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Hier avait lieu le meeting du Front Populaire 2027, organisateur de la primaire de la gauche républicaine. Clémentine Autain, membre de ce collectif de joyeux lurons, explique que l'union est quelque chose de sérieux. Voyons un peu voir ce qu'en dit Mélenchon, n'y a-t-il pas eu déjà des tentatives d'union entre cette gauche et LFI ?

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00:00 Autain
00:38 Mélenchon

Pour changer le système :
Réclamer le RIC constituant : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-2491 https://www.mouvement-constituant-populaire.fr/
Changer de banque: https://www.lanef.com/ https://change-de-banque.org/particulier/
Passer à l'action militante: https://extinctionrebellion.fr/ https://ripostealimentaire.fr/
Changer de travail : https://jobs.makesense.org/fr

Sources
Mélenchon https://www.youtube.com/watch?v=x77tDojxgFU
Autain https://www.youtube.com/watch?v=UKiTmlDa0ao
Musique https://www.youtube.com/watch?v=39PVEaSytpo

Réponses au quiz de fin :

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Qu'était-il convenu entre les membres du NFP aux législatives 2024 ?
Qui avait le plus grand nombre de députés aurait la charge de proposer le Premier ministre.

Qu'est-ce que veut dire être de gauche ?
La question politique centrale de la vie d'une société, c'est la souveraineté politique du peuple.

Quand est née la gauche en France ?
États généraux de 1789, ceux qui sont pour le droit de veto du roi vont à sa droite, ceux qui sont contre vont à gauche.

#mélenchon #politique #primaire #NFP #2027 #extrait #ethiqueettac

Catégorie

📚
Éducation
Transcription
00:00L'Union, c'est une affaire extrêmement concrète.
00:03Et c'est pour ça que j'en veux, à Jean-Luc Mélenchon, d'imposer sa candidature.
00:09Loin de l'Union, qui est la meilleure garantie d'accéder au second tour de l'élection présidentielle
00:16alors que les deux dernières fois, nous n'avons pas réussi, et alors que l'extrême droite menace.
00:21Or, je note que le liseur de la conscience humide minimise totalement le danger de l'extrême droite.
00:29Je le dis, c'est irresponsable.
00:39Attendez, moi je vais vous parler cash.
00:42Tout ça, c'est des bobards.
00:44Quand on a gagné, d'abord, en 2022, le Parti Socialiste était à 1,67%.
00:53D'accord ? Moins que les animalistes.
00:55Le Parti Communiste à 2%.
00:58Et le vert était à moins de 5%.
01:01Donc ils avaient, et nous, on était à 22%.
01:04On aurait pu dire, écoutez, salut, débrouillez-vous, présentez vos candidatures.
01:09Ce n'est pas ça qu'on a fait.
01:10On a créé la NUPES.
01:12Déjà avec un nom imprononçable, on commençait bien.
01:15La NUPES.
01:15À peine était-elle constituée.
01:17À peine avait-on élu des gens.
01:19Et on n'a pas été regardant.
01:21Chacun a eu son groupe à l'Assemblée nationale.
01:23Chacun a désigné qui il voulait.
01:25Par exemple, les socialistes nous ont mis le type qui s'était occupé de la retraite à 64 ans.
01:31D'accord ?
01:31Ils nous l'ont mis dans leur candidat.
01:33Ils ont ramené Hollande qui, à peine entré en campagne, commence en disant, mais quand est-ce qu'il va
01:38se taire ?
01:38En parlant de moi, qui était quand même le vainqueur de cette histoire.
01:42Et en 2024, même chose, on propose le NFP, le Nouveau Front Populaire.
01:49Pour faire barrage aussi au Rassemblement National et éviter...
01:51Oui, immédiatement derrière, dès qu'ils ont tous été réélus, c'est recommencé les pierres qui tombaient sur nous.
01:56Mais là, il s'est passé quelque chose, pour nous, d'essentiel.
02:00Premièrement, on avait dit juste avant que Madame la Présidente des Verts, Madame Tondelier,
02:06on lui avait proposé d'être la tête de liste aux élections européennes du NFP.
02:11Elle a dit, c'est un piège, je refuse.
02:13Bon, très bien.
02:13Et c'était quoi ? C'était d'alliance contre nature, au final, tout ça ?
02:15Non, mais ça n'a pas fonctionné.
02:19Mais surtout, ce que je veux vous montrer, pourquoi je dis que ce sont des paroles ?
02:22Parce que quand on a gagné en 2024, il était convenu entre nous
02:25que qui avait le plus grand nombre de députés aurait la charge de proposer le Premier ministre.
02:31On n'avait même pas commencé la conversation.
02:34M. Fort fait le tour du village.
02:36En me disant, pas Mélenchon, j'aurais pu faire une scène,
02:39j'aurais pu dire, qu'est-ce que c'est que cette histoire et tout.
02:41Et j'ai dit le contraire, j'ai dit, je ne serais pas le problème, moi, je vais être la
02:43solution.
02:44Donc on dit, mais on est quand même les premiers.
02:46Donc on vous propose cinq noms.
02:49Choisissez.
02:50Cinq noms.
02:51On n'a même pas pu en parler.
02:53Donc, ils ne veulent pas d'insoumis.
02:55Ils ne veulent pas être avec les insoumis.
02:58On leur fait honte.
02:59M. Et pourquoi, selon vous ?
03:00Mais parce que leur ligne politique fondamentale, d'abord, c'est de plaire.
03:04Ce qu'ils cherchent à faire, c'est séduire.
03:07Mais l'action politique, ce n'est pas une action communicationnelle,
03:11comme qu'est-ce que je préfère, le Pepsi ou le Coca, moi, ni l'un ni l'autre.
03:14Mais ce n'est pas ça.
03:16C'est de quel côté on veut emmener le pays.
03:18Mais il s'agit de convaincre.
03:19Après, si on croit à la démocratie, on essaye de convaincre.
03:22Comprenez-vous ?
03:22C'est-à-dire qu'on a une gauche qui est irréconciliable aujourd'hui, clairement ?
03:26Oh, vous me décevez.
03:27Vous me sortez tous les poncifs des gauches.
03:30Mais qui est de gauche ?
03:30Allez, dites-moi qui est de gauche.
03:32Et pourquoi vous dites de gauche ?
03:33Pourquoi vous dites celui-ci est de gauche ?
03:35Vous, après tout, vous les classez à gauche.
03:37Mais si vous faites-moi une réponse simple, je la fais à votre place.
03:39Parce qu'ils se disent de gauche.
03:41Parfait, donc nous sommes tous de gauche.
03:42Et alors ? Qu'est-ce que ça change ?
03:44On est d'accord sur rien.
03:46On va devant le pays et qu'est-ce qu'on fait ?
03:47On va dire, attendez, on va vous proposer quelqu'un qui pose de problème à personne.
03:51Mais on n'a pas besoin de quelqu'un qui ne pose de problème à personne.
03:54On a besoin de gens qui ont des idées, des programmes,
03:58et qui tiennent bon pour le tenir.
04:01Ils en sont incapables.
04:03Et vous l'avez tous vu, le 7 et le 8 octobre.
04:06Ils sont tous partis se cacher sous la table.
04:08Nous seuls dire, tous les crimes doivent être punis.
04:11Et ensuite, halte au génocide.
04:13Et on a tenu bon contre vents et marées.
04:15Et je vais vous dire, c'est une démonstration qu'on a faite.
04:18Pour que ce pays puisse aller, il faut avoir des dirigeants
04:20et des responsables politiques qui tiennent bon,
04:23qui n'ont pas peur à la première alerte,
04:25et qui ne vont pas se cacher sous la table.
04:27Donc, nous leur avons dit, la primaire n'est pas la bonne méthode.
04:30Nous avons déjà gagné deux fois la primaire,
04:33en 2017 et en 2022.
04:35Ça veut dire que vous vous appelez aujourd'hui
04:37ces autres partis à se réunir autour de votre candidature
04:39ou vous leur dites, faites comme vous voulez ?
04:41Qu'est-ce que vous voulez que je leur dise ?
04:42Quoi que je leur dise, ils ne sont pas contents.
04:45Non, mais au moins, votre positionnement.
04:46Non, mais toujours les...
04:47Aujourd'hui, est-ce que vous dites,
04:48est-ce que vous tendez la main à Marine Tondelier,
04:50éventuellement Fabien Roussel,
04:52ou le candidat du Parti Socialiste ?
04:53Ils tendent la main, on l'a déjà fait 50 fois.
04:54On leur tend la main, mais oui, je vous tend la main.
04:57Tout ça, ce sont des pitreries.
04:59Nous sommes à moins d'un an, d'accord ?
05:02Du deuxième tour, pas du premier, à moins d'un an.
05:05Et la crainte, justement,
05:06ce n'est pas de voir une gauche qui soit divisée
05:07et de se dire, bon, il y a un tel qui fait 1,5%,
05:10l'autre qui fait 3%,
05:11et au final, de vous retrouver,
05:12comme ça a pu arriver en 2017 et 2022,
05:15être très proche du second tour,
05:16et certains qui vont en écrire
05:17que ce petit point qui manquait
05:19était peut-être dans ces points-là.
05:20qui allait le porter, ce petit point ?
05:22Il faut faire 22, 23, 24,
05:25pas 1,67,
05:27et celui qui se figure
05:28qu'il va passer de 1,67
05:29juste parce qu'il a Parti Socialiste
05:32marqué sur son front à 24,
05:34il rêve, et tout le monde le sait.
05:35Donc, ce que je veux vous dire,
05:36c'est que le problème ne se pose pas
05:39comme il est formulé
05:40dans la superstructure blablateuse.
05:44Ce n'est pas ça.
05:44C'est de quel côté on veut aller
05:46et comment on y va.
05:47On leur a tendu la main,
05:48ils n'en ont pas voulu.
05:49Bon, pas encore recommencer
05:51il y a un mois avant que nous
05:52on décide, bon, à laisser plier.
05:54Ça ne sert à rien de parler avec eux.
05:56Mais attendez,
05:57je vais quand même vous enfoncer
05:58le clou au bon endroit,
05:59pas à vous,
05:59mais à ceux qui m'écoutent.
06:01Si les appareils politiques
06:03ne veulent pas des insoumis,
06:05parce que c'est quand même
06:06ce qu'ils disent,
06:06nuit et jour, continuellement,
06:09et avec une insolence
06:10qui est absolument incroyable,
06:12une arrogance inouïe,
06:13ils ne sont pas foutus
06:14d'arriver au premier tour
06:16autrement qu'en Guenille,
06:17mais ils disent au deuxième tour
06:18il ne pourra pas gagner.
06:19Et pourquoi je ne pourrais pas gagner ?
06:21Parce que je serai clivant ?
06:22Enfin, vous plaisantez,
06:23Rémi Buzine,
06:24je ne sais pas ce que vous votez
06:25et je ne vous le demanderai pas.
06:26Mais je vais vous dire une chose,
06:28ce pays n'est pas rempli
06:29de racistes et de fascistes.
06:30Donc quand il a à choisir,
06:32puisqu'on dit que c'est
06:33Bardella qui va être là,
06:35entre un pétainiste
06:37d'extrême droite et moi,
06:39je n'ai pas l'ombre d'un doute
06:40sur ce qui se passera dans ce pays.
06:42Parce que ce pays
06:43n'est pas pétainiste,
06:45n'est pas raciste
06:46et ne veut pas de la guerre civile
06:48que ces gens portent en eux.
06:49Par conséquent,
06:50c'est là qu'on voit
06:51à quel point ils médiocres,
06:54mesquines,
06:54ces attaques contre nous.
06:56Toute la semaine,
06:56c'est contre les insoumis
06:57et Mélenchon,
06:58et en plus pour dire
06:59mais au deuxième tour,
07:00il ne peut pas gagner.
07:01Franchement,
07:02qu'est-ce qu'on peut faire de pire
07:03pour tirer dans le dos
07:03à quelqu'un ?
07:04Donc moi,
07:05je vous en parle
07:05avec implication.
07:06Il y a la question
07:06des électeurs justement,
07:07parce que là,
07:08c'est vrai qu'on parle
07:08des partis politiques.
07:09Il y a des électeurs de gauche
07:10justement qui peuvent
07:11aujourd'hui être perdus,
07:12se dire finalement
07:13ces partis se tirent
07:15dans le pied.
07:15Oui, je l'espère bien.
07:16J'espère bien
07:17qu'ils soient perdus,
07:18qu'ils n'aient plus confiance
07:19dans ces partis
07:20et qu'ils réfléchissent.
07:21Ils pensent aussi
07:21parfois aussi aux autres
07:22de façon générale.
07:23Quoi ?
07:23Ils peuvent penser
07:24à l'ensemble
07:24des partis de gauche.
07:26Oui, et alors ?
07:27Il faudra qu'ils prennent
07:27une décision,
07:28voilà tout.
07:29Mais qu'est-ce que c'est
07:30que ce truc ?
07:31Alors, on fait calimette.
07:32On ne parle pas
07:33des sujets qui fâchent.
07:34La retraite à 60 ans
07:35ou à 67 ou à 64.
07:37Non, non, non.
07:37Alors, disons pas
07:38à tous ces questions.
07:38Ça va cliver.
07:39On va prendre tous les sujets.
07:40On va les prendre comme ça.
07:42C'est vrai pour...
07:43Est-ce qu'on bloque les prix ?
07:45On avait marqué ça
07:45dans le programme.
07:46Notamment,
07:47c'était à la ligne 1
07:48du programme.
07:49Première chose
07:50que tout va faire fort,
07:51c'est de proposer
07:51des chèques énergie
07:52au lieu du bouclage
07:53des prix du carburant.
07:54Mais laissez-moi bien
07:55vous dire une chose
07:58nous avons tout essayé.
08:00Nous avons donné
08:01tous les gages
08:02deux fois de suite
08:04avec la NUPES,
08:05avec la NFP
08:06et ainsi de suite.
08:07Et maintenant,
08:07les appareils ne veulent pas.
08:09Eh bien, tant pis
08:09qu'ils fassent ce qu'ils veulent.
08:11Par contre,
08:11ce que je dis,
08:13il y a, comme vous venez
08:13de dire, des gens perdus
08:14et qui commencent à réfléchir
08:16qui se disent
08:16mais c'est quoi ce bazar ?
08:17À qui on va se vouer ?
08:20Eh bien, figurez-vous
08:21qu'on a une certaine
08:22force d'attractivité
08:22parce que nous, c'est carré.
08:24Parce que nous,
08:25il y a un programme.
08:26Parce que nous,
08:26il n'y a qu'un seul candidat.
08:28Il ne doit pas être loin
08:29de sept ou huit candidats
08:31actuellement.
08:32Donc, les gens diront
08:33la force va à la force.
08:34On va leur donner
08:35un coup de main.
08:35Vous, c'est la clarté
08:37du programme ?
08:37La clarté d'avoir
08:38votre candidature assez tôt ?
08:39Oui, parce que la vie
08:40est devenue un fouillis.
08:42Et quand vous avez
08:42des gens clairs,
08:43au moins, vous savez
08:43à quoi vous accrochez.
08:45Personne ne fera jamais d'accord
08:46à 100% avec notre programme.
08:48D'ailleurs, moi non plus.
08:49Parce qu'un programme,
08:50c'est aussi des compromis
08:51entre des manières d'approcher.
08:53Par exemple ?
08:53Pardon ?
08:54Par exemple, c'est quoi
08:55les compromis que vous avez pu faire ?
08:56Je ne vous le dirai pas.
08:57Mais parce que mon devoir,
08:58c'est de parler pour tout le monde.
09:00Sinon, je vous le dirai.
09:01D'ailleurs, peut-être qu'un jour,
09:02je vous le dirai.
09:03Mais pas là.
09:04Parce que là,
09:04je porte le discours
09:06cohérent, collectif.
09:07On parle des électeurs,
09:07je m'arrête à ceux
09:08qui nous regardent justement.
09:09Moi, j'ai cette question
09:10de se dire, la définition,
09:11ça veut dire quoi être de gauche
09:12en 2026 selon Jean-Luc Mélenchon ?
09:13En 2026, comme en 2025,
09:16comme en 1789.
09:18Être de gauche,
09:19c'est considérer que
09:21la question politique centrale
09:22de la vie d'une société,
09:24c'est la souveraineté politique
09:25du peuple.
09:26C'est comme ça
09:27que ça a connoncé la gauche.
09:28Le roi vient,
09:31enlève son chapeau
09:32devant les états généraux.
09:34Je ne sais plus
09:34si c'était déjà la législative
09:36ou pas,
09:36je ne me rappelle pas.
09:37Il s'agissait de savoir
09:38s'il aurait un droit de veto
09:39sur les lois.
09:40Et lui, il est investi,
09:42comme vous le savez,
09:43de droit divin.
09:44Et donc, il propose
09:45d'avoir le droit de veto.
09:47Il met à gauche
09:48ceux qui sont contre
09:50et à droite
09:51ceux qui sont pour
09:52comme les élus du Seigneur.
09:54C'est à gauche
09:54qui en avait le plus.
09:55Voilà quand est née la gauche.
10:25Sous-titrage Société Radio-Canada
10:33Sous-titrage Société Radio-Canada
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