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La France Insoumise a une force indéniable, c'est qu'elle sort de nouveaux talents toujours plus nombreux au fur et à mesure des années. Voici les 3 jeunes députés que j'ai découvert ces dernières années et qui me régalent par leurs interventions publiques. Manon Meunier sur l'agriculture, Hadrien Clouet sur BigPharma, et Antoine Léaument sur l'immigration.

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00:00 Manon Meunier VS Ministre de l'agriculture
04:51 Hadrien Clouet VS BigPharma
07:14 Antoine Léaument VS Bruno Retaillau

Pour changer le système :
Réclamer le RIC constituant : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-2491 https://www.mouvement-constituant-populaire.fr/
Changer de banque: https://www.lanef.com/ https://change-de-banque.org/particulier/
Passer à l'action militante: https://extinctionrebellion.fr/ https://ripostealimentaire.fr/
Changer de travail : https://jobs.makesense.org/fr

Sources
Léaument https://www.youtube.com/watch?v=TND_Jc3Vk4U
Clouet médicament https://videos.assemblee-nationale.fr/video.18470252_69c39deec73dc.commission-des-affaires-sociales--mme-virginie-beaumeunier-presidente-du-comite-economique-des-pr-25-mars-2026?timecode=8272040
Meunier https://videos.assemblee-nationale.fr/video.18933015_6a0c5d090241f.1ere-seance--questions-au-gouvernement--programmation-militaire-pour-les-annees-2024-a-2030-vote-19-mai-2026?timecode=17287170
Musique https://www.youtube.com/watch?v=39PVEaSytpo

Réponses au quiz de fin :

/!\ Description à ne pas lire avant d'avoir vu la vidéo entièrement
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Qui est le président de la fnsea ?
Arnaud Rousseau.

Combien coûte le remboursement du Keytruda par an à la Sécu ?
2 milliards d'euros.

Quelle est la signification des couleurs du drapeau français ?
Bleu et rouge couleur du peuple, qui encadre le roi (blanc), la couleur de l'éxécutif.

#meunier #politique #lfi #clouet #léaument #extrait #ethiqueettac

Catégorie

📚
Éducation
Transcription
00:00...
00:07Excusez-moi, Madame la Ministre de l'Agriculture, il doit y avoir une erreur.
00:10Je crois que vous n'avez pas déposé le bon projet de loi.
00:13Non, parce qu'on nous avait vendu un projet de loi d'urgence agricole,
00:17et moi, le texte que j'ai en ma possession, au mieux, c'est une sorte de projet de loi
00:21pour répondre expressément aux demandes urgentes de M. le Président de la FNSEA, Arnaud Rousseau,
00:26mais en aucun cas, c'est un projet de loi pour répondre aux urgences de la majorité des agriculteurs et
00:31agricultrices de ce pays.
00:32Vous n'êtes pas d'accord, Madame la Ministre ?
00:35Écoutez, démontrons-le simplement.
00:37Déjà, premier point, le libre-échange.
00:39Ces deux dernières années, au niveau de l'Union Européenne, vous avez laissé passer de multiples traités de libre-échange.
00:45Mercosur, Australie, Inde, Mexique, Indonésie, j'en passe.
00:49Des dizaines et des dizaines de milliers de tonnes de denrées alimentaires
00:52qui rentrent sur le territoire français sans en respecter les moindres normes.
00:55Pour répondre à cette urgence, dans ce projet de loi, rien.
00:59Deuxième point, les prix.
01:00Au moment même où les agriculteurs subissent une hausse inédite de leurs charges sur l'énergie, le GNR notamment,
01:06et alors qu'ils ne peuvent toujours pas répercuter leurs prix en conséquence,
01:10puisque c'est le marché ou l'agroalimentaire qui décident,
01:13vous arrivez avec une mesure choc dans ce projet de loi des expérimentations.
01:18Alors, ça va faire dix ans qu'Emmanuel Macron est au pouvoir, et vous en êtes encore aux expérimentations.
01:23S'il vous plaît, dites tout de suite que vous ne voulez pas contraindre l'agroalimentaire et on gagnera du
01:28temps.
01:29Et troisième point, Madame la Ministre, le sanitaire.
01:32Votre proposition pour le sanitaire dans ce texte, c'est une ordonnance.
01:36Autrement dit, vous demandez à ce que les députés vous donnent le droit d'écrire absolument ce que vous voulez
01:41sur la gestion future des crises sanitaires.
01:44Donc, on sort à peine d'une crise sociale inédite.
01:48Un mouvement d'ampleur des éleveurs de ce pays, précisément contre votre politique sanitaire d'abattage total sur la DNC.
01:54Et vous nous demandez confiance aveugle sur la gestion des crises sanitaires.
01:58Ce sera non.
02:00Votre projet de loi ne répond absolument pas à l'urgence agricole, Madame la Ministre.
02:06Et pourtant, elle est bien là.
02:08Elle est dramatiquement là même.
02:09Le dernier recensement à Grèce des exploitations agricoles de la région Nouvelle-Aquitaine est sorti.
02:15Écoutez-moi bien, Madame la Ministre.
02:17Ce recensement, il porte sur trois années.
02:202020 à 2023.
02:22Vous ne pouvez pas dire que ce n'est pas le bilan de la politique que vous représentez.
02:27La disparition des fermes est en train de connaître une véritable accélération dans sa chute.
02:33Les très petites fermes se sont vues disparaître trois fois plus vite sur ces trois dernières années
02:38que de 2010 à 2020.
02:40Et non, Madame la Ministre, ça ne concerne pas que les petites fermes.
02:43Les fermes de taille intermédiaire ont enregistré une chute deux fois plus importante
02:47sur ces trois dernières années que sur la décennie précédente.
02:51Nous assistons à un point de bascule historique dans la disparition des agriculteurs.
02:56La conséquence directe de ces dizaines d'années de politique agricole
03:00basée sur le seul principe de la compétitivité internationale
03:03qui n'a toujours eu qu'un seul effet, la chute du nombre d'agriculteurs.
03:08Et votre seule réponse à ça, Madame la Ministre, c'est cette loi
03:12qui continue cette trajectoire sans se poser de questions.
03:15Toujours la même rengaine que vous nous sortez depuis des années,
03:17l'augmentation des seuils ICPE en élevage
03:20pour agrandir, accélérer l'agrandissement vers des tailles de fermes
03:23qui ne concernent personne aujourd'hui en France.
03:25Vous abandonnez les éleveurs pour jouer une course à la compétitivité
03:30que nous avons déjà perdue.
03:32Les immeubles de centaines de milliers de cochons à douze étages en Chine,
03:36c'est mort.
03:37On ne rattrapera pas ça.
03:39Et je crois qu'on ne le souhaite pas.
03:40Vous savez que la course à la compétitivité, elle est déjà perdue.
03:44Vous savez que vous ne sauverez pas les éleveurs avec cette politique-là.
03:48Mais vous refusez de faire la seule chose qui pourrait les sauver.
03:51Vous refusez le protectionnisme pour préserver les profits
03:55que quelques-uns tirent dans vos traités de libre-échange.
03:58Mais tout cela n'est pas une fatalité, Madame la Ministre.
04:01C'est votre projet, mais on peut avoir le courage politique de faire autrement.
04:05Soit on vous laisse faire, et demain, l'agriculture française
04:08terminera sa chute au nom de la compétitivité.
04:11Alors il y aura toujours des exploitations tenues par des firmes internationales
04:15ou de géantes coopératives.
04:17Par contre, il ne restera que très peu d'agriculteurs.
04:19Soit on accepte dès maintenant que l'agriculture
04:23est un secteur trop important, central,
04:26parce qu'il conditionne la souveraineté alimentaire de notre pays,
04:30notre santé, notre environnement,
04:32des emplois sur les territoires,
04:33et qu'en ce sens, l'agriculture ne peut être soumise
04:37aux lois du marché et utilisée comme vulgaire variable
04:40d'ajustement sur les marchés mondiaux.
04:42Alors oui, ça demande le courage politique de sortir du libre-échange,
04:46d'imposer des règles à l'agroalimentaire et à la grande distribution,
04:49et d'arrêter la co-gestion avec le président de la FNSEA.
04:53À la France insoumise, nous sommes prêts.
04:55Et en 2027, on fera mieux.
04:59Je voudrais juste vous montrer un emballage que tout le monde connaît bien ici,
05:03puisqu'il s'agit de celui du Kétruda,
05:05donc médicament contre le cancer,
05:07qui est très connu,
05:08puisqu'il est vendu de 1000 euros le flacon
05:10par le laboratoire MSD,
05:12qu'on salue évidemment avec beaucoup de réticence,
05:14alors que le coût de production du produit
05:16s'élève à quelques dizaines d'euros.
05:18Son remboursement, pour reprendre un grand intellectuel,
05:20coûte un pognon de dingue à la Sécurité sociale,
05:22puisque ça représente 2 milliards d'euros par an de remboursement.
05:26Ce seul médicament, celui-ci contre le cancer,
05:29représente les cotisations à l'assurance maladie de 900 000 salariés,
05:33qui cotisent par an.
05:34Le capitalisme pharmaceutique, aujourd'hui,
05:36c'est une poule aux odors,
05:37puisqu'il a trouvé les moyens de faire payer 2 fois
05:39pour le prix des médicaments.
05:41Je dis bien 2 fois,
05:42puisque si on paye le prix du flacon au producteur,
05:45on l'a déjà payé avant.
05:46Je rappelle pour ce produit en question
05:48que ce sont des chercheurs universitaires
05:51et des instituts publics
05:52qui ont participé à découvrir le principe,
05:54à le développer et à conduire à l'essai clinique.
05:57A la fin, un laboratoire rafle la mise
05:59et nous fait donc payer une seconde facture
06:02après que le contribuable est fort justement,
06:04et déjà participé au développement du produit.
06:06Ces prix exorbitants,
06:07on peut en donner plein d'autres exemples.
06:09Le traitement contre l'hépatite C,
06:11le Sovaldi à 41 000 euros.
06:13Le Glivec contre le cancer du sang
06:15a 40 000 euros la prise annuelle.
06:17Et si ces prix sont exorbitants,
06:19c'est aussi et surtout car ils sont secrets
06:22en matière de profit.
06:24On ne sait toujours pas en l'an 2026
06:26comment sont répartis les chiffres d'affaires
06:27entre, d'une part, ce qui est évidemment plus que légitime,
06:30salaire, recherche, investissement, machine,
06:33et d'autre part,
06:34ce que ponctionnent les actionnaires,
06:36le marketing et les intermédiaires.
06:38Et ce, en dépit des engagements pris par la France
06:40devant l'OMS,
06:41où on s'engageait à faire la transparence
06:43sur le prix du médicament.
06:44Comme quasiment tous les pays du monde,
06:45il n'y a que la Suisse qui était hostile
06:47à cette déclaration.
06:49Dès lors, comment votre instance compte
06:52avancer vers la transparence
06:53des prix du médicament,
06:54qui est absolument nécessaire ?
06:56On ne peut pas continuer à acheter des produits
06:58sans savoir comment est distribuée
07:00la valeur ajoutée derrière,
07:01sans savoir quel niveau de sur-profit
07:03est imposé à la sécurité sociale.
07:05Et comment la France va donc tenir
07:06ses engagements à cet égard ?
07:07Que pensez-vous peut-être
07:08de la création,
07:08comme l'ont fait beaucoup de pays,
07:10Brésil, Afrique du Sud ou autre,
07:11d'un pôle public permettant
07:12de produire à prix coûtant ?
07:14Monsieur Retailleau,
07:16vous êtes ministre de l'Intérieur
07:17et président des Républicains,
07:19et vous êtes à la fois
07:20un mauvais ministre de l'Intérieur
07:21et un mauvais Républicain.
07:23Mauvais ministre de l'Intérieur
07:24parce que vous n'avez rien fait
07:28sur ce sujet,
07:29vous vous contentez d'apparaître
07:30sur les plateaux télé,
07:32et c'est ce qui fait de vous
07:33un mauvais Républicain.
07:34Parce qu'en général,
07:35quand vous le faites,
07:36c'est pour exciter la haine
07:37contre les étrangers.
07:39Vous avez déclaré
07:39que l'immigration n'est pas
07:41une chance pour la France.
07:42Aussi, nous avons un soupçon
07:43quand vous ciblez de manière répétée
07:46les étrangers.
07:47Et même les Français
07:48ne sont pas protégés
07:49puisque vous avez osé dire
07:52que certains
07:53régresseraient
07:54vers leurs origines ethniques.
07:55M. Retailleau,
07:56ses propos sont des propos
07:58xénophobes et racistes.
08:00Pourtant,
08:00lors d'un meeting
08:02récemment,
08:03vous avez également déclaré
08:05que vous ne supportiez plus
08:07qu'on vous accuse
08:08d'un pseudo-racisme.
08:10Mais, M. Retailleau,
08:11vous êtes ministre de l'Intérieur
08:13et à ce titre,
08:14vous êtes normalement
08:15quelqu'un qui doit
08:16combattre le racisme.
08:18Or,
08:19la semaine dernière,
08:20vous avez osé dire ça
08:21alors que la France
08:22avait été condamnée
08:24par la Cour européenne
08:25des droits de l'homme
08:25pour contrôle au faciès.
08:28M. Retailleau,
08:29ça veut dire
08:30qu'il y a eu, donc,
08:31du racisme.
08:32Sur ces sujets-là,
08:34M. Retailleau,
08:35vous êtes un mauvais
08:36ministre de l'Intérieur
08:37et un mauvais républicain
08:38puisque vous n'agissez pas.
08:39Et au cas d'espèce
08:40particulier de cette loi,
08:42vous osez invoquer
08:44la mémoire de Philippines.
08:46C'est une honte
08:47de procéder ainsi.
08:48Parce que
08:49nous voulons tous
08:50lutter
08:51contre le crime,
08:52contre les viols,
08:53contre les meurtres.
08:54Mais contrairement à vous,
08:56M. Retailleau,
08:57nous sommes fidèles
08:57à la Déclaration des droits
08:58de l'homme et du citoyen
08:59qui dit que la loi
09:00doit être la même pour tous,
09:01soit qu'elle protège,
09:02soit qu'elle punisse.
09:02Aussi pour un étranger,
09:04comme pour un Français,
09:05quand il viole,
09:06quand il tue,
09:07nous voulons la justice.
09:09Nous voulons la justice,
09:11la punition par la loi commune.
09:13Nous ne voulons pas
09:13des centres de rétention
09:15administratives
09:15comme vous le faites.
09:16Et je continuerai à la suite
09:18sur la défense
09:19de l'amendement
09:20numéro 13.
09:21Je voudrais continuer
09:21l'argumentaire de tout à l'heure.
09:24Je vous ai dit
09:24que vous étiez
09:24un mauvais républicain,
09:26M. Retailleau.
09:28Le drapeau tricolore
09:29qui est là
09:30est né d'une révolution
09:31qui a commencé
09:32par la prise de la Bastille.
09:34Bastille dans laquelle
09:35le roi Louis XVI
09:36pouvait enfermer
09:37par lettres de cachet
09:39les personnes
09:40selon son bon vouloir.
09:42Aujourd'hui,
09:43vous faites la même chose,
09:45mais vous avez
09:45fait des Bastilles particulières,
09:47des Bastilles réservées
09:48pour les étrangers.
09:49Car contrairement
09:50à ce que vous dites,
09:52si nous regardons
09:53ce qui est inscrit
09:54dans la loi
09:54telle que vous nous la proposez,
09:56ce ne sont pas
09:56les personnes condamnées
09:57uniquement
09:58qui peuvent être mis
09:59en centre de rétention
10:00administratif.
10:00Ce sont les personnes
10:03suspectées
10:03d'être dangereuses.
10:04Et là,
10:04il commence à y avoir
10:05quelques difficultés.
10:07Car qui décide
10:08de qui est suspect
10:09d'être dangereux ?
10:10L'autorité administrative,
10:12c'est-à-dire
10:13le pouvoir exécutif.
10:14Autrement dit,
10:15le drapeau tricolore
10:17qui est né
10:17d'une révolution
10:18qui s'opposait
10:19à un pouvoir exécutif
10:20absolu
10:21qui pouvait enfermer
10:22n'importe qui
10:23sur simple lettre de cachet
10:24est revenu,
10:25mais désormais
10:26réservé
10:27aux seuls étrangers.
10:29Voilà bien
10:29la raison pour laquelle
10:30nous vous disons
10:31que vous ne respectez
10:32ni l'article 1er
10:33de la Déclaration
10:33des droits de l'homme
10:34et du citoyen
10:35qui dit que les hommes
10:36naissent et demeurent
10:36libres et égaux en droit,
10:37ni l'article 6
10:38qui dit que la loi
10:39doit être la même
10:40pour tous,
10:41pas pour tous les Français,
10:42pour tous.
10:43Et c'est bien
10:45la raison pour laquelle
10:45nous défendons
10:46pour notre part
10:47ces valeurs
10:48en disant
10:49que les personnes
10:50qui ont commis
10:51des actes délictuels
10:52ou criminels
10:52doivent être jugées
10:54et condamnées.
10:54Mais pour cela,
10:55encore faut-il
10:56qu'il y ait,
10:56par exemple,
10:57un logiciel efficace
10:58dans la police nationale,
11:00par exemple,
11:00des moyens dans la justice.
11:02De tout cela,
11:03vous ne parlez jamais
11:04et j'irai plus loin.
11:05Vous utilisez
11:06les étrangers
11:07et les immigrés
11:08pour masquer
11:09comme l'a très bien dit
11:10ma collègue Céline Hervieux
11:12pour masquer
11:13l'ensemble des violences,
11:15des viols,
11:16des meurtres
11:16qui sont commis
11:17non pas par des étrangers
11:18mais souvent
11:19au sein de la famille
11:20elle-même.
11:21Et voilà comment
11:22vous invisibilisez
11:24les violences
11:25qui existent
11:26dans la société
11:27en ne luttant jamais
11:28contre celles-ci
11:29avec efficacité.
11:30Honte à vous,
11:31monsieur Retailleau,
11:32qui salissez ce drapeau.
11:33Monsieur Léomant,
11:37la pratique de l'inversion
11:39des valeurs,
11:40c'est la pratique courante
11:41des insoumis.
11:43Vous m'accusez
11:44des pires mots.
11:46Votre parti,
11:48c'est le parti
11:48qui souffle quotidiennement
11:50sur les presses
11:51de l'antisémitisme
11:52en se cachant,
11:53bien sûr,
11:54contre l'antisionisme.
11:56Un de vos membres,
11:57un de vos membres
11:59était il y a quelques jours
12:00en Algérie.
12:01Rien sur Boilem sans salle.
12:03C'est lui,
12:04il n'a pas parlé
12:05du drapeau français.
12:06Il a dit,
12:06moi j'embrasse
12:07le drapeau algérien.
12:08Le seul drapeau,
12:09chers collègues,
12:10que moi j'embrasse,
12:11c'est le drapeau bleu,
12:12blanc, rouge,
12:12le drapeau français.
12:14Est-ce que monsieur Delogu
12:15a demandé des comptes
12:17au régime algérien ?
12:18Vous savez ce que fait
12:19le régime algérien ?
12:20Avec les étrangers
12:21en situation irrégulière
12:22à la frontière du Niger
12:24en les envoyant
12:25par des températures
12:26de 50 degrés,
12:27sans eau,
12:28sans boissons,
12:29sans rien.
12:30Voilà.
12:31Que dites-vous de cela ?
12:32Est-ce que vous allez
12:33le dénoncer ?
12:33Oui ou non ?
12:34C'est une inversion
12:35des valeurs.
12:36C'est irresponsable,
12:37c'est une honte
12:37et vous êtes le parti
12:38de l'indignité.
12:40Monsieur le ministre
12:41de l'Intérieur,
12:42quelle haine
12:43dans vos mots ?
12:44Vous, à l'évidence,
12:46ne me connaissez pas
12:47mais vous allez
12:48l'apprendre bientôt.
12:49Vous irez regarder
12:50les propos que j'ai eus
12:52sur monsieur Boilem sans salle.
12:53J'ai dit,
12:53quand on défend
12:54la liberté d'expression,
12:55on défend y compris
12:56celle de ceux
12:57avec qui on n'est pas d'accord
12:58et sur ce sujet
12:59comme sur les autres,
13:00j'ai appelé
13:01à sa libération.
13:03Maintenant,
13:04vous avez dit,
13:05je n'embrasse
13:06qu'un drapeau,
13:07le drapeau tricolore.
13:09Eh bien,
13:09vous apprendrez
13:10que le bleu
13:11et le rouge
13:11sont les couleurs
13:12du peuple
13:13et que normalement,
13:14ils encadrent le blanc
13:15qui est la couleur du roi,
13:17c'est-à-dire
13:17que le peuple
13:18doit toujours garder
13:20contrôle sur l'exécutif.
13:22voyez-vous,
13:23vos collègues,
13:24d'habitude absents,
13:26sont en train
13:26d'hurler ce soir
13:27sur ceux
13:28qui défendent
13:28les valeurs
13:29de la République
13:29dont vous prétendez
13:31porter le nom
13:31jusque dans votre parti.
13:33Eh bien,
13:34laissez-moi vous dire
13:35qu'il y a ici
13:36la France
13:38qui sait
13:38tout ce qu'elle doit
13:39à l'immigration.
13:40Il y a ici la France
13:41qui sait
13:42ce qu'elle doit
13:42aux combattants
13:44de la liberté
13:44qui ont débarqué
13:46en Provence
13:46et que vous salissez
13:48aujourd'hui.
13:48vous faites
13:49une seule chose
13:50monsieur Rotaillot
13:51depuis le début
13:52de votre mandature.
13:53Vous vous en prenez
13:55une fois aux Algériens,
13:57une fois aux Insoumis,
13:58une fois aux Musulmans,
14:00une fois aux étrangers
14:01et puis vous recommencez
14:02dans un sens différent.
14:04Les gens
14:05voient
14:05ce que vous êtes
14:06en train de faire.
14:07Ils voient
14:08votre incompétence.
14:09Vous n'étiez même pas là
14:10pour défendre
14:11votre texte
14:12sur le narcotrafic.
14:13Vous étiez
14:13en campagne interne
14:15à votre parti
14:16Les Républicains
14:17qui porte bien mal son nom.
14:18Aussi, je vous le dis,
14:20vous nous trouverez
14:21toujours en travers
14:22de votre route
14:23quand il s'agira
14:24de faire la politique
14:25du camp d'en face,
14:27c'est-à-dire de ceux
14:28qui,
14:29et j'en terminerai par là
14:30monsieur le Président,
14:32de ceux qui
14:32ont un parti
14:34qui a été fondé
14:35par les descendants
14:36des Collabos
14:37et des Waffen-SS.
14:38Oui,
14:39il y a ici la France
14:40qui se souvient
14:41de ce qu'elle doit
14:43aux Manoukians,
14:45aux étrangers
14:46qui les ont combattus
14:47jusque dans la mort,
14:48aussi, monsieur Retailleau.
14:50Nous n'oublions pas
14:51ce que nous leur devons,
14:52nous aussi.
14:53merci.
14:53Merci.
14:54Merci.
14:55Merci.
15:16Abonnez-vous !
15:29Abonnez-vous !
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