu aussi hier, j'ai appris ça sur CNews, il y a eu aussi hier une
00:06:42boucle WhatsApp de magistrats
00:06:44qui, pour certains d'entre eux, demandaient à ce qu'on sature les boîtes mail du cabinet de Gérald Darmanin.
00:06:53Est-ce qu'il est illégal, a priori, non ?
00:06:55Je ne sais pas. Que l'on s'accuse soi-même en tant que magistrat de faits coupables pour entraîner
00:07:01des prises de position,
00:07:05bon, ce n'est pas responsable. Je vous le dis comme je le pense, ce n'est pas responsable.
00:07:09Que le Premier ministre, à mon avis, il a eu raison de le dire, la chaîne de protection, sous-entendu,
00:07:15de nos mineurs,
00:07:16a failli.
00:07:18Quand on parle de chaîne, ça veut dire qu'il y a des maillons.
00:07:20Il y a plusieurs maillons. Bon, très bien.
00:07:22Donc, qu'il y ait un problème systémique dans la justice française, oui.
00:07:26Mais que jamais aucun magistrat ne puisse, ou très rarement, avoir des sanctions via le Conseil supérieur de la magistrature.
00:07:33Ça, les Français ne le comprennent pas.
00:07:35Il y a forcément des erreurs individuelles.
00:07:37Il y a forcément des erreurs individuelles.
00:07:39Et je vais vous dire, où Gérald Darmanin s'est mis dans une drôle de position,
00:07:43c'est que s'il applique des sanctions,
00:07:46bon, ça peut être un blâme, ça peut être le déplacement du substitut d'oche, ou je ne sais pas.
00:07:51Le problème, c'est que...
00:07:52Ou une révocation.
00:07:53Alors, le problème, c'est que c'est quand même très particulier.
00:07:56C'est qu'un ministre de la justice peut exiger des sanctions,
00:08:00ou contredire le CSM, le Conseil supérieur de la magistrature,
00:08:03sur des magistrats du parquet.
00:08:05Ce qui serait le cas, là.
00:08:07Mais pas sur les magistrats du siège.
00:08:08Mais là, le grand problème, c'est que si le CSM n'inflige pas une décision disciplinaire
00:08:18suite au rapport diligenté par Darmanin,
00:08:21et que Darmanin, lui, derrière le CSM, le fait,
00:08:25ce sera pratiquement unique dans l'histoire de la chancellerie.
00:08:29Ça veut dire qu'il va se mettre dans une situation,
00:08:32il va se mettre dans une situation politique,
00:08:34où, l'étape suivante,
00:08:36ce sera tous ses magistrats et d'autres qui demandent sa démission.
00:08:40Sébastien Ménard.
00:08:41Moi, pour le coup, je vais être complètement aligné avec ce que vous dites,
00:08:45Éric Revelle, à un petit détail près.
00:08:48C'est que la prise de position
00:08:53en responsabilité du garde des Sceaux
00:08:55est à la hauteur de l'ignomnie de ce qui s'est passé.
00:08:58Il ne faut quand même pas oublier qu'une petite fille est morte,
00:09:01a été violée, a été tuée,
00:09:03parce que la justice n'a pas fait son travail.
00:09:06Donc, moi, je n'ai honnêtement aucun état d'âme.
00:09:09Je suis pour la séparation des pouvoirs,
00:09:12je ne blâme jamais le fonctionnariat, etc.
00:09:15Il n'y a pas de débat avec ça.
00:09:16On a besoin d'une fonction publique forte,
00:09:18d'un état fort, d'une séparation des pouvoirs assumée.
00:09:21Mais là, on ne comprendrait pas que Darmanin ne fasse rien.
00:09:24On ne comprendrait pas que Laurent Nunez ne fasse rien.
00:09:27Ce n'est pas possible.
00:09:28Une petite fille a été violée et a été tuée parce que...
00:09:32Elle et d'autres.
00:09:33Oui, mais là, en l'occurrence, malheureusement,
00:09:37c'est abominable.
00:09:39C'est impardonnable.
00:09:40Il y a effectivement le présupposé criminel.
00:09:45Les preuves, aujourd'hui, sont totalement accablantes.
00:09:47Il demeure innocent, mais les preuves sont accablantes.
00:09:49Mais il y a avant ça, une autre petite fille
00:09:54qui, elle-même, avait témoigné,
00:09:55dont les parents sont allés déposer plainte.
00:09:57Le travail n'a pas été fait.
00:09:59Je rappelle que tout le monde autour de cette table
00:10:02consent à l'impôt...
00:10:03Celle qui a déposé 50 fois, c'est ça ?
00:10:05Donne des responsabilités à des gens
00:10:07qui ont, en France, des pouvoirs,
00:10:09quelque part, incommensurables.
00:10:11Ils n'ont pas fait leur boulot.
00:10:14Alors, justement, je rebondis sur ce que vient de dire
00:10:18l'ami Ménard, c'est que le consentement à l'impôt,
00:10:22il est fondamental parce que, voilà,
00:10:25on consent à payer l'impôt citoyen
00:10:28à condition que vous nous protégiez
00:10:30et à condition qu'on ait le sentiment
00:10:32que la force publique fait son travail.
00:10:35Bon.
00:10:36Là, le drame, c'est que, d'abord,
00:10:38ce n'est pas la première fois que ça arrive
00:10:39et surtout, on a l'habitude de voir
00:10:44qu'à l'instant précis où on commence
00:10:47à toucher au magistrat,
00:10:50instantanément, il y a un réflexe corporatiste
00:10:55incroyable qui fait que
00:10:56non, vous ne pouvez pas, c'est impossible.
00:10:59Si, je suis désolée, ça pose un problème.
00:11:01Et c'est ça que les Français ne peuvent pas supporter.
00:11:04C'est ce réflexe corporatiste de,
00:11:06par principe, parce que nous sommes qui nous sommes
00:11:08et parce qu'on va vous montrer qu'on est puissant
00:11:10et parce qu'on est capable de vous envoyer tous en taule,
00:11:12on va vous montrer que vous ne nous ferez rien de ça.
00:11:16Mais qu'est-ce qu'on a fait au magistrat,
00:11:19excusez-moi, qui a mis sa fille
00:11:22sur le bon coin, je crois, pour la...
00:11:24Non, sur un site échangiste ou porno
00:11:28qui avait 12 ans, je crois.
00:11:30Voilà, sa fille avait 12 ans.
00:11:32Est-ce qu'on a fait quelque chose à ce garçon ?
00:11:34Je ne crois pas.
00:11:35Non, non.
00:11:36Il n'a pas fait une minute de prison ferme
00:11:37mais je crois qu'il a été viré de la magistrature quand même,
00:11:39ce qui serait, à mon avis, le minimum syndicat.
00:11:41Il n'a pas fait de prison.
00:11:44Donc il y a un moment...
00:11:45Alors, attention, je ne veux pas mettre tout le monde dans le même...
00:11:47Ce n'est pas l'idée, mais ce que je veux dire,
00:11:48c'est que ce que les Français, en fait, ne supportent plus,
00:11:51c'est le sentiment d'impunité.
00:11:53Parce que sortez dans la rue,
00:11:55dépassez les 30 km heure qui nous sont assignés,
00:11:57vous allez voir ce qui va vous arriver.
00:11:59Donc voilà, il y a une justice pour les uns,
00:12:01une justice pour les autres, il y en a marre.
00:12:03Philippe David, est-ce qu'on a le droit d'être le juge des juges ?
00:12:06Est-ce qu'on a le droit de le faire ?
00:12:07Mais non, parce qu'il y a un mélange des genres.
00:12:09Excusez-moi, mais dans un pays normal,
00:12:12une corporation ne doit pas se juger entre elles.
00:12:15Parce qu'il y a le copinage, il y a les relations,
00:12:18et puis il y a, comme le disait très justement Marie-Laure,
00:12:20le corporatisme qui, chez les magistrats, est poussé à l'extrême.
00:12:24Alors, moi, il y a quand même une chose qui me choque,
00:12:25c'est que les magistrats disent, nous sommes indépendants.
00:12:28Alors, d'accord, vous savez, il y a les droits et les devoirs,
00:12:30comme disait Châteaubriand,
00:12:32c'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir.
00:12:35Et si on est indépendant, on est responsable.
00:12:37Le problème, c'est que les magistrats en France,
00:12:39ils ont le beurre et l'argent du beurre,
00:12:41c'est-à-dire qu'ils sont indépendants et irresponsables.
00:12:44Et s'ils font n'importe quoi, ils se jugent entre eux.
00:12:47Mais le pire scandale, c'est quand même cette réaction
00:12:50qui sort de partout,
00:12:51où il dénonce Darmanin,
00:12:53qui alors lui est vraiment à plaindre dans ce domaine,
00:12:55parce que les politiques demandent sa démission
00:12:57et les magistrats veulent sa peau.
00:12:58Lui, il est entre le marteau et l'enclume.
00:13:01Les magistrats qui parlent, je cite,
00:13:03de mécanique du bouc émissaire.
00:13:05Alors, permettez-moi de vous dire
00:13:07que quand je vois toutes les décisions iniques
00:13:09qui ont été prises par des magistrats en France,
00:13:11je n'ai pas envie de parler de bouc émissaire,
00:13:13j'ai envie de parler de chèvre émissaire.
00:13:16Éric Revelle,
00:13:20mais...
00:13:23Quelle attitude peut prendre Gérald Darmanin aujourd'hui ?
00:13:26Parce qu'effectivement, il est entre le marteau et l'enclume en ce moment.
00:13:29Rester, pas rester,
00:13:31et attaquer la frondeur.
00:13:32Moi, j'aime bien me projeter,
00:13:34imaginer des scénarii.
00:13:36Je vous le disais tout à l'heure,
00:13:38il peut être...
00:13:38On voit ça dans votre livre.
00:13:39Oui, il peut être en difficulté, en fait.
00:13:43Pourquoi ?
00:13:43Parce qu'encore une fois,
00:13:44si le CSM n'inflige pas,
00:13:46suivant le rapport,
00:13:48une sanction suffisante aux yeux du garde des Sceaux...
00:13:50Conseil supérieur de la magistrature,
00:13:52pour que j'en comprenne.
00:13:53Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin,
00:13:55peut contredire le CSM
00:13:58et infliger une sanction.
00:13:59Mais là, il se mettra,
00:14:00évidemment, immédiatement,
00:14:02parce que vous voyez bien,
00:14:02la levée de bouclier qui ne fait que de commencer.
00:14:04Donc, il se mettra immédiatement...
00:14:06Tout le monde à dos.
00:14:06Tout le monde à dos.
00:14:07Sans doute les greffiers,
00:14:08les magistrats,
00:14:09une partie des avocats, etc.
00:14:11Et alors, moi, je ne sais pas quel est l'avenir politique
00:14:14de Gérald Darmanin.
00:14:15Mais vous voyez, quand je vois que Bruno Retailleau
00:14:17a démissionné du gouvernement
00:14:19parce qu'on ne lui avait pas dit que Bruno Le Maire
00:14:21allait être ministre de la Défense,
00:14:22alors qu'il aurait pu démissionner sur d'autres sujets
00:14:24beaucoup plus politiques,
00:14:25et beaucoup plus forts pour le lancer dans la campagne.
00:14:27Par exemple,
00:14:28les accords avec l'Algérie de 1968.
00:14:30Bon, ça, on peut en penser ce qu'on en veut,
00:14:32mais ça fait de la gueule.
00:14:33Eh bien, Gérald Darmanin, là,
00:14:34il a peut-être une occasion.
00:14:36Il a peut-être une occasion,
00:14:37je ne sais pas s'il le fera,
00:14:38mais s'il est coincé entre le CSM
00:14:40et la grande globalité du personnel
00:14:43du ministère de la Justice
00:14:44qui le pousse,
00:14:46eh bien, chiche,
00:14:46il démissionne pour ça.
00:14:48En disant, vous voyez,
00:14:49dans quel état est ce pays,
00:14:50dans quel état de corporatisme
00:14:52se sont enfoncés les magistrats,
00:14:54et je quitte.
00:14:55Et ça, je vais vous dire,
00:14:56je ne sais pas s'il le fera,
00:14:57je ne sais pas s'il est candidat à la présidentielle,
00:14:59s'il se voit un avenir politique,
00:15:00mais ça, ça aurait de la gueule.
00:15:01Mais est-ce que les Français ne diront pas
00:15:04que c'est un manque de courage
00:15:05plutôt que de les...
00:15:07Non, moi, je pense que ça serait plutôt...
00:15:09C'est une très bonne idée,
00:15:10et je pense que ça serait apprécié,
00:15:12ce serait un totem d'immunité.
00:15:13C'est-à-dire qu'ensuite,
00:15:14on ne pourrait pas lui reprocher
00:15:15d'avoir été un mauvais ministre,
00:15:16et dire, écoutez,
00:15:17moi, j'ai fait tout ce que je pouvais faire,
00:15:18et voilà, et surtout,
00:15:19100% des Français seraient d'accord avec lui.
00:15:21Sébastien, le mot de la fin ?
00:15:22Moi, je ne suis pas du tout d'accord.
00:15:23Je pense que Gérald Darmanin,
00:15:24il a raison de prendre, entre guillemets,
00:15:26le taureau par les cornes,
00:15:27et de ne rien lâcher.
00:15:28Voilà, il y a encore une fois,
00:15:29une petite fille
00:15:30qui a été violée et assassinée.
00:15:32Mais il y en a tous les jours.
00:15:33Non, non, mais...
00:15:34En l'espèce,
00:15:35suite à une défaillance,
00:15:37une défaillance en chaîne,
00:15:40voilà,
00:15:41du corps de la magistrature,
00:15:44je ne sais pas qui,
00:15:45je ne sais pas à partir d'où,
00:15:46je ne sais pas jusqu'à quoi,
00:15:47et au sein de la gendarmerie nationale.
00:15:49Voilà, donc lui doit faire son boulot,
00:15:51tout comme Nunez.
00:15:51Il faut finir le boulot,
00:15:52Philippe David ?
00:15:53Ah ben, bien sûr.
00:15:54Mais, alors, attendez,
00:15:55je peux vous dire une chose.
00:15:56Je pense que,
00:15:57vu la peur des juges
00:15:58à quelques mois de la présidentielle,
00:16:00Gérald Barmanin
00:16:01sera abandonné
00:16:02en race campagne
00:16:02par tous ses amis,
00:16:04je mets des guillemets,
00:16:05amis politiques.
00:16:07Merci beaucoup.
00:16:08Demandez à Fillon,
00:16:08il faut craindre les magistrats
00:16:09avant une campagne.
00:16:10Dans un instant,
00:16:11seul contre tous,
00:16:12Marie-Laure Buisson bat,
00:16:13c'est juste ça.
00:16:14Est-ce que la France
00:16:15est un pays irréformable ?
00:16:16On va en parler avec vous
00:16:17dans quelques instants.
00:16:18Et Sébastien Ménard,
00:16:19sous la canicule,
00:16:20la France coule
00:16:21et des Français se noient.
00:16:22On en parle dans un instant.
00:16:240826 300 300,
00:16:26c'est Aude qui est avec nous,
00:16:27on est ensemble jusqu'à 19h.
00:16:28Alors, soyez les bienvenus.
00:16:3017h20,
00:16:31les vraies voix Sud Radio.
00:16:33Sud Radio.
00:16:34Voix Sud Radio,
00:16:3617h20,
00:16:37Philippe David,
00:16:38Cécile de Ménibus.
00:16:40On vous souhaite la bienvenue
00:16:41et merci en tout cas
00:16:42de votre régularité,
00:16:44de votre fidélité
00:16:45aux vraies voix de Sud Radio
00:16:46de 17h à 19h
00:16:47tous les jours du lundi
00:16:48au vendredi.
00:16:49Avec Philippe David,
00:16:50bien entendu,
00:16:51Éric Revelle est avec nous,
00:16:52Sébastien Ménard,
00:16:53Marie-Laure Buisson
00:16:54et tout de suite,
00:16:55les amis,
00:16:55les seuls contre tous.
00:16:57Les vraies voix Sud Radio,
00:16:59seuls contre tous.
00:17:00On va démarrer par vous,
00:17:02Marie-Laure Buisson.
00:17:02La France est un pays
00:17:04irréformable,
00:17:04justice des mineurs,
00:17:05adaptation aux conditions climatiques,
00:17:08fiscalité délirante.
00:17:09Nous avons 30 ans de retard sur tout,
00:17:10c'est ce que vous dites.
00:17:11Ah oui, je pense que je suis désespérée
00:17:14de voir à quel point mon pays
00:17:15ne se réforme pas,
00:17:17à quel point rien ne bouge.
00:17:19Nous sommes de ce point de vue-là
00:17:21incroyablement conservateurs
00:17:22et toute volonté de réforme
00:17:23est impossible.
00:17:24Alors voilà,
00:17:25là on a encore une histoire
00:17:26à Saint-Brieuc d'un gamin
00:17:27qui a été lynché
00:17:28dans des conditions épouvantables.
00:17:29Ça, c'est Narbonne.
00:17:30Narbonne, excusez-moi,
00:17:31Narbonne.
00:17:32On a...
00:17:33Ça fait 30 ans
00:17:35qu'on dit qu'il faut revoir
00:17:36l'ordonnance de 45
00:17:37sur les mineurs
00:17:38et la justice des mineurs.
00:17:40C'est impossible.
00:17:41C'est impossible.
00:17:41Tout le monde sait
00:17:42que les mineurs d'aujourd'hui
00:17:43ne sont pas les mineurs
00:17:44de 1945
00:17:45qui avaient des souliers
00:17:50à lacets
00:17:51et des petits shorts
00:17:52étaient en culottes courtes
00:17:53et voilà.
00:17:55C'était la guerre des boutons.
00:17:57Vous voyez ce que je veux dire ?
00:17:57On va reprendre le film.
00:17:59Bon, maintenant
00:17:59ce sont des voyous
00:18:00invraisemblables
00:18:01qui manient la machette
00:18:02comme moi.
00:18:03Enfin, je ne sais pas.
00:18:04Bon, bref.
00:18:04Enfin, c'est incroyable.
00:18:07Et la même chose là.
00:18:08On est en train de vivre
00:18:09une canicule incroyable.
00:18:10Ça fait depuis 2003.
00:18:11Première canicule 2003.
00:18:13Ça fait donc 23 ans.
00:18:14Nous sommes en 2026.
00:18:15Est-ce que les hôpitaux
00:18:16ont été acclimatés à ça ?
00:18:19Non.
00:18:19Est-ce qu'on a changé
00:18:20dans les services publics
00:18:22quoi que ce soit ?
00:18:23Non.
00:18:23C'est la même chose.
00:18:25Maintenant,
00:18:26fiscalité,
00:18:27c'est incroyable.
00:18:27On essaie d'expliquer
00:18:28que ça ne sert à rien
00:18:29de mettre des taxes partout,
00:18:30que ça fait fuir
00:18:31les investissements étrangers.
00:18:33Là, j'ai vu quelque chose
00:18:34d'invraisemblable
00:18:35que j'ai envie de vous livrer
00:18:36parce que ça m'a fendu le cœur.
00:18:38Savez-vous
00:18:38que lorsque
00:18:40des parents perdent un enfant,
00:18:42voilà,
00:18:43eh bien,
00:18:44quand ils veulent fermer
00:18:45le compte en banque
00:18:46de cet enfant...
00:18:47C'est mon coup de gueule.
00:18:48Ah !
00:18:48Mais ce n'est pas grave.
00:18:50Ils vont en parler.
00:18:53la banque vous taxe,
00:18:54vous taxe en partie
00:18:56l'argent qu'il y avait
00:18:57sur le compte.
00:18:58C'est-à-dire que concrètement,
00:18:59les parents de Liana,
00:19:00si jamais la petite Liana
00:19:02avait un petit compte en banque...
00:19:03Il va en parler.
00:19:04Donc, tout ça pour dire
00:19:05qu'on marche sur la tête
00:19:06et que, de toute façon,
00:19:08je ne vais pas aller plus loin
00:19:08dans mon raisonnement,
00:19:09mais on ne peut rien changer
00:19:11en France
00:19:12et il y en a marre.
00:19:14On n'a aucune capacité
00:19:15d'adaptation.
00:19:16Alors, permettez-moi
00:19:17de vous dire
00:19:17que je ne suis pas d'accord.
00:19:20Moi, je crois que
00:19:21pour changer les choses,
00:19:22c'est très simple.
00:19:23Il faut un homme
00:19:24ou une femme d'État
00:19:25qui est...
00:19:26Il est où ?
00:19:27Elle est où ?
00:19:27Attendez, vous permettez
00:19:28que je termine.
00:19:28Qui est du courage.
00:19:30C'est-à-dire
00:19:30tout le contraire
00:19:30d'Emmanuel Macron,
00:19:31tout le contraire
00:19:32de François Hollande,
00:19:33tout le contraire
00:19:34de Nicolas Sarkozy,
00:19:35tout le contraire
00:19:35de Jacques Chirac,
00:19:36tout le contraire
00:19:37de François Mitterrand.
00:19:38Il y en a pour tout le monde, là.
00:19:39Ah non, mais il y en a
00:19:39pour tout le monde, vous voyez.
00:19:40Donc, il faut quelqu'un,
00:19:41et je vais être très cash,
00:19:43qui soit prêt,
00:19:44d'ailleurs,
00:19:45Lysnard l'a dit
00:19:45il y a quelques jours,
00:19:46qu'il serait prêt
00:19:47à contourner
00:19:48le Conseil constitutionnel.
00:19:49Je vais en parler
00:19:50tout à l'heure.
00:19:51Il faut quelqu'un
00:19:52qui soit capable
00:19:53d'utiliser l'article 16.
00:19:54Alors, je sais,
00:19:55il n'a plus été utilisé
00:19:56depuis 1961,
00:19:57pour réformer
00:19:58le pays
00:19:59de A à Z.
00:20:00On va me dire
00:20:01que c'est,
00:20:01comme disait Mitterrand,
00:20:03la dictature,
00:20:04l'article 16,
00:20:05mais il faut quelqu'un,
00:20:06il y a trop de gens,
00:20:07trop de gens
00:20:08qui paralysent le pays.
00:20:09Et il faut des gens
00:20:10qui ont du courage.
00:20:11Entre autres.
00:20:12Pas les seuls.
00:20:13Sébastien Ménard,
00:20:14tiens.
00:20:15Pendant qu'on y est.
00:20:15Non, non,
00:20:16mais on réagit là-dessus.
00:20:16Réagissez.
00:20:17Oui, pour le coup,
00:20:18je suis assez ennuyé
00:20:19parce que vous n'êtes plus seul.
00:20:21Vous n'êtes plus seul,
00:20:22Marie-Laure.
00:20:22Non, moi,
00:20:23j'aimerais vous donner raison,
00:20:25Philippe David,
00:20:26la problématique,
00:20:27c'est que ma courte expérience
00:20:29des deux côtés
00:20:30de la manivelle,
00:20:30entre guillemets,
00:20:31du bon côté du parafeur,
00:20:32quand j'ai accompagné
00:20:33des présidents,
00:20:34des ministres, etc.
00:20:35Et de l'autre côté,
00:20:36aujourd'hui,
00:20:37en qualité d'entrepreneur,
00:20:38de faiseur,
00:20:40je me rends compte
00:20:41qu'honnêtement,
00:20:41vous avez raison,
00:20:42Marie-Laure.
00:20:42On marche totalement
00:20:43sur la tête.
00:20:43Je vais vous arrêter
00:20:44parce qu'on fait des constats,
00:20:47mais c'est quoi
00:20:48les solutions, en fait ?
00:20:49C'est ça qu'on a été
00:20:49en train d'entendre ?
00:20:50Un homme ou une femme
00:20:51qui a du courage.
00:20:52Oui, mais aujourd'hui,
00:20:53aujourd'hui,
00:20:54aujourd'hui,
00:20:54ça fait 20 ans
00:20:55qu'on entend ça.
00:20:56Aujourd'hui,
00:20:56aujourd'hui,
00:20:57monsieur Philippe David,
00:20:58il faut juste,
00:20:59on a 37, 38, 39,
00:21:0141 candidats.
00:21:02Bon, à mon avis,
00:21:03il n'y en a pas 10,
00:21:05j'allais y venir,
00:21:05parce qu'il n'y en a pas 10
00:21:06qui sont susceptibles
00:21:06de réunir 500 signatures.
00:21:08Mais aujourd'hui,
00:21:09quand vous regardez,
00:21:10la plupart de ces candidats,
00:21:11finalement,
00:21:12de la gauche,
00:21:12de la gauche,
00:21:13jusqu'à la droite,
00:21:13de la droite,
00:21:14peut-être à l'exception
00:21:15de monsieur Lissnard.
00:21:15Peut-être.
00:21:16Je dis bien peut-être.
00:21:17Mais c'est tous
00:21:18quelque part
00:21:19des clients mainstream.
00:21:20C'est-à-dire qu'ils ne vont pas
00:21:21vouloir fâcher les uns,
00:21:22ils ne vont pas vouloir
00:21:23mobiliser les autres,
00:21:24etc. contre eux.
00:21:25Oui, mais Sébastien,
00:21:25ceux qui pourraient se présenter
00:21:26et qui ont peut-être
00:21:28un peu de stature
00:21:29ne veulent pas
00:21:30pour plein de raisons
00:21:31en disant
00:21:31on va me pourrir la vie,
00:21:32on va aller chercher
00:21:33dans mes poubelles,
00:21:34on va faire ci,
00:21:35on va faire ça.
00:21:36Donc, il y a un moment donné,
00:21:36il y a à faire choisir son camp.
00:21:38En fait, la réalité,
00:21:38c'est que, regardez,
00:21:39il nous faut un bulldozer.
00:21:41Regardez Trump.
00:21:42J'aime pas Trump.
00:21:43Regardez Mylène.
00:21:44Margaret Thatcher ?
00:21:45Non mais, un bulldozer.
00:21:46C'est-à-dire que
00:21:46des types qui, quelque part,
00:21:48assument.
00:21:49C'est-à-dire que c'est
00:21:49seul contre tous, là,
00:21:50pour le coup.
00:21:51C'est seul contre le système,
00:21:53seul contre les médias,
00:21:54seul contre cette espèce
00:21:56de bien-séance
00:21:56et bien-pensance mainstream.
00:21:58J'y vais.
00:21:59Je veux sauver mon pays.
00:22:00Bon, en l'occurrence,
00:22:01Trump voulait se sauver le même.
00:22:01Vous voulez y aller, Sébastien Ménard ?
00:22:02Non.
00:22:03Non, pas encore.
00:22:04Eric Revelle.
00:22:05Eric Revelle.
00:22:06Qu'est-ce qu'on fait ?
00:22:07Écoutez, moi,
00:22:08je suis optimiste.
00:22:10Je ne sais pas
00:22:11si on trouvera
00:22:12la personne idoine
00:22:13qui aura la volonté politique
00:22:14et le courage.
00:22:15Mais en tout cas,
00:22:16je vais vous dire une chose.
00:22:17Si,
00:22:18si,
00:22:19parce que je vais parler
00:22:20du chiffre qui est tombé
00:22:21quand même hier,
00:22:22s'il n'y a pas
00:22:23de volonté politique,
00:22:24en fait,
00:22:25ces réformes nous seront imposées
00:22:26par l'extérieur.
00:22:27Voilà.
00:22:27Par exemple,
00:22:28par la Banque Centrale Européenne.
00:22:29Oui.
00:22:30Alors, je ne sais pas
00:22:30si ce sera une troïka
00:22:31avec le FMI et la BCE,
00:22:33mais est-ce que vous imaginez
00:22:34qu'on a quand même appris ce chiffre ?
00:22:36J'en parlerai peut-être
00:22:37tout à l'heure
00:22:37sur la dette.
00:22:38Dans quelques minutes, oui.
00:22:38Dans quelques minutes.
00:22:39Mais attendez,
00:22:40attendez,
00:22:41je regardais
00:22:433536 milliards
00:22:44au premier semestre 2026,
00:22:47c'est-à-dire
00:22:47les six premiers mois
00:22:48de cette année-là.
00:22:49Il n'y a pas que
00:22:50la température
00:22:51du temps qui fait
00:22:52qui est devenue historique,
00:22:54il y a l'endettement
00:22:54de la France
00:22:55qui est historique.
00:22:56Jamais il n'a atteint
00:22:57un niveau aussi élevé.
00:22:59On a pris 76 milliards
00:23:01de plus
00:23:02sur les six premiers mois
00:23:03de l'année.
00:23:04Et c'est un bon teasing,
00:23:05merci Eric Revelle,
00:23:06puisqu'on va faire un...
00:23:07Vous verrez,
00:23:07vous verrez,
00:23:08parce que là,
00:23:09j'interpellerai notre ami
00:23:10ex-macroniste.
00:23:12Vous savez que,
00:23:13et je détaillerai tout à l'heure,
00:23:14mais sur les deux années-là,
00:23:162025 et 2026,
00:23:18dit la Cour des comptes,
00:23:19les impôts en France
00:23:19ont augmenté pratiquement
00:23:20de 100 milliards.
00:23:21Et vous avez raison.
00:23:22100 milliards.
00:23:23Allez, les amis,
00:23:24merci beaucoup.
00:23:26On fait une petite pause,
00:23:27on revient dans un instant,
00:23:28effectivement,
00:23:29sur cette dette publique
00:23:30de la France
00:23:30qui s'envole
00:23:31à 3 536 milliards d'euros.
00:23:35On en parlera
00:23:36dans quelques instants.
00:23:37Sébastien Ménard,
00:23:38sous la canicule,
00:23:39la France coule sous...
00:23:41et des Français
00:23:42se noient, pardon.
00:23:43Sous la canicule,
00:23:44l'économie souffre,
00:23:45la France coule
00:23:46et les Français se noient.
00:23:47Je suis désolé,
00:23:48c'est une formule brutale,
00:23:49mais elle dit quelque chose
00:23:50de très vrai
00:23:50sur ce que nous sommes
00:23:51en train de vivre
00:23:51aujourd'hui en France,
00:23:52mais pas seulement.
00:23:53Depuis plusieurs jours,
00:23:54la France,
00:23:54elle étouffe.
00:23:55On en a parlé tout à l'heure.
00:23:56Dans certaines régions,
00:23:57les températures
00:23:58dépassent plus de 40 degrés.
00:23:59On a des records
00:24:00de chaleur partout.
00:24:01Les nuits ne nous rafraîchissent plus.
00:24:03On ne dort plus.
00:24:04Les écoles ferment.
00:24:05Les transports souffrent.
00:24:06Les entreprises ralentissent.
00:24:07Pour ne pas dire plus,
00:24:08nos chantiers s'arrêtent.
00:24:10Évidemment,
00:24:10nos infrastructures énergétiques
00:24:12sont sous tension.
00:24:13Et puis,
00:24:13il y a le drame humain.
00:24:14Derrière tout ça,
00:24:15on a quand même
00:24:1640 personnes
00:24:17qui se sont noyées.
00:24:18Parfois même
00:24:19des très jeunes noyés
00:24:21parce que depuis ce début
00:24:22de cet épisode caniculaire,
00:24:23ils cherchent finalement
00:24:24de la fraîcheur
00:24:25et se retrouvent piégés
00:24:26dans des plans d'eau dangereux
00:24:27et qui ne sont pas surveillés.
00:24:28Voilà.
00:24:29Et donc,
00:24:29il faut comprendre
00:24:30que finalement,
00:24:30la canicule,
00:24:31ce n'est pas uniquement
00:24:31qu'un enjeu météo.
00:24:32C'est aussi un phénomène
00:24:34sanitaire, social, économique
00:24:37mobilisationnel.
00:24:38Sanitaire,
00:24:38parce que le corps humain,
00:24:39il n'est pas fait
00:24:40pour encaisser durablement
00:24:41des températures extrêmes.
00:24:43Je ne vais pas vous donner
00:24:43un cours physiologie
00:24:44ou d'anatomie,
00:24:45mais enfin,
00:24:45c'est une catastrophe sociale
00:24:46parce qu'on le voit bien.
00:24:48Regardez,
00:24:48il n'y a plus,
00:24:49vous avez un TGV sur cinq
00:24:50qui fonctionne,
00:24:51les TER sont annulés,
00:24:52les avions,
00:24:52je ne vous en parle pas.
00:24:53Enfin bref,
00:24:54le pays est à l'arrêt.
00:24:56Social,
00:24:57parce que,
00:24:58évidemment,
00:24:59on arrive à voir
00:25:00toutes ces injustices.
00:25:01On a du bol pour certains
00:25:02d'avoir un peu de clim,
00:25:03mais ce n'est pas le cas
00:25:03de la majorité des Français.
00:25:04Et puis,
00:25:05quand on installe
00:25:05une petite clim,
00:25:06finalement,
00:25:06on vient vous dire
00:25:07qu'on vient réchauffer
00:25:08l'extérieur, etc.
00:25:09Donc,
00:25:09on vous fait culpabiliser.
00:25:10Et puis,
00:25:11économique,
00:25:11mon cher Éric Revelle,
00:25:12parce que moi,
00:25:13j'aimerais bien savoir
00:25:13ce que ça coûte tout ça.
00:25:14Le fait, justement,
00:25:15qu'on ne puisse pas bosser,
00:25:16qu'on puisse plus se déplacer.
00:25:17Enfin bref,
00:25:17que le pays,
00:25:18je l'ai déjà dit,
00:25:18est à l'arrêt.
00:25:19Et puis,
00:25:19humain.
00:25:19On verra le bilan humain
00:25:21à terme de tout ça,
00:25:22parce qu'effectivement,
00:25:23encaisser une journée,
00:25:24deux jours,
00:25:24on n'est pas sur la place
00:25:25Jamel Afna à Marrakech.
00:25:26Tout ça,
00:25:27on n'est pas fait,
00:25:27en tout cas,
00:25:28nous,
00:25:28dans un pays comme la France,
00:25:29pour vivre tout ça.
00:25:31Alors oui,
00:25:31sous la canicule,
00:25:32la France,
00:25:32elle coule,
00:25:33mais on n'est pas condamné
00:25:34à subir.
00:25:35C'est peut-être là
00:25:35où finalement,
00:25:36vous allez me corneriser
00:25:38et me dire
00:25:38que je suis tout seul
00:25:39et seul contre vous.
00:25:40En fait,
00:25:40il y a peut-être possibilité
00:25:41de mieux prévenir,
00:25:42de mieux éduquer,
00:25:43de mieux faire respecter aussi
00:25:45la sécurité
00:25:46des biens et des personnes.
00:25:47Et finalement,
00:25:48c'est mieux protéger,
00:25:49mieux s'organiser
00:25:49pour mieux prendre soin
00:25:51des autres.
00:25:51Dans les années qui viennent,
00:25:52les épisodes de chaleur extrême,
00:25:54je ne suis pas grand clair,
00:25:55mais vont devenir plus fréquents.
00:25:57Donc la question n'est pas
00:25:57de savoir comment éviter
00:25:58la canicule,
00:25:59la question c'est de savoir
00:26:00comment vivre, travailler,
00:26:01éduquer, se nourrir
00:26:02et protéger tout le monde
00:26:03et notamment les plus fragiles
00:26:05dans un monde
00:26:05beaucoup plus chaud.
00:26:06Alors une conviction simple,
00:26:08il faudra plus de science,
00:26:09plus d'État,
00:26:10plus de collectivité,
00:26:11plus d'entreprise
00:26:12pour quelque part
00:26:14s'adapter
00:26:14au réchauffement climatique.
00:26:16Et il faudra concrètement
00:26:17la fraternité,
00:26:18vous allez m'envoyer ça,
00:26:19la tarte à la crème
00:26:20à la figure,
00:26:20mais aussi davantage
00:26:21d'autorité,
00:26:22de prévention,
00:26:23d'éducation,
00:26:24en clair,
00:26:24une véritable retour
00:26:25quelque part
00:26:26à la culture,
00:26:27à la culture des autres,
00:26:29à l'envie des autres
00:26:30et au respect
00:26:30des uns et des autres.
00:26:31Il faut tout changer quoi.
00:26:32Éric Revelle.
00:26:34Oui, oui, oui.
00:26:35J'aimais bien le titre,
00:26:36j'aime moins la fin
00:26:37qui est un peu
00:26:39un geyser de moraline
00:26:41doucereux.
00:26:43C'est la différence
00:26:44entre la droite dure
00:26:45et le centre-droit.
00:26:46Ça ira mieux,
00:26:48ne désespérons pas
00:26:49des uns et des autres,
00:26:51faisons société,
00:26:52vivons ensemble.
00:26:53J'ai failli le dire.
00:26:54Oui, oui,
00:26:54mais je m'en doute
00:26:56que vous avez failli le dire.
00:26:57Bon, voilà,
00:26:58non, je pense qu'il faut
00:26:58un grand coup de barre.
00:26:59Sinon, il nous sera imposé
00:27:00par l'extérieur.
00:27:01Voilà.
00:27:02Quand vous dites,
00:27:03c'est quoi ?
00:27:03C'est une dictature ?
00:27:05Alors,
00:27:05mais regardez,
00:27:06non, mais attendez,
00:27:06regardez les sondages.
00:27:07Ce n'est pas le FMI
00:27:08qui va vous sauver
00:27:09de la canicule.
00:27:09Regardez les sondages,
00:27:10en revanche.
00:27:11Je crois qu'il y a 30%
00:27:12de Français
00:27:13qui, plus ou moins,
00:27:15préfèreraient avoir
00:27:15un régime autoritaire
00:27:17que l'espèce de chionlit
00:27:18dans laquelle nous nous trouvons.
00:27:20C'est les sondages.
00:27:21Mais ça ne fait pas
00:27:22une majorité.
00:27:22Et ce chiffre augmente.
00:27:23Non, mais ce chiffre augmente.
00:27:24Ce chiffre augmente.
00:27:25Moi, je suis un démocrate,
00:27:27je suis un républicain,
00:27:28moi, si vous voulez.
00:27:28Bon, mais si vous voulez,
00:27:30regardez,
00:27:31je vais faire juste
00:27:31une petite digression.
00:27:32L'affaire Marc Bloch,
00:27:33elle est extraordinaire.
00:27:35extraordinaire.
00:27:36Bon, la petite fille
00:27:37de M. Bloch,
00:27:37elle a le droit
00:27:38de vouloir expulser
00:27:38tous les gens
00:27:39qui sont à l'origine du FN
00:27:44des anciens Waffen-SS.
00:27:45Mais je relisais
00:27:46dans l'étrange défaite
00:27:47de Marc Bloch
00:27:48et son livre fétiche
00:27:49qui était un grand intellectuel,
00:27:50un résistant,
00:27:51un historien.
00:27:52Il dit une chose incroyable.
00:27:53Il écrit une chose incroyable.
00:27:55Il dit qu'il y a
00:27:55deux types de Français
00:27:56qui ne comprennent rien
00:27:57à l'histoire de France.
00:27:59Les premiers,
00:27:59c'est ceux qui ne vibrent pas
00:28:01au sacre de Reims.
00:28:03Clovis.
00:28:03Reims,
00:28:04l'ampoule.
00:28:05Et ceux
00:28:06qui n'ont pas d'émotion
00:28:07en évoquant
00:28:08la fête de la Fédération.
00:28:09La fête de la Fédération,
00:28:10je le rappelle quand même,
00:28:11c'est un an après la Révolution,
00:28:13avant que les bolchevilles,
00:28:15les découpeurs de tête arrivent.
00:28:17Il y a une période incroyable
00:28:18en France,
00:28:18on l'a oublié,
00:28:19c'est la fête de la Fédération.
00:28:20On est sur le champ de Mars.
00:28:22Talleyrand,
00:28:22qui est l'évêque d'Autun,
00:28:24fait une messe.
00:28:26L'hôtel sur lequel
00:28:27il fait la messe
00:28:28s'appelle
00:28:28l'hôtel de la patrie.
00:28:29Le roi Louis XVI
00:28:30est là
00:28:31avec toute sa famille,
00:28:32il a accepté
00:28:33la nouvelle constitution
00:28:34et on se dirige
00:28:35vers une constitution
00:28:37du vivre ensemble.
00:28:38Le roi l'a accepté.
00:28:39Une monarchie constitutionnelle.
00:28:41Monarchie constitutionnelle.
00:28:42Le 14 juillet,
00:28:44on fête
00:28:44la fête de la Bastille.
00:28:46La fête de la Bastille
00:28:47parce que Robespierre
00:28:48et tous ses découpeurs de tête
00:28:50sont vus ensuite.
00:28:50Mais le 14 juillet 1790,
00:28:52c'est la fête de la Fédération
00:28:54où là,
00:28:54la France avait retrouvé
00:28:55son unité
00:28:56autour d'un roi
00:28:57et d'une monarchie constitutionnelle.
00:28:59Donc ceux qui font parler
00:29:00à tort et à travers
00:29:01leur grand-père
00:29:02feraient bien de relire
00:29:03quelques extraits
00:29:04de l'étrange défaite
00:29:05de Marc Bloch.
00:29:06Marie-Laure.
00:29:06Oui, Marie-Laure.
00:29:07Moi, il y a un mot,
00:29:09une expression
00:29:09que je n'ai pas aimée
00:29:10dans la chronique
00:29:11de Sébastien.
00:29:12Pardon Sébastien.
00:29:12Un seul ?
00:29:13C'est,
00:29:14il faut plus d'État.
00:29:16Qu'est-ce qu'il vous faut ?
00:29:17Non mais attendez,
00:29:18on est le pays
00:29:19le plus étatisé au monde.
00:29:20Mais je vais vous donner
00:29:21un exemple.
00:29:21L'État s'auto-freine lui-même.
00:29:23Je vais vous donner
00:29:24un exemple.
00:29:25Édouard Geffray,
00:29:26ministre de l'Éducation,
00:29:28se retrouve évidemment
00:29:29pris à partie.
00:29:30Il dit juste
00:29:31un truc vrai.
00:29:32Pour climatiser
00:29:33les écoles de nos gamins,
00:29:35les collèges de nos gamins,
00:29:36les lycées de nos gamins,
00:29:37l'État,
00:29:37donc vous, moi,
00:29:39à travers lui quelque part,
00:29:40a mis 3 milliards.
00:29:423 milliards !
00:29:43Ce n'est pas 300 000 balles,
00:29:44ce n'est pas 300 millions d'euros.
00:29:463 milliards l'année dernière.
00:29:47Et alors ?
00:29:48Voilà.
00:29:48La réalité,
00:29:49ce sont les collectivités
00:29:50qui l'ont mal gérée
00:29:50puisque finalement,
00:29:51vous savez que
00:29:52les écoles élémentaires
00:29:53sont gérées par les communes.
00:29:55vous avez les collèges
00:29:56qui sont gérés par les départements
00:29:57et vous avez les lycées
00:29:58qui sont gérés par les régions.
00:30:00Je suis désolé, Marie-Laure,
00:30:01mais l'État,
00:30:01l'État a mis 3 milliards.
00:30:033 milliards,
00:30:04ça en fait.
00:30:04Ça en fait des salles de classe.
00:30:06Tout ça,
00:30:06elle est résultante
00:30:07d'un système
00:30:07complètement jacobin.
00:30:09Je n'ai pas dit le contraire.
00:30:10Voilà.
00:30:10Je pense que
00:30:12le plus d'États,
00:30:13c'est une catastrophe.
00:30:14On crève de ça.
00:30:15Que tout passe
00:30:16par l'étatisme.
00:30:17On en crève.
00:30:19Merci beaucoup,
00:30:21les amis.
00:30:22Vous restez avec nous
00:30:23dans quelques instants.
00:30:24à réécouter bien entendu
00:30:25en podcast.
00:30:26L'info en plus
00:30:27et on reviendra
00:30:27sur ce que disait
00:30:28Éric Revelle
00:30:29il y a quelques minutes.
00:30:29La dette publique
00:30:30de la France s'envole
00:30:31à 3 536 milliards d'euros.
00:30:36Ce qui représente
00:30:37une dette
00:30:38de 52 000 euros
00:30:39par français.
00:30:40Ah oui ?
00:30:41Avez-vous les moyens
00:30:42de payer ?
00:30:43Les petits jeunes
00:30:44là-bas en régie.
00:30:45Voilà.
00:30:45On en parle dans un instant.
00:30:46On va vous laisser des cadeaux
00:30:46nous quand on va partir
00:30:47à la retraite.
00:30:48Éric Revelle
00:30:48nous expliquera tout
00:30:50dans un instant.
00:30:50A tout de suite.
00:30:5117h20
00:30:53Les vrais voix
00:30:54Sud Radio
00:30:54Sud Radio
00:30:56Parlons vrai
00:30:58Philippe David
00:30:59Cécile de Ménibus
00:31:01Soyez les bienvenus
00:31:02Sud Radio
00:31:03tous les jours.
00:31:04Vous pouvez nous regarder
00:31:05bien entendu
00:31:05sur notre chaîne
00:31:07YouTube.
00:31:08On est regardable
00:31:08je trouve.
00:31:09Absolument.
00:31:09Vous êtes tout à fait regardable.
00:31:10Ça dépend.
00:31:11Non, bah vous
00:31:12on parle même
00:31:12sur...
00:31:13Excusez-moi.
00:31:14Pardon.
00:31:15Surtout Marie-Laure Buisson
00:31:16vous arrivez un peu derrière
00:31:18messieurs.
00:31:18Je suis désolé.
00:31:19Cécile.
00:31:19Vous êtes gentil.
00:31:20Là je parlais des hommes
00:31:21Philippe David
00:31:22qui réserve du vous
00:31:23Il y a un dossier quand même.
00:31:24Non mais depuis
00:31:25l'épisode
00:31:26depuis le début
00:31:28de l'épisode caniculaire
00:31:29le camarade Revelle
00:31:30me dit
00:31:30mais qu'est-ce que tu fais
00:31:31en t-shirt ?
00:31:32J'ai chaud.
00:31:33Je fond.
00:31:35Je coule moi aussi
00:31:36comme la France.
00:31:37En fait c'était une chemise
00:31:37et au fur et à mesure
00:31:38elles fond en fait.
00:31:39Mettez-vous torse poil
00:31:40si vous avez envie.
00:31:41Non.
00:31:41Ne me tentez pas.
00:31:43Je pensais que vous parliez
00:31:44à Marie-Laure.
00:31:45J'ai eu peur.
00:31:45Non mais je vous en donnez.
00:31:46J'ai eu peur.
00:31:48Excusez-moi
00:31:48une dame
00:31:49je ne me dirais pas permis.
00:31:50Il y a au moins
00:31:50un mot de trop
00:31:51dans torse poil.
00:31:52Je l'avais pris pour moi
00:31:53Philippe David rassuré.
00:31:55C'est quoi ce sexisme là ?
00:31:57Les amis
00:31:58après cette bonne nouvelle
00:32:01une mauvaise nouvelle
00:32:02la dette publique de la France
00:32:03s'envole à 3536 milliards d'euros
00:32:06et c'est l'info en plus.
00:32:08Les vraies voix
00:32:09Sud Radio
00:32:11Et je le disais
00:32:12il y a quelques instants
00:32:13Eric Revelle
00:32:14ça représente
00:32:15cette dette
00:32:16des 52 000 euros
00:32:18de dette
00:32:18par français
00:32:19aujourd'hui.
00:32:21Où en sommes-nous ?
00:32:22Qu'est-ce qui s'est passé ?
00:32:24Et quel est l'avenir
00:32:26quand on voit ce chiffre
00:32:28qui a augmenté
00:32:29enfin qui augmente
00:32:30et on se dit
00:32:31mais qu'est-ce qu'on va faire
00:32:32de cette dette
00:32:34et comment on va s'en sortir ?
00:32:36Pardon d'être
00:32:37alarmiste
00:32:38Non, non, non
00:32:39la Cour des comptes
00:32:41l'est encore plus que vous
00:32:41sur l'état
00:32:42des finances catastrophiques
00:32:44des finances publiques
00:32:45du pays.
00:32:45D'ailleurs je voudrais
00:32:46tout de suite dire
00:32:47que c'est quand même
00:32:47le poison violent
00:32:48que va laisser Emmanuel Macron
00:32:49à son successeur.
00:32:51Violent, violent
00:32:51parce que quand vous avez
00:32:533 536 milliards
00:32:54d'euros de dette
00:32:55vous allez payer
00:32:56vous savez quand vous êtes
00:32:57à découvert
00:32:57votre banque vous dit
00:32:58bon ben je vous fais
00:32:59un découvert
00:32:59mais vous paierez
00:32:59les AGO
00:33:01les AGO de la dette française
00:33:02ça va être en 2029
00:33:04100 milliards d'euros
00:33:06les AGO de la dette
00:33:07c'est-à-dire le service
00:33:08de la dette
00:33:08ce que vous payez
00:33:09en intérêt
00:33:09sans rembourser le capital
00:33:10vous savez quand vous prenez
00:33:12un prêt immobilier
00:33:12vous payez d'abord
00:33:13les intérêts
00:33:14puis vous finissez
00:33:14par rembourser le capital
00:33:16là on va avoir
00:33:17100 milliards
00:33:18d'euros
00:33:19à trouver
00:33:19à partir de 2029
00:33:21pour juste payer
00:33:22les AGO
00:33:23de la dette française
00:33:24alors ce qui est
00:33:25catastrophique
00:33:25je vais vous dire
00:33:26je ne voudrais pas
00:33:27vous abreuver de chiffres
00:33:28mais on a un déficit budgétaire
00:33:30qui a été un peu réduit
00:33:31l'année dernière
00:33:31152 milliards
00:33:32quand même
00:33:33152 milliards
00:33:34quand vous êtes en déficit
00:33:35vous avez plus de dépenses
00:33:36que vous avez de recettes
00:33:37il faut emprunter
00:33:38donc on emprunte
00:33:39le problème c'est qu'on a emprunté
00:33:41pendant des années
00:33:41à 0%
00:33:43ça ne coûtait pas cher
00:33:44là maintenant
00:33:45les taux sont plutôt
00:33:46à 3,5
00:33:46ça coûte très cher
00:33:48dans le même temps
00:33:49et ça personne
00:33:50ne le dit suffisamment
00:33:51les impôts en France
00:33:52ils n'ont pas baissé
00:33:53la cour des comptes
00:33:54nous rappelle
00:33:54qu'en 2025
00:33:55les impôts ont augmenté
00:33:56en France
00:33:56de 51 milliards
00:33:58de 51 milliards
00:33:59et qu'ils devraient
00:34:00augmenter
00:34:01l'année prochaine
00:34:02de 44 milliards
00:34:04et bien malgré tout ça
00:34:05on continue à avoir
00:34:06un déficit budgétaire
00:34:07important
00:34:08qu'il faut donc financer
00:34:09et pour lequel
00:34:10il faut donc emprunter
00:34:11continuer à emprunter
00:34:13les impôts globaux
00:34:15que nous payons
00:34:17particuliers
00:34:17entreprises
00:34:19représentent la somme
00:34:20la plus élevée
00:34:21de la zone euro
00:34:21il n'y a pas un pays
00:34:23en Europe
00:34:23qui paye plus d'impôts
00:34:24que la France
00:34:24qui fait payer
00:34:25plus d'impôts
00:34:26que la France
00:34:26l'intégralité
00:34:28des impôts
00:34:29taxes
00:34:30sur les sociétés
00:34:31c'est 1300 milliards
00:34:33d'euros
00:34:34et bien malgré
00:34:35ces 1300 milliards
00:34:36d'euros
00:34:37on a un déficit budgétaire
00:34:38différence entre
00:34:39les recettes
00:34:40et les dépenses
00:34:41de 150 milliards
00:34:43d'euros
00:34:43donc c'est
00:34:43ni fait
00:34:44ni à faire
00:34:46j'ai vu que
00:34:47Sébastien Lecornu
00:34:48allait mettre
00:34:48toute affaire cessante
00:34:50mardi prochain
00:34:50si la canicule
00:34:51ne lui fait pas
00:34:52prendre un coup de chaud
00:34:53en place
00:34:54un comité d'alerte
00:34:55des finances publiques
00:34:56mais il est temps
00:34:56que les gens
00:34:56s'en aperçoivent
00:34:57je ne sais pas
00:34:58si vous avez vu
00:34:58mais Lecornu
00:34:59il a annoncé
00:35:016 milliards d'euros
00:35:02d'efforts
00:35:02sur les ministères
00:35:03mais il n'a même pas
00:35:04donné le détail
00:35:05en fait
00:35:05ce n'est pas ça
00:35:06qu'il faut faire
00:35:06il faut faire
00:35:07des réformes
00:35:07lourdes
00:35:08sinon on sera rattrapé
00:35:10par la cavalerie
00:35:10la cavalerie ça s'appelle
00:35:11la banque centrale européenne
00:35:13le FMI peut-être
00:35:14qui nous imposeront
00:35:15sur les retraites
00:35:16sur le nombre de fonctionnaires
00:35:18sur les dépenses publiques
00:35:19de fonctionnement
00:35:20des coupes tellement drastiques
00:35:21que là
00:35:22on va voir ce que c'est
00:35:23que prendre le mur
00:35:24dans la figure
00:35:25Sébastien Manor
00:35:25merci Emmanuel Macron
00:35:27je ne vais pas répondre
00:35:28sur le merci Emmanuel Macron
00:35:29même s'il y a eu des crises
00:35:29même s'il y a eu la crise
00:35:30la guerre etc
00:35:32je ne vais pas prendre ça
00:35:34pour une provocation
00:35:34parce que ce que vous dites
00:35:35ce que vous dites
00:35:38c'est chiffré
00:35:39c'est documenté
00:35:39et c'est vrai
00:35:40néanmoins il faut quand même
00:35:41parler de quelle dette
00:35:42il y a quoi dans la dette
00:35:43parce qu'en fait
00:35:44si vous voulez que ça change
00:35:44si Cécile le minibus
00:35:46dans 2-3 minutes
00:35:47vous allez nous interpeller
00:35:48mais alors on fait comment
00:35:49moi je suis comme
00:35:50tous les français
00:35:51j'ai besoin de comprendre
00:35:52et de savoir
00:35:5260% de la dette
00:35:5460% de la dette
00:35:55c'est les retraites
00:35:55c'est la santé
00:35:57c'est la famille
00:35:58donc la CAF
00:35:59les allocs
00:36:00c'est le chômage
00:36:01oui oui c'est la protection sociale
00:36:02c'est le chômage
00:36:03c'est la dépendance
00:36:04et puis c'est
00:36:06c'est la ZE
00:36:07enfin c'est tout ce que
00:36:08tout ce dont on pourrait parler
00:36:10des heures
00:36:10ensuite vous avez
00:36:11on dit il y a trop de fonctionnaires
00:36:13forcément
00:36:14probablement
00:36:14mais c'est que 20%
00:36:16c'est 20%
00:36:1720% c'est les services publics
00:36:18et l'administration
00:36:2010% c'est les collectivités locales
00:36:22je ne suis pas certain
00:36:23qu'on ait envie d'avoir
00:36:23moins d'écoles
00:36:24qu'on ait envie d'avoir
00:36:25moins de services
00:36:26au contraire
00:36:26par contre peut-être
00:36:27moins d'échelon administratif
00:36:29bon
00:36:295%
00:36:30c'est la défense
00:36:31et la sécurité
00:36:32je ne suis pas certain
00:36:33qu'on concentre
00:36:34que le français
00:36:36le français normal
00:36:37mon cher Philippe David
00:36:38pas la nouvelle France
00:36:39concentre à avoir
00:36:40moins de sécurité
00:36:41et moins de défense
00:36:42voilà
00:36:42et puis 5%
00:36:43là ça me fait pleurer
00:36:44en tant qu'entrepreneur
00:36:45sont les investissements
00:36:46les investissements d'avenir
00:36:48c'est-à-dire le futur
00:36:49c'est-à-dire qu'à la limite
00:36:50on aurait
00:36:5125
00:36:5230% de la dette
00:36:53pour quelque part
00:36:55projeter le pays
00:36:57pour les 20
00:36:5830 prochaines années
00:36:59soyons fous
00:37:00on pourrait se dire
00:37:01monsieur Eric Revelle
00:37:02bon vous avez raison
00:37:03de vous indigner
00:37:03de vous inquiéter
00:37:04mais enfin quelque part
00:37:05on prépare le futur
00:37:07on prépare l'avenir
00:37:07ce qui n'est pas le cas
00:37:085%
00:37:09et je suis même sûr
00:37:10que honnêtement
00:37:11les chiffres qui ont été donnés
00:37:12sont plutôt optimistes
00:37:13et enthousiastes
00:37:13une fois qu'on a dit ça
00:37:14on tape dans quoi ?
00:37:15le modèle social
00:37:16en fait
00:37:16le modèle social
00:37:19il est extrêmement simple
00:37:20il faut désindexer
00:37:20les retraites
00:37:21du niveau de l'inflation
00:37:22il faut désindexer
00:37:23toutes les prestations sociales
00:37:25pardon
00:37:25qui automatiquement augmentent
00:37:27quand vous dépassez
00:37:27un certain pourcentage
00:37:28d'inflation
00:37:29il faut au moins
00:37:30c'est pas très populaire ça
00:37:31bah oui d'accord
00:37:31il faut
00:37:32mais c'est pas populaire
00:37:33on va dans le mur
00:37:34on a oublié une chose
00:37:36les agences d'état
00:37:37au moins 80 milliards
00:37:38mais monsieur
00:37:39monsieur Philippe David
00:37:40vous avez raison
00:37:41donc on va pas
00:37:42on va pas les lister ici
00:37:43il y en a trop
00:37:44mais ça fait 20 ans
00:37:45que tout le monde dit ça
00:37:46et ça fait 20 ans
00:37:47que tout le monde dit
00:37:47on a raison
00:37:48personne n'a le courage
00:37:49de le faire
00:37:51même honnêtement
00:37:52Macron en avait fait la liste
00:37:53il en a cité
00:37:54je ne sais pas combien
00:37:55il en a rayé 20
00:37:56il en a créé 30
00:37:57tous font ça
00:37:5820 secondes
00:37:5920 secondes
00:37:59alors ça va être très rapide
00:38:00moi je reboucle
00:38:01avec le début de notre conversation
00:38:03et le début de l'émission
00:38:04pourquoi est-ce qu'on en est arrivés là
00:38:05avec un tel déficit
00:38:07parce qu'il n'y a jamais de responsable
00:38:09il n'y a jamais de courage
00:38:10la France c'est l'irresponsabilité
00:38:12le jour où on prendra un politique
00:38:14et on lui dira
00:38:14maintenant tu payes
00:38:15pour ce que tu as fait
00:38:16tu vas en taule
00:38:17ou tu es jugé
00:38:18là ça changera
00:38:19c'est la même chose
00:38:20qu'avec les magistrats
00:38:21ils refusent la moindre responsabilité
00:38:23jamais
00:38:24mais quand vous avez des ministres
00:38:25qui disent
00:38:26mais moi je voulais pas
00:38:26et qui restent au gouvernement
00:38:27et à un moment donné
00:38:29si tu veux pas
00:38:29tu t'en vas en fait
00:38:30non mais je suis d'accord
00:38:31si tu n'es pas d'accord
00:38:32tu t'en vas
00:38:32et tu le dis
00:38:33le principe en France
00:38:34le principe cardinal
00:38:35de la vie publique en France
00:38:36c'est l'irresponsabilité
00:38:39c'est ça
00:38:39donc on ne s'en sortira
00:38:40jamais
00:38:41allez petit bout
00:38:42Marie-Laure Buisson
00:38:43est-ce que vous voulez être
00:38:44candidate à la présidence
00:38:44de la république
00:38:47ah là là là là
00:38:48et est-ce que nous sommes
00:38:49il y en a qu'un qui serait capable ici
00:38:51qui ça ?
00:38:52mais non je déconne
00:38:53et avec Revelle
00:38:54et avec Revelle président
00:38:55non mais ça va
00:38:56allez merci
00:38:57on va souffrir
00:38:57je vous le dis
00:38:58dans les années qui viennent
00:38:58et bien merci
00:38:59pour tout ce bonheur
00:39:01il y en a qui va souffrir aussi
00:39:03c'est des petites annonces
00:39:05elles vont souffrir
00:39:06avec le bon Flavio
00:39:07j'adore ce rendez-vous
00:39:09toujours disponible ?
00:39:11arnaque
00:39:11fausses annonces
00:39:12pièges en ligne
00:39:13je rappelle si jamais
00:39:13ça m'intéresse alors
00:39:14le bon Flavio se moque
00:39:16des escrocs
00:39:17sur Sud Radio
00:39:17mon gars c'est de la fraude
00:39:18mais si tu fermes ta gorge
00:39:19il n'y aura pas de fraude
00:39:20c'est ça
00:39:21le dératis
00:39:22comment on dit
00:39:24dératisateur
00:39:25dératisation
00:39:25oui
00:39:26c'est ça
00:39:27et il s'appelle
00:39:28le bon Flavio aujourd'hui
00:39:29ça va Flavio ?
00:39:30ça va bien et vous ?
00:39:31oui vous avez encore fouiné
00:39:32une bonne petite adresse
00:39:34et on achète
00:39:35un four neuf
00:39:36aujourd'hui
00:39:39un four neuf
00:39:40mais déjà utilisé
00:39:42il y a un truc qui ne va pas
00:39:44je ne pose pas de questions
00:39:45on a raison de se poser des questions
00:39:47allez on écoute
00:39:49oui à vous ?
00:39:50allo ?
00:39:51oui ?
00:39:51oui bonjour
00:39:52je vous appelle pour le four à vendre
00:39:53toujours disponible ?
00:39:55oui oui
00:39:56il est toujours disponible
00:39:58je voulais savoir
00:39:58ce que dans le titre
00:39:59il y a marqué
00:39:59jamais utilisé ?
00:40:01oui c'est ça
00:40:02exactement
00:40:02ouais
00:40:04mais alors pourquoi
00:40:05sur la photo
00:40:06on voit des taches
00:40:06sur le four ?
00:40:09parce que je l'ai utilisé
00:40:10quelques fois
00:40:11mais sinon
00:40:12il n'a jamais utilisé
00:40:15il fonctionne au moins ?
00:40:17oui oui bien sûr
00:40:19normalement
00:40:20oui il fonctionne
00:40:22mais si jamais
00:40:23c'est possible
00:40:23de venir le tester ?
00:40:25oui c'est possible
00:40:26pourquoi pas ?
00:40:27si jamais c'est possible
00:40:28de faire cuire un gigot
00:40:29pendant 7 heures
00:40:317 heures ?
00:40:32pendant 7 heures
00:40:32comme ça au moins
00:40:33on est sûr que
00:40:34du moins que le four fonctionne
00:40:36un gigot quoi
00:40:39ouais
00:40:407 heures ça fait long quand même
00:40:41ouais
00:40:41si c'est bon pour vous
00:40:42pour tester le four
00:40:44je viens
00:40:44je ramène le gigot
00:40:46et donc on le
00:40:47on y va dans le four
00:40:48pour 7 heures
00:40:49ok
00:40:50bon pas très bien
00:40:51je vous rappelle
00:40:53pour fixer la date
00:40:54du moins la journée
00:40:54et puis on se tient formé
00:40:55allez bonne journée
00:40:57elle n'a pas dit oui
00:40:58Flavio
00:40:58elle n'a pas vraiment dit oui
00:40:59alors la différence
00:41:00entre un Flavio
00:41:02un four neuf
00:41:03qui n'a jamais servi
00:41:04mais qui a servi
00:41:06c'est je
00:41:07qu'est-ce qu'on doit comprendre ?
00:41:10on aurait dû poser la question
00:41:11finalement à l'avant-deux
00:41:11j'aurais dû
00:41:13entre neuf et avec des taches
00:41:15mais moi je t'approuve une chose
00:41:16quand même
00:41:17le fait de proposer le gigot
00:41:19ça prouve vraiment
00:41:19que Flavio n'est pas un mouton
00:41:23ok
00:41:27c'est ce qui s'appelle faire la bide
00:41:29non non
00:41:29pas du tout
00:41:30je rigolais tout de suite
00:41:31moi j'ai rigolé tout de suite
00:41:33Philippe, David
00:41:33vous savez qu'on ne peut pas
00:41:34faire de blanc à l'antenne
00:41:35c'est pas possible
00:41:36donc si vous nous faites
00:41:37c'est pas de ma faute
00:41:37si vous ne comprenez pas
00:41:38parce qu'il fait chaud
00:41:39si vous faites des blagues
00:41:41que personne ne comprend
00:41:42et bien derrière
00:41:43forcément c'est la scénération
00:41:44c'était un gigot de mouton
00:41:46il ne suit pas bêtement
00:41:47en allant acheter
00:41:47vous avez compris ?
00:41:49non, moi j'ai compris
00:41:50vous avez compris
00:41:51parce que vous êtes gentil
00:41:52dans la vraie vie
00:41:54vous savez quoi ?
00:41:54vous allez nous expliquer
00:41:55en retour de pub
00:41:57en tout cas
00:41:58Flavio
00:41:59on ne va pas l'acheter
00:41:59ce four
00:42:00parce qu'il a un neuf
00:42:01qui a été déjà utilisé
00:42:02il n'est plus neuf
00:42:03on est d'accord
00:42:04à retrouver
00:42:05bien entendu
00:42:06en podcast
00:42:07sur Sud Radio
00:42:08et sur Instagram
00:42:09le bon Flavio
00:42:10et j'ai envie de dire
00:42:11à lundi
00:42:11mon petit Flavio
00:42:12oui mon lundi
00:42:14passez un bon week-end
00:42:15on vous embrasse
00:42:16dans un instant
00:42:17le coup de gueule
00:42:17de Philippe David
00:42:18juste avant
00:42:19le
00:42:21le ministre
00:42:22c'est qui
00:42:22qui l'a dit
00:42:24alors moi
00:42:24j'en ai marre
00:42:25mais j'en ai marre
00:42:26à un point stratosphérique
00:42:27que le conseil constitutionnel
00:42:29prenne des décisions iniques
00:42:30surtout contre des parents
00:42:32qui ont perdu un enfant
00:42:33on en parle dans un instant
00:42:33soyez les bienvenus
00:42:34et merci votre fidélité
00:42:36à Sud Radio
00:42:3817h20
00:42:38les vrais voix
00:42:39Sud Radio
00:42:40Sud Radio
00:42:42parlons vrai
00:42:43la joyeuseté
00:42:46d'être avec vous
00:42:48tous les jours
00:42:48de 17h à 19h
00:42:49avec Philippe David
00:42:50ça va mon Philippe ?
00:42:51en pleine forme
00:42:52j'ai râlé
00:42:52quand je râle
00:42:53je suis bien
00:42:54j'ai l'impression
00:42:55qu'il me fait poulaillaison
00:42:57j'espère qu'on va pouvoir dormir
00:42:58cette nuit
00:42:59je vous le dis tout de suite
00:43:00écoutez
00:43:00maintenant j'ai compris
00:43:02le problème c'est que moi
00:43:02j'ai pas de parking souterrain
00:43:03mon parking il est en plein air
00:43:04donc il faut que je reste chez moi
00:43:05ben venez dormir dans ma voiture
00:43:08sinon vous placez une chambre à l'hôtel
00:43:09votre chéri que j'apprécie énormément
00:43:11on n'apprécierait pas
00:43:12ah mais non mais vous vous mettez à l'arrière
00:43:14vous vous mettez à l'arrière
00:43:15vous croyez Philippe David
00:43:16mais non mais je dis que
00:43:17je ne dis pas que j'allais remplacer non plus
00:43:18c'est pas possible
00:43:20vous seriez à l'avant de la bagnole
00:43:22pas à l'arrière
00:43:23je plaisante
00:43:24mais beaucoup de français
00:43:25aujourd'hui
00:43:27se demandent
00:43:27comment ils vont passer
00:43:28encore cette nuit ce soir
00:43:29et je pense bien à eux
00:43:31parce que même nous
00:43:31c'est très compliqué
00:43:33voilà
00:43:33Eric Revelle est avec nous
00:43:35Sébastien Ménard
00:43:36Marie-Laure Buisson
00:43:37et vous 0826 300 300
00:43:39tiens et si on nommait un ministre
00:43:42ah de la santé alors
00:43:43les vraies voix sud radio
00:43:45si j'étais ministre
00:43:46qu'est-ce que je vais devenir
00:43:48je suis ministre
00:43:49je ne sais rien faire
00:43:50Frédéric est avec nous
00:43:52de Tournoux devant
00:43:53c'est des Hauts-Pyrénées
00:43:55je ne connaissais pas
00:43:56cette jolie commune
00:43:58bonsoir monsieur le ministre
00:44:00bonjour Cécile
00:44:01bonjour Philippe
00:44:02bonjour
00:44:02dites-nous en un peu plus
00:44:04sur cette jolie commune
00:44:06alors c'est une petite commune
00:44:08située entre
00:44:09l'Anne-Meuzan
00:44:10et Cris-sur-Bahise
00:44:11de 106 âmes
00:44:14voilà
00:44:14et on y fait quoi ?
00:44:16est-ce qu'il y a une spécialité
00:44:19monsieur le ministre
00:44:20dans cette commune ?
00:44:21La Tourte
00:44:22ah
00:44:22très bien
00:44:24vous savez nous parler
00:44:25et puis vous voyez aussi
00:44:26la garbure
00:44:27la tête de Philippe David
00:44:30regardez
00:44:30cette tête de gourmand
00:44:33vous s'êtes illuminé
00:44:34monsieur le ministre
00:44:36monsieur le ministre
00:44:37puisque vous êtes
00:44:37vous êtes ministre de la santé
00:44:39on écoute vos propositions
00:44:41alors
00:44:42déjà
00:44:43on réforme les ARS
00:44:44supprimer les
00:44:46et oui
00:44:46supprimer les échelons
00:44:48administratifs inutiles
00:44:49donc les agences régionales
00:44:50de santé ?
00:44:51exactement
00:44:53réaffecter une partie
00:44:54des personnels administratifs
00:44:55vers le soutien aux soignants
00:44:57oui
00:44:59redonner davantage
00:45:00de pouvoir
00:45:01aux médecins
00:45:02aux
00:45:04pardon
00:45:04aux décisions
00:45:06aux hôpitaux
00:45:06et aux médecins
00:45:07de fin
00:45:10simplifier les procédures
00:45:11et réduire les tâches
00:45:12administratives
00:45:13oui
00:45:13premier point
00:45:15deuxième point
00:45:17renforcer les urgences
00:45:18face à la canicule
00:45:20créer une réserve
00:45:21sanitaire
00:45:22mobilisable
00:45:23un retraité volontaire
00:45:24enfin volontaire
00:45:25on va les payer quand même
00:45:26c'est pas mal
00:45:29intermédiaire
00:45:29pardon
00:45:30intérimaire et étudiant
00:45:31comme des réservistes
00:45:33en fait
00:45:33c'est bien
00:45:33voilà exactement
00:45:34c'est intéressant
00:45:35ouvrir les lits supplémentaires
00:45:37durant l'été
00:45:40développer des équipes mobiles
00:45:41pour intervenir dans les EHPAD
00:45:43et éviter les hospitalisations inutiles
00:45:46et troisième point
00:45:47rendre les métiers
00:45:49de soignants attractifs
00:45:50augmenter les salaires
00:45:52des aides-soignants
00:45:54et des infirmiers
00:45:54je retourne la page
00:45:58mettre en place
00:45:59une vraie prime
00:46:00d'ancienneté
00:46:00ah oui
00:46:02garantir un effectif minimum
00:46:04dans chaque service
00:46:05enfin ça c'est aléatoire
00:46:07parce que depuis
00:46:07les grèves de 88
00:46:09ils nous ont instauré
00:46:10le service minimum
00:46:11et on y est resté
00:46:14réduire les rappels
00:46:16sur les jours de repos
00:46:17ne pas décaler
00:46:18les vacances
00:46:19des soignants
00:46:19au dernier moment
00:46:21faciliter l'accès
00:46:22à la formation
00:46:23et à l'évolution
00:46:24de carrière
00:46:27développer les solutions
00:46:28de logement
00:46:28et de garde d'enfants
00:46:29pour les personnels
00:46:30hospitaliers
00:46:31pour moi
00:46:32ce serait une priorité
00:46:33et je finirai
00:46:34par un petit slogan
00:46:37moins de bureaucratie
00:46:38plus de soignants
00:46:40des urgences
00:46:41qui fonctionnent
00:46:41et les métiers
00:46:42de soignants
00:46:44enfin reconnus
00:46:45à leur juste valeur
00:46:45et bien moi je dis
00:46:46bravo
00:46:47moi j'ai envie de dire
00:46:48c'est si si vous me le permettez
00:46:50on a enfin
00:46:51enfin un ministre
00:46:54de la maladie
00:46:55qui va se comporter
00:46:55comme un ministre
00:46:56de la santé
00:46:57parce que c'est ça
00:46:58le problème en France
00:46:58en France on a eu
00:47:00x ministres de la santé
00:47:01mais qui n'étaient pas
00:47:02le ministre de la santé
00:47:03qui étaient ministres
00:47:03de la maladie
00:47:04voilà
00:47:04donc bravo
00:47:05monsieur le ministre
00:47:06de la santé
00:47:06monsieur le ministre
00:47:08est-ce que vous êtes
00:47:08vous travaillez
00:47:09dans le domaine
00:47:10ou pas du tout
00:47:10oui je suis infirmier
00:47:12ah
00:47:13on adore ça
00:47:14quelqu'un qui connaît
00:47:15bien le terrain
00:47:16enfin
00:47:18quelqu'un de terrain
00:47:19quelqu'un de terrain
00:47:20qui connaît son sujet
00:47:21bravo
00:47:22non mais
00:47:22si on mettait justement
00:47:24les gens qui connaissent
00:47:25le sujet
00:47:25plutôt que des technocrates
00:47:27on l'a fait
00:47:27il y a eu des milices
00:47:28de la santé
00:47:28qui étaient médecins
00:47:29donc ça n'a pas changé
00:47:30grand chose
00:47:31oui mais alors
00:47:32le problème c'est que
00:47:33ils sont tellement tombés
00:47:34sous la coupe
00:47:34des différents lobbies
00:47:35qui sont quand même
00:47:37nombreux
00:47:37notamment vous vous rappelez
00:47:3871 c'est pas d'aujourd'hui
00:47:40le numerus clausus
00:47:41parce qu'on disait
00:47:42que s'il y avait
00:47:43trop de médecins
00:47:44et bien les gens
00:47:46dépenseraient plus
00:47:47moi désolé
00:47:47je vais chez le médecin
00:47:48quand j'ai un problème
00:47:49pas pour aller parler
00:47:50de football ou de rugby
00:47:51avec lui
00:47:52on n'est pas
00:47:53on n'est pas
00:47:54non avec mon médecin
00:47:55je parle systématiquement
00:47:56de football
00:47:57mais j'y vais pas
00:47:59spécialement pour ça
00:48:00mais c'est vrai
00:48:01c'est du bon sens
00:48:02tout à fait
00:48:03mais il faudrait
00:48:04je crois qu'il faudrait
00:48:05lancer le PBS
00:48:06le parti du bon sens
00:48:07ah oui
00:48:09ouais mais c'est tellement
00:48:10ça y est
00:48:10on l'entend partout
00:48:11maintenant du bon sens
00:48:12parce que tout le monde
00:48:13l'utilise
00:48:14c'est la nouvelle
00:48:14la nouvelle marque
00:48:15c'est du bon sens
00:48:17voilà
00:48:17vu les hauts pyrénéens
00:48:19quand même
00:48:19comme ils sont bons
00:48:20j'ai envie de lui dire
00:48:21comme on dit
00:48:22que des bello ya quello
00:48:23ça c'est vraiment bon
00:48:23c'est bien joué
00:48:24et monsieur le ministre
00:48:24comment appelle-t-on
00:48:25c'est quoi les gentilets
00:48:26en fait
00:48:27de tour mou
00:48:28devant
00:48:30des tournouziens
00:48:31des tournouziens
00:48:32tout simplement
00:48:32c'est sur les mini-bis
00:48:33vous savez
00:48:36Fontainebleau
00:48:36les belles lits Fontaine
00:48:37c'est pas tout
00:48:38on le savait
00:48:39interrogez-nous
00:48:39c'est qui qui habite là-bas
00:48:41on va vous le dire
00:48:42c'est qui qui habite là-bas
00:48:44ah ah ah
00:48:45ah ah ah
00:48:45ah ah ah
00:48:45ah bah tiens ça pourrait être le jeu
00:48:47avec les noms de communes
00:48:49c'est compliqué
00:48:50qui c'est qui qui habite
00:48:51donc
00:48:52c'est pas mal
00:48:52voilà des questions
00:48:54à rajouter
00:48:54voilà c'est très drôle
00:48:56mais c'est un copyright
00:48:56monsieur le ministre
00:48:58vous êtes adoubé
00:48:59par les vrais mots du jour
00:49:01et on vous remercie
00:49:02en tout cas
00:49:03d'avoir travaillé
00:49:04sur le sujet
00:49:06et comme je l'ai dit
00:49:08Patrick Roger
00:49:09qui est notre directeur général
00:49:10nous allons créer
00:49:11un cahier des doléances
00:49:12de toutes les propositions
00:49:14de nos ministres
00:49:15à l'antenne
00:49:15et vous serez
00:49:17en tout cas
00:49:18dans ce cahier
00:49:18de doléances
00:49:19monsieur le ministre
00:49:20alors merci beaucoup
00:49:21d'y avoir participé
00:49:22et tout de suite
00:49:23c'est le qui c'est qui
00:49:24qui l'a dit
00:49:25les vrais voix sud radio
00:49:26le quiz de l'actu
00:49:28et donc qui c'est qui
00:49:29qui l'a dit
00:49:30il faut qu'on puisse
00:49:30adapter les horaires
00:49:31de...
00:49:32ben pourquoi ?
00:49:35ah non j'avais rien dit
00:49:38ça s'appelle
00:49:39de la censure
00:49:40un pontage
00:49:41il faut qu'on puisse
00:49:42adapter les horaires
00:49:43de travail
00:49:44en fonction de
00:49:44ces phénomènes climatiques
00:49:46Tendelier
00:49:46non
00:49:47Tendelier
00:49:48ah non c'est pas
00:49:49une écologiste
00:49:50ou un écologiste
00:49:50ouais c'est allié avec
00:49:52mais...
00:49:53Glucksmann
00:49:54non non non
00:49:54il vient d'être élu
00:49:56euh...
00:49:57il vient d'être élu ?
00:49:58oui au municipal
00:49:58Baba Yoko
00:50:00non non
00:50:00Loire Ham
00:50:01non non non
00:50:02non non
00:50:02plus proche de nous
00:50:05facile
00:50:06ah Emmanuel Grégoire
00:50:07bonnes réponses
00:50:08de Marie-Laure
00:50:09maire PS de Paris
00:50:10le bon sens
00:50:11le seul socialiste
00:50:11autour de cette table
00:50:12qui c'est qui
00:50:13qui l'a dit
00:50:14les énergies renouvelables
00:50:16sont plus fiables
00:50:17que le nucléaire
00:50:17Manon Brie
00:50:18bonne réponse
00:50:19c'était ce matin
00:50:20sur Sud Radio
00:50:21absolument
00:50:22je l'ai vu
00:50:22il fait la même chose
00:50:23que moi
00:50:24il fait la même chose
00:50:25que moi
00:50:25maintenant je sais
00:50:26que ça va tomber
00:50:27à un moment donné
00:50:27donc
00:50:27qui c'est qui
00:50:28qui l'a dit
00:50:29je suis en galère
00:50:30la dernière interview
00:50:31sur Sud Radio
00:50:32politique
00:50:32parce que sinon
00:50:33on sait que ça tombe
00:50:34qui c'est qui
00:50:34qui l'a dit
00:50:35sur la canicule
00:50:36on est vraiment
00:50:37dirigé par des nuls
00:50:38bah
00:50:39tous
00:50:40non
00:50:40ah non
00:50:41c'est pas du tout
00:50:41le même bord
00:50:42c'est un député
00:50:43c'est un peu
00:50:44l'état dans l'état
00:50:45oui
00:50:45candidat à la présidentielle
00:50:46non
00:50:48non
00:50:48il vient
00:50:51du nord de la France
00:50:52il a fait un documentaire
00:50:54non
00:50:54un peu moins
00:50:55je crois qu'il a été
00:50:58le plus rapide
00:50:59non mais là
00:51:00il n'y a même pas de doute
00:51:01non mais là
00:51:01je lui donne
00:51:01François Ruffin
00:51:03député debout
00:51:04qui c'est qui
00:51:05qui l'a dit
00:51:05dans un état de droit
00:51:07la confiance dans la justice
00:51:08est quelque chose
00:51:09d'essentiel
00:51:09et la justice
00:51:10doit nous aider
00:51:11à rester cette confiance
00:51:12non
00:51:13c'est un homme de poids
00:51:14dans la politique française
00:51:15l'archer
00:51:16bonne réponse
00:51:18et dans tous les sens du terme
00:51:19président
00:51:20LR
00:51:21c'est nard
00:51:23mais Ménard
00:51:23il a été touché
00:51:24par la canicule
00:51:26qui c'est qui
00:51:28bah depuis qu'il trouve
00:51:28il perd tout le temps
00:51:30parce qu'il triche plus
00:51:31c'est pas vrai
00:51:32je ne cesse de gagner
00:51:33arrêtez
00:51:34mais vous me faites passer
00:51:35pourquoi
00:51:35qui c'est qui
00:51:36qui l'a dit
00:51:37non je n'ai pas de climatisation
00:51:38dans mon bureau
00:51:39ni climatiseur
00:51:40le ministre de l'éducation nationale
00:51:41ni ventilateur
00:51:42Geoffrey
00:51:43Edouard Jeffrey
00:51:44il l'a pas dit
00:51:45il l'a pas dit
00:51:46excusez-moi
00:51:47excusez-moi
00:51:47est-ce que vous pouvez
00:51:48me laisser finir cette citation
00:51:50c'était Edouard Jeffrey
00:51:51le ministre de l'éducation nationale
00:51:52Eric Crevel
00:51:52non vous l'avez pas dit
00:51:53je n'ai pas fini
00:51:54ma citation
00:51:55mais c'est lui
00:51:57oui donc non
00:51:58oui donc non
00:51:59bon c'est lui alors
00:52:00ok c'est lui
00:52:00non mais le point
00:52:01c'est moi qui l'ai donné
00:52:02elle l'avait dit aussi
00:52:03non non c'est moi
00:52:04non mais monsieur
00:52:05bon alors comme ils l'ont dit
00:52:06tous les trois
00:52:06on met un point à tout le monde
00:52:07c'est l'école des fans
00:52:08merci merci merci
00:52:09ça évitera Mélard et Fanny
00:52:10mais revienne Revelle est un voleur
00:52:11ça évitera Mélard et Fanny
00:52:12qui sait qui l'a dit
00:52:14suite au propos d'Eric Revelle
00:52:15sur les maires de
00:52:16d'Eric Coquerel
00:52:17pardon
00:52:20excusez-moi
00:52:21Bois-Ram
00:52:22le maire de Saint-Ouand
00:52:23ben toi laissez-moi le dire
00:52:24il a raison
00:52:25s'il vous plaît
00:52:26c'est un propos digne du code noir
00:52:28des propos colonialistes
00:52:30c'est Karine Boimbran
00:52:31le maire PS de Saint-Ouand
00:52:32bon réponse Eric Revelle
00:52:33qui c'est qui qui l'a dit
00:52:34ma mission est double
00:52:35répondre aux crises
00:52:36et aux urgences
00:52:37et anticiper l'avenir
00:52:38c'est pas Macron en tout cas
00:52:40non c'est une femme ministre
00:52:42Bautrin ?
00:52:42non
00:52:43Riste ?
00:52:44non
00:52:44elle vient de l'Est de la France
00:52:45ah ben oui
00:52:46c'est la ministre de la canicule
00:52:48Barbu
00:52:48non non non
00:52:49de Franche-Comté
00:52:50Franche-Comté c'est l'Est
00:52:51on ne sait pas qui c'est
00:52:53si elle a été députée
00:52:55beaux vaches cochons couvées
00:52:56ah madame Genevard
00:52:57bonne réponse
00:52:59ministre de l'Agriculture
00:53:00elle vient du Doubs
00:53:01de Franche-Comté
00:53:02oui
00:53:02il est de Franche-Comté
00:53:03au départ oui
00:53:04on a fini ?
00:53:05il a gagné
00:53:06il a gagné
00:53:06écoutez Eric Revelle
00:53:07a scoré 5 fois
00:53:09Marie-Laure Buisson
00:53:10a scoré 3 fois
00:53:12Sébastien Benard
00:53:13sans tricherie
00:53:14sans dopage
00:53:15a scoré une fois
00:53:16non
00:53:16ce qui est scandaleux
00:53:18ce qui est scandaleux
00:53:19c'est que Revelle
00:53:19à la machine à café
00:53:20me dit t'inquiète pas
00:53:21je vais te laisser gagner
00:53:21j'ai pas travaillé
00:53:22oui mais là je fais exprès
00:53:24de donner que la moitié
00:53:24non non mais c'est arrêté
00:53:26excusez-moi
00:53:27il y a une phrase
00:53:27qui vous allait tellement bien
00:53:30de Robert Charlebois
00:53:31qui a dit
00:53:31j'ai horreur des gens
00:53:32qui parlent
00:53:33pendant que je les interromps
00:53:35parce que c'est
00:53:36c'est son anniversaire aujourd'hui
00:53:38il a 82 ans
00:53:39bravo à lui
00:53:39et joyeux anniversaire
00:53:40ce que j'avais dit
00:53:41à Sébastien Ménard
00:53:42à la cafette
00:53:42à la cafette
00:53:43j'ai tenu ma promesse
00:53:44vous êtes allé à la cafette
00:53:53en fait vous faites du social
00:53:55c'est ça
00:53:56merci
00:53:56les amis dans un instant
00:53:58un sujet grave
00:53:59puisque c'est un enfant
00:54:00de 10 ans
00:54:01mis en examen
00:54:01pour tentative de viol
00:54:03et de meurtre
00:54:03sur une jeune femme
00:54:04de 22 ans
00:54:04on va en parler
00:54:06dans quelques instants
00:54:06avec cette question du soir
00:54:07pensez-vous que l'on puisse
00:54:08réinsérer une partie
00:54:09de la jeunesse violente
00:54:11dans la société
00:54:12et bien vous dites non
00:54:13à 89%
00:54:14vous voulez réagir
00:54:16le 0 826 300 300
00:54:18beaucoup de commentaires
00:54:19on a Matt
00:54:20qui dit
00:54:20cela dépend du degré
00:54:22de violence
00:54:22c'est de la motivation
00:54:23du jeune
00:54:23il y en a qui sont
00:54:25réinsérables
00:54:25et d'autres non
00:54:26et par exemple
00:54:28on a Luc
00:54:29qui dit
00:54:29les réinsérer
00:54:30ça va être difficile
00:54:31ces jeunes ne sont pas
00:54:33condamnés à la hauteur
00:54:34de leur crime
00:54:34on en parle dans un instant
00:54:35soyez les bienvenus
00:54:36on est ensemble
00:54:36jusqu'à 19h
00:54:3817h20
00:54:39les vrais voix
00:54:40Sud Radio
00:54:41Sud Radio
00:54:4410,71 euros
00:54:45le kilo
00:54:45magasin participants
00:54:46ce grand frais
00:54:46bancom
00:54:46pour votre santé
00:54:47limitez les aliments
00:54:48gras salés et sucrés
00:54:49les vrais voix
00:54:50Sud Radio
00:54:5117h20
00:54:51Philippe David
00:54:52Cécile de Minibus
00:54:55et avec vous
00:54:56qui êtes aussi
00:54:57des vrais voix
00:54:58on vous souhaite
00:54:58la bienvenue
00:54:59et Eric Rebelle
00:55:01aussi
00:55:01auteur de
00:55:02C'est Mozart
00:55:02qu'on assassine
00:55:03aux éditions
00:55:04Ellipse
00:55:04Sébastien Ménard
00:55:05éditorialiste
00:55:06et patron
00:55:07dans la foodtech
00:55:08et Marie-Laure Buisson
00:55:09réserviste de l'armée
00:55:10et auteur
00:55:11et auteur de
00:55:12Espionne
00:55:126 agents secrets
00:55:13d'exception
00:55:14et femmes combattantes
00:55:157 héroïnes
00:55:17de notre histoire
00:55:18aux éditions
00:55:18presse de la cité
00:55:19que je vous incite
00:55:20à lire
00:55:21cet été par exemple
00:55:23tiens
00:55:23et la question du soir
00:55:25un enfant de 10 ans
00:55:26mis en examen
00:55:27pour tentative de viol
00:55:28et de meurtre
00:55:28sur une jeune femme
00:55:29de 22 ans
00:55:30avec cette question du soir
00:55:32pensez-vous
00:55:33que l'on puisse insérer
00:55:34une partie de la jeunesse
00:55:35violente dans la société
00:55:36et bien vous dites non
00:55:37à 89%
00:55:38vous voulez réagir
00:55:40le 0 826 300 300
00:55:43avec énormément
00:55:44de commentaires
00:55:45on a Super Lulu
00:55:46qui écrit
00:55:46et si au lieu
00:55:48de toujours parler
00:55:48de réinsertion
00:55:49on parlait d'abord
00:55:50de punition
00:55:51le but de la justice
00:55:52à la base
00:55:53c'est de punir les criminels
00:55:54pas de leur assurer
00:55:55un avenir
00:55:55on en parle dans un instant
00:55:56c'est la question du soir
00:55:58un garçon de 10 ans et demi
00:56:00a été mis en examen
00:56:01mercredi
00:56:01pour tentative de viol
00:56:03et de meurtre
00:56:03l'enfant
00:56:04aurait agressé
00:56:05une jeune femme
00:56:05de 22 ans
00:56:06qui faisait du sport
00:56:07dans une zone boisée
00:56:08de Saint-Brieuc
00:56:09il l'aurait alors abordé
00:56:10en lui ordonnant
00:56:11de se déshabiller
00:56:11ce qu'elle a refusé de faire
00:56:13l'agresseur lui a alors
00:56:14porté deux coups de couteau
00:56:16l'un au bras
00:56:16l'autre à l'abdomen
00:56:18avant de s'enfuir
00:56:19mardi
00:56:19des agents ont retrouvé
00:56:21un garçon correspondant
00:56:22au signalement
00:56:22muni d'un couteau
00:56:23selon le procureur
00:56:25cet enfant a reconnu les faits
00:56:26le juge d'instruction
00:56:27a ordonné
00:56:28une mesure éducative
00:56:29judiciaire provisoire
00:56:30en l'occurrence
00:56:31l'interdiction pour le garçon
00:56:32de sortir de son domicile
00:56:33de 22h
00:56:34à 6h du matin
00:56:35et de contacter sa victime
00:56:38Les Vraies Voix Sud Radio
00:56:41Et Jacques de Moulouse
00:56:43était avec nous
00:56:44bonsoir Jacques
00:56:44bienvenue sur Sud Radio
00:56:46bonsoir
00:56:47bonsoir Les Vraies Voix
00:56:48bienvenue
00:56:49est-ce que vous pensez
00:56:49que l'on puisse réinsérer
00:56:51une partie de la jeunesse
00:56:51violente dans la société
00:56:53selon vous ?
00:56:54ben malheureusement non
00:56:55si on prend pas mal de cas
00:56:57on prend Philippines
00:56:58on prend Elias
00:56:59on prend
00:57:00les jeunes qui viennent
00:57:02de zigouiller
00:57:03le jeune là
00:57:04le jeune Louis
00:57:05à Narbonne
00:57:06c'est tous des récidivistes
00:57:08ah ça on sait pas
00:57:09pour l'instant
00:57:10ah ben si
00:57:11si si on sait
00:57:12alors a priori
00:57:13ce Narbonne était déjà
00:57:15connu des services de police
00:57:16d'accord
00:57:16je n'avais pas cette information
00:57:18pardon Jacques
00:57:18allez-y
00:57:19et oui
00:57:19donc
00:57:20ils sont absolument incurables
00:57:23mais le gros problème
00:57:23le gros problème
00:57:25c'est qu'il y a une grosse
00:57:25faillite éducative
00:57:27et le gros problème
00:57:28on en revient un petit peu
00:57:29au premier sujet
00:57:30de l'émission
00:57:31c'est que la justice
00:57:32ne punit pas
00:57:33quand vous pensez
00:57:34que pour l'assassinat
00:57:36du jeune Louis
00:57:36le procureur vient de dire
00:57:38meurtre
00:57:40tentative de meurtre
00:57:41c'est pas une tentative
00:57:42de meurtre
00:57:43c'est un meurtre
00:57:45assassinat monsieur
00:57:46assassinat
00:57:46oui parce qu'il est
00:57:47au bon
00:57:47c'est un traquenard
00:57:48donc pour moi
00:57:48c'est un assassinat
00:57:49en groupe
00:57:50et avec récidive
00:57:51et non-assistance
00:57:53à personne en danger
00:57:54c'est plus une tentative
00:57:55de meurtre
00:57:58Sébastien Ménard
00:57:59c'est avec nous Jacques
00:57:59vous réagissez
00:58:01quand vous voulez
00:58:01la question
00:58:02quand ces délinquants
00:58:05ont 16, 17 ans
00:58:0618 ans
00:58:07je pense qu'on a
00:58:08on doit malheureusement
00:58:09je dis bien malheureusement
00:58:10les considérer
00:58:11comme des adultes
00:58:12mais quand on parle
00:58:14de gamins
00:58:14de 10 ans et demi
00:58:15la société n'a pas
00:58:17d'autre choix
00:58:17que de les réinsérer
00:58:18alors quand j'entends
00:58:20que la mesure
00:58:21c'est d'enfermer le gamin
00:58:22enfin de lui dire
00:58:24entre 22h et 6h
00:58:25enfin moi je sais pas
00:58:26mon fils de 10 ans
00:58:28on a même pas besoin
00:58:29de me le dire
00:58:30il sort pas quand il veut
00:58:31même à 2h de l'après-midi
00:58:33même le matin
00:58:33enfin on marche sur la tête
00:58:35donc la place de ce gamin
00:58:36de 10 ans et demi
00:58:37c'est une maison de correction
00:58:38c'est ça sa place
00:58:39c'est que si les parents
00:58:41sont pas capables
00:58:42d'éduquer le gamin
00:58:43on va pas mettre un gamin
00:58:44de 10 ans et demi en prison
00:58:45certainement pas
00:58:46on va pas le mettre
00:58:47en hôpital psychiatrique
00:58:48mais faut le mettre
00:58:49dans un centre éducatif
00:58:50fermé
00:58:50et que d'autres
00:58:51que ses parents
00:58:52fassent le taf
00:58:53que ses parents
00:58:53auraient dû faire
00:58:55c'est Marie-Laure
00:58:56alors je voudrais apporter
00:58:57juste un petit bémol
00:58:58à ce qui a été dit
00:59:00c'est qu'il semblerait
00:59:01d'après un journal
00:59:02qui s'appelle
00:59:02le Télégramme
00:59:04que les papiers
00:59:05d'identité du garçon
00:59:06qui font état
00:59:07en effet d'un âge
00:59:08de 10 ans
00:59:09sont plus que douteux
00:59:10et que sa morphologie
00:59:13indique qu'il s'agit
00:59:14plutôt déjà
00:59:15d'un jeune homme
00:59:17de 14 voire 15 ans
00:59:19auquel cas
00:59:19ce serait nettement
00:59:20plus compréhensible
00:59:22et auquel cas
00:59:23la décision de justice
00:59:25considérant
00:59:26oh mon dieu
00:59:26de lui interdire
00:59:28de sortir
00:59:29entre 22h et 6h du matin
00:59:30est absolument ridicule
00:59:31puisque
00:59:33rien n'est fait
00:59:33pour l'empêcher
00:59:34de sévir
00:59:34pendant la journée
00:59:35et s'il a fait ce qu'il a fait hier
00:59:36c'est-à-dire poignarder
00:59:37cette jeune femme
00:59:38il peut recommencer demain
00:59:40et tout ça
00:59:40est gravissime
00:59:41en tout cas
00:59:42selon le procureur
00:59:44ils viennent d'annoncer
00:59:45qu'ils lui ont conseillé
00:59:46en tout cas
00:59:46d'être hospitalisé
00:59:48Eric Revelle
00:59:50bah écoutez
00:59:50j'ai l'impression
00:59:51qu'on a commenté
00:59:52ce type de drame
00:59:54depuis des années
00:59:55sans que
00:59:56les choses changent
00:59:57ouais
00:59:58et puis on dit
00:59:59toujours la même chose
01:00:00et puis il se passe
01:00:00toujours la même chose
01:00:02donc
01:00:0310 ans et demi
01:00:04mais même 15 ans
01:00:05enfin
01:00:06vous vous rendez compte
01:00:07agresser à coups de couteau
01:00:08demander à une femme
01:00:09de déshabiller
01:00:10quand vous avez 15 ans
01:00:11enfin même
01:00:12que si vous avez 20 ans
01:00:13même que si vous avez 30 ans
01:00:15c'est pas la même réponse
01:00:16pardon
01:00:17je suis d'accord avec Sébastien
01:00:18qu'est-ce que vous voulez
01:00:19enfin je veux dire
01:00:20on peut pas mettre en prison
01:00:21un gamin de 10 ans
01:00:22ou 15 ans
01:00:24même si
01:00:24on répète toujours
01:00:25les mêmes trucs
01:00:26même si
01:00:26aujourd'hui
01:00:27quelqu'un de 15 ans
01:00:28n'est pas quelqu'un
01:00:29de 15 ans
01:00:29il y a 40 ans
01:00:30tout ça est vrai
01:00:31il n'y a plus de respect
01:00:32de l'autorité
01:00:32il y a un ensauvagement
01:00:33dingue
01:00:34mais qu'est-ce que
01:00:34qu'est-ce que vous voulez faire
01:00:36de ce type de profil
01:00:38vous n'avez pas d'autre choix
01:00:39que des séries
01:00:40d'essayer de les réinsérer
01:00:42dans la société
01:00:42et s'il a 10 ans
01:00:43ou s'il a 15 ans
01:00:44que peut faire la justice
01:00:45vis-à-vis de ce
01:00:46mais j'en sais rien
01:00:47il faut revoir l'excuse
01:00:48de minorité
01:00:49on l'a dit
01:00:50il faut le faire
01:00:51pardon
01:00:51il faut le faire
01:00:52les maisons de correction
01:00:53c'est souvent des centres ouverts
01:00:55où vous rentrez
01:00:55vous sortez
01:00:56quand vous voulez
01:00:57tenus par des walkistes
01:00:58bon voilà
01:00:59tenus par des walkistes
01:01:00donc en réalité
01:01:00si vous voulez
01:01:01tout ça
01:01:01ça fait partie des sujets
01:01:05hyper importants
01:01:06mais bien sûr
01:01:06il y a des gens
01:01:06qui font très bien
01:01:07leur travail aussi
01:01:08sur ces séries
01:01:08tout le monde n'est pas
01:01:09non mais on grossit
01:01:11on grossit évidemment
01:01:12peut-être le trait
01:01:12mais ce que je veux dire
01:01:13c'est qu'on sait bien
01:01:15que un
01:01:15la justice
01:01:16elle est dans l'exclusionnite
01:01:18voilà
01:01:20on va nous parler
01:01:22de racisme systémique
01:01:23on va nous parler
01:01:24d'apartheid social
01:01:25on va nous parler
01:01:26de plein de choses
01:01:27et je dis ça
01:01:27je suis un centriste
01:01:28je suis un mec
01:01:29qui est au milieu
01:01:30de l'échiquier politique
01:01:30donc si quelqu'un comme moi
01:01:32est capable aujourd'hui
01:01:33de tenir des propos
01:01:34c'est que la France
01:01:35va franchement mal
01:01:36et là où je suis d'accord
01:01:37avec vous
01:01:37c'est qu'il faut du courage
01:01:39bordel
01:01:39Jacques voulait réagir
01:01:41mais oui
01:01:42c'est exact tout ça
01:01:44et encore une fois
01:01:45la justice ne fait pas
01:01:46son travail
01:01:46ça c'est là
01:01:48moi je vais vous citer
01:01:49une autre histoire
01:01:49en 1991
01:01:51je connais un monsieur
01:01:52qui a tué sa femme
01:01:54comme
01:01:55enfin
01:01:56qui a frappé sa femme
01:01:58et elle en est décédée
01:01:59il a pris 18 ans
01:02:00de prison
01:02:01aujourd'hui
01:02:01qui prend 18 ans
01:02:03de prison
01:02:04c'est vrai que
01:02:08ça a bien changé
01:02:09le problème c'est que déjà
01:02:10pour vérifier
01:02:11quel cas est mineur
01:02:12ou majeur
01:02:12il y a une seule méthode
01:02:14c'est les tests osseux
01:02:15mais que pour faire
01:02:16un test osseux
01:02:16il faut que la personne
01:02:17soit d'accord
01:02:18ou les parents
01:02:19ou les parents
01:02:19mais comme là c'était
01:02:20mineur isolé
01:02:21oui mais oui
01:02:22on ne sait pas
01:02:22si c'est un mineur isolé
01:02:24ben non
01:02:24on ne sait pas
01:02:25mais c'est quand même
01:02:26une question qui se pose
01:02:27c'est une bonne question
01:02:28elle est centrale
01:02:30la question centrale
01:02:31c'est d'où vient cet enfant
01:02:32excusez-moi
01:02:33de dire que
01:02:34c'est la loi
01:02:35le pire c'est que c'est
01:02:36notre loi
01:02:36qui dit ça
01:02:37qu'il faut qu'il y ait
01:02:38l'aval de la personne
01:02:39dont on n'est pas sûr
01:02:40qu'elle soit majeure
01:02:42mais désolé
01:02:42quand on arrête quelqu'un
01:02:44pour crime sexuel
01:02:44on ne lui demande pas
01:02:45son avis
01:02:46pour lui faire un test ADN
01:02:47pour le garder
01:02:48pour le mettre
01:02:49dans le fichier
01:02:49des incans sexuels
01:02:50il n'y a pas de raison
01:02:51de demander leur avis aux gens
01:02:52pour faire un test osseux
01:02:52moi je pense qu'encore une fois
01:02:53on tourne toujours
01:02:54autour du pot
01:02:55ce qu'a dit tout à l'heure
01:02:56Marie-Laure est important
01:02:58est-ce que ce gamin
01:02:59est un gamin
01:03:00ou est-ce que c'est un adolescent
01:03:01est-ce qu'il a des papiers
01:03:02est-ce qu'il n'a pas de papiers
01:03:03est-ce qu'il est français
01:03:04est-ce qu'il n'est pas français
01:03:05enfin encore une fois
01:03:06c'est pas stigmatiser
01:03:07qui que ce soit
01:03:08que de poser ces questions là
01:03:09parce que la réponse
01:03:10n'est pas la même
01:03:11je suis désolé
01:03:12n'est pas la même
01:03:12si c'est un gamin
01:03:13qui a 10 ans
01:03:14si c'est un adolescent
01:03:15qui a 15 ou 16 ans
01:03:17c'est pas tout à fait pareil
01:03:18et puis il faut savoir
01:03:19d'où vient cet enfant
01:03:20est-ce que c'est un gamin
01:03:21qui est tout d'un coup
01:03:23sorti de l'école
01:03:23et s'est amusé
01:03:24à faire ça
01:03:25ce que je ne crois pas du tout
01:03:26ou est-ce que c'est
01:03:27un fameux mineur isolé
01:03:28ou quelqu'un
01:03:30imaginons
01:03:30qui vienne par exemple
01:03:31d'Afrique
01:03:31dans des pays ultra violents
01:03:33où il a été utilisé
01:03:35comme enfant soldat
01:03:36qui peut savoir
01:03:37donc effectivement
01:03:38après il ne faut pas
01:03:39extrapoler non plus
01:03:40mais on ne dit rien
01:03:41dans ces cas là
01:03:42il ne faut pas s'étonner
01:03:43que les gamins
01:03:44de cet âge
01:03:44qui ont vécu
01:03:45des traumatismes
01:03:46et qui viennent
01:03:47de pays en guerre
01:03:48et tout ça
01:03:48soient des super délinquants
01:03:50par
01:03:52mais oui
01:03:52mais c'est toujours
01:03:53Marie-Laure
01:03:53c'est pas de vague
01:03:54pas de vague
01:03:55pas de stigmatisation
01:03:56pas d'amalgame
01:03:57c'est ça le problème
01:03:58mais le pire
01:03:59désolé
01:03:59je descends de Saint-Brieuc
01:04:01à Darbonne
01:04:02quand vous voyez
01:04:03que le lynchage
01:04:04de ce pauvre gamin
01:04:06a été filmé
01:04:07évidemment
01:04:08par les auteurs
01:04:09mais vous vous attendiez
01:04:10à quoi ?
01:04:11mais je ne m'attendais
01:04:11à rien
01:04:11mais vous attendiez
01:04:12à quoi ?
01:04:13attendez
01:04:13il y a une chose
01:04:14en psychanalyse
01:04:14et j'aime bien le répéter
01:04:16docteur David
01:04:17non non
01:04:17en psychanalyse
01:04:18ce n'est pas docteur
01:04:18cher ami
01:04:20il n'y a pas un doctorat
01:04:21de psychanalyse
01:04:22vous avez
01:04:23le surmoi
01:04:24c'est ce qui nous empêche
01:04:26de faire certaines choses
01:04:27une fille vous plaît
01:04:28elle dit non
01:04:29vous ne la violez pas
01:04:30un homme vous passe devant
01:04:31à la boulangerie
01:04:33et bien c'est pas pour ça
01:04:34vous allez sortir un peu
01:04:34ça s'appelle l'éducation
01:04:35oui mais c'est le surmoi
01:04:37en psychanalyse
01:04:38c'est le surmoi
01:04:39l'éducation
01:04:40et le surmoi
01:04:41parce que l'éducation
01:04:42qu'on vous donne
01:04:42forme votre surmoi
01:04:44mais aujourd'hui
01:04:45il est interdit
01:04:46de frustrer un enfant
01:04:47donc ça veut dire
01:04:48non mais ça veut dire
01:04:49que si je vous écoute bien
01:04:50l'enfant n'est donc pas responsable
01:04:51puisqu'il n'a pas eu
01:04:52cette éducation
01:04:54ah mais si il est responsable
01:04:55mais on va vous dire
01:04:56Cécile que c'est la société
01:04:57c'est vous
01:04:58c'est de votre faute
01:04:58Cécile Dominibus
01:04:59c'est de votre faute
01:05:00mais je prends ma part
01:05:01vous inquiétez pas
01:05:03non mais
01:05:03Jacques est avec nous
01:05:05réagissez Jacques
01:05:06parce que je vous entends parler
01:05:07mais vous pouvez parler
01:05:07bien entendu
01:05:09la réaction que je viens d'entendre
01:05:11est la réaction
01:05:12par l'absurde
01:05:12en vous accusant
01:05:14non c'est
01:05:15il y a une faillite
01:05:15une grosse faillite éducative
01:05:17et il y a une grosse faillite judiciaire
01:05:18et on en revient
01:05:19au sujet précédent
01:05:21il faut tout changer
01:05:22tout
01:05:23il faut tout remettre à plat
01:05:25mais vous savez
01:05:25on baigne aussi
01:05:26dans un milieu
01:05:28dans un monde culturel
01:05:30dont on se transmet
01:05:31indirectement
01:05:32les valeurs
01:05:33et les réflexes
01:05:33on est plongé
01:05:34dans le rousseauisme
01:05:35depuis
01:05:36Rousseau
01:05:37c'est pas
01:05:38Jean-Jacques
01:05:39Jean-Jacques
01:05:40c'est pas très loin
01:05:43l'homme est bon par essence
01:05:45c'est la société
01:05:45qui le comprend
01:05:46donc en fait
01:05:47la responsabilité
01:05:49depuis des lustres
01:05:50elle est portée
01:05:50sur la société
01:05:52pas sur ce brave garçon
01:05:53qui a décidé
01:05:54avec un couteau
01:05:54d'essayer de violer
01:05:55une femme de 22 ans
01:05:56on baigne toujours là-dedans
01:05:57c'est lamentable
01:05:59on est foutu
01:06:00merci beaucoup Jacques
01:06:01merci en tout cas
01:06:02pour votre témoignage
01:06:03et vos réactions
01:06:04dans un instant
01:06:05la petite phrase du jour
01:06:06Manon Aubry
01:06:07Eurodéputé était l'invité ce matin
01:06:08de Jean-François Aquili
01:06:10on en parle dans un instant
01:06:12Sud Radio
01:06:14Philippe David
01:06:15Cécile de Minibus
01:06:16et allez
01:06:18dernière ligne droite
01:06:18de ces vrais voix du jour
01:06:20avec Eric Revelle
01:06:21Sébastien Ménard
01:06:22Marie-Laure Buisson
01:06:23avec la petite phrase du jour
01:06:24Manon Aubry
01:06:25Eurodéputé
01:06:26LFI était au micro ce matin
01:06:27de Jean-François Aquili
01:06:29Les vrais voix Sud Radio
01:06:32Oui
01:06:32quand il fait
01:06:33un certain nombre de degrés
01:06:35les salariés
01:06:36devraient pouvoir avoir le droit
01:06:38de se retirer
01:06:39et que le travail soit adapté
01:06:42C'est des agriculteurs
01:06:42qui nous appellent tous les jours
01:06:43ils travaillent plutôt
01:06:44très tôt le matin
01:06:45ils s'arrêtent en journée
01:06:46ils s'adaptent
01:06:47Que des types de métiers
01:06:50arrivent à s'adapter
01:06:51c'est tant mieux
01:06:51mais vous avez aussi
01:06:53des métiers
01:06:55qui travaillent à l'extérieur
01:06:57vous pouvez penser
01:06:58je ne sais pas
01:06:59des serveurs
01:06:59qui sont en train
01:07:01d'aller sur les terrasses
01:07:02et servir dans ces conditions là
01:07:05jusque dans le monde
01:07:06du bâtiment
01:07:06où parfois
01:07:08les préconisations
01:07:09ne sont pas toujours respectées
01:07:10On travaille très tôt
01:07:11le matin
01:07:11et on s'arrête ensuite
01:07:12sur les charpents
01:07:13et couvertures
01:07:14Combien d'accidents du travail
01:07:15vous avez eu
01:07:16ces dernières semaines
01:07:17liées à la chaleur
01:07:18et donc c'est bien
01:07:19la démonstration
01:07:19que le droit du travail
01:07:20n'est pas encore
01:07:22suffisamment adapté
01:07:23aux conditions climatiques
01:07:25Philippe David
01:07:27Alors excusez-moi
01:07:28moi j'ai travaillé
01:07:29dans un entrepôt
01:07:31pas du tout climatisé
01:07:33en plein été
01:07:34dans le sud-ouest
01:07:34de la France
01:07:35où on a très chaud
01:07:36alors c'est sûr
01:07:37qu'on prenait nos précautions
01:07:38on arrivait plus tôt
01:07:39on faisait une pause plus longue
01:07:40on buvait beaucoup
01:07:43on ne va pas mettre
01:07:44l'économie à l'arrêt
01:07:45alors c'est sûr
01:07:45qu'il y a certains métiers
01:07:46là je n'imagine pas
01:07:47quelqu'un sur un chantier
01:07:48monter des parpaings
01:07:49par ce temps là
01:07:49ou alors
01:07:50mais il commence très tôt
01:07:52on a un agriculteur
01:07:53qui a témoigné
01:07:54dans les vrais voix
01:07:54font parler la France
01:07:55pas plus tard
01:07:56qu'avant hier soir
01:07:57qui nous a dit
01:07:58en ce moment
01:07:59je me lève
01:08:00à 2h30 du matin
01:08:01et j'attaque à 3h
01:08:03et il dit
01:08:04j'attaque à 3h
01:08:05avec ma lampe frontale
01:08:06je bosse jusqu'à
01:08:07je crois
01:08:08je ne sais plus
01:08:088-9h
01:08:09et il dit
01:08:10après je vais me reposer
01:08:11voilà
01:08:11donc il faut s'adapter
01:08:13on change de rythme
01:08:14tout à l'heure
01:08:15Eric Revelle
01:08:16disait quelque chose
01:08:17pensons à nos agriculteurs
01:08:19les bêtes
01:08:20souffrent
01:08:21et on n'imagine pas
01:08:23un agriculteur
01:08:24abandonner ses bêtes
01:08:25exercer son espèce
01:08:26de droit de réserve
01:08:27qui consiste à dire
01:08:29je ne vais pas me lever
01:08:30il fait trop chaud
01:08:30mais elle est là
01:08:31l'inégalité
01:08:32c'est que tout le monde
01:08:32personne ne peut être
01:08:34l'inégalité
01:08:35elle est
01:08:36la problématique
01:08:37c'est qu'en fait
01:08:37vous avez
01:08:38à la gauche
01:08:39de l'échiquier politique
01:08:41des doctrinaires
01:08:43systémiques
01:08:43c'est à dire que
01:08:43de toute façon
01:08:44c'est
01:08:45on est contre
01:08:46on est contre ça
01:08:48c'est trop compliqué
01:08:49attendez
01:08:50c'est dur pour tout le monde
01:08:52mais évidemment
01:08:53il y a des gens
01:08:54vous disiez tout à l'heure
01:08:55il n'y a pas de gens
01:08:56sur les chantiers
01:08:57dans la cour de mon immeuble
01:08:58où moi je travaille
01:08:59je peux vous assurer
01:09:00que les mecs
01:09:00ils étaient sur l'échafaudage
01:09:02aujourd'hui
01:09:03ils faisaient 41 degrés
01:09:05voilà
01:09:05et parce que
01:09:06pardonnez-moi Marie-Laure
01:09:07parce qu'il y en a certains
01:09:08qui n'ont pas le choix
01:09:08l'entreprise
01:09:09elle n'a pas le choix
01:09:10que de livrer
01:09:11et de délivrer
01:09:12la commande
01:09:13qui lui a été passée
01:09:14et elle n'a pas le choix
01:09:15que de demander
01:09:16alors évidemment
01:09:16après il y a une histoire
01:09:17de consentement
01:09:19le temps de l'esclavage
01:09:21est révolu
01:09:21mais aujourd'hui
01:09:22on ne peut pas
01:09:23uniquement fuir
01:09:24contourner
01:09:25enjamber
01:09:26quand les difficultés
01:09:27sont devant vous
01:09:27c'est pas ça la France
01:09:28tout à l'heure
01:09:29il y avait un camion
01:09:31le monsieur déchargeait
01:09:32son camion
01:09:32je peux vous assurer
01:09:33qu'il était tout seul
01:09:34et il était valeureux
01:09:35je me suis même arrêtée
01:09:37pour lui dire
01:09:38bravo monsieur
01:09:38parce que
01:09:38vu la chaleur
01:09:40c'était terrible
01:09:40mais personne ne dit
01:09:41que c'est pas terrible
01:09:43personne ne dit
01:09:44qu'il ne faut pas
01:09:45s'adapter en effet
01:09:46ce qui moi me dérange
01:09:47dans les propos
01:09:48de Manon Aubry
01:09:49c'est qu'en fait
01:09:49elle reprend
01:09:50l'antienne habituelle
01:09:51de tous les gauchistes
01:09:52de la terre
01:09:53qui vient de Marx
01:09:54et qui est
01:09:55qu'en réalité
01:09:56le travail est une aliénation
01:09:57pour l'homme
01:09:58ça vient de là
01:09:59ça vient de là
01:10:01tout travail
01:10:02est une aliénation
01:10:03pour l'homme
01:10:03donc de toute façon
01:10:04c'est un poison
01:10:05donc dès qu'on peut
01:10:06sucrer du boulot
01:10:07ben voilà
01:10:08alors ça n'empêche
01:10:09que oui
01:10:10il y a une canicule
01:10:10que c'est très très difficile
01:10:11pour un certain nombre
01:10:12de personnes
01:10:12et qu'il faut en effet
01:10:13pouvoir s'adapter
01:10:14mais à la base
01:10:15dans son raisonnement
01:10:16il y a le fait
01:10:16que de toute façon
01:10:17le travail c'est mauvais
01:10:18et ça tue
01:10:18donc une fois qu'on a dit ça
01:10:19c'est vrai que quand on est
01:10:21eurodéputé
01:10:21à 7000 euros par mois
01:10:23il n'y a pas de problème
01:10:24de plus les primes
01:10:25et puis je pense
01:10:26que le parlement européen
01:10:27est climatisé à mon avis
01:10:28et que les députés
01:10:29les eurodéputés écologistes
01:10:31ne s'en plaignent pas
01:10:32sauf la tête
01:10:32a priori
01:10:34leur tête
01:10:34leur tête surchauffe
01:10:37non mais
01:10:38le souci
01:10:39c'est que
01:10:40comment voulez-vous
01:10:40qu'en France
01:10:41on arrive à avoir envie
01:10:42d'entreprendre
01:10:43de ceci
01:10:44de cela
01:10:44parce qu'il faut toujours
01:10:45trouver une méthode
01:10:45pour ne pas travailler
01:10:46ce qui est complètement fou
01:10:47mais c'est à dire
01:10:49qu'il faut travailler
01:10:50je voulais quand même dire
01:10:51nous on est dans un studio
01:10:53relativement
01:10:54pas trop mal climatisé
01:10:55mais
01:10:56pensons quand même
01:10:57même si
01:10:58aux gens par exemple
01:10:59je pense à des couvreurs
01:11:01vous imaginez
01:11:02quand il fait 43 longs
01:11:03combien il fait sur un toit
01:11:04ces gens ne peuvent pas travailler
01:11:06alors l'adaptation
01:11:08je ne sais pas si elle est possible
01:11:08c'est pas vrai
01:11:10qu'elle fait allusion
01:11:10attendez vous le savez très bien
01:11:12elle fait allusion
01:11:13aux fonctionnaires dans les mairies
01:11:14elle fait allusion à tout ça
01:11:16je vais vous prendre un exemple
01:11:18que j'aime bien prendre
01:11:19au début
01:11:19on n'avait pas de voiture climatisée
01:11:21moi j'ai commencé
01:11:21j'étais en la fonction commerciale
01:11:23je me rappellerai toujours
01:11:24un jour
01:11:24je garde ma voiture
01:11:25sur le parking
01:11:26d'un hypermaché à Perpignan
01:11:27je suis rentré
01:11:29je ne pouvais pas toucher
01:11:30le volant ou le levier de vitesse
01:11:31j'avais un petit thermomètre
01:11:32vous savez combien il faisait
01:11:33dans ma voiture
01:11:33il faisait 58 degrés
01:11:35le levier de vitesse
01:11:36était intouchable
01:11:37je me brûlais
01:11:38le levier de vitesse
01:11:39était intouchable
01:11:39et elle n'était pas climatisée
01:11:41donc vous ne pouvez pas dire
01:11:42je mets le frontal
01:11:42je mets la clim
01:11:43et c'est là
01:11:43que tout est parti en vrille
01:11:44et elle était neuve
01:11:47ou déjà usagée
01:11:48comme le four de Flavio
01:11:49elle était neuve
01:11:53vous au moins
01:11:54votre van n'a pas fait un four
01:11:55contrairement à la mienne
01:11:55non
01:11:56point point point
01:11:57allez merci
01:11:58vous le faites bien
01:11:59point point point
01:12:00merci Marie-Laure Busson
01:12:02avec vous
01:12:02merci avec Revelle
01:12:03merci Sébastien Mennard
01:12:04dans un instant
01:12:05Philippe David
01:12:06et François-Louis Bourneau
01:12:07avec Bourneau pardon
01:12:08avec ce soir
01:12:10on va parler de
01:12:10encore
01:12:10encore de canicules
01:12:12vous êtes nombreux
01:12:13à vouloir témoigner
01:12:14notamment
01:12:14on a une enseignante
01:12:15qui nous a contacté
01:12:16parce qu'il fait
01:12:1731 degrés dans sa classe
01:12:19et avec des enfants
01:12:20très jeunes
01:12:21c'est franchement compliqué
01:12:22vous êtes agriculteur
01:12:24expliquez-nous
01:12:25comment vous faites
01:12:25et puis
01:12:26si vous avez des tuyaux
01:12:27autres qu'à d'aller
01:12:28au deuxième sous-sol
01:12:29de son parking
01:12:29pour dormir dans sa voiture
01:12:30comme Cécile de Ménibus
01:12:31ou changer trois fois de lit
01:12:33comme moi
01:12:33la nuit dernière
01:12:35venez nous donner
01:12:36vos tuyaux
01:12:36vous avez des infos
01:12:37vous Eric Revelle
01:12:38pour dormir
01:12:39ce soir
01:12:40oui
01:12:41je l'ai dit
01:12:41moi c'est la coupe du monde
01:12:42donc je regarde très tard
01:12:44même des matchs
01:12:45où je ne sais même pas
01:12:46donc il ne dort pas
01:12:46on dort peu
01:12:48on dort 4-5 heures par nuit
01:12:49moi j'ai ma technique
01:12:51tous chez Cécile de Ménibus
01:12:52dans le parking
01:12:56je vais regarder
01:12:56s'il y a des places disponibles
01:12:58et dès 20h
01:12:59avec Joseph Ruiz
01:13:00les tentons du mondial
01:13:01ce soir
01:13:01Braque commentateur
01:13:03et streamer
01:13:04Rodolphe Tapie
01:13:05petit fils de Bernard Tapie
01:13:06et Abdel Aboulma
01:13:07qui est journaliste
01:13:08avec un sommaire
01:13:09très intéressant
01:13:10Ouzbékistan
01:13:11Qatar Haïti
01:13:12ces nations
01:13:12ont-elles leur place
01:13:13dans le mondial
01:13:14et puis ils reviendront
01:13:16sur le pénalty de Braque
01:13:17Neymar
01:13:17ça aussi
01:13:18c'est le football
01:13:19et puis France-Norvège
01:13:20les bleus sont-ils
01:13:22favoris pour la première place
01:13:24et bien ça va être
01:13:24un vaste programme
01:13:25et on a hâte
01:13:26à partir de 20h
01:13:27je vous laisse
01:13:28dans un instant
01:13:28avec Philippe David
01:13:29et je vous retrouve demain
01:13:30à partir de 17h
01:13:32passez une très belle soirée
01:13:33et essayez de passer
01:13:34une belle nuit
01:13:35je vous embrasse
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