- il y a 10 heures
Ce vendredi 5 juin, Isabelle Job-Bazille, directrice des études économiques de Crédit Agricole S.A, Christopher Dembik, conseiller en stratégie d'investissement chez Pictet Asset Management, Pierre Schang, responsable des pôles France et Impact chez La Financière de l'Echiquier, et Virginie Robert, présidente de Constance Associés, étaient les invités dans l'émission C'est Votre Argent présentée par Marc Fiorentino. C'est Votre Argent est à voir ou écouter le vendredi sur BFM Business.
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00:02BFM Business présente
00:06C'est votre argent
00:08Marc Fiorentino
00:09Oui je sais, je sais, tout le monde s'est lassé de la drôle de trêve en Iran
00:14et des déclarations contradictoires de Donald Trump
00:16alors on va pas en parler, on a décidé de pas en parler
00:18d'habitude on fait des spéciales Iran, là c'est no iron
00:22mais j'ai trois bonnes nouvelles, c'est votre argent, c'est votre week-end
00:25et c'est une émission exceptionnelle, exceptionnelle, pourquoi ?
00:27Vous allez me dire, parce qu'on va analyser les événements majeurs
00:30qui ont marqué la semaine, sur l'économie, la finance, les marchés
00:33votre argent au sommaire aujourd'hui, le mot de la semaine
00:36c'est pour faire plaisir à un de mes invités qui défend toujours la France
00:39c'est décroissance française, la question macro
00:41l'inflation publiée cette semaine en Europe
00:44justifie-t-elle une hausse des taux ? Le chiffre de la semaine
00:47le chiffre j'aurais pu en choisir plein
00:50c'est encore ces chiffres qui nous viennent des Etats-Unis
00:52là c'est 85 milliards de dollars, ça va être la levée de capitaux
00:56d'alphabet, après ce qu'on a appris sur OpenAI
00:58après ce qu'on a appris sur SpaceX
01:00on va en reparler, un autre monde, une autre planète
01:03on n'a pas attendu d'être sur la planète Mars
01:05pour être sur une planète finance qui ne ressemble pas à la nôtre aux Etats-Unis
01:08en deuxième partie de l'émission
01:09je vais demander à nos experts
01:11quel a été l'événement
01:13qui a marqué leur semaine sur les marchés
01:15où va la bourse, la question d'argent
01:17évidemment, quel est le placement
01:19qu'il faut privilégier cette semaine
01:20le top ou le flop que vous attendez tous
01:23ce top 3 des gérants qui attendent tous les gérants
01:25les actions à acheter ou vendre
01:26mais vous le savez maintenant
01:27et vous allez voir, on a une surprise
01:29pour une émission exceptionnelle
01:30il faut des invités exceptionnels
01:32j'ai donc le plaisir de vous présenter
01:34nos Jedi de l'économie et de la finance
01:37alors une nouvelle recrue pour C'est votre argent
01:40c'est toujours un énorme événement
01:42et peut-être qui sait
01:44l'occasion d'un bisutage
01:47vous savez, vous êtes nerveuse ?
01:49oui, j'espère que le bisutage ne va pas être trop féroce
01:51non, ils me disent tous que je me suis ramolli
01:54il paraît, il paraît
01:55mais j'espère que vous resterez ramolli aujourd'hui
01:58je suis heureux donc d'accueillir Isabelle Jobbazy
02:01vous êtes directrice des études économiques de Crédit Agricole
02:03et ça, merci d'avoir accepté
02:04mais non, je suis ravie
02:06personne ne défrend la France mieux que lui
02:08à travers ses paroles
02:09mais aussi à travers ses choix de gestion
02:10Pierre Chang, vous êtes d'ailleurs responsable des pôles
02:12France et impact à la financière de l'échiquier
02:15Pierre, ça va ?
02:17super, on organise le 9 juin France is back
02:19un événement à Strasbourg
02:20France is back ?
02:21France is back
02:23je suis sûr que ça vous plaît
02:25vous parlez quoi ?
02:27ça sera football ?
02:28on invite des entrepreneurs pour expliquer
02:30que c'est possible de créer de l'emploi en France
02:32c'est possible de travailler, de créer des emplois
02:35de faire des success stories
02:37on va notamment inviter le fondateur de CRSI par exemple
02:41ou de Français de l'énergie
02:43vous pensez que c'est vraiment possible ?
02:45là c'est la preuve
02:48là on va inviter 3 success stories
02:50vraiment à Strasbourg
02:52mais quand on bouge sur les territoires
02:55souvent vous avez
02:55moi je suis toujours impressionné des pépites
02:57qu'il y a dans chacune des régions françaises
03:01on n'en parle pas suffisamment
03:02alors peut-être ici davantage
03:04mais non, non, c'est impressionnant
03:05on va voir à BCRSI, Français de l'énergie
03:08et Arvernes
03:09donc on est très heureux de s'inviter
03:10bon voilà, il va nous redonner la pêche pour le week-end
03:12elle est globale comme sa gestion
03:13elle connaît parfaitement cette planète
03:15si éloignée de nous
03:16qu'est la planète Etats-Unis
03:18Virginie Robert nous parlait de ces chiffres
03:20complètement hallucinants
03:21l'unité de mesure maintenant aux Etats-Unis
03:23c'est 1000 milliards de dollars
03:24oui oui c'est ça
03:24ça ne veut plus rien dire maintenant
03:26non mais c'est 1000 milliards de dollars
03:27d'ailleurs les gens n'ont plus cette
03:29notion de valeur
03:30exactement
03:31on a un peu perdu
03:32voilà
03:33non mais plus je regarde
03:34et je regarde les chiffres
03:35c'est toujours en multiple de 1000 milliards
03:371000 milliards c'est la base
03:39de tout quoi
03:40je pense qu'on perd les références
03:41il va falloir quand même
03:42les réécrire avec tous les zéros
03:44mais vous pensez qu'on perd les références
03:47ou vous pensez que ce sont
03:47les nouvelles références des Etats-Unis
03:49qui sont devenues gigantesques
03:51il y a peut-être des références
03:52qui sont un peu tendues quand même aussi
03:54on en parlera
03:55bienvenue à Isabelle alors
03:56vous êtes présidente de Constance Associée
03:59il sait tout faire
03:59de l'économie au culturisme
04:01en partant par l'animation
04:03d'un programme passionnant
04:04sur BFM Business
04:05que je vous conseille d'écouter
04:07c'est vrai
04:08merci
04:08ça se passe bien
04:09ça marche bien
04:10vous voyez vous visitez plus du tout
04:12non
04:12c'est vrai que c'est très bien
04:14ah oui
04:15c'est pas pour revenir
04:15on va ressortir quelques archives
04:17on va ressortir quelques archives
04:19pour en parler plus de 10 ans
04:21je suis devenu trop gentil
04:22vraiment
04:23bon alors bon
04:24l'émission laissée tomber
04:25elle est nulle
04:26Christopher Dembig
04:27vous êtes conseiller en stratégie d'investissement
04:29chez PICT AM Management
04:30allez le mot de la semaine
04:32c'est décroissance française
04:37j'aime bien ce regard
04:39c'est pas votre chanson
04:41bon ce n'était pas terrible quand même
04:42même si ce n'était pas une surprise
04:44moins 0,1% de croissance
04:45au premier trimestre en France
04:47comment peut-on expliquer ces chiffres ?
04:49est-ce qu'on peut se consoler d'ailleurs
04:50parce que j'ai vu Isabelle
04:51qu'on a révisé à la hausse
04:53les chiffres de croissance
04:54pour l'INSEE
04:54pour 2023 et 2024
04:57d'abord
04:57c'est quoi cette révision en fait ?
04:59j'ai pas très bien compris
05:00alors cette révision
05:01elle est
05:02très forte
05:02très spectaculaire
05:03oui c'est assez important
05:04après c'est assez technique
05:06ok
05:06et il y a une partie
05:08c'est la difficulté
05:09lorsqu'on a des périodes inflationnistes
05:10de faire le partage
05:11entre volume et prix
05:12ok
05:12or la croissance elle est en volume
05:14quand on l'annonce
05:15et dans ces périodes inflationnistes
05:16c'est vraiment très difficile
05:17de faire ce partage
05:18donc on l'avait mal fait
05:19et donc ça a été révisé à la hausse
05:21dans ce qui est
05:21c'est de la vraie croissance
05:22qu'on a révisé à la hausse ou pas ?
05:24alors c'est de la croissance
05:25c'est de la croissance en volume
05:26donc oui c'est ce qui est dur
05:27c'est pas lié justement au prix
05:30dans ce qui est vraiment intéressant
05:32au-delà de ces révisions techniques
05:33c'est que ça change l'histoire
05:35en termes de productivité française
05:36ok
05:37le diagnostic qu'on faisait
05:38c'est-à-dire qu'avant
05:40avant la révision
05:41on avait l'impression
05:42qu'on avait une panne de productivité
05:44en France
05:44on parlait beaucoup
05:45de ce retard de productivité
05:47qui était
05:48par exemple la fin 2023
05:49on était
05:49en niveau de productivité
05:51on était 4% inférieur
05:52au niveau de 2019
05:53et on se démarquait d'ailleurs
05:54des autres pays
05:55de la zone euro
05:57alors on avait eu effectivement
05:58une certaine reprise de l'activité
05:59mais aussi une reprise
06:00qui était très enrichie en emploi
06:01et donc on essayait
06:03on cherchait plein d'explications
06:05pour cette panne de productivité
06:08on parlait de l'apprentissage
06:10de l'explosion de l'apprentissage
06:12le fait qu'on ait eu
06:13ces prêts garantis par l'État
06:15qui avaient mis sous perfusion
06:17certaines entreprises
06:17non productives
06:18enfin voilà
06:18on cherchait un tas d'explications
06:19mais en fait l'explication
06:20c'est que le chiffre
06:21n'était pas le bon
06:22puisque après révision
06:23en fait
06:24on a rattrapé notre retard
06:26de productivité
06:27dès la fin 2023
06:28et aujourd'hui
06:29on est 2-3%
06:31au-dessus du niveau de 2019
06:33donc côté productivité
06:34tout va bien
06:34non on ne sait pas
06:35que tout va bien
06:36mais en tout cas
06:37on ne se démarque pas
06:38par rapport à l'Europe
06:39où on était très
06:41enfin on avait l'impression
06:42qu'il y avait vraiment
06:42une rupture en France
06:43qu'on ne voyait pas ailleurs
06:44en revanche
06:45on a bien évidemment
06:46une productivité
06:47qui n'a rien à voir
06:47avec ce qu'on a aux Etats-Unis
06:48donc il y a quand même
06:49des éléments d'inquiétude
06:50sur le faible niveau
06:51de productivité
06:51et ce moins 0,1
06:52au premier trimestre
06:53il vous inspire quoi ?
06:54alors le moins 0,1
06:55de la déception
06:56parce que c'était
06:57par rapport à nos prévisions
06:58que ce soit l'INSEE
06:59la Banque de France
07:00et nous-mêmes
07:01on était sur entre 0,2
07:020,3 de croissance
07:03sur le trimestre
07:03donc ce n'est pas vraiment
07:04ça qui s'est produit
07:06aussi une déception
07:07par rapport aux pays voisins
07:08alors les gros pays
07:09parce qu'a priori
07:09ça a été révisé
07:10et c'est beaucoup l'Irlande
07:11qui explique cette révision
07:13mais quoi qu'il en soit
07:14on avait 0,3% de croissance
07:16en Italie, en Allemagne
07:170,6 en Espagne
07:19et donc une vraie singularité française
07:21sur ce premier trimestre
07:22qui s'explique quand même
07:23par des éléments
07:24un petit peu exceptionnels
07:25ce qui pèse surtout
07:26sur l'activité
07:27c'est la chute
07:28des exportations
07:30notamment dans le secteur
07:31aéronautique
07:33et alors on en retrouve
07:34une partie
07:34ça veut dire qu'il y a eu
07:35des livraisons
07:35qui ont été retardées
07:36donc on retrouve ça
07:37dans les stocks
07:37puisque les stocks
07:38eux ont contribué
07:39positivement à la croissance
07:40mais quoi qu'il en soit
07:42on imagine
07:42vu les niveaux de livraison
07:44qu'on va avoir
07:44une espèce de rattrapage
07:45dans les mois
07:46et donc vous attendez
07:47combien de croissance
07:47pour l'année ?
07:48sur l'année
07:49on était à 0,9%
07:51on est en train
07:52de le réviser à la baisse
07:530,6% ?
07:540,7%
07:55j'aurais tendance à vous dire
07:56et puis le deuxième élément
07:57c'était l'investissement
07:58l'investissement
07:59c'est pas une bonne nouvelle
08:00mais il y a la question
08:02de l'investissement public
08:03qui s'est fortement replié
08:04sur le premier trimestre
08:05il faut se rappeler
08:06qu'on était en période électorale
08:07donc gel des investissements
08:08et puis on a voté le budget
08:10très tardivement
08:11et on s'attend aussi
08:12à un effet
08:13un peu de rattrapage
08:14donc effet politique aussi ?
08:16voilà
08:16donc globalement
08:18c'est pas une bonne nouvelle
08:19mais il faut quand même
08:20probablement la relativiser
08:21il faut relativiser Christopher ?
08:23oui
08:24je pense que
08:25la trame fondamentale
08:26pour l'économie française
08:27elle n'a pas changé
08:29réellement
08:30par exemple
08:30sur la production industrielle
08:31si on regarde
08:32par rapport à 2019
08:33donc avant Covid
08:34on est finalement
08:35en sensore un peu mieux
08:36que les grands autres pays européens
08:38mais sur le reste
08:39si on regarde
08:39la trésorerie des entreprises
08:40notamment sur les PME, ETI
08:42c'est toujours très problématique
08:43c'était déjà le cas
08:44fin 2024
08:45c'était un élément
08:46qui amorçait effectivement
08:47une augmentation du taux de chômage
08:49qui se matérialise aujourd'hui
08:50donc il y a toujours
08:51les mêmes défis
08:52et surtout peut-être
08:53un point qui va vous intéresser
08:54vous avez eu récemment
08:55une étude de l'Eurostat
08:57qui montre aussi
08:58que le micmac aujourd'hui
08:59en termes de fiscalité
09:01est vraiment problématique
09:02on a plus
09:03l'absence de visibilité
09:04pas uniquement ça
09:05mais l'amoncellement de taxes
09:07en France
09:08vous avez plus de 300 taxes diverses
09:10le numéro 2
09:12qui est le Danemark
09:13on a simplement
09:14autour de 130
09:15donc l'Allemagne 90
09:17donc juste l'amoncellement
09:18aussi d'un cadre fiscal
09:19sans parler juste
09:20de l'incertitude
09:21bien sûr
09:21mais vous avez tellement
09:22de fiscalité
09:23qui est alourdi
09:24à un certain stade
09:25c'est aussi un des problèmes
09:26fondamentaux
09:26de l'économie française
09:27Pierre, qu'est-ce qui vous rend positif ?
09:29Alors, première chose
09:32l'essentiel de la révision
09:34c'est sur la production manufacturière
09:35on se rend compte
09:37que comme vient de le dire
09:38Christopher
09:39depuis le 2019
09:40en fait on ne s'est pas
09:41vraiment désindustrialisé
09:43donc pour moi
09:43c'est quand même rassurant
09:44ça veut dire que
09:44la politique de l'offre
09:45qui a été mise en place
09:46sous Macron
09:47elle a plutôt
09:48arrêté la désindustrialisation
09:49après 35 ans
09:51de baisse
09:53ininterrompue
09:53donc ça pour moi
09:54déjà c'est une source
09:56d'enthousiasme quelque part
09:58deuxièmement
09:58les chiffres de la zone euro
09:59sur le premier trimestre
10:00c'est moins 0,2%
10:01sur le PIB du premier trimestre
10:03c'est-à-dire que la France
10:04c'est mieux que la zone euro
10:05non mais non
10:06c'est pas mal
10:07vous n'allez pas faire ce coup-là
10:09la zone euro c'est
10:11d'accord
10:11la zone euro est à moins 0,2
10:13nous on est à moins 0,1
10:14et on s'applaudit
10:15et on est à moins 0,1
10:16plus 0,1
10:17bon on est autour de l'équilibre
10:18on a des économies en euro
10:19on est à zéro quoi
10:20ok
10:21vous n'allez pas me dire
10:22que c'est quelque chose de
10:23mais qu'est-ce qui vous donne
10:24comme de l'espoir
10:25parce qu'on est en train de dire
10:26le contexte politique est mauvais
10:29Christopher nous dit
10:30l'incertitude
10:30la fiscalité
10:32Isabelle nous dit
10:33l'incertitude politique
10:34qu'est-ce que
10:35non moi ce que j'essaie de faire
10:36c'est
10:36je pense que c'est pas bon
10:38de se lamenter tout le temps
10:40non
10:40donc premièrement
10:41ça nous empêche pas
10:42d'être objectif
10:43donc quand je me regarde
10:44je me désole
10:45quand je me compare
10:46je me rassure
10:46quelqu'un me console
10:48parce que quand on regarde
10:49dans les autres pays
10:50mais par rapport à qui
10:51vous vous consolez
10:51la situation politique
10:52dans les autres pays
10:53est mauvaise
10:53d'accord mais économiques
10:54par rapport à qui
10:55vous vous consolez
10:56on parle souvent
10:56des Etats-Unis
10:57les Etats-Unis
10:58ça pique un déficit colossal
11:00qui a une dette énorme
11:02c'est-à-dire ils sont presque
11:03à part leur secteur technologique
11:06je veux dire
11:06ils sont dans des situations
11:08qui sont plus graves que la nôtre
11:09ils ont fait que 0,4 de croissance
11:11au premier trimestre
11:11c'est une situation
11:12qui est plus grave que la nôtre
11:13sauf que la technologie
11:15c'est quand même juste l'avenir
11:16c'est pas n'importe quel secteur
11:18ils sont pas dans le tourisme
11:20mais dans les musées
11:20ils sont bons sur la tech
11:21ok
11:22tout le reste je veux dire
11:23c'est compliqué
11:23tout est compliqué
11:24mais demain n'est que tech
11:26on verra mais on verra
11:27mais on verra
11:28non
11:28non mais moi
11:29enfin aussi pour essayer
11:30de rebondir sur ce que vous dites
11:31par exemple sur
11:32sur le taux de chômage
11:33tout le monde s'affole
11:34de la montée du taux de chômage
11:36aujourd'hui c'est pas
11:36le bon indicateur
11:37si vous regardez le taux d'emploi
11:39il est à des niveaux
11:40historiquement élevés en France
11:41mais c'est pas bon
11:42d'avoir un taux de chômage
11:43au-dessus du pourcent
11:43quand même
11:44je dis pas que c'est pas bon
11:45mais c'est pas forcément
11:47le bon indicateur
11:48pour juger la situation
11:49du marché du travail
11:50on a fait augmenter
11:53notre taux d'emploi
11:54ces dernières années
11:55alors certes
11:55là on a raison
11:56si on se compare
11:57par exemple par l'Allemagne
11:58ou à certains pays nordiques
11:59on est encore en deçà
12:01mais là c'est lié
12:02la remontée du taux de chômage
12:03c'est lié à la loi
12:05plein emploi
12:06où on fait revenir
12:07progressivement
12:07sur le marché du travail
12:08enfin des gens
12:09qui se mettent à chercher
12:10du travail
12:11que ce soit des jeunes
12:12qui étaient sans emploi
12:13ou éloignés du marché du travail
12:14ou des gens qui sont au RSA
12:15donc ça veut dire
12:16que ça ne reflète pas
12:18c'est pas
12:18on perd pas d'emploi
12:19on perd pas d'emploi
12:20c'est simplement
12:21il y a plus de gens
12:21qui cherchent
12:22et ils ont un peu plus
12:23de mal à trouver
12:23parce qu'ils étaient
12:24effectivement
12:26très éloignés
12:26du marché de l'emploi
12:27mais le taux d'emploi
12:29lui
12:29est à des niveaux
12:30historiquement élevés
12:31voilà ça
12:31ça permet
12:32quand on voit ça
12:33des Etats-Unis
12:34vous êtes très global
12:35vous n'êtes pas qu'américaine
12:36mais vous connaissez bien
12:36les boîtes américaines
12:37franchement
12:38on est un pays sous-d'oeuvre
12:39non ?
12:40non sous-développé
12:41je ne dirais pas ça
12:43non mais c'est très difficile
12:45on a du retard
12:46le problème
12:47c'est qu'on a
12:47beaucoup de retard
12:48on a du retard
12:49sur des tas de choses
12:50et on a des atouts
12:51et les atouts
12:52on ne s'en occupe pas
12:53vous parlez du tourisme
12:54c'est quand même
12:55une industrie fantastique
12:56et on ne s'en occupe pas
12:57donc je ne comprends pas
12:57on ne s'en occupe pas mal quand même
13:01Emmanuel Macron
13:02voyage beaucoup
13:02il fait du tourisme
13:04oui
13:07donc non
13:07on a un problème
13:09de soutien à l'investissement
13:10c'est indéniable
13:11pourquoi nos talents
13:12ils partent
13:12je rencontre encore
13:13des personnes
13:14qui sont dans l'IA
13:15et qui vont dire
13:16de toute façon
13:17maintenant
13:17quand je vais être en croissance
13:18à tel niveau
13:19je suis obligée
13:20de partir aux Etats-Unis
13:21c'est terrible
13:21d'entendre ça
13:22donc oui
13:24on est en retard
13:25on a un déficit
13:27d'investissement
13:28on n'a pas
13:29de
13:30on est sur un
13:32je dirais
13:32une structuration
13:34que ce soit
13:34sur le travail
13:36bon
13:37voilà
13:38donc c'est compliqué
13:39c'est vrai
13:40moi je rejoins Pierre
13:41dans le sens
13:42où on a énormément
13:43d'atouts
13:43c'est ça qui nous désole
13:44parce que si on n'avait
13:45pas d'atouts
13:46on ne serait pas
13:47mais c'est pour ça
13:48moi je ne me l'amende pas
13:49je me dis simplement
13:50si vous voulez
13:51je vois tellement d'atouts
13:52et je vois factuellement
13:53à côté de ça
13:54je vois une performance
13:55et je vois un temps
13:56qu'on passe
13:57à parler des taxes
13:59à parler des contraintes
14:00à parler de la politique
14:02ça montre surtout
14:03qu'on a un modèle
14:04qui est très centralisé
14:05à Paris
14:06par exemple
14:07indéniablement
14:08sur la tech
14:08on a du potentiel
14:09on parle beaucoup
14:10de data center
14:11et de choses France
14:11effectivement
14:12en termes d'investissement
14:13c'est quand même
14:14data center
14:14et logistique
14:15mais un data center
14:16en France
14:17vous mettez
14:178 ans
14:18ce qui soit opérationnel
14:19et sur ces 8 ans
14:20vous avez 6 ans
14:21qui est juste
14:21du réglementaire
14:22autorisation
14:23et ça sera obsolète
14:24une fois qu'il y aura
14:25l'appel d'offres
14:25sera rempli
14:26ça sera obsolète
14:27c'est que vous avez
14:29une incapacité
14:31à déléguer
14:32parce que vous avez
14:32un état central
14:33et toutes les grandes économies
14:34qui ont été en déclin
14:36et qui ont réussi
14:36à enrayer leur déclin
14:37elles ont délégué
14:38davantage aux provinces
14:40elles ont réduit
14:40l'assise de l'état
14:41elles ont surtout
14:42mis en place
14:42des réformes ambitieuses
14:43on n'en est pas là
14:44allez on passe tout de suite
14:45à la question macro
14:46ça sera sur l'inflation
14:47en zone euro
14:483,2%
14:49la hausse des prix
14:50en zone euro
14:50pas une surprise
14:51avec la hausse des prix
14:52d'énergie évidemment
14:53mais on sent déjà
14:54malheureusement
14:55la fébrilité
14:56de la BCE
14:56qui est prête
14:57à dégainer
14:57comme toujours
14:58à contre-courant
14:59une hausse des taux
15:00dès le mois de juin
15:01première chose
15:02un problème de sémantique
15:03Isabelle
15:04quand on dit
15:05l'inflation en zone euro
15:06est de 3,2%
15:07est-ce que c'est correct
15:09ou est-ce qu'on devrait dire
15:10la hausse des prix
15:11à la consommation
15:12dans zone euro
15:13était de 3,2%
15:14et la hausse des prix
15:16c'est pas l'inflation
15:18ouf
15:20c'est la théorie
15:21Jean-Marc Daniel
15:21qui le dit
15:22c'est la hausse des prix
15:23à la consommation
15:24enfin l'indice
15:25l'inflation
15:26c'est la hausse des prix
15:26à la consommation
15:28c'est pas ce que nous dit
15:30Jean-Marc Daniel
15:30Jean-Marc Daniel
15:31nous répète en permanence
15:32ici sur cette antenne
15:33que l'inflation
15:35c'est la hausse
15:36des prix
15:38généralisés
15:38et que là
15:39on n'a pas une hausse
15:39des prix généralisés
15:40non on a une déformation
15:41des prix relatifs
15:42c'est vrai qu'on a une déformation
15:43des prix relatifs
15:44parce qu'il y a des prix
15:44qui montent
15:45notamment les prix de l'énergie
15:47il n'y a que ça qui monte
15:48et un peu l'alimentaire
15:49non
15:50typiquement
15:50si on regarde
15:51l'indice d'inflation
15:52donc le 3,2%
15:54je pense que
15:55ce qui peut inquiéter
15:55un petit peu la BCE
15:56de ce point de vue là
15:57sur ses effets
15:58un peu second tour
15:58en tout cas de transmission
15:59ou de répercussion
16:00des hausses amonts
16:02sur l'énergie
16:03c'est sur les prix
16:04des services
16:04les prix des services
16:05sont fortement
16:06enfin fortement accélérés
16:07tout est relatif
16:07mais on est passé de 3 à 3,5%
16:10ce qui quand même
16:11marque une certaine accélération
16:13mais là où il a raison
16:14Jean-Marc Daniel
16:15c'est oui
16:16c'est pas tous les prix
16:17qui montent
16:18en même temps
16:19on a plutôt une déformation
16:20des prix relatifs
16:21il y a certains prix
16:22et par exemple en France
16:23les prix des produits manufacturés
16:25continuent de baisser
16:26alors vous vous êtes
16:27imaginez
16:28vous êtes patronne de la BCE
16:29vous avez
16:30non j'imagine pas
16:30non mais imaginez quand même
16:33juste pour l'émission
16:34vous voyez
16:35le bisutage
16:36ça sera ça
16:37c'est pas méchant
16:37de vous mettre à la place
16:39de Christine Lagarde
16:41il faudra acheter l'écharpe
16:42mais vous avez d'un côté
16:44cette hausse des prix
16:45de 3,2%
16:46et de l'autre côté
16:47vous avez la croissance
16:48qui est à moins 0,2%
16:50vous vous dites quoi
16:51je monte les taux
16:51parce qu'il faut montrer
16:53que je fais mon boulot
16:55et que je combat l'inflation
16:56même si c'est purement symbolique
16:57ou je me dis
16:58ben non c'est la cata
16:59si je monte les taux
17:00ça va encore plus plomber
17:01les entreprises
17:02qui n'ont pas besoin de ça
17:03alors si je suis
17:05dans les chaussures
17:06d'un banquier central
17:08européen
17:09qui n'a qu'un seul mandat
17:11qui est celui
17:11de l'ancrage nominal
17:12donc qui est celui
17:13de l'inflation
17:13avec une cible
17:14de moyen long terme
17:15qui je le rappelle
17:16est à 2%
17:17donc on a aujourd'hui
17:17quoi qu'on en dise
17:19on a quand même une inflation
17:19qui est à 3,2%
17:21donc au-delà de la cible
17:22on sait très bien
17:23par contre
17:24ils sont très conscients
17:25qu'on a un choc d'offres
17:27effectivement
17:28qui concerne essentiellement
17:29les prix de l'énergie
17:30et que les banques centrales
17:31elles ne peuvent pas
17:32agir directement
17:33sur ces prix
17:34voilà
17:34elle ne va pas débloquer
17:35enfin on espèrerait
17:37mais non
17:37elle ne peut pas débloquer
17:38le détroit d'Hormuz
17:40donc généralement
17:41ce que vous dites
17:41la théorie
17:42c'est que dans cette configuration
17:44il n'y a pas nécessité d'agir
17:46il faut patienter
17:47surtout si le choc
17:48est de nature temporaire
17:50sauf si vous imaginez
17:53qu'il y a un risque
17:54d'effet de second tour
17:55ces effets de second tour
17:56c'est ces réactions en chaîne
17:57que l'on a
17:58c'est quand il y a de l'inflation
17:59les salariés vont demander
18:01un peu plus de hausse de salaire
18:02les entreprises
18:03vont chercher à préserver
18:04leurs marges
18:05en augmentant
18:06leur prix de vente
18:07et tout ça
18:07c'est pas le cas
18:08quand l'économie ralentit
18:09et qu'on emploie
18:10aujourd'hui on se dit
18:11que ce risque
18:11par rapport à 2022
18:12on était dans une situation différente
18:13aujourd'hui ce risque
18:14est quand même très faible
18:15mais je pense que la BCE
18:17aujourd'hui
18:17ne peut pas faire abstraction
18:18de l'effet de mémoire
18:20de ce qui s'est passé
18:20en 2022
18:22où si vous rappelez
18:23les banques centrales
18:24ont été fortement critiquées
18:25pour ne pas avoir
18:27pour avoir agi tardivement
18:28alors que l'inflation
18:29ne cessait d'accélérer
18:30elles ont agi tardivement
18:31et donc du coup
18:32elles ont été obligées
18:33d'agir très vite
18:34et très fort
18:35ce qui a été un élément perturbateur
18:36donc oui
18:37elle va probablement monter ses taux
18:38c'est plutôt d'ordre symbolique
18:41pour se dire
18:42qu'elle s'occupe du problème
18:42et franchement
18:43ça ne va pas changer
18:43la face du monde
18:44ça ne va pas changer
18:45mais ça ne va pas l'améliorer
18:47de deux à deux
18:49on est au taux neutre
18:50au niveau de politique monétaire
18:52donc c'est plutôt un signal
18:53et puis à la rigueur
18:54si la croissance
18:57admettons qu'on arrive à résoudre
18:58en partie cette crise
19:00en Iran
19:01et si la croissance
19:02vraiment
19:04on a une panne de croissance
19:05elles pourront tout à fait
19:06les banques centrales
19:07pourront faire marche arrière
19:08donc je suis moins critique
19:10que moi
19:10on aime beaucoup critiquer
19:11la banque centrale européenne
19:12mais elle fait face
19:14à un mandat
19:14franchement moi je trouve
19:14qu'elle s'est totalement plantée
19:16depuis 2021
19:16je le répète ici
19:17toutes les semaines
19:18je sais
19:18Christopher vous êtes patron
19:20de la BCE
19:20qu'est-ce que vous faites ?
19:21je ne mets pas d'écharpe
19:23mais en revanche
19:24effectivement
19:26si vous devenez patron
19:27de la BCE
19:28vous devez essayer
19:28de gérer le conseil
19:29des gouverneurs
19:30pour sortir du mandat
19:30le problème
19:31c'est le mandat
19:32effectivement de la BCE
19:32si on lit le mandat
19:34de la BCE
19:34elle doit juste
19:36augmenter les taux
19:36comme l'ont fait
19:37je crois à peu près
19:37très haute banque centrale
19:39du fait de la crise
19:40en Iran
19:40est-ce que c'est une erreur
19:42notamment si on passe
19:43de 2 à 2,50%
19:45ça voudrait dire
19:45dose de taux
19:46selon le marché monétaire
19:47qui est un peu attendu
19:48donc le 11 juin
19:49et en septembre
19:50moi ma crainte
19:51c'est pas tant sur les grandes entreprises
19:53si vous regardez aujourd'hui
19:53les conditions de refinancement
19:54des grandes entreprises
19:55tout ce qui est crédit à yield
19:56etc
19:57ça se passe bien
19:57ça ne changera pas
19:58la face du monde
19:59je suis complètement d'accord
20:00en revanche
20:01vous rajoutez un facteur négatif
20:02sur les entreprises
20:03PME, ETI
20:04qui ont recours
20:05au crédit bancaire
20:06avec des banques
20:07qui vont être peut-être
20:08un peu plus réticentes
20:09parce qu'il faut bien reconnaître
20:10que la trajectoire de croissance
20:11en zone euro
20:11et les derniers chiffres sont là
20:12n'est pas très réjouissante
20:14donc vous avez quand même
20:16moi ma crainte
20:17c'est un peu
20:17cette japonisation
20:18de l'économie européenne
20:19c'est-à-dire
20:20c'est un sujet
20:21il y a quelques années de ça
20:22et à mon avis
20:22c'est toujours là
20:23c'est-à-dire
20:23une croissance
20:24qui reste relativement limitée
20:25d'ailleurs on est bons élèves
20:26finalement en termes de croissance
20:27en France
20:28par rapport même
20:28aux autres pays de la zone euro
20:29et surtout
20:30une incapacité
20:31à remonter la croissance
20:33à sortir de cette croissance potentielle
20:34ou légèrement
20:35sur la croissance potentielle
20:36qui est autour de 1%
20:37donc vous faites quoi vous
20:38si vous êtes patron de...
20:39moi je passerai autre
20:40parce que je suis impulsif
20:41et j'ai cette erreur-là
20:43de caractère
20:43je n'augmenterai pas les taux
20:45les entreprises regardent ça
20:46Pierre ou pas
20:47elles se disent
20:48j'espère que la BCE va pas
20:50les entreprises là
20:50pour l'instant c'est le SMIC
20:51donc le SMIC
20:52il y a une formule
20:53avec l'inflation
20:54donc il va monter
20:55et ce serait que
20:56dans l'ambiance actuelle
20:57c'est pas bon quoi
20:58c'est pas quelque chose à guerre
21:00d'accord mais sur les taux
21:01les entreprises
21:02elles ont l'impression
21:03qu'elles disent
21:03un peu comme Isabelle
21:04bon c'est pas la fin du monde
21:05si on a une ou deux
21:06hausses de taux symboliques
21:08ou elles disent comme moi
21:09que c'est un très mauvais signal
21:10non mais c'est pas
21:11c'est pas un bon signal
21:12maintenant là où je rejoins
21:13c'est que c'est marginal
21:14je dirais
21:15mais c'est vraiment
21:16le problème c'est plutôt le SMIC
21:17voilà je dirais
21:17ça c'est la préoccupation
21:19ensuite pour les secteurs
21:20qui sont exposés au taux
21:22comme l'immobilier par exemple
21:23c'est pas bon non plus
21:24d'ailleurs là on a vu
21:25maintenant depuis le début
21:26de la guerre en Iran
21:27on a vu quand même
21:27le secteur immobilier
21:28qui était en train
21:29de redémarrer tranquillement
21:30par les défoncières
21:31notamment côté
21:32les défoncières et les promoteurs
21:33donc là aussi
21:33on est reparti sur quelque chose
21:34donc eux ils sont très sensibles au taux
21:36et c'est vrai que ce signal
21:37même s'il est symbolique
21:38de la BCE
21:38c'est pas bon
21:39pour les emprunteurs
21:40vous avez vu ce que vous avez fait Isabelle
21:42à cause de vous
21:44le secteur de l'immobilier
21:46est dans la panade
21:47qu'est-ce que vous répondez à ça ?
21:49même si je regarde
21:49pour ma paroisse
21:50c'est pas bon pour les banques
21:51quand vous augmentez
21:53les taux courts
21:54ça va aplatir la courbe des taux
21:55et donc votre activité
21:56de transformation
21:56le crédit
21:58elle devient moins rentable
21:58mais vous montez les taux quand même ?
22:00non je dis que
22:01si je me conforme
22:02à mon mandat
22:05oui je me sens un peu contrainte
22:06et puis effectivement
22:07de toute façon
22:08c'est pas la décision
22:08de Madame Lagarde
22:10c'est une décision
22:10qui est collégiale
22:11donc je rejoindrai
22:14ce que me diront
22:14mes amis autour de moi
22:15et je pense qu'il y a
22:16beaucoup d'amis autour de moi
22:17qui vont vouloir monter
22:18les taux d'intérêt
22:18typiquement Isabelle Schnabel
22:20voilà
22:21Isabelle
22:22ça va être dur
22:22je crois que
22:23Isabelle
22:24elle est trop
22:24très pro
22:25aux Etats-Unis
22:26on regarde
22:27ce que va faire la fête
22:28parce que c'est très important
22:28on a un nouveau patron
22:29de la fête qui arrive
22:31il est quand même
22:32sous contrainte de Donald Trump
22:33d'un autre côté
22:34il y a un peu
22:34les chiffres d'inflation
22:35mais cela dit
22:36vous avez vu l'impact
22:38des anticipations
22:39et là aussi il y a eu un switch
22:42aux Etats-Unis
22:43où on a dit
22:45il n'y aura plus de baisse des taux
22:46voire une hausse des taux
22:47etc
22:48il y a eu moins d'impact
22:49sur les marchés
22:50la sensibilité
22:51la lecture
22:52alors probablement
22:53parce qu'il y avait d'autres sujets
22:53qui ont pris le dessus
22:55et notamment
22:56tout ce qui est
22:58donc
22:59technologie
22:59il y a
23:00mais
23:02la sensibilité
23:03donc c'est moins
23:04qu'est-ce qu'il va faire
23:05le nouveau patron de la fête
23:06je pense que le meilleur des scénarios
23:07comment il va faire
23:08entre Donald Trump
23:09qui va lui hurler au téléphone
23:10à mon avis
23:11ça ne se passera pas comme ça
23:12parce qu'en fait
23:13le meilleur des scénarios
23:14c'est qu'il laisse les taux
23:16au niveau stable
23:17il ne va pas les baisser immédiatement
23:18en revanche
23:19il y a encore quelques jours
23:20cela dans une interview
23:21il a été très très clair
23:22pour lui
23:23la direction
23:23en termes de taux d'intérêt
23:25de directeur
23:26c'est d'avoir des taux
23:26qui seront très bas
23:27parce qu'effectivement
23:28aux Etats-Unis
23:29l'IA va être déflationniste
23:30donc ça colle au discours de Trump
23:32donc à mon avis
23:33voilà un bon banquier
23:36Isabelle
23:38voilà un bon banquier d'affaires américains
23:40Isabelle
23:42à mon avis
23:42il passe l'été
23:43sans hausse de taux
23:44il passe l'été
23:45et on pourrait discuter
23:46en fin d'année
23:47voire 2027
23:47mais on parlait des méga
23:49des jumbo cuts
23:50c'est pas d'actualité
23:52pour l'instant
23:52le fait que quand il arrive
23:53il descend
23:54vous avez certains membres
23:56comme Christopher Waller
23:57qui était plutôt
23:57en faveur
23:58de ces baisses de taux
23:59assez massives
24:00et qui étaient assez consensuels
24:02par rapport à d'autres
24:02qui ont été nommés par Trump
24:04on voit qu'il laisse plutôt
24:06l'optique de stabiliser les taux
24:07mais ça peut être un sujet
24:08l'an prochain en revanche
24:09à mon avis
24:10mais d'ici à la fin de l'année
24:11vous voyez des baisses de taux
24:12aux Etats-Unis ?
24:13je serais pas surpris
24:14d'avoir une baisse
24:15Isabelle ?
24:16d'ici à la fin de l'année
24:16aux Etats-Unis
24:17c'est encore l'idée
24:18de la collégialité
24:19il va pas décider tout seul
24:20il va falloir
24:21non non
24:21il va falloir
24:22qu'il arrive à convaincre
24:23c'est comme cette émission
24:24il y a qu'un gars qui décide
24:25il va falloir qu'il convainque
24:26les autres membres
24:27du comité de politique monétaire
24:30je suis pas sûre
24:30qu'aujourd'hui
24:31alors ça va dépendre
24:32de ce qui se passe
24:32dans les prochains mois
24:33mais qu'aujourd'hui
24:34ça soit en faveur
24:35d'une baisse de taux
24:36mais effectivement
24:37on est encore très loin
24:38du second sommet
24:40on sait
24:40tout ce qui peut se passer
24:42on voit très très bien
24:43que ça bouge très très vite
24:43donc oui
24:45le champ est ouvert
24:46mais il va falloir
24:47quand même convaincre les autres
24:47vous voyez quand même
24:48qu'on a une émission
24:49on a deux banquiers centraux
24:50deux patrons de la BCE
24:52deux gérants internationaux
24:54franchement
24:55on vole très très heureux
24:56on se retrouve
24:57en deuxième partie de l'émission
24:58on va parler marché
24:58on va parler de ces chiffres
24:59phénoménaux
25:00et de ces nouveaux standards
25:02américains
25:02et puis on va parler
25:03évidemment des actions
25:04à acheter ou vendre
25:05et des placements de la semaine
25:06on a démarré
25:08sur des chapeaux de roue
25:09avec plusieurs banquiers centraux
25:10dans cette émission
25:11avec le banquier central
25:12Christopher Dembic
25:13avec la gérante internationale
25:17notre ami Virginie Robert
25:18avec Pierre Chang
25:19défenseur invétéré
25:21de la France
25:22et puis notre nouvelle venue
25:24qui a fait une entrée fracassante
25:26Isabelle Jobbasi
25:27qui a décidé de ne pas revenir
25:28à l'émission
25:29puisqu'elle a défendu
25:29Christine Lagarde
25:32en fait c'était un choix délibéré
25:33ça ne lui a pas plu
25:34elle n'a pas aimé l'ambiance
25:35elle a dit je ne veux pas revenir
25:36donc comment je peux faire
25:38pour ne pas revenir
25:38je défends Christine Lagarde
25:40à l'émission de Marc Fiorentino
25:41et je suis sûr de ne pas revenir
25:42allez on y va sur les marchés
25:46on est toujours plus près des étoiles
25:49bon petit tour cette semaine
25:50mais quand même sympa
25:51et puis surtout
25:52bon voilà depuis le début de l'année
25:5410%
25:5415% pour 10%
25:56pour le S&P
25:5615% pour le Nasdaq
25:5732% pour le Nikkei
25:59le MSCI World
26:0110% de hausse
26:03avant de parler
26:04des marchés en général
26:05j'ai été très frappé
26:06cette semaine
26:08Virginie
26:08par les chiffres
26:10et par l'unité
26:12de tous ces chiffres
26:13là je voulais parler
26:14évidemment de l'annonce
26:15d'Alphabet
26:16qui a dit
26:17bah attendez
26:17oui il y a des gens
26:18qui s'introduisent en bourse
26:19et qui lèvent des 75 milliards
26:20mais moi je suis en bourse
26:21depuis un moment
26:22et bah moi aussi
26:23je vais lever 85 milliards
26:24c'est quand même
26:25c'est nouveau
26:26c'est nouveau
26:26on a pas vu ça depuis 20 ans
26:28sur ces grosses boîtes
26:29de
26:29c'est ça
26:30ces gros seniors
26:31du marché
26:31on explique un peu aux gens
26:32parce que quand on rentre en bourse
26:33bon bah on lève de l'argent
26:35donc c'est assez naturel
26:36même si les montants
26:37dont on parle aujourd'hui
26:38sont colossaux
26:39il faut se rendre compte
26:40que l'introduction en bourse
26:41dont on parle de SpaceX
26:4275 milliards de dollars
26:44c'est gigantesque
26:45je crois que
26:45c'est surtout la valorisation
26:46derrière
26:47qui est induite
26:48aussi
26:48mais déjà elle est levée
26:49Google tout le monde dit
26:50ah bah oui mais
26:5180 milliards
26:52c'est rien par rapport
26:53à leur market cap
26:54enfin la capitalisation boursière
26:56de plusieurs trillions
26:58ok
26:58mais quand même
26:59c'est des montants colossaux
27:00tout ça va aller dans l'IA
27:02donc tout ça va aller
27:03dans la croissance américaine
27:04parce qu'ils ont toujours
27:05le choix
27:06d'aller sur de la dette
27:07et ils le font aussi
27:08ils le font aussi
27:09bien sûr
27:09ils ont toujours le choix
27:11aussi de procéder
27:13à moins de rachats d'actions
27:14ça peut arriver d'ailleurs
27:17c'est peut-être quelque chose
27:18qui va arriver
27:20dans les discours
27:20des prochains mois
27:22donc c'est quand même
27:24on sent bien
27:25que là c'est
27:25la course à investissement
27:27et que ça entretient
27:28cette euphorie
27:30alors c'est marrant
27:31je vous sens
27:32vous qui êtes toujours
27:32ultra enthousiaste
27:34sur les boîtes américaines
27:35ouais
27:36je suis toujours enthousiaste
27:37sur les boîtes américaines
27:38mais pas toutes
27:38là je sens
27:39une petite réticence
27:41c'est à dire
27:41j'ai l'impression
27:42que les chiffres
27:42qui nous donnent
27:43nous le tournis
27:44vous dites quand même
27:45attention
27:46il y a peut-être
27:46un peu d'euphorie
27:47oui oui
27:48on est dans l'euphorie
27:50et on est dans l'euphorie
27:51sur une certaine catégorie
27:53il faut savoir
27:53que le S&P 500
27:55les 10 premières sociétés
27:56c'est 42%
27:57du S&P 500
27:59et ce phénomène
27:59historiquement haut
28:00ça
28:01concentration
28:02s'auto-entretient
28:03voire se développe
28:05avec la gestion passive
28:07et on est sur un sujet là
28:09on est vraiment sur un sujet
28:10et que 70%
28:12de la hausse
28:13sur les deux derniers mois
28:14du S&P 500
28:15c'est pas les traditionnels
28:17alors peut-être un peu
28:18les tech
28:19les celles qu'on connaît
28:20les Apple
28:20etc
28:21c'est les semi-conducteurs
28:23il ne faut pas se tromper
28:23c'est les puces
28:24et quand vous avez
28:25certaines sociétés
28:26qui
28:27certes
28:28il y a une réalité derrière
28:30d'accord
28:30mais quand vous avez
28:31ces sociétés
28:32qui se retrouvent
28:33qui sont cycliques
28:34et qui sont
28:34on peut le dire quand même
28:36dans un schéma
28:36de commodité
28:37et qui se retrouvent
28:38à se payer
28:39500 fois les résultats
28:41on peut se poser
28:42oui
28:43vous prenez ARM
28:44holding
28:45on peut se poser la question
28:46et c'est auto-entretenu
28:47il y a beaucoup de narratifs
28:48et moi ce qui me gêne un peu
28:50c'est que
28:52on est plus dans ces logiques
28:53de flux
28:53qui se déversent
28:54sur les marchés
28:55que dans une vraie
28:56analyse fondamentale
28:57d'ailleurs c'est intéressant
28:58parce que
28:58l'explication qu'ont donné
29:00un ou deux spécialistes
29:01des bitcoins
29:02puisque bitcoin
29:02n'a pas mal
29:03ça n'intéresse plus personne
29:04vous avez vu
29:04c'est qu'en fait
29:05il y a de la sortie
29:06de flux des bitcoins
29:08pour aller
29:08se préparer
29:09pour les SpaceX
29:10pourquoi vous allez faire
29:11du bitcoin
29:11avec des trucs
29:12dans l'espace
29:14franchement
29:14Marc
29:14vous êtes à se dire
29:15j'imagine que vous avez
29:16des copains
29:16ou des copines
29:17qui vous appellent
29:17en vous disant
29:18est-ce que j'achète
29:18du SpaceX
29:19ça va s'introduire
29:20qu'est-ce que vous lui dites
29:20qu'est-ce que vous leur dites
29:21les gens en ont déjà
29:23beaucoup
29:23parce qu'il y avait
29:25déjà moyen
29:26d'avoir
29:27mais aujourd'hui
29:27quelqu'un vous dit
29:28je participe
29:29ou pas
29:29nous on est dans
29:31la lecture
29:31du prospectus
29:33et c'est une société
29:35très intéressante
29:36c'est fabuleux
29:37moi j'aime beaucoup
29:37Starlink
29:38c'est un peu
29:38la vache à lait
29:41donc bien sûr
29:42qu'on va suivre
29:42mais on ne va pas
29:43se précipiter
29:44on va prendre notre temps
29:45vous allez suivre
29:45c'est-à-dire
29:46vous allez rentrer
29:47à l'introduction
29:47vous allez investir
29:48non
29:50vous pensez que c'est trop cher
29:51c'est très rare
29:52qu'on rentre à l'introduction
29:54là on pourrait
29:55parce que vous avez vu
29:55Elon Musk
29:57c'est l'histoire
29:58d'Elon Musk
29:58c'est iconique
30:00parce qu'il aura
30:00plus de 80%
30:01des droits de vote
30:02et donc il dit
30:03le retail
30:0425% de l'IPO
30:06c'est du jamais vu
30:07ça non plus
30:08c'est pas un truc
30:08pour attirer les pigeons
30:09un peu
30:10non ça fait partie
30:12du film
30:13vous pensez
30:14que ça fait partie
30:15du film
30:16c'est pas plutôt
30:16de se dire
30:17c'est eux
30:17qui vont faire
30:18l'excitation
30:18et la volatilité
30:20et ça fait monter
30:21les prix
30:22et donc ça me permet
30:23de vendre plus cher
30:23les ménages américains
30:25n'ont jamais autant
30:26détenu d'action
30:26qu'aujourd'hui
30:27c'est dingue
30:28donc il y a cette volatilité
30:30il y a cette gestion passive
30:31la gestion passive
30:32elle est aussi
30:33entretenue aux Etats-Unis
30:34parce qu'il y a
30:35une fiscalité
30:35qui est plus attractive
30:35on rappelle que la gestion passive
30:36c'est la gestion
30:37à partir notamment
30:38à travers les ETF
30:40notamment
30:40et la gestion initiale
30:41c'est un fiscal représentatif
30:42d'indices
30:43vous avez des indices
30:43qui sont sortis maintenant
30:45sur la DIRAM
30:46donc pas juste
30:47sur les semi-conducteurs
30:49mais une partie
30:49des semi-conducteurs
30:50c'est
30:51c'est
30:52voilà
30:53sur la DIRAM
30:54c'est pas le DIRAM
30:54non
30:55j'ai dit pour les gens
30:57parce qu'on a pas mal
30:58de gens qui nous regardent
30:59au Maroc
30:59c'est pas
31:00il n'y a pas encore
31:01d'indices sur le DIRAM
31:04encore
31:04enfin il y a des indices
31:06donc il y a des effets modes
31:06et revenons un peu
31:08aux fondamentaux
31:08mais vous savez
31:09ça ne m'inquiète pas plus
31:10parce qu'après
31:11les fondamentaux
31:12ils vont reprendre leurs droits
31:14mais sur cette couche là
31:16il y aura un moment donné
31:17et c'est le principe
31:18moi je n'aime pas parler de bulles
31:20parce qu'une bulle
31:21le principe c'est qu'on ne sait pas
31:22quand est-ce qu'elle éclate
31:23et on ne sait pas pourquoi
31:24elle éclate à un moment donné
31:25mais ça arrivera forcément
31:27donc
31:27donc
31:29il faut raison garder
31:30comme on dit
31:30Pierre
31:30quand vous voyez
31:31vous vous êtes quand même
31:32très orienté France
31:33même si vous faites d'autres choses
31:34à travers votre fond impact
31:36quand vous vous regardez
31:37bon voilà
31:37nos deux intros
31:39cette année
31:39petite
31:41et que vous regardez
31:431000 milliards
31:442000 milliards
31:45vous vous dites
31:46je suis un peu
31:47le mec de province
31:49je ne parle pas
31:50de votre accent
31:51ça n'a rien à voir
31:51ne le prenez pas personnellement
31:53c'est moi qui me fais bisiter
31:54c'est exactement
31:57défends-toi un peu
31:58merci Marc
32:01nous on n'a pas
32:01la Silicon Valley
32:02malheureusement
32:03on a un système
32:04de retraite
32:04par répartition
32:05tant que ça sera le cas
32:06je veux dire
32:06on ne pourra pas rivaliser
32:08ça c'est sûr
32:08donc ça
32:09là je l'accorde
32:11mais le système
32:12par répartition
32:13à mon avis
32:14finira par craquer
32:15tôt ou tard
32:15ça a déjà commencé
32:16donc ça c'est sûr
32:18on ne peut pas rivaliser
32:19maintenant sur les montants
32:20mirobolants
32:20moi ce que je trouve fascinant
32:22c'est quand même
32:22ce sont des gens visionnaires
32:23tous ceux qui lèvent
32:24tous ceux qui mettent
32:25c'est quand même des gens
32:26qui ont vu déjà plein de choses
32:28il se passe quelque chose
32:30clairement
32:30en fait ils préfèrent
32:31mettre gros maintenant
32:32pour être sûr
32:33d'être dans la partie demain
32:34donc clairement
32:35il se passe quelque chose
32:35maintenant là aussi
32:36je pense qu'il y a deux certitudes
32:38assez claires
32:38c'est que ce genre
32:39de révolution
32:40quelque part
32:41ça donne forcément
32:42lieu à une euphorie
32:43et ce qui est sûr aussi
32:45c'est que l'euphorie
32:45va se dégonfler
32:46mais on ne sait pas
32:46maintenant
32:47toujours le problème
32:48et on ne sait pas quand
32:49et on ne sait pas
32:50si il y a pas
32:50le sous-jacent
32:51absolument
32:51c'est l'histoire
32:55de toutes les révolutions
32:56industrielles
32:56si vous regardez
32:57ça a toujours donné
32:58lieu à de l'euphorie
32:58voire des bulles financières
33:00on a eu quand même
33:00la bulle des chemins de fer
33:02au milieu du 19ème
33:03qui a bien connu Christopher
33:04si on regarde
33:05le krach de 1929
33:08ça vient après
33:10toutes les innovations
33:12liées à la deuxième
33:13révolution industrielle
33:14on a eu la bulle internet
33:16donc on voit très bien
33:16les mécanismes
33:17ils sont toujours les mêmes
33:18c'est-à-dire que
33:18quand on a une innovation
33:19on imagine qu'il y a
33:21à la clé des profits juteux
33:23qu'on va avoir
33:24énormément de gains
33:24de productivité
33:25de la croissance
33:26et là ce qui est marrant
33:27c'est qu'il y a deux narratifs
33:28parce qu'au début
33:28on a eu le narratif IA
33:30et puis quand ça s'est
33:31un tout petit peu essoufflé
33:32on a eu le narratif
33:33des puces et des semi-conducteurs
33:34c'est marrant
33:35il y a deux narratifs
33:36dans cette bulle IA
33:37il y a deux bulles
33:39et il y en aura d'autres après
33:39c'est quand même
33:40toujours la même histoire
33:41et ça pousse
33:42avec des comportements
33:43un peu grégaires
33:48ça fait monter les valorisations
33:49à des niveaux
33:50probablement excessifs
33:52et oui
33:53ça va probablement
33:54un jour dégonfler
33:54et il n'empêche
33:55que l'intelligence artificielle
33:57c'est une révolution industrielle
33:59qui va transformer
34:00nos économies
34:00sur le plan et à long terme
34:01mais à court terme
34:02est-ce qu'elle sera
34:03en capacité de délivrer
34:04les promesses
34:05de profit
34:06les promesses
34:07de gains de productivité
34:08etc
34:09je ne suis pas certaine
34:11à court terme
34:11c'est pour ça qu'à un moment donné
34:12il va y avoir peut-être
34:13un retour à la réalité
34:14tout ça ça devient
34:15de la macro aussi
34:16parce que évidemment
34:17ça influe sur la croissance
34:18avec l'effet richesse
34:20et ça veut dire que bon
34:21quand Virginie nous dit
34:23bon
34:24peut-être que ça va se dégonfler
34:25mais si ça se dégonflait
34:26ça aurait un impact
34:27quand même
34:27sur la consommation
34:28des ménages
34:28surtout qu'on sait
34:29qu'elle est tirée
34:30par les 10%
34:30les plus aisés
34:31voilà aux Etats-Unis
34:32tout à fait
34:32et vous avez
34:33sur le patrimoine
34:34des ménages américains
34:35vous avez quand même
34:3670% qui est sur
34:37des actifs financiers
34:38c'est massif
34:39bien évidemment
34:40effectivement
34:40ils investissent massivement
34:42on le voit
34:42il y a même un fait
34:43qui est assez marquant
34:44d'habitude quand même
34:45les particuliers
34:46via les ETF
34:46étaient américains
34:47en l'occurrence
34:48c'était plutôt
34:48suiveurs de tendance
34:49si vous regardez
34:50les données du mois de mai
34:51les entreprises
34:52qui ont été choisies
34:53par les particuliers américains
34:55ont mieux performé
34:56de 16 points
34:56celles choisies
34:57par les fonds spéculatifs
34:58et les fonds institutionnels
34:59donc ça vous montre aussi
35:00qu'il commence à y avoir
35:01une telle assise
35:02que malgré tout
35:03c'est plus des acteurs
35:04qui sont suivis
35:04ils peuvent initier
35:06quelques tendances
35:06sur le marché
35:07donc il faut vraiment
35:08être vigilant
35:08par rapport à cela
35:09moi aussi je suis assez sceptique
35:10à l'égard de SpaceX
35:11en termes purement
35:12d'introduction en bourse
35:13pas sur le business model
35:15si vous avez 25%
35:17qui est réservé aux particuliers
35:18je suis d'accord
35:19qu'il y aura de la volatilité
35:20mais peut-être que finalement
35:21ce sera une bonne opération
35:22également
35:22sauf qu'on s'aperçoit
35:23que cet argent
35:24il part de quelque part
35:25là en l'occurrence
35:26on a l'impression
35:26qu'il part un peu
35:27des bitcoins
35:28c'est marrant
35:28on a l'impression
35:29que les gens
35:29sortent de l'argent
35:30des bitcoins
35:30pour faire du spécifique
35:33après il y a des histoires
35:34d'intégration
35:35dans les indices
35:37mais vous avez vu
35:38que Dow Jones
35:39et S&P
35:40a dit
35:41ah non non
35:41il n'y a pas de fast track
35:42là
35:43ça sera un an
35:44mais Nasdaq
35:45oui
35:45en quelques jours
35:46ça va rentrer
35:47donc oui
35:48il y aura des logiques de flux
35:49on va à la bourse
35:50bien
35:51alors
35:51très intéressant
35:52merci pour cette question
35:54alors bon
35:55comme on l'a dit
35:55depuis tout à l'heure
35:56avec Isabelle
35:57et Christophe
35:58il n'y a plus trop de croissance
35:59mais il y a de l'inflation
36:01et ça
36:01ça veut dire
36:02c'est quoi
36:02en économie
36:03ça veut dire
36:04stagfation
36:04donc stagfation
36:06je veux dire
36:06c'est
36:08donc moi je me mets
36:08plutôt dans ce schéma
36:09aujourd'hui
36:10de marché
36:11marché stagfation
36:12alors comment ça se comporte
36:13un marché stagfation
36:14alors on a eu
36:15on a eu une belle perte
36:16de stagfation
36:171965
36:181985
36:19notamment aux Etats-Unis
36:20qui est bien documenté
36:21sur les marchés
36:22et globalement
36:23ça donne des marchés
36:24qui latéralisent
36:25c'est-à-dire qui sont sans direction
36:26voilà
36:26des marchés en tolon du lit
36:28comme ça
36:28et c'est ce qu'on voit un petit peu
36:30depuis le début de la guerre
36:31en Iran
36:31en Iran
36:32depuis le début de la guerre
36:32en Iran
36:33le stock 600
36:34il fait moins 1,5
36:36sans direction
36:37maintenant
36:38ça c'est les marchés
36:39les Etats-Unis ont bien remonté
36:40mais non mais c'est les semis
36:41si vous enlevez les semis
36:42et donc là
36:43c'est juste ce que dit Virginie
36:45dans les marchés
36:46en stagfation aussi
36:47il y a des secteurs
36:49qui marchent
36:49et d'autres qui marchent pas
36:50donc les deux secteurs
36:51à éviter
36:52c'est l'immobilier
36:54et la consommation
36:55discrétionnaire
36:56et ça on l'a bien vu
36:57là depuis le début
36:58de cette guerre en Iran
36:58et les deux secteurs
37:00à privilégier
37:01c'est la technologie
37:02et l'énergie
37:03alors c'est à peu près
37:04ce qui s'est passé
37:05depuis la guerre en Iran
37:06donc moi je suis assez frappé
37:07par la similitude
37:08quelque part
37:08donc maintenant
37:09toute la question
37:10c'est de savoir
37:10est-ce que ce mouvement
37:11aujourd'hui
37:11est-ce qu'il est réalisé
37:12ou est-ce qu'il va encore
37:13aller un peu plus loin
37:14donc moi mon sentiment
37:15c'est que si demain
37:16il y a une paix qui est signée
37:18je pense que ces mouvements
37:19que je viens de décrire
37:19ils vont s'inverser
37:20violemment
37:21sur une courte période
37:22peut-être une semaine
37:23deux trois jours
37:25et ensuite après
37:25on va revenir un peu
37:26à la réalité
37:27quand la poussière
37:28se sera un peu reposée
37:29et là on aura
37:30une économie globalement
37:31qui continuera à ralentir
37:33comme elle était
37:34avant la guerre en Iran
37:34et on sera
37:35l'inflation c'est encore
37:37un peu là
37:37parce qu'il faudra
37:38au minimum
37:39deux à six mois
37:39pour que le marché
37:40pétrolier redevienne
37:43plutôt normatif
37:43et donc ça veut dire
37:44que le sujet
37:45de la stagflation
37:46ne peut encore
37:47s'exprimer en bourse
37:48voilà
37:48donc ça c'est ce que je pourrais dire
37:50justement on passe très rapidement
37:51parce qu'on n'a pas beaucoup de temps
37:52le placement de la semaine
37:53pour vous Virginie
37:54mais moi toujours les actions
37:56je connais que ça
37:57merci d'avoir répondu
37:57c'est bon
37:58c'est pas mon tour
37:59mais pourquoi en particulier ?
38:01non mais
38:01il a raison
38:02on a vécu
38:03ces rotations sectorielles
38:04et dans ces rotations sectorielles
38:06il y a des opportunités
38:08donc c'est vrai que par exemple
38:09tout ce qui touche à l'aéronautique
38:10c'est simple
38:11vous ouvrez votre écran
38:12vous ne regardez même pas
38:13le prix du pétrole
38:14vous voyez si Rolls-Royce
38:15à France ça baisse
38:16c'est que le prix du pétrole
38:17est en hausse
38:17voilà
38:17donc là qu'est-ce qu'on achète
38:19donc qu'est-ce qu'on achète
38:20on verra tout à l'heure
38:22les actions
38:22oui oui oui
38:23on revient sur des segments
38:24des secteurs
38:25qui sont délaissés à tort
38:27la santé
38:29un peu d'aéronautique aussi
38:31et dans la consommation discrétionnaire
38:33franchement il y a des choses
38:34qui ont été là aussi perturbées
38:36donc voilà
38:37il faut faire ce marché
38:39très bien
38:39allez on passe tout de suite
38:40au top ou au flop de l'année
38:43on va laisser Isabelle en dernier
38:44comme ça elle a le temps
38:45de bien se préparer
38:46alors mon flop
38:48ce sera une société
38:49qui fait dans
38:50on parlait un peu de santé
38:51dans l'optimisation humaine
38:53concrètement c'est quoi
38:53c'est tout simplement
38:54on vieillit plus longtemps
38:55donc on vieillit mieux
38:56vous avez eu l'équivalent
38:57des Jeux Olympiques
38:59mais dopés
39:00stéréodes etc
39:01qui s'appellent les
39:01Unence Games
39:02et derrière ces Jeux Olympiques
39:05vous avez une société
39:05qui a été fondée
39:06par un milliardaire
39:07ou millionnaire allemand
39:09cette société elle est entrée
39:10via un SPAC
39:11à la bourse de New York
39:12bon la performance
39:13c'est vraiment un flop
39:14à cet égard
39:15mais derrière malgré tout
39:16peut-être
39:17donc c'est pour ça
39:17c'est pas complètement un flop
39:18il y a un business model
39:19ils saisissent notamment
39:20aux Etats-Unis
39:21vous avez un allégement
39:22de la réglementation
39:23sur plein de sujets
39:23dans cette thématique
39:24d'optimisation humaine
39:25notamment Peptide etc
39:27et donc en fait
39:27ils surfent sur
39:28la libéralisation
39:29de la réglementaire
39:30sur toutes ces composantes là
39:31donc il y a quand même
39:32quelque chose à regarder
39:33c'est pas un bon investissement
39:34boursier c'est sûr et certain
39:35mais il y a un business model
39:36en tout cas qui se développe
39:37sur ce sujet
39:37mais pour vous c'est un top
39:38parce que je vais vous voir
39:39rajeunir année après
39:40c'est vrai ?
39:41non
39:45vous trouvez ?
39:47c'est la génétique
39:49Virginie top ou flop ?
39:50non bah moi je voulais
39:51parler de SpaceX
39:52mais on en a déjà parlé
39:53alors moi je vais vous parler
39:53du Vavavum
39:54parce que vous savez
39:55le marché n'a rien à voir
39:56ces espèces de termes
39:57ça entretient aussi
39:59une narrative
39:59c'est sympa
40:00donc le Vavavum
40:01c'est le Vanguard ETF
40:03sur le S&P 500
40:05qui a passé la barre
40:07du trillion
40:08cette semaine
40:09le 1000 milliards
40:09oui exactement
40:10comme d'habitude
40:11et donc ça a dû baisser
40:12un petit peu
40:12maintenant ça a dû repasser
40:13en dessous
40:14parce que le marché
40:14a plutôt un petit peu
40:15consolidé
40:15mais c'est pour montrer
40:17l'engouement de ces flux
40:19et notamment cette gestion passive
40:20ce qui est inquiétant
40:21parce qu'évidemment
40:22plus vous avez de la gestion passive
40:23plus vous avez cet effet
40:25plus on amplifie les mouvements
40:26et plus à la baisse
40:27on risque d'avoir des chocs aussi
40:28donc c'est pour ça
40:29qu'il faut
40:30je plaide
40:30pour la diversification
40:32c'est pas bon pour vous
40:33ça ?
40:33non pour vous
40:34ça dépend
40:34pour vous
40:35pour Pierre
40:35si si bien sûr
40:36bien sûr
40:37parce que vous
40:37vous privilégiez la gestion active
40:40oui
40:40et donc quand vous voyez
40:41tout cet argent qui va
40:43sur le plan passive
40:44et bien oui
40:45mais on se défend
40:46on se défend
40:46et Pierre il se défend
40:47comme moi
40:49avec notre petit bras
40:50non mais d'accord
40:51mais vous vous dites
40:51quand même
40:52c'est une lame de fond
40:53c'est un tsunami ce truc
40:55c'est une lame de fond
40:57mais ça veut plus rien dire
40:57à un moment donné finalement
40:59parce qu'est-ce qu'il faut
40:59se référer à un indice
41:00qu'est-ce qu'on veut faire
41:01qu'est-ce qu'on veut faire
41:02de l'investissement
41:02c'est quoi votre logique derrière
41:04et votre philosophie
41:05chacun fait comme il le sent
41:07après tout
41:08donc il faut respecter
41:09bon moi j'ai une certaine philosophie
41:11Pierre en a une
41:12je pense qu'on la partage
41:13mais bon
41:15Pierre
41:15top ou flop ?
41:17alors le top
41:17ça sera la France
41:19non j'aurais pu
41:21j'aurais pu faire
41:22la croissance française
41:23mais en fait
41:24bon là on parle beaucoup d'IA
41:25on parle de plein de plein
41:26de nouvelles tendances
41:27mais moi j'aime bien
41:28essayer de voir un petit peu
41:30le coup d'après
41:31et le coup d'après
41:32mon sentiment
41:33c'est le quantique
41:34alors le quantique
41:34ça fait longtemps
41:35qu'on en parle maintenant
41:36mais là ça commence
41:38boursièrement
41:38ça commence à venir
41:39on commence à voir enfin
41:40des acteurs cotés
41:42et cette semaine
41:42qu'est-ce qui s'est passé
41:43donc la société américaine
41:45Honeywell
41:46a fait un spin-off
41:47donc un spin-off
41:48c'est-à-dire qu'elle a pris
41:48une de ces divisions
41:49et qu'elle l'a introduite en bourse
41:50et ça s'appelle
41:52Continuum
41:52et c'est quand même
41:53la bagatelle de 17 milliards d'euros
41:55donc de dollars
41:56ils ont levé 1,7 milliard
41:57donc c'est quand même
41:58une levée
41:59bon à l'échelle des Etats-Unis
42:00c'est
42:01l'échelle de la France
42:02c'est beaucoup
42:02donc moi j'ai trouvé
42:04cette opération très sympa
42:05donc du coup
42:06il y a
42:07maintenant on a
42:07on va dire
42:085-6 acteurs cotés
42:10dans le quantique
42:11avec des capitalisations
42:13qui vont entre
42:135 et 20 milliards
42:15donc c'est quand même pas mal
42:16en France
42:16on a aussi
42:17notre Cocorico
42:18notre champion Pascal
42:19qui pourrait aussi
42:20s'introduire
42:21cette année ou l'année prochaine
42:22sur une double cotation
42:23Paris-New York
42:24donc pour les français
42:25nous à Paris
42:26on serait très heureux
42:27de les accueillir
42:27et puis en plus
42:28cette semaine
42:28il y a aussi eu
42:29Copli
42:30une société grenobloise française
42:32qui a levé quand même
42:33la bagatelle de 115 millions
42:34alors là aussi
42:35toute proportion gardée
42:36relativement
42:37en France
42:37c'est quand même
42:38un succès
42:38c'est même pas les fils
42:39des banquiers
42:40sur les leviers
42:41aux Etats-Unis
42:42toute proportion gardée
42:43donc ce sujet là
42:44je pense que là
42:45aujourd'hui
42:45on n'en va pas du tout
42:46parler dans cette émission
42:47mais je pense que
42:48peut-être l'année prochaine
42:48on en parlera peut-être
42:49davantage
42:50vous reviendrez
42:50pour en parler
42:51avec plaisir
42:52Isabelle
42:52top ou flop ?
42:53alors moi c'est flop
42:55alors moi j'ai plus macro
42:57moi c'est Trump
42:58et c'est droit de douane
42:59c'est cher droit de douane
43:01puisque c'était un peu
43:02son couteau suisse
43:03ça devait servir
43:04à réduire le déficit
43:05commercial
43:06financer les baisses
43:07d'impôts et donc réduire
43:07les déficits publics aussi
43:08et puis un instrument
43:09de négociation
43:10et puis tout ça
43:10ça n'a pas très bien marché
43:12le déficit commercial
43:13il est au même niveau
43:15en 2025
43:15qu'il n'était en 2024
43:17et il est abyssal
43:18il est à 1200 milliards
43:20ça n'a pas fait baisser
43:21le déficit public
43:22qui a tendance plutôt
43:23à se creuser
43:24et puis le art of the deal
43:26s'est transformé
43:26plutôt en taco
43:28Trump always chicken out
43:29et puis ça revient
43:31parce qu'il s'est fait
43:32en plus il va falloir
43:32rembourser les plus
43:34de 160 milliards
43:35de droits de douane
43:37réciproques
43:37qui ont été indûment perçus
43:39puisqu'ils ont été retoqués
43:41par la cour constitutionnelle
43:42et puis ça revient
43:44il ne lâche pas quand même
43:45l'affaire
43:47à chaque fois
43:47c'est sur une base légale
43:48qui est très discutable
43:50donc il a remis 10%
43:51puis là ça s'arrête
43:51au mois de juillet
43:52et donc il veut en remettre
43:53en parlant
43:55pour aller contre
43:56le travail forcé
43:57et il mentionne l'Europe
43:58ce qui est quand même risible
44:00Allez on passe tout de suite
44:01au top 3
44:02et le top 3
44:03vous allez voir
44:05qui est sur le podium
44:06il y a Alain Pitou
44:07en numéro 1
44:08Pierre qui faisait
44:08la course en tête
44:09reste sur le podium
44:10avec une deuxième position
44:12Stéphanie Maugé
44:13avec 14,7%
44:15Pierre vous avez fait
44:16la course en tête
44:17vous êtes sur le podium
44:18depuis le début de l'année
44:19vous êtes content ?
44:20c'est sympa non ?
44:21je suis content
44:21on vous arrête dans la rue
44:23ou pas ?
44:23Alain il doit avoir
44:24pas mal de société
44:25j'imagine
44:27il m'a doublé là
44:30Alain il a tout fait au pif
44:32donc je ne sais pas
44:33si c'est valable
44:35en fait il tire au sort
44:36les valeurs
44:37donc il essaye de montrer
44:39quand il tire au sort
44:39les valeurs
44:40on fait mieux
44:40que les gérants
44:42actifs
44:43c'est quand même
44:43pas sympa de sa part
44:44après la bourse
44:45il faut savoir être humble
44:46il ne faut pas toujours gagner
44:47on peut lui mettre
44:48un peu de musique
44:48qui fait peur
44:49à Pierre ou pas ?
44:50Pierre on va afficher
44:51votre portefeuille
44:52vous allez nous dire
44:53ce qu'on fait
44:54vous avez du ID Logistics
44:55on garde
44:56vous avez du EDP
44:57oui
44:57vous avez du Carrefour
44:59oui
44:59vous avez du Unibail
45:00ça va
45:00après là on va la sortir
45:01ah bah ouais
45:01je m'y attendais
45:02donc ça c'est logique
45:03par rapport à ce que
45:04vous avez dit tout à l'heure
45:052 CRSI 266%
45:08depuis le début de l'année
45:09là aussi on va prendre
45:09nos profits
45:10bravo
45:11bravo
45:12score
45:13et là aussi on va sortir
45:14ah ouais c'est un grand nettoyage
45:16elle marche bon
45:17c'est une très bonne idée
45:18mais elle ne marche pas très bien
45:19Owe Obey
45:20on garde
45:20et Cilor Luxotiga
45:22qu'est-ce qu'on achète Pierre ?
45:24alors on achète
45:24la première c'est
45:26Atos Software
45:27donc dans logiciel
45:29avec deux S
45:30on l'explique pour les gens
45:31donc Atos Software
45:32c'est une société allemande
45:33qui fait des logiciels
45:34donc ce qui est intéressant
45:35c'est que
45:35dans le secteur technologique
45:37il y a un secteur
45:38qui profite des phases
45:39taxationnistes
45:39il y a deux sous-segments
45:41qui ne marchent pas
45:42enfin qui ont souffert
45:43ces derniers temps
45:43c'est les softwares
45:45parce qu'on a cause
45:46de la crainte de disruption
45:47donc il y a des valorisations
45:48c'est là divisé par deux
45:49par exemple
45:49voilà
45:50et le deuxièmement
45:51c'est les services informatiques
45:53les entreprises
45:54sur ces numériques
45:54comme j'avais déjà au baie
45:56on accélère
45:57Eden Red
45:58on connait
45:58Eden Red
45:59voilà
45:59et les gens
46:00ça c'est un acteur américain
46:01qui fait de l'efficience énergétique
46:03sur les bâtiments
46:03et notamment
46:04un tiers du chiffre d'affaires
46:06sur les data centers
46:07le buzzword du moment
46:08et donc
46:09donc on y va
46:10voilà
46:10une musique qui fait peur
46:12pour notre amie
46:13Virginie
46:13Virginie
46:14votre portefeuille va ça
46:16vous avez du Amazon
46:17vous avez du Crowd3
46:19qui a bien remondi
46:20oui
46:20on prend des profits
46:21ah ouais
46:22ok
46:22allez on y va
46:23on a du Meta
46:24on a du Dolby
46:25L3 Harris
46:26Ralph Lauren
46:27cher à notre amie
46:29Christopher
46:29Starbuck
46:32Apple
46:33Starbuck
46:34on garde
46:34Omed
46:35Omed
46:36Uber cher
46:37à Pierre
46:37qui fait ça le week-end
46:39Gildan
46:39Gildan
46:40on sort
46:40Sony
46:41on garde
46:42Rolls Royce
46:43cher à Isabelle
46:44The Walt Disney Company
46:45toujours cher à Christopher
46:47Netflix
46:48et Cisco avec un S
46:49Cisco avec un S
46:50qu'est-ce qu'on achète ?
46:51on achète Thermo Fisher
46:52dans la santé
46:54c'est un
46:57ça n'a rien à voir avec Thermomix
46:58rien à voir
47:01c'est difficile de faire
47:03non mais j'essaye
47:04peut-être qu'ils ont
47:06ils en ont dans le
47:06non
47:07ils produisent
47:08et ils vendent des équipements
47:09des outils
47:10des solutions
47:11du service
47:12pour l'industrie
47:15scientifique
47:15les biotech
47:17la recherche médicale
47:18etc
47:19c'est l'acteur
47:20c'est le premier acteur
47:22aux Etats-Unis
47:23c'est gros
47:24c'est 179 milliards
47:26de market cap
47:2750 milliards
47:27de chiffre d'affaires
47:28enfin bon voilà
47:28c'est une société
47:29qui est un peu délaissée
47:30parce que vous avez eu
47:31vous savez après le Covid
47:32on a eu l'envolée
47:33des biotech
47:33beaucoup d'investissements
47:35et depuis là
47:36c'est un secteur
47:37un qui n'intéresse plus personne
47:38pardon
47:39et voilà
47:40il y a eu un ralentissement
47:42mais je pense
47:42qu'il va y avoir reprise
47:44alors justement
47:44qu'est-ce qui va être
47:45le catalyseur du rebond
47:47de cette valeur délaissée
47:49et bien l'IA peut-être
47:50d'accord
47:50alors non
47:51il y a un désintérêt
47:53donc je pense
47:53qu'il va y avoir
47:54une reprise quand même
47:55et puis sur le long terme
47:56c'est toujours très structurant
47:57leur sujet
47:59ils ont
48:01un niveau
48:02d'efficience
48:02d'opération
48:04même dans le savoir-faire
48:05d'AMNA
48:05qui est excellent
48:06c'est pas très cher
48:07ça se paye 19 fois
48:08et évidemment l'IA
48:10puisque
48:11pour eux
48:12c'est à la fois
48:13sur les biotech
48:14évidemment
48:14il va y avoir
48:15une accélération
48:16et c'est tant mieux
48:17souhaitons que nous
48:18en profitions tous
48:19à l'avenir
48:20dans ces avancées
48:21dans cette innovation
48:22scientifique et médicale
48:24et puis
48:25eux-mêmes
48:25vont apporter
48:26des outils
48:27et comme ils sont très
48:29sur toute la chaîne
48:30y compris
48:31lorsque vous allez
48:32soumettre
48:33vos tests
48:33vos agréments
48:35etc
48:36eux-mêmes
48:37vont proposer
48:38des outils
48:39enfin ils sont déjà
48:40dessus
48:40on va procéder
48:41merci beaucoup
48:41on va procéder
48:42à la tradition
48:43donc quand il y a
48:43une nouvelle venue
48:44on va voter
48:44pour savoir
48:45si elle revient
48:45donc quelqu'un
48:47qui critique Trump
48:48et qui adoube
48:50Christine Lagarde
48:52pour moi c'est un bon
48:55elle peut revenir ou pas
48:56moi je vote
48:58pour le retour
48:59Virginie
49:00oui
49:00retour il faut une voix
49:01contraire
49:02il faut une voix
49:04contraire
49:04donc malgré
49:06ma réticence
49:07voilà
49:07là c'est dur
49:09finalement
49:10il faut qu'il décide
49:11c'est plus collégial
49:12même là
49:14ça devient une démocratie
49:15c'est la démocratie
49:16Isabelle merci beaucoup
49:17c'était très bien
49:18on était très content
49:19de vous avoir
49:20et on aura le plaisir
49:21de vous recevoir
49:22à la saison prochaine
49:23bon merci à tous
49:24merci Marc
49:25merci de nous avoir suivis
49:26on se retrouve donc
49:27la semaine prochaine
49:27pour une émission
49:28dont on vient de m'annoncer
49:29tout de suite
49:30à la minute
49:31qu'elle sera exceptionnelle
49:32surtout n'oubliez pas
49:33que vous pouvez nous voir
49:34nous réécouter
49:35nous revoir
49:35en replay en podcast
49:36bon j'ai envie
49:37qu'on explose
49:38les records
49:38en juin
49:39et qu'on termine
49:40la saison
49:41sur des chapeaux de roue
49:42alors parlez-en
49:44autour de vous
49:46c'est votre argent
49:48sur BFM Business
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