Passer au playerPasser au contenu principal
Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Bonjour à tous, Sarah Salman, Gilles-William-Golnadel, Louis de Ragnel, Éric Revelle et Johan Ozaïs sont avec nous ces
00:06jours après la disparition de Liana dans le Gers.
00:09Les recherches se poursuivent et c'est vrai que ce que nous avons découvert, que ce Jérôme Bé, l'homme
00:15de 41 ans, était soupçonné, il est soupçonné de l'enlèvement de la jeune fille de 11 ans,
00:20mais il était déjà visé par une plainte pour viol sur une fillette de 10 ans en 2025.
00:25Donc on est sur un dysfonctionnement majeur de la justice française et je vous propose d'écouter Clémence Meyer qui
00:32est la procureure république d'Oche.
00:36Il a été tout d'abord retrouvé trace d'un renseignement judiciaire établi par la gendarmerie en décembre 2017.
00:43La gendarmerie a été saisie par la mère d'une jeune fille de 17 ans, venant de découvrir que sa
00:49fille entretenait une relation depuis quelques mois avec un homme majeur.
00:54La jeune fille évoquait alors une relation consentie.
00:59Une procédure le mettant en cause a été reçue au parquet d'Oche en janvier 2024 sur dessaisissement du parquet
01:06de Béthune,
01:07compte tenu du lieu des faits et du domicile du mis en cause.
01:11Elle avait été ouverte à la suite d'une plainte déposée au commissariat de Béthune en 2022
01:16pour des faits de viol sur mineurs de 15 ans, commis courant 2020 à Montestruc-sur-Gers au domicile du
01:23mis en cause.
01:25Dans le cadre de cette procédure, une mineure née en 2013 a dénoncé un fait de viol.
01:31J'en arrive à la procédure qui était en cours au moment de la disparition de l'IANA.
01:36Cette procédure a été initiée en août 2025, le 22 août 2025, par le dépôt de plainte de la mère
01:45d'une mineure née en 2014.
01:47Le 27 août 2025, l'enfant a été entendu et a dénoncé des faits de viol qui auraient été commis
01:54sur sa personne par le mis en cause
01:56entre septembre 2024 et mai 2025.
02:00Dans le cadre de l'enquête en cours qui portait sur l'enlèvement et la séquestration de l'IANA,
02:04un dirigeant d'établissement scolaire a spontanément contacté la gendarmerie le 31 mai 2026
02:11pour signaler que le mis en cause avait fait l'objet d'un licenciement initié en 2020
02:16alors qu'il était employé par la région Occitanie comme agent d'entretien.
02:22Licenciement initié en raison d'une relation inappropriée avec une lycéenne.
02:26En l'état, aucune procédure en lien avec cet événement n'a pu être identifiée au sein de mon parquet.
02:32Il a été porté à ma connaissance ce matin le dépôt d'une nouvelle plainte pour viol sur mineur
02:38à l'encontre du mis en examen dont je n'ai pas encore pu prendre connaissance dans l'entièreté de
02:44ces détails.
02:45C'est un dysfonctionnement évidemment majeur et les parents de l'IANA qui recherchent leur fille
02:51se dit que si cet homme avait été écouté ou si les enquêtes avaient pu l'écouter,
03:00les policiers avaient pu l'écouter, il serait peut-être en prison.
03:03Surtout, quand il y a autant d'affaires qui concernent des mineurs, pratiquement des enfants,
03:10on parle d'enfants là et autant, on peut parler d'un dysfonctionnement majeur,
03:18mais je ne sais pas s'il est seulement judiciaire ou aussi policier.
03:24Parce qu'il y a aussi des gendarmeries, si je comprends bien, qui étaient chargées des choses.
03:28Il y a des gendarmeries qui travaillent très bien.
03:30Je suis assez bien placé pour vous dire par exemple qu'à Grenoble,
03:33ils font un travail merveilleux s'agissant notamment des enfants.
03:37Mais il y a d'autres endroits peut-être.
03:39Alors il y a un mélange de manque de moyens, de tout ce que vous voulez,
03:43mais s'il y a un domaine qui devrait être sacré, c'est le domaine des enfants.
03:48Le parquet de Toulouse dit avoir été informé en octobre 2025 de cette plainte pour viol sur mineurs,
03:54des viols commis entre septembre 2024 et mai 2025.
03:57Le parquet de Toulouse s'est ensuite dessaisi de ce dossier,
04:00le 28 octobre 2025, au profit du parquet d'Auches,
04:03les faits ayant été commis à Monterstruc sur Gers.
04:07Et selon la procureure de la République, la plainte pour viol sur mineurs est arrivée sur son bureau en décembre
04:122025.
04:14Elle a alors demandé à la brigade de plaisance du Touche,
04:19saisie initialement de la plainte, de poursuivre les investigations,
04:22avant de finalement les confier à la brigade de recherche de gendarmerie de Lecture,
04:26toujours saisie à cette heure de ce dossier.
04:31Tout est long, ils sont surchargés, mais au risque de me répéter,
04:35ça c'est un domaine qui doit être sacro-saint, c'est tout.
04:38Et dans la plainte, la maman de Rosa raconte qu'en 2025,
04:42sa fille avait changé de comportement depuis quelques mois,
04:44posant beaucoup de questions sur la sexualité.
04:48Après, il y a deux classements sans suite,
04:49et en matière de viol, il y a 90% des plaintes qui malheureusement sont classées sans suite,
04:53faute de preuves.
04:54Alors, il y a eu un échange à l'Assemblée nationale entre David Topiak,
04:58qui est député liotte précisément du Gers,
05:00et Laurent Nunez. Écoutez cet échange.
05:03Depuis vendredi, une famille gersoise vit un drame absolu.
05:06Hier, de nouvelles informations publiées par la presse ont révélé
05:09qu'une plainte a été déposée pour viol sur mineurs
05:11en août 2025 contre l'homme suspecté
05:14et mis en examen lundi dans le cadre de l'enquête.
05:18A ce jour, il n'aurait toujours pas été entendu par la gendarmerie
05:21dans le cadre de cette plainte,
05:23informations confirmées par la procureure de la République d'Auche.
05:27Ces révélations, vous le comprendrez,
05:28suscitent incompréhension et colère de la part de nos concitoyens.
05:33Monsieur le ministre, sans aucune volonté de nuire au secret de l'instruction d'un court,
05:38pourriez-vous nous donner des éléments factuels sur les faits relevés par la presse ?
05:43Les interrogations, les questions que vous posez, elles sont évidemment très légitimes.
05:46C'est une plainte qui remonte à l'été 2025.
05:51Et évidemment, les questions que vous, vous posez sont très légitimes,
05:54de savoir quels ont été les actes d'enquête qui ont été engagés,
05:57quel temps ces actes ont pris, qui a été saisi,
06:02quelles suites ont été données très concrètement.
06:04J'en ai parlé avec le garde des Sceaux
06:05et nous avons décidé sur cette question
06:07de diligenter une enquête administrative
06:10qui sera confiée à l'inspection générale de la justice,
06:13à l'inspection générale de la gendarmerie nationale
06:15pour identifier évidemment d'éventuels dysfonctionnements.
06:19Cette enquête devra faire toute la transparence sur le dysfonctionnement
06:22et en tirer les conséquences.
06:23Je serai attentif.
06:25L'âge n'est rien commun que la confiance de nos citoyens
06:27dans notre institution, dans notre justice
06:28et dans notre République.
06:34Écoutez des habitants de cette petite commune
06:37qui ont été interrogés par les équipes de CNews.
06:40Comme un peu tous les habitants de Florence,
06:42on a été un petit peu choqués,
06:44surtout quand on voit un petit peu le passif finalement du suspect.
06:47On essaie de voir un petit peu impatiemment
06:49quelle va être la suite
06:50et surtout où on met la recherche.
06:52Pas de petite liana du coup.
06:54Normalement, il a réussi à être en prison et pas sortir.
06:56Ils doivent avoir une peine de sécurité maximale.
06:59Normalement, il ne faut pas qu'ils soient dehors.
07:01Moi, je ne comprends pas.
07:02C'est de la compréhension ?
07:03C'est de la compréhension, oui,
07:04parce que c'est toujours comme ça.
07:05Tous les disparaît sont comme ça, c'est pareil.
07:08Ils sont dehors alors qu'ils ne devraient pas l'être.
07:10Je pense que la justice n'a pas fait totalement son travail.
07:13Déjà, quand il y a eu deux plaintes,
07:14comme vous avez édité en 2020 et 2025,
07:17pourquoi ça n'a pas bougé ?
07:19Déjà que des maires ont déjà prévenu,
07:23pourquoi ça n'a rien fait ?
07:24Pourquoi la justice a mis autant de temps à ouvrir un dossier ?
07:26Les habitants de Florence, dans le Gère,
07:30et la maire de Liana a pris la parole
07:32et elle a donné une interview à l'antenne régionale, ici.
07:37Et je vous propose d'écouter la maire de Liana.
07:41À la base, il avait même nos coordonnées.
07:47Elle est montée avec lui, elle le connaissait.
07:50Ça me surprend qu'elle soit montée avec lui.
07:51Voilà, apparemment, de ce qu'on a appris,
07:54de tout ce qui a été dit,
07:57il venait au collège, devant le collège, tous les matins.
08:01Liana, qui descend du bus pour aller dans le collège,
08:04le voyait tous les matins.
08:06Il amenait des goûters à Liana tous les jours.
08:10Et pas qu'à Liana, du coup.
08:14Liana, quand elle est sortie de la soirée pyjama,
08:19elle nous avait dit qu'il lui avait acheté une pizza rien que pour elle.
08:26qu'il s'était amusé à lui faire des chatouilles,
08:29qu'il avait pas mal joué avec elle.
08:32Et la façon qu'elle me l'a expliqué,
08:35donc forcément on a demandé si ça avait été plus loin.
08:38Elle nous a regardés un peu choqués,
08:40sans trop comprendre de quoi on parlait.
08:42Donc elle m'a dit que non.
08:43Enfin, il avait juste joué avec elle,
08:45comme un papa joué avec sa fille.
08:47La mère de Liana a l'antenne ici, Occitanie.
08:54Moi, ce que je trouve que ça révèle,
08:56quelques jours, quelques semaines après les affaires du périscolaire,
09:00c'est que la justice a un immense retard à rattraper
09:02sur la prise en compte à la fois de la parole des victimes
09:06ou des victimes présumées,
09:07et ensuite sur le traitement de ces personnes-là.
09:10C'est-à-dire que là, ce qu'on voit,
09:12c'est que les parquets se filent le dossier.
09:14Il n'y a pas que la justice, pardonnez-moi.
09:16Non, mais bien sûr, il n'y a pas que la justice.
09:17Je suis d'accord.
09:17Il y a aussi...
09:18Mais même, regardez,
09:20il y a un directeur d'établissement qui signale la personne.
09:22Bref, on voit bien qu'il y a des progrès à faire.
09:25Non, mais pour le traitement des signalements de ces personnes-là,
09:27et de prise en compte aussi de la parole des victimes.
09:31J'entends que ce monsieur donne dégoûté à tout le monde.
09:34Je ne suis même pas compréhensible que personne ne réagisse.
09:36Mais je suis d'accord avec vous.
09:37Pardonnez-moi, on n'a pas tous les éléments.
09:39Mais même au sein de la société,
09:41on l'a vu il y a quelques semaines dans le périscolaire,
09:43il y a plein de gens qui avaient vu, aperçu, deviné des comportements
09:46et qui pour autant n'ont rien fait.
09:48Je pense que c'est un truc assez collectif qu'il faut mettre en œuvre.
09:52Ce qu'on appelle dysfonctionnement,
09:53moi j'appelle ça les trous noirs de la justice.
09:55Ce n'est pas la première fois qu'on se pose la question
09:56de savoir si la justice avait été plus rapide,
09:59est-ce qu'on aurait pu éviter le drame ?
10:01Le soupçonné est en détention provisoire.
10:05Mais moi je pense que c'est la somme de plein de choses.
10:07Parce qu'elle sait du laxisme,
10:09de l'incompétence,
10:10du manque de moyens,
10:11comme le disait aussi Gilles-Louis Diaz,
10:13du manque de moyens,
10:14du manque de moyens.
10:15Et puis je rajoute,
10:19Louis de Ragnel parle de réceptionner la parole des enfants.
10:23Je regardais les salles Mélanie,
10:24vous savez, ce sont des salles qui sont dédiées
10:26à recueillir dans les gendarmeries territoriales
10:29ou dans les commissariats,
10:30la parole de l'enfance.
10:31Ce sont des salles plutôt colorées
10:34où on essaie, sans brusquer l'enfant victime,
10:37d'avoir...
10:38Bon, il y en a moins de 500 en France.
10:40Il doit y avoir quoi ?
10:414-5 000 commissariats ?
10:43Combien de brigades territoriales ?
10:44Ça veut dire que même à ce niveau-là,
10:46on n'est pas outillés.
10:47Mais à Grenoble...
10:47Il y a d'autres pays en Europe
10:48qui le sont beaucoup plus.
10:49C'est là-dessus qu'il faut la mettre.
10:50Je vous parlais à Grenoble,
10:51les gendarmes qui n'ont pas de moyens,
10:53ils sont allés dans un supermarché
10:56pour pouvoir se...
10:57Dans une enseigne de meubles.
10:58Dans une enseigne de meubles.
10:59Absolument, très connue.
11:00Et on leur a donné.
11:01Et on leur a offert.
11:01Absolument.
11:02Après, il y a des sujets
11:03qui intéressent plus que d'autres.
11:04Patrick Bruel, ça fait deux mois
11:05qu'on en parle tous les jours.
11:05Le périscolaire,
11:06on pourrait y mettre autant d'énergie.
11:07Je pense que ça pourrait aussi être une idée.
11:09Et là, vous parlez dans les médias ?
11:10Oui, dans les médias.
11:12À périscolaire, on en parle quand même.
11:14Nous, on en parle,
11:14mais je trouve qu'on n'en parle pas énormément
11:16alors que ça se sait depuis des années.
11:18Ça ne se savait pas, justement.
11:20Après, tout ça est très près.
11:21Ça ne se savait pas.
11:22Le fichier des délinquants sexuels
11:23a seulement quelques années.
11:24Oui, bien sûr.
11:25On voit qu'on n'est pas du tout arrivé
11:26à une phase de maturation,
11:28de maturité
11:28pour justement avoir les bonnes réponses
11:30et faire en sorte que tout le monde
11:31ait les bons réflexes.
11:32Bon, la Ligue des champions
11:33et le débat, là aussi, est important
11:37parce qu'on est maintenant
11:37dans la séquence judiciaire.
11:39Et puis, alors,
11:39je ne sais pas si vous avez remarqué,
11:41c'est toujours la même chose.
11:41Là, on est mercredi.
11:43Les médias, maintenant,
11:45vont tenter de reconstruire
11:48ce qui s'est passé samedi
11:50pour dire que ce que nous avons vu,
11:51nous ne l'avons pas vu.
11:52D'accord.
11:53À quoi vous faites allusion ?
11:55Des gens que j'entends,
11:56des médias à droite, à gauche.
11:57Là, on va écouter M. de Villepin, par exemple.
11:59J'ai écouté aussi des éditorialistes ce matin
12:02à expliquer que ce qu'on avait vu,
12:05on ne l'avait pas vu.
12:06Et c'est toujours la même chose.
12:07C'est-à-dire qu'il y a d'abord
12:10ce qu'on voit le dimanche ou le samedi.
12:13Et puis, pendant 24h, 48h,
12:14évidemment, on n'ose rien dire
12:16parce que c'est tellement évident.
12:17On voit les images.
12:18Il y a juste à voir les gens.
12:19C'est juste à voir les gens
12:21qui sont entrés dans l'immeuble.
12:23Ben oui, il y a un rapport
12:23avec l'immigration.
12:24Non, il n'y a aucun rapport
12:25avec l'immigration.
12:26On ne peut pas mettre l'immigration
12:27à toutes les sauces non plus.
12:29Vous voulez que je vous montre
12:30les gens qui sont entrés dans l'immeuble ?
12:32Et vous allez me montrer quoi ?
12:33Qu'ils sont noirs ou arabes
12:33et vous allez me dire
12:34que c'est l'immigration ?
12:36Qu'est-ce que vous en pensez ?
12:37Qu'est-ce que vous en pensez ?
12:38Alors ça, c'est lunaire, quand même.
12:39Qu'est-ce que vous en pensez ?
12:40Vous ne pouvez pas mettre l'immigration
12:41à toutes les sauces.
12:42Non, mais je vous pose la question.
12:44Je pense que ce sont des gens
12:45qui majoritairement sont nés en France.
12:47Et pourquoi ils disent
12:47« nique la France » ?
12:48Mais vous pouvez être français
12:49et dire « nique la France ».
12:50Ah bon ?
12:50On faisait allusion éventuellement
12:52à des gens issus de l'immigration.
12:55Ils n'ont pas de cours
12:55amenés à l'immigration tout le temps.
12:57Pas tout le temps,
12:58mais là, ce sujet-là,
12:59c'est un sujet...
13:00Mais sur ce sujet, précisément...
13:01Pour vous, il n'y a pas de rapport.
13:02C'est-à-dire que ce qui s'est passé
13:03à cette histoire,
13:03il n'y a aucun rapport
13:04avec l'immigration.
13:05Il y a un lien avec...
13:05Vous pouvez parler
13:06de la réponse judiciaire.
13:07Vous pouvez parler de beaucoup de choses.
13:07Non, mais il n'y a aucun rapport.
13:08Les gens qui disent « nique la France »,
13:09qui s'attaquent à tous les symboles
13:11de la France,
13:11je pense que ce sont des gens perdus.
13:12Et vous voyez,
13:13le charme de ce débat,
13:14c'est la diversité.
13:15Bien sûr.
13:15Mais vous ne voyez pas
13:16la dimension civilisationnelle.
13:18C'est civilisationnel.
13:19C'est peut-être un des aspects,
13:20mais ce n'est pas l'aspect principal.
13:22Ce n'est pas simplement
13:22une accumulation de violence.
13:23On voit bien
13:24que ce sont des slogans
13:25qui ont des répercussions politiques.
13:27Mais c'est des slogans
13:27qui sont répétés bêtement
13:28lors d'une manifestation.
13:30Avec des gens qui se sont préparés
13:31et qui se sont organisés quand même.
13:32Alors, ce que je vous propose,
13:33c'est d'écouter M. de Villepa
13:34puisqu'il est plutôt d'accord avec vous.
13:36Et alors, M. Bardella a dit
13:38que les ministres de l'Intérieur
13:40et de la Justice
13:40doivent la transparence aux Français.
13:42Il semble qu'aucun des casseurs-pilleurs
13:43ayant contribué
13:44aux scènes de chaos à mi-soir
13:45n'ira effectivement en prison.
13:46Donc ça, c'est un autre sujet
13:48qu'on abordera tout à l'heure.
13:49Mais écoutez-on d'abord
13:51M. de Villepa.
13:53Jordan Bardella a accusé
13:54des jeunes issus de l'immigration
13:56et qu'ils ne ratent jamais
13:56une occasion pour exprimer
13:57leur projet des institutions.
13:59On le sait statistiquement.
14:00Quand on regarde
14:01les comparutions immédiates
14:01et il suffit de regarder
14:03ceux qui sont passés
14:04en comparutions immédiates,
14:05on se rend compte
14:06que ce que dit Jordan Bardella
14:07est faux.
14:08Et j'apprécierais
14:09qu'ils puissent le constater,
14:10le vérifier et s'excuser.
14:13Ce sont des simplismes
14:15qui contribuent à faire
14:17ce que le Rassemblement national
14:18fermé fait merveilleusement,
14:20c'est-à-dire à cliver
14:21la société française,
14:22à monter une partie
14:23de la société contre une autre.
14:25Bon, alors,
14:27effectivement,
14:29quand on entend,
14:30moi j'entends des gens
14:30qui disent
14:31« nique la France ».
14:33J'entends ça.
14:33J'entends des gens
14:35qui revendiquent d'ailleurs,
14:37qui disent
14:37« on est la nouvelle France ».
14:38Je vois bien
14:39qu'il y a une...
14:40Oui ?
14:41Pascal,
14:42mais tout le monde le voit.
14:43Pardon d'être honnête Sarah,
14:44je pense que tu le vois aussi
14:45mais que tu ne peux pas le dire
14:46parce que le milieu
14:48dans lequel tu évolues
14:49ne le tolérerait pas.
14:49C'est sûr que je n'évolue pas
14:50au milieu de frontières,
14:51ça c'est sûr.
14:52Je suis honnête avec toi,
14:53je pense que tu ne peux pas le dire
14:55parce que le milieu dans lequel tu évolues
14:56ne le tolèverait pas.
14:56Mais simplement,
14:57sur ce sujet-là,
14:57il n'y a pas de problème migratoire.
14:59Mais tout le monde le voit.
14:59Sur ce sujet-là, pardon.
15:00Mais tout le monde le voit.
15:01Non, j'ai lu des journaux,
15:02personne ne le voit.
15:03Alors, oui,
15:04tu as lu des journaux,
15:04c'est intéressant.
15:05Évidemment,
15:05si tu lis Libération ou l'Humanité,
15:07ils vont t'expliquer
15:07comme M. de Villepin
15:08qu'il n'y a pas de lien
15:09avec l'immigration.
15:10Mais il est évident,
15:11pardon,
15:12il est évident
15:13qu'une majorité,
15:14pas tous naturellement,
15:15mais une majorité
15:16de ceux qui ont déferlé
15:18dans les grandes villes de France
15:19sont des personnes
15:20issues de l'immigration.
15:22Il y a un problème avec elles
15:23parce que ces personnes-là
15:24n'aiment pas notre pays,
15:26sont français,
15:26mais n'aiment notre pays.
15:27Mais elles le disent d'ailleurs.
15:28Oui, mais elles le disent.
15:29Évidemment,
15:30c'est même revendiqué.
15:31C'est même revendiqué.
15:32Je suis quand même surpris
15:34que ça t'a un contexte.
15:34Mais Yohan,
15:35pour aller dans votre sens,
15:37vous regardez le profil
15:38des gens qui sont passés
15:39en comparution immédiate.
15:40Il y a plusieurs étrangers
15:42en situation régulière
15:43avec des titres de séjour.
15:44Mais il y a aussi des gens
15:46dont le prénom
15:47est à consonance
15:48extrêmement française.
15:49Il y a des gens
15:50issus de l'immigration
15:51et il y a des gens,
15:52et ça c'est la nouveauté,
15:53vous allez voir
15:53dans les prochaines années,
15:54on parlera à ça,
15:55c'est des gens
15:56qui sont issus
15:56de l'ultra-gauche,
15:57des gens ultra-pensés.
15:58Alors ça, c'est autre chose.
15:59Et nous, on a pu accéder
16:00à un certain nombre d'identités
16:01et on a regardé,
16:02on a croisé
16:03avec les réseaux sociaux
16:04et ce sont des gens
16:05pour beaucoup d'entre eux
16:06qui sont proches
16:07des mouvances d'ultra-gauche
16:08de Raphaël Arnaud.
16:10Donc maintenant,
16:11on a une photo
16:11qui se précise,
16:12c'est immigration,
16:14issu de l'immigration
16:14et ultra-gauche.
16:16C'est ça le profil
16:16des gens qui ont été interpellés
16:17samedi soir.
16:19Convenez que,
16:20d'ailleurs ce n'est pas
16:20lié au football,
16:21mais la fête de la musique
16:22le 31 décembre,
16:24le 14 juillet,
16:26le Paris Saint-Germain
16:28attirent un certain type
16:29de sociologie,
16:30on peut le dire comme ça.
16:32Or,
16:33la finale de la Coupe de France
16:34contre Lens,
16:34c'est une autre sociologie
16:36et manifestement,
16:37il n'y a pas d'incident.
16:37C'est Laurent Nunez
16:37ce qu'il dit d'ailleurs.
16:39Il dit,
16:39ce n'est pas le même public.
16:40Il l'a dit.
16:42C'est ce qu'il dit lui,
16:43ce n'est pas le même public.
16:44Ce n'est pas moi qui l'ai dit.
16:45Mais vous,
16:45vous dites que c'est l'immigration,
16:46moi je pourrais vous dire
16:46que c'était des personnes
16:47d'un milieu plutôt défavorisé.
16:49Ça dépend du prisme
16:50qu'on adopte.
16:51Il y a beaucoup de dépassés.
16:55Mais pardonnez-moi,
16:56pourquoi les Lensois
16:57qui sont beaucoup plus défavorisés,
16:58pourquoi il n'y a pas de soucis ?
16:59Oui,
16:59mais il y a aussi des personnes
17:00d'ici de l'immigration
17:00qui ne cassent pas.
17:02Cet argument rhétorique
17:03ne tient pas.
17:03Mais c'est pas ce qu'on dit.
17:05Personne ne dit,
17:05enfin voyons.
17:06Mais attends,
17:08personne.
17:09Écoutez,
17:10ça ne sert à rien
17:10parce que vous défendez
17:11une posture
17:12pour les raisons.
17:14Mais ce n'est pas vrai.
17:15Je n'ai rien contre personne.
17:16C'est juste une posture.
17:17Vous venez ici
17:17pour faire un numéro
17:18et ce n'est pas agréable.
17:20Ce n'est pas parce que
17:21je ne ressors pas
17:21la propagande de Frontière
17:22que je ne peux pas avoir
17:27ça fait cinq fois.
17:27Si je peux me permettre.
17:28Vous pouvez le faire
17:29une sixième fois.
17:30Ça fait cinq fois.
17:31Oui,
17:32parce que ce sont les seuls
17:33qui ont tenu cette position-là.
17:34Non,
17:34non,
17:34ce n'est pas sûr.
17:36Mais ça,
17:37je ne suis pas dupe
17:38de ce que vous faites.
17:38Ça s'appelle une posture.
17:41Mais vous aussi,
17:41c'est une posture.
17:42Non,
17:43et ce n'est pas bien
17:43pour la chaîne
17:44sur laquelle vous êtes présente.
17:45Pascal,
17:46si on peut se permettre
17:46de revenir à des choses
17:49plus factuelles.
17:50Il y a bien sûr
17:51que ce n'est pas
17:52toute l'immigration.
17:53Bien sûr,
17:53personne ne dit ça.
17:54Personne.
17:55Mais ce qui a composé
17:56l'essentiel de ces gens,
17:58c'est d'une part
17:59des gens issus
18:01de l'immigration,
18:01peut-être même
18:02de la deuxième génération,
18:04pas forcément nés
18:05à l'étranger,
18:05et d'autre part
18:06des Français de France
18:08qui ont la détestation
18:11pathologique de la France
18:13et qui ont justement
18:15inoculé à ces jeunes-là
18:17la détestation
18:18de notre pays.
18:19Mais cette extrême-gauche-là,
18:21vous convenez
18:21qu'elle est française.
18:22Elle est.
18:23C'est une extrême-gauche
18:24française.
18:25Je vous confirme
18:26que je considère
18:26M. Mélenchon
18:28comme purement français.
18:29Je considère
18:30M. Thomas Porte
18:31comme purement français.
18:32Il n'est pas issu
18:32de l'immigration,
18:33M. Porte.
18:34Il a en commun
18:35avec ces gens-là
18:35la détestation,
18:37notamment de la France.
18:38Donc vous reconnaissez
18:38que ce n'est pas
18:38que l'immigration ?
18:39Personne ne dit
18:40que c'est une immigration.
18:40Et puis je vais vous dire
18:41quelque chose,
18:41parce que ça suffit
18:42d'attaquer Frontière.
18:44Frontière,
18:44ils font de le job.
18:45Mais du coup,
18:46c'est de la propagande
18:47d'extrême-droite.
18:47Vous commencez
18:48ce que je pense
18:48de Frontière.
18:49Non, non, non.
18:49Non, je récuse
18:51ce que vous dites.
18:51Parce que d'abord,
18:52c'est très grave
18:52ce que vous dites.
18:53Puisque si vous nous accusez,
18:55nous, de faire
18:55de la propagande
18:56d'extrême-droite.
18:57On n'est pas en plateau
18:57avec Frontière, là ?
18:58Moi, je travaille avec eux,
18:59je peux vous dire.
19:00Et moi, je suis leur avocat.
19:02Attendez, attendez,
19:04je termine.
19:05Frontière,
19:07et il faut vraiment
19:08défendre ce média.
19:09Non, je ne veux pas
19:09défendre ce média.
19:11Non, non, non.
19:11Je ne peux pas,
19:12j'en suis pas terrible.
19:13Attendez, c'est moi,
19:14je vous donne,
19:15moi, je travaille avec eux.
19:17On ne les reçoit
19:18jamais en plateau.
19:19Je travaille avec eux.
19:21Ils sont sur le terrain.
19:23Ils témoignent
19:24de la réalité
19:26avec un garçon
19:27qui s'appelle
19:28Jordan Florentin.
19:29Ils sont sur le terrain.
19:31Le travail qu'ils font
19:32est un travail journalistique
19:34de témoignage.
19:36Vous ne pouvez pas dire
19:37des choses comme ça.
19:37Je le dis parce que c'est vrai
19:38et on les écoute régulièrement.
19:40C'est un travail formidable.
19:41Et heureusement
19:44qu'ils sont là
19:45pour montrer une réalité
19:46que personne ne veut montrer
19:47en France.
19:47Mais parce que ce n'est pas
19:48la réalité.
19:48Ah bon ?
19:49Moi, je t'ai lu le journal.
19:51Mais ce n'est pas la réalité.
19:52Moi, je parle des histoires
19:53qui sont là.
19:54Accessoirement.
19:54Et en fait,
19:55c'est ça qui vous ennuie tellement.
19:57Mais ce n'est pas vrai.
19:57Ça vous ennuie tellement
19:59qu'ils montrent les témoignages.
20:00Ce n'est pas vrai.
20:00Mais on va marquer une autre.
20:01Et vraiment,
20:02moi, je défends
20:03Éric Tecner et ses équipes.
20:04Et accessoirement,
20:05ils ont fait des études
20:07sur le milieu
20:09antisémite islamiste
20:10que personne n'a fait.
20:11Non, mais en plus, vous allez...
20:11Ah oui ?
20:12Bien sûr.
20:13Et c'est une des raisons
20:14d'ailleurs pour lesquelles...
20:15Mais vous savez très bien
20:16comment ils sont en vrai.
20:17Vous le savez très bien.
20:18Non, non, arrêtez avec les
20:19vous le savez très bien
20:20parce que moi,
20:21je ne pense pas du tout
20:22comme vous.
20:23C'est vous qui êtes dans la posture.
20:24Vous savez très bien
20:25qu'ils sont en vrai.
20:25Vous savez très bien
20:26qu'ils sont en vrai.
20:26Moi, je participe.
20:27Écoutez, je participe
20:29de temps en temps
20:30à 100% frontières.
20:31Je peux vous assurer
20:31qu'ils sortent des images
20:33qui sont des vraies images
20:34qu'on ne voit pas ailleurs.
20:36Vous n'allez pas me traiter
20:37de quelqu'un d'extrême droite.
20:38Mais parce que c'est un prisme.
20:40Mais non, mais c'est un prisme.
20:41Il n'y a rien de prisme.
20:42Ils sont sur le tirer,
20:42ils témoignent.
20:43Il y a des images
20:44qu'on ne voit nulle part ailleurs,
20:46je vous assure.
20:46Et vous ne vous demandez pas
20:47pourquoi ?
20:48Mais parce que les autres
20:48ne peuvent pas les montrer.
20:49Ils ne vont pas.
20:50C'est eux qui sont à minuit
20:51en train de faire parler.
20:53Sarah, ce n'est pas des fausses images.
20:54Elles ne sont pas créées
20:54par de l'intelligence.
20:55Voilà, c'est ça.
20:56Ce n'est pas des fausses images.
20:57Moi, je demande à Benjamin
20:59de ressortir les images.
21:00Je crois que lundi,
21:01il n'était pas là
21:03lorsque ces jeunes gens
21:05sont avec un mortier
21:07et qu'ils sont en train...
21:08Ça, c'est pour les Juifs.
21:09Ça, c'est pour les Juifs.
21:10C'est ça.
21:11Cette image-là,
21:12vous ne la verrez nulle part,
21:13c'est une image de frontière.
21:14Et ils sont en train
21:15de tirer les mortiers.
21:16Et il y a un de ses amis
21:16qui dit c'est pour qui ça ?
21:17Ça, c'est pour les Juifs.
21:18Quand vous lisez frontière,
21:19voilà.
21:20Non, mais moi, franchement,
21:21je défends les journalistes
21:22qui sont sur le terrain.
21:23Et croyez-moi,
21:24ils sont courageux.
21:25Parce qu'il faut y aller.
21:25Très courageux.
21:26Très, très courageux.
21:27Bon, tenez,
21:28je vais vous juste montrer
21:29cette image.
21:29Parce que ce n'est pas bien
21:30de critiquer le travail
21:32de gens qui sont sur le terrain.
21:34Je vous propose
21:34d'écouter cette séquence.
21:36Écoutons-la.
21:40Putain.
21:41Tu réserves ça pour qui, là ?
21:43L'encre requête.
21:43C'est pour qui, ça ?
21:44C'est pour qui ?
21:44Pour les Juifs.
21:45Non, arrête.
21:46Arrête, arrête.
21:47Non, frérot.
21:49Mais non.
21:50Mais non.
21:51Mais non.
21:52Mais non.
21:53Effectivement,
21:54cette image-là
21:54montre qu'il y a un petit souci
21:56en France
21:58manifestement
21:58entre des communautés
21:59qui ne s'entendent pas.
22:00Il n'y a que pour l'avoir montré.
22:02Allez, il est 20h30.
22:03On marque une pause.
22:04À tout de suite.
22:07Je voulais citer
22:11David Lissnard
22:11qui nous écoute,
22:12maire de Cannes
22:12et qui a entendu
22:14notre petit débat
22:16et qui dit
22:17« J'étais toute la nuit
22:17de samedi dans ma commune
22:19sur le terrain
22:19avec la police
22:20et au milieu des voyous.
22:21Ils étaient dans ma commune
22:23plusieurs centaines.
22:23Ils étaient évidents,
22:25ce qui était confirmé
22:26par les interpellations
22:27qu'il y avait une surreprésentation
22:28de la population
22:29d'immigrés récente.
22:30C'est purement factuel.
22:32Et beaucoup d'immigrés
22:33d'ailleurs
22:33qui se comportent bien
22:34ne nient pas ce constat.
22:36C'est David Lissnard
22:36qui parle.
22:37Ce n'est pas moi,
22:38maire de Cannes.
22:39Ce n'est donc pas
22:39une stigmatisation,
22:41mais une constatation
22:42qui a une portée politique
22:43et sociale.
22:44On ne rétablira pas l'ordre
22:46et au-delà
22:46la concorde nationale
22:47en France,
22:48c'est-à-dire
22:49on ne reliera pas
22:50toutes les populations
22:51pour arriver à faire peuple,
22:52quelles que soient
22:53les origines
22:53et les croyances
22:54si l'on ne maîtrise pas
22:55l'immigration.
22:56Je le répète,
22:57dans ma ville
22:57où il y a une très forte
22:58présence d'immigrés,
22:59plus de 30%,
23:00et un fort taux de pauvreté,
23:0221%,
23:02la population,
23:03y compris immigrés,
23:04donc soutient
23:04cette approche réaliste.
23:06C'est faire insulte
23:07aux immigrés
23:08que de penser
23:09qu'ils ne voient pas
23:09la réalité eux aussi
23:11et qu'ils veulent
23:12le laxisme.
23:13Ils sont venus en France
23:13pour de bonnes raisons
23:14et ne supportent plus
23:15comme nous
23:16l'impunité des voyous
23:17dans la réalité
23:18et qu'ils sont
23:19dans une large mesure
23:20d'origine
23:21d'immigrés
23:23récentes.
23:23Aucun racisme,
23:24au contraire.
23:25David Lissnard,
23:26maire de Cannes.
23:26Mais l'un des problèmes,
23:27l'une des tragédies françaises,
23:29c'est justement,
23:30et depuis toujours,
23:31mais même là,
23:33c'est le déni.
23:34C'est de dire
23:36qu'il fait jour à minuit.
23:37Donc,
23:38comme si nous n'avions pas
23:39ces problèmes,
23:40pour endiguer
23:41cette immigration,
23:42il y a en plus
23:43un déni
23:44d'ordre,
23:45je ne sais pas,
23:45pathologique,
23:46idéologique,
23:47je ne sais pas,
23:47qui aggrave
23:48encore le problème.
23:49Et oui,
23:50parce qu'en fait,
23:53ce n'est pas toute
23:54l'immigration
23:55dont on parle.
23:56Il y a plein d'immigrés
23:57qui sont scandalisés
23:59par ça.
24:00Mais bien sûr,
24:01et c'est pour ça
24:02que c'est intéressant.
24:03Mais c'est le plus
24:04mauvais service.
24:05Mais le plus mauvais service
24:06de dire ça n'a aucun rapport.
24:07Bien sûr.
24:07Puisque,
24:08effectivement,
24:08c'est au cœur
24:09du sujet de samedi.
24:12Des,
24:13justement,
24:14frontières,
24:14les Français et la justice,
24:17frontières,
24:17qui sont allés
24:32prendre des témoignages.
24:34C'est inadmissible
24:36qu'on soit
24:37complètement
24:38annilé.
24:39Quand il y a
24:40des choses
24:40comme le PLG,
24:41le foot,
24:42c'est un massacre.
24:43Il faut du ferme,
24:44selon vous ?
24:45Absolument.
24:46Moi,
24:46je ne dis pas de sourcils.
24:47Les gens sont tout,
24:48ils se permettent tout
24:49et n'importe quoi
24:50et on accepte
24:51ce tout et n'importe quoi
24:53depuis des années.
24:55Il faut qu'on soit
24:55un peu plus ferme,
24:56quand même.
24:57En France,
24:57je trouve,
24:59généralement,
24:59on est un peu trop laxiste
25:00pour certaines choses.
25:01Quand on abîme
25:02du matériel
25:03qui est un bien commun
25:04acheté par les impôts
25:05des Français
25:06qui travaillent,
25:07il est évident
25:08qu'il faut une sanction.
25:09Erreur tout de suite,
25:11sanction aussitôt.
25:12Il faut qu'ils comprennent
25:13que quand il y a une faute,
25:14la réponse doit être
25:16immédiate.
25:16Ça,
25:17c'est le plus important
25:18pour moi.
25:19Bréjon a également
25:20parlé de fermeté.
25:22Le président,
25:23néanmoins,
25:24a insisté
25:25sur le fait,
25:27sur la nécessité,
25:28pardon,
25:29de faire preuve
25:29de,
25:30je cite,
25:30« fermeté absolue ».
25:33Il a rappelé des troubles
25:34à l'heure de public
25:35massif
25:36et les violences
25:38largement au-delà
25:39des stades de football.
25:41Voilà.
25:41Et donc,
25:41il nous a rappelé
25:43cette nécessité
25:43et a demandé
25:44au gouvernement
25:45de faire preuve
25:45de fermeté absolue
25:47et d'adaptation
25:48des dispositifs,
25:50y compris législatifs,
25:51le cas échéant,
25:52si besoin.
25:53Et je vous renvoie,
25:54hélas,
25:54ce sont mes mots,
25:56aux dispositifs
25:57Riposte
25:57présentés notamment
25:58par Laurent Nunez.
26:00Et Karine Lemarchand,
26:01c'est intéressant.
26:01Vous l'avez entendu,
26:02Karine Lemarchand ?
26:02Oui, bien sûr.
26:03C'est un vrai coup de gueule.
26:04Bien sûr.
26:04Et Karine Lemarchand,
26:06oui,
26:06elle dit,
26:07ça suffit.
26:09Je suis malade dans Paris,
26:10je suis passée par
26:11les Champs-Elysées
26:12et je me dis,
26:14en fait,
26:14ça ne redescend pas
26:15ma colère.
26:18On ne m'a pas expliqué.
26:19Alors ça,
26:20il y a des grands sociologues,
26:21des grands machins
26:21qui nous racontent
26:22je ne sais pas quoi,
26:23j'en ai rien à faire.
26:23des analyses sociologiques,
26:26politiques et psychologiques
26:27de ces gens-là.
26:27Ce qui est sûr,
26:28c'est que ces petits cons,
26:29quand ils sont contents,
26:30ils cassent
26:31et quand ils ne sont pas contents,
26:32ils cassent.
26:32Donc ça s'appelle
26:33des casseurs,
26:33tout simplement.
26:34Ça s'appelle des délinquants.
26:36Je n'en ai rien à faire
26:37de leur origine sociale.
26:38Je n'en ai rien à faire
26:39de leur origine ethnique.
26:40D'accord ?
26:41Moi,
26:41je ne descends pas
26:43vers Sages et Torix.
26:44Si, à moitié peut-être.
26:46Bon, même pas.
26:47Bref,
26:47on s'en fout.
26:48Et ils payent.
26:49C'est tout.
26:50Qui est-ce qui va payer ?
26:51C'est encore les assurants,
26:52c'est encore les impôts,
26:53c'est encore moi.
26:54Moi,
26:54je n'ai pas à payer
26:56pour ces cassos.
26:57Je suis désolée.
26:58Et à un moment donné,
27:01les casseurs doivent payer.
27:03Mais au sens large,
27:05ils doivent payer
27:07sur leur argent,
27:08sur leurs allocs
27:09s'ils ont des allocs,
27:10sur leur salaire,
27:11sinon,
27:11vas-y,
27:11à la source,
27:12boum,
27:13terminé.
27:13Ils doivent être fichés
27:15et ils doivent faire
27:16de la tôle.
27:17C'est intéressant
27:18la prise de parole
27:19de Karine Lemarcher.
27:20Oui, oui.
27:20Et d'autres d'ailleurs,
27:21parce que justement,
27:23ça rejette sur l'ensemble
27:25parfois de Français
27:26et de l'immigration
27:27qui se conduisent
27:28particulièrement bien.
27:29Avec beaucoup d'humour,
27:30elle dit,
27:30je m'en fous
27:31de l'origine ethnique
27:32de ces casseurs.
27:33Et moi,
27:33j'ai envie de vous dire,
27:34finalement,
27:35bon,
27:35c'est important que ce soit
27:35elle qui le dit,
27:36mais je m'en fous
27:37que ce soit elle
27:38qui le dise.
27:38Parce qu'en fait,
27:40c'est ce que tous
27:41les Français pensent
27:42aujourd'hui,
27:43Pascal.
27:43Bon,
27:43j'ai raconté l'anecdote,
27:45mais moi,
27:45je me suis trouvé mal
27:47samedi soir
27:48en rentrant d'Europe 1.
27:50Le match était fini.
27:51Je rentre chez moi.
27:53Là,
27:53j'ai une foule considérable
27:55qui bloque ma voiture.
27:57Ils vous ont reconnu ?
27:59Non,
27:59mais ils commençaient
28:00à taper sur mes vitres.
28:01PLG,
28:02PSG.
28:02Et là,
28:03vous vous dites,
28:03s'il y en a un qui monte
28:04sur mon capot,
28:05je fais quoi ?
28:05J'accélère,
28:06je marche,
28:07je fais marche arrière.
28:09Et qu'est-ce que vous avez fait ?
28:10J'ai continué à avancer
28:11tout doucement.
28:12Je suis arrivé devant
28:14chez moi.
28:15Et là,
28:16il y avait
28:17un brouillard
28:18de lacrymogènes.
28:19Et là,
28:20vous vous dites,
28:20est-ce que je continue ou pas ?
28:22Il habite en face
28:22de Paris des Princes.
28:24Est-ce que je continue ou pas ?
28:25Vous continuez.
28:26Vous vous dites,
28:26bon,
28:28je risque de renverser des gens
28:30parce que les CRS
28:31me faisaient signe
28:31de passer quand même.
28:32Et puis,
28:33vous savez ce que j'ai fait ?
28:34Bêtement,
28:35naïvement ?
28:36Je me suis arrêté
28:37au feu rouge après
28:37parce que le feu était rouge.
28:39Et là,
28:39les CRS m'ont dit,
28:40mais monsieur,
28:40vous voyez bien
28:41qu'ils tirent des hauts mortiers.
28:42Vous voulez que votre voiture brûle ?
28:44Mais allez-y.
28:44Mais j'ai mis monsieur le feu rouge.
28:45Mais on vous dit de passer.
28:47Moi,
28:47comme un bon Français
28:49qui paye CPV,
28:50je m'arrête au feu rouge.
28:52Bon,
28:52eh bien,
28:52j'ai eu la trouille,
28:53Pascal,
28:53je vous le dis.
28:53Bien sûr.
28:54Voilà,
28:54j'ai eu la trouille.
28:55Oui.
28:57Non,
28:57mais c'est terrifiant
28:58d'être dans une situation.
28:59J'avais vécu ça,
29:00mais lors de la dernière finale.
29:02Samedi,
29:02en quittant l'Europe.
29:03Mais les prises de territoire,
29:07parce qu'on est dans
29:07des prises de territoire,
29:09vous croyez qu'à la fête
29:11de la musique,
29:12les parents vont laisser sortir
29:14leurs enfants ?
29:15Ça dépend de quels parents.
29:16Après,
29:16ce qui s'est passé l'année dernière,
29:17c'est peu probable.
29:18Ça dépend de quels parents.
29:19Même moi,
29:19j'hésite à aller à la fête de la musique.
29:20C'est un dimanche.
29:21C'est ça la prise de territoire ?
29:22Oui, mais vous voyez,
29:23donc on déserte,
29:24c'est terminé,
29:24on recule.
29:25C'est ça la prise de territoire ?
29:26C'est une conquête,
29:27effectivement,
29:28une conquête territoriale,
29:29comme ces dizaines de racailles
29:31qui sont entrées
29:32dans le hall d'un immeuble.
29:33Nous avons diffusé
29:34les images hier.
29:34C'est également
29:35une conquête territoriale
29:36qui vise, vous, par contre,
29:38à vous cloîtrer
29:40à votre propre ministre.
29:41Ils veulent s'approprier
29:43la rue.
29:43Au confinement sécuritaire.
29:45Voilà.
29:45On s'assujettit
29:47à un confinement sécuritaire.
29:48On reste chez soi
29:49avec sa famille.
29:49Bien sûr.
29:50Bien sûr.
29:51Oui, c'est super.
29:52Écoutez M. Nunez au Sénat.
29:56La solution,
29:57elle ne repose pas
29:58que sur les épaules
29:58du ministère de l'Intérieur.
30:00Il y a aussi une question
30:00de responsabilisation
30:02de ceux qui commettent
30:03ces méfaits,
30:04bien évidemment.
30:05Sur le principe
30:06« tu casses, tu payes ».
30:07Le Premier ministre
30:08nous a demandé
30:08d'y travailler très sérieusement.
30:10Il y a le projet Riposte
30:10qui va revenir à l'Assemblée.
30:12Ici même,
30:12ici même,
30:13moi, dans cet hémicycle,
30:14j'ai accepté
30:14qu'on instaure ce principe
30:15pour les rêves partis
30:16sur un amendement
30:17d'origine sénatoriale
30:19exactement de votre groupe.
30:21Et je suis bien évidemment
30:22prêt à l'accepter
30:23à l'Assemblée nationale.
30:24Et vous avez raison,
30:25il y a les travaux
30:26d'intérêt général aussi également
30:28qui doivent sans doute
30:29être mieux utilisés,
30:30être sans doute
30:31un peu plus longs,
30:32être plus imposés.
30:33Ils ne le sont pas toujours.
30:34Et puis bien évidemment,
30:35bien évidemment,
30:36il y a la question
30:37de la sanction
30:38qui doit venir
30:38le plus vite possible,
30:40le plus tôt possible
30:40pour être là,
30:41le plus dissuasif possible.
30:44Vous allez entendre
30:45maintenant des employés
30:47dans des magasins
30:48qui ont vécu
30:49samedi soir.
30:50Et on connaît tous
30:52des personnes
30:52qui sont restées
30:53jusqu'à 4h, 5h du matin
30:54dans leur brasserie,
30:56dans leur café.
30:56parce qu'ils racontent ça.
30:59C'était,
31:01d'abord,
31:01ils ont eu peur
31:02et c'était des hordes sauvages
31:04de jeunes gens
31:05jusqu'à 5h du matin.
31:06Je ne vais pas vous citer
31:07les restaurants
31:08que je connais.
31:09Il y en a deux
31:09qui m'ont dit
31:10mais c'est invraisemblable
31:11ce qui s'est passé.
31:13Invraisemblable.
31:13Et on était là
31:14avec l'un,
31:16disait ma femme,
31:17l'autre avec ma fille,
31:18à espérer
31:19que tout ça s'arrête
31:20et à rester dans le café
31:21parce qu'on avait peur
31:23que tout soit cassé.
31:25C'est invraisemblable.
31:26Et ça,
31:27c'est très peu montré
31:27dans l'espace médiatique.
31:30Donc écoutez
31:30les employés
31:31de ces magasins,
31:32par exemple.
31:33Quand on a fermé
31:34le magasin à minuit,
31:36dans les 2h du matin,
31:37ils ont commencé
31:38à casser et tout.
31:39On l'a vu sur les caméras
31:40des petits jeunes,
31:41ils sont tous cassés,
31:42tout pris d'alcool,
31:43bonbons,
31:43chewing-gum,
31:45tout, vraiment tout.
31:46On a vu sur les caméras
31:47qu'ils ont projeté
31:48le panneau qui est là
31:49dans la vitre
31:50et après ça s'est pété.
31:52Après là,
31:52ils sont rentrés.
31:53Ça veut dire qu'en fait
31:53il y a eu une ouverture
31:54et après les gens
31:55ils en ont profité.
31:56Ouais, exactement.
31:56Ils ont tous suivi en fait.
31:58Les faits groupes,
31:58c'est ça.
31:59Est-ce que tu sais
31:59à peu près l'âge des personnes ?
32:01T'as une idée ou pas ?
32:02Je pense à peu près
32:03mon âge 20
32:04ou aussi plus petit.
32:05Ouais, plus petit aussi.
32:06Beaucoup plus petit, ouais.
32:07Ça, ça sert à rien de faire ça.
32:09On gagne,
32:10mais on casse Paris.
32:11Ça, ça sert à rien de faire ça.
32:12Ils ont pris
32:13les canettes,
32:14les chips,
32:15toutes les minoiseries
32:16qui restaient à peu près.
32:18Et ils ont cassé
32:20les caisses,
32:21les écrans.
32:21Ils ont vu les canettes
32:22d'ici, avec la lumière et tout.
32:25Ouais, ils ont montré.
32:26Ils ont servi, quoi.
32:27C'est la troisième fois,
32:28je crois,
32:28en deux ans.
32:30Et de la même manière,
32:31vous allez pouvoir écouter
32:31quelques interviews
32:32dans une brasserie,
32:33cette fois, parisienne.
32:36Un groupe
32:36d'une petite dizaine
32:37de personnes
32:37qui a cassé
32:39toute la façade
32:40de ce côté-là,
32:41qui s'est introduit
32:41dans l'établissement,
32:42qui nous a volé
32:43de l'argent,
32:43de l'alcool,
32:44des cigarettes,
32:46qui ont été
32:47visiter les lieux,
32:48qui nous ont pété
32:49toute la façade,
32:50des chaises,
32:51du mobilier.
32:51Le moment où on attend
32:52les deux vies
32:54des réparations
32:54des vitres,
32:55je pense que ça va
32:56se chiffrer
32:57en dizaines
32:58de milliers d'euros.
32:59On attend les retours
33:00pour l'instant.
33:01On est arrivé après coup,
33:02donc ce n'est pas de la peur,
33:04c'est de l'épuisement,
33:06que ce soit toujours
33:07dans le même sens,
33:08de rien pouvoir faire
33:09et de se demander
33:10si ça va être
33:10la même histoire
33:11pendant toute la Coupe du Monde
33:13ou pour tous les prochains
33:14événements sportifs
33:15qui risquent d'arriver.
33:16Vous en serez plus
33:16sur les individus
33:17qui sont venus ?
33:19Au vu des caméras,
33:21je miserais sur des mineurs.
33:22Ils ne sont pas masqués,
33:24ils ont l'air
33:25de ne pas avoir peur
33:26des conséquences
33:26de ce qui va arriver.
33:27On craint tous
33:28les événements
33:28qui risquent de déborder
33:30avec des individus
33:31qui ne viennent même pas
33:31fêter les événements
33:32en question,
33:33mais qui viennent profiter
33:34du chaos
33:35pour détruire les commerçants,
33:38pour détruire la vie citadine
33:41sans conséquence,
33:41sans qu'il n'y ait aucune
33:44conséquence de leurs actes.
33:46Mais tout cela
33:47est d'une tristesse inouïe.
33:48Mais le plus triste,
33:49le plus triste,
33:50ce n'est même pas
33:50ces témoignages.
33:51Le plus triste,
33:52c'est dans 15 jours
33:52ça va recommencer
33:53et dans 15 jours
33:54on fera la même émission
33:55et dans 15 jours
33:56Emmanuel Macron redira
33:57en Conseil des ministres
33:58nous serons intraitables
33:59et Maud Bréjon,
34:00la porte-parole du gouvernement
34:01reviendra pour dire
34:02la fête de la musique
34:03c'est impossible.
34:04Mais c'est évident.
34:05La fête de la musique
34:06c'est impossible.
34:06Mais c'est évident.
34:07Et nous entendrons
34:08les mêmes mots du gouvernement,
34:09les mêmes.
34:10C'était quelque chose
34:10qui était festif,
34:11qui était agréable,
34:12qui était joyeux,
34:13qui était familial.
34:15C'est impossible de sortir.
34:17Vous allez à la Châtelet
34:18pour la fête de la musique ?
34:19Impossible.
34:20Ce qui est terrible
34:20justement sur le plan politique
34:22c'est la pensée magique.
34:23Ils continuent
34:25à enfiler les phrases
34:26et chacun sait
34:28qu'on n'y croit plus.
34:30Et personne n'y croit.
34:32Personne.
34:32Mais c'est pour ça
34:33qu'il faut changer.
34:34Ce qui est terrible
34:35c'est que Pascal
34:35on va devoir attendre
34:36au moins la prochaine présidentielle.
34:38Et à l'Elysée
34:39vous voyez au Conseil des ministres
34:40il y a eu un petit changement.
34:42Lequel ?
34:43Je pense même
34:44que M. Lecornu
34:45on va voir le sujet
34:46de la loi Riposte
34:47les présidentielles arrivent.
34:49Mais Pascal
34:49vous pensez que c'est la loi Riposte
34:50qui va permettre
34:51de régler le sujet ?
34:52Non mais je pense
34:52Je vais vous dire
34:53au prochain match
34:54il n'y aura pas 22 000
34:54il y aura 32 000 policiers
34:57et gendarmes.
34:57Il y aura deux fois plus
34:58d'interpellations
34:59deux fois plus de garde à vue.
35:01Le sujet c'est que
35:01tant que vous ne changez pas
35:02c'est votre expression
35:03ne changez pas de logiciel
35:04que vous ne créez pas
35:05une loi spéciale
35:06qui permet de faire
35:07des interpellations préventives
35:08avec la liste
35:09de toutes les personnes
35:10qui ont été interpellées ce soir
35:11l'an dernier
35:12et que toutes ces personnes-là
35:13vous les empêchez de barrettre
35:14vous n'y arriverez pas.
35:15Ce n'est pas la justice
35:16qui va les empêcher de venir.
35:18En tout cas
35:18ces gens-là
35:20sont les attachés de presse
35:21du Rassemblement National.
35:22Tous ces gens-là
35:23sont les attachés de presse
35:25du Rassemblement National.
35:26On va voir le sondage ce soir
35:27avec Bardella
35:27qui monte.
35:28C'est vu que Bardella
35:28il prend 6 points.
35:296 points.
35:30De popularité.
35:31Oui, de popularité.
35:32Oui, de popularité.
35:33C'est colossal.
35:34C'est mécanique maintenant.
35:35Mais c'est mécanique.
35:36C'est-à-dire que
35:36qu'est-ce que vous voulez ?
35:38C'est une réalité.
35:40Je veux bien
35:41qu'on ne la voit pas
35:42ou que certains
35:43refusent de la voir.
35:44On ne peut pas...
35:45C'est toujours pareil.
35:46On ne peut pas avoir raison
35:48contre tout le monde.
35:49On ne peut pas avoir raison
35:50contre David Lysnard.
35:51On ne peut pas avoir raison
35:52contre la presse
35:53qui dépoigne
35:54des certains gens.
35:55On ne peut pas avoir raison
35:56contre tout le monde.
35:57Donc,
35:58les Français
35:59ils voient ce qui se passe.
36:02Ils voient ce qui se passe.
36:04et ils voteront.
36:06La loi Riposte,
36:08voyons-la avec Mathilde
36:09de Couvelier-Flornoy.
36:12Initié par Bruno Retailleau
36:13puis voulu par Laurent Nouniez,
36:15le projet de loi Riposte
36:17tient son nom
36:17de l'acronyme suivant.
36:19Réponse immédiate
36:20au phénomène
36:21troublant l'ordre public,
36:22la sécurité
36:23et la tranquillité
36:24de nos concitoyens.
36:25Ce projet de loi
36:26a pour objectif
36:27d'accroître les sanctions
36:28face aux incivilités
36:29en augmentation
36:30mais aussi de renforcer
36:32les moyens des forces
36:33de l'ordre.
36:33Ce texte
36:34s'articule autour
36:35de plusieurs axes
36:36d'incivilité
36:37allant de l'usage
36:38détourné du protoxyde
36:39d'azote
36:40au squat
36:41en passant par
36:42la détention
36:42de mortiers d'artifice
36:44et les comportements
36:45illégaux
36:45dans le cadre
36:46de manifestations sportives.
36:47Avec les récents
36:48débordements
36:49en marge du match
36:50du PSG,
36:51ce sont justement
36:51ces deux axes
36:52qui ont rendu
36:53ce projet de loi
36:54urgent pour le gouvernement.
36:55Je crois désormais
36:56qu'il y a urgence
36:57à ce que la représentation nationale
36:59l'examine
37:00et la vote.
37:01Je proposerai au président
37:02de la République
37:02une session extraordinaire
37:04au début de ce mois de juillet
37:05pour inscrire
37:06le texte riposte
37:07ici même.
37:08Concernant les mortiers
37:10d'artifice,
37:10le texte prévoit
37:11des sanctions pénales
37:12renforcées de trois ans
37:13d'emprisonnement
37:14pour les détenteurs.
37:15Les commerces
37:16qui les vendent
37:17de manière illicite
37:17se verront sanctionnés
37:19de fermetures administratives.
37:20Pour les violences
37:21aux abords des stades,
37:23le texte prévoit
37:24un renforcement
37:24des interdictions
37:25administratives de stade
37:27avec une durée maximale
37:29portée à 24 mois
37:30pour ceux qui inciteraient
37:31à la haine
37:32ou à la discrimination
37:32dans les enceintes sportives
37:34ou à leurs abords.
37:35Cette interdiction
37:36peut être appliquée
37:37à une zone géographique
37:38non limitée
37:39aux stades
37:40et elle peut être élargie
37:41dans la durée
37:41à 24 heures avant
37:42et après un match.
37:44Le projet de loi Riposte
37:45a été voté par le Sénat.
37:47Il devrait bientôt
37:48passer par l'Assemblée
37:49mais pour l'heure,
37:50aucune date
37:50n'a été arrêtée.
37:53Oui, le sujet
37:53c'est l'absence
37:54d'effectivité
37:55même si une telle loi
37:55a été votée
37:56de toute façon
37:56les magistrats
37:57sont libres
37:57de ne l'appliquer
37:58ou de ne pas l'appliquer
37:59et de mettre du sursis
37:59donc en réalité
38:00ça ne changera pas grand chose
38:02il y aura un maximum théorique
38:03qui ne serait
38:04ou ne sera pas suivi
38:05en pratique
38:05donc ça ne va pas vraiment
38:08supprimer le problème.
38:09D'autant plus
38:09qu'on l'a vu
38:10de manière
38:10en laboratoire
38:12il y avait des réquisitions
38:13du parquet
38:14sans être excessif
38:16qui était
38:17d'une sévérité
38:18de bonne alloi
38:18le parquet
38:20n'a pas été suivi
38:21et je vous ai raconté
38:23il y a quelques jours
38:23qu'il y avait
38:25dans ces chambres-là
38:26un magistrat
38:28qui était
38:29lui
38:30d'une sévérité
38:31de bonne alloi
38:31à la suite
38:32d'une pression
38:34de nombreux
38:36de mes confrères
38:37d'extrême gauche
38:37il a été déplacé
38:39voilà
38:40Après ça va dans le bon sens
38:42la loi Riposte
38:44Gauthier Lebret
38:44qui présente l'émission
38:45le matin
38:46avec nos amis
38:47de frontières
38:48que j'ai défendu
38:49tout à l'heure
38:49j'ai vu ça
38:49ce qui est la moindre des choses
38:51bonsoir Pascal
38:51bonsoir à tous
38:52merci Gauthier
38:54d'être avec nous
38:55bon voilà ce qu'on pouvait dire
38:57sur ce sujet
38:58sur la Ligue des Champions
38:59bon
39:00l'autre information du jour
39:01c'est l'affaire
39:02Dupont-de-Ligonnès
39:03l'autre non-information du jour
39:05c'est la non-information du jour
39:06l'absence d'information
39:08je vous assure
39:09d'abord c'est un drame absolu
39:11on ne le rappel
39:12bon
39:13mais
39:14ceux qui approchent
39:15ce dossier
39:16parfois
39:16ça les perturbe
39:18ce qu'a fait M6 hier
39:20est quand même assez étonnant
39:21c'est un dossier qui rend fou
39:22bon
39:22et ce sont des confrères
39:24moi je n'ai pas envie de critiquer
39:25ces confrères
39:26ils ne sont pas des mauvais confrères
39:27au-delà de ça
39:28Julien Courbet
39:29c'est assez
39:29professionnel
39:30vraiment remarquable
39:32M6
39:33c'est des gens
39:33extrêmement sérieux
39:35RTL
39:35c'est des gens très sérieux
39:36c'est un groupe
39:37très très sérieux
39:38mais il n'empêche
39:39qu'effectivement
39:39hier
39:39ce père Marc
39:41était un faux prêtre
39:42bon
39:43et qui a été pris en direct
39:44alors
39:45comme c'est en direct
39:46il peut y avoir
39:47il n'y a pas le temps
39:48peut-être de vérifier
39:49il y a quand même
39:50quelques circonstances
39:51à ténon
39:51donc il vaut mieux enregistrer
39:52l'émission
39:52comment ?
39:53donc il vaut mieux enregistrer
39:54l'émission
39:54sur un sujet aussi sensible
39:55quelques circonstances
39:56à ténon
39:57sans doute
39:57c'est en direct
39:58tu prends le témoignage
39:59tu ne peux pas vérifier
40:00tout à fait
40:01bon ils se sont excusés M6
40:02j'allais dire
40:03il n'y a pas mort d'hommes
40:05mais en revanche
40:06l'évêque de Carcassonne
40:07lui a pris la parole
40:08il n'est pas content
40:10exactement
40:10et on a découvert
40:11un évêque d'ailleurs
40:13manifestement
40:13qui sait dire les choses
40:16et qui les dit plutôt bien
40:17écoutez ce qu'il a
40:19personne jamais
40:20depuis 4 ans
40:21ne m'a parlé
40:21ni de Xavier Dupont-Ligonnès
40:23ni d'un éventuel passage
40:25dans le département
40:25donc
40:26dès que j'ai eu connaissance
40:27de cette séquence
40:28à aucun moment
40:29je me suis demandé
40:30si elle pouvait être vraie
40:31ma stupéfaction
40:32c'est comment c'est possible
40:33comment c'est possible
40:34que
40:35comme vous l'avez dit
40:35Pascal Pro
40:36comment c'est possible
40:37qu'un média aussi sérieux
40:38qu'OM6
40:39se prête à un bidonnage
40:40pareil
40:41dans l'église catholique
40:42le secret de la confession
40:44est absolu
40:44voilà
40:45il est absolu
40:46et même le pape
40:47n'a pas le pouvoir
40:47de lever le secret
40:48de la confession
40:49donc un évêque
40:50comme je suis
40:51pas plus
40:53et puis on était
40:54avec Gilles Calou
40:55qui a écrit un livre
40:56sur Dupont-Ligonnès
40:58qui est persuadé
40:59alors c'est pas
41:00qu'il est persuadé
41:01qu'il est vivant
41:01il est persuadé
41:02en tout cas
41:03qu'il était vivant
41:06jusqu'au 21
41:08ou 22 avril
41:09en tout cas
41:10qu'il ne s'est pas suicidé
41:11et qu'il a peut-être
41:12pris un avion
41:12pour partir
41:13pour l'Amérique
41:14où est-il aujourd'hui
41:15il est persuadé
41:16en tout cas
41:16qu'il a quitté
41:17la France
41:18en avion
41:18c'est en tout cas
41:19la thèse de son livre
41:20écoutez-le
41:20il était avec nous
41:21tout à l'heure
41:23au début du film
41:24moi je veux l'excitation
41:25au niveau des tables
41:26
41:26donc je vois
41:27qu'il se passe un truc
41:28donc ils sont tous
41:28en train de s'exciter
41:29moi je sais
41:30qu'il va y avoir
41:30une annonce
41:31effectivement
41:32ils annoncent
41:32ce truc du prêtre
41:33moi je suis sceptique
41:34parce qu'il parle
41:34d'une photo
41:35donc moi je me dis
41:36voilà
41:36tant qu'on n'a pas vu
41:37la photo du mec
41:38moi je bouge pas
41:40et donc moi
41:41j'entends la voix
41:42et il se trouve
41:42que j'ai mon téléphone
41:43dans la main
41:43et il y a quelqu'un
41:44qui me dit
41:44écoute bien la voix du mec
41:45on dirait la voix
41:46de l'égonesse
41:47et donc moi
41:48j'envoie un message
41:49au producteur
41:49en lui disant
41:50le mec faites gaffe
41:51qui c'est que vous avez
41:51du fil
41:52vous savez pas
41:52si c'est un prêtre
41:53ou si c'est pas
41:53l'égonesse lui-même
41:54voilà l'histoire
41:55et alors est-ce que
41:56vous avez reconnu la voix
41:57alors justement
41:58moi après
41:58en sortant du plateau
41:59il se trouve que moi
41:59j'ai les enregistrements
42:00de Xavier
42:01et j'ai essayé
42:02de comparer
42:03et donc après moi
42:04je me suis dit
42:05non ça colle pas
42:06moi c'est juste
42:07mon truc à moi
42:08je me suis dit
42:08bon ça colle pas
42:09c'est pas lui
42:09qui a appelé hier
42:11ben je pense pas
42:13bon
42:15non mais c'est une affaire
42:16qui rend fou
42:18totalement
42:18le frau prêtre
42:19vous avez vu ensuite
42:20il a prétendu
42:21que c'était lui-même
42:22Xavier Dupont de Ligonnès
42:23je sais pas si vous avez vu
42:24non mais
42:24ce qui explique là
42:25non mais moi je donnerai
42:26deux sons à personne
42:27parce que parfois
42:28vous avez des informations
42:29qui peuvent filtrer
42:30que vous ne contrôlez pas
42:31et voilà
42:32ça peut arriver
42:32parce que c'est vraiment
42:33des gens de grande qualité
42:35ça peut arriver
42:36qu'est-ce que vous avez fait
42:36comme signe ?
42:37rien ça peut arriver
42:38ben oui ça peut arriver
42:39je le répète
42:40surtout quand les événements
42:41vous prennent un peu à chaud
42:43et que vous êtes pris
42:44un peu au dépôt
42:44je le répète
42:45le groupe MC
42:45c'est un groupe de grande qualité
42:47avec dans sa direction
42:49avec dans l'organisation
42:51de ses émissions
42:52que Julien Courbet
42:54est un journaliste remarquable
42:55donc ça peut arriver
42:57il y a ceux qui ne font rien
42:59qui ne font pas d'erreur
43:00il a fait un tweet
43:01très marrant
43:02je passais des vues
43:02trois communions
43:04enfant de coeur
43:04et je me fais avoir
43:05par un prêtre
43:06et j'en trouvais ça
43:07un faux prêtre
43:08pardon
43:08je trouvais ça
43:09l'info de West France
43:10par contre
43:11est une vraie info
43:11alors oui
43:12oui mais elle a été contestée
43:14par Gilles Calou aussi
43:15qui dit que tout ça
43:17n'est pas non plus sérieux
43:18moi ça me semblait
43:20plus important
43:20mais Arnaud Vadjik
43:21a été remarquable
43:22avec nous effectivement
43:22cette journée de West France
43:24et qui explique
43:25jusqu'en 2017
43:26avec une analyse stylométrique
43:28sur des réseaux religieux
43:31on retrouve la syntaxe
43:32la grammaire
43:33le vocabulaire
43:34les mêmes mots
43:35utilisés par
43:37Dupont-de-Ligonnès
43:38grâce à cette analyse
43:39dite stylométrique
43:43oui ça me semblait
43:43plus important
43:44mais si vous dites
43:44que c'est contesté
43:45effectivement
43:46ça me semblait
43:47en tout cas plus solide
43:47que cette interview
43:48annoncée d'un prêtre
43:49sur M6
43:50ça ça me semblait déjà
43:51avant même de l'entendre
43:52un peu plus farfelu
43:53mais voilà
43:54bon est-ce que
43:55il nous reste combien de temps
43:56il nous reste 5 minutes
43:57est-ce que vous
43:58alors Edouard Geffray
44:00l'orthographe
44:01c'est quand même
44:02écoutez
44:02non
44:04non
44:04quoi donc
44:05non
44:05on en a discuté
44:06il aurait dû refuser
44:07de faire cette dictée
44:07attendez le plus
44:08c'est réveillé
44:09non mais le petit truc
44:10à deux balles
44:11qui consiste
44:11je suis sûr que si je vous
44:12je suis sûr que si je vous
44:14demande l'orthographe
44:15d'un mot
44:15vous n'êtes pas ministre
44:16de l'éducation nationale
44:17vous n'avez pas dit
44:18que ceux qui n'auraient pas
44:19un niveau d'orthographe suffisant
44:20n'auraient pas leur bac
44:21ok c'est pas vous
44:22mais je suis sûr que je peux
44:23vous piéger
44:24là c'est un peu facile
44:25les journalistes ont voulu
44:26faire le bon
44:28accueil
44:28dilemme
44:29bon
44:29la dilemme c'est
44:30écoute
44:30oui dilemme
44:31mais vous savez
44:32il y avait une petite phrase
44:34comme ça
44:34et je le dis aussi
44:35pour être spectateur
44:36ça va les amuser
44:37en l'occurrence
44:38l'imbécillité
44:39est un dilemme
44:42étymologique
44:42vous faites une faute
44:44à chaque mot
44:45ah bon
44:46alors ça veut rien dire
44:47cette phrase
44:47non
44:48en l'occurrence
44:48bah écrivez ça
44:49tiens
44:49amusez-vous
44:50prenez un tiens
44:51je vous donne ça
44:52c'est parti
44:53allez
44:53en l'occurrence
44:54où est-ce qu'il y a un problème
44:55un dilemme
44:56en l'occurrence
44:58l'imbécillité
45:00on va couper la feuille
45:00c'est une phrase
45:01qui ne veut rien dire
45:02non
45:02on fait vraiment un dicté
45:04ouais on fait un dicté
45:05on va voir qui fait vous
45:07voilà ça va détendre
45:08en l'occurrence
45:10moi j'ai pas de feuille
45:11tiens bah prends une feuille
45:12en l'occurrence
45:13je fais la dictée
45:14avec Gilles William
45:14allez
45:14en l'occurrence
45:17en l'occurrence
45:17faites chez vous
45:18une petite dictée
45:19en l'occurrence
45:20l'imbécillité
45:24je suis pas sûr
45:35allez
45:37ramenez les commis
45:38moi je pense que je vous le dis
45:39non
45:39c'est mal déchiré
45:40ma feuille
45:40tiens alors
45:41mais moi j'ai dû faire des fautes
45:43pour en parler la première fois
45:44alors
45:44donner
45:45donner
45:45donner
45:46donner
45:47donner
45:48est un dilemme
45:49non non non
45:50c'est toujours ici sur ma
45:51non c'est toujours pas mon conducteur
45:53vous connaissiez vous alors
45:54bah non
45:55arrêtez
45:56bah on a travaillé
45:57difficilement lisible
45:58mais non
45:59attendez
46:00dilemme
46:00vous pouvez pas faire deux fois
46:01il n'y a pas dommage
46:02bon
46:02non mais là
46:03c'est une écriture
46:04qui a écrit là
46:04c'est moi ça
46:06non mais c'est bon
46:07professeur
46:07recaler
46:09moi je l'ai en deux morceaux
46:10si vous voulez
46:11où est ma faute
46:12monsieur Pascal
46:13en l'occurrence
46:14il n'y a pas dommage
46:15en l'occurrence
46:16bon
46:16sans faute
46:17c'est un triomphe
46:18non mais c'est même
46:19il y a des élysées
46:20regardez en bas
46:21bon en l'occurrence
46:23bon en l'occurrence
46:24il y a deux C deux R
46:24oui
46:26bon il y a deux C deux R
46:27oui
46:29l'imbécillité
46:29il y a deux L
46:30oui
46:30bah oui
46:32j'en ai mis qu'un
46:34oui
46:34l'imbécillité
46:34il y en a mis deux
46:35c'est un dilemme
46:36oui bon
46:37voilà
46:37et étymologique
46:38il n'y a pas d'âge
46:39non
46:39et bah alors
46:40c'est un crayon
46:43bon et bah c'est
46:44mademoiselle Salmane
46:46qui a gagné
46:47non
46:47l'imbécillité aussi
46:48ah non
46:48en l'occurrence
46:49c'est un vraisemblable
46:51ça
46:53attendez
46:53vous voulez que je montre
46:54au téléspectateur
46:55comment vous écrivez
46:56non mais franchement
46:57rien de ça
46:58ça vaut zéro
46:59illusible
47:00c'est un
47:01franchement
47:01une vraie critique d'avocat
47:03où va se nicher
47:04la jalousie humaine
47:05ça fait peur
47:06vous voulez vraiment
47:06que je montre ça
47:07bon et voyez
47:08Edouard Jeffrey
47:08donc cette petite séquence
47:10non mais accueille
47:11oui ça
47:12c'est U E
47:13ah bon on ne l'a pas
47:14la séquence
47:14non mais on a
47:15C-U-E-I-L
47:16on parle pas de
47:17moi je suis
47:18je sais pas si vous l'aviez prévu
47:19l'histoire en Angleterre
47:21qui bouleverse l'Angleterre
47:23Novak
47:23oui
47:23vous voulez qu'on en parle
47:24je trouve ça
47:25un mot invraisemblable
47:27l'Angleterre est
47:28est à feu et à ça
47:30il y a Tommy Robinson
47:31qui s'en occupe
47:32oui alors dites en deux mots
47:33de quoi il s'agit
47:34en deux mots
47:35vous avez un garçon
47:37qui s'appelle Novak
47:39qui est mort
47:40parce que
47:41vous avez
47:42un immigré
47:43sikh
47:43qui l'a poignardé
47:45en l'accusant
47:45faussement de racisme
47:46et les
47:47et les
47:48et les policiers anglais
47:49l'ont quand même
47:50malgré tout
47:51menotté
47:51il est mort
47:52comme ça
47:53comme un malheureux
47:54ce qui rappelle
47:54ce qui rappelle d'ailleurs
47:56il y a quelques années
47:57on n'a pas parlé
47:58à Dallas
47:58l'affaire Tony
47:59Timpa
48:00qui a été tué
48:01exactement
48:02de la même manière
48:03on n'en a pas parlé
48:05pardon de le dire
48:06parce qu'il avait le malheur
48:06d'être blanc
48:07c'est l'affaire George Floyd
48:09en blanc
48:10et là
48:10à nouveau
48:11c'est la même chose
48:12et si Tommy Robinson
48:14n'en avait pas parlé
48:15et bien ça serait passé
48:16donc là maintenant
48:18le gouvernement anglais
48:19ne sait plus
48:20où se mettre
48:20moi je trouve
48:21que c'est une affaire
48:23qui personnellement
48:24me bouleverse
48:24et bien on aurait pu
48:25en parler
48:26comment dire
48:27on aurait pu en parler
48:28effectivement
48:28plus longuement
48:31ben écoutez
48:32merci
48:32merci
48:33qu'est-ce que vous voulez
48:34que je vous dise
48:34merci beaucoup
48:35je ne suis pas mécontent
48:36de m'addicter
48:37l'heure interne
48:38dans une seconde
48:39l'heure interne
48:40dans une seconde
48:41on va parler évidemment
48:41du clash
48:42entre Donald Trump
48:43et Benyamin Netanyahou
48:45avec Xenia Federova
48:46qui reviendra aussi
48:47sûrement
48:47sur cette semaine
48:49Michael Thomas
48:50était à la réalisation
48:51Frédéric Le Messager
48:52était à la vision
48:53Savane était au son
48:54merci à Benjamin O
48:55Lucas Busutil
48:56et Tesla
48:57fait taire
48:58passez une bonne soirée
48:59l'heure interne
49:00rendez-vous demain matin
49:00bon
49:02allez
Commentaires

Recommandations